person:julien assange

  • Venezuela infos | En Occident il y a bien longtemps que la gauche n‘ose plus parler de démocratiser la propriété des médias. Les grands groupes privés imposent leur image du monde au service public et… balisent l’imaginaire de la gauche. Comme le Venezuela construit une démocratie participative et bat les records en nombre d’élections, les grands médias personnalisent le processus : « Chavez ceci », « Maduro cela », « populiste », « dictateur », « iranien ». Ceci est le journal d’une révolution, aux antipodes de l’AFP ou de Reuters.
    https://venezuelainfos.wordpress.com

    Je ne comprends pas pourquoi Maduro ne se dépêche pas d’adopter la constitution de l’Arabie Saoudite pour faire plaisir au gouvernement états-unien (Julien Assange)

    • Venezuela. L’opposition sort groggy du scrutin
      https://www.humanite.fr/venezuela-lopposition-sort-groggy-du-scrutin-639786

      Leopoldo Lopez, l’une des figures de l’opposition et l’homme clé de la stratégie américaine. Son parcours : violence, détournement et tentative de coup d’État.
      Caracas (Venezuela), envoyé spécial.
      À la veille du scrutin vénézuélien, le vice-président américain, Mike Pence, s’est fendu d’un appel téléphonique à Leopoldo Lopez, l’une des figures de l’opposition, pour le féliciter de « son courage et sa défense de la démocratie vénézuélienne ». Mais qui est Lopez ? Une gueule de Brad Pitt latino ou un Delon aux traits gras, comme on voudra, genre voyou beau gosse. Ce qu’il semble effectivement être, son CV comportant des accusations de corruption, de coups, d’incitation à la violence, et même de tentative de coup d’État. Déclaré coupable par la procureure générale de l’époque, Luisa Ortega, en 2014, il a écopé, en 2015, d’une condamnation à treize ans et neuf mois de détention, et se trouve actuellement en résidence surveillée, extrait de sa prison récemment pour raisons de santé. Il a reçu le soutien de « démocrates » aussi célèbres que le Mexicain Felipe Calderon, dont la guerre de la drogue a fait 100 000 morts, ou le milliardaire chilien proche de Pinochet, Sebastian Pinera.

      De droite, Leopoldo Lopez l’a toujours été. Et il aime l’argent. Né en 1971, diplômé aux États-Unis, il est rentré au #Venezuela pour travailler, de 1996 à 1999, dans la compagnie pétrolière PDVSA, où il va se faire remarquer : une enquête conclut que Lopez a « volé de l’argent et a pratiqué le trafic d’influence », ce qui lui a permis de détourner de l’argent pour financer son mouvement. Il sera suspendu, mais peu lui importe. Il est vrai que sa position et ses idées politiques lui ont permis de rencontrer beaucoup de monde. Évidemment, avec l’élection de Chavez, il va s’affirmer comme l’un des fers de lance de l’opposition. À partir de 2002, il se rend souvent à Washington, où il rencontre la famille Bush et visite l’International Républican Institute (IRI), qui fait partie du National Endowment for Democracy (NED, dotation nationale pour la démocratie), qui va injecter des dizaines de millions de dollars dans les groupes d’opposition au Venezuela, dont celui de Lopez, Justice First (la justice d’abord, sic). En 2002 toujours, Leopoldo Lopez fait partie de la marche de l’opposition venue s’affronter avec les partisans d’Hugo Chavez qui manifestaient devant le palais présidentiel de Miraflores. Une expédition punitive, préméditée, qui se soldera par la mort de douzaines de personnes. Le but était de justifier le coup d’État et le kidnapping de Chavez. On ne s’étonnera donc pas de savoir que, de 2000 à 2008, Lopez a été le maire du riche quartier de Caracas, Chacao. L’un des quartiers les plus violents ces derniers jours pour s’opposer à l’élection de la Constituante.

      https://www.humanite.fr/leopoldo-lopez-un-delinquant-de-premiere-soutenu-par-washington-639611

  • Vous avez aimé 2016 ? Vous adorerez 2017...
    http://www.dedefensa.org/article/vous-avez-aime-2016-vous-adorerez-2017

    Vous avez aimé 2016 ? Vous adorerez 2017...

    ... Il ne s’agit pas des bons vœux de Julien Assange, le symbole et le porte-parole de WikiLeaks, retranché dans sa forteresse forcée de l’ambassade d’Equateur à Londres. Interviewé par FoxNews, Assange démentait pour la nième fois que les livraisons qui ont paraît-il fait dérailler le libre exercice de la démocratie en Amérique durant USA-2016 n’étaient pas d’origine russe. « Sûr à 1000%, je suis », a dit Assange.

