person:may

  • Brexit : « Les députés britanniques semblent favorables à un accord plus proche de l’UE »
    https://www.crashdebug.fr/international/15503-brexit-les-deputes-britanniques-semblent-favorables-a-un-accord-plu

    Dans le quartier de la City, à Londres, le 16 janvier 2019. ED ALCOCK / M.Y.O.P. POUR « LE MONDE »

    Philippe Bernard, correspondant du Monde à Londres, a répondu aux questions des internautes à la suite du vote du Parlement britannique contre l’accord sur le Brexit.

    Lire aussi : May et le Brexit en sursis après le vote sanction de Westminster

    Lili : Quel est le pronostic pour le vote de confiance ? Comment sont comptées les abstentions, si s’abstenir est permis (dans le vote d’hier aucune abstention n’est rapportée) ?

    Jeremy Corbyn, le chef du Labour, a déposé cette motion de censure hier soir dans la foulée du vote des députés car il l’avait promis en application de sa stratégie de faire tomber le gouvernement May pour déclencher de nouvelles élections législatives. Mais il a peu de chances de (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


  • Fade to pleasure 17.2
    http://www.radiopanik.org/emissions/ftp/fade-to-pleasure-17-2-

    Don’t waste words on a hollow breeze You have feet, have you not? Use them against the wind Walk or run as you please

    Cuthead Painquilizer Falty DL Discoko Craig Bratley Mannequin (feat. Penuckle) (Ewan Pearson #mix) Mehmet Aslan Mechanical Turk (Courtesy of Karpov not Kasparov) Rick Grant Loper Malala Savoir D Pulse Seen Today (Ron Basejam Remix) Maya Danon Dazed Yoko Zuna Chunky Munky Joey B - 911 feat. Medikal (prod. by Kuvie) (clean) Falty dl because you Mr. Fingers Praise to the Vibes (feat. Nicole Wray) Falty DL All In The Place Doc Scott Blue Skies (2015 Remaster)

    Keres Scherer illustration

    #techno #jungle #idm #deep #down_tempo #mix,techno,jungle,idm,deep,down_tempo
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/ftp/fade-to-pleasure-17-2-_06009__1.mp3


  • Constant @ Transmediale
    http://constantvzw.org/site/Constant-Transmediale.html

    The 2019 edition of transmediale focuses on “the role of emotions, empathy, and cultural emergence in digital culture.” This year, Constant will be involved in multiple workshops and events: Thursday 31 January 15:00-18:00 The Affective Infrastructure Study Circle Workshop with Maya Indira Ganesh, Femke Snelting, Marija Bozinovska Jones, Lou Cornum, Tung-Hui Hu, Fernanda Monteiro, Nadège, Pedro Oliveira https://2019.transmediale.de/content/study-circle-affective-infrastructures Friday 1 (...)

    And more...

    #And_more...


  • J’aimerais revenir sur la polémique #Kanata / #Robert_Lepage qui n’a finalement presque pas été abordée sur Seenthis, et donc peut-être pas assez en France (pourtant ça rappelle une polémique en France, avec #Exhibit_B.), sauf ici :
    https://seenthis.net/messages/717781
    https://seenthis.net/messages/747168

    Robert Lepage a décidé dans cette dernière pièce de traiter de l’histoire du Canada, et donc des #autochtones, sans actrices ou acteurs autochtones, mais même sans consulter la ou le moindre autochtone pendant la genèse de la pièce.

    Alors, laissons d’abord la parole à Maya Cousineau-Mollen :

    Kanata : Maya Cousineau-Mollen, entre espoir et tristesse
    Radio Canada, le 17 décembre 2018
    https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/1142422/kanata-maya-cousineau-mollen-theatre-autochtone

    Elle s’explique aussi ici en vidéo sur Le Média, le 23 décembre 2018 :
    https://www.youtube.com/watch?v=lG5ptrcijdI

    Mais, avant de revenir là dessus, rajoutons le contexte qui manque un peu. Alors qu’il annonce la sortie de cette pièce à Montréal en été 2018, il vient de subir une autre controverse avec sa pièce #Slav, consacrée aux chants d’esclaves #noirs, avec aucun.e chanteu.se.r noir ni aucun.e noir.e consultée pendant la génèse de la pièce. Présentée pendant le Festival de Jazz de Montréal, un tonnerre de protestation a conduit le Festival à annuler la pièce après les quelques premières représentations. J’en avais un peu parlé ici :
    https://seenthis.net/messages/706476

    Peu de gens s’en souviennent, mais en 2001, Robert Lepage avait présenté sa pièce #Zulu_Time où des personnes de nombreuses origines sont représentées, mais où là encore, neuf des dix membres de la troupe étaient des Québécois blancs, le dixième étant d’origine péruvienne. De plus, les représentations étaient stéréotypées, en position d’infériorité par rapport aux personnages blancs. Des femmes provenant apparemment du Moyen-Orient ou du sous-continent indien étaient placés dans des rôles de servitude et d’assujettissement. Enfin, la seule représentation d’un homme noir, jouée par un comédien blanc, arborait un maquillage corporel noir, portant le costume traditionnel d’un guerrier zoulou, avec couvre-chef, torse nu, lance et bouclier, et dont la pièce établissait un parallèle avec le personnage du singe, joué par l’acteur d’origine péruvienne.

    Bref, pour en revenir à Kanata et à 2018, comme le rappelle Maya Cousineau-Mollen, bien qu’il y ait des critiques, il n’y a pas d’appel à l’annulation ou à la censure. Ce sont les producteurs de la pièce qui se retirent, ne voulant pas être mêlés à une telle controverse.

    C’est alors que dans sa grande mansuétude, qui démontre aussi à quel point le débat est en retard en #France sur ces questions, qu’ #Ariane_Mnouchkine décide d’offrir son Théâtre_du_Soleil de la #Cartoucherie de Vincennes à Robert Lepage pour qu’il y monte une versions légèrement modifiée de sa pièce, et donc tout aussi critiquable. On en est là.

