person:justin raimondo

  • D’un trou (9/11) l’autre (Notre-Dame)
    http://www.dedefensa.org/article/dun-trou-911-lautre-notre-dame

    D’un trou (9/11) l’autre (Notre-Dame)

    Nous tentons, dans ce “Faits & Commentaires” de développer une hypothèse concernant l’incendie de Notre-Dame, – que nous décidons, en nous en expliquant, de qualifier d’“attaque” contre Notre-Dame. Nous plaçons cette “attaque de Notre-Dame” parallèlement et comparativement à l’“attaque 9/11”. Il s’agit d’une approche entièrement métahistorique, avec la logique intuitive et le langage qui vont avec.

    28 avril 2019 – Depuis l’incendie de Notre-Dame (en première écriture, nous avions écrit sans y penser, involontairement, comme naturellement : “Depuis, l’attaque de Notre-Dame”), l’idée de “trou dans le continuum espace-temps” développé par Justin Raimondo pour décrire l’attaque 9/11 est revenue dans plusieurs textes de dedefensa.org. Pour résumer et synthétiser cet emploi en (...)

  • Destin tragique de dissident
    http://www.dedefensa.org/article/destin-tragique-de-dissident

    Destin tragique de dissident

    Qui ne connaît pas Justin Raimondo ne connaît rien à la naissance de l’information alternative, au surgissement de ce qui allait devenir, selon notre point de vue, le système de la communication tourné en antiSystème, avec une presse antiSystème à mesure. A quelques semaines près, il y a exactement vingt ans que nous pénétrions dans ce domaine nouveau pour secouer l’insupportable narrative, mensonge-virtualiste, simulacre, qu’était devenue l’information officielle qui ne prenait même plus la peine de dissimuler. Cela se passait lors du conflit du Kosovo, qui démarra le 25 mars 1999, et Antiwar.com fut aussitôt, avec Stratfor, alors très fréquentable, la principale source d’information convenable et acceptable au milieu du marécage-cloaque extraordinaire de simulacre qui avait (...)

  • De la “psychologie fatiguée” de Justin
    http://www.dedefensa.org/article/de-la-psychologie-fatiguee-de-justin

    De la “psychologie fatiguée” de Justin

    7 mars 2018 – Pour ne pas faire mentir mes compagnons d’infortune, je m’exécute ; je veux dire, à propos de la présentation conjoint de textes de Raimondo et de Kunstler en réaction au discours de Poutine su 1er mars, où il est écrit ceci :

    « Nous ne cacherons certainement pas que la réaction de Kunstler a notre préférence, tandis que le cas de Raimondo, que nous suivions depuis près de vingt ans, doit retenir toute notre attention du point de vue de la “fatigue de la psychologie”, – et c’est dire que, peut-être, sans doute, son cas précis intéressera-t-il PhG dans une futur page de son ‘Journal-dde.crisis’. »

    ... Je parle donc du texte de Justin Raimondo, nullement de celui de Kunstler dont il est vrai que je n’aurais rien à redire, que ses réactions avec son style (...)

  • Justin Kunstler face à Poutine
    http://www.dedefensa.org/article/justin-kunstler-face-a-poutine

    Justin Kunstler face à Poutine

    Il s’agit de deux remarquables commentateurs, sans aucun doute le plus souvent antiSystème selon nos conceptions, quoique de bords complètement opposés : Justin Raimondo est un libertarien isolationniste et conservateur de droite, James Edward Kunstler est un progressiste disons indépendant, proche de l’aile gauche du parti démocrate si le parti démocrate existait encore et s’il avait une “aile gauche”. Quoi qu’il en soit, les deux hommes usent de la même lucidité pour apprécier le traitement que “D.C.-la-folle”, le DeepState, le Système, – appelez la chose comme vous voulez, – fait ou font subir aux Russes depuis quelques années, et particulièrement depuis 2014 (l’Ukraine) et 2015-2016 (présidentielles, Trump et Russiagate). Ils n’acceptent rien de la narrative officielle et (...)