    Pendant ce temps, un tweet du susdit WikiLeaks se faisait le porteur des bons vœux implicites de l’interviewé en tweetant simplement sur les projets de l’organisation au nom de laquelle il parlait... Il s’agit de quelque chose comme : « Si vous pensez que 2016 a été un grand cru WikiLeaks, 2017 vous mettra sur le cul. »

    Divers sites rendent compte des deux (...)

  • Want to know Julien Assange’s endgame ? He told you a decade ago
    https://www.wired.com/2016/10/want-know-julian-assanges-endgame-told-decade-ago

    In “Conspiracy as Governance,” which #Assange posted to his blog in December 2006, the leader of then-new #WikiLeaks describes what he considered to be the most effective way to attack a conspiracy—including, as he puts it, that particular form of conspiracy known as a political party.

    Le texte de 2006 avait été traduit par la revue contretemps,
    https://www.contretemps.eu/art-fuite-philosophie-politique-julian-assange-par-lui-meme

    Plus une organisation est secrète ou injuste, plus des fuites vont entraîner de la peur et de la paranoïa dans son leadership et dans la coterie qui le dirige. Il en résultera immanquablement un affaiblissement de ses mécanismes efficaces de communication interne (un alourdissement de la « taxe du secret » cognitive) et une détérioration cognitive systémique entraînant pour cette organisation une capacité moindre à conserver le pouvoir dans un contexte où l’environnement exige son adaptation.

  • Royaume-Uni : un attentat déjoué à quelques heures près après les attentats de Paris - Le Point
    http://www.lepoint.fr/monde/royaume-uni-un-attentat-dejoue-a-quelques-heures-pres-apres-les-attentats-de

    complot terroriste ciblait un lieu du Royaume-Uni et qu’il a été évité au dernier moment, seulement « dans les dernières heures avant l’attaque ». L’endroit précis de cette attaque évitée n’est pas connu. Comme le révèle The Independent, l’identification de cette cellule terroriste a été rendue possible grâce à l’utilisation de mandats permettant de surveiller des lignes téléphoniques des personnes suspectées. Au total, plus de 1 600 pistes différentes ont été suivies grâce à des e-mails, des lignes téléphoniques ainsi que d’autres identifiants. Ces analyses ont été menées par l’organisation du renseignement et de la sécurité britannique grâce aux lois antiterroristes en vigueur dans le pays.
    Des données utilisées en Afghanistan

    L’interception de ces communications de masse a ensuite été utilisée lors d’opérations terrestres. En effet, les informations récoltées lors de cette enquête ont été utilisées, sur le terrain, notamment en Afghanistan. Le rapport a été remis au Premier ministre du Royaume-Uni, Theresa May. « Le rapport de David Anderson montre comment l’ensemble des mesures contenues dans le projet de loi sur les pouvoirs d’enquête sont d’une importance cruciale pour nos agences de sécurité et de renseignement », a souligné Theresa May

  • AWARD - Edward #Snowden wins 2015 Bjørnson #prize in #Norway

    https://goblinrefuge.com/mediagoblin/u/jask/m/award-edward-snowden-wins-2015-bjornson-prize-in-norway

    A la 21eme minute Snowden explique qu’après la fuite de Hong Kong, il avait eu comme intention de retourner dans son pays ; cependant sous les conseils de Julien Assange il s’est résolu d’accepter la protection de la Russie.

    Snowden :

    I think his intention was good ; he [Julian Assange] was focusing primarily on my safety, as a publisher, and having a source he was interested in the source’s protection angle. But for me, the problem is i wasn’t interested in my own safety. I never intended to go to Russia, that wasn’t my plan (...). Unfortunately my passport was frozen and canceled by United States after i left Hong Kong and was in the air and travel to the land america (...). So when i was grounded to Russia i couldn’t go further (...)

    Donc, si Assange ne s’était pas impliqué dans sa protection, Snowden aujourd’hui serait probablement chez lui, mais en prison, option qu’il avait certainement envisagé.

    http://blogg.bjornsonakademiet.no/uncategorized-en/edward-snowden-awarded-the-bjornson-prize-2015

    Bjørnson Academy, The Norwegian Academy of Literature and Freedom of Expression, was founded in 2003.

    #surveillance #scandinavie #whistleblowers

  • Ce que révèlent les documents WikiLeaks | Mediapart
    http://www.mediapart.fr/journal/international/230615/ce-que-revelent-les-documents-wikileaks?onglet=full

    Ce que révèlent les documents WikiLeaks

    23 juin 2015 | Par Lénaïg Bredoux et Ellen Salvi et Julian Assange (Wikileaks)

    François Hollande et Jean-Marc Ayrault discutent de la Grèce ; Nicolas Sarkozy espère sauver le monde de la crise financière ; Jacques Chirac donne des ordres précis à son ministre des affaires étrangères. Mediapart publie les extraits et traductions des principaux documents.