    #appropriation_culturelle #racisme #invisibilisation #Spectacle #Théâtre #Canada


  • Les Vies volées par la dictature argentine révélées aux Grands-mères de la Place de Mai – Cases d’histoire
    http://casesdhistoire.com/les-vies-volees-par-la-dictature-argentine-revelees-aux-grands-meres

    #Vies_volées emmène le lecteur en #Argentine, 22 ans après le #coup_d’état du 24 mars 1976 de la #junte_militaire, pour suivre les pas de Mario sur le chemin de la vérité. Matz et Mayalen Goust nous livrent une fiction sur l’identité et les traumas de la #dictature qui pèsent encore aujourd’hui sur la société argentine.

    #bd


  • BD, photo, histoire… : attention à la mauvaise surprise de la fin 2020
    Prélèvement à la source : quatre beaux livres à glisser sous le sapin.

    Condamné à de la prison, Bolloré évoque une loyauté qui l’a conduit sur la voie des ténèbres.
    L’ex-avocat de Trump mis en examen pour « corruption » dans l’affaire des ports africains.

    Au Japon un prince annonce une offensive éminente contre les forces kurdes
    Syrie : Erdogan se veut grand défenseur de la laïcité

    « Gilets jaunes » une étude conclut à l’absence de toxicité sur les rats
    OGM, six ans apports l’affaire Séralini, une sixième mort en lien avec le mouvement.

    Brexit : May confortée face à l’UE après avoir annoncé une hausse du salaire minimum de 22%
    En Espagne, Pedro Sanchez recueille la confiance des députés conservateurs.

    Attentant à Strasbourg : qui est Ahmed Saleh Al Essi, l’auteur présumé de la fusillade ?
    Chérif Chekatt, portrait d’un profiteur de guerre au Yemen

    #de_la_dyslexie_créative


  • Netanyahu will do all he can to destroy Jewish-Arab alliances

    The alliance between Palestinian citizens of Israel and the Jewish left has historically been viewed as a threat to the rule of the right. That’s why Netanyahu is doing everything he can to undermine it.

    By Eli Bitan

    https://972mag.com/netanyahu-will-do-all-he-can-to-destroy-jewish-arab-alliances/139103

    The Israeli right knows exactly how to harm the left: by making its alliance with Palestinian citizens not only impossible but illegitimate, thus drawing away its power. The Jewish left, for its part, has historically done enough to undermine this alliance. But recent events have created new possibilities — and that’s why the right is coming out with guns blazing.

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    This dynamic is currently playing out in Haifa, where in the recent municipal elections, newly-elected Mayor Einat Kalisch-Rotem appointed Raja Zaatry, a veteran activist from the Jewish-Arab Hadash party, to be her deputy. Kalisch-Rotem, who defeated incumbent Yona Yahav from the Labor Party, was elected with the support of the left and the ultra-Orthodox community. In early December, she announced her coalition, which excluded the right-wing Likud, and included the Haredi party, Hadash, and Meretz.

    Then, on Dec. 4, Makor Rishon, the newspaper of Israel’s religious-nationalist community, published an article on Zaatry, which painted him as a supporter of BDS and a Hezbollah sympathizer who previously compared Israel to ISIS.

    The furor came almost immediately. Interior Minister Aryeh Deri demanded Kalisch-Rotem walk back from her decision, while Prime Minister Netanyahu opened his weekly cabinet meeting by discussing Zaatry. Yair Lapid, who in the eyes of many Israelis has come to represent an opposition to the Netanyahu government, decried Zaatry’s appointment on Facebook.

    On Wednesday afternoon, Netanyahu even phoned the mayor in an attempt to persuade her to change her mind. Kalisch-Rotem, however, made clear to him that her coalition agreement would remain unchanged. The controversy might appear like a tempest in a teapot, but it is evidently enough to concern both Netanyahu and Lapid. Kalisch-Rotem’s coalition, it turns out, is a threat to the right’s rule in Israel.


  • A Gaillon de nombreux cons s’éveillent à la politique
    Procès du mur des gilets jaunes : le rude moment de l’ex-présidente du Syndicat de la magistrature.

    Khashoggi : l’audition de Joakim Noah conforte la volonté de sanction du Sénat.
    NBA : la directrice de la CIA signe aux Grizzlies de Memphis.

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    La courbe des taux sacre un court-métrage tourné avec un téléphone.

    La « lettre sur Dieu » d’Einstein aboutit à une naissance
    Une transplantation d’utérus, d’une donneuse décédée, vendue 2,89 millions de dollars.

    Pigeons, souris, rats : les espèces les plus communes sont favorisés par la diplomatie américaine
    Retour des activités humaines en Somalie après vingt-huit années d’absence.

    Brexit : la dernière houillère de la Ruhr perd un vote clef
    Le gouvernement May ferme

    #de_la_dyslexie_créative


  • Brexit : au Grand Palais faux suspense et vraie révolution
    Ballon d’or 2018 : les députés partent en guerre contre l’accord négocié par May

    « Histoire des crétins des alpes » : Antoine de Baecque va annoncer un moratoire sur la hausse de la taxe sur les carburants.
    « Gilets jaunes » : Matignon entre érudition et goût de l’absurde

    Un festival de cinéma LGBT pousse la Chine à s’interroger sur la détention à domicile sous bracelet.
    La création d’une peine de masculinité votée à l’Assemblée.

    Le Mexique lance une opération contre les tunnels du Hezbollah à la frontière avec le Liban.
    Israël : création d’une commission d’enquête sur la disparition de 43 étudiants en 2014

    Jean-Louis Trintignant va nformer des parlementaires sur le meurtre de Khashoggi
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    #de_la_dyslexie_créative


  • Croisière en Mer d’Azov
    http://www.dedefensa.org/article/croisiere-en-mer-dazov

    Croisière en Mer d’Azov

    Il s’agit d’une crise « apparemment sortie de nulle part »... Elle rappelle à notre bon souvenir la crise ukrainienne datant de février 2014 et jamais close ni seulement en partie résolue. Tous les détails sont aujourd’hui connus, sur l’arraisonnement accomplie avant-hier de trois navires ukrainiens en Mer Noire, se dirigeant vers le détroit de Kerch conduisant à la Mer d’Azov, celle-ci complètement sous le contrôle russe avec un arrangement de passage de navires ukrainiens après demande d’autorisation et contrôle russe (demande qui n’a pas été faite dans ce cas, selon les Russes). La saisie des trois navires avec 24 marins ukrainiens par des navires garde-côtes du FSB (le service de contre-espionnage et de contre-terrorisme a mené toute l’opération d’arraisonnement et de saisie), a (...)

