person:macron

  • A la recherche du Plan perdu...
    https://www.dedefensa.org/article/a-la-recherche-du-plan-perdu

    A la recherche du Plan perdu...

    Lorsqu’un ministre d’une grande puissance, ou supposée telle disons, parlant d’un plan de paix majeur dont tout le monde parle et discute entre diplomates, sur lequel tous les commentateurs discourent, lorsqu’il dit : « Si quelqu’un a vu le plan américain, merci de nous en informer ! », vous vous doutez de quelque chose. Il s’agit du ministre français Le Drian, à Rabat, au Maroc, et là-dessus ajoutant : « J’en parle d’autant plus aisément que j’ai participé à la rencontre du président Macron avec le président Trump avant-hier »

    Comme Le Drian se trouve au Maroc et que Pompeo puis Kushner, gendre du président Trump, viennent d’y passer pour parler de ce plan, les Marocains doivent savoir quelque chose, non ? Pas du tout, répond Nasser Bourita, ministre des (...)

  • Snowden et le contrôle électronique du parc humain
    https://www.dedefensa.org/article/snowden-et-le-controle-electronique-du-parc-humain

    Snowden et le contrôle électronique du parc humain

    L’expression parc humain vient de l’incertain Sloterdjik, néo-penseur allemand des nullissimes nineties,aujourd’hui bien oublié. Elle me paraît pourtant bonne. Pour savoir comment nous avons été domestiqués par le marché et par l’étatisme moderne, on relira les classiques que je n’ai cessé d’étudier ici-même : Debord, Mattelart, Marx, Heidegger, Tocqueville et bien sûr Platon (le chant VIII j’allais dire, de la république, qui précise comment on ferme les âmes, pour retourner l’expression du bon maître Allan Bloom). Parfois un contemporain comme l’historien américain Stanley Payne résume très bien notre situation de résignés, d’anesthésiés et de petits retraités de l’humanité. Comme dit l’impayable Barbier, les retraités ont pardonné à Macron. Alors…

    J’ai écrit (...)

  • En remerciements d’avoir sauvé la Macronie, des policiers seront jugés pour avoir réprimé les Gilets jaunes | Syndicat France Police – Policiers en colère
    https://france-police.org/2019/05/31/en-remerciements-davoir-sauve-la-macronie-des-policiers-seront-juges-

    Pendant que nos collègues vont passer au trapèze, les donneurs d’ordres, eux, ne sont toujours pas inquiétés par la justice et coulent des jours heureux sous les ors des palais de la République.

    Macron, Philippe, Castaner et Nunez sont les cerveaux et les donneurs d’ordres de la terrible répression mise en place dès le 17 novembre pour écraser le mouvement des Gilets jaunes et éviter ainsi d’apporter une réponse politique à la crise.

    Alors que les syndicats de police Alliance, Unité SGP Police FO et Unsa-police appelaient à toujours plus de répression, France Police – Policiers en colère a été le seul syndicat de police à dénoncer la stratégie du maintien de l’ordre, pressentant le risque juridique pour nos collègues.

    Aujourd’hui, le régime politique est sauvé. La Macronie n’a plus besoin de ses larbins pour se protéger du peuple en colère. On peut donc livrer en pâture aux chiens quelques soldats pour faire oublier ce qui s’est passé et pourquoi ça s’est passé.

    Le syndicat France Police – Policiers en colère a été souvent critiqué en interne pour ses positions durant la crise des Gilets jaunes. Les faits aujourd’hui nous donnent malheureusement raison. Pour avoir appliqué les ordres, nos collègues vont se faire lyncher, non pas sur l’autel de la raison d’Etat, mais bien immoler sur le bûcher des intérêts politiques particuliers de quelques-uns.

    Notre organisation syndicale étudie toutes les voies de recours légales pour faire traduire les véritables responsables de ce fiasco démocratique, qui dure maintenant depuis plus de six mois, devant les autorités judiciaires compétentes.

    Dès lors qu’un policier sera condamné, il faut que ceux qui ont encouragé ces violences présumées soient également poursuivis, jugés et condamnés. Nous ne lâcherons rien.

    Force et honneur.

  • Pas lu, mais on me dit du bien du dossier...

    Rap’s not dead
    Cécile Kiefer, Emilien Bernard, CQFD, le 21 mai 2019
    http://cqfd-journal.org/Rap-s-not-dead

    Pas si évident de garder une forme d’intégrité dans ce milieu. Parce qu’on parle bien sûr d’une industrie surpuissante, monstrueuse. Logique : plus de quarante ans après ses premiers pas dans le South Bronx à la fin des années 1970 (voir p. III), ce qu’on désignait alors comme hip-hop n’a plus de concurrent en France. Le rap, c’est l’immense majorité des ventes de disque hexagonales. Ce qui évidemment inclut un nombre de bouses sur-produites, de nullités Skyrock, de matraquages médiatiques bourrés d’Auto-Tune. Se cantonner à ça, c’est louper un coche. Tu peux le prendre dans tous les sens, le rap, c’est ce que tu en fais, ce que tu en gardes.

