person:macron

  • Macron en marche vers la baisse des #retraites
    http://www.lecourrierdesstrateges.fr/2019/01/24/macron-en-marche-vers-la-baisse-des-retraites


    Le #holdup continue

    Qu’il faille baisser la part des dépenses publiques consacrée aux retraites n’est un mystère pour personne dans la macronie. Il suffit de reprendre la note de France Stratégie que nous évoquions ce week-end pour le comprendre :

    « Les prestations monétaires liées aux retraites et à la vieillesse, à près de 14 points de PIB en 2016, pèsent pour un quart dans les dépenses publiques totales et ont contribué pour près de la moitié à l’augmentation en volume des dépenses publiques depuis 2009.« 

    Ces propos sont lumineux et expliquent largement l’ambition présidentielle sur ce dossier. La réforme systémique permettra de calculer les droits à la retraite sur la totalité de la carrière, alors qu’elle est aujourd’hui calculée sur les 25 meilleures années. Mécaniquement, le revenu de remplacement au moment du départ baissera en moyenne, par rapport aux anciens, puisqu’il sera aussi calculé sur les « mauvaises années ».

    Pour les fonctionnaires, ce sera pire : alors que leur retraite est aujourd’hui calculée sur les six derniers mois de salaires, la prise en compte sera cette fois beaucoup plus étalée. C’est de la mathématique simple : à carrière identique, le revenu versé à la retraite sera plus faible dans la future réforme que dans le système actuel.


  • Cyber-répression
    Macron veut mettre fin à la possibilité d’être anonyme sur internet
    http://www.revolutionpermanente.fr/Macron-veut-mettre-fin-a-la-possibilite-d-etre-anonyme-sur-inte

    Des papiers d’identité pour s’inscrire sur Facebook ? La possibilité pour la police et la justice d’avoir accès en un clic à toutes nos données personnelles ? Autant d’idées visant à étendre la répression d’État sur le Web, prônées par Macron au cours de son Grand Débat.

    En proie à une crise profonde, Macron et son gouvernement tentent d’étouffer par tous les moyens la colère massive des Gilets Jaunes qui s’exprime dans la rue depuis plus de deux mois. Parfois avec la carotte (effets d’annonce concernant la soi-disant hausse du SMIC, gel des taxes…), souvent avec le bâton (une répression féroce qui a déjà fait des centaines de blessés et envoyé autant de manifestants en prison). Cette volonté de faire dévier cette mobilisation de masse s’incarne également, et de manière évidente, dans l’instauration du « Grand Débat national », tentative grossière de canaliser institutionnellement la déferlante jaune fluo.

    Pourtant, la crise gouvernementale est loin d’être refermée, le « Grand Débat » est – à raison – totalement dédaigné par les Gilets Jaunes, et si Macron voulait attiser la colère sociale, il ne s’y prendrait pas autrement.

    En effet, le Grand Débat est surtout un théâtre que le gouvernement se joue à lui-même, et qui lui permet d’affirmer ses idées, plus réactionnaires et antisociales les unes que les autres. Ainsi, alors que l’acte 2 du Grand Débat se déroulait à Souillac, dans le Lot, vendredi 18 janvier, Macron a abordé le sujet de « l’hygiène démocratique du statut de l’information ».

    http://www.revolutionpermanente.fr/L-emission-de-Schiappa-et-Hanouna-le-coup-de-com-pitoyable-du-g


  • Cyber-répression

    « Macron veut mettre fin à la possibilité d’être anonyme sur #internet

    Des papiers d’identité pour s’inscrire sur Facebook ? La possibilité pour la police et la justice d’avoir accès en un clic à toutes nos données personnelles ? Autant d’idées visant à étendre la répression d’État sur le Web, prônées par Macron au cours de son Grand Débat. »

    #Liberté_d_expression #droit #Facebook #ViePrivée #Macron #répression #web #RéseauxSociaux #BigBrotherIsWatchingYou

    https://www.revolutionpermanente.fr/Macron-veut-mettre-fin-a-la-possibilite-d-etre-anonyme-sur-inte


  • ON NE DISCUTE PAS AVEC UN LBD POINTÉ SUR LA TEMPE

    Si chaque Acte devait avoir un rôle depuis le début du mouvement, celui de l’Acte X fut peut-être de faire passer au second plan le démarrage du « grand débat national » lancé par Macron. En essayant d’analyser la fausse distinction entre parole et action ou débat et manifestation, cet article pose trois conditions sans lesquelles il paraît difficile d’envisager un vrai débat : le désarmement de la police (car « on ne discute pas avec un LBD pointé sur la tempe »), l’amnistie des prisonniers du mouvement (puisque « c’est aussi avec eux que nous voulons débattre ») et la destitution de Macron et de son gouvernement (étant donné qu’ils l’empêchent physiquement et en faussent les termes). Autant dire que, si débat il doit y avoir, il est à chercher ailleurs que dans les salles qui seront gentillement mises à disposition des citoyens les prochaines semaines.

    Mardi devait commencer le grand débat national annoncé par Macron dans son discours de décembre. Il va de soi que ce grand débat a commencé depuis bien plus longtemps, sans que le gouvernement ne s’en aperçoive. Et pour cause, les Gilets Jaunes parlent une langue incompréhensible pour le pouvoir : ce n’est ni la langue des partis, ni celle des syndicats et pas même celle de représentants habilités à porter la parole des autres. Dès le 17 novembre, partout en France et même ailleurs des milliers de gens se retrouvent, se parlent, manifestent, affrontent les forces de l’ordre, bloquent des camions et rendent des péages gratuits. À ne pas comprendre que les blocages, les affrontements, la casse ou encore les pillages sont aussi des moyens d’expression, des propositions concrètes d’une autre façon de vivre (moins pauvre, plus courageuse, plus solidaire, loin des banques et, pourquoi pas, sans police), à jouer le jeu du dialogue contre la violence, le gouvernement rejoue une énième fois le jeu de la division. Il y aura ceux qui débattent et ceux qui manifestent, ceux qui parlent et ceux qui s’affrontent. Aux uns on donnera des salles pour qu’ils parlent autant qu’ils veulent et face aux autres on durcira toujours plus la répression. Surtout, la répression sera d’autant plus justifiée contre ceux qui n’ont pas voulu débattre : ils ne cherchent donc qu’à casser ou à se battre et n’ont rien à dire.

    Sauf que ce jeu a cessé de fonctionner. D’abord, évidemment, parce que tout le monde a subi la violence du maintien de l’ordre ces dernières semaines : tout le monde, ou presque, a avalé des gaz, reçu des balles de LBD, des grenades, pour le simple fait d’être sorti dans la rue. En manifestation, la chose est désormais claire, il n’y a plus ceux qui manifestent pacifiquement et ceux qui cassent, il y a ceux qui ont un LBD et ceux qui ont un Gilet Jaune, répartis d’un côté et de l’autre de la barricade. Si, tout d’un coup, le camp d’en face nous tend la main gauche en proposant un débat national sans lâcher, dans sa main droite, le LBD qui vise notre tête, il faudrait être fou pour y croire. D’ailleurs, personne n’y croît. On ne discute pas avec un LBD pointé sur la tempe.

