person:john mccain

  • Iran’s Tiny Navy Is Trying to Revive the Persian Empire - Bloomberg
    Opinion by Jim Stavridis

    https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2019-01-10/iran-s-tiny-navy-is-trying-to-revive-the-persian-empire


    A cheap alternative to aircraft carriers.
    Photographer: Atta Kenare/AFP/Getty Images

    The West sees Tehran as a regional player. Iranians see themselves as a global power.

    On the campaign trail in 2007, Senator John McCain sang a parody to the tune of the Beach Boys’ “Barbara Ann”: “Bomb, bomb, bomb … bomb, bomb Iran.” That sentiment resonates in the Donald Trump administration, and it’s understandable. The Iranians continue to push their influence throughout the Middle East: using proxies to threaten U.S. allies; supporting Bashar al-Assad in Syria; fueling the war in Yemen through support for Houthi rebels; and seeking to destabilize Iraq and gain further influence in Lebanon.

    Now we face a new twist to Iranian expansionism that demonstrates both Tehran’s ambition and its growing ties to Russia: the Iranian navy announced it will undertake a five-month deployment to the western Atlantic. While it’s unclear how many ships will be involved, Tehran says the flotilla will include a newly built destroyer, the Sahand. Some vessels are expected dock in Venezuela, one of the few countries in the Western Hemisphere that would welcome them.



  • Changement de régime à Budapest ? Diana JOHNSTONE - 20 Septembre 2018 - LGS
    La Hongrie désobéissante : De l’Union Soviétique à l’Union Européenne

    https://www.legrandsoir.info/changement-de-regime-a-budapest.html

    CNN a récemment découvert un paradoxe. Comment était-il possible, se demandait la chaîne, qu’en 1989, Viktor Orban, alors leader de l’opposition libérale acclamé par l’Occident, appelait les troupes soviétiques à quitter la Hongrie, et maintenant qu’il est Premier ministre, il se rapproche de Vladimir Poutine ?

    Pour la même raison, imbécile.

    Orban voulait que son pays soit indépendant à l’époque, et il veut qu’il le soit maintenant.


    En 1989, la Hongrie était un satellite de l’Union soviétique. Peu importe ce que les Hongrois voulaient, ils devaient suivre les directives de Moscou et adhérer à l’idéologie communiste soviétique.

    Aujourd’hui, la Hongrie doit suivre les directives de Bruxelles et adhérer à l’idéologie de l’UE, c’est-à-dire à "nos valeurs communes".

    Mais quelles sont exactement ces "valeurs communes" ?

    Il n’y a pas si longtemps, "l’Occident", c’est-à-dire les États-Unis et l’Europe, revendiquaient une dévotion aux "valeurs chrétiennes". Ces valeurs étaient évoquées dans la condamnation occidentale de l’Union soviétique. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, en effet, l’une des raisons pour lesquelles Viktor Orban est considéré comme une menace pour nos valeurs européennes est sa référence à une conception hongroise du "caractère chrétien de l’Europe, le rôle des nations et des cultures" . La renaissance du christianisme en Hongrie, comme en Russie, est considérée en Occident comme profondément suspecte.

    Il est entendu que le christianisme n’est plus une "valeur occidentale". Qu’est-ce qui a pris sa place ? Cela devrait être évident : aujourd’hui, "nos valeurs communes" signifient essentiellement démocratie et élections libres.

    Devinez à nouveau. Orban a récemment été réélu par un raz de marée. Guy Verhofstadt, chef de file des libéraux de l’UE, a qualifié ce mandat de "mandat électoral pour faire reculer la démocratie en Hongrie".

    Puisque les élections peuvent "faire reculer la démocratie", elles ne peuvent être l’essence même de "nos valeurs communes". Il peut arriver que les gens votent mal ; c’est ce qu’on appelle le "populisme" et c’est une mauvaise chose.

    Les valeurs communes réelles et fonctionnelles de l’Union européenne sont énoncées dans ses traités : les quatre libertés. Non, pas la liberté d’expression, car de nombreux États membres ont des lois contre le "discours de haine", qui peut couvrir de nombreux domaines puisque son sens est sujet à une interprétation large. Non, les quatre libertés obligatoires de l’UE sont la libre circulation des biens, des services, des personnes et des capitaux dans l’Union. Ouvrir les frontières. Open Borders . C’est l’essence même de l’Union européenne, le dogme du marché libre.

    Le problème avec la doctrine des Open Borders , c’est qu’elle ne sait pas où s’arrêter. Ou qu’elle ne s’arrête nulle part. Quand Angela Merkel a annoncé que des centaines de milliers de réfugiés étaient les bienvenus en Allemagne, l’annonce a été interprétée comme une invitation ouverte par des immigrants de toutes sortes, qui ont commencé à affluer en Europe. Cette décision unilatérale allemande s’appliquait automatiquement à l’ensemble de l’UE, avec son absence de frontières intérieures. Avec l’influence de l’Allemagne, Open Borders est devenu la "valeur commune européenne" essentielle et l’accueil des immigrés l’essence même des droits de l’homme. 

    Des considérations idéologiques et pratiques très contrastées contribuent à l’idéalisation des frontières ouvertes. Pour n’en nommer que quelques-unes :

    • Les libéraux économiques soutiennent qu’en raison du vieillissement de la population, l’Europe a besoin de jeunes travailleurs immigrés pour payer les pensions des travailleurs retraités.

    • De nombreux militants juifs se sentent menacés par les majorités nationales et se sentent plus en sécurité dans une société composée de minorités ethniques.

    • Plus discrètement, certains patrons favorisent l’immigration massive parce que la concurrence croissante sur le marché du travail fait baisser les salaires.

    • De nombreuses personnes ayant des tendances artistiques considèrent que la diversité ethnique est plus créative et plus amusante.

    • Certaines sectes anarchistes ou trotskystes pensent que les immigrés déracinés sont "les agents" de la révolution que le prolétariat occidental n’a pas su devenir.
    • De nombreux Européens acceptent l’idée que les États-nations sont la cause de la guerre et en concluent que tout moyen de les détruire est le bienvenu.

    • Les investisseurs financiers internationaux veulent naturellement lever tous les obstacles à leurs investissements et promouvoir ainsi Open Borders comme étant l’avenir.

    • Il y a même quelques puissants intrigants qui voient dans la "diversité" la base du "diviser pour régner", en fragmentant la solidarité sur les bases ethniques.

    • Il y a des gens bienveillants qui veulent aider toute l’humanité en détresse. 

    Cette combinaison de motivations contrastées, voire opposées, ne constitue pas une majorité dans tous les pays. Notamment en Hongrie.

    Il convient de noter que la Hongrie est un petit pays d’Europe centrale de moins de dix millions d’habitants, qui n’a jamais eu d’empire colonial et n’a donc aucune relation historique avec les peuples d’Afrique et d’Asie comme en ont la Grande-Bretagne, la France, les Pays-Bas ou la Belgique. Étant l’un des perdants de la Première Guerre mondiale, la Hongrie a perdu une grande partie de son territoire au profit de ses voisins, notamment la Roumanie. La langue hongroise, rare et difficile, serait sérieusement menacée par une immigration massive. On peut probablement dire sans risque de se tromper que la majorité de la population hongroise a tendance à être attachée à son identité nationale et pense qu’elle serait menacée par une immigration massive en provenance de cultures radicalement différentes. Ce n’est peut-être pas gentil de leur part, et comme tout le monde, ils peuvent changer. Mais pour l’instant, c’est ainsi qu’ils votent.

    En particulier, ils ont récemment voté massivement pour réélire Victor Orban, approuvant évidemment son refus de l’immigration incontrôlée. C’est ce qui a provoqué la surveillance étroite d’Orban et la recherche de signes de la mise en place d’une dictature. En conséquence, l’UE prend des mesures pour priver la Hongrie de ses droits politiques. Le 14 septembre, Victor Orban a clairement exposé sa position dans un discours prononcé devant le Parlement européen à Strasbourg :

    "Soyons francs. Ils veulent condamner la Hongrie et les Hongrois qui ont décidé que notre pays ne sera pas un pays d’immigration. Avec tout le respect que je vous dois, mais aussi fermement que possible, je rejette les menaces des forces pro-immigration, leur chantage à la Hongrie et aux Hongrois, toutes basées sur le mensonge. Je vous informe respectueusement que, quelle que soit votre décision, la Hongrie mettra fin à l’immigration illégale et défendra ses frontières contre vous si nécessaire."

    Cela a été accueilli avec indignation.

    L’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, actuellement président du groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe au Parlement européen et ardent fédéraliste européen, a répondu furieusement que « nous ne pouvons laisser des gouvernements populistes d’extrême droite entraîner des États européens démocratiques dans l’orbite de Vladimir Poutine ! »

    Dans un tweet à ses collègues du PE, Verhofstadt a averti : « Nous sommes dans une bataille existentielle pour la survie du projet européen. ... Pour le bien de l’Europe, nous devons l’arrêter ! »

    CNN a publié avec approbation un article d’opinion de Verhofstadt décrivant la Hongrie comme une "menace pour l’ordre international".

    « Dans les semaines et les mois à venir, la communauté internationale – et les États-Unis en particulier – devront tenir compte de notre avertissement et agir : le gouvernement hongrois est une menace pour l’ordre international fondé sur des règles, » a-t-il écrit.

