person:laurent gbagbo

  • Quitte le pouvoir
    El Nacional — LA OPINIÓN DE César Tinoco
    (en français dans le titre) #Venezuela
    http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/quitte-pouvoir_269864

    Si les gusta el #reggae, entonces muy probablemente habrán escuchado a Tiken Jah Fakoly. Moussa Doumbia, conocido como Tiken Jah Fakoly, nació el 23 de junio de 1968 en Odienné, en Costa de Marfil. Descubrió el reggae a temprana edad, y formó su primer grupo, Djelys, en 1987.

    El reggae de Tiken Jah Fakoly es un reggae de protesta: habla de las muchas injusticias cometidas contra la gente de su país y de los africanos en general, así como de llamamientos al panafricanismo y al resurgimiento económico, político y cultural de África. Como tal, su audiencia africana siente una profunda afinidad con sus letras, en virtud de que expresan el sentimiento de las personas oprimidas. Esta conexión ha ayudado a hacer de Tiken Jah Fakoly un artista muy escuchado en todo el mundo, sobre todo en los países africanos de habla francesa. Costa de Marfil, el país de nacimiento de Fakoly, fue una colonia francesa a partir de 1893 y hasta 1958, cuando obtuvo su independencia a través de un referéndum.

    La discografía de Fakoly es extensa, pero me detendré en un álbum particular titulado Coup de Gueule que vio la luz en el año 2004 y en una de sus canciones “Quitte le pouvoir” dirigida, en general, a todos los gobernantes africanos que se aferran al poder a cualquier costo. La canción adquirió particular relevancia seis años después, en 2010, con el entonces presidente de Costa de Marfil por diez años hasta ese momento, Laurent Gbagbo.


  • #CPI : l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo acquitté de crimes contre l’humanité
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/01/15/cpi-l-ancien-president-ivoirien-laurent-gbagbo-acquitte-de-crimes-contre-l-h

    Les deux hommes étaient jugés depuis 2016 à La Haye pour #crimes_contre_l’humanité et #crimes_de_guerre, notamment #meurtres, #viols et #persécution, au cours des violences postélectorales en Côte d’Ivoire entre décembre 2010 et avril 2011, lorsque Laurent Gbagbo avait refusé d’accepter sa défaite face à son rival Alassane Ouattara. Les violences avaient fait plus de 3 000 morts en cinq mois.

    #impunité #Laurent_Gbagbo #Charles_Blé_Goudé


  • Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé acquittés par la CPI
    https://lemediapresse.fr/international/cote-divoire-laurent-gbagbo-et-charles-ble-goude-acquittes-par-la-cpi

    Accusés de crimes contre l’humanité censés avoir été commis pendant la guerre post-électorale de 2010-2011, Laurent Gbagbo, l’ancien président de ce pays d’Afrique de l’Ouest et son lieutenant Charles Blé Goudé ont été acquittés par la Cour pénale internationale. C’est une décision judiciaire d’importance pour la Côte d’Ivoire, et dont la résonance s’élargit au continent africain : […]

    #International #Côté_d'Ivoire


  • Les « Gilets jaunes » font bon accueil à MBS, acte III de la mobilisation
    Le G20 fait le point sur la journée du premier décembre, malgré l’affaire Khashoggi

    Le Sur de l’Alaska est mort
    L’ancien président des Etats-Unis George Bush secoué par un puissant tremblement de terre

    North Sentinel : derrière la mort du premier ministre tchèque, une longue histoire de résistance.
    Pour la commission européenne le missionnaire est en position de « conflit d’intérêts »

    Microsoft retire l’organisation de la CAN 2019 à Apple
    La confédération africaine de football détrône le Cameroun et devient la première capitalisation boursière

    « Implants files » : s’il existait vraiment des pièces accablantes, on les aurait présentées
    Affaire Quennedey, pour son avocat un rapport de l’IGAS souligne les lacunes de la surveillance de l’autorité sanitaire.

    Carlos Ghosn fait défection et réussit à passer au Sud
    Le redoutable bureau d’enquêtes spéciales aux trousses d’un soldat Nord-Coréen

    CPI, la demande d’acquittement de « MBS » est déjà une défaite
    En Arabie saoudite, la fronde impossible des critique du prince héritier Laurent Gbagbo

    #de_la_dyslexie_créative


  • Histoires françafricaines (7) : Comment l’Etat français sous Sarkozy a détruit le régime de Kadhafi et la Libye en 2011 [Partie 1] – Salimsellami’s Blog
    https://salimsellami.wordpress.com/2018/09/12/histoires-francafricaines-7-comment-letat-francais-sous-sark

    Histoires françafricaines (7) : Comment l’Etat français sous Sarkozy a détruit le régime de Kadhafi et la Libye en 2011 [Partie 1]
    septembre 12, 2018 par salim sellami, publié dans uncategorized
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    Tout au long de cet été nous revenons sur les histoires françafricaines occultées de la mémoire collective par le magistère intellectuel, médiatique et politique français. Peu abordée par les médias, par les universitaires, par les historiens, par les politiques cette histoire de prédation (néo)coloniale se poursuit dans l’ombre pour mieux se répéter. L’amnésie cultivée par nombre de médias amenant à sa reconduction, permet aux réseaux françafricains de grenouiller en Afrique et de piller le pré-carré francophone africain. Actuellement, comme par le passé, le magistère intellectuel, médiatique et politique allèguent que les réseaux françafricains ont disparu face à la poussée de l’Américafrique, de l’Israélafrique, de la Chinafrique, de la Russafrique et de la Mafiafrique… En fait, il n’en est rien, les réseaux se transforment et s’adaptent. Ils ont maintenant le soutien renforcé de l’armée française qui par ses actions et son occupation de nombreux pays en Afrique permet aux multinationales d’obtenir de grands contrats comme en Côte d’Ivoire ou en Libye pour Total par exemple. Les interventions guerrières ont pour rôle de remplacer les dirigeants africains rétifs et d’installer des néogouverneurs plus favorables aux intérêts économiques français même si cela se fait au prix de crimes contre l’humanitlé comme au Cameroun (1956-1971), au Rwanda (1994), en Côte d’Ivoire (2011), en Libye (2011), ou en Centrafrique (2014). Ces autocrates made in France sont occultés par le magistère qui déroule tapis rouge aux despotes, aux dynasties installées par Paris dans ses anciennes colonies.

    Episodes précédents :

    [Vidéos] Histoires françafricaines (1) : le Franc CFA
    [Vidéos] Histoires françafricaines (2). Guerre et massacres français au Cameroun 1956-1971
    [Vidéos] Histoires françafricaines (3). La guerre secrète menée par De Gaulle-Foccart au Nigeria de 1967 à 1970. Biafra : plus d’un million de morts
    [Vidéos] Histoires françafricaines (4). L’Etat français sous Mitterrand a soutenu et collaboré avec un régime génocidaire au Rwanda en 1994
    [Vidéos] Histoires françafricaines (5). L’intervention de l’Etat français pour destituer le Président Laurent Gbagbo : répression et massacres de masse
    [Vidéo] Histoires françafricaines (6) : L’Affaire Boulin : Un crime d’Etat


  • African Modernism: Nation Building | Thinkpiece | Architectural Review
    https://www.architectural-review.com/rethink/african-modernism-nation-building/10019150.article

    As countries in Africa gained their independence, modernist architecture attempted to express their new identities

    In the late 1950s and the early ’60s most countries of Sub-Saharan Africa gained their independence. Architecture became one of the principal means for the young nations to express their national identity. Parliament buildings, central banks, stadia, conference centres, universities and independence memorials were constructed, often featuring heroic and daring designs.