    Ensuite, comment faire valoir si nettement une différence entre la parole et la violence dans un mouvement qui a baptisé « Acte » chaque nouvelle journée de mobilisation ? À chaque Acte, il se passe quelque chose, les mots et les colères prennent corps et les corps se libèrent tous les jours un peu plus. Que des actes soi-disant violents soient aussi une manière de dire quelque chose, rien ne l’a rendu plus évident que la journée du 1er décembre, ou l’Acte III, comme on dit maintenant. Macron ne s’y est pas trompé : c’est seulement après que des gens ont commencé à se soulever, à attaquer des préfectures, des policiers et des gendarmes dans le pays entier, après que l’Arc-de-Triomphe a été recouvert de tags et des sculptures brisées que notre cher Président a daigné lever un sourcil, depuis l’Argentine lointaine. Sans ces gestes et tant d’autres qui les accompagnèrent, il n’y aurait peut-être jamais eu de grand débat national. Tant que cela n’est pas reconnu, autrement dit tant qu’on continue de traiter en criminels les acteurs de ce mouvement, quels qu’ils soient, il ne peut y avoir de débat. Ce n’est pas simplement une question de principe, c’est aussi une question de bon sens : des gens sont en prison et, de là, ils ne peuvent pas parler. Or c’est aussi avec eux que nous voulons débattre. Un vrai débat ne peut avoir lieu qu’en passant par l’amnistie de tous les prisonniers du mouvement.

    Enfin, la fausse division entre dialogue et violence ne fonctionne pas lorsque tout le langage présidentiel est habité de façon si criante par la violence sociale et symbolique. Lorsque Macron annonce qu’il faut savoir aller dans le sens de l’effort ou encore qu’il y a des pauvres « qui déconnent », il envoie, comme on dit, des « punchlines », c’est-à-dire des mots, des phrases, des expressions qui possèdent de la force et exercent une certaine violence. Qu’il y a dans toutes ces punchlines un mépris évident, Macron le reconnaît lui qui s’en est même excusé lors de son discours de décembre. Mais on n’apprend pas une nouvelle langue si facilement, surtout quand on n’a pas envie d’apprendre : il n’a pas fallu longtemps avant d’entendre à nouveau ces petits mots mesquins. Levons d’emblée toute équivoque : loin de nous l’envie d’ôter au langage toutes ses potentialités, toute la force des mots. Il s’agit simplement de l’assumer. Assumer que des mots peuvent porter des coups pour mieux faire voir à quel point est vaine la distinction entre dialogue et violence qu’on tente actuellement de nous faire avaler. On gagne ainsi en clairvoyance : quand Macron lâche, en ouverture du grand débat national, qu’il faut responsabiliser les pauvres et qu’il y en a qui déconnent sans dire un mot de l’évasion fiscale ou des députés qui emploient toute leur famille comme assistants parlementaires, il défend un parti contre un autre.

    Restituer au langage sa force, c’est simplement se rendre capable de déceler des prises de partis, des camps, là où on aimerait faire croire qu’il n’y a que des symboles et, éventuellement, des erreurs. Cela accepté, les distinctions se dessinent autrement : il n’y a plus ceux qui débattent et les violents, il y a ceux qui défendent le camp du gouvernement et des puissants de ce monde et ceux qui cherchent à vivre, parler et penser différemment. Non pas simplement deux partis : d’un côté, il y a le gouvernement, ses armes et ses intérêts ; mais de l’autre, il y a une multitude de gens, pas tous d’accord, qui en ont marre que les premiers leur marche dessus. Entre ces derniers, le débat a lieu depuis plusieurs mois : sur les ronds-points, entre les Gilets Jaunes et avec les voitures et camions bloqués, dans les manifestations, entre ceux qui s’attaquent aux symboles de l’État et ceux qui s’attaquent aux supports de l’économie, entre les différentes options stratégiques ou encore entre ceux qui chantent la marseillaise et ceux pour qui ce chant est intolérable. Ces opinions ne se valent pas, ne sont pas toutes acceptables ni acceptées mais elles entrent en débat, parfois violemment, sans l’entremise des Flashball et des grenades. Et cela change tout : quand on ne s’adosse pas à la « légitimité » étatique, quand la prémisse de notre action n’est pas que l’on sera couverts par la hiérarchie, on réfléchit un peu plus à ce qu’on dit et à ce qu’on fait. Qu’est-il advenu de ce gigantesque espace de débat ? Les ronds-points, même ceux qui ne bloquaient plus depuis longtemps (que pouvait-on y faire, alors, à part débattre, justement ?), ont été expulsés un à un, les manifestations ont été réprimées dans le sang et on s’attaque également à ceux qui appellent à des rassemblements sur Facebook.

    En fait de débat, Macron et son gouvernement font donc deux choses : ils l’empêchent physiquement et en faussent les termes. En proposant lui-même les questions, les axes et donc les termes du débat, il a fait en sorte que nous soyons obligés de parler sa propre langue. Mais nous ne la parlons pas et, surtout, n’avons aucune envie de l’apprendre. Cela reviendrait encore à quémander, à attendre que d’autres, plus puissants, en haut, s’occupent de nous, plus faibles, en bas. Au contraire, pour affiner toujours plus le débat au sein même de la multitude, il nous apparaît donc évident que la destitution de Macron et de son gouvernement en est un pré-requis. Rien d’original : la démission du président est dans toutes les bouches et le mouvement ne semble pas lui avoir nommé un successeur.

    Désarmement des forces de l’ordre, amnistie des prisonniers du mouvement et destitution de Macron et du gouvernement. Trois conditions évidentes en dehors desquelles on ne peut discuter réellement. Ou plutôt, trois conditions pour continuer à débattre comme nous le faisons depuis le début et le faire de mieux en mieux. Ces trois points ne se demandent pas (qui pourrait bien nous les octroyer ?) : ils s’obtiennent ou ne s’obtiennent pas, en continuant le combat en cours.

    https://lundi.am/3-conditions-pour-la-suite-du-debat-en-cours


  • Réseaux sociaux Yannick Jadot soutient Macron sur la levée de l’anonymat - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/01/21/reseaux-sociaux-yannick-jadot-soutient-macron-sur-la-levee-de-l-anonymat_

    Evoquée vendredi par le Président lors de son marathon verbal avec les maires, la fin de l’anonymat sur Internet trouve un soutien en la personne de Yannick Jadot. « Vous avez vu comment on se fait insulter sur les réseaux sociaux par des comptes anonymes ? » a noté le leader EE-LV lundi sur BFM TV, assumant être favorable à la levée de l’anonymat.

    Si un jour tu te dis que tu vas voter pour lui, parce que l’écologie c’est important, et parce que tu as oublié toutes les inepties qu’il a pu déblatérer pendant la précédente campagne présidentielle, je me permets de partager sa dernière saillie : « oh t’as vu comme les anonymes y m’insultent ? »


  • Strasbourg : “ Mon fils n’est pas un casseur”, la mère du jeune adolescent blessé au visage témoigne - France 3 Grand Est

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/bas-rhin/strasbourg-0/strasbourg-mon-fils-n-est-pas-casseur-mere-du-jeune-ado

    Macron et Castaner : sur cette affaire, vous ne vous en sortirez pas sans en répondre devant la justice. Pas d’impunité pour vous deux.

