person:merkel

  • La Saxe oscille entre l’extrême droite et l’Europe
    https://www.mediapart.fr/journal/international/250519/la-saxe-oscille-entre-l-extreme-droite-et-l-europe

    Avec un nouveau maire jeune et issu d’une liste citoyenne, mais aussi un député d’extrême droite de l’AfD, Zittau et sa région frontalière avec la République tchèque et la Pologne hésitent électoralement entre deux orientations radicalement opposées sur les questions migratoires et sociales.

    #EUROPE #Angela_Merkel,_SPD,_Saxe,_CDU,_élections_européennes,_Allemagne


  • Macron, le passif d’une illusion
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250519/macron-le-passif-d-une-illusion

    Le chef de l’État a construit cette campagne européenne comme un exercice de prestidigitation mettant en scène un duel progressistes-nationalistes. Il tente de faire oublier un bilan quasi inexistant et une image dégradée en #EUROPE. Le président paie également le prix d’une vision archaïque et arrogante de ce que peut être le rôle de la France dans l’Union européenne.

    #franco-allemand,_élections_européennes_2019,_Macron,_Merkel,_A_la_Une


  • Pompeo en clandestin à Bagdad
    http://www.dedefensa.org/article/pompeo-en-clandestin-a-bagdad

    Pompeo en clandestin à Bagdad

    Comme le notait le colonel Pat Lang, les autorités US ont craint ces jours derniers une attaque iranienne contre des militaires US (« On me dit que les Israéliens ont dit aux néoconservateurs (Bolton, Pompéo, etc.) que les Iraniens se préparent à attaquer le grand nombre de soldats américains en Irak… »). C’est dans le même sens et le même esprit de ces alertes qui touchent les divers services US que Patrick Buchanan développe son dernier commentaire, notant que Pompeo s’est rendu clandestinement à Bagdad, en Irak (au lieu de rencontrer Merkel), parce que les services de sécurité US craignaient une attaque iranienne contre le secrétaire d’État.

    (Ainsi y avait-il peut-être dans la décision brutale d’annuler la rencontre avec Merkel un peu plus que le seul calcul initial d’une (...)


  • Des neocon-MAX aux Gilets-Jaunes
    http://www.dedefensa.org/article/desneocon-max-auxgilets-jaunes

    Des neocon-MAX aux Gilets-Jaunes

    Au lendemain de l’annulation brutale par le secrétaire d’État Pompeo d’une rencontre avec Merkel, un commentateur de l’important et l’influent journal allemand Suddeutsche Zeitung (SZ) constate et affirme que « Les États-Unis ne sont plus des alliés, mais plutôt des ennemis contre lesquels il faut former des alliances ». Il s’agit bien entendu d’une réaction sans portée officielle, mais le SZ, de tendance libérale modérée de gauche, représente effectivement une voix importante et influente de l’establishment allemand.

    Officiellement, les réactions allemandes ont été étriquées voire gênées, pour masquer le désarroi, le mécontentement et la crainte à la fois de la direction allemande. La chancelière a fait dire que l’annulation venait “du côté US”, ce qui enfonçait une porte (...)


  • C’EST CASH ! - Retraites : un système à bout de souffle ? (RT)
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/15914-c-est-cash-retraites-un-systeme-a-bout-de-souffle-rt

    Je vous rassure le problème est mondial, plus d’informations complémentaires en bas de pages.

    Amitiés,

    f.

    Source : Youtube.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : VIDEO. Etats-Unis : à plus de 80 ans, ils sont toujours obligés de travailler (et ils sont de plus en plus nombreux)

    Crashdebug.fr : Allemagne : la colère des retraités

    Crashdebug.fr : Japon : la précarité oblige les seniors à retourner travailler

    Crashdebug.fr : Etats-Unis : 3 jobs, 60 heures de boulot par semaine, pour survivre !

    Crashdebug.fr : 7 millions de mini-jobs en Allemagne : vraies et fausses précarités

    Crashdebug.fr : L’Allemagne a engrangé plus d’un milliard de profits sur la Grèce...

    Crashdebug.fr : « L’excédent commercial allemand : une provocation ! » L’édito de Charles SANNAT

    Crashdebug.fr : Récidive de Merkel (...)


  • Merkel prend ses distances avec Macron sur l’Europe AFP - 11 Mars 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_merkel-prend-ses-distances-avec-macron-sur-l-europe?id=10167453

    La chancelière allemande a apporté lundi publiquement son soutien à des propositions de son parti conservateur pour l’Europe qui se démarquent de celles du président français, prônant notamment un siège européen unique au Conseil de sécurité de l’ONU.