    Modern and futuristic architecture mirrored the aspirations and forward-looking spirit dominant at that time. A coinciding period of economic boom made elaborate construction methods possible, while the tropical climate allowed for an architecture that blended the inside and outside, focused on form and the expression of materiality.

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    ‘The paradigm of development-aid-charity has come to dominate African architecture to the exclusion of almost everything else’ | Thinkpiece | Architectural Review
    https://www.architectural-review.com/rethink/the-paradigm-of-development-aid-charity-has-come-to-dominate-african-architecture-to-the-exclusion-of-almost-everything-else/10019122.article

    Only with change will Africa – confined by the expectation of being influenced rather than influencing – realise its true architectural potential

    It has often been said that the number of times the word ‘Africa’ is heard in a song is in almost inverse proportion to its quality: in other words, ‘Africa’ has become a lazy substitute for any number of ideas from the political to the social, cultural, historical, economic – you name it, ‘Africa’ covers it. In 2005, Kenyan writer Binyavanga Wainaina published a controversial essay, How To Write About Africa, which, to this day, remains Granta’s most forwarded article. With its uneasy combination of laugh-out-loud satire and sarcasm, Wainaina offers a number of tips for would-be writers on Africa: ‘always use the word “Africa” or “Darkness” or “Safari” in your title. Subtitles may include the words “Zanzibar”, “Congo”, “Big”, “Sky”, “Shadow”, “Drum”, “Sun” or “Bygone”.

    –-------

    ‘Speak up, speak out, speak back’: Africa Architecture Awards 2017 | News | Architectural Review
    https://www.architectural-review.com/today/speak-up-speak-out-speak-back-africa-architecture-awards-2017/10024190.article

    ‘What is African architecture?’, asks Mark Olweny, senior lecturer at Uganda Martyrs University and chair of the judging panel of this year’s Africa Architecture Awards, ‘What makes architecture work on this continent?’

    #afrique #architecture

    • Towards the end of the ’80s the ‘Ivorian Miracle’, the economic boom that underlay this development, came to an end. In the late ’90s the country descended into a period of internal conflict. Though no longer operating as a hotel, the Hôtel Ivoire, and especially its tower, remained an important player in the country’s dynamics. In the early 2000s it became the base for the militia group #Jeunes_Patriotes and was in 2004 taken over by French UN troops, both of which understood the strategic advantage that occupying the tower would lend them in controlling large swathes of the urban fabric of #Abidjan. When on 9 November 2004 Ivorian demonstrators amassed around the hotel to protest against the presence of French troops in their country, snipers from the French unit, positioned in the tower, shot and killed as many as 20 demonstrators. Far from being a simple piece of architectural infrastructure, the Hôtel Ivoire itself became an actor and part of the machinery of urban conflict. In 2011, under the management of Sofitel, it re-opened with much fanfare almost 50 years after its inauguration. Since then it has enjoyed a renaissance as one of the prime luxury hotels of West Africa.

      Hôtel Ivoire
      https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_Ivoire

      Alliance des jeunes patriotes pour le sursaut national
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_des_jeunes_patriotes_pour_le_sursaut_national

      Front populaire ivoirien
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Front_populaire_ivoirien

      Opération Licorne
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Licorne

      Le coût de cette opération est estimé à environ de 200 millions d’euros par an.

      Cette opération militaire débute en septembre 2002 (début de la crise politico-militaire en Côte d’Ivoire), indépendamment de l’opération des Nations unies, dans le cadre des accords de défense signés entre les deux pays le 24 août 1961. La France, puis la CEDEAO (Communauté des États d’Afrique de l’Ouest), envoient d’importants contingents militaires pour séparer les belligérants (forces d’interposition)3. Selon les autorités françaises, soutenues par une résolution des Nations unies, cette interposition aurait permis d’éviter une guerre civile et de nombreux massacres.
      ...
      La force Licorne est remplacée, le 21 janvier 2015, par les Forces françaises en Côte d’Ivoire.
      ...
      L’objectif en est la tenue d’élections démocratiques fin de l’année 2005 (fin octobre), mais celles-ci seront repoussées. Le Conseil de sécurité des Nations unies fait sien cet accord. Le 4 avril 2004, l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI, 6 240 hommes) prend le relais des contingents de la CEDEAO, aux côtés de la force Licorne qui reste en soutien sous commandement français (4 600 hommes).

      Le 4 novembre 2004, prenant acte de l’échec de la voie de la négociation, le président Laurent Gbagbo engage l’« Opération Dignité », pour reconquérir militairement les territoires occupés. Le 6 novembre 2004, deux Soukhoï Su-25 de l’aviation gouvernementale ivoirienne mais pilotés par des mercenaires biélorusses, effectuent un raid aérien sur la position française de Bouaké. Ce bombardement sur la base française fait 9 morts et 38 blessés parmi les soldats français4 (2e régiment d’infanterie de marine, régiment d’infanterie-chars de marine, 515e régiment du train). Les forces françaises ripostent, quinze minutes après l’attaque en neutralisant les deux Soukhoï Su-25 après leur retour sur l’aéroport de Yamoussoukro. L’essentiel des forces aériennes ivoiriennes est anéanti dans les heures qui suivent : quatre hélicoptères de combat ivoiriens (2 MI 24, 1 MI 8 et 1 Puma) seront totalement détruits devant le palais présidentiel de Yamoussoukro par un raid nocturne de Gazelle HOT et canon du Batalat et deux MI 24 basés sur l’aéroport international d’Abidjan seront neutralisés.

      Le président français Jacques Chirac donne l’ordre de destruction de tous les moyens aériens militaires ivoiriens, afin d’empêcher toute nouvelle attaque des Forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI) contre les « rebelles » des Forces armées des forces nouvelles, qui serait contraire aux Accords de Marcoussis, et d’interdire d’autres agressions contre les positions françaises.

      Les évènements de novembre 2004, pendant lesquels l’armée française ouvre le feu sur des manifestants ivoiriens hostiles, mettent la force Licorne en position délicate vis-à-vis des populations civiles. La mort suspecte d’un ivoirien, en mai 2005, provoque la suspension, puis le blâme et la mutation, du général de division Henri Poncet et de son adjoint opérations, le général de Malaussène, ainsi que la suspension du colonel Éric Burgaud, chef de corps du 13e bataillon de chasseurs alpins et d’un sous-officier de ce bataillon par le ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie.

      L’opération Licorne a impliqué plus de 5 000 hommes et femmes au plus fort de la crise en novembre 2004. Les troupes françaises ont été ramenées à 2400 militaires depuis août 2007, puis à 1800 hommes à partir de mars 2008.

      Hôtel des Mille Collines
      https://en.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_des_Mille_Collines

      The Hôtel des Mille Collines (French pronunciation: ​[otɛl dɛ mil kɔlin]) is a large hotel in Kigali, Rwanda. It became famous after 1,268 people took refuge inside the building during the Rwandan Genocide of 1994. The story of the hotel and its manager at that time, Paul Rusesabagina, was used as the basis of the film Hotel Rwanda.