    Oui, le rap vit, proteste, gueule. On le voit en Algérie, où la scène locale a été centrale dans l’insurrection contre Bouteflika. Et même chez les Gilets jaunes, de nombreux rappeurs ayant affiché leur soutien au mouvement. « J’enfile mon gilet pare-balle après mon gilet jaune », a balancé Kalash Criminel lors d’un freestyle sur Skyrock, vêtu dudit vêtement criard. Pour Paco, rappeur indé, c’est passé par un titre clamant : « C’est la crise, on brasse de l’air en gilet jaune, je n’ai qu’une seule devise, battre le fer tant qu’il est chaud. » Quant au rappeur toulousain D1ST1, il a envahi le net avec le clip de son morceau Acte 1, tourné au milieu d’une manif toulousaine et doté d’un refrain imparable : « C’est la révolution, on devient tous détraqués, Macron est comme une allumette, il est à deux doigts de craquer. Ahaou ahaou ! Gilets jaunes quel est votre métier ? Ahou Ahou, Ahou Ahou Ahou. Macron est à deux doigts de craquer. »

    #Musique #rap #Musique_et_politique

  • La députée Aina Kuric quitte LREM : « Je ne me reconnais plus dans ma famille #POLITIQUE »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/070619/la-deputee-aina-kuric-quitte-lrem-je-ne-me-reconnais-plus-dans-ma-famille-

    La députée de la Marne, Aina Kuric, a officialisé le 7 juin son départ de La République en marche. Selon elle, le mouvement s’est éloigné de ses valeurs de départ et n’écoute pas les militants de terrain. Sur le plan politique, elle plaide pour un chemin plus social. Entretien.

    #Emmanuel_Macron,_Assemblée_nationale,_LREM,_Aina_Kuric,_départ

  • Planning de la Manifestation des Gilets jaunes à Paris le Samedi 8 juin 2019 (heure non définie)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/16102-planning-de-la-manifestation-des-gilets-jaunes-a-paris-le-samedi-8-

    Il y a eu ces pseudos élections européennes, ou tout a été fait pour créer les conditions de la présidentielle 2022 avec un duel LREM/Le Pen et maintenant la Commission européennes nous annonce les Gopés 2019 :

    Fin de la plaisanterie médiatique du barrage à Macron lors des élections européennes : la politique économique et sociale de la France pour 2019-2020 est sortie ! (UPR)

    Où est la démocratie là-dedans ? Rien, nada..., l’Europe est une dictature qui ne dit pas son nom....

    Manifestation à Paris des Gilets jaunes

    Acte 30 - samedi 8 juin

    https://paris.demosphere.net/rv/71077

    Attention : cette page évolue en permanence.

    Les événements Facebook changent souvent (lieux, horaires) et sont parfois supprimés. Certains n’indiqueront le lieu qu’au dernier moment. Nous mettons ces informations à jour (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

  • En France, les services pétroliers sortent avec peine de leurs difficultés | Connaissances des énergies
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/en-france-les-services-petroliers-sortent-avec-peine-de-leu

    S’ajoute un autre problème pour le groupe issu de la fusion l’an dernier du français Technip et de l’américain FMC : les syndicats français accusent la partie américaine d’avoir pris le pouvoir.

    « Les promesses faites au moment de la fusion n’ont pas été tenues », accuse Christophe Héraud, délégué syndical central CFDT. Il dénonce une « purge » au sein des fonctions de direction exécutives, détenues en majorité par d’ex-FMC.

    C’est le genre d’info que tu vois ressortir régulièrement, mais sans réaction de qui que ce soit.

    L’autre soir, au JT de la chaine financée par Macron, ils t’ont expliqué que les impôts allaient devoir rembourser plein d’argent à des multinationales. Et que c’était à cause des décisions des quinquénats précédents. J’ai rigolé. Ils semblent avoir oublié que le ministre de l’économie du quinquennat précédent est désormais président (à moins qu’ils comptent sur le fait que nous ne soyons pas assez informés pour être au courant et en tirer les conséquences ?).

    Et tous là, de l’AFP à tous les autres journalistes, ils semblent avoir oublié que de Technip à Alsthom en passant par Airbus, le ministre de l’économie qui a présidé à ces accords stratégiques avec des multinationales américaines ou avec la justice du même pays... est désormais président.

    #haute_trahison #sabotage

  • Les sociopathes de France Télécom à Macron (Frédéric Lordon, Blog du Diplo “La pompe à phynance”, 31.05.19)
    https://blog.mondediplo.net/les-sociopathes-de-france-telecom-a-macron

    C’est que le merveilleux idéal de la #concurrence généralisée charge le #travail d’enjeux de vie ou de mort sociale. Toute l’organisation est mise sous tension par l’impératif de la valeur pour l’actionnaire dans un contexte de concurrence externe suraiguë, et toute l’organisation sait, dans ces conditions, que le jeu du #profit se jouera à la #productivité, donc à la réduction de la #masse_salariale. Par conséquent que la guerre concurrentielle externe va se réfracter au sein de l’organisation en guerre concurrentielle interne. Quand chacun lutte pour sa propre survie, il n’y a pas à s’étonner que la plus extrême #violence se répande partout : réduire les individus à devoir lutter pour leurs intérêts vitaux, c’est organiser leur devenir-sociopathe : plus rien ne les intéresse que leur autoconservation, dont les « autres » deviendront s’il le faut le simple moyen.
    […]
    Rendu à ce point, il n’y a qu’une alternative : soit, par impossible cohérence, renoncer à tout — impossible, puisque le #capitalisme nous prend en otage pour le tout de notre vie matérielle et que nous n’en finirons pas de nous dépouiller ; soit porter la #lutte là où il faut : non pas dans la réorganisation sans espoir des vies individuelles séparées, mais dans la destruction générale des structures qui imposent ce système de contreparties.

  • Élections européennes 2019 : Macron et Le Pen en duo
    https://mensuel.lutte-ouvriere.org/2019/06/02/elections-europeennes-2019-macron-et-le-pen-en-duo_129105.ht

    Le parlementarisme, feuille de vigne de la domination de la bourgeoisie

    La bourgeoisie des grandes puissances impérialistes a trouvé avec le parlementarisme un système qui dissimule sa mainmise sur la société. Elle donne à la population l’illusion que c’est d’elle et de ses votes que dépend la vie sociale, alors qu’en réalité elle est soumise à la dictature impitoyable du grand capital. Mais cette illusion ne fonctionne que tant qu’elle est crédible. C’est de moins en moins le cas.