    « Je pense qu’il s’agit d’un très bon concept pour l’avenir » , a déclaré la chancelière allemande à Berlin à propos des projets de l’Union européenne publiés au cours du week-end par celle qui l’a remplacée en décembre à la tête du parti démocrate-chrétien allemand (CDU), Annegret Kramp-Karrenbauer - surnommée AKK - et qui part favorite pour lui succéder au pouvoir au plus tard en 2021.

    Parmi ces propositions, qui se veulent une réponse aux idées pour l’Europe récemment présentées par Emmanuel Macron, figurent notamment la création d’un siège européen au Conseil de sécurité de l’ONU.

    Et Mme Merkel a souligné que ce siège avait vocation « à réunir les voix européennes au Conseil de sécurité de l’ONU » , et donc à faire disparaître celui dont dispose la France pour elle seule depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale.

    Une perspective qui risque d’être difficile à faire accepter par Paris.

    « Le fait que la France est sceptique au sujet d’un siège européen à l’ONU est connu » , s’est bornée à dire la chancelière, interrogée lors d’une conférence de presse avec son homologue letton.

    En prônant une telle évolution, la chancelière et son parti se rangent aux côtés d’une idée déjà défendue par son partenaire minoritaire de coalition, le parti social-démocrate.

    Parlement de Strasbourg
    Ce sujet n’est pas seul potentiellement conflictuel avec la France dans le programme des conservateurs allemands.

    Il demande aussi la suppression du Parlement européen à Strasbourg, auquel tient la France, qui risque du coup de se retrouver très isolée sur le sujet.
    « Nous devons aussi prendre des décisions trop longtemps différées et abolir les anachronismes. Cela vaut notamment pour le regroupement du Parlement européen en son siège à Bruxelles » , a ainsi martelé « AKK ».

    Son projet s’oppose en outre à un salaire minimum européen, proposé par Emmanuel Macron dans le cadre d’un « bouclier social » pour les Européens, ou encore à toute mutualisation des dettes en Europe. Alors que le président français milite ardemment pour la création d’un budget significatif de la zone euro visant à financer en commun des projets d’avenir.

    Les différences entre les projets allemand et français doivent être replacées dans le contexte de la campagne pour les élections européennes, où les formations d’Emmanuel Macron et Angela Merkel sont rivales.

    Critiques françaises
    La République en Marche, parti fondé par Emmanuel Macron, fera front commun avec les Libéraux au plan européen, tandis que la CDU d’Angela Merkel fait campagne avec les conservateurs du Parti populaire européen (PPE), dont est aussi membre le mouvement des Républicains (droite), dans l’opposition en France.

    Il n’empêche que la réponse allemande aux récentes propositions du président français prend des allures de rebuffade quelques semaines après les célébrations autour du nouveau traité de coopération franco-allemande, signé fin janvier à Aix-la-Chapelle.

    Le porte-parole du gouvernement français Benjamin Griveaux a tenté d’en relativiser la portée lundi en parlant de seulement « trois points de divergence » sur le rejet du salaire minimum, le siège à l’ONU et le Parlement européen à Strasbourg. Mais « ce n’est pas le projet que nous portons » , a-t-il ajouté.

    La ministre française des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, a elle clairement critiqué le refus par la droite allemande de la communautarisation des dettes. « Quand je continue à entendre qu’il ne faut pas mutualiser les risques, ça veut dire on ne bouge pas, on ne change rien et à la prochaine crise dans la panique on s’apercevra qu’il faut faire quelque chose », a-t-elle dit lundi, interrogée par France Inter/Le Monde/France Télévisions.

    #Allemagne #France #ue #union_européenne #angela_merkel #emmanuel_macron #libéralisme


  • La France et l’Allemagne concluent un accord pour sauver l’effroyable #CopyrightDirective de l’UE — Démolissant la liberté sur Internet.. (Sott) Cory Doctorow,BoingBoing – Traduction Sott.net - 20 Février 2019 - Le Vilain Petit Canard
    https://www.levilainpetitcanard.be/la-france-et-lallemagne-concluent-un-accord-pour-sauver-leffroya

    La directive de l’UE sur le droit d’auteur continue de sombrer sous son propre poids : d’un côté, vous avez des politiciens allemands qui estimaient qu’il était politiquement impossible de forcer chaque plate-forme en ligne à dépenser des centaines de millions d’euros pour acheter des filtres ayant un copyright afin de prévenir une violation du copyright par un utilisateur, même pour un instant, et donc des changements mineurs, largement cosmétiques pour satisfaire les petites entreprises allemandes ; d’un autre côté, vous avez les politiques français qui comprennent que les CEO des multinationales de divertissement ne supporteront aucun compromis, ni même l’apparence du compromis et c’est ainsi le processus a échoué.