  • Full circle
    http://www.dedefensa.org/article/full-circle

    Full circle

    24 février 2018 – Full Circle, dit dans ce cas de l’expression anglaise, est ce moment où l’on a complètement accompli sa “révolution”, complètement revenu à son point de départ à partir duquel l’on avait lancé toute cette entreprise dont on constate le vice et l’échec, mais peut-être méditant un nouvel envol à partir de ce même point de départ ; on pourrait y voir le “cercle vicieux”, ou “comment j’ai découvert le mouvement perpétuel de l’échec”. (Mais en vérité, dans cette définition, le mot “perpétuel” me paraît inopportun comme l’on verra plus loin...) Exemple de l’emploi du terme full circle, d’ailleurs dans le domaine que j’aborde ici, extrait d’un texte de Justin Raimondo qui tient bien la barre malgré son cancer, courageusement, et continue par conséquent sa tâche de commentateur sur l’internet, (...)

  • Prisonnier à la Maison-Blanche
    http://www.dedefensa.org/article/prisonnier-ala-maison-blanche

    Prisonnier à la Maison-Blanche

    Avec l’actuel président des États-Unis, aucun jugement sur sa situation n’est impératif, ni exclusif d’un autre. De même, sur le pouvoir “confisqué” par “ses généraux” (Mattis, Kelly, McMaster) qui est le sujet de cette analyse, “aucun jugement n’est impératif ni exclusif”. C’est dire que le texte de Justin Raimondo (*) qui nous sert ici de rapport sur le sujet doit être pris dans les limites relatives qu’on décrit ici : la situation générale qu’il décrit ne fixe rien d’assuré et les choses fluctuent continuellement, permettant à d’autres situtions, très différentes, de surgir de façon inopinée .

    Ces réserves doivent impérativement être à l’esprit du lecteur et nous restons complètement sur le jugement, – général, celui-là, et impératif à notre estime, – que le personnage de Trump est (...)

  • Leur bataille est la mienne, et la vôtre...
    http://www.dedefensa.org/article/leur-bataille-est-la-mienne-et-la-votre

    Leur bataille est la mienne, et la vôtre...

    20 janvier 2018 – Deux hommes, dans une similitude chronologique qui a valeur de symbole, sont entrés dans une phase délicate de leur existence à cause de la maladie. On savait depuis un certain temps que Justin Raimondo était malade, par l’une ou l’autre interruption dans ses colonnes, une indication ou l’autre de lui ; on sait maintenant qu’il est entré dans une phase cruciale de sa bataille contre le cancer. (Voir son dernier article, raccourci par rapport à ses habitudes : « My apologies for the abbreviated column, but this is being written on the fly as I get ready to travel to San Francisco to receive my fifth infusion of the anti-cancer drugs Keytruda and Alimta. I have to say I’m feeling a lot better since the treatments started, but I still have (...)

  • Le McCarthysme avant McCarthy
    http://www.dedefensa.org/article/le-mccarthysme-avant-mccarthy

    Le McCarthysme avant McCarthy

    Justin Raimondo est un vieux briscard libertarien, ennemi de l’État centralisateur, pacifiste et antiguerre, isolationniste. (C’est aussi un homme malade qui lutte contre le cancer comme il en a avisé ses lecteurs, et qui poursuit avec héroïsme, sans faillir, sa mission de commentateur de la Grande Crise de l’américanisme. S’il faut symboliquement marquer la tradition des vœux pour une nouvelle année, qu’il en soit le récipiendaire.)

    L’une des cibles privilégiées de Raimondo, outre les neocons, c’est la gauche moraliste et hypocrite, et hypocrite parce que belliciste sous couvert de moralisme, – ou de moraline, selon le mot nietzschéen. Cette fois (le 29 décembre 2017), Raimondo s’adresse à ces commentateurs de gauche honorables qui, en accord avec leurs idées, s’opposent (...)

  • Trump-Jérusalem et la comète-Haley
    http://www.dedefensa.org/article/trump-jerusalem-et-la-comete-haley

    Trump-Jérusalem et la comète-Haley

    Nous avons attendu quelques jours pour prendre la mesure de la décision du président Trump à propos de Jerusalem. Nous mettons de côté d’une part les interprétations légalistes tendant à mettre en évidence que la décision n’a pas de portée pratique, qui nous paraissent infondées et trop sophistiquée pour la personnalité de Trump. Par exemple, Justin Raimondo écrivant le 7 décembre 2017 que ceux qui voient cette décision comme très grave et comme un acte d’une politique pro-israélienne la plus dure, type-neocon, se trompent, – et lui-même montrant l’absence de substance de la décision avant d’en donner l’explication réelle selon lui :

    « Donc les experts avaient tort - mais pourquoi ? Qu’est-ce qu’il y a dans Trump qui les a conduits à mal calculer et à se tromper à chaque (...)