    La forme de domination dite démocratique de la bourgeoisie est le résultat d’une évolution historique dans laquelle le mouvement ouvrier a joué un rôle majeur. Aux origines de la démocratie parlementaire, c’est sous la pression du prolétariat que la bourgeoisie a fini par abandonner le suffrage censitaire. Le combat contre cette forme de représentation limitée aux seuls possédants a été un des aspects essentiels de l’éveil politique du prolétariat britannique, dont le mouvement chartiste. Il aura fallu plusieurs décennies pour que le suffrage universel se répande dans les pays bourgeois les plus développés. Et encore  ! En France, le suffrage n’est devenu plus ou moins universel, en incluant les femmes, qu’en 1945, c’est-à-dire un siècle après le chartisme  !

    Et la démocratie parlementaire reste réservée aux pays impérialistes où la bourgeoisie est assez riche pour se l’offrir grâce au pillage des pays dominés et à l’exploitation de leur classe ouvrière.

    Car le parlementarisme coûte. Il faut en financer les institutions et se payer une caste de politiciens rétribués. Et, plus largement, il faut financer tous ces corps intermédiaires dont le rôle est d’assurer une certaine stabilité sociale, en tentant d’atténuer certaines des conséquences de la lutte de classe, en essayant de désamorcer les affrontements par des négociations.

    Au fil du temps, les appareils syndicaux, de plus en plus intégrés dans l’appareil d’État par l’impérialisme, pour reprendre l’expression de Trotsky, sont devenus un des piliers des démocraties impérialistes, un puissant moyen pour peser sur la classe ouvrière, pour la ligoter, l’intégrer dans le système institutionnel de la bourgeoisie.

    Les appareils syndicaux et l’électoralisme sont les deux piliers de la démocratie impérialiste.

    Mais ces multiples moyens pour canaliser le mouvement ouvrier, pour l’intégrer dans le système et pour faire des partis et des syndicats des piliers de la stabilité, coûtent de l’argent. Et la bourgeoisie sur le déclin en a de moins en moins ou, plus exactement, elle s’efforce de plus en plus de réduire le coût de fonctionnement de sa démocratie.

    Une multitude de réactions et d’attitudes de Macron vis-à-vis des syndicats, comme vis-à-vis des collectivités locales, se situent dans cette évolution générale. Là encore, tout cela n’est pas dû à l’homme qui est au pouvoir comme pour les autres avant lui  : il est l’exécutant des intérêts de la bourgeoisie.

    Et, pour ne parler que de cet aspect des choses, la préoccupation des états-majors des partis politiques de la bourgeoisie a pour fondement les difficultés croissantes des municipalités et des pouvoirs locaux. La rivalité des partis autour de la mangeoire devient d’autant plus violente que la mangeoire rétrécit.

    Toutes ces bagarres ne concernent encore pour l’essentiel que la caste politique et les appareils syndicaux. Si, derrière la crise des institutions de la bourgeoisie, il y a la crise du système capitaliste, ce n’est pas encore la crise de la bourgeoisie. Cette crise touche son personnel politique. C’est à ce personnel de la gérer.

  • « Le succès des écologistes, à 13,5 % des voix, reflète en partie une plus forte mobilisation dans les milieux petits-bourgeois. Les préoccupations autour des problèmes d’environnement ont donné à EELV le terrain sur lequel se positionner. Si une partie de l’électorat petit-bourgeois, les jeunes en particulier, a voté pour eux, c’est pour certains par préoccupation écologique. Pour d’autres, ce vote incarne le même choix ou, plus exactement, le même refus de choix entre la gauche et la droite – sur lequel Macron avait basé la stratégie qui l’a porté au pouvoir –, mais en y ajoutant l’aspect du vote contre Macron. »

    #écologie

    https://mensuel.lutte-ouvriere.org…/elections-europeennes-…

    – Le #parlementarisme, feuille de vigne de la domination de la bourgeoisie
    – L’#abstention des classes populaires
    #reconstruire_la_gauche… ou le #mouvement_ouvrier révolutionnaire ?

  • Décombres politiques. Et après ? | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/olivier-le-cour-grandmaison/blog/290519/decombres-politiques-et-apres

    Par Olivier Lecour Grandmaison

    Un très bon texte d’analyse de la situation politique désastreuse des forces d’égalité en France.

    L’heure est à l’urgence économique, sociale, écologique et politique, et à la résistance dans un contexte dégradé comme rarement. Contrairement aux analyses de certains, la crise est sans doute beaucoup moins celle du politique que celle des organisations existantes, et elle affecte aussi les syndicats de salariés et d’étudiants... Aussi les résistances à venir devront être unitaires, indépendantes, pluralistes et démocratiques ou elles ne seront pas.

    #Politique_France

    • J’ai failli faire la même remarque... @monolecte Du coup j’ai lu tous les commentaires !

      La Gauche qui se préoccupe d’abord de son identité, se passe des milieux populaires , est condamnée soit à rester sur la touche soit à trahir en faisant le lit de l’oppression (néolibérale, fasciste, autoritaire etc etc).

      L’analyse d’Olivier touche clairement du doigt le problème ... qui n’est pas un problème de la Gauche ...

      Le champ politique est divisé en deux pour de bon. L’un ignore encore qu’il est dans un concret de la lutte des classes sur les ronds points... l’autre hors sol (hors des réalités populaires, confiné et barricadé dans ses « quartiers » chloroformé par les politiques de Macron (ce qu’il a lâché c’est eux qui en profitent le plus) ne sait plus faute de diagnostic et faute de travail que joué la carte identitaire, qui est antagoniste à la lutte de classes . Autrement dit, les deux champs sont incompatibles, et l’interpénétration tentée par les GJ en voulant s’immiscer en se laissant influencé par la doxa bourgeoise, a donné en sortie Macron et en trompe l’oeil Le Pen.