    Une mère indignée. "La police laisse entendre que mon gamin faisait partie des manifestants, des casseurs. C’est totalement faux. Il était parti acheter la doudoune qu’il voulait depuis longtemps. Une North Face. La preuve : il la porte sur les photos. J’ai même récupéré le ticket de caisse. Je passerai à Go Sport demain pour avoir leur témoignage. Mon fils se promenait, il marchait c’est tout."

    Il s’appelle Lilian Lepage et son visage tuméfié a fait le tour des réseaux sociaux. Samedi 12 janvier, l’adolescent a été blessé à la joue en marge des manifestations des gilets jaunes à Strasbourg. Il a la mâchoire fracturée. Sa mère a tenu à témoigner pour dit-elle « rétablir la vérité ».


  • Revue de presse continue spéciale Gilets jaunes
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    Vers une forte hausse de la facture d’électricité début 2019

    Le spectre de la déconsommation plane sur les commerçants

    « Débattre de l’immigration c’est bien, se donner les moyens d’agir c’est mieux ! »

    Manifestation des gilets jaunes à Paris le 19 janvier 2019

    Un milicien du Donbass au service d’ordre des gilets jaunes

    CFDT : le mouvement des « gilets jaunes » « n’a rien inventé »

    Face à Macron, les sénateurs de l’opposition se posent en « gilets jaunes des institutions »

    En Saône-et-Loire, les Gilets jaunes dénoncent Amazon, « une infamie sur le plan social et environnemental »

    En immersion numérique avec les « gilets jaunes »

    Autocritique des médias : l’examen de confiance

    Retour de la lutte des classes ou retour de l’antiparlementarisme ?

    Jean Quatremer, grand pourvoyeur de « fake news » sur les gilets jaunes

    (...la suite...)

    *

    Présentation/Archives/Abonnement


  • BALLAST | Désarmons-les : « 2018, année de la mutilation »
    https://www.revue-ballast.fr/desarmons-les-2018-annee-de-la-mutilation

    Ces petits mecs minables de LREM avec Macron et son sbire ministre de l’intérieur :

    « Moi, je ne connais aucun policier, aucun gendarme, qui ait attaqué des gilets jaunes », déclarait le ministre de l’Intérieur le 15 janvier dernier.


  • Etienne Chouard, figure du RIC, fait salle comble dans le Vaucluse
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15516-etienne-chouard-figure-du-ric-fait-salle-comble-dans-le-vaucluse

    La salle de l’Autre scène à Vedène (jauge de 400 places) affiche complet, ce dimanche après-midi, pour la conférence d’Etienne Chouard, figure du "Non" au référendum européen en 2005. De nombreuses personnes n’ont pu rentrer...

    Etienne Chouard n’a pour l’instant pas encore pris la parole. Des associations locales présentent actuellement leurs actions : la Roue (monnaie locale), Gem, qui souhaite créer un supermarché coopératif à Avignon, et le Sel, association d’échanges de biens et services où l’unité de paiement est le temps.

    La conférence sera retransmise demain sur internet.

    Source : Ledauphine.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : RIC : 78% des Français plébiscitent le référendum populaire

    Crashdebug.fr : Moment détente (?) : Discours Macron, (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Clip Officiel GILETS JAUNES

    j’avais besoin de raconter tout ce que je vois chaque samedi tellement d’images marquantes qu’il me fallait les retranscrire en musique

    https://www.youtube.com/watch?v=ix0p5Q1937o

    #D1ST1 dixit :

    « Macron est comme une allumette, il est à deux doigts de craquer. »

    #clip #vidéo #gilets_jaunes #musique #rap #maintien_de_l'ordre #violences_policières
    ping @davduf @albertocampiphoto @daphne @marty @mathieup @sinehebdo



  • Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse. - IAATA
    https://iaata.info/Macron-a-Francazal-Celebration-du-complexe-militaro-industriel-et-de-la-star

    Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse.
    Publié le 19 janvier 2019

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées sur le site de la base aérienne de Francazal à Toulouse. Macron est venu défendre sa Startup Nation Army : Technologies de pointes, surveillance, arme de dernier cris, caméras, drones, robots, etc...
    (Tract distribué le jour de la venue de Macron, pendant l’action des Gilets Jaunes, boqués par des milliers de flics...)

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées une seule fois et depuis un seul lieu (au lieu d’une traditionnelle tournée) : le site de la base aérienne de Francazal au sud de Toulouse. Si Macron visite Francazal ce n’est peut-être pas au hasard. La base et le régiment qu’il visite sont l’exemple même de l’armée de « demain » c’est-à-dire des armes de haute technologie entre les mains des corps d’élite (ici les parachutistes). Armes conçues et produites par le complexe militaro-industriel aéronautique toulousain (entre autres, Airbus Defence and Space, Thales, Safran, CNES, DGA techniques aéronautiques, etc.). Le site de Francazal est pressenti comme le futur centre européen du développement des technologies militaires et civiles de la robotique et des drones (Voir : « Un village pour drones et robots en projet dans le Sud Toulousain », la Tribune, 06/02/18). Francazal a aussi vocation à devenir le nouveau pôle européen pour les transports du futur avec l’implantation de la branche européenne de l’entreprise californienne HYPERLOOP (projet imaginé par Elon Musk chef de file du transhumanisme mondial propriétaire et fondateur de Tesla, PayPal, Space X, Neuralink, etc.). Son projet délirant : la création d’un train ultrarapide à sustentation magnétique frôlant la vitesse du son et qui se déplacera dans un tube sous vide (Voir : « A Toulouse-Francazal on croit aux transports du futur », La Dépêche, 13/10/2018).

    Macron adresse donc ses voeux à la Startup Nation Army qu’il veut construire et vient soutenir le projet de reconversion du site de Francazal en sa vitrine européenne. C’est tout un monde qui se cache derrière cette visite. Un monde protégé par une police et une armée suréquipées, augmentées technologiquement et assistées par des drones et des robots. Un monde qui creuse toujours plus les fractures entre les classes, un monde construit par et pour ceux qui pourront se payer l’hyperloop pour des aller-retours entre métropoles hyper connectées pour des réunions d’actionnaires ou des week-ends shopping de luxe, alors que la plupart ne peuvent même plus se payer l’essence nécessaire pour parcourir les kilomètres que leur travail leur oblige à faire — et ce pour une bouchée de pain en guise de salaire.


  • Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse. - IAATA
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    Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse.
    Publié le 19 janvier 2019

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées sur le site de la base aérienne de Francazal à Toulouse. Macron est venu défendre sa Startup Nation Army : Technologies de pointes, surveillance, arme de dernier cris, caméras, drones, robots, etc...
    (Tract distribué le jour de la venue de Macron, pendant l’action des Gilets Jaunes, boqués par des milliers de flics...)