  • Philosophie de l’hyperdésordre global
    http://www.dedefensa.org/article/philosophie-de-lhyperdesordre-global

    Philosophie de l’hyperdésordre global

    Commençons par de l’inédit, bien dans la manière du président Trump. Depuis deux ou trois semaines flottait la prévision qu’Elliott Abrams allait occuper le poste-clef du département, derrière le Secrétaire d’État, d’adjoint au Secrétaire d’État ; il s’agit de la fonction qui permet d’opérationnaliser toutes les grandes tendances politiques du département, donc d’interférer directement entre le ministre lui-même et l’apport de sa bureaucratie... Poste-clef, poste stratégique, et Abrams, lui, accompagné d’une réputation épouvantable parmi les antiguerres. A quoi songeait Trump lorsqu’il a approuvé cette possibilité de nomination ? Voici ce que Justin Raimondo disait d’Abrams il y a trois jours :

    « This possibility is less likely, however, if the more aggressive factions within (...)

  • Trump et le paroxysme de la haine
    http://www.dedefensa.org/article/trump-et-le-paroxysme-de-la-haine

    Trump et le paroxysme de la haine

    Il y a plus que des connexions de fortune et des intérêts tactiques entre Trump et Poutine. Il y a, inconsciemment ou pas c’est selon, une tendance terrible à “briser les symboles de la modernité” en attaquant ceux de l’Amérique, – car, qui dit “Amérique” dit évidemment “modernité”. En vérité, peu importe sa politique, ses incohérences, son activisme forcené et brouillon, ses contradictions, puisqu’il (Trump) ne cesse de se confirmer comme le Grand Désacralisateur de l’Amérique. Avec quelques mots, – « Qu’est-ce que vous croyez, que notre pays est [plus] innocent [que lui] ? » – nous sommes à l’essentiel ; cela au bout de ce dialogue que Justin Raimondo, qui bien vu le sacrilège, nous présente ce 6 février :

    « President Trump is once again roiling Washington and provoking attacks (...)

  • Les généraux de Trump
    http://www.dedefensa.org/article/les-generaux-de-trump

    Les généraux de Trump

    On parle décidément beaucoup du Général Flynn en connexion avec Trump, comme éventuel candidat vice-président, – alors pourquoi pas nous, à nouveau puisque nous l’avons déjà fait plusieurs fois ? On parle de plus en plus du Général Flynn, par ailleurs fameux (pour ceux qu’intéresse cette sorte de comportements) pour avoir dit leurs quatre-vérités aux génies de la Maison-Blanche qui enfantèrent Daesh et pour ne jamais avoir reculé devant des liens particuliers avec les Russes. On relève deux articles importants et intéressants sur Flynn, le 8 juillet sur Politico.com et le 11 juillet, de Justin Raimondo sur Antiwar.com.

    On verra qu’on parle également d’un autre général que Trump a mis dans sa lise, McChrystal, dont la parcours et le caractère sont assez proches de ceux de Flynn. Ces deux (...)

  • Vous et la bataille livrée par dedefensa.org
    http://www.dedefensa.org/article/vous-et-la-bataille-livree-par-dedefensaorg-1

    Vous et la bataille livrée par dedefensa.org

    Le 23 mai, dans son commentaire sur Antiwar.com, Justin Raimondo observe la scène politique aux USA depuis que l’ouragan-Trump s’est déclenché dans toute sa puissance et proclame que le terrible courant de déstabilisation et d’expansionnisme belliciste globalisé qui définit la politique extérieure US se trouve à l’agonie. (« Comme le chantait Bob Dylan, “The Times They Are a Changing !” – et c’est certainement le cas pour ce qui concerne le débat sur la politique extérieure dans cette saison électorale. ») Il observe fort justement, puisque Antiwar.com fut de toutes les batailles antiSystème depuis la guerre du Kosovo :

    « La justification d’être optimiste n’a jamais été aussi forte. Le “Parti de la Guerre” est pressé de toutes parts, assiégé, et au-delà de tout (...)