      #France #Afrique #Françafrique #Côte_d_Ivoire #Ruanda #politique #guerre #histoire


  • Procès Gbagbo : les preuves d’un montage
    https://www.mediapart.fr/journal/international/051017/proces-gbagbo-les-preuves-d-un-montage

    Laurent Gbagbo, le 19 février 2013, devant la #CPI à La Haye. © Michael Kooren/Reuters Un document confidentiel de la diplomatie française révèle que la #Cour_pénale_internationale a demandé en avril 2011 de garder prisonnier le président de la Côte d’Ivoire, #Laurent_Gbagbo. Seulement à cette époque, il n’existait ni mandat d’arrêt ni saisine de la CPI. Révélations sur une opération aux airs de #Françafrique.

    #International #France #Alassane_Ouattara #Côte_d'Ivoire #Fatou_Bensouda #Guillaume_Soro #Luis_Moreno_Ocampo #Nicolas_Sarkozy


  • Petite victoire pour #Laurent_Gbagbo à la CPI
    https://www.mediapart.fr/journal/international/200717/petite-victoire-pour-laurent-gbagbo-la-cpi

    La question du maintien en détention de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo vient de donner lieu à une décision inédite à la #Cour_pénale_internationale : la chambre d’appel de la Cour demande aux magistrats, qui avaient refusé en mars de le libérer, de réexaminer la situation.

    #International #Côte_d'Ivoire


  • #Côte_d'Ivoire : les #médias_français portent une lourde responsabilité dans les dix ans de crise
    https://www.mediapart.fr/journal/international/100617/cote-divoire-les-medias-francais-portent-une-lourde-responsabilite-dans-le

    Laurent Gbagbo reçoit le ministre français des affaires étrangères Dominique de Villepin à Abidjan, le 1er février 2004. Paris avait déjà lâché le président ivoirien. © Reuters Arrêté en 2011, l’ancien président ivoirien #Laurent_Gbagbo est aujourd’hui jugé devant la Cour pénale internationale. Mais durant dix ans, la plupart des médias français ont épousé sans retenue la version officielle du gouvernement français et du camp de l’actuel président #Alassane_Ouattara. Pourquoi un tel aveuglement ? Explications.

    #International #rfi


  • #Laurent_Gbagbo, ex-président ivoirien : j’accuse la France de #Chirac et de #Sarkozy
    https://www.mediapart.fr/journal/international/030617/hold-laurent-gbagbo-accuse-la-france-d-avoir-tout-fait-pour-le-renverser-p

    Laurent Gbagbo lors de l’ouverture de son procès devant la #CPI, en janvier 2016. © Reuters L’ancien président de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, en détention provisoire depuis 2011 à la Cour pénale internationale à La Haye, affirme dans un entretien exclusif à Mediapart que la France de Jacques Chirac, puis de Nicolas Sarkozy, a systématiquement saboté sa présidence. Refusant une trop grande indépendance du pouvoir d’Abidjan, Paris n’a cessé d’œuvrer à son renversement.

    #International #Alassane_Ouattara #Côte_d'Ivoire #Françafrique #Villepin


  • Une libération de #Laurent_Gbagbo de plus en plus évoquée
    https://www.mediapart.fr/journal/international/200317/une-liberation-de-laurent-gbagbo-de-plus-en-plus-evoquee

    Une libération de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, détenu à la #Cour_pénale_internationale, est désormais une possibilité alors que son procès, commencé il y a un an, continue d’exposer les défaillances de l’accusation.

    #International #Côte_d'Ivoire #CPI #Justice


  • France:Présidentielle de 2017:Le‘sarkozysme’dorénavant dans les ‘poubelles de l‘histoire ’ ! - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/12/france-presidentielle-de-2017-le-sarkozysme-dorenavant-dans-les-po

    (F.Fillon, N. Sarkozy et A. Juppe)
    Bye-Bye Kabila !!! ; Bye-Bye Kabila !!! C’est le nouveau slogan que scandent les jeunes de la République Démocratique du Congo qui sont lassés de voir Joseph Kabila Jr à la tête de leur pays. Et bien ce slogan peut désormais se transporter en France et s’appliquer à l’ancien homme fort de la droite française et ancien président de la République, Nicolas Sarkozy.

    Bye- Bye ‘Sarkozy’ est aujourd’hui une réalité. Ainsi en ont décidé les électeurs de la droite et du centre droite qui ont carrément rejeté l’ancien président de la République, c’était le Dimanche 20 Novembre dernier. Pour une humiliation, c’en était vraiment une !

    Oui en effet ils étaient un peu plus de 4 millions de français de la droite à trancher et le score est sans appel :

    44% Pour François Fillon (l’ancien premier ministre sous Sarkozy 2007-2012)

    28% pour Alain Juppé (l’ancien premier ministre et ancien chef de la diplomatie et longtemps proche collaborateur de Jacques Chirac).

    Et un petit 20% pour l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy.

    Les 4 autres candidats se partagèrent le reste.

    A 62 ans l’ancien président a été éliminé in fine. Et il a prononcé le discours de son ‘oraison funèbre politique’. Dans le discours prononcé quelques heures après cette défaite ‘cruelle’ et inattendue Nicolas Sarkozy a dit espérer vouloir dire la vérité aux français. Erreur !!! car la vérité était plutôt du côté des électeurs eux même qui lui ont carrément barré la route pour un deuxième mandat (non consécutif) à la tête de la France. Il a fallu seulement trois (3) petits débats télévisés organisés entre des candidats de cette primaire pour que les électeurs de la droite française ‘appréhendent’ les accents arrogants et la vision belliqueuse de l’ancien président de la République. Toutes choses qui ne suscitaient pas espoir dans un monde déjà perturbé par l’élection de M Donald Trump aux USA.

    Au-delà de la France c’est en Afrique que Nicolas Sarkozy a laissé des souvenirs ‘amères’. En effet le gouvernement de Sarkozy a été ‘la cheville ouvrière’ de la ‘manipulation’ à l’ONU ayant conduit à l’invasion de Tripoli par l’OTAN et à la chute du régime socialiste et panafricaniste de Mouammar Kadhafi. C’est aussi Nicolas Sarkozy qui a conduit la campagne militaire pour déloger l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo avant de le transférer devant la CPI (Cour Pénale Internationale). Le souvenir de Nicolas en Afrique c’est aussi son discours de Dakar qui a totalement discrédité cet homme aux yeux des africains francophones. Que dire ? C’était sous le regard complice de Nicolas Sarkozy que l’ancien président nigérien Mamadou Tandja a élaboré et a exécuté son programme mort-né de Tazarché.

    ‘Sarko’ : l’animal politique au style bling-bling !