      Si nous sommes lucides, alors Macron vient d’ouvrir un boulevard... une phase deux... Le Monarque ou la Révolution.... Passé la sidération, alors si le défaitisme généré par l’attitude irresponsable des appareils installés et la duperie verte, s’estompe, alors la colère se transformera de façon plus massive et plus déterminé en mouvement destituant.

      C’est tout à fait possible puisque de nombreuses gens restent en mouvement.

      Nous n’aurons alors que perdu un peu de temps .

      Dernière remarque Olivier...

      Dans le mouvement on retrouve les contradictions des classes populaires.

      D’une part la croyance qu’un chef offre la possibilité d’un interlocuteur alors que le complexe d’abandon est fort (cf novembre et décembre)... d’autre part l’aspiration à décider de son destin et à la dignité.

      Si un mouvement doit émerger dorénavant, alors il aura l’intelligence de donner le pouvoir aux classes populaires, et de ne pas être seulement ceux qui parlent à leur place, agit à leur place. Le rôle d’un tel mouvement ou d’un parti de masse sera de former non un élite, une avant garde, mais une multitude de gens et de leur permettre collectivement de créer les bases et les nouvelles formes d’une démocratie réelle sociale et fraternelle.

      Nous en sommes à un point où nous savons (on peut le montrer à travers cette élection) que ce pouvoir est non seulement toxique dans ces institutions, mais aussi rejeté en masse.

      Nous ne savons par contre pas collectivement, nous mettre d’accord sur la forme à inventer.

      Pour le moment on sait juste que ce qui existe dans le champ officiel est un boulet à faire sauter... Et pour assister aux débats GJ depuis Dimanche je peux témoigner de ce que d’aucun regrette d’avoir voté quel que fut le vote exprimé.

      Donc on progresse et bien plus vite que certains monopolisant la parole le pense !

  • Les sociopathes (de France Télécom à Macron), par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 31 mai 2019)
    https://blog.mondediplo.net/les-sociopathes-de-france-telecom-a-macron

    Que le sociopathe soit le type néolibéral accompli, la preuve ultime en est donnée — comme toujours — par le sommet de l’édifice. Ce qu’aura été la réaction de Macron aux victimes de la répression inouïe des « gilets jaunes » parle pour lui, et dit tout — formidable éloquence du silence. Car la réaction, c’est qu’il n’y a eu aucune réaction. Littéralement : ça ne lui a rien fait — l’indice sociopathique par excellence. Une morte, 5 mains arrachés, 25 éborgnés, 289 blessures à la tête, mais rien. La même considération que pour du bois mort. Avec, comme à France Télécom, le même déni : « Après des semaines et des semaines, je constate qu’il n’y a eu aucun mort à déplorer du fait des forces de l’ordre » –- c’est vrai, c’était une femme arabe, ça ne compte pas ; « Je n’aime pas le terme répression parce qu’il ne correspond pas à la réalité » ; « Ne parlez pas de répression ou de violences policières, ces mots sont inacceptables dans un Etat de droit ». Face à des annulations aussi massives de la réalité, n’importe quel psychiatre ferait interner le sujet responsable de ces faits réellement commis et mentalement effacés. Mais dans la sociopathie néolibérale devenue norme, rien de tout ça n’est vraiment sérieux. Le sociopathe peut faire tuer, faire mutiler, et continuer d’arborer le même sourire entre stupide et effrayant, la même éclatante et terrifiante satisfaction de soi. Dans la version pour abruti, Castaner, lui, va en boîte pour « se relaxer ». Dans la version pour violent à sang froid, le préfet Lallement jouit du travail bien fait dans le silence de son bureau (6).

    Voici les types auxquels les pouvoirs suprêmes ont été remis. Quand ils ont à commenter en public leur action, on les reconnaît à cette phrase caractéristique entre toutes, devenue comme leur motto : « j’assume ». Le propre des sociopathes, c’est d’« assumer » à la face du monde. Je détruis des lieux, je détruis le travail, je détruis des existences, mais j’assume. Il fut un temps où, si le pouvoir était violent, les hommes de pouvoir « assumaient » un peu moins facilement. Pasqua, dit-on, était resté quelque peu chamboulé de la mort de Malik Oussekine — Pasqua ! Trente ans plus tard, Pasqua deviendrait presque une borne-témoin de la décence, c’est dire le chemin parcouru entre temps, un chemin dont le sourire de Macron est le terminus. Quand on parle de gens comme de « riens », il est assez logique qu’on finisse par les traiter comme des « riens », et par compter leur démolition physique pour rien.

    #maintien_de_l'ordre

  • Éditorial des bulletins d’entreprise (LO) du 27 mai 2019 :
    Après les européennes, il faut que le camp des travailleurs se renforce
    https://journal.lutte-ouvriere.org/2019/05/28/apres-les-europeennes-il-faut-que-le-camp-des-travailleurs-s

    Le Pen-Bardella et Macron-Loiseau se disent satisfaits des résultats du scrutin européen. Le #RN termine la course en tête, et La République en marche estime avoir limité les dégâts. Tout avait été fait pour que les électeurs pensent qu’ils n’avaient le choix qu’entre le représentant des banquiers et la millionnaire d’#extrême_droite, entre la peste et le choléra. La liste #Les_Républicains enregistre un score faible. Une grande partie des électeurs de droite votent maintenant pour cet ancien ministre de Hollande qu’est #Macron : il mène une politique antiouvrière qui les comble.