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées une seule fois et depuis un seul lieu (au lieu d’une traditionnelle tournée) : le site de la base aérienne de Francazal au sud de Toulouse. Si Macron visite Francazal ce n’est peut-être pas au hasard. La base et le régiment qu’il visite sont l’exemple même de l’armée de « demain » c’est-à-dire des armes de haute technologie entre les mains des corps d’élite (ici les parachutistes). Armes conçues et produites par le complexe militaro-industriel aéronautique toulousain (entre autres, Airbus Defence and Space, Thales, Safran, CNES, DGA techniques aéronautiques, etc.). Le site de Francazal est pressenti comme le futur centre européen du développement des technologies militaires et civiles de la robotique et des drones (Voir : « Un village pour drones et robots en projet dans le Sud Toulousain », la Tribune, 06/02/18). Francazal a aussi vocation à devenir le nouveau pôle européen pour les transports du futur avec l’implantation de la branche européenne de l’entreprise californienne HYPERLOOP (projet imaginé par Elon Musk chef de file du transhumanisme mondial propriétaire et fondateur de Tesla, PayPal, Space X, Neuralink, etc.). Son projet délirant : la création d’un train ultrarapide à sustentation magnétique frôlant la vitesse du son et qui se déplacera dans un tube sous vide (Voir : « A Toulouse-Francazal on croit aux transports du futur », La Dépêche, 13/10/2018).

    Macron adresse donc ses voeux à la Startup Nation Army qu’il veut construire et vient soutenir le projet de reconversion du site de Francazal en sa vitrine européenne. C’est tout un monde qui se cache derrière cette visite. Un monde protégé par une police et une armée suréquipées, augmentées technologiquement et assistées par des drones et des robots. Un monde qui creuse toujours plus les fractures entre les classes, un monde construit par et pour ceux qui pourront se payer l’hyperloop pour des aller-retours entre métropoles hyper connectées pour des réunions d’actionnaires ou des week-ends shopping de luxe, alors que la plupart ne peuvent même plus se payer l’essence nécessaire pour parcourir les kilomètres que leur travail leur oblige à faire — et ce pour une bouchée de pain en guise de salaire.


  • Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse. - IAATA
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    Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse.
    Publié le 19 janvier 2019

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées sur le site de la base aérienne de Francazal à Toulouse. Macron est venu défendre sa Startup Nation Army : Technologies de pointes, surveillance, arme de dernier cris, caméras, drones, robots, etc...
    (Tract distribué le jour de la venue de Macron, pendant l’action des Gilets Jaunes, boqués par des milliers de flics...)

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées une seule fois et depuis un seul lieu (au lieu d’une traditionnelle tournée) : le site de la base aérienne de Francazal au sud de Toulouse. Si Macron visite Francazal ce n’est peut-être pas au hasard. La base et le régiment qu’il visite sont l’exemple même de l’armée de « demain » c’est-à-dire des armes de haute technologie entre les mains des corps d’élite (ici les parachutistes). Armes conçues et produites par le complexe militaro-industriel aéronautique toulousain (entre autres, Airbus Defence and Space, Thales, Safran, CNES, DGA techniques aéronautiques, etc.). Le site de Francazal est pressenti comme le futur centre européen du développement des technologies militaires et civiles de la robotique et des drones (Voir : « Un village pour drones et robots en projet dans le Sud Toulousain », la Tribune, 06/02/18). Francazal a aussi vocation à devenir le nouveau pôle européen pour les transports du futur avec l’implantation de la branche européenne de l’entreprise californienne HYPERLOOP (projet imaginé par Elon Musk chef de file du transhumanisme mondial propriétaire et fondateur de Tesla, PayPal, Space X, Neuralink, etc.). Son projet délirant : la création d’un train ultrarapide à sustentation magnétique frôlant la vitesse du son et qui se déplacera dans un tube sous vide (Voir : « A Toulouse-Francazal on croit aux transports du futur », La Dépêche, 13/10/2018).

    Macron adresse donc ses voeux à la Startup Nation Army qu’il veut construire et vient soutenir le projet de reconversion du site de Francazal en sa vitrine européenne. C’est tout un monde qui se cache derrière cette visite. Un monde protégé par une police et une armée suréquipées, augmentées technologiquement et assistées par des drones et des robots. Un monde qui creuse toujours plus les fractures entre les classes, un monde construit par et pour ceux qui pourront se payer l’hyperloop pour des aller-retours entre métropoles hyper connectées pour des réunions d’actionnaires ou des week-ends shopping de luxe, alors que la plupart ne peuvent même plus se payer l’essence nécessaire pour parcourir les kilomètres que leur travail leur oblige à faire — et ce pour une bouchée de pain en guise de salaire.


  • Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse. - IAATA
    https://iaata.info/Macron-a-Francazal-Celebration-du-complexe-militaro-industriel-et-de-la-star

    Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse.
    Publié le 19 janvier 2019

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées sur le site de la base aérienne de Francazal à Toulouse. Macron est venu défendre sa Startup Nation Army : Technologies de pointes, surveillance, arme de dernier cris, caméras, drones, robots, etc...
    (Tract distribué le jour de la venue de Macron, pendant l’action des Gilets Jaunes, boqués par des milliers de flics...)

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées une seule fois et depuis un seul lieu (au lieu d’une traditionnelle tournée) : le site de la base aérienne de Francazal au sud de Toulouse. Si Macron visite Francazal ce n’est peut-être pas au hasard. La base et le régiment qu’il visite sont l’exemple même de l’armée de « demain » c’est-à-dire des armes de haute technologie entre les mains des corps d’élite (ici les parachutistes). Armes conçues et produites par le complexe militaro-industriel aéronautique toulousain (entre autres, Airbus Defence and Space, Thales, Safran, CNES, DGA techniques aéronautiques, etc.). Le site de Francazal est pressenti comme le futur centre européen du développement des technologies militaires et civiles de la robotique et des drones (Voir : « Un village pour drones et robots en projet dans le Sud Toulousain », la Tribune, 06/02/18). Francazal a aussi vocation à devenir le nouveau pôle européen pour les transports du futur avec l’implantation de la branche européenne de l’entreprise californienne HYPERLOOP (projet imaginé par Elon Musk chef de file du transhumanisme mondial propriétaire et fondateur de Tesla, PayPal, Space X, Neuralink, etc.). Son projet délirant : la création d’un train ultrarapide à sustentation magnétique frôlant la vitesse du son et qui se déplacera dans un tube sous vide (Voir : « A Toulouse-Francazal on croit aux transports du futur », La Dépêche, 13/10/2018).

    Macron adresse donc ses voeux à la Startup Nation Army qu’il veut construire et vient soutenir le projet de reconversion du site de Francazal en sa vitrine européenne. C’est tout un monde qui se cache derrière cette visite. Un monde protégé par une police et une armée suréquipées, augmentées technologiquement et assistées par des drones et des robots. Un monde qui creuse toujours plus les fractures entre les classes, un monde construit par et pour ceux qui pourront se payer l’hyperloop pour des aller-retours entre métropoles hyper connectées pour des réunions d’actionnaires ou des week-ends shopping de luxe, alors que la plupart ne peuvent même plus se payer l’essence nécessaire pour parcourir les kilomètres que leur travail leur oblige à faire — et ce pour une bouchée de pain en guise de salaire.