    Nicolas Sarkozy a été longtemps le chouchou des jeunes de la droite. Il aimait les foules hystériques et les meeting standup. L’ancien président français était un gaulliste affiché qui avait apporté son soutien à Edouard Balladur face au duel qui opposa ce dernier à Jacques Chirac. Au-delà de Jacques Chirac, ses adversaires au sein de la droite française se nommaient justement Alain Juppé, MAM (Michelle Alliot Marie), Dominique De Villepin etc… Mais Sarkozy fut un animal politique hors pair. Tenez-vous bien, c’est en véritable stratège politique qu’en 2002 il réussit à fédérer toutes les forces politiques de la droite et centre droite. En effet, Jacques Chirac et son RPR (Rassemblement Pour le Républicains) furent mis en ballotage par le vieux leader du FN (Front National) d’antan Jean Marie LePen. Toutes les forces politiques y compris le parti socialiste de Lionel Jospin se mobilisèrent pour barrer la route à M. LePen. Chirac fut réélu pour un dernier mandat. Nicolas Sarkozy en fin stratège transforma le RPR en UMP (Union pour un Mouvement Populaire). Plébiscité pour diriger ce mouvement, Nicolas Sarkozy bat campagne et devient le candidat de la droite avant de remporter la présidentielle de 2007 face de la socialiste Ségolène Royal.

    Après cinq (5) ans de présidence Sarkozy jalonnée par une crise économique sans précèdent et une crise sociale qui a failli basculer tout le pays dans le chaos, Sarkozy fut éliminé en 2012 par l’actuel président François Hollande, qui vint ainsi ‘prendre vengeance’ après la défaite de son ex compagne madame Royal cinq (5) ans plutôt.

    Toujours en fin stratège, Nicolas Sarkozy transforma cette fois l’UMP en « Les Républicains », espérant gagner un autre mandat pour représenter le même parti dont il a changé le nom à deux (2) reprises. Cette fois ci, ce politicien qui aime la provocation et qui est l’incarnation d’une France identitaire vient de tomber. Sarkozy a gonflé ses biceps et finalement patatras il est par terre ! contrairement à ses six (6) adversaires l’ancien président a oublié qu’il avait un bilan à défendre, lui qui a mal dirigé le pays et les électeurs ne dormaient pas. Ils ont vu l’ancien président a l’œuvre pendant 5 ans (Mai 2007-Mai 2012). En plus de son programme c’était aussi le style Sarkozy qui est rejeté et d’une certaine mesure ces idées ‘démesurées’ qui pourriez plonger la France dans un nationalisme qui ne dit pas son nom.

    In finish, il a été rejeté, humilié et même congédié de la famille gaulliste de la droite française : un véritable coup de tonnerre ! M Sarkozy a d’ailleurs reconnu et a tiré sa révérence avec le peu de dignité qui lui restait.

     

    Fillon et Juppé les deux finalistes au bonnet blanc, blanc bonnet !

    Autre lecture qu’on pouvait faire de ces primaires de la droite en France, c’est que l’establishment a été reconduit à la tête du parti. Malgré la défaite du sarkozysme, les deux (2) finalistes sur les 7 sont tous des anciens routiers du system politique français. Autant Nicolas Sarkozy a voulu séduire la droite en jouant sur la peur des militants autant Alain Juppé jouait le rassembleur en cherchant à séduire les électeurs qui s’affichaient au centre-droite. Et c’est au milieu de ce duel qui opposerait Nicolas Sarkozy à Alain Juppé (longuement pronostiqué par les media et les instituts de sondages) qu’un troisième larron très ancré dans la droite traditionnelle réussît à se placer au-dessus de la mêlée.

    Il faut dire que François Fillon a mené une campagne timide mais c’est durant les débats télévisés qu’il a pu convaincre l’électorat de droite. Ils étaient sept (7) candidats au départ (Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Lemaire, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean François Copé, et Jean-Frédérique Poisson) tous des candidats qui portaient des valeurs de la droite mais au finish ce sont François Fillon et Alain Juppé qui s’affrontent (aujourd’hui) pour le choix du champion qui représentera les Républicains à la présidentielle du mois de Mai 2017.

    Aujourd’hui se joue le 2ème tour et tout porte à croire que c’est François Fillon qui sortira gagnant. Fillon ou Juppé, le candidat issu des primaires affrontera un président de la République socialiste très affaibli dans l’opinion, François Hollande. Ce dernier avait conditionné sa candidature à un 2ème mandat à une reprise de la croissance économique et à la réduction du taux de chômage se rappelle-t-on. Son bilan économique médiocre a rendu M Hollande le président le plus impopulaire de la 5ème République française si bien que ses détracteurs arguent que Brad Pitt (l’acteur américain d’Hollywood) serait plus populaire que le président François Hollande en France.

    Pour finir sur note plus sérieuse, disons que nous sommes tout simplement amenés à constater que le Front National de Marine LePen (fille de Jean Marie LePen) fait des avancées spectaculaires et que si les partis traditionnels français ne se serrent pas la ceinture, le peuple français risquerait de revivre un remake : Républicains contre le Front National ou bien Parti Socialiste contre le même Front National au 2ème tour.

    Pour emprunter le refrain de la chanson du français Johnny Hallyday « Souvenirs, Souvenirs » nous nous disons « Vigilance ! Vigilance ! »

    DJIBRIL OUMAROU, Baltimore, MD USA
    https://wordpress.com/read/blogs/99399829/posts/607


  • Qui est vraiment Fillon ? Rappel à travers deux vidéos - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/11/qui-est-vraiment-fillon-rappel-a-travers-deux-videos.html

    Après avoir visionné les deux vidéos ci-dessous, on ne peut que se rendre à l’évidence : soit François Fillon est un benêt naïf qui a gobé toutes les salades que l’on attribue à BHL, Sarkozy ou Obama et Clinton, qui ont justifié le kidnapping de Laurent Gbagbo et la guerre de Libye avec l’assassinat de Kadhafi, soit c’est un sacré comédien jouant dans le même film que ceux qui sont cités ci-dessus, aux ordres du même scénariste, avec les mêmes producteurs.

    Benêt ou naïf, François Fillon est loin de l’être. Si la plupart des internautes n’ont découvert la Côte d’Ivoire et la Libye qu’au moment où ces deux pays ont été pris sous le feu de forces armées extérieures, François Fillon lui, connaissait parfaitement leur situation exacte et savait ce qui s’y passait, et ce bien avant d’avoir été le premier ministre de Sarkozy. Et comme chef du gouvernement pendant les opérations de grand banditisme d’état habillées en opération humanitaires, il était, mieux que tout le monde, au courant des évènements et de leurs véritables causes.

     
    En tant que premier ministre, aucun Français ne lui reprochera de défendre les intérêts de la France. Mais était-ce bien les intérêts de la France qui étaient en jeu ? Et au prix de quels mensonges ! Dans les deux vidéos ci-dessous, François Fillon sert aux députés, de manière éhontée, tous les mensonges dont nous savons qu’ils ont été élaborés ailleurs pour des intérêts autres que ceux de la France. Quelle belle maîtrise, quelle assurance dans l’art de mentir ! Mieux qu’Obama !

    C’est cet homme que les Français pourraient amener à la tête du pays, pour ensuite avoir la joie de se sentir trahis au bout de quelques mois, comme pour Hollande ou Sarkozy. A croire que c’est un jeu. D’ailleurs, ne parle-t-on pas de jeu démocratique ? Mais c’est un jeu mortel pour d’autres peuples, comme pourraient en témoigner les Ivoiriens, les Libyens et les Syriens. Les Français ont la mémoire courte, mais pas Internet. Ceux qui se sont autoproclamés « faiseurs d’opinions » n’arrivent plus à effacer, ou cacher efficacement les mauvais souvenirs et les passés embarrassants ; Hilary Clinton, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé en savent quelque chose.