    Dans une certaine mesure, le résultat des écologistes témoigne d’une inquiétude légitime sur l’avenir de la planète. Mais, sans une remise en cause du fonctionnement de l’économie, la protection de l’environnement ne peut que buter sur les intérêts des grands groupes capitalistes. Des #Verts à Hulot, les ministres écologistes ont servi d’alibi à bien des gouvernements, plus soucieux des profits de Total et autres pollueurs que de l’environnement.

    Quant aux salariés, aux chômeurs, aux retraités des classes populaires, ils sont largement restés à l’écart du scrutin. Aux abstentionnistes, nombreux dans les communes ouvrières, il faut ajouter les travailleurs immigrés qui, bien que vivant en France et y payant des impôts, sont privés du droit de vote.

    C’est tout le système politique qui est en cause : quel que soit le parti vainqueur dans les urnes, ce sont toujours les capitalistes qui dirigent. Et c’est encore plus criant pour ce Parlement européen, dont on ne sait pas vraiment à quoi il sert.

    Lorsque l’alternance entre la droite et la gauche gouvernementale fonctionnait, cette dernière était encore, par son histoire, liée au mouvement ouvrier, ce qui attirait la sympathie des classes populaires. Mais elle a défendu les institutions, en expliquant aux travailleurs qu’ils pouvaient changer leur sort par le vote. Aujourd’hui, après des années au pouvoir, elle s’est discréditée. En France, le RN de Le Pen s’est renforcé. En Italie, en Hongrie ou en Belgique, d’autres courants politiques xénophobes, partisans de régimes autoritaires, ont également progressé, comme en témoignent les résultats du scrutin.

    Face à cela, certains ont l’ambition de #reconstruire_la_gauche, de revenir au gouvernement pour gérer les affaires des capitalistes, comme l’ont fait Hollande et d’autres.

    Ce n’est pas ainsi qu’on peut s’opposer à l’extrême droite et à sa politique réactionnaire. Ce qu’il faut reconstruire, ce n’est pas la gauche de gouvernement, c’est un parti ouvrier, défendant réellement les intérêts du monde du travail.

    Les capitalistes mènent une guerre sociale. La politique de Macron depuis deux ans, dans la continuité de Sarkozy et de Hollande, en est l’expression. Et d’autres attaques sont à venir, contre les retraites ou contre les chômeurs. Aussi, #le_camp_des_travailleurs n’est pas une formule. Avant d’être un choix politique conscient, c’est une réalité sociale. Et, pour défendre ses intérêts, ce camp doit mener la lutte de classe.

    Pour modestes que soient les résultats de #Lutte_Ouvrière, soit 176 433 voix, ils confirment la présence d’un courant politique qui maintient la tradition révolutionnaire du #mouvement_ouvrier, l’#internationalisme face à la montée du #nationalisme et de la xénophobie. Renforcer ce courant, lui donner la force d’intervenir dans la lutte de classe, est essentiel en cette période d’offensive de la classe capitaliste. Il est indispensable de construire un parti représentant vraiment les intérêts des travailleurs, et qui ne soit pas prêt à les brader pour quelques strapontins ministériels.

    La société est aujourd’hui ravagée par la crise économique et la misère. Elle est sous la menace de guerres et de catastrophes écologiques. L’avidité de la bourgeoisie, la classe qui dirige le monde, la rend incapable de répondre aux problèmes qui se posent à l’humanité. Le fonctionnement du capitalisme exige qu’il renforce et perpétue l’exploitation et l’oppression du prolétariat. Tôt ou tard, cette oppression provoquera des révoltes. C’est à travers celles-ci que la classe ouvrière pourra mettre fin à la domination du grand capital.

    Le monde du travail en aurait la force. Mais il lui manque la conscience de ses formidables capacités. Cette conscience, un parti ayant pour objectif de mener la révolution sociale, un parti communiste révolutionnaire, doit l’incarner. L’avenir du monde du travail et, au-delà, de toute l’humanité en dépend.

  • L’idiocratie triomphante, tel est le véritable résultat des européennes
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/lidiocratie-triomphante-tel-est-le-veritable-resultat-des-europeennes

    Sans doute le plus triste constat, la réalité pérenne de l’abstention. Même si elle est moins élevée que ce que les instituts de sondage prévoyaient, 1 Français sur 2 ne vote pas, et c’est quasiment une moyenne européenne. Le système de représentativité est incapable de mobiliser les citoyens, dont certains cherchaient encore samedi dernier sur les moteurs de recherche si il existait un second tour des élections européennes. L’idiocratie est en marche, portée par une acculturation citoyenne des populations, biberonnées à Netflix et Uber Eats, et peu concernées par la chose publique. L’idiot au sens grec,-’ἰδιότης- désigne le “particulier”, celui qui ne pense qu’à “son intérêt personnel”, et vote en conséquence. L’idiot pour les Grecs antiques était un danger pour la démocratie, car il était incapable de prendre en considération l’intérêt général. Ainsi, ces élections européennes sont une addition d’élections nationales, peu porteuses de sujets européens et où le vote, quand il s’exerce, sert d’abord un agenda national.

    Le décor est donc posé : un pôle libéral s’opposera désormais dans un théâtre de guignol à un pôle nationaliste. Daniel Cohn-Bendit et Gilbert Collard ont d’ailleurs illustré à merveille l’ouverture de l’acte II de l’âge de l’idiocratie politique en Europe.