    • Un autre aspect remarquable de cette affaire, comme contrepoint inhabituel, c’est la retenue inhabituelle de la partie adverse, le bloc BAO/l’OTAN et le gros de la cavalerie du Russiagate, surtout aux USA.
      […]
      Le champ intérieur domine de plus en plus, chacun avec sa propre interprétation de la Grande Crise de l’Effondrement du Système. Actuellement, toute l’attention de Trump va à la crise de la migration sur la frontière Sud des USA, où des affrontements ont lieu ; toute l’attention de Macron va à la crise des gilets-jaunes ; toute l’attention de May va à la crise post-Brexit ; toute l’attention de Merkel va à sa propre inexistence (et, presqu’exception à la règle, aux coups de fil de Poutine) ; toute l’attention de l’UE va à l’affrontement avec l’Italie ; et ainsi de suite...

      • Du côté russe pour l’affaire qui nous intéresse, c’est un peu l’inverse. Il apparaît de plus en plus évident que Poutine se heurte à des difficultés intérieures qui ont presque une allure de crise. Sa popularité a chuté d’une moyenne de 83%-85% dans la période 2014-2016 à des chiffres autour de 65%-67% aujourd’hui. C’est la tendance qui est inquiétante pour le président russe, et elle est due à des mesures intérieures (par exemple, la réduction des pensions) exposant d’une façon paradoxale l’aile libérale de sa politique, aux niveaux économique et social, due à l’influence des groupes libéraux-atlanticistes dans la direction russe.


  • Risques | Mayday
    http://audioblog.arteradio.com/post/3088155/_4_risques

    Pour son quatrième vol à bord du studio de Radio Canut, l’équipe Mayday prend tous les risques : une équipe réduite et fatiguée, une apprentie réal qui mélange les pistes de décollage, mais quand même et surtout une soute ultra-chargée par des tonnes de sons à vous faire entendre ! Durée : 1h02. Source : Radio Canut

    http://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/sons/3048451/3090432_mayday_-_risques.mp3


  • Angry Bear » The Continuing Dominance of the #Dollar
    https://angrybearblog.com/2018/10/the-continuing-dominance-of-the-dollar.html

    An article by Fernando Eguren Martin, Mayukh Mukhopadhyay and Carlos van Hombeeck of the Bank of England in the BOE’s Quarterly Bulletin documents the different international roles of the dollar. First, it continues to be the main currency in central bank reserves, with a share of about 70% of total holdings. Second, the dollar is used as an invoicing currency for many international transactions, such as commodity sales. Third, firms outside the U.S. obtain funding through dollar-denominated bank loans and debts.

    The use of the dollar for finance has also been examined by Iñaki Aldasoro and Torsten Ehlers of the Bank for International Settlements in an article in the BIS Quarterly Review. They report a rise in the use of international debt securities, driven primarily by dollar denominated debt issued by non-U.S. residents. The increase in such funding is particularly noticeable in emerging markets economies in Asia and Latin America. This debt includes sovereign bonds issued by governments that sought to lock in low interest rates.




  • 15 personnes poursuivies pour avoir tenté d’empêcher le décollage d’un charter de 57 expulsés (Ghana et Nigeria) en se couchant sur le tarmac (voir End Deportation latest newsletter : https://us16.campaign-archive.com/?u=ae35278d38818677379a2546a&id=6be6b043c3)
    –-> reçu via la mailing-list Migreurop par Claire Rodier.

    #Stansted_15 : Amnesty to observe trial amid concerns for anti-deportation activists

    Amnesty considers the 15 to be human rights defenders

    ‘We’re concerned the authorities are using a sledgehammer to crack a nut with this case’ - Kate Allen

    Amnesty International will be observing the trial of 15 human rights defenders set to go on trial at Chelmsford Crown Court next week (Monday 1 October) relating to their attempt to prevent what they believed was the unlawful deportation of a group of people at Stansted airport.

    The protesters - known as the “#Stansted 15” - are facing lengthy jail sentences for their non-violent intervention in March last year.

    Amnesty is concerned that the serious charge of “endangering safety at aerodromes” may have been brought to discourage other activists from taking non-violent direct action in defence of human rights. The organisation has written to the Director of the Crown Prosecution Service and the Attorney General calling for this disproportionate charge to be dropped.

    The trial is currently expected to last for approximately six weeks.

    Kate Allen, Amnesty International UK’s Director, said:

    “We’re concerned the authorities are using a sledgehammer to crack a nut with this case.

    “Public protest and non-violent direct action can often be a key means of defending human rights, particularly when victims have no way to make their voices heard and have been denied access to justice.

    “Human rights defenders are currently coming under attack in many countries around the world, with those in power doing all they can to discourage people from taking injustice personally. The UK must not go down that path.”

    https://www.amnesty.org.uk/press-releases/stansted-15-amnesty-observe-trial-amid-concerns-anti-deportation-activis

    #avion #déportation #renvois #expulsions #UK #Angleterre #résistance #procès #migrations #asile #réfugiés #frontières

    • The Stansted protesters saved me from wrongful deportation. They are heroes

      The ‘Stansted 15’ face jail for stopping my flight from taking off. They helped me see justice – and the birth of my daughter

      I’ll never forget the moment I found out that a group of people had blocked a charter deportation flight leaving Stansted airport on 28 March 2017, because I was one of the people that had a seat on the plane and was about to be removed from Britain against my will. While most of those sitting with me were whooping with joy when they heard the news, I was angry. After months in detention, the thought of facing even just one more day in that purgatory filled me with terror. And, crucially, I had no idea then of what I know now: that the actions of those activists, who became known as the Stansted 15, would help me see justice, and save my life in Britain.
      Stansted 15 convictions a ‘crushing blow for human rights in UK’
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      I first arrived in Britain in 2004 and, like so many people who come here from abroad, built a life here. As I sat in that plane in Stansted last year I was set to be taken “back” to a country that I had no links to. Indeed there is no doubt in my mind that had I been deported I would have been destitute and homeless in Nigeria – I was terrified.