    C’était jusqu’à ce que la chancelière Merkel et le président Macron s’assoient pour négocier un accord, dans lequel Merkel a cédé sur chaque mesure qui semblait en fait protéger les petites entreprises, coopératives, organisations sans but lucratif et particuliers, pour finir avec un accord qui garantit que chaque petite plateforme existante sera détruite et aucune nouvelle ne pourra être lancée, laissant l’Europe dans les mains du US Big Tech, pour toujours.

    En vertu de la nouvelle entente, toute plate-forme où le public peut communiquer devra acheter des filtres de droit d’auteur pour intercepter toutes les communications publiques et les comparer à une base de données d’ « œuvres protégées par le droit d’auteur » (à laquelle n’importe qui peut ajouter n’importe quoi), puis bloquer toute communication qui semble correspondre.

    Non seulement leur développement et leur entretien coûteront des centaines de millions d’euros, mais ils bloqueront aussi des myriades de textes légitimes – des textes qui utilisent des œuvres protégées par le droit d’auteur mais qui relèvent de la notion d’utilisation équitable, des textes dont on a mal identifié le contenu protégé, qui sont volontairement réprimés par des trolls, censures et fraudeurs qui s’approprient des œuvres dans le domaine public ou dont des tiers sont les ayants droit.

    Le « compromis » que Merkel a accepté est le suivant : les plates-formes n’ont pas besoin d’ajouter les filtres jusqu’à ce qu’elles soient en activité depuis trois ans, ou jusqu’à ce qu’elles réalisent 10 millions € au cours de la même année. Cela signifie que chaque forum en ligne existant qui existe depuis trois ans ou plus doit immédiatement acheter des filtres, même s’il s’agit d’une petite communauté en ligne gérée par des bénévoles, ou d’un site commercial avec une petite niche – comme cette petite communauté de longue date pour les gens qui aiment pêcher. Même Patreon — qui n’existe que pour que les artistes soient payés ! — devrait acheter des filtres ou se retirer d’Europe.

    Mais ce n’est pas tout : selon les termes de cet accord, une fois qu’une plate-forme aura gagné 5 millions d’euros en un an, elle sera obligée de mettre en place un système de « notification et d’atténuation », c’est-à-dire des filtres de copyright sous un autre nom.

    Et ce n’est pas fini : le nouveau pacte exige que chaque site, aussi petit soit-il, qu’il soit non commercial ou d’intérêt public, démontre qu’il a fait » tous les efforts possibles » pour concéder une licence à ses utilisateurs, ce qui signifie que chaque fois qu’un titulaire vous offre une licence pour un contenu que vos utilisateurs pourraient utiliser, vous êtes obligé de la leur acheter et ce, à tout prix indiqué dans leur offre.

    C’est la fin d’Internet tel que nous le connaissons et le début d’une ère où toutes nos communications, toutes nos relations familiales, nos engagements politiques, nos activités éducatives, notre travail lié à l’emploi, nos quêtes romantiques, tout est subordonné à la transformation d’Internet en un système de télévision par câble, où les seuls matériaux qui soient disponibles sont ceux dont les sociétés multinationales du spectacle ont approuvé. Vous vous souvenez de l’époque où les câblodistributeurs promettaient un avenir numérique où l’ »univers des 500 chaînes » de divertissement seraient disponibles sur le marché ? Elle est arrivée. Il ne nous restait plus qu’à tuer le web, « l’univers des deux milliards de chaînes », pour y parvenir.

    Tout n’est pas perdu : la prochaine étape sera l’approbation de l’accord par les négociateurs nationaux des États membres de l’UE, puis il sera soumis au vote du Parlement européen, qui aura le dernier mot, juste avant leur réélection aux élections européennes de mai prochain.

    En d’autres termes, de tous les moments où un plan catastrophique pourrait être présenté au Parlement, c’est le meilleur (ou le moins pire) : le moment où les parlementaires sont le plus sensibles aux souhaits de leurs électeurs.

    Qui plus est, les Européens détestent cela : à tel point que la pétition qui s’y oppose est aujourd’hui la plus grande pétition https://boingboing.net/2019/01/25/nein-nein-nein.html de l’histoire européenne, et à deux doigts d’être la plus grande pétition de l’histoire de la race humaine.

    Il y a encore beaucoup d’autres choses à faire à ce sujet, amener les gens à contacter leurs députés européens avant le vote. C’est une situation déplorable, mais au moins c’est maintenant tellement évident, tellement visible, que c’est devenu beaucoup plus facile à expliquer aux gens en retrait. Mobilisez vos amis et votre famille dès maintenant : l’avenir de notre système nerveux électronique à l’échelle planétaire et à l’échelle de l’espèce est en jeu.

    #gafa


    • . . . . . .
      Que cherchaient les dirigeants européens dans la mascarade de négociation avec Varoufakis et Tsipras ?