  • Vous et cette bataille livrée par dedefensa.org
    http://www.dedefensa.org/article/vous-et-cette-bataille-livree-par-dedefensaorg

    Vous et cette bataille livrée par dedefensa.org

    Le 23 mai, dans son commentaire sur Antiwar.com, Justin Raimondo observe la scène politique aux USA depuis que l’ouragan-Trump s’est déclenché dans toute sa puissance et proclame que le terrible courant de déstabilisation et d’expansionnisme belliciste globalisé qui définit la politique extérieure US se trouve à l’agonie. (« Comme le chantait Bob Dylan, “The Times They Are a Changing !” – et c’est certainement le cas pour ce qui concerne le débat sur la politique extérieure dans cette saison électorale. ») Il observe fort justement, puisque Antiwar.com fut de toutes les batailles antiSystème depuis la guerre du Kosovo :

    « La justification d’être optimiste n’a jamais été aussi forte. Le “Parti de la Guerre” est pressé de toutes parts, assiégé, et au-delà de tout (...)

  • Comme si RT était conseiller de Trump...
    http://www.dedefensa.org/article/comme-si-rt-etait-conseiller-de-trump

    Comme si RT était conseiller de Trump...

    Donald Trump a nommé comme son conseiller de sécurité nationale (destiné à être le président du National Security Council en cas de présidence Trump), Carter Page, un ancien financier et banquier qui a d’abord travaillé à Merrill Lynch mais qui, surtout, a été consultant pour l’entreprise étatique russe Gazprom et a résidé trois ans à Moscou. Selon le site russe IsraelInfo, dont le texte a été repris en traduction anglaise par FortRuss.com le 28 mars, les conceptions de politique extérieure de Page sont “exotiques”, disons par rapport aux conceptions washingtoniennes habituelles.

    Quelques indications : Page croit aux théories conspirationnistes, il a déjà dit son accord avec les critiques de la politique étrangère US par la TV chinoise et il s’est affirmé comme un (...)

    • Quelques indications : Page croit aux théories conspirationnistes, il a déjà dit son accord avec les critiques de la politique étrangère US par la TV chinoise et il s’est affirmé comme un adversaire forcené des sanctions occidentales contre la Russie. Dans un article de Global Policy, Page critique violemment l’OTAN, juge que la Russie et l’Iran ne font que répondre aux agressions du bloc-BAO et met directement le “coup de Kiev” au crédit de Victoria Nuland. Hannah Tobam de The Heritage Foundation a estimé que les positions de Page sur la Russie et l’Ukraine sonnent comme si elles étaient « un commentaire direct de Russia Today ». Voilà qui indique l’intérêt que Trump attache aux meilleures relations possibles avec Moscou et qui va ravir Justin Raimondo après sa rubrique de Antiwar.com ce 30 mars 2016 ; pour le reste, on imagine la mine des neocons et on mesure l’accélération de la montée de la haine anti-Trump, déjà coriace, de l’establishment. Pour Martin Armstrong, de AmstrongEconomics.com, (le 29 mars) la question qui se pose aujourd’hui pour l’establishment washingtonien n’est rien d’autre que celle-ci : « When Will Trump Be Assassinated ? »

  • Bizarro, vous avez bien dit Bizarro... ?
    http://www.dedefensa.org/article/bizarro-vous-avez-bien-dit-bizarro

    Bizarro, vous avez bien dit Bizarro... ?

    Nous enregistrâmes l’emploi de l’expression Bizarro World, qui relève de la bande dessinée, catégorie “colosses américanistes” (Superman, dans ce cas), le 22 novembre 2003, sous la plume de Justin Raimondo dans sa chronique du 13 février 2003, cherchant à définir le monde-bulle (de BD), le monde d’une réalité fabriquée, virtuelle, où évoluait la secte GW-Cheney : « We’re living in a comic book world, where American superheroes confront an ‘Axis of Evil,’ and the Evil One (Lex Luthor?) is defeated but lives to fight another day. I hear that comics have fallen on hard times, and that today’s sophisticated kids just can’t be bothered (too much like reading), but, really, if it wasn’t for my early infatuation with the world of DC Comics – Superman especially (...)

