person:julien bernard

  • Le Capitole du Libre a sorti ses vidéos de l’évènement de 2016.
    C’était les 19-20 novembre 2016 à ENSEEIHT, Toulouse, France.
    https://2016.capitoledulibre.org/videos.html
    La liste fichiers :
    http://videos2016.capitoledulibre.org
    Au programme :

    Thème Culture Libre

    Projet Signothèque / MOOC LSF −  L'association Arboré'Sign
    Pepper&Carrot, un webcomic libre −  David Revoy
    Une forge du livre −  Yann Kervran
    Museomix, le musée au peuple −  Marilyne Barisic
    Zeste de Savoir : un site open-source de partage de ressources pédagogique gratuites −  Nathanaël Jourdane
    Table ronde sur l'édition libre −  Yann Kervran, Neil Jomunsi, David Revoy, Magali Garnero, Sandra Guigonis
    Comment mettre en place une bibliothèque numérique libre et gratuite ? −  Christophe Rhein

    Thème Technique

    TLS : Des éléments de base à «Let's Encrypt» − Frédéric Cabestre
    Your Distro From Scratch −  yledoare
    Entrer dans les entrailles de Git, ou comment faire un commit sans faire du Git −  Alexandre Garnier
    Gamedev Framework, un framework en C++11 pour les jeux 2D −  Julien Bernard
    Les organisations démocratiques, décentralisées et distribuées de façon autonomes #blockchain −  Alexandre DAVID
    Outils pour améliorer votre Rust −  Martin Carton
    La crypto pour les devs : petit état des lieux des outils d'aujourd'hui et des techniques de demain −  m4dz

    Thème Communs

    Introduction à la notion de "communs" − Bernard Brunet
    Du logiciel libre aux communs −  Simon Sarazin
    Les licences à réciprocité : une nouvelle piste pour le développement des Communs ? −  Lionel Maurel
    La BiblioDebout, un Commun au coeur d'un mouvement social −  Lionel Maurel

    Thème DevOps

    La révolution des containers à BlaBlaCar −  Simon Lallemand
    Kibana+Timelion : analyse et visualisation de séries temporelles avec Elasticsearch −  Sylvain Wallez

    Thème Objets connectés & Embarqué

    Hardware: préservation du patrimoine numérique. −  Grégory Estrade
    Ofono : Une stack téléphonique libre pour l'embarqué −  Clément Viel
    Bluetooth Low Energy −  Maxime Chevallier
    Un nouvel SBC a tout faire: le CHIP −  Maxime Ripard
    AsteroidOS: la liberté sur votre poignet −  Florent Revest
    Bitbox : la console de jeux libre DIY −  Adrien Destugues, makapuf
    Pyra, le successeur d'Open Pandora −  Frédéric Tournier
    Contiki et 6LowPAN pour des réseaux de capteurs sans fil ouverts −  Nicolas Aguirre
    Mooltipass, coffre fort numérique pour vos mots de passe −  Raoul Hecky

    Thème C++ / Qt

    Qt et QML dans AsteroidOS par l'exemple −  Florent Revest
    Améliorer la portabilité et l'intégration d'applications dans Haiku −  François Revol
    La conception d'applications multitâches avec Qt −  David Faure
    KDevelop: l'IDE du développeur −  apol
    Améliorez votre code C++ avec Clazy −  laurent
    Les bases de Qt 3D −  Kevin Ottens
    Comment contribuer votre premier patch à Qt −  David Faure

    Thème Logiciels Libres au quotidien

    ./play.it - À vos jeux ! −  Antoine Le Gonidec
    Cagette.net (Plateforme pour AMAP) −  François Barbut
    Projet Neon : Rapprocher les utilisateurs Linux des développeurs −  Franck Arrecot
    Une tranche de vie avec Orgmode −  Thierry Stoehr
    Migration à LibreOffice de Nantes −  Éric Ficheux
    Votre téléphone, votre ordinateur; un pour tous, tous pour un avec KDE Connect −  apol
    Plasma Mobile par KDE : la liberté dans votre poche. −  Cedric Bonhomme