    Pour que les forces sociales et populaires ne restent pas des spectateurs sidérés de la faillite écologique et démocratique, il est donc urgent de revoir notre modèle démocratique et de faire de l’éducation civique une priorité. En incluant philosophie et pensée critique aux programmes, contre les idéologues du néo-management de la banque mondiale et leur théorie du capital humain. Un des chantiers prioritaire est d’ores et déjà la lutte contre la réforme de l’éducation nationale, mise en place pour créer de futures ressources humaines adaptées à la réalité financière et faire taire les consciences citoyennes des élèves.

    • Le vote européen prouve que la majorité des Français est attachée à la fable (story telling) de l’Union européenne, peu importe le prix à payer et les concessions au libéralisme de marché et la soumission à l’empire américain. Quelques postures électoralistes de dernière minute suffisent à balayer la réelle dépendance des pays européens aux intérêts américains et aux technologies US et chinoises. L’Europe n’a pas les moyens de sa souveraineté, qu’importe ! Il faut aimer l’Europe, comme le rappelait l’image de campagne des Jeunes avec Macron “L’Europe, tu l’aimes ou tu la kiffes !” Il n’y a donc pas d’alternative à la construction d’une union marchande, organisant dans le chaos et les petits arrangements oligarchiques, la compétition entre nations européennes, l’évasion fiscale et sacrifiant les services publics et la protection sociale sur le sacro-saint autel de la concurrence et de la main invisible du marché.

  • Réaction de François Asselineau aux résultats des élections européennes 2019 (UPR)
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/16069-reaction-de-francois-asselineau-aux-resultats-des-elections-europee

    Source : Youtube.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Européennes 2019 : un échec personnel pour Macron, selon les Français (Le Figaro)

    Crashdebug.fr : Les députés européens n’ont pas le pouvoir de « changer d’Europe ». Pourquoi les candidats mentent-ils ? (Les moutons enragés)

    Crashdebug.fr : « Le miracle allemand ? 12,5 millions de pauvres ! » L’édito de Charles SANNAT (Insolentiæ)

    Crashdebug.fr : Le Grand Oral de François Asselineau - Les Grandes Gueules de RMC

    Crashdebug.fr : La VV Battle : François Asselineau vs Patrick Vignal - #FrExit vs #Europe - #UPR vs. #LREM (Sud Radio)

    Crashdebug.fr : L’UPR exclu du débat des têtes de listes aux européennes de France TV...

    Crashdebug.fr : Européennes : la justice ordonne à France 2 d’inviter Hamon, Philippot et Asselineau à son débat (Le (...)

  • L’Art Contemporain de la prospective
    https://www.dedefensa.org/article/lart-contemporain-de-la-prospective

    L’Art Contemporain de la prospective

    28 mai 2019 – Miracle, ô Miracle ! Jusqu’à vendredi 24 mai 24H00, heure officielle de clôture de la campagne Marche-En-France, la perspective d’une “victoire”, si minime fût-elle, de Marine sur Notre-Président apparaissait comme une catastrophe sans retour, une sorte de “marche sur Rome” revue-GJ, un remake de l’incendie du Reichstag transporté sur les rives de la Seine (plus facile tout de même à éteindre).

    Et puis les résultats… Et puis, plus du tout, ce résultat-là qui promettait l’apocalypse est devenu rien de moins qu’une “victoire” (une de plus) de Notre-Président. La chose est simple : en agissant comme il a fait, Macron a verrouillé l’élection de 2022 à un duel avec Le Pen au second tout, et comme Le Pen n’a aucune chance car “diabolisation” oblige... C’est (...)

  • Éléments pour une théorie du #fauscisme - #Frédéric_Neyrat

    . D’un prétendu droit de mentir par inhumanité

    Ø Populisme, nationalisme, fascisme ? Plutôt parler - pour décrire la vague d’abjection gouvernementale, culturelle, médiatique et psychique qui aujourd’hui déferle et corrode partout dans le monde les fondements de la vie commune – de fauscisme. Terme aussi laid que ce qu’il est censé décrire.

    Ø L’essence du fauscisme consiste à ériger le #mensonge comme droit. Comme droit d’un individu souverain, ou d’un collectif hermétique, défini par son rejet du dehors. Comme droit d’un narcissisme primaire, non risqué vers ce qui pourrait éventuellement le réfuter.

    Ø Le fauscisme ment à tel point que le mensonge en perd son rapport à la #vérité pour devenir le pouvoir de dire mal, le mal, absolument, désarrimé du réel. Une fois le vrai fauché, le mensonge est un songe qui ment résolument, qui ne se confronte jamais plus au vrai qu’il méprise et rejette par tous les moyens possibles.

    Ø Dans la fauscisme, le faux est un moment du faux.

    Ø Mentant absolument par le droit de son plaisir mauvais, le fauscisme ne se soutient pas d’une d’idéologie, il n’en a pas besoin. Il ne promet rien, ne menace en rien, il salit, méprise sans retenue, utilise la police pour éborgner et punir jusqu’au sang, exalte le viol, les dictateurs, la torture, l’identité, le fascisme bien entendu, et le nazisme qu’il érige au rang de copain. Dans le fauscisme, on copine, il n’y a pas d’amis ; il n’y pas même d’ennemis, il y a ceux qu’il s’agit de décréter encombrants – comme on parle des encombrants à déposer dans les décharges.

    Ø En régime de fauscisme digital, la cathédrale de Notre-Dame a été incendiée par un musulman puisque c’est faux. Les professeurs favorables aux intégrismes de l’islam pullulent dans les universités puisque c’est faux. La « gauche radicale » est islamo-fasciste puisque c’est faux.

    Le changement climatique n’existe pas – puisque tout prouve qu’il est vrai.