    « Les gouvernements européens et les Etats-Unis ont l’obligation morale d’intervenir », a poursuivi M. Verhofstadt. « Nous ne pouvons laisser des gouvernements populistes d’extrême droite entraîner les États européens démocratiques sur l’orbite de Vladimir Poutine et saper les normes internationales de l’après-guerre. »

    Viennent ensuite les sanctions : « Les coûts politiques et financiers doivent être affectés à la lutte contre les gouvernements qui suivent une voie autoritaire et au soutien aux organisations de la société civile... ».

    Verhofstadt a conclu : « Ce n’est pas dans l’intérêt des peuples d’Amérique ou d’Europe. Nous devons l’arrêter … maintenant. »

    L’appel de Verhofstadt à l’Amérique pour « arrêter » le Premier ministre hongrois ressemble étrangement aux appels lancés à Brejnev par des communistes purs et durs pour envoyer les chars en Tchécoslovaquie réformiste en 1968. 

    Cependant, cet appel à l’intervention ne s’adressait pas au président Trump, qui est aussi impopulaire qu’Orban parmi les atlantistes, mais plutôt à l’état permanent que le fanatique belge suppose être toujours au pouvoir à Washington.

    Au début de son article sur CNN, Verhofstadt a rendu hommage à "feu John McCain, le grand John McCain, celui qui a un jour décrit Orban comme "un fasciste en cheville avec Poutine...". Celui qui a parcouru le monde en tant que chef de la branche républicaine du National Endowment for Democracy (NED), encourageant et finançant des groupes dissidents à se rebeller contre leurs gouvernements respectifs, en préparation de l’intervention américaine. Sénateur McCain, où êtes-vous maintenant qu’il faudrait changer de régime à Budapest ?

    La réputation de dictateur d’Orban en Occident est incontestablement liée à son conflit intense avec le financier d’origine hongroise George Soros, dont la fondation Open Society finance toutes sortes d’initiatives visant à promouvoir son rêve d’une société sans frontières, notamment en Europe orientale. Les activités de Soros pourraient être considérées comme une politique étrangère étasunienne privatisée, innocemment "non gouvernementale". L’une des initiatives de Soros est l’Université privée d’Europe centrale (UEC) basée à Budapest, dont le recteur est Michael Ignatieff, partisan de l’Open Society. La Hongrie a récemment imposé une taxe de 25% sur l’argent dépensé par les organisations non gouvernementales pour des programmes qui " visent directement ou indirectement à promouvoir l’immigration " , ce qui affecte l’UEC. Cela fait partie d’un paquet de mesures anti-immigration récemment adopté, connu sous le nom de projet de loi "Stop Soros". 

    Les mesures hongroises contre l’ingérence de Soros sont bien sûr dénoncées en Occident comme une grave violation des droits de l’homme, tandis qu’aux Etats-Unis, les procureurs recherchent frénétiquement la moindre trace d’ingérence russe ou d’agents russes.

    Dans un autre coup porté à l’ordre international fondé sur des règles, le cabinet du Premier ministre hongrois a récemment annoncé que le gouvernement cesserait de financer des cours universitaires en études de genre au motif qu’ils "ne peuvent être justifiés scientifiquement" et attirent trop peu d’étudiants pour être valables. Bien que financée par le secteur privé et donc capable de poursuivre son propre programme d’études sur le genre, l’UEC s’en est "étonnée" et a qualifié la mesure de "sans aucune justification ou antécédent".

    Comme l’Union soviétique, l’Union européenne n’est pas seulement un cadre institutionnel antidémocratique promouvant un système économique spécifique ; elle est aussi le véhicule d’une idéologie et d’un projet planétaire. Tous deux sont basés sur un dogme quant à ce qui est bon pour le monde : le communisme pour le premier, "l’ouverture" pour le second. Les deux exigent des citoyens des vertus qu’ils ne partagent peut-être pas : une égalité forcée, une générosité forcée. Tout cela peut sembler bien, mais de tels idéaux deviennent des méthodes de manipulation. L’imposition d’idéaux finit par se heurter à une résistance obstinée.

    Il y a différentes raisons d’être contre l’immigration tout comme d’être pour. L’idée de la démocratie était de trier et de choisir entre les idéaux et les intérêts pratiques par une discussion libre et, en fin de compte, à main levée : un vote éclairé. Le Centre autoritaire libéral représenté par Verhofstadt cherche à imposer ses valeurs, ses aspirations, voire sa version des faits aux citoyens qui sont dénoncés comme "populistes" s’ils sont en désaccord. Sous le communisme, les dissidents étaient appelés "ennemis du peuple". Pour les mondialistes libéraux, ce sont des "populistes", c’est-à-dire le peuple. Si l’on dit constamment aux gens que le choix se situe entre une gauche qui prône l’immigration massive et une droite qui la rejette, le virage vers la droite est inéluctable.

    Diana Johnstone

    #Hongrie #UE #union_européenne #union_soviétique #indépendance #viktor_orban #guy_verhofstadt #indépendance #migration #christianisme #john_mccain #NED #soros #open_society #UEC #idéologie #populisme #ennemis_du_peuple

    • Bruxelles : Les fanatiques de l’union européenne ne lisent pas les discours de monsieur Guy Verhofstadt.

      Le premier festival européen de la démocratie au Parc Léopold à Bruxelles RTBF avec Belga - 22 Septembre 2018
      https://www.rtbf.be/info/regions/detail_le-premier-festival-europeen-de-la-democratie-au-parc-leopold-a-bruxelle

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      Le citoyen y sera invité à s’exprimer et à échanger des opinions avec des responsables politiques européens ainsi que des représentants des institutions européennes et d’organisations de la société civile. Divers groupes politiques européens y seront aussi représentés.

      Le festival, à l’initiative d’individus engagés, comprendra plusieurs scènes, des stands des institutions européennes, des outils interactifs ou encore des expositions sur l’Europe citoyenne et des formats de discussion variés, comme le Pechakucha, qui mêle une présentation orale à la projection de 20 diapositives se succédant toutes les 20 secondes.

      Jubel abordera des questions telles que l’origine de l’euroscepticisme, l’avenir des dialogues citoyens et cherchera des pistes pour transformer les institutions européennes en meilleurs organismes d’écoute.

      « Malgré plusieurs initiatives entreprises par les institutions européennes pour renouer le contact avec ses citoyens, Jubel est convaincu qu’une approche plus haute en couleur, originale et bottom-up est nécessaire pour créer un lien plus fort entre les citoyens européens et leurs élites », soulignent les organisateurs dans un communiqué
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      http://www.jubelfestival.eu

      The festival wants to contribute, by means of a bottom-up approach, to the idea of citizen consultations launched by French president #Macron and endorsed by his fellow heads of state and government, as well as the consolidated initiative of the European Commission, with the help of a structured output about the future of the European democratic project and the current functioning of the European Union.


  • Before the Trump Era, the “Wall” Made In Arizona as Political Performance

    “Trump’s Wall” illustrates the US obsession with ever-greater militarization of the Mexican border, independently of the actual numbers of unauthorized crossings. Yet these debates began revolving around the slogan “Build The Wall” long before the rise of Trump. Between 2010 and 2013, the activities of a coalition of activists, politicians and Arizona security experts had already legitimized recourse to a “wall”. Border-security debates thus concern more than mere control of border crossings. More crucially, they structure local and national political life in accordance with the interests and agendas of the political players whom they bring together.

    The Governors of California and Arizona reacted unevenly to President Trump’s announcement on April 4th, 2018, that National Guard soldiers were to be sent to the Mexican border1 to reinforce the Border Patrol and local police. Doug Ducey, Republican Governor of Arizona, displayed his enthusiasm: “I’m grateful today to have a federal administration that is finally taking action to secure the border for the safety of all Americans” 2. Jerry Brown, Democrat Governor of California, was more circumspect. He insisted upon the limits of such a measure: “”This will not be a mission to build a new wall […] It will not be a mission to round up women and children or detain people escaping violence and seeking a better life. […] Here are the facts: There is no massive wave of migrants pouring into California3”. These contrasting reactions illustrate the US rift over migration and border-security issues. To the anti-migrant camp, the border is insufficiently secured, and is subject to an “invasion4”. For opponents of the border’s militarization, this deployment is futile.

    On the anti-migrant side, between 2010 and 2013, Republican state congressmen in Arizona set up a unified Committee to gather all the political players who demanded of President Obama that he increases militarization of the border5. This included Sheriffs and Arizona State ministers—but also a breeders’ organization, the border Chambers of Commerce, militiamen who patrol the desert, and Tea Party groups. In May 2011, this Committee launched a fundraising drive dubbed “Build the Border Fence”. They portrayed cross-border migration as a threat to the public, consecrated the “Fence” as a legitimate security tool, and, seeking to force the hand of the Federal Government, accused it of failing in its duty to protect. Examining this mobilization prior to Trump’s election enables illustrating how militarization and the debates around it came to acquire legitimacy—and therefore to shed light on its current crystallization around the rhetoric of the “Wall”. This article will, first, briefly describe stages in the performative militarization of the border within which this political mobilization is embedded. It then presents three stages in the legitimization of the “Wall”, drawing on pro-“Border Wall” activism in Arizona.