      Imagine it. You’ve lived somewhere for 13 years. Your mum, suffering with mobility issues, lives there. Your partner lives there. Two of your children already live there, and the memory of your first-born, who died at just seven years old, resides there too. Your next child is about to be born there. That was my situation as we waited on the asphalt – imagining my daughter being born in a country where I’d built a life, while I was exiled to Nigeria and destined to meeting my newborn for the first time through a screen on a phone.

      My story was harsh, but it’s no anomaly. Like many people facing deportation from the United Kingdom, my experience with the immigration authorities had lasted many years – and for the last seven years of living here I had been in a constant state of mental detention. A cycle of Home Office appeals and its refusal to accept my claims or make a fair decision based on the facts of my case saw me in and out of detention and permanently waiting for my status to be settled. Though the threat of deportation haunted me, it was the utter instability and racial discrimination that made me feel like I was going mad. That’s why the actions of the Stansted 15 first caused me to be angry. I simply didn’t believe that their actions would be anything more than a postponement of further pain.

      My view isn’t just shaped by my own experience. My life in Britain has seen me rub along with countless people who find themselves the victims of the government’s “hostile environment” for migrants and families who aren’t white. Migration and deportation targets suck humanity from a system whose currency is the lives of people who happen to be born outside the UK. Such is the determination to look “tough” on the issue that people are rounded up in the night and put on to brutal, secretive and barely legal charter flights. Most take off away from the public eye – 60 human beings shackled and violently restrained on each flight, with barely a thought about the life they are dragged away from, nor the one they face upon arrival.
      Stansted 15 activists vow to overcome ‘dark, dark day for the right to protest’
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      I was one of the lucky few. My removal from the plane gave me two life-changing gifts. The first was a chance to appeal to the authorities over my deportation – a case that I won on two separate occasions, following a Home Office counter-appeal. But more importantly the brave actions of the Stansted 15 gave me something even more special: the chance to be by my partner’s side as she gave birth to our daughter, and to be there for them as they both needed extensive treatment after a complicated and premature birth. Without the Stansted 15 I wouldn’t have been playing football with my three-year-old in the park this week. It’s that simple. We now have a chance to live together as a family in Britain – and that is thanks to the people who lay down in front of the plane.

      On Monday the Stansted 15 were found guilty of breaching a barely used terror law. Though the jury were convinced that their actions breached this legislation, there’s no doubt in my mind that these 15 brave people are heroes, not criminals. For me a crime is doing something that is evil, shameful or just wrong – and it’s clear that it is the actions of the Home Office that tick all of these boxes; the Stansted 15 were trying to stop the real crime being committed. As the Stansted 15 face their own purgatory – awaiting sentences in the following weeks – I will be praying that they are shown leniency. Without their actions I would have missed my daughter’s birth, and faced the utter injustice of being deported from this country without having my (now successful) appeal heard. My message to them today is to fight on. Your cause is just, and history will absolve you of the guilt that the system has marked you with.

      https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/dec/10/stansted-15-protesters-deportation

    • Regno Unito, quindici attivisti rischiano l’ergastolo per aver bloccato la deportazione di migranti

      La criminalizzazione della solidarietà non riguarda solo l’Italia, con la martellante campagna contro le Ong che salvano vite nel Mediterraneo. In Francia sette attivisti rischiano 10 anni di carcere e 750mila euro di multa per “associazione a delinquere finalizzata all’immigrazione clandestina”. Nel Regno Unito altri quindici rischiano addirittura l’ergastolo per aver bloccato nella notte del 28 marzo 2017 nell’aeroporto di Stansted la deportazione di un gruppo di migranti caricati in segreto su un aereo diretto in Nigeria.

      Attivisti appartenenti ai gruppi End Deportations, Plane Stupid e Lesbian and Gays Support the Migrants hanno circondato l’aereo, impedendone il decollo. Come risultato della loro azione undici persone sono rimaste nel Regno Unito mentre la loro domanda di asilo veniva esaminata e due hanno potuto restare nel paese. Nonostante il carattere nonviolento dell’azione, il gruppo che ha bloccato l’aereo è finito sotto processo con accuse basate sulla legge anti-terrorismo e se giudicato colpevole rischia addirittura l’ergastolo. Il verdetto è atteso la settimana prossima.

      Membri dei movimenti pacifisti, antirazzisti e ambientalisti si sono uniti per protestare contro l’iniquità delle accuse. Amnesty International ha espresso la preoccupazione che siano state formulate per scoraggiare altri attivisti dall’intraprendere azioni dirette nonviolente in difesa dei diritti umani. Il vescovo di Chelmsford, la cittadina dove si tiene il processo, si è presentato in tribunale per esprimere il suo appoggio agli imputati. La primavera scorsa oltre 50 personalità, tra cui la leader dei Verdi Caroline Lucas, la scrittrice e giornalista Naomi Klein, il regista Ken Loach e l’attrice Emma Thompson hanno firmato una lettera in cui chiedono il ritiro delle accuse contro i “Quindici di Stansted” e la fine dei voli segreti di deportazione.

      Nel Regno Unito questa pratica è iniziata nel 2001. Molte delle persone deportate hanno vissuto per anni nel paese; vengono portate via dai posti di lavoro, in strada o dalle loro case, rinchiuse in centri di detenzione, caricate in segreto su voli charter notturni e inviate in paesi che spesso non conoscono e dove rischiano persecuzioni e morte. Alcuni non vengono preavvisati in tempo per ricorrere in appello contro la deportazione. “Il nostro è stato un atto di solidarietà umana, di difesa e resistenza contro un regime sempre più brutale” ha dichiarato un’attivista.


      https://www.pressenza.com/it/2018/12/regno-unito-quindici-attivisti-rischiano-lergastolo-per-aver-bloccato-la-
      #UK #Angleterre #solidarité #délit_de_solidarité #criminalisation #asile #migrations #réfugiés #expulsions

    • Activists convicted of terrorism offence for blocking Stansted deportation flight

      Fifteen activists who blocked the takeoff of an immigration removal charter flight have been convicted of endangering the safety of Stansted airport, a terrorism offence for which they could be jailed for life.