  • #Grève et #blocage à #Géodis

    Depuis le 26 Décembre 90% des ouvriers sont en grève à Géodis une des plus grandes plateformes logistiques d’Europe . Comme l’explique le site PEM

    « Il faut dire aussi que ce mois de décembre se prête à la mobilisation. Alors que certains syndicalistes tournent encore autour du gilet jaune - sans trop savoir comment l’enfiler - les ouvriers Géodis se sont tout de suite positionnés en soutien du mouvement. Ils sont activement présents les samedis et leur grève reprend pleinement les thématiques des gilets-jaunes. La prime transport par exemple, chez Géodis c’est 4,18 euros par mois pour ceux qui prennent la bagnole ! Les grévistes demandent donc une hausse à 50 euros net, ce qui serait un minimum. Ils entendent aussi toucher la prime que Macron a promise sans la garantir et sont d’ailleurs venus frapper à la porte du patron dès le lendemain de l’allocution présidentielle. Puisque c’est pas avec des primes qu’on bouffe correctement tous les mois, les grévistes exigent surtout une hausse de salaire de 200 euros brut pour tous, plus 100 euros pour ceux qui n’ont jamais été augmentés. S’ajoute à ça la demande d’un plan contre la précarité et pour l’évolution professionnelle, pour que la manutention ne soit plus seulement un job qu’on occupe jusqu’à se casser le dos. »

    La direction rusait et temporisait jusqu’ à ce 15 janvier 19heures où des gilets jaunes solidaire ont bloqué les ronds points d’accés aux entrepôts à #Bonneuil et au #Bourget , ....

    Ci-dessous le tract #GJ

    https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1182934841859348&id=186830011469841


  • Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse.
    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées sur le site de la base aérienne de Francazal à Toulouse. Macron est venu défendre sa Startup Nation Army : Technologies de pointes, surveillance, arme de dernier cris, caméras, drones, robots, etc...
    (Tract distribué le jour de la venue de Macron, pendant l’action des Gilets Jaunes, boqués par des milliers de flics...)

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées une seule fois et depuis un seul lieu (au lieu d’une traditionnelle tournée) : le site de la base aérienne de Francazal au sud de Toulouse. Si Macron visite Francazal ce n’est peut-être pas au hasard. La base et le régiment qu’il visite sont l’exemple même de l’armée de « demain » c’est-à-dire des armes de haute technologie entre les mains des corps d’élite (ici les parachutistes). Armes conçues et produites par le complexe militaro-industriel aéronautique toulousain (entre autres, Airbus Defence and Space, Thales, Safran, CNES, DGA techniques aéronautiques, etc.). Le site de Francazal est pressenti comme le futur centre européen du développement des technologies militaires et civiles de la robotique et des drones (Voir : « Un village pour drones et robots en projet dans le Sud Toulousain », la Tribune, 06/02/18). Francazal a aussi vocation à devenir le nouveau pôle européen pour les transports du futur avec l’implantation de la branche européenne de l’entreprise californienne HYPERLOOP (projet imaginé par Elon Musk chef de file du transhumanisme mondial propriétaire et fondateur de Tesla, PayPal, Space X, Neuralink, etc.). Son projet délirant : la création d’un train ultrarapide à sustentation magnétique frôlant la vitesse du son et qui se déplacera dans un tube sous vide (Voir : « A Toulouse-Francazal on croit aux transports du futur », La Dépêche, 13/10/2018).

    Macron adresse donc ses voeux à la Startup Nation Army qu’il veut construire et vient soutenir le projet de reconversion du site de Francazal en sa vitrine européenne. C’est tout un monde qui se cache derrière cette visite. Un monde protégé par une police et une armée suréquipées, augmentées technologiquement et assistées par des drones et des robots. Un monde qui creuse toujours plus les fractures entre les classes, un monde construit par et pour ceux qui pourront se payer l’hyperloop pour des aller-retours entre métropoles hyper connectées pour des réunions d’actionnaires ou des week-ends shopping de luxe, alors que la plupart ne peuvent même plus se payer l’essence nécessaire pour parcourir les kilomètres que leur travail leur oblige à faire — et ce pour une bouchée de pain en guise de salaire.

    La propagande des élites économiques politiques scientifiques et journalistiques nous rebat sans cesse les oreilles avec les termes « innovation », « technologie de rupture », « start up », etc. Nous sommes censés nous prosterner devant ces nouvelles paroles d’évangile 2.0, mais que ce cache-t-il vraiment derrière ces nouveaux clairons du progrès ?

    La face cachée de l’innovation

    La sacro-sainte « innovation » vise surtout à garder les choses en l’état, c’est-à-dire favoriser l’accumulation du capital, maintenir l’ordre économique dominant et favoriser le contrôle des populations (surveillance électronique, camera, fichage, relevé ADN, puçage, etc.). L’innovation en tant que moteur essentiel du capitalisme industriel perpétue et prolonge les spécificités à l’origine de ce système créé à la fin du 18e siècle : augmentation de l’exploitation des travailleurs par l’augmentation infernale de la productivité des machines, mise en concurrence directe avec les machines, destruction des cycles naturels par surexploitation des ressources naturelles et pollutions diverses, division du travail poussée à l’extrême, cadence infernale, chômage de masse, exploitation du reste du monde par les pays capitalistes possédant les technologies, privatisation des savoirs et des différents aspects de la vie, etc. Tout cela fièrement défendu au nom du progrès, de la croissance et du développement. En réalité, ce n’est pas un progrès qui se cache derrière ces « innovations » mais une réelle dépossession, une énorme machine à broyer tout ce qui résiste à être intégré à la grande marche technologique vers le transhumanisme mondial et l’hyper contrôle de l’ensemble de nos existences. Pour changer le monde, il est donc temps de mettre un frein à l’innovation (technologique).

    Toulouse et sa région sont le lieu où cela se construit. C’est donc par là qu’il nous faut commencer. La région toulousaine permet une grande proximité entre donneurs d’ordre (comme le site de Francazal qui répond au doux nom de « Pôle national des opérations aéroportées ») et des poids-lourds de l’industrie de la défense. Le complexe militaro-industriel local est particulièrement actif et rentable, il dynamise la recherche et l’industrie, génère des grands travaux et des opérations financières spéculatives d’envergure. L’économie locale est clairement techno-guerrière. Le site de Francazal est en voie d’en devenir la pointe, avec tous les vœux de Macron. Mais pas les nôtres !

    Le mouvement des Gilets Jaunes est en train de faire vaciller le pouvoir politique ! Les nouvelles machines qui sont conçues et produites dans la métropole toulousaine participent largement du pouvoir de ces élites. Il faut que notre colère se dirige aussi contre ces innovations technologiques mortifères (militaires, aéronautiques, agricoles, etc.) et les entreprises et les laboratoires qui les produisent, si nous voulons vraiment ébranler le pouvoir réel. Les pantins qui gouvernent doivent dégager, mais si nous voulons réellement abattre le pouvoir, il ne faut pas seulement attaquer les figures interchangeables qui l’incarnent (que ce soit Macron ou un autre), il nous faut détruire ses bases matérielles, ce qui veut dire arrêter la folle course à « l’innovation » qui poursuit toujours plus loin la dépossession de nos existences. Si nous voulons rompre avec les contraintes économiques insupportables qui nous sont imposées, nous devons rejeter l’ersatz de vie artificielle que l’on nous somme d’accepter.