    #Militarization by One-Upmanship

    Parsing differences over migration debates in the United States requires situating them within the framework of the long-term political performance of militarization of the border. The process whereby the border with Mexico has become militarized has gone hand in hand with the criminalization of unauthorized immigration since the 1980s-6. In the border area, militarization is displayed through the deployment of technology and surveillance routines of transborder mobility, both by security professionals and by citizen vigilantes7. The construction of “fences”8 made the borderline visible and contributed to this policy of militarization. The Trump administration is banking on these high-profile moments of wall-construction. In doing so, it follows in the footsteps of the G.W.Bush administration through the 2006 Secure Fence Act, and California Republicans in the 1990s. This is even while the numbers of unauthorized crossings are at historically low levels9, and federal agencies’ efforts are more directed towards chasing down migrants within the US. At various stages in the development of this policy, different players, ranging from federal elected officials through members of civil society to the security sector, local elected officials and residents, have staged themselves against the backdrop of the territory that had been fenced against the “invaders”. They thereby invest the political space concerned with closing this territory,against political opponents who are considered to be in favor of its remaining open, and of welcoming migrants. The latter range from players in transborder trade to religious humanitarian and migrant rights NGOs. Border security is therefore at the core of the political and media project of portraying immigration in problematic and warlike terms. Beyond controlling migrants, the issue above all orbits around reassuring the citizenry and various political players positioning themselves within society-structuring debates.
    Why Demand “Fences”?

    First and foremost, Arizona’s pro-fence players package transborder mobility as a variety of forms of violence, deriving from interpretation, speculation and—to reprise their terms—fantasies of “invasion”. In their rhetoric, the violence in Mexico has crossed the border. This spillover thesis is based on the experience of ranchers of the Cochise County on the border, who have faced property degradations since the end of the 1990s as a result of migrants and smugglers crossing their lands. In January 2013, the representative of the Arizona Cattlemen Association struck an alarmist tone: “Our people are on the frontline and the rural areas of our border are unsecured10”. The murder of an Association member in March 2010 was cited as evidence, swiftly attributed to what was dubbed an “illegal alien11”.

    “Border security also reflects domestic political stakes.”

    Based on their personal experiences of border migration, the pro-fence camp has taken up a common discursive register concerning the national stakes tied to such mobility. As Republican State Senator Gail Griffin explains, they express a desire to restore public order over the national territory, against the “chaos” provoked by these violent intrusions:

    “People in larger communities away from the border don’t see it as we do on the border but the drugs that are coming in though my backyard are ending up in everybody’s community in the State of Arizona and in this country. So it’s just not a local issue, or a county issue or a state issue, it’s a national issue 12.”

    In their view, the threat is as much to public order as it is to national identity. These fears denote a preoccupation with the Hispanization of society and cultural shifts affecting a nation that they define as being “Anglo-Saxon”. When the Build the Border Fence fundraising drive was launched on July 27, 2011, for example, Representative Steve Smith pronounced himself “horrified” by a development that he called “Press 2 for Spanish” in telephone calls. He also condemned the lack of integration on the part of Mexican migrants:

    “If you don’t like this country with you, you wanna bring your language with you, your gangfare with you, stay where you were! Or face the consequences. But don’t make me change because you don’t want to13.”

    Finally, border security also reflects domestic political stakes. It is a variable in the political balance of power with the federal government to influence decisions on immigration policy. Arizona elected representatives condemn the federal government’s inefficiency and lay claim to migration decision-making powers at the state-level. The “fence” is also portrayed a being a common sense “popular” project against reticent decision-making elites.
    “Fences”—or Virtual Surveillance?

    Control of the border is already disconnected from the border territory itself, and virtual and tactical technologies are prioritized in order to manage entry to the US. “Fences” appear archaic compared to new surveillance technologies that enable remote control. In the 2000s, the “virtualization” of border control was favored by the Bush and Obama administrations. Since 2001-2002, it has been embedded in the strategic concept of “Smart Borders” within the North American Free Trade Agreement (NAFTA). This aims to filter authorized migration through programs that grant expedited- and preregistered-entry to US ports of entry, and through the generalization of biometric technologies. This strategy also rests upon integrating leading-edge technologies, such as the Secure Border Initiative (SBI) program that was in place from 2006 to 2011. At the time, the border area (including South-West Arizona) acquired watchtowers equipped with cameras and radar. Fences are, moreover, costly—and the financial and human costs of the construction, guarding and upkeep of these fences raise doubts over the benefits of such infrastructure. These doubts are expressed at security-technology fairs, where security professionals and industrialists gather14. There, the “fence” is ultimately understood as being a marginal control technology.

    Regardless, pro-fence activism in Arizona grants a key role to those military and police who help legitimate the recourse to “fences”. In particular, they draw on such models of securitization as the California border, that has been gradually been sealed since 1991, as well as, since 2006-07, the triple-barrier of Yuma, in South-West Arizona. Sheriff Paul Babeu, an ex-military National Guardsman who erected the “fences” in Yuma, assesses that they provide a tactical bonus for Border Patrol agents in smuggling centers, urban areas and flatlands15. Mainly, Arizona security professionals articulate their defense of the “fence” within the pursuit of personal political agendas, such as Republican sheriffs who are both security and political professionals.

    Attacking the Federal Government for Failure to Protect

    The spread of the pro-fence narrative largely rests upon widely-covered events designed to symbolize the process of militarization and to call for federal intervention. The materiality of “fences” elicits easy media coverage. The pro-fence camp are well aware of this, and regularly stage this materiality. During such public events as the 4thof July national holiday, they erect fake wooden fences on which they encourage participants to write “Secure the Border”. These pro-fence political players also seek out media coverage for their public statements.

    “Republicans consecrate Arizona as their laboratory for immigration and border security policy.”

    Such media as Fox News follow their activities to the extent of turning pro-fence events into a regular series. On August 25, 2011, on the Fox News program On The Record, presenter Greta Van Susteren invited Republican Representative Steve Smith and publicized the fundraising drive using visuals drawn from the initiative’s website 16. The presenter framed the interview by gauging that Arizona parliamentarians had “got a grip on things to get the White House’s attention”. At no point was Steve Smith really challenged on the true cost of the fence, nor on opposition to the project. This co-production between the channel’s conservative editorial line and the pro-fence narrative enables the border area to be presented as a warzone, and amplifies the critique of the federal government.

    This staging of the debate complements lobbying to set up direct contact with federal decision-makers, as well as legal actions to pressure them. Pro-barrier activists in Arizona thus set out plans to secure the border, which they try to spread among Arizona authorities and federal elected officials-17. Sheriff Paul Babeu, for instance, took part in consultations on border security conducted by Senator John McCain and Presidential candidate Mitt Romney. By passing repressive immigration laws and mobilizing Arizona legal advisors to defend these laws when they are challenged in court, Republicans consecrate Arizona as their laboratory for immigration and border security policy.
    Twists and Turns of “Build The Wall”

    Portraying transborder mobility as a “problem” on the local and, especially, the national levels; Legitimizing a security-based response by promoting the “fence” as only solution; And accusing the federal government of failing to protect its citizens. These are the three pillars of “The Fence”, the performance by pro-fence activists in the early 2010s. These moves have enabled making militarization of the border and the “Build The Wall” trope banal. Its elements are present in the current state of the discourse, when Donald Trump resorts to aggressive rhetoric towards migrants, touts his “Wall” as the solution, and stages photo-ops alongside prototypes of the wall—and when he accuses both Congress and California of refusing to secure the border. The issue here has little to do with the undocumented, or with the variables governing Central American migration. It has far more to do with point-scoring against political opponents, and with political positioning within debates that cleave US society.


    https://www.noria-research.com/before-the-trump-era-the-wall-made-in-arizona-as-political-performan
    #performance #performance_politique #spectacle #murs #barrières #barrières_frontalières #USA #Etats-Unis #Arizona #surveillance #surveillance_virtuelle #sécurité

    signalé par @reka


  • T.C-58 : Chaos-D.C., chaos-Trump
    http://www.dedefensa.org/article/tc-58-chaos-dc-chaos-trump

    T.C-58 : Chaos-D.C., chaos-Trump

    06 septembre 2018 – Il devrait être difficile pour ceux qui ont à cœur de mettre à jour les innombrables complots “en marche” de n’en pas voir un dans la publication des extraits du livre-massue de Bob Woodward (Fear, – Trump in the White House) ;

    Cela, précédé par l’impressionnante cortège de cérémonie des « funérailles impériales » de Saint-John McCain ;

    Cela suivi du fait du jour le plus remarquable,de cet article extraordinaire (page Op/Ed) paru dans le New York Times, signé anonymement par un “officiel de haut niveau” dans l’administration Trump, sous le titre de « I Am Part of the Resistance Inside the Trump Administration » (“Résistance contre Trump”, cela va sans dire).

    De ce dernier épisode (l’article anonyme du NYT), un des commentateurs de Bloomberg.News, Timothy (...)


  • Un sénateur déguisé en station-service
    http://www.dedefensa.org/article/un-senateur-deguise-en-station-service

    Un sénateur déguisé en station-service

    John McCain est mort, et beaucoup de gens font la fête alors qu’ils devraient être tristes. Il n’était pas un ami de l’humanité, il en était l’ennemi, mais il était aussi très mauvais. Et avec des ennemis aussi grossièrement incompétents, qui a besoin d’amis ?

    McCain a fait beaucoup pour détruire l’Amérique. Il a consacré sa vie entière à la destruction de son pays. Pour commencer, il a été très efficace en tant que manifestant contre la guerre génocidaire de l’Amérique contre le peuple vietnamien. D’autres Américains ont marché inefficacement, brandissant des banderoles et criant des slogans anti-guerre, mais pas McCain ! Son propre père avait beaucoup à voir avec le début de cette guerre, mais McCain s’est rattrapé en détruisant 26 avions de guerre américains. C’est quelque (...)