    Thème Communauté du Libre

    1 an et demi de Brique Internet −  bram
    Les deux mondes de l'open source et de l'entreprise. Lequel des deux est une industrie ? −  Nicolas Ledez, Cédric Patchane
    LinuxFr(.org), mais refaire ? −  Benoît Sibaud
    Nous, logiciel libre −  Éric Bréhault
    De l'usage du personnage public −  Benjamin Bayart
    Vulgarisons l'informatique, bordel ! −  Simon Giraudot
    Le Syndrome de l'Imposteur −  Relf
    Logiciel Libre et contribution −  Éric Ficheux
    Haiku - L'organisation d'un projet libre −  Adrien Destugues
    Prêcher la bonne parole, ou partager librement nos idées ? −  Elzen
    Les coulisses de 0 A.D., un jeu de stratégie libre et open-source −  Nicolas Auvray
    Utiliser ou contribuer, osez OpenBSD ! −  Vincent Gross

    Thème Technologies Web

    Kinto: une alternative libre à Parse et Firebase −  n1k0
    Réaliser un wireframe avec Inkscape −  Elisa de Castro Guerra
    Beyond Javascript −  David Mouton
    Découvrez Haxe, le Graal du développeur touche-à-tout −  François Barbut
    Les outils open source d'Orange au service de l'accessibilité −  Stéphane Deschamps
    Functional Webapps : What's next? −  m4dz

    Plénières

    Un Web sous surveillance −  Thibault Jouannic
    Travailler ensemble pour la défense des libertés −  Benjamin Bayart, Pierre-Yves GOSSET, piks3l

    Thème Enjeux du Libre

    Kant et la régulation des télécoms −  quota_atypique
    De l’importance de l’éducation populaire au numérique −  Genma Kun
    Les exégètes amateurs − deux ans −  exegetes
    Priorité au logiciel libre : combats et perspectives pour changer le monde −  Rémi Boulle, Étienne Gonnu
    Liberapay, plateforme libre de dons récurrents −  Amalia Trupin, Charly Coste

    Thème 3D, Création graphique et multimedia

    Minuet par KDE : apprendre la musique, tout simplement −  Cedric Bonhomme
    Partitions Musicales avec MuseScore −  Nicolas Froment, Sylvain Kuntzmann
    Montage vidéo sous Kdenlive −  Jean-Baptiste Mardelle
    Point and click avec Escoria −  Cédric Gémy

    Thème Libertés et vie privée

    Tails : un système live, icognito, anonyme, et libre ! −  gagz
    Auto-hébergement : Reprenez le contrôle d'Internet ! −  Antoine Le Gonidec
    Le Cloud, la Data & le Développeur −  m4dz, Nina Cercy
    Own-Mailbox: logiciel libre, vie privée et histoire mouvementée. −  pparent
    Organisez des cryptoparties ! −  Xavier Mouton-Dubosc

    @fil @capitole
    #cpp #cplusplus #logiciel #libre #toulouse

  • Celui qui nous a fait rêver est parti . Très bel hommage à Julien Jalal Eddine Weiss Paix à son âme de la part de son fidèle ami le professeur Saadane Benbabaali

    Un jour après...