      After nearly three days of deliberations, following a nine-week trial, a jury at Chelmsford crown court found the defendants guilty of intentional disruption of services at an aerodrome under the 1990 Aviation and Maritime Security Act, a law passed in response to the 1988 Lockerbie bombing.

      The court had heard how members of the campaign group End Deportations used lock-on devices to secure themselves around a Titan Airways Boeing 767 chartered by the Home Office, as the aircraft waited on the asphalt at the airport in Essex to remove undocumented immigrants to Nigeria, Ghana and Sierra Leone.

      The prosecution argued that their actions, which led to a temporary shutdown of Stansted, had posed a grave risk to the safety of the airport and its passengers.

      The verdict came after the judge Christopher Morgan told the jury to disregard all evidence put forward by the defendants to support the defence that they acted to stop human rights abuses, instructing jurors to only consider whether there was a “real and material” risk to the airport.

      In legal arguments made without the jury present, which can now be reported, defence barristers had called for the jury to be discharged after Morgan gave a summing up which they said amounted to a direction to convict. The judge had suggested the defendants’ entry to a restricted area could be considered inherently risky.

      Human rights organisations and observers had already expressed concerns over the choice of charge, which Kate Allen, the UK director of Amnesty International, likened to “using a sledgehammer to crack a nut”. Responding to the verdict on Monday, Gracie Bradley, policy and campaigns manager at Liberty, called the verdict a “grave injustice” and a “malicious attack” on the right to peaceful protest.

      Dr Graeme Hayes, reader in political sociology at Aston University, was one of a team of academics who observed the trial throughout. The only previous use of the 1990 law he and colleagues were able to find was in 2002 when a pilot was jailed for three years after flying his helicopter straight at a control tower.

      “This is a law that’s been brought in concerning international terrorism,” he said. “But for the last 10 weeks [of the trial], we’ve heard what amounts to an extended discussion of health and safety, in which the prosecution has not said at any point what the consequences of their actions might have been.”

      In a statement released by End Deportations after the verdict, the defendants said: “We are guilty of nothing more than intervening to prevent harm. The real crime is the government’s cowardly, inhumane and barely legal deportation flights and the unprecedented use of terror law to crack down on peaceful protest.

      The protest took place on the night of 28 March 2017. The activists cut a hole in the airport’s perimeter fence, the court heard. Jurors were shown footage from CCTV cameras and a police helicopter of four protesters arranging themselves around the front landing gear of the aircraft and locking their arms together inside double-layered pipes filled with expanding foam.

      Further back, a second group of protesters erected a two-metre tripod from scaffolding poles behind the engine on the left wing on which one of them perched while others locked themselves to the base to prevent it from being moved, the videos showed. In the moments before police arrived, they were able to display their banners, one of which said: “No one is illegal.”

      Helen Brewer, Lyndsay Burtonshaw, Nathan Clack, Laura Clayson, Mel Evans, Joseph McGahan, Benjamin Smoke, Jyotsna Ram, Nicholas Sigsworth, Alistair Temlit, Edward Thacker, Emma Hughes, May McKeith, Ruth Potts and Melanie Stickland, aged 27 to 44, had all pleaded not guilty.

      They will be sentenced at a later date.


      https://www.theguardian.com/uk-news/2018/dec/10/activists-convicted-of-terror-offence-for-blocking-stansted-deportation


  • Quelqu’un parmi les seenthisien·nes peut peut-être m’aider ?
    @simplicissimus peut-être ? @reka ?

    Je cherche cette #caricature, mentionnée dans cet article, passionnant par ailleurs : https://journals.openedition.org/etudesrurales/8132

    Voici la description de la caricature :

    une caricature parue dans un journal israélien montre #Arafat remettant aux incendiaires un certificat de « brûleurs d’#arbres » fait sur le modèle des certificats de planteurs d’arbres décernés par le #FNJ [Bardenstein 2005].

    source citée dans l’article :

    Bardenstein, 2005, Cultivating Attachments. Discourses of Rootedness in Palestine/Israel. Stanford, Stanford University Press (à paraître).

    –-> mais qui en réalité n’a jamais paru, j’ai l’impression !

    #Israël #Palestine


  • Le contrôle social par la Jeune-Fille en occident
    http://www.dedefensa.org/article/le-controle-social-par-la-jeune-fille-en-occident

    Le contrôle social par la Jeune-Fille en occident

    Alors que l’occident est sous contrôle psychiatrique-pathologique, belliciste-humanitaire, féministe-antiraciste, androphobe-russophobe et sociétal-transgenre, relisons ou découvrons un admirable ouvrage collectif (1) sur ce sujet instructif, la Jeune-Fille :

    « La Jeune-Fille veut être “indépendante”, c’est-à-dire, dans son esprit, dépendante du seul ON. »

    Oui, cet « on », ces « ils », ces indéfinis, qui ne font pas assez couler assez d’encre, en auront-ils fait couler du sang… Et regardez la guerre que May se prépare contre la Russie…

    Tout comme une mauvaise demoiselle peut dans les romans du Graal dérouter le chevalier (2), la Jeune-Fille humanitaire, consumériste des temps postmodernes nous mène à de drôles de guerres psy :

    « Sous les grimaces hypnotiques (...)


  • « Pour cause d’interférences… » : venez !
    http://syntone.fr/pour-cause-dinterferences

    Quand il y a du bruit de fond ou des parasites dans le poste, ce n’est pas nécessairement que quelque chose va mal ! C’est le signe rassurant que les médias sont autant faillibles qu’accessibles. Pour cause d’interférences, nous faisons un pas de côté dans le son. Pour cause d’interférences, notre écoute prend du recul. Pour cause d’interférences, nous avons le plaisir de vous présenter… Pour cause d’interférences ! Les 26, 27 et 29 septembre 2018 à Blois, La Fondation du doute et l’École d’art de Blois donnent carte blanche à Syntone, en coopération avec la radio Studio Zef et l’École de la nature et du paysage, pour trois journées d’exploration radiophonique et trois approches sonores et critiques de ce qui fait interférence aujourd’hui.