  • Ce n’était pas un héros – John McCain était un criminel de guerre – Salimsellami’s Blog
    https://salimsellami.wordpress.com/2018/09/03/ce-netait-pas-un-heros-john-mccain-etait-un-criminel-de-guer

    Le décorum et la décence humaine exigent que nous nous abstenions de parler mal d’un malade aux portes de la mort. Cette règle est nulle et non avenue lorsque la personne qu’on est censé pleurer est responsable de la mort et du massacre continu d’innombrables humains à travers le monde. Pardonnez-moi si je refuse de faire l’éloge de ce sénateur de l’Arizona, un belliciste. Même un rendez-vous imminent avec son créateur ne peut modérer la désinvolture de McCain. Comme un barbare montrant ses stéroïdes, Johnny Boy insiste pour pousser à déclencher une guerre impie après l’autre.

    McCain a utilisé le fait d’être un ancien du Vietnam pour se catapulter au sommet de la classe politique, même s’il a peu fait pour aider les anciens combattants qui subissent les ravages des guerres qu’il ne cesse de pousser à faire. Je ne cache pas mon admiration pour les anciens combattants. Après avoir été confronté à deux ans de difficultés et avoir appelé des vétérans sans abri, mes voisins et mes amis, je peux témoigner de la valeur et de la gentillesse de ceux qui ont servi dans notre armée. Ce qui fait des anciens combattants des héros, ce n’est pas le nombre de fois où ils ont déclenché des guerres et leur valeur n’est pas quantifiée par le nombre de tués à leur actif. C’est leur générosité et leur esprit de don qui en font de véritables guerriers dignes d’éloges et d’honneur.

    Les vrais héros sont ceux qui se battent dans les guerres et qui rentrent chez eux pour servir même s’ils combattent leurs propres démons. J’ai écrit sur mes expériences avec des anciens combattants à de nombreuses occasions. Cela me brise le cœur tous les jours en voyant des vétérans aux prises avec le PTSD (syndrome de stress post-traumatique) et aux immenses difficultés à se réadapter à la vie après avoir vu l’enfer déchaîné contre leurs semblables. Mon propre père était un vétéran et mes deux grands-pères étaient des héros de guerre qui ont combattu l’armée de Mussolini pendant la Seconde Guerre mondiale. Par conséquent, je suis un homme qui a toujours vénéré les gens qui portent l’uniforme pour servir leur pays. Cette révérence a été amplifiée par la magnitude lorsque je me suis fait des amis au cours des deux dernières années parmi une litanie de vétérans de Caroline du Sud, de Géorgie, du Tennessee et de l’Iowa jusqu’au Colorado. La gentillesse des vétérans qui m’ont maintenu dans la bonne humeur pendant ma période d’adversité est une dette que je ne pourrai jamais rembourser. Beaucoup étaient confrontés à des difficultés d’indigence et de détresse, tout en continuant à aider les autres – c’est la quintessence d’être un héros.

    Je connais des héros de guerre ; J’ai rencontré des héros de guerre. John McCain n’est pas un héros de guerre. Les réalisations passées ne compensent pas la malveillance actuelle. À l’origine de la souffrance humaine de ce monde, il y a un complexe militaro-financier hors de contrôle qui n’existe que pour voler la richesse des autres nations et tuer des millions de personnes à travers le monde. Cette même machine de mort est à l’origine des luttes que traversent les anciens combattants. Nos politiciens immoraux – des présidents aux sénateurs et aux membres du Congrès – continuent de déclarer les guerres illégales en utilisant des prétextes mensongers comme la « protection de la démocratie » pour commettre des crimes en violation directe des Conventions de Genève. S’il y avait une justice dans ce monde, Clinton, Bush, Obama, Trump et chaque marchand de guerre néo-conservateur et néo-libéral seraient envoyés au Tribunal International de La Haye et jugés pour crimes contre l’humanité. Si Clinton, Bush, Obama et Trump auraient été des as dans le jeu de cartes des criminels de guerre, John McCain serait le roi de cœur. Cet homme n’avait jamais assez de guerres. C’est un mélange de Dr. Folamour et de major frappant les tambours de guerre. Pendant près de quatre décennies, il a défilé devant le Sénat et a encouragé un flux continu de guerres. Liban, Grenade, Panama, Irak 1, Somalie, Bosnie, Kosovo, Irak 2, Afghanistan, Libye et Syrie ne sont là que quelques-unes des guerres que notre gouvernement en état de guerre continue a faites pour des profits et des massacres. Et si l’on commence à compter les guerres secrètes causées par notre gouvernement, la liste des pays frappés avec des balles et des bombes par nous dépasse la liste des pays que nous n’avons pas encore agressés. Mon pays natal L’Ethiopie est victime de cette atroce machine de guerre. Ce qui se fait sous nos noms est en train d’arriver à nos côtes alors que les mondialistes dépravés détruisent maintenant l’Amérique de l’intérieur (lire en anglais « When a Conscience Begets a Colonial Bullet ».)

    McCain a approuvé chacune de ces guerres. Il n’y a pas eu une guerre contre laquelle il s’est opposé pendant sa carrière à Washington DC. Après avoir vu les horreurs de la guerre, la plupart des gens reviennent avec le but d’y mettre fin. Pas McCain ! Ce qu’il a connu à Hanoi Hilton est bien inférieur aux ravages qu’il a commis dans le monde, car il a été l’un des principaux défenseurs de la guerre et le plus grand partisan de la politique guerrière au Congrès. S’il ne consacrait qu’une partie de l’effort qu’il déploie pour pousser à faire des guerres à aider les anciens combattants, je pourrais lui donner au moins un petit peu de crédit comme être humain. Au lieu de cela, il a voté à plusieurs reprises contre les droits des Anciens Combattants et hier, il s’est envolé pour Washington DC pour voter contre les soins de santé.

    Je n’écris pas cela comme un parti pris comme la plupart des experts des médias de l’établissement. Je reste très claire au sujet de l’Obamacare. L’Affordable Care Act a été une arnaque et un cafouillage qui a profité au secteur des assurances, car il nous a tous jetés dans un système de soins de santé cassé qui va rapidement imploser (lire en anglais « Obamacare, Obama’s Scam »). Cependant, McCain ne s’est pas rendu à Washington DC pour défendre les petites gens ou pour promouvoir un système d’assurance maladie plus équitable. Il a pris le micro pour défendre les intérêts des entreprises et à nouveau pour colporter l’idéologie brisée de l’économie par ruissellement. McCain ne voit rien de mal à dépenser des billions de dollars sur le complexe militaro-financier, mais il refuse de soutenir des politiques de santé qui garantiraient aux anciens combattants et au reste des Américains le même type de couverture dont lui et ses collègues législateurs bénéficient. Nous sommes une nation dirigés par des hommes sans loi et des criminels de guerre. Trop souvent, nous appelons héros des canailles non pas parce qu’ils le méritaient, mais parce qu’ils ont réussi à gagner la gloire et le statut. Avoir combattu dans une guerre ne fait pas de lui un héros car si tel était le cas, Hitler en serait un lui-aussi parce qu’il a également combattu dans une guerre (la Première Guerre mondiale) et a été victime d’armes chimiques. Nous avons raison de qualifier Adolf de monstre parce que nous le jugeons en fonction de ce qu’il a fait après avoir quitté l’uniforme. Dans le même esprit, je juge McCain non pas pour son service au Vietnam, mais pour ce qu’il a fait une fois devenu sénateur. Les mains de McCain sont couvertes par le sang de millions de personnes qui ont péri au cours des 40 dernières années de guerres interminables qu’il a endossé et poussé à faire. Ce n’est pas un héros, c’est un criminel de guerre.

    Pour conclure, une phrase de Kennedy :

    « L’humanité doit mettre fin à la guerre avant que la guerre ne mette fin à l’humanité. » ~ John F. Kennedy

    Teodrose Fikre

    Article original : https://ghionjournal.com/no-hero-mccain

    Traduit de l’anglais par La Gazette du Citoyen

    Paru le 26 juillet 2017 sous le titre No Hero : John McCain is a War Criminal                                                                                                                                             https://arretsurinfo.ch/ce-netait-pas-un-heros-john-mccain-etait-un-criminel-de-guerre

    • John McCain : salut pourriture ! Gabriel PROULX - 3 septembre 2018 - Le Grand Soir
      https://www.legrandsoir.info/john-mccain-salut-pourriture.html
      . . . . .
      Alors qu’il était jeune pilote dans l’aviation de guerre des États-Unis, John McCain, fils d’un amiral 4 étoiles, forge son mythe héroïque dans le ciel du nord du Vietnam. Là-bas, il bombarde une usine de fabrication d’ampoules électriques et quelques champs de riz, avant que ceux qu’il bombardait n’osent répliquer en abattant avec précision son avion de guerre. Il aurait pu être lynché sur place par une foule en colère, mais il a plutôt été sauvé par ceux qu’il bombardait. Ayant eu droit à un logement adéquat pour son statut de fils d’amiral, les histoires sur les tortures qu’il aurait subi, appartiennent plus à la catégorie des rumeurs qu’à celle des faits historiques, en l’absence de preuves. C’est ici que s’arrête le mythe sur son héroïsme militaire supposé.

      Quoi qu’il en soit, John McCain a toujours gardé une haine raciste pleinement assumée en public contre le peuple vietnamien qu’il a bombardé, mais qui ne l’a pas tué en retour. Alors qu’il participait en 2000 à la course pour l’investiture républicaine à la présidence des États-Unis, John McCain lançait encore des insultes racistes contre le peuple vietnamien.


      Dans les années 70, après son retour du Vietnam, John McCain a milité aux États-Unis pour le maintien de la politique de bombardements massifs contre le Cambodge, sous prétexte que les Vietnamiens avaient des lignes logistiques dans la jungle de ce pays. Les bombardements aveugles des États-Unis contre des villages cambodgiens, qui ont causé des dizaines de milliers de morts parmi la population rurale du Cambodge, sont la cause directe de la montée au pouvoir de Pol Pot et de ses Khmers Rouges, principalement un mouvement de fermiers enragés par les morts dans leurs familles sous les bombes des États-Unis.