  • Julien #Assange : « #Google nous espionne et en informe les #Etats-Unis »
    http://www.legrandsoir.info/julien-assange-google-nous-espionne-et-en-informe-les-etats-unis.html

    IR : (...) sur quoi te fondes-tu pour affirmer que « les technologies de la #Silicon_Valley sont un instrument au service de la politique étrangère des #Etats-Unis ? ».

    JA : Sur plusieurs données que je décris dans le livre. En premier lieu, la longue histoire de collaboration entre le complexe militaro-industriel des Forces Armées des Etats-Unis et la Silicon Valley. Toute personne ayant fait des recherches sur la Silicon Valley le sait. Noam Chomsky a dénoncé avec force ce qui s’y est passé dans les décennies de 1970 et 1980 [2]. En fait, si nous regardons en arrière et songeons à la conception que l’on avait à l’époque des ordinateurs, c’étaient des machines énormes que les militaires mettaient au service des grandes entreprises américaines. L’idée que les gens se faisaient du superpouvoir des ordinateurs se reflète dans des films comme, par exemple, Colossus [3]. En tout cas, à l’époque c’étaient les militaires qui pilotaient le développement de l’Etat : en aidant à aller sur la Lune, à construire des armes atomiques, à dessiner des missiles ICBM [4], à accélérer la vitesse des sous-marins nucléaires, en aidant le Service des Impôts à surveiller la fiscalité de chaque personne... Tout cela a changé dans les années 1990, quand la Silicon Valley a commencé à développer un marché de consommation, à mettre les progrès de la technologie informatique à la portée du grand public. C’est à ce moment là que commença à se créer ce qu’on pourrait appeler une « bulle de perception » qui présentait les entreprises de la Silicon Valley comme « amies » des gens, « amies » des consommateurs. Apple, Google, Amazon et plus récemment Facebook, ont encouragé cette vision et en ont profité. Et tout cela a créé une illusion... qui a permis d’oblitérer la vision précédente, négative, celle que la plupart des universitaires avaient de la Silicon Valley, une Sillicon Valey qui collaborait avec les militaires.

    En deuxième lieu, ces nouvelles sociétés, comme Google, que je décris dans mon livre, ont établi des liens étroits avec l’appareil d’Etat, à Washington, en particulier avec les responsables de la politique étrangère. Cette relation est devenue une évidence. C’est celle des dirigeants de Google, Eric Schmidt [5], Jared Cohen [6]... Ils ont les mêmes idées politiques et partagent une vision du monde identique. Et, au bout du compte, les liens étroits et la vision du monde commune de Google et de l’Administration américaine sont au service des objectifs de la politique étrangère des Etats-Unis.

  • http://www.legrandsoir.info/affaire-wikileaks-assange.html

    ❝20 août 2012
    Affaire Wikileaks / Assange

    COMAGUER

    Julien Assange, citoyen australien créateur de Wikileaks, est poursuivi par la justice suédoise. Il a en effet été accusé par deux citoyennes suédoises d’avoir eu avec elles des rapports sexuels non protégés et la justice suédoise veut l’interroger à ce sujet avant d’éventuellement l’inculper. Mais il redoute de se rendre en Suède pour subir ces interrogatoires car il craint que la Suède ne le livre aux Etats-Unis (il y a des précédents) où il serait là poursuivi pour trahison en raisons de la divulgation de nombreuses dépêches diplomatiques qu’il a piraté sur les sites officiels du Département d’Etat. Il risquerait alors la peine de mort.

    Après un long séjour au Royaume Uni, il a senti le filet se resserrer autour de lui et a trouvé refuge à l’ambassade d’Equateur à Londres le 19 Juin 2012.

    Pour répondre à une demande d’extradition de la Suède, le gouvernement britannique a annoncé officiellement qu’il était prêt à investir les locaux de cette ambassade pour se saisir de lui.

    Cette annonce est une provocation honteuse puisqu’elle veut dire que Cameron, prétextant qu’il ne peut qu’honorer une demande d’extradition émanant d’un pays ami, est prêt à violer délibérément la Convention de Vienne sur l’immunité diplomatique qui interdit à l’Etat hôte de pénétrer dans les locaux des ambassades étrangères.

    La Convention de Vienne est l’accord international le plus signé qui existe. Elle n’a jamais été violée même aux pires moments de la guerre froide.

    Le 16 Aout le gouvernement équatorien a accordé l’asile politique à Julien Assange. Il l’a fait après avoir d’abord proposé à la justice suédoise de venir interroger Julien Assange dans les locaux de l’ambassade, proposition refusée, après avoir ensuite demandé au gouvernement suédois de ne pas extrader Julien Assange aux Etats-Unis s’il se rendait en Suède pour les interrogatoires , pas de réponse.