    Pendant les trois journées et soirées de Pour cause d’interférences à la Fondation du doute et sur Studio Zef, nous faisons la part belle à l’écoute critique à travers un programme de pièces sonores, de conférences, de tables rondes et d’ateliers. C’est le huitième rendez-vous des 10 ans de Syntone, une programmation conçue par Juliette Volcler, Étienne Noiseau et pali meursault.

    #création_sonore #création_radio


  • Arabie saoudite : cinq militants des droits de l’homme risquent la peine de mort

    https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/08/23/riyad-requiert-la-peine-de-mort-pour-cinq-militants-des-droits-de-l-homme_53

    Le Monde, décidément ne fait aucun progrès : parmi les cinq personnes mentionnées il y a au moins une femme (Israa Al-Ghomgham) et peut-être plus, mais le Monde s’en fout. Ce serait pas trè compliqué de s’adapter (Cinq militant·es pour la défense des droits humains), mais bon, n’en demandons pas trop à des journalistes méprisants et limités.

    La peine de mort a été requise à l’encontre de cinq militants des droits de l’homme en Arabie saoudite, ont annoncé, mercredi 22 août, Human Rights Watch (HRW), Amnesty International et plusieurs groupes de défense des droits de l’homme.

    Parmi ces personnes figure Israa Al-Ghomgham, militante chiite de premier plan qui a rassemblé des informations sur les manifestations de masse qui ont eu lieu dans la province orientale du pays à partir de 2011.

    –---

    Saudi Prosecution Seeks Death Penalty for Female Activist | Human Rights Watch

    https://www.hrw.org/news/2018/08/21/saudi-prosecution-seeks-death-penalty-female-activist

    International standards, including the Arab Charter on Human Rights, ratified by Saudi Arabia, require countries that retain the death penalty to use it only for the “most serious crimes,” and in exceptional circumstances. Human Rights Watch opposes capital punishment in all countries and under all circumstances. Capital punishment is unique in its cruelty and finality, and it is inevitably and universally plagued with arbitrariness, prejudice, and error.

    A recent crackdown on women’s rights activists in Saudi Arabia has led to the arrest of at least 13 women under the pretext of maintaining national security. While some have since been released, others remain detained without charge. They are: Loujain al-Hathloul, Aziza al-Yousef, Eman al-Nafjan, Nouf Abdelaziz, Mayaa al-Zahrani, Hatoon al-Fassi, Samar Badawi, Nassema al-Sadah, and Amal al-Harbi. Authorities have accused several of them of serious crimes and local media outlets carried out an unprecedented campaign against them, labeling them “traitors.

    –----

    Saudi Arabia arrests two more prominent women’s right activists

    https://www.telegraph.co.uk/news/2018/08/01/saudi-arabia-arrests-two-prominent-womens-right-activists

    Saudi Arabian authorities have arrested two high-profile women’s rights activists, Human Rights Watch said Wednesday, amid what the organisation called an “unprecedented” crackdown on dissent.

    Award-winning gender rights activist Samar Badawi was arrested along with fellow campaigner Nassima al-Sadah this week, “the latest victims of an unprecedented government crackdown on the women’s rights movement,” HRW said in a statement.

    #droits_humains #droit_des_femmes #arabie_saoudite #barbares et aussi #journalisme_misérable


  • D’un coté #Macron en plein selfie à l’Elysée avec son grand pote saoudien, le jeune prince « moderne et féministe » #Mohamed_Bin_Salman, à qui la France vend des armes et qu’elle soutient contre vents et marées dans la région. Brutal et orgueilleux, il est en quelque sorte le Jupiter de la péninsule arabique.

    De l’autre #Asra-al-Ghangam, militante pour les #droits_des_femmes et la libération des prisonniers politiques en Arabie Saoudite, arrêtée en 2015 avec son mari. Elle a été exécutée, décapitée au sabre, hier matin. Avant de mourir elle aurait déclaré à ses bourreaux : « Je n’ai tué personne ».

    https://www.facebook.com/nadjil.kallisto/posts/701682903498898
    #Arabie_saoudite #France #armes #armement #féminisme #femmes #décapitation #militantisme #résistance
    cc @reka

    • En tout cas d’après https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/en-arabie-saoudite-une-activiste-chiite-risque-la-peine-de-mort-10174, ce n’est pas Esra al-Ghamgam sur la photo mais Samar Badawi
      La vidéo qui circule date de 2015

      Elle serait encore en vie

      http://article19.ma/accueil/archives/97947

      https://twitter.com/ali_adubisi/status/1031146505611161600 13:50 - 19 août 2018

      علي الدبيسي
      @ali_adubisi

      في قضية #إسراء_الغمغام، الحكم لم يصدر بعد والذي حصل هو بدء المحاكمة بالجلسة ١ في ٦/٨/٢٠١٨ وطالبت النيابة العامة بإصدار حكم الإعدام.
      الجلسة ٢ ستعقد في ٢٨/١٠/٢٠١٨ وأقترح دعوة جماهيرية واسعة حول العالم لتظاهرات قبل الجلسة، تضامناً معها ودفاعا عن حقها في الحرية والحياة.
      حياتها أمانة.

      European Saudi Organization for Human Rights Director رئيس المنظمة الأوروبية السعودية لحقوق الإنسان ali.adubisi@esohr.org

    • C’est assez intéressant :

      cette info arrive sur FB formatée dans un style assez spectaculaire pour ne pas dire putassier (l’image de macron et du prince en vis à vis de la photo d’une femme supposée être Israa al-Ghamgham (que le post dit avoir été décapitée) et qui est en fait selon « middleeasteye.net » Samar Badawi, une autre militante saoudienne. Par ailleurs une vidéo circule prétendant être l’execution de cette militante et qui en fait s’avère être une autre décapitation qui date de 2015. Tout le monde a été profondément ému au point de signaler ce post FB sans penser à vérifier. C’est peut-être vrai, peut-être pas, mais une journée complète de recherche n’a rien donné de vraiment probant.

      Comme nous nous intéressons à la situation des droits humains en Arabie saoudite, nous avons aussi été très bouleversé, d’autant plus qu’il y a cette incertitude.