      John McCain, qui était pilote de guerre dans cette région quelques années plus tôt, devait être au courant de l’ampleur des destructions dans la campagne du Cambodge, mais il est évident que tout ce qui lui importait à ce moment était de tuer des Vietnamiens, qu’ils soient militaires ou civils.

      John McCain a ensuite soutenu, avec un fanatisme peu commun, chaque guerre d’agression des États-Unis, ainsi que chaque action militaire, ouverte ou par procuration, contre des socialistes, partout dans le monde. Durant sa croisade anti-communiste, il n’a pas hésité un seul instant à collaborer avec des nazis, des terroristes et même les fondateurs du groupe terroriste Al-Qaïda.

      Après l’implosion et la chute de l’URSS, John McCain a soutenu la destruction de la Yougoslavie par l’OTAN, avant de soutenir avec zèle le bombardement massif des infrastructures civiles de la Serbie.

      Devenu sénateur républicain de l’Arizona, où les gens voteraient pour tout candidat investi par le parti républicain, John McCain a voté en faveur de l’invasion de l’Afghanistan, au nom de la guerre contre ses anciens amis anti-communistes d’Al-Qaïda.

      Il a ensuite soutenu la guerre d’agression illégale des États-Unis contre l’Irak, basée sur une montagne de mensonges peu convaincants. McCain a défendu l’invasion de l’Irak par son pays pendant des années, malgré l’absence d’un début d’argumentaire crédible pour défendre sa position. Peu de temps avant sa mort, il aurait laissé entendre que la guerre qui a complètement détruit l’Irak et a causé la mort de plus d’un million de citoyens de ce pays, aurait été « peut-être une erreur ». Dans le merveilleux monde de l’impérialisme occidental, détruire un pays au complet sur la base de purs mensonges inventés pour faire rouler le complexe militaro-industriel et voler du pétrole, ce n’est pas un crime, mais une malheureuse erreur...

      Soutien indéfectible de l’apartheid sioniste israélien, John McCain n’a jamais exprimé assez bruyamment son adoration pour chaque crime de guerre commis par l’armée israélienne contre le peuple palestinien sous son occupation militaire coloniale. Quand il se rendait en Israël, à de multiples reprises, avec son ami et collègue sénateur de Caroline du Sud, Lindsay Graham, John McCain n’était plus le « grand patriote » des EU, mais un valet d’Israël, un pays étranger qui a long savoir-faire dans le domaine de l’ingérence dans les affaires internes occidentales par corruption de politiciens.

      Le même John McCain a dénoncé en 2008 la réaction défensive de la Russie devant une attaque de l’armée géorgienne contre la force de maintien de la paix russe en Ossétie du Sud. La deuxième guerre d’Ossétie du Sud a duré 4 jours. Dans son attaque suicidaire basée sur les mauvais calculs géopolitiques du gouvernement géorgien du fasciste Mikhail Saakachvili (qui milite aujourd’hui en Ukraine du côté des nazis les plus fanatiques), l’armée géorgienne a essuyé la perte de 171 morts et de 1 147 blessés. 224 civils géorgiens ont trouvé la mort durant ces 4 jours de combats, alors qu’environ 300 civils sud-ossètes ont été tués durant l’attaque initiale de leur capitale, Tskhinvali, par l’armée géorgienne.

      Sur la base de ces données, John McCain, qui était en campagne électorale en tant que candidat officiel du parti républicain à la présidence des États-Unis, a déclaré que s’il était élu président, il allait bombarder la Russie, une puissance nucléaire, pour sa « guerre d’agression sauvage » contre la Géorgie. Rien de moins, de la part d’un homme qui retirait une grande fierté des guerres de son pays contre des nations pauvres, causant au passage des millions de victimes civiles, allant des centaines de milliers de morts au nombre incalculable de blessés et de réfugiés.

      McCain a ensuite apporté un support bien sélectif aux révoltes du mal nommé « printemps arabe » à partir de 2011. Après avoir complètement ignoré les événements de Tunisie, McCain a soutenu la campagne de destruction de la Libye par l’aviation de l’OTAN et ses mercenaires islamistes sur le sol libyen, dont Al-Qaïda. John McCain et ses collègues Lindsay Graham et Marco Rubio (sénateur républicain de Floride) se sont rendus en Libye occupée pour apporter de vive voix leur soutien à des miliciens islamistes qui commettaient à ce moment même des exactions contre les libyens noirs, qu’ils accusaient de tous leurs problèmes.

      Il faut savoir que la Libye était au début de 2011 le pays le plus prospère du continent africain, avec un indice de développement humain et un niveau de vie comparable à celui des pays européens de la Méditerranée. Aujourd’hui, la Libye « démocratisée » à la sauce libérale occidentale est un enfer terrestre, avec l’un des pires niveaux de vie du monde, une infrastructure en ruines, jamais reconstruite après les bombardements de l’OTAN, une guerre civile qui s’éternise, des ressources pétrolières en cours de pillage par des compagnies occidentales et pour couronner cette grande réussite d’exportation de la démocratie libérale par une « intervention humanitaire » de l’OTAN : des marchés d’esclaves à ciel ouvert.

      Dans le cadre du printemps arabe, John McCain n’avait rien à faire des répressions violentes subies par le peuple du Bahreïn. Après tout, le monarque absolu du Bahreïn est un allié des États-Unis et de l’Arabie saoudite, dont le régime totalitaire fut un autre parrain de la carrière politique de McCain.

      John McCain s’est ensuite rendu en Syrie, pour apporter son soutien aux fameux « rebelles modérés » qui venaient d’un peu partout dans le monde dans le but parfaitement altruiste de créer un régime « démocratique » en coupant les têtes des infidèles et en pratiquant l’esclavage sexuel des femmes et des petites filles qui appartenaient à la mauvaise religion. Sur les photos de sa réunion avec les bons rebelles, on retrouve un McCain souriant, entouré de membres d’Al-Qaïda et flanqué d’un certain Abou Bakr al-Baghdadi, avant que ce terroriste irakien ne soit mieux connu comme le chef du mouvement terroriste État Islamique (Daech).

      John McCain retournera ensuite à ses racines anti-communiste et russophobe, lorsqu’il se rendra à Kiev pour se mêler directement des affaires politiques internes de l’Ukraine. Il monte sur un podium pour livrer un discours « pro-démocratie » profondément anti-russe, flanqué d’un certain Oleh Tyahnybok, chef d’un parti politique ukrainien ouvertement nazi qui appelle assez régulièrement à exterminer les russes et la « juiverie bolchévique ». Un autre nazi ukrainien bien connu, Andriy Parubiy, sera plus tard reçu par McCain dans son bureau de sénateur aux États-Unis. Il est important de noter que les alliés sionistes et israéliens de McCain n’ont jamais vu le moindre problème dans ses relations avec des nazis ukrainiens.

      Enfin affaibli par la maladie, John McCain, qui était considéré par la base Démocrate comme la risée de la politique étasunienne pour sa campagne présidentielle de 2008 assez désastreuse, sera élevé au rang de héros de la « résistance » contre le président Donald Trump en 2017 pour avoir accusé ce dernier d’être un agent russe. John McCain s’est ensuite mis à voir des espions et des ingérences russes partout.

      Jusqu’à son dernier souffle, John McCain aura défendu bec et ongles la guerre génocidaire infligée par le régime saoudien au peuple yéménite. Il a voté contre toutes les propositions visant à mettre un terme aux livraisons d’armes au régime saoudien dans le cadre de sa guerre d’agression contre le Yémen, tout comme il a voté contre toutes les propositions pour améliorer l’accès de ses compatriotes moins fortunés à des soins de santé abordables. Lui avait droit aux meilleurs soins pour sa maladie, mais pas les pauvres et les exploités du système.

      Pour un homme qui nous est présenté comme ayant été « héroïque » dans sa vie, qui voulait déclencher la Troisième Guerre mondiale pour répondre à 4 jours de guerre entre la Russie et la Géorgie, il est assez révélateur qu’il n’avait strictement rien à faire du sort du peuple yéménite. Sur les bombardements aveugles de l’Arabie saoudite contre des marchés, des fermes et des écoles au Yémen, qui ont causé un grand nombre de morts et de blessés chez les enfants yéménites, John McCain s’acharnait à dire que les saoudiens étaient « justifiés » dans leurs actions, que les victimes de cette guerre étaient toutes à blâmer sur les Houtis, qui ne font pourtant que défendre leur territoire. Sans le soutien des États-Unis et des Britanniques, les Saoudiens seraient incapables de continuer leur campagne de bombardements aveugles contre les infrastructures civiles du Yémen. Si cela devait arriver, quelques fabricants d’armes aux États-Unis feraient un peu moins de bénéfices et c’est le droit de ces marchands de morts de profiter d’un génocide que McCain a défendu jusque sur son lit de mort.

      Conclusion sur une vie trop longue :
      John McCain était visiblement un homme de peu de jugement, qui n’avait rien à faire des victimes des bombes fabriquées aux EU. Après tout, qu’est-ce qu’un enfant mort ou mutilé sous les bombes de son pays ou d’un de ses alliés, dans un pays pauvre situé de l’autre côté du monde, quand les grands fabricants d’armes sont aussi généreux pour les coffres-forts de votre carrière politique ? John McCain avait bien compris cela. Ce n’est pas pour rien que les milieux réellement progressistes aux États-Unis considèrent McCain comme le politicien le plus militariste de mémoire d’homme dans leur pays.