  • Sur la “signification de Trump”
    http://www.dedefensa.org/article/sur-la-signification-de-trump

    Sur la “signification de Trump”

    On connaît Justin Raimondo. On peut être en désaccord sur certains de ses points de vue, notamment sur son engagement libertarien, ennemi sinon complètement étranger à la vertu régalienne par son opposition au concept même de gouvernement central. On ne peut par contre lui reprocher quelque inconsistance que ce soit par absence de principes dans son jugement, de cette sorte de mortelle faiblesse du caractère qui est la marque de l’“homme-nouveau-postmoderne” de la postmodernité, illustré notamment par la classe des zombies-Système placée à la direction des affaires. Il y a donc de la constance dans sa posture intellectuelle, qui n’est pas la constance dans le jugement mais la constance des références qui structurent ses jugements, et ces références comme autant de (...)

  • Who Killed Boris Nemtsov? by Justin Raimondo
    http://original.antiwar.com/justin/2015/03/01/who-killed-boris-nemtsov

    Funny how political murders in the US – the Kennedy brothers, Martin Luther King – are invariably the work of a “lone nut,” but in Russia it’s always the Putin government. When Dr. David Kelly, a prominent weapons expert and critic of the evidence Whitehall had publicized to justify the Iraq war, committed “suicide” just as he was about to reveal how the British government had doctored up its brief, there were suspicions but these were dismissed as a “conspiracy theory.” An entirely different standard is applied to Russia, and yet, aside from Anglo-American exceptionalism, perhaps there are some good reasons for this. Russia, after all, is a country where contract killings were once a staple of doing business: where gangsterism is widespread, and oligarchs, gorging on the riches of “privatized” companies, are in deadly competition for spoils in a system where government, and not the market, rules.

    […]

    Speaking of the murder, Irina Khakamada, who co-founded with Nemtsov the opposition Solidarity Party, while blaming “the climate of intimidation,” also warned that “the murder could herald a dangerous destabilization,” according to Talking Points Memo. “It’s a provocation that is clearly not in Putin’s interests, it’s aimed at rocking the situation.”

    This, ironically, is the same line being taken by the Russian authorities, who listed a series of motives for the crime, number one being that the murder was a “provocation” designed to destabilize the Russian state and that Nemtsov was a “sacrificial victim for those who do not shun any method for achieving their political goals."

    Putin eerily predicted this possibility in a comment made three years ago when he suggested that his enemies were not above murdering a prominent opposition figure so they could blame it on him.

    The truth is likely a bit more prosaic.

  • Certains gouvernements ont-ils facilité les attaques du 11 septembre ? |
    Par JUSTIN RAIMONDO | Antiwar.com | Traduit par Deroeux Maxime (10.09.2014) pour Arrêt sur Info
    http://arretsurinfo.ch/certains-gouvernements-ont-ils-facilite-les-attaques-du-11-septembre

    (...) Nous n’avons pas à nous baser sur de pures spéculations, malgré le fait que nous, simples citoyens d’un pays de survols, ne sommes pas autorisés à lire ces 28 pages. Ceci parce que quelques membres du Congrès ont pris la peine de demander la permission de les lire, incluant les représentants Walter Jones (Caroline du Nord), Tom Massie (Kentucky), et Stephen Lynch (Massachussetts). D’après leurs propres comptes-rendus, ils sont sortis perturbés de cette chambre insonorisée et sécurisée. Voici ce que Jones a dit :

    « J’étais absolument choqué par ce que j’ai lu. Ce qui était tellement surprenant était que ceux dont je pensais que nous pouvions leur faire confiance m’ont vraiment déçu… Ce n’est pas en lien direct avec la sécurité de l’Etat en soi ; il s’agit plus des relations que nous entretenons. L’information est essentielle pour que notre politique étrangère aille de l’avant et devrait donc être accessible au peuple américain. Si les pirates du 11 septembre ont eu une aide extérieure – particulièrement d’un ou plusieurs gouvernements – la presse et le public ont le droit de savoir ce que notre gouvernement a fait ou non pour amener les auteurs devant la justice. »

    « Un ou plusieurs gouvernements, » Eh ? Qui au Moyen-Orient – ou n’importe où ailleurs, en ce qui concerne ce sujet – sont parmi « ceux dont nous pensions que nous pouvions leur faire confiance » ? Pour moi cela ne ressemble pas à l’Arabie Saoudite. Est-ce que quelqu’un pourrait être vraiment surpris d’apprendre qu’ils se livrent à des jeux dans notre dos ?