    Pour donner une idée du niveau d’hystérie atteint aux Etats-Unis contre Julien Assange , notons par exemple que Sarah Palin, l’ex-candidate à la Vice Présidence en 2008 appelle l’armée des Etats-Unis à donner l’assaut à l’ambassade d’Equateur à Londres.

    Mais pour se rendre en Equateur, Julien Assange doit sortir de l’ambassade pour rejoindre un aéroport. Sera-t-il kidnappé pendant le trajet, ce qui est contraire à tous les usages diplomatiques ? Le doute n’est guère permis puisque le gouvernement britannique a réagi à la décision équatorienne en annonçant qu’il ne laisserait pas Julien Assange quitter le sol du Royaume Uni.

    Quand il s’est opposé à l’extradition de Pinochet dont les crimes étaient avérés et sans commune mesure avec celui dont est simplement soupçonné Julien Assange en Suède sur la base de la plainte d’une citoyenne suédoise d’origine cubaine connue pour ses liens avec les organisations anticastristes la Grande Bretagne a fait peu de cas des demandes d’extradition du dictateur qui lui étaient adressées : deux poids deux mesures : d’un côté un dictateur fasciste installé par un coup d’état des Etats-Unis, de l’autre un simple citoyen qui leur déplait ! Dans les deux cas une marionnette qui exécute : la Grande-Bretagne.
    Le masque olympique de fraternité et de consensus arboré par gouvernement du Royaume Uni jusqu’au 10 Aout est tombé brutalement et découvre la figure grimaçante et obscène de l’impérialisme le plus ringard.

    En prenant ces positions et en se mettant au ban de la communauté des Etats, Cameron vient de perdre toute crédibilité dans une affaire d’une toute autre importance pour son pays, il vient tout simplement de perdre les Malouines.

    En effet l’Equateur qui a longuement muri sa position et qui défend Julien Assange au nom de la liberté d’expression est en train de mobiliser derrière lui la plupart des gouvernements d’Amérique Latine à commencer par ceux de l’ALBA (Cuba, Bolivie, Nicaragua , Venezuela, Dominique ,Barbade, Antigua) puis tous ceux de l’UNASUR et se prépare à saisir l’Organisation des Etats américains et le Conseil de Sécurité de l’ONU. Il s’agit donc d’un véritable lever de boucliers de l’Amérique Latine face au refus du gouvernement britannique de laisser Julien Assange bénéficier du droit d’asile politique qui vient de lui être reconnu par un pays souverain.

    Or cette énorme gaffe diplomatique, digne d’un impérialisme vieillissant incapable de ne pas répéter les gestes de brute dont sa jeunesse a été si coutumière, gaffe dénoncée par plusieurs anciens diplomates britanniques de haut rang, intervient au moment où l’Argentine vient de déposer entre les mains de l’Office des Nations Unies compétent un dossier visant à obtenir la reconnaissance internationale de l’appartenance des Malouines aux eux territoriales argentines en vertu du principe de l’extension du plateau continental reconnu par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.

    Voici l’affaire Assange soudain devenue un signe mondialement visible du crépuscule de l’impérialisme anglo-saxon que son mépris du droit international va condamner à une réprobation quasi universelle.

    COMAGUER
    http://comaguer.over-blog.com

  • #J_HACK : le kit de survie en milieu numérique hostile | kitetoa
    http://reflets.info/j_hack-le-kit-de-survie-en-milieu-numerique-hostile

    Formidable outil d’échanges et de communication, Internet est également une redoutable machine à surveiller. Comment journalistes et activistes doivent-ils appréhender les nouveaux outils de communication ? De Wikileaks à Anonymous, en passant par le mouvement Occupy, les modalités de l’investigation journalistique et de l’engagement citoyen ont été profondément bouleversées au cours des derniers mois. Le site de Julien Assange a bousculé les habitudes des journalistes en diffusant librement l’information à sa disposition. De son côté, Occupy Wall Street doit son succès à la manière dont il a su occuper l’espace médiatique, mais communiquer ouvertement sur ses opérations a rendu le mouvement plus vulnérable. Quelle stratégie adopter face au dispositif de surveillance des régimes autoritaires ou aux « indiscrétions » des autorités ? Comment mettre en place les moyens légitimes de confidentialité nécessaires aux journalistes ou aux citoyens ? Dans un monde dans lequel nous laissons toujours plus de traces, où placer le curseur entre transparence et confidentialité ? Reporters sans frontières, Silicon Maniacs, La Cantine, Reflets.info et TELECOMIX s’associent pour inviter journalistes et hackers à débattre de ces questions autour d’une table ronde, le 25 février 2012, à 18h à La Cantine. Inscription obligatoire pour la table ronde sur le site de la Cantine Au programme : (...)