      Criminel de guerre, terroriste, sioniste, grand ami des nazis, des monarques absolus et autres ennemis des peuples, la disparition de John McCain est une bonne nouvelle pour la paix dans le monde. Il aura au moins vécu assez longtemps pour voir cette Russie qu’il détestait tant, faire échouer ses sinistres plans pour l’Ukraine et la Syrie.

      Les grands médias se lamenteront de l’hostilité entre Trump et McCain. Le manque de respect de Trump pour McCain sera dénoncé sur toutes les tribunes. Pourtant, les seuls qui devraient pouvoir s’exprimer aux funérailles de McCain, se sont les familles de ses innombrables victimes.

      Voici donc l’expression de tout mon respect pour John McCain et l’ensemble de son œuvre :

      John McCain : Salut pourriture !

      Gabriel Proulx 
Coporte-parole du PCQ


  • Les funérailles de la haine satanique
    http://www.dedefensa.org/article/les-funerailles-de-la-haine-satanique

    Les funérailles de la haine satanique

    2 septembre 2018 – ... Entendons-nous bien : je ne veux pas dire que c’est la haine que l’on a enterrée mais tout au contraire, que c’est la haine, et peut-être plus encore, qui a présidé à l’enterrement de John McCain, – lequel l’avait voulu ainsi, donnant ses instructions pour son enterrement et incitant ainsi à en faire la poursuite de sa bataille soi-disant “politique”,– et que je qualifierais plutôt de “satanique”. On pourrait dire sombrement, et pour mélanger les genres comme les manipulateurs de l’enterrement l’ont fait suivant les consignes du mort, que “c’est la haine satanique qui menait le bal de l’enterrement”. Outre d’être “le dernier degré de la corruption” de la psychologie, c’est aussi et d’abord un détournement satanique.

    En ce qui concerne la corruption (...)


  • #Musée de la #prison #Hoa_Lo, au Vietnam

    Sur wiki :

    La Prison Hỏa Lò est une ancienne prison située à Hanoï au Vietnam, également appelée #Maison_centrale ou ironiquement #Hanoi_Hilton. Elle a été construite durant l’#occupation_française. Détruite en partie en 1990, elle est maintenant un musée.


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Prison_H%E1%BB%8Fa_L%C3%B2

    Carte, photos et dessin du quartier dans laquelle fut installée la prison par les Français et de la prison elle-même :

    Règlement de la prison :

    #cartographie

    Photos des salles du musée :


    Salle D :

    Salle E, #cachots :

    Le #badamier :

    La #fuite...

    Couloir des #condamnés_à_mort :

    #Ngo_Gia_Tu : « Je refuse de reconnaître les actions qu’on m’attribue. Je n’ai pas créé le communisme. Le #communisme est né de l’#injustice infligée par l’#oppression_capitaliste au monde des #ouvriers et des #paysans » :

    Bâtiment des #femmes :

    #haut-relief se situant dans la cour de la prison :


    #terrorisme


    #théâtre


    #éducation #école #résistance #organisation_politique

    « Les détenus luttent contre la main de fer de l’ennemi » :

    Dans la même salle que celle où c’est marqué « Les détenus luttent contre la main de fer de l’ennemi » (si je ne me trompe pas), cette plaque :
    « Je n’ai rien à ajouter. Dans cette bataille pour la #survie, entre nous qui avons perdu notre pays et notre #liberté, et vous qui êtes des #envahisseurs, le #sacrifice de gens comme moi est inévitable. Je sais juste que nous finirons par vaincre » :


    #victoire

    Les ex-prisonniers devenus des personnalités importantes du #parti_communiste vietnamien (une salle leur est consacrée) :


    #propagande

    #Phan_Thi_Khuong : « Je participe à la #révolution pour renverser des réactionnaires comme vous »

    –------------

    Puis cette prison fut utilisée pour y détenir les soldats américains capturés durant la guerre du Vietnam, dont #John_McCain. Voici quelques images :

    John McCain qui se fait soigner :

    #Hanoï #Vietnam #colonisation #Indochine #colonialisme #mémoire #France

    Comme vous y êtes habitués maintenant, les photos suivront dans les prochains jours... car il faut le temps pour les charger...

    cc @reka


  • Les « ticker tapers » se trompent en comparant arrêt maladie et congé
    Edouard Philippe voit la vie en sous-titres

    La marche contrariée du pape sur l’Europe
    Macron, les homosexuels et la psychiatrie

    Le prix du permis de chasse aux étrangers en Allemagne
    Les rassemblements d’extrême droite pourraient baisser de moitié

    Le Mexique veut développer des voitures autonomes avec les Etats-Unis
    Toyota et Uber signent un accord commercial en attendant le Canada

    Toujours plus de dragons catalans à Paris
    Les touristes sont la plus grande réussite du rugby à XIII français

    Le pape n’assistera pas aux obsèques de John McCain
    Donald Trump, les homosexuels et la psychiatrie

    Donald Trump aux élections brésiliennes
    Ces candidats fantaisisites n’assiteront pas aux obsèques de John McCain

    En 2018, Parcoursup n’a connu que 81 jours sans fusillade de masse

    #de_la_dyslexie_creative



  • The Other Side of John McCain
    https://consortiumnews.com/2018/08/27/the-other-side-of-john-mccain

    When she attended what was listed as the “Gala Dinner with keynote speech”, she quickly learned that the virtual theme of the evening was, “Adopt a Muj.”

    “I remember mingling with all of these wealthy Republican women from the Phoenix suburbs and being asked, ‘Have you adopted a muj?” Cobban told me. “Each one had pledged money to sponsor a member of the Afghan mujahedin in the name of beating the communists. Some were even seated at the event next to their personal ‘muj.’”

    The keynote speaker of the evening, according to Cobban, was a hard-charging freshman member of Congress named John McCain.





  • The Internet Is Designed for Corporations — Not People | Alternet
    https://www.alternet.org/internet-designed-corporations-not-people

    Of course, these sites present privacy policies to users to notify them how their information will be used. They ask users to “click here to accept” them. The problem is that these policies are nearly impossible to understand. As a result, no one knows what they have consented to.

    But that’s not all. The problem runs deeper than that. Legal scholar Katherine Strandburg has pointed out that the entire metaphor of a market where consumers trade privacy for services is deeply flawed. It is advertisers, not users, who are Facebook’s real customers. Users have no idea what they are “paying” and have no possible way of knowing the value of their information. Users are also unable to protect themselves, as opting out of sites like Facebook and Google isn’t viable for most.

    As I have argued in an academic journal, the main thing notice and consent does is subtly communicate to users the idea that their privacy is a commodity that they trade for services. It certainly does not protect their privacy. It also hurts innocent people.

    The internet’s hostile architecture

    Lawrence Lessig, one of the leading legal scholars of the internet, wrote a pioneering book that discussed the similarities between architecture in physical space and things like interfaces online. Both can regulate what you do in a place, as anyone who has tried to access content behind a “paywall” immediately understands.

    In the present context, the idea that the internet is at least somewhat of a public space where one can meet friends, listen to music, go shopping, and get news is a complete myth.

    Unless you make money by trafficking in user data, internet architecture is hostile from top to bottom. That the business model of companies like Facebook is based on targeted advertising is only part of the story. Here are some other examples of how the internet is designed by and for companies, not the public.

    Consider first that the internet in the U.S. isn’t actually, in any legal sense, a public space. The hardware is all owned by telecom companies, and they have successfully lobbied 20 state legislatures to ban efforts by cities to build out public broadband.

    The Federal Trade Commission has recently declared its intention to undo Obama-era net neutrality rules. The rollback, which treats the internet as a vehicle for delivering paid content, would allow ISPs like the telecom companies to deliver their own content, or paid content, faster than (or instead of) everyone else’s. So advertising could come faster, and your blog about free speech could take a very long time to load.

    Copyright law gives sites like YouTube very strong legal incentives to unilaterally and automatically, without user consent, take down material that someone says is infringing, and very few incentives to restore it, even if it is legitimate. These takedown provisions include content that would be protected free speech in other contexts; both President Barack Obama and Senator John McCain campaigns had material removed from their YouTube channels in the weeks prior to the 2008 elections.

    Federal requirements that content-filtering software is installed in public libraries that receive federal funding regulate the only internet the poor can access. These privately produced programs are designed to block access to pornography, but they tend to sweep up other material, particularly if it is about LGBTQ+ issues. Worse, the companies that make these programs are under no obligation to disclose how or what their software blocks.

    In short, the internet has enough seat dividers and decorative leaves to be a hostile architecture. This time, though, it’s a hostile information architecture.

    #Internet #Facebook #Economie_numérique


  • Avec les « #Fake_News_Awards », Donald Trump vise une nouvelle fois la presse
    http://www.lemonde.fr/donald-trump/article/2018/01/18/avec-les-fake-news-awards-donald-trump-cible-une-nouvelle-fois-la-presse_524

    Le président des Etats-Unis a tenu parole. Mercredi 17 janvier, Donald Trump a dévoilé via un lien sur son compte Twitter les noms promis depuis deux semaines des médias qu’il déteste le plus, gratifiés de « prix » de « l’information bidon ». Sans surprise, le New York Times, la chaîne d’information continue CNN et le Washington Post, régulièrement pris à partie par l’occupant du bureau Ovale, prennent une bonne place dans une liste aux allures de tract de campagne publiée sur le site du Parti républicain. Le premier prix de ce classement infamant est d’ailleurs attribué non pas à un journaliste mais à un chroniqueur, le Prix Nobel d’économie #Paul_Krugman, contempteur infatigable du président dans les colonnes du quotidien new-yorkais.
    […]
    John McCain, qui lutte contre une tumeur au cerveau, a publié dans le Washington Post une tribune dans laquelle il a invité le président à mettre un terme à ses attaques. « L’expression “#fake_news ” à laquelle le président américain a donné une légitimité, est utilisée par des autocrates pour réduire au silence des journalistes », a déploré M. McCain.