    Le rapport du Représentant Massie est encore plus révélateur :

    « J’ai dû m’arrêter toutes les deux ou trois pages et réorganiser ma perception de l’histoire. Et ces 28 pages sont tellement fondamentales… Qu’elles changent certainement votre vision du Moyen-Orient. »

    Est-ce que la découverte de la perfidie saoudienne changerait notre vision du Moyen-Orient d’une manière « fondamentale » ? Le royaume exporte depuis des années sa branche fanatique de wahhabisme – idéologie sunnite fondamentaliste – répandant terrorisme et instabilité politique dans la région. Donc il n’y a rien de neuf : et pour ceux d’entre nous assez vieux pour se rappeler l’embargo sur le pétrole arabe des années 70, leur nature ambivalente est tenue pour acquise.(...)

    Did Certain Foreign Governments Facilitate the 9/11 Attacks ? - Justin Raimondo
    http://original.antiwar.com/justin/2014/08/28/did-certain-foreign-g
    http://seenthis.net/messages/288846
    @nidal @kassem

    #9/11 #11_septembre

  • Did Certain Foreign Governments Facilitate the 9/11 Attacks? - Justin Raimondo
    http://original.antiwar.com/justin/2014/08/28/did-certain-foreign-governments-facilitate-the-911-attacks

    This was supposed to have been the purpose of the 9/11 Commission, whose massive report is now looked to as the primary source on the subject. Yet there is another, far more specific investigative report, the one issued by the intelligence committees of both houses of Congress, entitled “Joint Inquiry into Intelligence Community Activities Before and After the Terrorist Attacks of September 11, 2001.”

    If you actually take the time to read the report, all goes along swimmingly (except for occasional redactions) until you get to p. 369, whereupon the text is blacked out for the next twenty-eight pages.

    […]

    We don’t have to rely on pure speculation, in spite of the fact that us ordinary peons in flyover country aren’t allowed to read those 28 pages. That’s because a few members of Congress have taken the trouble to apply for permission to read them, including Representatives Walter Jones (R-North Carolina), Tom Massie (R-Kentucky), and Stephen Lynch (D-Massachusetts). According to their own accounts, they came out of that soundproof spy-proof room reeling. Here’s what Jones says:

    "I was absolutely shocked by what I read. What was so surprising was that those whom we thought we could trust really disappointed me…It does not deal with national security per se; it is more about relationships. The information is critical to our foreign policy moving forward and should thus be available to the American people. If the 9/11 hijackers had outside help – particularly from one or more foreign governments – the press and the public have a right to know what our government has or has not done to bring justice to the perpetrators."

    “One or more foreign governments,” eh? Who in the Middle East – or anywhere else, for that matter – are among “those whom we thought we could trust”? That doesn’t sound like the Saudis to me. Would anyone really be surprised or “disappointed” to learn that they were playing games behind our back?

    Rep. Massie’s statement is even more revealing:

    "I had to stop every two or three pages and rearrange my perception of history. And it’s that fundamental – those 28 pages… It certainly changes your view of the Middle East."

    Would the discovery of Saudi perfidy “change your view of the Middle East” in a “fundamental” way? The Kingdom has been exporting its fanatic brand of Wahabism – fundamentalist Sunni ideology – spreading terrorism and political instability across the region for many years. So this is nothing new: and for those of us old enough to remember the Arab oil embargo of the 1970s, their two-timing nature is taken for granted.

    Noter que l’article de Raimondo est salué par Jonathan Cook aujourd’hui: Did US intelligence tie Israel to 9/11?
    http://www.jonathan-cook.net/blog/2014-08-29/did-us-intelligence-tie-israel-to-911

    Good to have Justin Raimondo at Anti-war.com set out the hugely suppressed but growing indicators that Israeli intelligence knew of the 9/11 attacks but failed to alert the Americans (while the Saudis were probably more directly involved in the attacks). The definitive evidence is likely to be found in the censored 28 pages of the joint report of the intelligence committees of the two houses of Congress, as Raimondo highlights.