    Khayyo Julien Bernard Jalaleddin Weiss, aujourd’hui la vie sur terre continue sans ta présence. Des milliers de nouveaux-nés sont venus au monde depuis que tu es parti. C’est ainsi que l’humanité se renouvelle et re-produit ses génies, ses hommes de bonne volonté, ses saints et ses enfants perdus. Il y aura sans doute parmi les nouveaux venus sur cette terre des musiciens de talent, des passionnés de la musique arabe, des épicuriens plein de joie de vivre, mais il n’y aura parmi eux aucun Julien/ Jalaleddine. Tu es « unique et irremplaçable » et c’est pour cela que je suis triste. Triste de ne plus écouter tes histoires sur les hommes, sur les femmes, sur les charlatans, sur les fous de vie comme toi...Plus de rêves sur le monde tel qu’il devrait être, plus de discussions sur le sort de notre pauvre Syrie exsangue, plus de confidences sur nos histoires d’amour, et surtout plus de sons magiques de ton qanoun, fidèle compagnon qui t’a accompagné jusqu’à l’hôpital Bretonneau à Paris. Là, adossé à un coin de ta dernière chambre, il a assisté, témoin impuissant à tes derniers instants. Rassure-toi, mon frère, je me suis occupé de lui. J’ai emporté avec nous , hors de l’hôpital, ton compagnon de scène et de vie musicale, lorsque nous t’avons fait nos derniers adieux, Hind, Mirna, Isabelle et une autre amie. Nous avons quitté la chambre où de nombreux ami(e)s et parents s’étaient relayés pour que ne restes jamais seul. Cette chambre où, comme tu le souhaitais, tu n’es pas resté trop longtemps à souffrir et te voir dépérir. Cette chambre où, paisiblement, tu as rendu l’âme au Seigneur qui t’en a fait cadeau durant 61 ans et quelques semaines. .
    Et le hasard a fait que je me suis retrouvé, auparavant, à te veiller seul pendant plus de trois heures. J’ai assisté à des veillées funèbres, mais jamais comme à la tienne. Je suis resté assis sur ma chaise en face de toi sans sentir le temps passer. Tu étais si beau, avec ton visage lumineux et sans ride. Tu respirais la sérénité, la paix totale. Aucune marque de souffrance, presque un bonheur de ne plus sentir les douleurs qui te tenaillaient ces derniers temps. Il ne te manquait que la parole parce que tu ne répondais pas à mes questions :
    – Dis-moi Julien, tu sais tout maintenant ! Comment est-ce là-bas ?
    – Dis-moi es-tu proche ou très loin ?
    Puis je t’ai lu les versets du Coran que je connaissais par coeur, et me rappelant les miracles de la technologie, j’ai retrouvé sur « YouTube » des enregistrements de psalmodies du Coran par Abdelbassat Abdessamad : Yassine, al-Rahman, al-Mulk, etc.. etc…Je suis resté à écouter, en ta présence, ces paroles venues du coeur d’un homme inspiré par le divin et elles prirent pour moi un sens nouveau. J’étais convaincu que tu partageais mon émotion car souvent lorsqu’on se rencontrait je te donnais mon interprétation de certains versets et tu m’écoutais avec intérêt avant que nos histoires épicuriennes et notre amour de la beauté éphémère ne nous ramènent sur terre…
    Dans la chambre, nous étions trois : toi, le très bel homme dont tant de femmes sont tombées amoureuses, ton qanoun que tu avais confectionné spécialement pour toi et qui te rendait l’amour que tu avais pour lui en générant des sons qui enchantaient tous les mélomanes. Et il y avait moi, ton ami, perdu dans un univers devenu tout à coup silencieux et vide sans ta parole…
    Au cours de ces heures passées à ton chevet, j’ai appris sur la vie, la mort, l’amour, la vanité, le bonheur, la souffrance plus ce qu’aucun livre n’aurait pu m’enseigner. Même après ta mort tu as continué à m’apprendre le secret de la vie. À chacune de nos rencontres avant, je te disais à quel point ton courage, ta dignité et ta noblesse devant ce méchant cancer qui t’a emporté faisaient de toi « un maître de vie ». Tu ne voulais pas le croire, prétextant que tu prenais la vie à la légère que tu n’avais pas suivi comme moi de maître soufi et que c’était à moi de répondre à tes questions sur le sens de la vie. Quoi que tu aies pensé, tu fus un sacré gourou pour moi, mon frère adoré ("khayyo", comme on aimait s’appeler).
    un jour, quand mon coeur sera moins triste, je raconterai toutes les blagues qui nous ont fait rire, des blagues pour ne pas se prendre au sérieux. Tu ne te prenais pas au sérieux, mais tu prenais ta musique au sérieux, depuis tes dix-sept ans…Mais cela est une autre histoire, c’est l’histoire du chemin que tu as emprunté jusqu’à ce jour qui fut ton dernier jour sur terre…
    Un jour après, je continue à te parler comme si tu étais encore vivant, parce que TU ES VIVANT, khayyo et rien au monde, jusqu’à mon dernier souffle, ne me fera oublier celui qui m’a entraîné dans son sillage depuis plus de 20 ans. Dors bien, Jalaleddine, dors paisiblement ; ton qanoun, tes femmes, tes musiciens, tes amis, tes fans et tous ceux qui t’écouteront égrener tes notes magiques se souviendront longtemps de toi et remercieront le Ciel de leur avoir fait cadeau de ta présence durant 61 ans sur cette terre.
    À bientôt, frère, pour d’autres concerts parmi un public de séraphins et de...séraphines surtout même s’il paraît qu’elle ont trois ailes…

    Toute mon admiration pour Hind, Sabine, Mirna pour leur présence permanente et à tous les amis Mimoun, Marc, Gilles, Jean-Louis, Isabelle etc.. etc…Mon salut à ceux et celles qui de loin souffraient de sa souffrance et demandaient de ses nouvelles : Tamara, Rila, Leila, les musiciens de son groupe Al-Kindi et tous les autres avec lesquels il avait réalisé des merveilles etc..etc..Ma gratitude à Fairouz qui a retrouvé mon numéro de téléphone et m’a appelé de loin pour apprendre que c’était trop tard et qui a versé tant de larmes au téléphone. Merci aux très nombreux ami(e)s qui ont prié sur son âme sur Facebook et dans le silence de leurs demeures.
    Ton khayyo, Saadane