  • Soupçons sur la Cour pénale internationale, par Francesca Maria Benvenuto (Le Monde diplomatique, avril 2016)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2016/04/BENVENUTO/55185

    Le procès de Laurent Gbagbo révèle les failles de la juridiction

    Soupçons sur la Cour pénale internationale
    Le 21 mars 2016, la Cour pénale internationale a déclaré l’ancien vice-président congolais Jean‑Pierre Bemba coupable de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre en Centrafrique. Mais c’est seulement son quatrième jugement en quatorze ans. Et les péripéties du procès de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, ouvert au début de l’année, entament son crédit déjà fragile.
    par Francesca Maria Benvenuto  
    Soupçons sur la Cour pénale internationale↑
     

    Jean-Charles Blais. – Sans titre, 1986
    ADAGP - Bridgeman Images - Musée Cantini, Marseille
    En ce 28 janvier 2016, la Cour pénale internationale (CPI) lève le rideau sur une nouvelle pièce de son répertoire : le procès de M. Laurent Gbagbo débute à La Haye. L’ancien président ivoirien est accusé de crimes contre l’humanité commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011. Il comparaît avec son ancien ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé. Trois mille personnes auraient péri durant les événements (1). Pour la CPI, il s’agit d’une « affaire d’envergure (2) » : M. Gbagbo est le premier ex-chef d’Etat à comparaître devant elle.

    Cependant, lors de la troisième journée d’audience, les avocats ne se livrent pas à la traditionnelle défense de leur client. Bien au contraire : ils accusent. Ils reprochent à la CPI de mener une procédure partiale et de vouloir protéger coûte que coûte un secret de Polichinelle : lors de la crise postélectorale, des crimes ont également été commis par les forces de M. Alassane Ouattara, alors adversaire de M. Gbagbo et actuel président de la Côte d’Ivoire. Or la procureure, la Gambienne Fatou Bensouda, n’a rien fait pour éclairer cette partie des événements. Elle s’est exclusivement consacrée à M. Gbagbo, poursuivi pour quatre chefs d’accusation : la répression de la marche pacifique du 16 décembre 2010 devant le bâtiment de la Radiodiffusion-télévision ivoirienne (RTI), l’attaque lancée contre la manifestation des femmes dans le nord d’Abidjan le 3 mars 2011, le bombardement du marché d’Abobo le 17 mars 2011 et les violences commises par ses partisans dans le quartier de Yopougon à Abidjan le 12 avril 2011.

    Après quatorze ans d’existence, la CPI fait figure d’accusée principale dans ce procès. La procédure lancée contre l’ancien président ivoirien agit comme un miroir grossissant des failles d’une juridiction qui, à sa naissance, avait pourtant suscité de grands espoirs. Sera-t-elle le tombeau d’un rêve séculaire : en finir avec l’impunité des autorités politiques et militaires jusqu’au sommet des Etats (3) ?

    Complémentaire des juridictions nationales, la CPI n’est compétente que si les poursuites se révèlent impossibles dans le pays concerné, soit parce que les autorités y mettent de la mauvaise volonté, soit parce que le système judiciaire national n’est pas en mesure de rendre efficacement la justice. Cette complémentarité a souvent été considérée comme une règle discriminatoire : les pays visés par les poursuites internationales sont les Etats les plus pauvres, les plus faiblement administrés, et notamment ceux du continent noir. Jusqu’en 2015, les procédures n’ont concerné que des Africains. C’est dans ce contexte que l’Union africaine a, lors de son sommet du 31 janvier 2016, accepté d’étudier l’idée d’un retrait collectif de ses Etats membres de la CPI.

    « Tribunal de l’Afrique » ?

    De surcroît, le procureur peut décider des enquêtes et des poursuites de façon discrétionnaire et sur la base de critères subjectifs. La sélection qu’il opère apparaît, en pratique, très suspecte : aucun crime international impliquant directement ou indirectement les Etats les plus puissants n’a encore fait l’objet d’investigations. Membre de la CPI depuis le 1er avril 2015, la Palestine a transmis une première série de documents au procureur concernant la colonisation israélienne en Cisjordanie, l’offensive contre Gaza en 2014 et le sort des prisonniers palestiniens. Mais aucune « situation », comme on dit dans le jargon de la CPI pour désigner les affaires traitées, n’a pour l’instant été déférée. Il en est de même pour les crimes commis en Irak en 2003 par les militaires ressortissants des Etats parties à la CPI, notamment le Royaume-Uni. Trois membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, les Etats-Unis, la Russie et la Chine, ne reconnaissent toujours pas la CPI ; Israël non plus. Mais il suffit que l’Etat où les crimes ont été commis la reconnaisse, ou que l’accusé soit ressortissant d’un Etat partie, pour qu’elle soit compétente.

    A l’occasion de la procédure concernant la Côte d’Ivoire, les allégations de partialité se font de plus en plus vives. En 2013, Amnesty International évoquait déjà une « loi des vainqueurs (4) ». Plus récemment, Human Rights Watch soulignait l’importance primordiale de voir la CPI « progresser dans ses enquêtes sur les forces pro-Ouattara (5) ». Face aux crimes des partisans de M. Ouattara, « connus de tous », comme le dit l’avocat Emmanuel Altit, pourquoi la procureure reste-t-elle inactive ? Elle a notamment passé sous silence le rôle joué par les forces françaises dans la chute de M. Gbagbo et l’installation au pouvoir d’un homme politique connu pour son amitié avec le président d’alors, M. Nicolas Sarkozy. Aucun militaire ou civil français n’est d’ailleurs cité à la barre des témoins (6). Au printemps 2013, le dossier contre M. Gbagbo était si mince que la chambre préliminaire de la CPI avait demandé à la procureure des « preuves additionnelles », obligeant Mme Bensouda à revoir en toute hâte sa copie afin d’éviter un humiliant abandon des charges. Et Me Altit de lâcher les mots qui fâchent : « procès politique ».

    Le rôle de la France dans la chute de M. Gbagbo suscite de nombreuses interrogations. Le 2 février 2016, la juge d’instruction française Sabine Kheris a demandé le renvoi devant la Cour de justice de la République des anciens ministres Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie et Michel Barnier. Ils auraient permis la fuite de mercenaires biélorusses soupçonnés d’avoir bombardé le camp de Bouaké en 2004. Neuf soldats français de la force d’interposition avaient péri, et Paris avait profité de l’émotion suscitée par cette attaque trouble pour « riposter » en détruisant la flotte aérienne ivoirienne. Pour les partisans du président déchu, la France cherchait en fait un prétexte dans une stratégie visant à éliminer M. Gbagbo (7).

    La procureure Bensouda se contente de réclamer la patience, en indiquant que d’autres enquêtes seront diligentées. Elle invoque également le manque de moyens de la CPI : soixante enquêteurs seulement. De fait, des témoignages flous et contradictoires, des dossiers bouclés à partir d’informations de seconde main (des rapports d’associations, par exemple) conduisent régulièrement à l’abandon de procédures. Le Kényan Francis Muthaura et le milicien congolais Mathieu Ngudjolo Chui ont ainsi échappé au glaive de la justice internationale.