    Voulons-nous vivre dans une start up nation ? Souhaitons-nous encore de cette vie abandonnée à l’économie, aux gains de productivité, au management par ordinateur et réseaux sociaux ? Souhaitons-nous un monde peuplé de robots, qui nous pousserait à fusionner avec les machines ou à devenir obsolètes ? Voulons-nous encore céder sur nos existences ?

    POUR NOUS, C’EST NON !

    https://iaata.info/Macron-a-Francazal-Celebration-du-complexe-militaro-industriel-et-de-la-star


  • De la révolte populaire à la révolution sociale ?
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article947

    France 2018, quatre décennies de recul de la classe ouvrière , des travailleurs toujours plus pauvres de leurs familles toujours plus méprisées . France Novembre 2018 , la question sociale était donc la grande oubliée. Elle était remplacée par des débats sociétaux menés pas les couches privilégiés , hors de tout souci matériel celles-ci pouvaient se flatter à bon compte de progressisme. Ce progressisme accoucha de Macron . Aux injonctions sociétales, alimentaires , comportementales mais surtout à l’avidité du grand patronat

    Pendant 18 mois des lois ,des « réformes » , et un nombre inqualifiable de règles et de normes furent pondues dans bien plus de sens que les revendications des gilets jaunes , sans que notre bonne bourgeoisie médiatique ne trouve rien à redire à ce catalogue de « réformes » .

    On a tous pu constater la sincérité d’un tel progressisme dans la façon dont la police a traité les lycéens de Mantes la Jolie au moment où le parlement « En Marche » interdisait la fessée. On a tous pu constater ce que valait le féminisme du ministre Shiappa définitivement silencieuse devant les femmes en gilets jaunes tabassées , mutilées , emprisonnées par des sadiques en uniforme.

    En réalité la bourgeoisie avait construit un scénario qui lui donnait le beau rôle , celui de remplacer l’affrontement classe contre classe par celui du progressisme
    contre le populisme , du bien contre le mal. Un scénario dans lequel manger du saucisson , regarder une fille dans la rue, rouler en diesel , fumer dans un lieu public ou parler de bas salaires vous rangeait inévitablement dans le camp des populistes, des criminels ou des fascistes .

    Rien d ’étonnant alors à ce que le mouvement des gilets jaunes ait débuté sous les insultes de la macronie et de ses complices. Le 16 Novembre au soir sur France Info , le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez passera dans l’histoire pour l’imbécile ayant dénoncé comme payé par les patrons le plus fort des mouvements sociaux depuis 1968 .

    17 Novembre 2018, changement de paradigme . En imposant de manifester de façon libertaire , où et quand ils veulent sans déposer ni autorisation , ni parcours , ni SO et sans nommer de chefs . En ayant parlé de vie chère , de fric plus que du RIC. D’avoir fait du bruit, d’avoir applaudit fort et gueuler plus encore, quelque soit leurs prénoms, sexe, âge ou handicap. Tous ensemble les gilets jaunes ont déchiré le scénario qui divisait la population pour la mener vers toujours plus de misère.

    Le 1 Décembre a marqué un autre tournant , par son caractère insurrectionnel cette journée a conduit à un premier rebondissement , ce qu’il est convenu de nommer l’extrême gauche qui quelques jours auparavant calomniait les GJ a dû avaler son chapeau et les rejoindre . Cette évolution confirmait la dynamique que nous avions décrit dans notre premier communiqué du 14 /11/2018 sur notre page facebook (et sur seenthis : https://seenthis.net/messages/736237), nous sommes en présence d’un processus dynamique qui a déjà changé et changera encore.

    Dans ces conditions la question qui est dans tous les esprits est de savoir vers où ira cette révolte populaire qui s’est naturellement auto-organisée ?

    Pour y répondre, remarquons qu’elle s’est autoorganisée autour d’une référence qui est la Révolution Française et cela pour la raison que l’intelligentsia bourgeoise et post moderne a passé quarante ans adéconstruire la mémoire et la visibilité ouvrière, comme nous l’écrivions en 2014.

    Cette perte de la mémoire ouvrière dans un contexte où les chefs syndicaux sont corrompus, où les secteurs stratégiques sont corporatistes (comme on l’a vu pour les routiers ) et où l’essentiel des salariés est atomisé et précarisé , rend difficile le succès d’une grève de masse . Mais comme les causes de cette révolte restent les mêmes , et si aucune mesure politique forte destinée a gagner du temps n’est prise, telle une dissolution de l’Assemblée Nationale, il est ort probable que cette révolte se poursuive à court terme , en règle générale toute dynamique de cette nature ne peut se poursuivre qu’en s’amplifiant . Cela peut se produire sous la forme d’une nouvelle journée insurrectionnelle, à l’image justement de celles de la Révolution Française, auquel cas elle risque d’être plus forte que celle de premier Décembre.

    Ou bien peut être comme cela s’est vu ailleurs en Espagne en 2011 prendre la forme de puissantes marches convergentes des six coins de l’hexagone vers la capitale .

    Évidemment il peut se produire une combinaison de ces possibles . Ce qui est à peu près certain c’est que le scandale de l’ affaire Benalla va confirmer l’idée de faire une cible du palais de l’Elysée avec le risque de renforcer la tendance « putchiste « du mouvement .

    Ajoutons que si l’intermède des fêtes d’année a permis au pouvoir d’exercer une forte répression policière et pénale contre ce qu’il considérait être les plus déterminés des gilets jaunes les reculs qu’il a du entamer , surtout le fait qu’il ait
    rapidement cédé a des revendications salariales dans la police, ne peut qu’encourager les travailleurs mécontents , surtout dans la fonction publique la justice ou l’enseignement à rentrer eux aussi en lutte directe sur leurs revendications avec comme conséquence l’affaiblissement momentané des institutions, dans un cadre où le pouvoir en a le plus besoin pour maintenir son ordre.

    Cette configuration est donc explosive , elle ne manquera pas d’entraîner de spectaculaires convulsions politiques , qui ne seront que des étapes vers un grand changement social si les questions du contenu idéologique et des moyens d’action sont abordées sérieusement, et surtout sans aucuns tabous, par les militants révolutionnaires .

    Article d’@anarchosyndicalisme ! n°162 Spécial #gilets_jaunes
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article943


  • Le gouvernement veut limiter le #droit_de_manifester : c’est inacceptable ! (#déclaration unitaire)

    Il doit répondre aux demandes sociales et démocratiques !

    Après Macron lors de ses vœux, c’est Edouard Philippe qui est monté au créneau lundi 7 janvier pour un rappel à l’ordre. Sa préoccupation : comment en finir avec les « #désordres » auxquels donne lieu la #mobilisation. Il faut sans doute comprendre aussi : comment faire en sorte que le mouvement des #gilets_jaunes ne soit plus aussi fortement soutenu par l’opinion publique ! Car c’est bien cela qui accuse le gouvernement et son monde. Il est sourd à une #révolte qui prend profondément sa source dans les #classes_populaires qui ne supportent plus ce qu’elles vivent depuis si longtemps.