    Transplantés sur des machines intelligentes, disent les cyber-humanistes, nous serons immortels – morts.


    https://lundi.am/Elements-pour-une-theorie-du-fauscisme-Frederic-Neyrat
    #faux #vérité

  • Paysage de ruines après la bataille
    https://www.dedefensa.org/article/paysage-de-ruines-apres-la-bataille

    Paysage de ruines après la bataille

    Un succès mitigé pour le RN, un échec en demi-teinte pour LREM, une demi-surprise pour les écologistes et une opposition pour le reste atomisée, tant à droite qu’à gauche : tel est le paysage politique qui se dessine au lendemain des Européennes. Si les opposants à Macron veulent peser, il leur faudra opérer des révisions déchirantes.

    Les élections européennes en France se sont déroulées sur des sujets essentiellement français. C’est le premier enseignement que l’on peut en tirer. Elles ont été un vote sur le bilan du Président.

    C’est ce qui explique que le chiffre de l’abstention ait été nettement moins élevé qu’en 2014. Si les classes populaires, mais aussi les jeunes, se sont assez largement abstenus, le taux de participation est remonté de presque 8 points par rapport au (...)

    • Un grand Merci aux abstentionnistes qui ont juste conforté Macron le grand Guignol en chef à un point du RN seulement ; seul le conservatisme aura gagné devant l’abstention...

      Et Macron accélère. L’oligarchie peut juste continuer de se cacher tranquillement derrière les couettes de Greta pour finir de saccager allègrement la planète.
      J’espère que Jadot et les verts européens se rendront compte de leur responsabilité historique.

      Tic tac tic tac... ?

      Et vous avez perdu un œil ?
      Vous allez perdre le deuxième.
      Le grand débat : vaste blague !
      L’élection de ce soir : moi ou le chaos 2.
      Le reste du quinquennat : lacrymo bienveillante pour ceux qui ne serait pas d’accord et partages des richesses entre amis.

      Bon dimanche.

    • Les écolos ont fait un bon chiffre parce qu’ils représentent des valeurs positives, et qu’ils ne sont pas dans le conflit assumé. Sauf avec le reste de la gauche évidemment. Mais ça, les électeurs ne le voient pas.

      La FI morfle parce que... explications au doigt mouillé... ses sympathisants se sont abstenus. Et parce qu’en aucun cas, le vote FI est un vote rassurant. La FI assume le conflit. Les électeurs qui ne s’intéressent à la politique qu’une fois tous les 1000 jours ne veulent pas d’un parti dont la tête d’affiche est systématiquement montré vociférante.

      Cela fait 60 ans que les forces de gauche sont incapables de se rassembler, 60 ans qu’elles sont accusées d’erreur stratégiques historiques. Et à chaque fois, tu découvres que celui ou celle qui crie à la dictature interne est finalement recyclé dans un gruyère...

      J’adhère totalement à la vision de @monolecte. Les inners votent, et ils se foutent des surnuméraires et de notre responsabilité collective.

      Hier, j’ai été repris (sur FB) parce que j’évoquais 50% de vote d’extrême-droite. Personne ne semble s’être aperçu que nous étions déjà dans un pays dominé par des idées, des lois et des individus d’extrême-droite. Valls est d’extrême droite et son parti a mené une politique d’extrême droite. LR est d’extrême droite. Le parti qui est composé de membre de ces deux partis est d’extrême droite. Le RN est d’extrême droite.

      Je n’ai pas encore repris la discussion sur Le Média et sur le gachis et la leçon qu’il représente. Là de suite je préfèrerais être sur un radeau avec un Yannis, qu’avec un Denis... ou n’importe quel autre des cloportes qui a foutu le bronx dans ce média.

    • Trouvé sur twitter"

      Les résultats définitifs c’est 5 269 559 de voix pour le RN contre 7 678 491 au premier tour de l’élection présidentielle. 5 018 676 de voix pour LREM contre 8 656 346 à la présidentielle.
      https://elections.interieur.gouv.fr/europeennes-2019/FE.html
      Le scrutin a donc été une dégringolade pour tout le monde. En donnant les pourcentages, on occulte totalement la réalité du scrutin qui a rassemblé beaucoup de monde sur des listes de moins de 5%.
      4 067 051, soit 17,26% des votants ont choisit une liste qui a fait moins de 5%. Si on rajoute 550 155 de blancs et 523 512 de nuls, ça fait 5 140 718 de votants qui ne seront pas représentés à cause du mode de scrutin.
      Pour mettre les chiffres à côté :
      5 269 559 : Liste RN
      5 140 718 : Listes de moins de 5% & blancs et nuls
      5 018 676 : Liste LREM...
      Source : https://twitter.com/DavidLibeau/status/1132888686004178945

      Ça me sidère de lire sur seenthis une inversion des responsabilités aussi caricaturale que « c’est la faute aux abstentionnistes »
      https://youtu.be/Ig4MZPt4gzI

      Si tu ajoutes à la non-expression et non-representation des petites listes la grosse galère de devoir imprimer son bulletin, rien que techniquement déjà tu as de bonnes raisons de ne pas tomber dans cette ineptie.
      Mais plus flagrant encore quand tu compares avec les précédentes élections européennes, l’augmentation du nombre de votants prouve que, ho wait, ... c’est la faute aux votant-e-s !!!

    • @BigGrizzly : je te confirme que ton député LREM est un nul : un vrai cigare, impossible d’en profiter à scooter ! Si on aime ça, on le déguste... (Et je ne te dis rien de l’art de la cendre qui s’envole en fumée, c’est le cas de le dire !)