    La CPI a été conçue comme une « cour de sécurité (8) », un tribunal qui ne remplit pas seulement une fonction judiciaire. Elle est également dotée d’une finalité pacificatrice : les crimes relevant de sa compétence sont considérés comme menaçant « la paix, la sécurité et le bien-être du monde » (préambule du statut de Rome, qui la fonde). Mais, souligne Human Rights Watch, « comment peut-il y avoir réconciliation si la justice n’est pas impartiale (9) ? ». Que se passera-t-il en Côte d’Ivoire si M. Gbagbo est condamné sur des bases aussi fragiles ou si, après un acquittement spectaculaire, il rentre à Abidjan sous les vivats (10) ? L’attente sera cependant encore longue : le procès devrait durer quatre ans. Pour l’heure se déroule la première étape de la procédure : les interrogatoires des témoins de l’accusation.

    Mais l’odyssée procédurale de la Côte d’Ivoire révèle une autre faille : la dépendance de la Cour vis-à-vis de la coopération des Etats. Mme Simone Gbagbo, épouse de l’ex-président, fait elle aussi l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI, délivré le 29 février 2012, pour crimes contre l’humanité. Cependant, le gouvernement ivoirien refuse de remettre l’accusée à la Cour. En visite à Paris le 4 février 2016, M. Ouattara a même affirmé que la Côte d’Ivoire ne livrerait plus un seul Ivoirien à La Haye, la CPI ayant « joué le rôle qu’il fallait ». Mais comment expliquer que la justice nationale soit considérée comme opérationnelle pour Mme Gbagbo et pas pour son époux ? L’ancienne première dame a en effet été condamnée par un tribunal d’Abidjan, le 10 mars 2015, à vingt ans de réclusion pour « attentat contre l’autorité de l’Etat, participation à un mouvement insurrectionnel et trouble à l’ordre public ».

    Aucun procès ne peut débuter sans la présence de l’accusée. Or la Cour ne peut pas compter sur un service international de police. Plusieurs « situations » de la CPI demeurent donc en suspens en raison du manque de coopération des Etats concernés (11). Certaines affaires ont été clôturées faute d’avoir reçu des Etats des documents déterminants. M. Joseph Kony, milicien ougandais accusé de crimes contre l’humanité, reste ainsi « introuvable » depuis 2004. De même, l’abandon, en 2013, des poursuites à l’encontre de M. Uhuru Kenyatta, président du Kenya, est en partie dû à un manque de preuves, le gouvernement kényan ayant toujours refusé de remettre à la CPI certaines pièces du dossier. Le président soudanais Omar Al-Bachir, qui fait l’objet de deux mandats d’arrêt, continue de mener une vie publique sereine et de se déplacer à l’étranger, même si, le 15 mars 2016, la Cour suprême sud-africaine a (tardivement) condamné le gouvernement pour avoir laissé échapper M. Al-Bachir, en visite en Afrique du Sud en juin 2015. Mais, indépendamment de ce manque de moyens, le procès Gbagbo souligne un certain amateurisme de la CPI. Le 5 février 2016, l’identité de témoins protégés a ainsi été révélée sur la chaîne publique du tribunal.

    Pour la journaliste Stéphanie Maupas, le procès Gbagbo illustre l’instrumentalisation politique de la justice pénale mondiale : « On a l’impression que les puissances locales ou internationales ont fait de la CPI un joker, observe-t-elle. Une carte diplomatique qu’ils peuvent brandir lorsqu’ils en tirent avantage. C’est le cas dans l’affaire Gbagbo et dans d’autres. Au final, ils ne font que fragiliser une institution qu’ils ont voulue et qu’ils financent (12). » Dans les procédures concernant la Côte d’Ivoire, la Cour a perdu beaucoup de son crédit. L’une des fonctions les plus importantes de la justice pénale internationale devrait être non seulement la répression des crimes, mais aussi et surtout la dissuasion et la prévention. Or cet objectif ne pourra être atteint que si l’organe des poursuites internationales est crédible et fiable. C’est par la certitude du châtiment qu’« on prévient le plus sûrement les crimes », écrivait le juriste italien Cesare Beccaria en 1764…

    Alors que cette défaite semble se confirmer, un petit succès se concrétise lui aussi, et l’optimisme vis-à-vis de la Cour pourrait resurgir. Le 26 janvier 2016, le président de la CPI a donné l’autorisation au procureur d’ouvrir une enquête sur les crimes qui auraient été commis « autour de l’Ossétie du Sud, en Géorgie, entre le 1er juillet et le 10 octobre 2008 ». Accusée plusieurs fois par l’Union africaine de mener une « chasse raciale » et de jouer le rôle de « tribunal de l’Afrique », la CPI tente enfin d’élargir son champ d’action. Mais il ne s’agit en l’occurrence que de la phase embryonnaire de la procédure internationale ; aucun suspect n’a encore été identifié.

    Après quatorze ans, la CPI ne saurait se retrancher derrière un manque d’expérience. Mais, depuis 2002, elle n’a rendu que quatre jugements, dont un acquittement. Sur les 18 suspects qui ont comparu, six ont bénéficié d’un non-lieu. Un bilan peu glorieux, alors que chaque année entre 100 et 130 millions d’euros lui sont alloués par les Etats membres.

    Seul l’abandon de toute tergiversation et de l’inertie procédurale pourrait faire regagner à la CPI un peu d’impartialité et de crédit. Si elle continue de faire la sourde oreille et s’obstine à n’entreprendre aucune poursuite à l’encontre des membres des forces pro-Ouattara, son sort sera très probablement celui d’un tribunal international purement symbolique, juge du petit nombre.

    Francesca Maria Benvenuto
    Avocate au barreau de Paris, docteure en procédure pénale comparée et droit international pénal.


  • Le procès Gbagbo éclaire les manipulations françaises
    https://www.mediapart.fr/journal/international/290816/le-proces-gbagbo-eclaire-les-manipulations-francaises

    Laurent Gbagbo à #la_haye. © Reuters Pas question, pour la France, de lâcher son emprise sur la Côte d’Ivoire, ancienne « colonie modèle » où elle conserve d’importants intérêts économiques et militaires. Le procès de l’ex-président #Laurent_Gbagbo devant la Cour pénale internationale révèle l’implication et les manœuvres de Paris. Premier volet de notre enquête sur ces troubles relations.

    #International #Afrique #Alassane_Ouattara #Blé_Goudé #Côte_d'Ivoire #CPI


  • Paris-Abidjan, liaison dangereuse (1) : le procès Gbagbo éclaire les manipulations françaises
    https://www.mediapart.fr/journal/international/290816/paris-abidjan-liaison-dangereuse-1-le-proces-gbagbo-eclaire-les-manipulati

    Laurent Gbagbo à #la_haye. © Reuters Pas question, pour la France, de lâcher son emprise sur la Côte d’Ivoire, ancienne « colonie modèle » où elle conserve d’importants intérêts économiques et militaires. Le procès de l’ex-président #Laurent_Gbagbo devant la Cour pénale internationale révèle l’implication et les manœuvres de Paris. Premier volet de notre enquête sur ces troubles relations.

