person:marwan bishara

  • Bibliographie
    http://www.vacarme.org/article2370.html

    Isabelle Avran, #Israël Palestine, Les inventeurs de la paix, L’atelier, 2001 Marwan Bishara, Palestine/Israël : la paix ou l’apartheid, La Découverte, 2001 Ilan Greilsammer, La nouvelle histoire d’Israël, Gallimard, 1998 Michael Hardt, Antonio Negri, Empire, Exils éditions, 2000 Éric Hobsbawm, Nations et nationalismes depuis 1780, Pluriel 1992 Ilan Pappe, La guerre de 1948 en Palestine, aux origines du conflit israélo-arabe, La fabrique, 2000 Uri Ram, La société israélienne, aspects (...)

    #Israël,_le_sionisme_en_miettes / #Dossiers, #Un_lieu, Israël, #Sionisme

  • Inside look at the internal strife over Al Jazeera America | Glenn Greenwald | Comment is free | guardian.co.uk
    http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2013/jul/14/al-jazeera-marwan-bishara-email

    Le passage suivant cite Marwan Bishara, outré par le fait que AJA semble avoir choisi d’être une banale chaîne US sans consistance parmi d’autres, notamment sur l’argument que la chaîne serait perçue aux Etats-Unis comme « anti-américaine »

    "What does ’Anti-Americanism’ even mean here? How did you define anti-Americanism to those polled! Do you estimate that criticizing the American government or its policies ’anti-American’ [or] a fundamental ’American’ trait and essential element of its democracy and freedom of speech, not to speak of the role of global media.

    “Do you think The Guardian newspaper asks whether its columnists are anti-American as it expands its presence in America? Or does John [sic] Stewart ask whether John Oliver is an anti-American Brit considering he’s continuously ridiculing American power and at times culture? Since we are Aljazeera from Muslim Qatar, featuring an entire episode critiquing the Catholic Church, why not ask if we are anti Christian! ... Shameful.”

  • Tunisie : Cheikh Ghannouchi on Air | shaman
    http://reflets.info/tunisie-cheikh-ghannouchi-on-air

    Retour sur la scène tunisienne avec cette deuxième interview, issu de l’émission « Empire » de Marwan Bishara. Lors de notre précédant interview, nous avions relayé la parole de Moncef Marzouki, le nouveau président Tunisien. Cela se passait ici : Tunisie : Moncef Marzouki On Air Donnons maintenant la parole à Cheikh Ghannouchi, chef du parti Ennahda. Ennahda est le grand vainqueur des élections du 23 octobre dernier. Cette formation islamiste s’est placée au coeur de la politique tunisienne en remportant 41,7% des sièges de la nouvelle assemblée constituante et a obtenu le poste de premier ministre : Hamadi Jebali, numéro 2 du parti, dirige actuellement le gouvernement tunisien. Rached Ghannouchi, en exil à Londres depuis plus de vingt ans, critiqué mais toujours resté à la tête de Ennahda, a pu rentrer dans son pays, suite à la chute de Ben Ali. Mais à peine rentré, qu’il semble déjà voir plus loin. Suite aux succès de son parti aux élections constituantes tunisienne, il déclare : Je me trouve beaucoup mieux dans l’univers de la pensée que dans celui de la politique. Ce qui m’intéresse, c’est de voir la Tunisie développer une démocratie qui marie l’islam et la modernité. Je serai très heureux quand (...)

  • Tunisie : Moncef Marzouki On Air | shaman
    http://reflets.info/tunisie-moncef-marzouki-on-air

    Aujourd’hui penchons nous sur la scène Tunisienne. Pays leader du printemps arabe, leur révolution vient à peine de célébrer sa première année de vie. Le nouveau gouvernement, élu par le peuple, celui-la, n’est en place que depuis à peine un mois, et une tache immense s’élève devant lui. Les défis sont nombreux et les attentes immenses. Il y a quelques jours, Moncef Markouzi, le nouveaux président de la république a donné son premier interview sur une chaine internationale anglophone : il a choisi Al-Jazeera English et l’émission Empire de Marwan Bishara. Un tandem de choix. Quelques mots sur Moncef Marzouki. Avant d’être président, il fut opposant de longue date de Ben Ali. Il se présenta une fois contre lui ce qui lui valut plusieurs mois d’isolement, dont il sortit après un intervention personnelle de Nelson Mandela. Entre 1996 et 2000 il fut le président de la commission arabe des droits de l’homme. Homme de gauche, il avait annoncé dés 2003 un rapprochement avec le