      Ce type de dissémination de l’info me fait peur et me fait penser que nous restons très fragiles face à ce qui nous arrive par différents canaux. D’où l’importance des débats et des partages, et des recherches communes sur seenthis pour tenter de déconstruire cet invraissemblable magma.

    • Saudi Prosecution Seeks Death Penalty for Female Activist

      Saudi Arabia’s Public Prosecution is seeking the death penalty against five Eastern Province activists, including female human rights activist #Israa_al-Ghomgham, Human Rights Watch said today. The activists, along with one other person not facing execution, are being tried in the country’s terrorism tribunal on charges solely related to their peaceful activism.

      The Public Prosecution, which reports directly to the king, accused the detained activists of several charges that do not resemble recognizable crimes, including “participating in protests in the Qatif region,” “incitement to protest,” “chanting slogans hostile to the regime,” “attempting to inflame public opinion,” “filming protests and publishing on social media,” and “providing moral support to rioters.” It called for their execution based on the Islamic law principle of ta’zir, in which the judge has discretion over the definition of what constitutes a crime and over the sentence. Authorities have held all six activists in pretrial detention and without legal representation for over two years. Their next court date has been scheduled for October 28, 2018.

      “Any execution is appalling, but seeking the death penalty for activists like Israa al-Ghomgham, who are not even accused of violent behavior, is monstrous,” said Sarah Leah Whitson, Middle East director at Human Rights Watch. “Every day, the Saudi monarchy’s unrestrained despotism makes it harder for its public relations teams to spin the fairy tale of ‘reform’ to allies and international business.”

      Al-Ghomgham is a Shia activist well known for participating in and documenting mass demonstrations in the Eastern Province that began in early 2011, calling for an end to the systematic discrimination that Saudi Shia citizens face in the majority-Sunni country. Authorities arrested al-Ghomgham and her husband in a night raid on their home on December 6, 2015 and have held them in Dammam’s al-Mabahith prison ever since.

      Saudi activists told Human Rights Watch that the Public Prosecution’s recent demand makes al-Ghomgham the first female activist to possibly face the death penalty for her human rights-related work, which sets a dangerous precedent for other women activists currently behind bars.

      Saudi Arabia’s Specialized Criminal Court (SCC), set up in 2008 to try terrorism cases, has since been increasingly used to prosecute peaceful dissidents. The court is notorious for its violations of fair trial standards and has previously sentenced other Shia activists to death on politically motivated charges. The court sentenced a prominent Shia cleric, Nimr al-Nimr, and seven other men to death for their role in the 2011 Eastern Province demonstrations in 2014 and another 14 people in 2016 for participating in the protests. Saudi authorities executed al-Nimr and at least three other Shia men on January 2, 2016 when they carried out the largest mass execution since 1980, putting 47 men to death.

      International standards, including the Arab Charter on Human Rights, ratified by Saudi Arabia, require countries that retain the death penalty to use it only for the “most serious crimes,” and in exceptional circumstances. Human Rights Watch opposes capital punishment in all countries and under all circumstances. Capital punishment is unique in its cruelty and finality, and it is inevitably and universally plagued with arbitrariness, prejudice, and error.

      A recent crackdown on women’s rights activists in Saudi Arabia has led to the arrest of at least 13 women under the pretext of maintaining national security. While some have since been released, others remain detained without charge. They are: Loujain al-Hathloul, Aziza al-Yousef, Eman al-Nafjan, Nouf Abdelaziz, Mayaa al-Zahrani, Hatoon al-Fassi, Samar Badawi, Nassema al-Sadah, and Amal al-Harbi. Authorities have accused several of them of serious crimes and local media outlets carried out an unprecedented campaign against them, labeling them “traitors.

      “If the Crown Prince is truly serious about reform, he should immediately step in to ensure no activist is unjustly detained for his or her human rights work,” added Whitson.

      https://www.hrw.org/news/2018/08/21/saudi-prosecution-seeks-death-penalty-female-activist

    • L’algorithme de Google a encore des progrès à faire pour savoir utiliser correctement le féminin …

      A recent crackdown on women’s rights activists in Saudi Arabia has led to the arrest of at least 13 women under the pretext of maintaining national security. While some have since been released, others remain detained without charge. They are: Loujain al-Hathloul, Aziza al-Yousef, Eman al-Nafjan, Nouf Abdelaziz, Mayaa al-Zahrani, Hatoon al-Fassi, Samar Badawi, Nassema al-Sadah, and Amal al-Harbi. Authorities have accused several of them of serious crimes and local media outlets carried out an unprecedented campaign against them, labeling them “traitors.

      est traduit par

      Une récente répression contre les militantes des droits des femmes en Arabie saoudite a conduit à l’arrestation d’au moins 13 femmes sous prétexte de maintenir la sécurité nationale.

      En utilisant « militantes des droits des femmes » sont invibilisés les hommes « militants des droits des femmes ». A la phrase suivante, les femmes redeviennent des hommes …

      Alors que certains ont depuis été libérés, d’autres sont toujours détenus sans inculpation. Les autorités ont accusé plusieurs d’entre eux de crimes graves et les médias locaux ont mené une campagne sans précédent contre eux, les qualifiant de « traîtres ».


  • Petite histoire culturelle du #sucre : #genre, #race, #cuisine, #représentations.

    The Primal Pleasure and Brutal History of Sugar - Eater
    https://www.eater.com/2018/8/6/17631452/ruby-tandoh-sugar-history-kara-walker-will-cotton

    No sugared association is stronger than that between sweetness and femininity. Girls are made of sugar and spice and everything nice. Women are honey, sweetheart, cupcake, candy girl, honeybunch — or they’re tarts. In the Bible, “The lips of an adulterous woman drip honey” (Proverbs 5:3). Meanwhile, black women have been “caramel,” “brown sugar,” “mocha latte,” “chocolate,” and “molasses” — both desired and diminished. Making sweet foods is considered women’s work — and eating them is, too. Girls receive an Easy-Bake Oven; cake mixes are marketed exclusively to women; home bakers are overwhelmingly female. Candy and chocolate are so heavily feminized that a Yorkie bar in the UK — normal chocolate, massive chunks — until recently stood out by marketing itself as “not for girls.”