    #International #Afrique #Alassane_Ouattara #Blé_Goudé #Côte_d'Ivoire #CPI


  • « Probo-Koala » : drame écologique et bonnes affaires

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/08/19/probo-koala-drame-ecologique-et-bonnes-affaires_4984771_3244.html

    Lorsque le Probo Koala, un vieux tanker battant pavillon panaméen accoste au port d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, une odeur méphitique se répand dans la ville. Nul n’y prête vraiment attention, ce samedi 19 août 2006.

    Les effluves s’échappent du navire vraquier bleu affrété par le géant suisse de négoce de matières premières, Trafigura, alors dirigé par son fondateur, le Français Claude Dauphin. En fait, les cuves du Probo-Koala sont remplies de déchets liquides toxiques qui seront déversés à la nuit tombée dans la décharge publique de la ville et sur une dizaine d’autres sites.

    Avec la complicité de ministres et de fonctionnaires corrompus, une société ivoirienne a été chargée par des intermédiaires de Trafigura d’effectuer cette sale besogne. Traiter ces déchets d’hydrocarbures a un coût élevé que la société de négoce est soupçonnée d’avoir voulu éviter, quitte à contourner les lois internationales, à semer la mort à Abidjan et à provoquer une catastrophe écologique.

    Près de 100 000 victimes

    Trois jours après son accostage, le Probo Koala quitte la capitale économique ivoirienne. Il laisse à quai une ville angoissée par la crise politico-militaire en cours depuis quatre ans, et des dizaines de milliers d’Abidjanais subitement frappés de maux de têtes, de diarrhées, de vomissements.

    Selon les autorités ivoiriennes, les 528 mètres cubes de déchets toxiques du Probo Koala ont causé la mort de dix-sept personnes et 43 000 intoxications. Près de 100 000 victimes ont assigné en justice Trafigura aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Mais le groupe suisse – chapeauté par une holding néerlandaise –, qui n’a cessé de nier toute responsabilité, n’a jamais été condamné et il a négocié l’abandon des poursuites par l’Etat ivoirien contre 152 millions d’euros.
    Dix ans plus tard, malgré la catastrophe du Probo-Koala, Trafigura n’a jamais quitté la Côte d’Ivoire et a habilement navigué dans les cercles de pouvoir sous la présidence de Laurent Gbagbo puis de son successeur, Alassane Ouattara.

    C’est d’ailleurs un neveu de ce dernier, Ahmadou Touré, qui dirige la filiale ivoirienne de la société Puma Energy, chargée des activités « aval » (raffinage, distribution, commerce) de Trafigura. Dès 2007, Puma Energy avait mis la main sur les infrastructures de stockage de carburants dans le port d’Abidjan.

    « L’impunité règne »

    « Cela peut sembler fou mais Trafigura est aujourd’hui en position de force en Côte d’Ivoire et dispose de passe-droit au sein du pouvoir, confie un acteur du secteur pétrolier ivoirien sous couvert d’anonymat. L’impunité règne et ils continuent à faire du business avec les responsables politiques pour qui le dossier Probo-Koala appartient au passé. »
    Puma Energy négocie actuellement le rachat du réseau de distribution de la société nationale d’opérations pétrolières de Côte d’Ivoire (Petroci). Les liens familiaux de M. Touré avec le chef de l’Etat ivoirien ont-ils aidé ?

    « Nous travaillons avec de nombreux partenaires locaux et nous favorisons les talentueux entrepreneurs des pays dans lesquels nous travaillons », se défend une porte-parole de Puma Energy. L’entreprise compte parmi ses principaux actionnaires, outre Trafigura, la société pétrolière publique angolaise, Sonangol, régulièrement pointée du doigt pour des importants détournements au profit du clan du président José Eduardo Dos Santos – la firme est dirigée par sa fille depuis juin.

    « Comme en Angola, où Trafigura a le monopole sur l’approvisionnement du pays en carburant grâce à ses liens avec des proches conseillers du président, Puma Energy s’appuie en Côte d’Ivoire sur la famille au pouvoir », constate Marc Guéniat, spécialiste des questions pétrolières pour l’ONG suisse La Déclaration de Berne.
    Mais Trafigura, dont l’image a sévèrement été ébranlée, a désormais recours à de discrètes sociétés offshore, « indépendantes » mais « alliées » pour continuer à faire du négoce en Côte d’Ivoire. Il en va ainsi de Delaney Petroleum. Par l’intermédiaire de Mossack Fonseca, le cabinet d’avocats panaméen au cœur du scandale des « Panama papers », cette société a été enregistrée en 2008 aux îles Vierges britanniques mais établie à Dubaï où réside son directeur, l’Allemand Roald Goethe, 60 ans. Ce dernier a été porte-parole de Trafigura au lendemain de « l’incident » du Probo Koala et chargé du Nigeria où Delaney Petroleum a affrété de nombreux tankers.

    Un petit monde

    Selon les « Panama Papers », cette société a disposé d’un compte en banque au département Energie de la BNP Paribas à Paris et a lorgné sur le pétrole irakien en nommant un représentant à Bagdad. De quoi attirer l’attention du cabinet panaméen Mossack Fonseca qui, dans un mail interne daté du 1er août 2014, s’inquiète des liens entre Delaney Petroleum et la Iraqi Oil Tanker Company « liée au financement du terrorisme », selon les Nations unies (ONU) et l’Union européenne.
    Le patron de Delaney Petroleum, par ailleurs petit actionnaire de Puma Energy, est revenu cette année chez Trafigura. Il a pris en février la tête du département pétrolier Afrique, en remplacement de son ami Jean-Pierre Valentini qui avait été brièvement incarcéré à Abidjan au lendemain du scandale du Probo Koala, avec le fondateur de Trafigura M. Dauphin.

    L’univers du trading pétrolier en Afrique est un petit monde. A tel point qu’une autre société, sur laquelle Trafigura se serait appuyée pour se développer en Côte d’Ivoire, est domiciliée à la même adresse que Delaney Petroleum, à Dubaï. Il s’agit de Worldwide Energy, dirigée depuis sa création en 2007 par Frédéric Fatien. Cet homme d’affaires franco-ivoirien est également consul de Côte d’Ivoire aux Emirats arabes unis, ancien partenaire de M. Goethe au sein d’une société de bâtiment avec qui il a fondé une écurie de course automobile qui compte parmi les pilotes M. Valentini.

    Drôle de société que cette Worldwide Energy, fondée un an après le scandale du Probo Koala, et qui décroche d’emblée d’importants quotas d’exportations pétrolières au Nigeria et en Côte d’Ivoire auprès de la Petroci. Ce qui lui a valu d’être classée parmi les « sociétés mystérieuses ne pouvant être correctement identifiée », par Energy Compass, cabinet d’analyse risque du secteur pétrolier.

    Pétrole et politique s’entremêlent

    Un contrat avec la Société ivoirienne de raffinage (SIR), initialement attribué à Trafigura, est confié à Worldwide Energy en 2014 pour un montant de 200 millions de dollars (176 millions d’euros). Il s’agit d’exporter 25 000 tonnes de produits pétroliers par mois en échange de la livraison de deux tankers chargés de brut chaque année. Y a-t-il eu un accord entre Trafigura et Worldwide Energy ? Contacté, M. Fatien était injoignable et « inatteignable » selon son service de communication.