    • Ce député n’a pas peut-être pas de « Rolex » mais roule à scooter en fumant le cigare. Le scooter, symbole de la mobilité moderne et « cool » (peut-être même électrique, le scooter, si ça s’trouve) et le cigare, un symbole phallique. Quoiqu’il en soit, ce mec est une un gros naze car le cigare se déguste dans un salon douillet avec un verre de « fine champagne ». Oui, je sais, c’est peut-être élitiste par ces temps de « crise » mais c’est le seul bon souvenir que m’évoque cette discussion. Et ça fait bien longtemps que je n’ai pu m’adonner à ce genre de vice capitaliste (quoique le Lider Maximo ne dédaignait pas un bon havane). Les dégâts collatéraux du déclassement, sûrement ...

    • Un bon résumé des chiffres ici : https://www.les-crises.fr/resultats-des-europeennes-2019
      Faire la morale sur l’abstention c’est vraiment nul (surtout que faudrait qu’on m’explique à quoi sert le parlement européen à part faire joli dans le décor, c’est encore pire que notre assemblée nationale, c’est dire). D’ailleurs la loi des grands nombres me permet d’affirmer que si tout le monde avait été voter, les résultats seraient malheureusement sensiblement les mêmes donc pas de quoi vraiment se rassurer. Regardez juste qui s’est abstenu, alors certes la FI aurait eu + de voix mais sans que ce soit déterminant (elle aurait peut-être doublé LR) car l’abstention est relativement forte chez les sympathisants de tout le monde.

    • Mouais, pour les présidentielles de 2018 au Venezuela, le taux de participation était digne d’une démocratie : 46,07%, soit 53,93% d’abstention.

      Mais il est vrai que l’opposition, à quelques exceptions près, avait appelé au boycott du scrutin. C’est d’ailleurs ce qui lui vaut le qualificatif de « président illégitime », repris régulièrement par elle et les médias qui la soutiennent.

      En 2013 (première élection de Maduro) participation de 79,69%. Et l’année d’avant, pour un Chávez déjà malade, 80,56%

    • Pour les élections parlementaires, celles de 2015 dont est issue l’Assemblée nationale actuelle, présidée par Juan Guaidó, la participation était de 74,17%. L’opposition unie ayant remporté 45,3% des suffrages exprimés et 112 des 167 sièges.

      Ce qui avait abouti à l’élection de l’Assemblée nationale constituante en 2017, boycottée par l’opposition donnant donc un petit 41,53% de participation et aboutissant à un raz-de-marée rouge. À noter que pour l’opposition, le « vrai » nombre de votants aurait été entre 12% et 18% des inscrits… Et résultats non reconnus par une grande partie de la communauté internationale.

    • Oui, j’évoquais bien ces élections là, à 80% de participation. En Russie, la participation aux élections présidentielles est de 65% environ. Quand tu lis les articles sur ce sujet, tu ne peux qu’être étonné par les formulations et les sous-entendus. Nos journaux sont confis de propagande, c’est toujours aussi surprenant. On te cause de l’opposant truc-muche qui publie des photos sans contextualisation sur Twitter et on te traite ça comme une information de première main, et on te fait le clin d’oeil que vraiment, ces dictatures ;-) ;-)... Comme si pour la France, on te relayait toutes les publications de Dupont-Aignant afin de démontrer que la dictature française est bien une dictature...

  • Macron, le passif d’une illusion
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250519/macron-le-passif-d-une-illusion

    Le chef de l’État a construit cette campagne européenne comme un exercice de prestidigitation mettant en scène un duel progressistes-nationalistes. Il tente de faire oublier un bilan quasi inexistant et une image dégradée en #EUROPE. Le président paie également le prix d’une vision archaïque et arrogante de ce que peut être le rôle de la France dans l’Union européenne.

    #franco-allemand,_élections_européennes_2019,_Macron,_Merkel,_A_la_Une

  • Ils ont voulu sortir Macron !
    http://monde-libertaire.fr/?article=Ils_ont_voulu_sortir_Macron_ !

    Ils ont voulu sortir Macron !

    Sous prétexte que ce premier de cordée ne comprenait rien aux enjeux environnementaux, ils ont décidé de le promener. Alors ils sont rentrés dans des salles de conseil municipal, ils ont décroché son portrait, au vu et au su de tout le monde, sans se cacher.

    http://zinc.mondediplo.net/messages/126442 via Partage Noir

  • Lycéens interpellés à Mantes-la-Jolie : « Ce qui s’est passé est pire que ce qu’on a pu voir en vidéo »

    https://www.20minutes.fr/faits_divers/2517847-20190514-lyceens-interpelles-mantes-jolie-passe-pire-pu-voir-video

    En fait il faudrait que ce soit cette image qui colle aux fesses de macron jusqu’à ce qu’il aille se faire rôtir en enfer.

    Celui qui a été entendu dans la matinée n’a pas fait qu’être mis à genoux. Il sortait du lycée où il avait assisté aux cours, ce qui a été vérifié. Il ne faisait pas partie des manifestants. Mais il a été pris dans la nasse mise en place par les fonctionnaires de police. Comme la plupart des lycéens, il ne pouvait pas s’en extraire. Ils ont été repoussés vers les Restos du cœur où ils ont été mis à genoux. Il a expliqué aux enquêteurs que cela avait duré plus de deux heures, qu’il avait également reçu des coups de matraque lorsqu’il a été couché au sol par les policiers. Son téléphone portable, qui était dans son sac, a été cassé par ces coups.

    Un agent lui a écrasé le dos avec son pied, il lui a marché dessus. Ce jeune de 15 ans a ensuite été placé en garde à vue. Les policiers lui ont fait du chantage en lui disant que s’il voulait un avocat, il devait attendre une nuit de plus. C’est la raison pour laquelle il a été entendu sans avocat. Finalement, il n’a eu qu’un rappel à la loi. Forcément, ils n’avaient rien à lui reprocher. Il a donc déposé plainte pour violation de liberté individuelle.

    #violence_policière #macronie