    S’exprimant au Sénat, Jeff Flake a abondé dans ce sens, notant que le président syrien, Bachar Al-Assad, son homologue philippin, Rodrigo Duterte, et le président vénézuélien, Nicolas Maduro, y avaient tous eu recours au cours des derniers mois pour écarter les critiques, tout comme les autorités birmanes ou de Singapour. Le sénateur a rappelé que l’expression d’« ennemi du peuple » avait été utilisée par Staline pour stigmatiser ses opposants. « Le fait qu’un président américain puisse s’adonner à un tel spectacle défie l’entendement, mais voilà où nous en sommes, a regretté Jeff Flake, un président américain qui ne supporte pas les critiques et qui doit toujours trouver quelqu’un d’autre à blâmer, trace une voie très dangereuse. »


  • Liberal icon Stephen Colbert: «We miss» right-wing fanatic Ronald Reagan, a «good man» (oh yes, and war criminal) | Ben Norton
    https://bennorton.com/liberal-stephen-colbert-ronald-reagan-war-criminal

    Colbert, a highly influential liberal pundit and erstwhile satirical presidential candidate, has decided to rewrite Reagan’s ultra-reactionary and grotesquely violent legacy in order to score easy political points against far-right President Donald Trump.

    This phenomenon is part of a much larger trend, in which Democrats have systematically rehabilitated past right-wing figures — like fellow blood-soaked war criminal George Bush and arch-neoconservative John McCain — in order to portray the billionaire bigot-in-chief as somehow uniquely “un-American.”

    Ah la vache, ce «we miss you Ronny, we miss you» larmoyant de Colbert est à gerber.


  • Eminem Rips Donald Trump In BET Hip Hop Awards Freestyle Cypher - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=LunHybOKIjU

    Eminem Rips Donald Trump In BET

    Intro

    This is the calm before the storm right here.

    Wait, how was I gonna start this off? I forgot. ...

    Oh yeah.

    Verse

    That’s an awfully hot coffee pot,

    Should I drop it on Donald Trump? Prob’ly not,

    But that’s all I got ’til I come up with a solid plot.

    Got a plan and now I gotta hatch it,

    Like a damn Apache with a tomahawk,

    I’m a walk inside a mosque on Ramadan,

    And say a prayer that every time Melania talks,

    She gets a mou— ah, I’m a stop.

    But we better give Obama props,

    ’Cause what we got in office now’s a kamikaze,

    That’ll prob’ly cause a nuclear holocaust,

    And while the drama pops,

    And he waits for s--- to quiet down, he’ll just gas his plane up

    And fly around ’til the bombing stops.

    Intensities heightened, tensions are risin’,

    Trump, when it comes to givin’ a s---, you’re stingy as I am,

    Except when it comes to having the balls to go against me, you hide ’em,

    ’Cause you don’t got the f---ing nuts, like an empty asylum,

    Racism’s the only thing he’s fantastic for,

    ’Cause that’s how he gets his f---ing rocks off and he’s orange,

    Yeah, sick tan,

    That’s why he wants us to disband,

    ’Cause he can not withstand,

    The fact we’re not afraid of Trump,

    F--- walkin’ on egg shells, I came to stomp,

    That’s why he keeps screamin’, “Drain the swamp!”,

    ’Cause he’s in quicksand.

    It’s like we take a step forwards, then backwards,

    But this is his form of distraction,

    Plus, he gets an enormous reaction,

    When he attacks the NFL, so we focus on that,

    Instead of talking Puerto Rico or gun reform for Nevada,

    All these horrible tragedies and he’s bored and would rather,

    Cause a Twitter storm with the Packers.

    Then says he wants to lower our taxes,

    Then who’s gonna pay for his extravagant trips,

    Back and forth with his fam to his golf resorts and his mansions?

    Same s--- that he tormented Hillary for and he slandered,

    Then does it more,

    From his endorsement of Bannon,

    Support for the Klansmen,

    Tiki torches in hand for the soldier that’s black,

    And comes home from Iraq,

    And is still told to go back to Africa,

    Fork and a dagger in this racist 94-year-old grandpa,

    Who keeps ignoring our past historical, deplorable factors,

    Now if you’re a black athlete, you’re a spoiled little brat for,

    Trying to use your platform or your stature,

    To try to give those a voice who don’t have one,

    He says, “You’re spittin’ in the face of vets who fought for us you bastards,”

    Unless you’re a POW who’s tortured and battered,

    ’Cause to him, you’re zeros,

    ’Cause he don’t like his war heroes captured.

    That’s not disrespecting the military.

    F--- that! This is for Colin, ball up a fist,

    And keep that s--- balled like Donald the b----,

    “He’s gonna get rid of all immigrants!”

    “He’s gonna build that thing up taller than this!”

    Well, if he does build it, I hope it’s rock solid with bricks,

    ’Cause like him in politics, I’m using all of his tricks,

    ’Cause I’m throwin’ that piece of s--- against the wall ’til it sticks,

    And any fan of mine who’s a supporter of his,

    I’m drawing in the sand a line, you’re either for or against,

    And if you can’t decide who you like more and you’re split,

    On who you should stand beside, I’ll do it for you with this: F--- you.

    End

    The rest of America stand up,

    We love our military, and we love our country,

    But we f---ing hate Trump.

    (End lyrics)

    • J’ai mis ceci pour comprendre un peu les paroles via la traduction automatique. Il semble que ca soit une réponse à des mesures ou déclarations contre les vétérants noirs, mais je suis pas sur de comprendre de quoi il s’agit. Je vais voire si je trouve des infos là dessus.

      edit ; c’est peut etre par rapport à ceci : http://www.rfi.fr/ameriques/20160531-etats-unis-promesse-veterans-embarrasse-donald-trump

      edit 2 - ou peut etre plutot ceci : http://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/la-polemique-entre-donald-trump-et-les-sportifs-americains-en-sept-acte

    • Allez, je me suis lancé dans une traduction, parce que les autres étaient incomplètes :

      La Tempête
      Eminem, 2017

      C’est le calme avant la tempête ici
      Attends, comment je devais débuter ce freestyle
      J’ai oublié, ah oui...

      C’est une cafetière affreusement chaude,
      Dois-je la verser sur Donald Trump ? Probablement pas
      Mais c’est tout ce que j’ai en attendant une meilleure idée
      J’ai un plan là, et je vais le planter
      Comme un putain d’Apache avec son tomahawk
      Je vais entrer dans une mosquée pendant Ramadan
      Et dire une prière pour qu’à chaque fois que Melania parle,
      Elle ait sa... ah, je préfère m’arrêter

      Mais on doit donner à Obama le respect
      Parce que ce qu’on a à la Maison Blanche maintenant, c’est un kamikaze
      Qui va probablement provoquer un holocauste nucléaire
      Et pendant que le drame se déroule,
      Il attend que ça passe, il prendra son avion,
      Et volera jusqu’à ce que les bombes s’arrêtent

      De plus en plus intenses, les tensions augmentent
      Trump, quand il s’agit de t’en foutre, tu es aussi radin que moi
      Sauf quand il s’agit d’avoir des couilles contre moi, tu les caches
      Parce que tu n’as pas de putain de couilles, comme un asile vide

      Le racisme, c’est la seule chose dans laquelle il excelle,
      Parce que c’est comme ça qu’il prend son pied, et il est orange
      Oui, sacré bronzage
      C’est pour ça qu’il veut que nous nous divisions
      Parce qu’il ne peut pas supporter
      Le fait que nous n’avons pas peur de Trump

      Ras le cul de marcher sur des oeufs, maintenant je tape du pied
      C’est pour ça qu’il crie : “asséchez le marais”
      Parce qu’il est dans des sables mouvants
      C’est comme si nous faisions un pas en avant, puis un en arrière
      Mais c’est sa technique pour nous distraire

      En plus il obtient beaucoup de réactions
      Quand il attaque la NFL, donc on se focalise sur ça
      Au lieu de parler de Porto Rico
      Ou d’une réforme sur les armes dans le Nevada
      Ou de toutes ces horribles tragédies, et il s’ennuie, et il préfère
      Faire un scandale sur Twitter avec l’équipe des Packers

      Ensuite il dit qu’il veut baisser nos impôts
      Mais qui va payer ses voyages extravagants,
      Allers-retours avec sa famille pour des parties de golf, et ses résidences secondaires ?
      Les affaire avec les quelles il emmerdait Hillary en la diffamant
      Il fait pire
      Son approbation de Bannon
      Son soutien aux membres du Ku Klux Klan
      Qui portent des torches Tiki contre le soldat noir
      Qui revient d’Irak
      Et à qui on continue de dire de retourner en Afrique

      Une fourchette et un couteau dans ce grand père raciste de 94 ans
      Qui continue d’ignorer les épisodes déplorables du passé de notre histoire
      Et si tu es un athlète noir, tu es un enfant gâté
      Si tu essayes d’utiliser ton exposition ou ta renomée
      Pour essayer de donner une voix à ceux qui n’en ont pas
      Il dit : “vous crachez à la figure des vétérans qui ont combattu pour nous, salauds”
      Sauf si vous êtes un prisonnier de guerre, torturé et battu
      Pour lui vous êtes des zéros
      Parce qu’il n’aime pas les héros capturés
      Ca, ce n’est pas manquer de respect à l’armée
      Des conneries, ça c’est pour Colin, leve le poing !
      Et garde ça sous ta perruque, comme Donald la Salope !