    Les liens entre Worldwide Energy et Trafigura semblent néanmoins étroits. La première a ainsi pris en charge pour le compte de la seconde 30 000 tonnes de pétrole transformé en « carburants aviation » par la SIR afin de le livrer au Nigeria en décembre 2014.

    Quelques mois plus tard, c’est l’inverse : Worldwide Energy a livré 650 000 tonnes de brut nigérian en échange de livraisons de produits raffinés par la SIR au Nigeria. « Worlwide Energy ne jouit pas d’un contrat SWAP [brut contre produits pétroliers] avec le Nigeria, on peut donc fortement se demander si cette société n’exécute pas un contrat obtenu par Trafigura », note un analyste pétrolier.

    La petite société de trading pétrolier est même devenue un important créancier de Petroci, à qui elle concède des prêts de dizaines de millions de dollars. En échange, elle se voit attribuer d’importants contrats d’exportation du brut, au grand dam de Glencore, concurrent anglo-suisse de Trafigura.

    Bien loin des hautes sphères où s’entremêlent pétrole et politique, des victimes attendent toujours leurs indemnisations. Une partie des 33 millions d’euros versés en 2009, sur décision de la justice britannique, par Trafigura à près de 30 000 victimes a été détournée par des responsables de Côte d’Ivoire. Des dizaines de milliers d’Ivoiriens se battent toujours pour percevoir leurs 1 150 euros de dédommagement.


  • Projet de plainte contre Sarkozy devant la Cour Pénale Internationale
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/12209-projet-de-plainte-contre-sarkozy-devant-la-cour-penale-internationa

    Les clubs « Penser la France » intensifient leur appel pour traduire Sarkozy devant la justice pénale internationale et la Haute Cour française, suite à l’intervention de la France, en Libye et en Côte-d’Ivoire, en 2011. C’est l’objet de la pétition en ligne sur internet (1), qui a déjà recueilli plus de 5500 signatures.

    En juillet dernier, les clubs « Penser la France », présidés par Jean-Luc Pujo, ont intensifié leur appel à signer la pétition internationale, initiée à la suite du coup d’Etat contre le président de la République de Côte-d’Ivoire, Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, et de l’intervention qui a conduit à l’assassinat de Kadhafi, chef de l’Etat libyen, le 20 octobre 2011. Ces actions, ménées sous la présidence de Sarkozy, avec la participation de forces françaises, contre des Etats (...)


  • 1.2 billion opportunities | The Economist

    http://www.economist.com/news/special-report/21696792-commodity-boom-may-be-over-and-barriers-doing-business-are-every

    FOR A LOOK at the African boom at its peak, do as a multitude of foreign investors have done and fly into Abidjan, the capital of Ivory Coast. Visitors arrive in an air-conditioned hall where a French-style café sells beers, snacks and magazines. There is advertising everywhere, for mobile-phone companies, first-class airline tickets and a new Burger King. The taxi into the city smoothly crosses over a six-lane toll bridge. On the way to the Plateau, the city’s commercial core, cranes, new buildings and billboards jostle for space on the skyline. In the lagoon, red earth piles up where yet another new bridge is under construction.

    Just five years ago, Ivory Coast seemed like a lost cause. Having been defeated in an election at the end of 2010, the then president, Laurent Gbagbo, refused to leave office. The victorious opposition leader and now president, Alassane Ouattara, mounted a military offensive to force Mr Gbagbo out. French troops seized the airport to evacuate their citizens (the country used to be a French colony). Protesters were gunned down by troops, foreign businesses were looted and human-rights activists gave warning about mass graves being dug.

    #afrique #économie #développement


  • La #Justice en Françafrique
    http://survie.org/billets-d-afrique/2016/255-mars-2016/article/la-justice-en-francafrique-5096

    Si le procès du président Laurent Gbagbo devait permettre d’asseoir la crédibilité de la cour pénale internationale (CPI), l’affaire semble bien mal engagée tant celui-ci contrevient aux principes les plus basiques d’une justice équitable. Il s’agit manifestement d’écarter définitivement cet homme de la vie politique ivoirienne au prix du détournement d’une instance prétendument vouée à la répression des crimes de masse les plus atroces. Les premières réquisitions de la procureure avaient déjà été rejetées (...)

    #255_-_mars_2016

    / #Côte_d'Ivoire, #Édito, Justice, CPI (Cour Pénale Internationale) , #Alassane_Ouattara

    #CPI_Cour_Pénale_Internationale_


  • Gbagbo jugé à la #CPI : une justice internationale hémiplégique
    https://www.mediapart.fr/journal/international/280116/gbagbo-juge-la-cpi-une-justice-internationale-hemiplegique

    Laurent Gbagbo lors d’une de ses comparutions devant la CPI en 2014. © Reuters Le #procès pour « crimes contre l’humanité » qui s’ouvre, le 28 janvier devant la #Cour_pénale_internationale, de l’ex-président ivoirien et de l’un de ses ministres, Charles Blé Goudé, est mal parti. L’enquête a fait l’impasse sur le rôle de la France et les crimes du camp Ouattara aujourd’hui au pouvoir. Le soupçon d’une justice instrumentalisée pèse plus que jamais sur la CPI.

    #International #Afrique #Alassane_Ouattara #Côte_d'Ivoire #Laurent_Gbagbo



  • Ouattara’s electoral sweep might be a good outcome for Côte d’Ivoire
    http://africasacountry.com/2015/11/ouattaras-electoral-sweep-might-be-a-good-outcome-for-cote-divoire

    The contrast between the October 2015 (two Sundays ago) and 2010 presidential #elections in Côte d’Ivoire could not be any starker. In 2010, the incumbent president, Laurent Gbagbo, refused to.....

    #FRONT_PAGE #Cote_d'Ivoire #Outtara #Politics


  • Présidentielle en Côte d’Ivoire : « actes de corruption » par le candidat Alassane Ouattara
    http://grigrinews.com/presidentielle-en-cote-ivoire-actes-de-corruption-par-le-candidat-alassane-ouattara/3142

    Actualités Afrique « 03/10/2015, Abidjan, #Côte_d'Ivoire : L’ex-ministre ivoirien du budget du président Laurent Gbagbo, Justin Katina Koné, estime que l’aide de 100 millions de FCFA octroyée à chacun des dix candidats à la présidentielle du 25 octobre est un “acte de corruption” qui vise à “payer les prestations” des “adversaires-partenaires” du candidat Alassane Ouattara à cette “parodie d’élection”. »(c) 2015 - Grigrinews.com


  • #Côte_d'Ivoire : Du bombardement de novembre 2004 au renversement électoral de 2011, l’État français doit rendre des comptes
    http://survie.org/francafrique/cote-d-ivoire/article/cote-d-ivoire-du-bombardement-de-4883

    Les éléments mettant en cause le plus haut niveau de l’État français dans l’opération qui provoqua la mort de neuf soldats français en 2004 s’accumulent. Les notes des conseillers de Jacques Chirac publiées ce mardi 24 février par le journal L’Humanité montrent aussi que pour l’Élysée, dès 2004, « la seule possibilité de renverser le président Gbagbo passe par les élections » . Ce n’est finalement qu’en avril 2011 que Laurent Gbagbo sera renversé et arrêté, justement à l’issue d’une parodie de processus (...)

    Côte d’Ivoire

    http://survie.org/IMG/pdf/2015_02_25_CP_Cote_d_Ivoire.pdf