    Le gouvernement se dépêche de faire une nouvelle loi. Cette fois, pour aggraver les #sanctions et empêcher les « violents » de se mêler aux manifestations, mais surtout en réalité procéder à des #interdictions_de_manifester et criminaliser toute participation à une manifestation non déclarée. La comparaison faite avec les fauteurs de trouble dans les stades est une imposture, car il s’agit cette fois d’un droit constitutionnel : celui de manifester. LREM avait précisément rejeté la même proposition de loi au Sénat il y a quelques mois au nom du risque encouru pour les libertés individuelles !

    De plus, tout montre que les forces de police ne sont pas privées de moyens de répression. D’ores et déjà de lourdes peines sont tombées, et vont continuer à l’être de manière aggravée. Un total provisoire établit à 3 747 le nombre de condamnations prononcées, plus 216 emprisonnements, plus de 4 500 mesures de garde à vue, plus de 1 600 blessés dont certains gravement. Des dizaines de milliers de personnes ont été gazées. Chacun a en mémoire les 151 lycéens immobilisés au sol à genoux, mains sur la tête, à Mantes-la-Jolie, et les lycéens victimes de matraquage dans toute la France.

    Jouer la carte de l’ordre relève donc de la manœuvre politique. Confronté à une mobilisation sociale à laquelle il ne sait ni ne veut répondre, le pouvoir agite la menace de la répression pour apeurer l’opinion. Et comme par hasard, des forces très liées au pouvoir Macron appellent à manifester le 27 janvier prochain en faveur du rétablissement de l’ordre, alors que cette date du dimanche 27 janvier est déjà prévue pour une mobilisation sur le climat !

    Tout indique que des mesures se préparent pour porter un coup aux droits démocratiques.

    Nous ne laisserons pas sans riposte la mise en cause des libertés.

    Nous refusons la nouvelle loi en préparation.

    Nous exigeons de satisfaire immédiatement les revendications sociales : une vraie hausse du SMIC et de vraies augmentations de salaires, des retraites à taux plein et des allocations chômage, le rétablissement de l’ISF et la justice fiscale, l’égalité femmes-hommes, la fin de la casse et le développement de services publics de proximité sur l’ensemble du territoire dans les communes rurales, urbaines et de banlieues, et notamment des transports publics accessibles quels que soient les revenus et le lieu de résidence, l’accès de toutes et tous aux soins (médecine générale, hôpitaux et maternités de proximité).

    Nous exigeons l’interdiction des armes possiblement mortelles ou très blessantes utilisées par les forces de police comme les flashballs ou les grenades de désencerclement conformément aux recommandations du défenseur des droits, la libération des victimes de la répression policière et judiciaire injustifiée, l’abrogation de l’ensemble des dispositifs liberticides et attentatoires au droit de manifester. La lumière doit être faite sur les chaînes de commandement responsables des violences policières ayant abouti à des blessures de manifestant-es.

    Nous soutenons les mobilisations des gilets jaunes aux revendications convergentes avec celles du mouvement syndical et associatif. Nous participons aux luttes du syndicalisme, des associations de défense des libertés et des mouvements écologistes et féministes.

    Nous serons également dans la rue le 27 janvier pour le climat et la justice sociale.

    Le gouvernement doit répondre et céder aux revendications. C’est ce qu’attend une majorité de la population.

    Le 11 janvier 2019.

    Ensemble !, Gauche Démocratique et Sociale, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste des Ouvriers de France, Parti de Gauche, République et Socialisme.

    https://www.npa2009.org/actualite/politique/le-gouvernement-veut-limiter-le-droit-de-manifester-cest-inacceptable
    #résistance #manifestation #maintien_de_l'ordre


  • Et de 10 ! Dix samedis d’affilés que les Gilets Jaunes se mobilisent contre Macron et sa clique, avec des revendications de justice sociale. Peu importe le « grand-débat » censé calmer les esprits, le mouvement ne semble pas prêt de s’arrêter ! Retrouvez dans cet article les différents rendez-vous et textes sortis cette semaine pour que cet acte X soit une nouvelle réussite de ce mouvement.
    https://paris-luttes.info/acte-x-disruptif-11526


    #gilets_jaunes


  • #Didier_Porte n’est pas une pipe
    https://la-bas.org/5407

    Dans ce 58ème numéro de la revue de presse d’investigation sans concession de Là-bas si j’y suis, la voix officielle du mermétisme canal habituel, il se confirme qu’on a un problème avec le président Macron. C’est toujours pour de mauvaises raisons qu’il nous épate. Là, par exemple, c’est parce qu’il a réussi à tenir presque sept heures de débat sans aller pisser une seule fois. Cela va-t-il suffire à nous convaincre de le réélire en 2022 ? Je crains pour lui que non. Faut pas déconner, non plus.Continuer la lecture…

    #Vidéo #Politique #Médias


  • « Nos libertés sont, comme jamais, en péril » (Éric Dupond-Moretti)
    https://www.latribune.fr/economie/france/nos-libertes-sont-comme-jamais-en-peril-eric-dupond-moretti-804208.html


    L’avocat pénaliste Éric Dupond-Moretti.
    Patrick Fouque / AFP

    INTERVIEW. Le plus célèbre avocat pénaliste de France s’apprête à arpenter la scène du Théâtre de la Madeleine, à partir du 22 janvier, dans « Éric Dupond-Moretti à la barre ». Dans le livre événement « Le Droit d’être libre » (Editions de l’Aube) auquel "La Tribune" est associée, il dénonce la « radicalisation des esprits » et le puritanisme, dans un contexte technologique, communicationnel, médiatique, et marchand qui bouleverse les comportements. Extraits d’un dialogue qui questionne chaque citoyen.


  • Planning de la Manifestation des Gilets jaunes à Paris le Samedi 19 décembre 2018
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15510-planning-de-la-manifestation-des-gilets-jaunes-a-paris-le-samedi-19

    N’oubliez pas qu’au-delà du cas Macron, c’est l’Europe qu’il faut viser... Macron n’est qu’un homme de paille imposé par les puissances de l’argent....

    Update 11.01.2019 : Le contrôle des Rothschild

    Manifestation à Paris de Gilets jaunes

    Acte 10 - samedi 19 janvier

    https://paris.demosphere.net/rv/66795

    Attention : cette page évolue en permanence. Les événements Facebook changent souvent (lieux, horaires) et sont parfois supprimés. Certains n’indiqueront le lieu qu’au dernier moment. Nous mettons ces informations à jour régulièrement, ici, sur Démosphère.

    Principaux rendez-vous Gilets jaunes :

    Esplanade des Invalides : rendez-vous à 11h, départ du cortège à 12h Trajet en boucle : voir la carte à droite de la page Invalides > Montparnasse > Odéon > Port (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Extra-ordinaire “folie ordinaire”
    http://www.dedefensa.org/article/extra-ordinaire-folie-ordinaire

    Extra-ordinaire “folie ordinaire”

    18 Janvier 2019 – Macron et ses boys-girls (égalité des sexes) étant fous, d’une certaine façon, je suis un peu rassuré ; et tous comptes faits je dirais bien, pour faire l’ironique : donc, je ne suis pas fou... Enfin, venons-en au fait permettant ces tranquilles affirmations, qui est assez simple, qui est de rencontrer, désormais sous plusieurs plumes, ce simple constat de la folie de Macron & Cie.

