person:john cale

  • Lou Reed, les années Velvet de Christine Spianti (1/5) : Radio Lou
    https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-le-feuilleton/lou-reed-les-annees-velvet-de-christine-spianti-15-radio-lou


    Au 56 Ludlow street à New York, au début des années 60, Lou Reed et John Cale inventent le son Velvet.

    Lou Reed et John cale en studio à New York• Crédits : Richard E. Aaron - Getty
    Conseillère littéraire : Emmanuelle Chevrière

    Réalisation Jean-Matthieu Zahnd

    Freeport, Long Island, 1958, une banlieue classe moyenne où Lou Reed, 16 ans, s’ennuie. Une nuit qu’il écoute la radio il tombe sur DJ Alan Freed et son émission new-yorkaise Moondog’s Rock’n Roll Party. Cela lui sauve la vie. De l’autre côté de l’Atlantique, dans le noir pays de Galles, qui l’écoute aussi, il y a John Cale. Lui, le fils de mineur, apprend l’alto classique, lit Bergson et le Capital de Marx. Début des années 60, à l’Université, Lou Reed assiste aux cours de Delmore Schwartz, un sombre écrivain fou de Joyce. John Cale, juste débarqué à New York, est encouragé par John Cage. En 1964, c’est la rencontre. « Une rencontre spirituelle autour de la littérature », dira John Cale. Au 56, Ludlow Street, Cale conjugue le rock expérimental de son alto électrique au réalisme de la poésie de Lou Reed. Ils inventent le son Velvet, une fille à la batterie, Andy Warhol en publiciste. L’époque en rêvait. Cela ne durera pas 5 ans. « Dimanche matin /Fait entrer l’aurore /C’est juste un sentiment d’inquiétude qui vient. »

    #radio #velvet_underground #Christine_Spianti

  • Je suis attaqué et dévoré
    Par une femme
    Dans une photo de Winogrand

    Quarante ans plus tard
    Je rejoue au golf indoors
    Avec mon hôte anglais

    Émile de bonne humeur matinale !
    Zoé debout sans effort !
    Sarah partie à la fac sans un bruit !

    Mon psychanalyste me parle du passé
    Comme d’un foyer de douleurs
    Pour moi c’est un havre

    Il paraît étonné
    Je lui parle
    De mes Je me souviens

    De ce que j’essaye
    De faire ressurgir
    De doux

    Et d’ailleurs
    J’y retourne
    Je relis ma fin

    Catastrophe !
    J’ai vingt-huit morts
    De plus que de fantômes !

    Du calme !
    J’ai la fin des Fantômes
    Va chercher dans tes rêves !

    Fantômes
    Rebaptisé
    En Frôlé par un V1

    Et j’ai peut-être trouvé
    Le moyen de raconter enfin
    Ce fameux V1 dans le ciel de Lille

    Quand je pense que je peux me prévaloir
    D’avoir croisé dans ma chienne de vie
    À la fois le Pape et la Reine d’Angleterre !

    Deux présidents de la République
    Trois ministres de la Culture
    Et Lino Ventura

    Et en rêve : Hervé Villechaize, Niels Arelstrup
    Les New York Dolls (dans les Cévennes !)
    Fred Frith et Luis Sepúlveda

    Et, naturellement, les Beatles, Zappa
    Les Obama
    Marie Richeux et John Cale

    #mon_oiseau_bleu

  • Courriel de John Cale
    Qui me demande de refaire
    Le site Internet du Velvet

    Dans les archives
    Que John Cale me confie
    Un film rare, Sarah Murcia dans Caroline says

    N’empêche cela arriverait
    Je ne serais pas
    Par quel bout commencer

    C’est presque rassurant
    Après le rêve torrentiel de la veille
    De faire un rêve qui tient en quatre lignes

    Café au lait
    Camembert
    Gelée d’airelles

    Échange de mails avec Dominique
    À la recherche d’un ou d’une musicienne
    Pour l’Étreinte , impressionné par certains noms

    Il faudrait
    Que je me mette
    Au travail

    Sous la poussière
    Le découragement
    Rangement du garage

    Sous la poussière
    Les éternuements
    Le Désordre se défend

    http://desordre.net/musique/augmentee/frith.mp3

    Fred Frith
    Lutte contre
    Le lave-linge

    L’imprimante
    Chauffe pour recracher
    Élever des chèvres en open space

    Petites rates et patates douces
    Cuites au four, huile, citron et Noilly
    Conté et Sancerre de Sarah

    Un jour, presque pour rire
    J’écris une longue lettre à un jeune auteur
    Six mois plus tard je dois la lire au théâtre

    J’accompagne Zoé au collège
    Nous traversons le Bois, très en retard,
    On s’en moque éperdument l’une et l’autre

    On ne peut pas recevoir
    Un courriel de John Cale
    Dans tous les rêves

    Ni même
    Pouvoir entendre et regarder
    Sarah Murcia faire sa Caroline, enfant

    Le nouvel ordinateur
    N’est pas très obéissant
    Mais je ne peux pas le gifler !