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    Tous droits réservés à Saadane Benbabaali

  • Conf’ du GENEPI Fresnes ce vendredi sur le thème de la réinsertion et des alternatives à l’incarcération https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10151596206964498

    Conf’ du GENEPI Fresnes ce vendredi sur le thème de la réinsertion et des alternatives à l’incarcération. En présence de Julien Bernard (conseiller d’insertion et de probation), Nathalie Grard (avocate au barreau de Paris), Christian Vilmer (Directeur Général de l’Association l’Îlot), Mara Kanté (auteur du livre Présumé coupable) et François Korber (Délégué Général de l’Association Robin des lois)

    #prison #genepi

  • Il ne faut pas nationaliser les FAI ! - le Blog de FDN
    http://bit.ly/mUrpB4
    Benjamin Bayart réagit à la suggestion du Parti de gauche (PG) de « nationaliser la bande passante » et explique qu’il ne faut pas, pour de bonnes raisons de liberté, mais propose :

    -- incitation au déploiement d’infrastructure physique par les collectivités territoriales ;
    -- potentiellement, interdiction au privé de déployer une infrastructure physique là où existe déjà un réseau public ;
    -- accentuer les obligations d’ouverture des réseaux privés déployés ;
    -- incitations à la création d’acteurs locaux, opérant en tant que FAIs sur des infrastructures privées ou publiques ;
    -- accentuer les obligations d’interconnexion des offres de services gérés (par exemple pouvoir avoir l’offre télé Orange sur un abonnement ADSL ou fibre de SFR, ou de n’importe quel FAI) ;
    -- défendre la neutralité du réseau par des mécanismes légaux

    #internet #concurrence #privatisation #cccp #atla

    • Moi, je suis plutôt d’accord avec Julien Bernard (le type du PG). La fourniture de simple accès Internet ne peut pas être vraiment rentable. Le FAI est donc fortement poussé à fournir des services en plus et cela tourne vite à la vente forcée (le triple play) ou à la violation de la neutralité.

      La fourniture d’accès Internet est quasiment ce que les économistes appellent une « commodity », comme l’eau ou l’électricité : obligation de le fournir, pas de possibilité de se différencier, prix bas. Cela plaide en effet pour une nationalisation.

    • faut-il tenter dans ce débat de distinguer deux choses : 1) la connexion 2) la qualité de connexion (bande passante etc)

    • Ça dépends, nationaliser l’infrastructure oui c’est une bonne idée, comme ça n’a pas de sens d’avoir 4 réseaux opérateur différents pour le mobile, un seul réseau coûterait moins cher et serait plus efficace, il faut la même chose pour la fibre et le cuivre : une infrastructure publique, à prix équitable. Ensuite libre aux associations, entreprises etc. de venir déployer des équipements pour que les personnes reliées à cette infrastructure puissent accéder au monde extérieur. Ensuite qu’il n’y ait que des opérateurs nationalisés n’est pas une bonne idée pour les risques que ça représente (mais ceci dit les industriels ne protègent pas plus des risques de censure, si demain on leur demande de filtrer / censurer en masse, ils ne vont pas trop gueuler, la priorité étant le business).

      Sans nationalisation de l’infrastructure on se retrouve avec des infrastructures différentes, gérées par de grandes entreprises, qui ne relient que le plus rentable en priorité, et ça se passe (très) mal, comme on peut le voir avec le mobile ou la fibre, ou même le cuivre ou une société privée à un monopole sur un bien public...

    • Si l’infrastructure est publique, mais que c’est une entreprise privée qui joue le rôle de FAI, je m’adresse à qui en cas de problème ?

      Parce que se faire balader entre les possesseurs d’infrastructures et les entreprises qui en font commerce, ça va être pénible pour beaucoup de monde.

      L’avantage que le réseau soit privé est que les entreprises privées actuelles ont les reins assez solides pour s’opposer au gouvernement si besoin est (ex. HADOPI). Comme c’est à double tranchant, ça peut aussi être un désavantage.

      Ceci dit, en soit, l’Internet étant presque désormais une commodité fondamentale, cela supposerait au moins qu’une partie soit nationalisée.