    Je m’explique aussitôt de ce tonitruant et audacieux début avec l’aide appréciable de deux citations qui en disent, sinon très long, dans tous les cas suffisamment long dans notre petit univers globalisé de la conversation aimable mais sérieuse, hors-Système sinon antiSystème :

    De Frédéric Lordon, du 8 janvier 2019 sur son blog du Monde Diplomatique : « (...)


  • Deux mois après le début du mouvement des Gilets Jaunes, j’ai terminé une revue de presse sur la question (dans le but d’écrire un article à l’attention de mes ami.e.s anglophones du Canada, mais je ne sais pas si ça arrivera un jour). Je sais que d’autres se sont déjà essayés à une telle revue de presse, mais tant pis, voici la mienne qui n’essaye pas du tout d’être exhaustive :

    (1) Prémices :

    Cette guerre de basse intensité contre toute forme de révolte
    Gaspard d’Allens, Reporterre, le 13 novembre 2018
    https://seenthis.net/messages/735614

    (2) Effets sur le commerce :
    https://seenthis.net/messages/737657
    https://seenthis.net/messages/737900
    https://seenthis.net/messages/739837
    https://seenthis.net/messages/743897

    (3) Répression policière et judiciaire :
    https://seenthis.net/messages/740633
    https://seenthis.net/messages/741161
    https://seenthis.net/messages/742416
    https://seenthis.net/messages/744081
    https://seenthis.net/messages/744104
    https://seenthis.net/messages/745931
    https://seenthis.net/messages/745953
    https://seenthis.net/messages/747535
    https://seenthis.net/messages/748646
    https://seenthis.net/messages/748751
    https://seenthis.net/messages/749045
    https://seenthis.net/messages/749187
    https://seenthis.net/messages/749847
    https://seenthis.net/messages/750174
    https://seenthis.net/messages/750538
    https://seenthis.net/messages/751050
    https://seenthis.net/messages/753445

    (4) Soutien et répression des lycéen.ne.s et étudiant.e.s :
    https://seenthis.net/messages/737434
    https://seenthis.net/messages/741687
    https://seenthis.net/messages/741773
    https://seenthis.net/messages/741813
    https://seenthis.net/messages/741924
    https://seenthis.net/messages/741959
    https://seenthis.net/messages/744912
    https://seenthis.net/messages/746449

    (5) Évolution du traitement syndical et médiatique :

    Gilets jaunes : ça bouge chez les syndicats
    Arthur Brault-Moreau, Regards, le 30 novembre 2018
    https://seenthis.net/messages/740147

    Les directions syndicales répondent à l’appel de Macron pour maintenir l’ordre contre les gilets jaunes
    Damien Bernard, Révolution Permanente, le 6 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/741895

    Le traitement médiatique des Gilets Jaunes : un mois de propagande pro-Macron
    Marion Beauvalet, Le Vent se Lève, le 29 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/748043

    (6) Tentatives d’enquêtes sociologiques :

    « Gilets jaunes » : une enquête pionnière sur la « révolte des revenus modestes »
    Collectif, Le Monde, le 11 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/743069

    Enquête. Les gilets jaunes ont-ils une couleur politique  ?
    Collectif "Quantité critique", L’Humanité, le 19 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/746021

    « Le mouvement des “gilets jaunes” n’est pas un rassemblement aux revendications hétéroclites »
    Jean-Yves Dormagen et Geoffrey Pion, Le Monde, le 27 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/747411

    (7) Analyses (pas le plus intéressant, mais c’est pour savoir ce que pensent les "intellectuel.le.s") :

    La couleur des gilets jaunes
    Aurélien Delpirou, La vie des idées, le 23 novembre 2018
    https://seenthis.net/messages/738152

    Qui sont et que veulent les « gilets jaunes » ?
    Benoît Coquard, Contretemps, le 23 novembre 2018
    https://seenthis.net/messages/738152

    De quelle couleur sont les gilets jaunes ?
    Rafik Chekkat, Etat d’exception, le 24 novembre 2018
    https://seenthis.net/messages/738152

    Omar Slaouti : « Nous organiser »
    Ballast, le 28 novembre 2018
    https://seenthis.net/messages/739537

    Deux ou trois choses dont je suis presque certain à propos des « gilets jaunes »
    Laurent Mucchielli, The Conversation, le 4 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/741173

    QUELQUES REFLEXIONS SUR LE MOUVEMENT DES GILETS JAUNES, SUR SON IMPORTANCE, ET SUR LE MÉPRIS ET L’EXTRÊME VIOLENCE À LAQUELLE ON ASSISTE AUJOURD’HUI A L’ÉGARD DES CLASSES POPULAIRES
    Edouard Louis, Facebook, le 4 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/741160

    Les Gilets Jaunes, l’économie morale et le pouvoir
    Samuel Hayat, le 5 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/741622

    Au sujet des « gilets jaunes », je ne sais sur quel pied danser
    Titiou Lecoq, Slate, le 7 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/741978

    Gilets jaunes : le sens du face à face
    Etienne Balibar, Médiapart, le 13 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/743887

    Les Gilets jaunes et la question démocratique
    Samuel Hayat, le 24 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/746854

    « Les “gilets jaunes” veulent rompre avec le sentiment de dépossession »
    Ivan Bruneau et Julian Mischi, Le Monde, le 2 janvier 2019
    https://seenthis.net/messages/748665

    Des « gilets jaunes » composites et des gauches embrumées
    Philippe Corcuff, Médiapart, le 3 janvier 2019
    https://seenthis.net/messages/752160

    Les vertus de l’inexplicable – à propos des « gilets jaunes »
    Jacques Rancière, AOC, le 8 janvier 2019
    https://seenthis.net/messages/749921

    Eric Fassin : « Quand on rejette l’opposition gauche/droite et la représentation politique, ça finit rarement à gauche »
    Pierre JacquemainRegard, le 14 janvier 2019
    https://seenthis.net/messages/752279

    (8) En anglais :

    The mass protests in France : A new stage in the international class struggle
    Le Comité de rédaction du World Socialist Web Site, le 3 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/740828

    The undead centre meets the shitstorm
    Richard Seymour, Patreon, le 7 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/741895

    To Understand France’s Crisis, You Must First Understand Its Cheese
    Karl Sharro, BuzzFeed, le 20 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/746836

    Popular Uprising in Paris and Left’s Fear of Populism
    Ranabir Samaddar, Alternatives international, le 14 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/752711

    (9) Audio-visuel :

    ELO#351 - Gilets Jaunes et Musique
    Dror, Entre Les Oreilles, le 12 décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/743558

    Des images du Siné Mensuel de décembre 2018
    https://seenthis.net/messages/741364

    #Gilets_Jaunes #France #Violence_policière #Violences_policières #brutalité_policière #répression #universités #lycées #syndicats #média #sociologues #intellectuels #enquêtes #analyses #droite #gauche #recension