    Il est remarquable de constater à quel point
    Les nouveaux ordinateurs prennent
    Leur utilisateur pour un idiot

    J’imagine que l’on peut divorcer
    Assez facilement d’un ordinateur
    Ne fut-ce qu’en le revendant

    Je devais bien sentir qu’entre lui et moi
    Cela ne collerait pas, c’est le premier ordinateur
    Auquel je n’ai pas donné de nom

    Et si je me mettais
    À la musique ? À la contrebasse ?
    Et si je me remettais au dessin ?

    Dehors il pleut
    C’est samedi après-midi
    Et c’est mortel de confort

    Je lis
    J’écris
    Je relis

    Mais au lit
    Je suis
    Fort seul

    Le vieil ours
    Sort de son trou
    Et va au cinéma

    La Quinzaine claire
    Adrien Genoudet
    Du documentaire ?

    Ou alors du documentaire
    Qui prend prétexte à un sujet
    Pour en documenter un autre

    Dans un film d’Adrien Genoudet
    Si une personne s’assoupit et rêve
    C’est Albert Kahn qui fournit les images

    Un artiste ne fait pas grand-chose
    Mais regarde beaucoup, attend pas mal
    Et de temps en temps s’endort et rêve

    C’est chouette de croiser
    Julien et Guillaume
    Un vieil ours sort et va au ciné

    Le vieil ours
    Est habillé encore
    Faut voir comme

    Ramassant le verre de Margaux
    Tenant donc deux verres de vin (blanc et rouge)
    Il y a quinze degrés d’écart entre les deux

    http://www.desordre.net/musique/comelade.mp3

    Dans la voiture au retour
    Le disque de Pascal Comelade
    Est prisonnier de l’autoradio

    De retour à la maison
    Le vieil ours se demande
    S’il n’a trouvé le début de la suite

    La petite fille
    Qui sautait sur les genoux
    De Céline
    (je garde le titre)

    Le film que je voulais faire
    Aurait dû commencer
    Par un générique de fin

    Et
    C’est
    Parti !

    #mon_oiseau_bleu

  • Show #351
    http://www.radiopanik.org/emissions/l-etranger/-show-351

    “The only reason we wore sunglasses onstage was because we couldn’t stand the sight of the audience.” - John Cale

    Counter : At most events the audience are more interesting than what is happening on stage.

    Playlist interspersed with *crowd recording / on stage banter snippets from The Cure, Davy Knowles & Back Door Slam, Frank Zappa, Swans, Jewdriver, Agent Orange, Dio, Durutti Column, Steely Dan and live stream fed back in to desk.

    Note : battery failure with laptop meant show was cut short at 90 mins.

    1. Public Image Ltd - The End recorded May 15th 1981, New York Ritz, USA 2. Steve Hillage - On-Stage Announcement from DJ at Deeple Vale/Saucer Surfing from ’Live at Deeply Vale Festival ’78’ CD (Ozit-Morpheus, UK, 2004) 3.The Stranglers - An Evening With Hugh (...)

    #experimental #radiophonic #experimental,radiophonic
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/l-etranger/-show-351_03751__1.mp3

  • 11月16日のツイート
    http://twilog.org/ChikuwaQ/date-131116

    Papier is out ! paper.li/ChikuwaQ/13277… Stories via @laviedesidees @MarinFavre @Orange_Cineday posted at 09:13:16

    0rpheum, John Cale & Suzanne Vega - So Long, Marianne 0rpheus.tumblr.com/post/669765628… posted at 08:28:19

    It’s 15 seconds, watch it. - SONIC TRACKS sonicjazz.tumblr.com/post/670864259… posted at 07:42:55

    @tropicodelisboa #FS bon weekend. posted at 07:31:00

    #FS bon we : @RogerioFelipe @FabienTrecourt @erdoganhs posted at (...)