      “Il va se débarraser de tous nos immigrés !”
      « Il va construire un mur plus haut que ça ! »
      Eh bien, s’il le construit, j’espère qu’il sera vraiment solide, avec des briques,
      Parce que comme lui en politique, j’utilise toutes ses astuces
      Parce que je jette cette merde contre le mur jusqu’à ce qu’il colle

      Et à n’importe lequel de mes fans qui le soutient également,
      Je tire un trait dans le sable : tu es soit pour, ou soit contre
      Et si tu n’arrives pas à choisir celui que tu préfères et que tu hésites
      Sur celui que tu dois soutenir, je vais le faire pour toi avec ceci :
      Va te faire foutre !

      Le reste de l’Amérique : levez vous !
      Nous aimons nos militaires, et nous aimons notre pays
      Mais, putain, nous détestons Trump


  • The world’s fastest-growing refugee crisis is taking place in Myanmar. Here’s why. - Vox
    https://www.vox.com/world/2017/9/18/16312054/rohingya-muslims-myanmar-refugees-violence

    Entire villages have been burned to the ground. Women have been raped. Rohingya refugees report that soldiers shot at them as they fled. Along the border with Bangladesh, there are reports that the military has laid land mines to ensure those fleeing won’t return. Though independent observers have no access to the region, the Myanmar government now says 175 villages in the region — 30 percent of all Rohingya villages — are empty.

    “We are hearing really horrendous stories of people who have survived by the skin of their teeth,” Paolo Lubrano, an Oxfam worker in Cox’s Bazar, a town on the Myanmar-Bangladesh border, told me by Skype Friday morning. Lubrano described “dire violence” and an enormous number of very young, and very traumatized, Rohingya refugees. Among those fleeing Myanmar, he added, are many pregnant women who have been walking for three, four, or even five days to find safety.

    The military calls the campaign a “clearance” operation against an insurgent terrorist military group. They claim the crackdown is in response to a series of armed attacks on border police by Rohingya militants on August 25 that left 12 officers dead, the second such type of attacks in the past 12 months. But observers say that though armed Rohingya insurgents exist, their overall numbers are small, and they are poorly equipped. And the crackdown has affected the entire ethnic group.

    Meanwhile, in a Facebook post on Sunday, Gen. Min Aung Hlaing, the head of Myanmar’s military, was dismissive: “They have demanded recognition as Rohingya, which has never been an ethnic group in Myanmar.”

    Zeid Ra’ad al-Hussein, the United Nations high commissioner for human rights, has dubbed this crisis a “textbook example of ethnic cleansing.” Some are going further — saying the country is tipping toward crimes against humanity and even possibly genocide. On September 14, US Secretary of State Rex Tillerson spoke out about the “horrors that we are witnessing occurring in Burma.”

    • Exclusive: Facebook Silences Rohingya Reports of Ethnic Cleansing
      http://www.thedailybeast.com/exclusive-rohingya-activists-say-facebook-silences-them

      Rohingya activists—in Burma and in Western countries—tell The Daily Beast that Facebook has been removing their posts documenting the ethnic cleansing of Rohingya people in Burma (also known as Myanmar). They said their accounts are frequently suspended or taken down.

      The Rohingya people are a Muslim ethnic minority group in Burma. They face extraordinary persecution and violence from the Burmese military; military personnel torch villages, murder refugees, and force hundreds of thousands of people to flee their homes.

      Human rights watchdogs say the persecution has intensified in recent months, and a top UN official described a renewed offensive by the Burmese military as “a textbook example of ethnic cleansing.” Hundreds of thousands of Rohingya refugees have fled to Bangladesh. Sen. John McCain, who chairs the Senate Armed Services Committee, has called for reduced military cooperation with the Burmese government because of the violence.

      Rohingya people trying to use social media to share information about the attacks on them tell The Daily Beast they have had their posts removed and their accounts shut down, and that they hope Facebook stops silencing them.

      A Facebook representative told The Daily Beast the company would look into the situation. “We want Facebook to be a place where people can share responsibly, and we work hard to strike the right balance between enabling expression while providing a safe and respectful experience,” said Facebook spokesperson Ruchika Budhraja in a statement. “That’s why we have Community Standards, which outline what type of sharing is allowed on Facebook and what type of content may be reported to us and removed. Anyone can report content to us if they think it violates our standards. In response to the situation in Myanmar, we are carefully reviewing content against our Community Standards.”

      Facebook is currently facing substantial criticism for what appears to be an indifferent attitude toward promoting divisive material. Last week, ProPublica revealed that the network sold ads tailored to “Jew haters.” Days earlier, The Daily Beast reported that Russian front groups used Facebook to


  • La manufacture de NOTRE terreur
    http://www.dedefensa.org/article/la-manufacture-de-notre-terreur

    La manufacture de NOTRE terreur

    A nouveau sonnent les trompettes de la guerre, à nouveau celle supposée et envisagée des USA contre la Corée du Nord (c’est au moins la troisième alerte du genre sur ce seul segment belliciste, l’un parmi les très-nombreux dont disposent Washington D.C. et ses guerriers de communication). On a noté particulièrement les déclarations de Lindsay Graham, sénateur de la Caroline du Sud et qu’on a l’habitude voir en duo avec John McCain (ou “avait”, si la malade de McCain conduit finalement à son retrait). Ces déclarations rejoignent un schéma de pensée très particulier, très courant dans le système belliciste de l’américanisme post-Guerre froide et déjà illustré par la fameuse intervention de Madeleine Albright, alors secrétaire d’État ; on lui faisait remarquer que les sanctions de (...)


  • The Tweet That Is Shaking the War Party - Antiwar.com Original
    http://original.antiwar.com/david_stockman/2017/07/30/tweet-shaking-war-party

    Most of the Donald’s tweets amount to street brawling with his political enemies, but occasionally one of them slices through Imperial Washington’s sanctimonious cant. Indeed, Monday evening’s 140 characters of solid cut right to the bone:

    The Amazon Washington Post fabricated the facts on my ending massive, dangerous, and wasteful payments to Syrian rebels fighting Assad…..

    Needless to say, we are referencing not the dig at the empire of Bezos, but the characterization of Washington’s anti-Assad policy as “massive, dangerous and wasteful”.

    No stouter blow to the neocon/Deep State “regime change” folly has ever been issued by an elected public official. Yet there it is – the self-composed words of the man in the Oval Office. It makes you even want to buy some Twitter stock!

    Predictably, the chief proponent of illegal, covert, cowardly attacks on foreign governments via proxies, mercenaries, drones and special forces, Senator McWar of Arizona, fairly leapt out of his hospital bed to denounce the President’s action:

    “If these reports are true, the administration is playing right into the hands of Vladimir Putin.”

    That’s just plain pathetic because the issue is the gross stupidity and massive harm that has been done by McCain’s personally inspired and directed war on Assad – not Putin and not Russia’s historic role as an ally of the Syrian regime.

    Since 2011, Senator McCain has been to the region countless times. There he has made it his business to strut about in the manner of an imperial proconsul – advising, organizing and directing a CIA recruited, trained and supplied army of rebels dedicated to the overthrow of Syria’s constitutionally legitimate government.


  • #Obamacare : l’honneur de McCain face à Trump
    https://www.mediapart.fr/journal/international/300717/obamacare-lhonneur-de-mccain-face-trump

    Le sénateur #John_McCain, le 27 juillet 2017, durant une conférence de presse expliquant son vote. © REUTERS/Aaron P. Bernstein À trois voix près, le Sénat a coulé le projet de loi qui aurait privé de couverture médicale 16 millions d’Américains. Parmi ces voix, celle de John McCain, sénateur républicain de l’Arizona, ex-candidat malheureux face à #Donald_Trump. Un revers total pour le président américain dont les dernières obsessions (affaire russe, limogeage du ministre de la justice) exacerbent la crise de confiance entre les élus et un président absent et erratique.

    #International


  • Apparemment, John McCain avec un cancer du cerveau devient un type formidable.

    Le sénateur américain John McCain atteint d’un cancer du cerveau
    http://www.liberation.fr/planete/2017/07/20/le-senateur-americain-john-mccain-atteint-d-un-cancer-du-cerveau_1584991

    De tous les bords de la classe politique, anciens adversaires comme amis, les messages ont ainsi afflué toute la soirée de mercredi, quand la nouvelle du diagnostic s’est répandue comme une traînée de poudre.


  • Trump sans McCain ?
    http://www.dedefensa.org/article/trump-sans-mccain

    Trump sans McCain ?

    Le sénateur républicain de l’Arizona John McCain (80 ans), dont le poids politique au Congrès est considérable, est actuellement en convalescence, mais dans des conditions qui font naître des interrogations. Il semble que ce qui était présenté comme une intervention bégnine pour un caillot de sang au-dessus de l’œil gauche puisse s’avérer comme une affection beaucoup plus sérieuse. L’intervention a eu lieu la semaine dernière et les premières indications publiques avaient été très rassurantes (une semaine de repos). Mais des précisions du New York Times, qui redevient dans ce cas assez crédible puisqu’il n’est question ni de Trump ni des Russes, laissent craindre un état beaucoup plus sérieux.

    L’absence de McCain bloque pour l’instant le vote sur l’abrogation de la loi sur la sécurité (...)