  • Washington’s Alliance With Traffickers of Human Organs - Justin Raimondo
    http://original.antiwar.com/justin/2014/08/05/washingtons-alliance-with-traffickers-of-human-organs

    The Serbs-guilty-Kosovars-innocent narrative pushed by the interventionists has stuck to this day, in spite of the ongoing victimization of the remaining Serbs – who have been ethnically cleansed from most of the region, after witnessing their homes and churches burned to the ground while the “allies” – who still occupy Kosovo – stood by and watched. As it turned out, NATO did more than merely stand by and watch – according to Marty they actively covered up numerous war crimes committed by the KLA and the current leadership of Kosovo, including the practice of trafficking in human organs torn from the bodies of Serb prisoners of war.

    Qui se base notamment sur: Revelations in Carla del Ponte’s book
    http://blogs.telegraph.co.uk/news/harrydequetteville/3693551/Revelations_in_Carla_del_Pontes_book

    In a chapter entitled: Kosovo 1999-2007, she writes:

    The prosecutors office received information which UNMIK officials had received from a team of trustworthy journalists that during the summer months of 1999 Kosovan Albanians had transported 300 kidnapped people from Kosovo to Albania.

    These prisoners were initially held in sheds and other structures in Kukes and Tropoje [Harry’s note - north-eastern Albania]. According to the journalists’ sources, who were only identified as Kosovo Albanians, some of the younger and fitter prisoners were visited by doctors and were never hit.

    They were transferred to other detention camps in Burrel and the neighbouring area, one of which was a barracks behind a yellow house 20 km behind the town.

    One room inside this yellow house, the journalists said, was kitted out as a makeshift operating theatre, and it was here that surgeons transplanted the organs of prisoners. These organs, according to the sources, were then sent to Rinas airport, Tirana, to be sent to surgical clinics abroad to be transplanted to paying patients.

    One of the informers had personally carried out a shipment to the airport.

    The victims, deprived of a kidney, were then locked up again, inside the barracks, until the moment they were killed for other vital organs. In this way, the other prisoners in the barracks were aware of the fate that awaited them, and according to the source, pleaded, terrified to be killed immediately.

    Among the prisoners who were taken to these barracks were women from Kosovo, Albania, Russia and other Slavic countries. Two of the source said that they helped to bury the corpses of the dead around the yellow house and in a neighbouring cemetery.

  • The Return of Ahmad Chalabi – Justin Raimondo
    http://original.antiwar.com/justin/2014/07/01/the-return-of-ahmad-chalabi

    Back in 2004, US troops in Iraq raided Chalabi’s headquarters. The accusation: he had leaked classified US intelligence to the Iranians, letting them in on the secret that we had cracked Tehran’s interagency code. For years, Chalabi had been on the CIA payroll, but now it looked like he was in reality a double-agent acting on behalf of Iran. The real shocker, however, was that Chalabi had access to this kind of closely-guarded intelligence in the first place. The FBI wanted to know how the wily Iranian exile leader got his hands on the information.

    The trail led directly to … AIPAC headquarters, nerve center of the Jewish state’s powerful Washington lobby. The FBI raided the building and carried away truckloads of evidence – twice.

  • Dedefensa.org : Stasi-of-America hait autant Greenwald que Snowden
    http://www.dedefensa.org/article-stasi-of-america_hait_autant_greenwald_que_snowden_14_06_2013.htm

    Dans sa chronique du 12 juin 2013 sur Antiwar.com, Justin Raimondo alimente indirectement l’appréciation de cette situation nouvelle qui est d’attaquer le journaliste avec la même vindicte que sa source, d’attaquer “le messager“ autant que l’auteur du “message”. Il développe le cas de Greenwald à partir d’une chronique ou l’autre qui a mis en cause ce journaliste, – qualifié par le New York Times de « blogger of a British website » (le Guardian devenu British website)... Raimondo ne le fait pas sans une certaine ironie jubilatoire, compte tenu du cadre-Système général développant une campagne-turbo à la gloire des homosexuels. Greenwald lui-même est gay, – et un journaliste dissident, et de quelle dissidence, qui s’avère être gay, est par conséquent implicitement fustigé pour être gay également, – et la situation de gay devient alors la cause de l’opprobre de type petit-bourgeois qu’on connaît bien, que le Système reprend à son compte. (Comme pour le soldat Manning,bien entendu.) Raimondo, gay lui-même et farouchement dissident, peut donc exercer toute sa verve et mettre la campagne-Système de “libération des gays” au niveau qui est le sien, celui du ramassage des ordures...