    It’s not just in American and European food cultures that this holds true. I spoke to food writer and journalist Mayukh Sen about the gendering of foods within Bengali cuisine. “Sweetness is very much gendered female in Bengali cooking,” he explained. “There’s a word, mishti, that stands for both Bengali sweets and is also used to describe someone, usually a woman, who is ‘sweet’ (pleasant, youthful, and non-threatening/demure).” In Japan, amato and karato refer to those who love sweets and those who prefer salty, savory, and spicy foods, respectively, and yet these labels loosely trace the dividing line between men and women. Jon D. Holtzman writes that a Kyoto-based confectioner — by all accounts a man who loved his sweets — assured him that he was more a karato kind of guy: “strong, energetic and ambitious.”

    Walker’s art is an uneasy juxtaposition: black paper on white walls; racist stereotypes replayed and reconfigured in a black woman’s art; the brutality of slavery playing out against dreamy antebellum landscapes. This curdling of opposites is the artistic context from which Walker’s sugar sphinx arose: historic ruins and an urgent, unlikely sweetness.

    Stuart Hall alluded to this shared history of blackness and sugar when he famously wrote, “I am the sugar at the bottom of the English cup of tea.” A black, Jamaican-born theorist living and working in London, Hall could feel — even taste — the legacy of the enslaved black people who bled for Britain’s colonial wealth.

    As bell hooks writes of Beyoncé’s Lemonade in her essay “Moving Beyond Pain,” “to be truly free, we must choose beyond simply surviving adversity, we must dare to create lives of sustained optimal well-being and joy. In that world, the making and drinking of lemonade will be a fresh and zestful delight, a real life mixture of the bitter and the sweet, and not a measure of our capacity to endure pain, but rather a celebration of our moving beyond pain.”



  • Zola et le conditionnement des dames
    http://www.dedefensa.org/article/zola-et-le-conditionnement-des-dames

    Zola et le conditionnement des dames

    C’est Philippe Muray qui nous mettait en garde contre la pleurnicherie humanitaire. Car elle déclenche des guerres partout.

    L’expert en contrôle mental Lucien Cerise a consacré une maigre remarque sur le conditionnement des femmes par la presse féminine, la plus monstrueuse de toutes (une page migrante-humanitaire-pleurnicharde à droite, un sac Vuitton ou parfum Chanel à droite). Roland Barthes avait débouté déjà Marie-Claire et tous les torchons féminins dans ses célèbres Mythologies.

    Donc rien de nouveau sous le sommeil ; mais avec des monstresses humanitaires et guerrières comme May ou Merkel (guerre contre la Russie et invasion par le sud) au pouvoir il serait temps de se réveiller.

    J’ai déjà rappelé la fantastique phrase de Chesterton : dans le monde (...)



  • Egypt : Labor union elections are back, but with few promises | MadaMasr
    https://www.madamasr.com/en/2018/06/08/feature/politics/labor-union-elections-are-back-but-with-few-promises

    Labor union representatives voiced their concerns over political exclusion from union elections, which kicked off on May 23 and concluded this week.

    After being postponed for 12 years, labour union elections for the period 2018-2022 were finally held under a new law passed in 2017, ending, at least on paper, 61 years of monopoly by the state-affiliated Egyptian Trade Union Federation (ETUF), and allowing for the formal creation of independent unions.

    Members and leaders of independent unions, however, cite many obstacles to free and fair elections, among them the law itself governing the work of labor unions. “It was the worst labor elections Egypt has witnessed,” says Kamal Abbas, head of the Center for Trade Unions and Workers Services (CTUWS), which organized a press conference on June 3 to raise election violations.

    One of the violations highlighted pertains to the ability of independent unions to regulate their legal status. While some independent unions have existed, predating the law for years, all of them now have to adhere to executive regulations in order to be recognized and ensure their members are eligible for elections.

    CTUWS described the process of standardizing independent unions as “intransigent and bureaucratic practices from Ministry of Manpower directorates to prevent a right backed by law,” in a report titled, “Union freedoms — Between limited leeway and purposeful restrictions.”

    • Solidarité avec les syndicats égyptiens indépendants
      Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes, le 30 mai 2018
      http://laboursolidarity.org/Solidarite-avec-les-syndicats

      Dans la foulée de la révolution de janvier 2011, près d’un millier de syndicats indépendants de l’Etat s’étaient crées. Un risque sérieux existe aujourd’hui de revenir à la situation en vigueur avant 2011 : celle où n’existait qu’une centrale unique officielle qui n’était qu’un simple prolongement de l’appareil d’Etat au sein du monde du travail.
      Une première étape en ce sens a été franchie avec la promulgation d’une nouvelle loi sur les syndicats en décembre 2017. Les conditions exigées pour qu’un syndicat indépendant se voit reconnaitre une existence légale ont été en effet considérablement durcies, et l’essentiel des syndicats indépendants ne les réunissent pas.
      Une seconde étape est à l’ordre du jour avec l’organisation d’élections syndicales les 23 et 31 mai, les premières depuis 12 ans. S’ils sont déclarés hors-la-loi les syndicats indépendants se voient refuser le droit de présenter des candidatEs.
      L’exemple du syndicat de Telecom Egypt est révélateur. Il lui a en effet été exigé de mettre de toute urgence son organisation en conformité avec les dispositions de la nouvelle loi, puis de déposer un dossier d’agrément auprès du Ministère du travail. Le ministère a refusé de prendre en compte ce dossier jusqu’à la veille de la date limite prévue, puis l’a rejeté sans raison, ne laissant plus d’autre choix que d’attaquer cette décision devant les tribunaux.
      Raison de plus pour répondre positivement aux appels à la solidarité émanant des syndicalistes de Telecom Egypt, membres du Réseau international de solidarité et de lutte. Avec eux, nous exigeons qu’un terme soit mis à la politique de liquidation du syndicalisme indépendant menée par le pouvoir égyptien.

      #Egypte #Syndicats #Syndicats_indépendants
      #Réseau_Syndical_International_de_Solidarité_et_de_Luttes