      Selon Tooze, qui sur ce point est d’accord avec Mason, Varoufakis n’a pas compris pendant les premiers mois pourquoi les dirigeants européens refusaient toutes les propositions raisonnables qu’il formulait afin de sauver l’eurozone et de permettre à la Grèce de sortir de la prison de la dette. Tooze et Mason soulignent que malgré tous les refus de dialogue que lui ont opposé les dirigeants européens, en particulier W. Schäuble, le ministre des Finances du gouvernement allemand, et J. Dijsselbloem, le ministre hollandais des finances qui présidait l’Eurogroupe, Varoufakis s’est épuisé à multiplier des propositions modérées et à montrer sa disposition à faire des concessions.

      Tooze et Mason ont raison d’affirmer que Varoufakis n’a pas compris au moment des négociations que les dirigeants européens avaient pour objectif principal de pousser beaucoup plus loin les attaques contre une série de conquêtes sociales. Leur objectif était clair et s’inscrivait dans une pratique de lutte de classes. Varoufakis explique dans son livre que les dirigeants européens et le FMI s’entêtaient à exiger de la Grèce des mesures vouées à l’échec parce qu’ils ne voulaient pas reconnaître les erreurs que la Troïka avait commises en 2010-2012. Comme le soulignent Tooze et Mason, c’est la raison principale que Varoufakis met en avant. Voir cette citation de Varoufakis qu’on retrouve dans les articles de Tooze et de Mason : “La seule raison qui amenait l’UE et le FMI à nous asphyxier, c’était qu’ils n’étaient pas capables de reconnaître que les ‘sauvetages’ précédents avaient été une erreur.”

      Si Varoufakis et le cercle dirigeant autour de Tsipras avaient, par exemple, pris au sérieux le message que voulait faire passer Schäuble et que son homologue italien avait déjà transmis à Varoufakis, lors de son passage à Rome début février 2015 [4], ils auraient compris que la proposition d’échanges de dettes avancée par Varoufakis n’avait aucune chance de convaincre le gouvernement allemand et tous les gouvernements de la zone euro qui font de l’augmentation de la compétitivité (au profit des grandes entreprises privées exportatrices) leur objectif principal. L’enjeu central pour eux est de baisser, partout en Europe, les salaires, les retraites et les allocations sociales, de précariser les contrats, limiter le droit de grève, réduire les dépenses sociales dans les dépenses de l’État, privatiser, etc.

      Varoufakis reconnaît que Schäuble n’était pas intéressé par ses propositions sur la dette, par contre dès leur première rencontre, le ministre des finances de Merkel a mis l’accent sur : « sa théorie suivant laquelle le modèle social européen « trop généreux » était intenable et bon à jeter aux orties. Comparant le coût du maintien des États-providence avec ce qu’il se passe en Inde ou en Chine, où il n’y a aucune protection sociale, il estimait que l’Europe perdrait en compétitivité et était vouée à stagner si on ne sabrait pas massivement dans les prestations sociales. Sous-entendu, il fallait bien commencer quelque part, et ce quelque part pouvait être la Grèce. » Varoufakis se situe dans un débat entre partisans de théories différentes alors que pour Schäuble il ne s’agissait en rien d’un enjeu théorique, car cela devait se concrétiser par la poursuite et l’approfondissement des contre-réformes imposées dans le cadre du premier et du second mémorandum. Varoufakis montre son ignorance de la réalité allemande où l’offensive néolibérale était passée à une étape supérieure au début des années 2000 grâce au chancelier social-démocrate Schröder [5] avant que la Grèce soit soumise à une thérapie de choc. Mason écrit justement : “Pour des conservateurs allemands du genre de Schäuble, la Grèce n’était en effet qu’un début : la cible véritable était de plus puissants Etats en Europe garantissant encore des droits sociaux – et en définitive leur propre classe ouvrière.” En d’autres mots, Schaüble et d’autres dirigeants conservateurs voulaient la défaite du gouvernement et du peuple grecs afin de pouvoir s’attaquer plus facilement aux conquêtes sociales dans d’autres pays plus importants que la Grèce, y compris pour faire reculer plus encore la classe ouvrière allemande.

      Si la proposition modérée de Varoufakis sur la dette avait été acceptée, elle aurait permis au gouvernement grec de desserrer l’étau de la dette. Or, le gouvernement allemand et la plupart des autres gouvernements de la zone euro (sinon tous) avaient besoin de l’étau de la dette pour imposer la poursuite de l’application de leur modèle et se rapprocher des objectifs qu’ils s’étaient fixés. Ils souhaitaient ardemment faire échouer le projet de Syriza afin de démontrer aux peuples des autres pays qu’il est vain de porter au gouvernement des forces qui prétendent rompre avec l’austérité et le modèle néolibéral.
      En résumé, les dirigeants européens ne voulaient surtout pas mettre en pratique une solution qui aurait libéré la Grèce de la contrainte du remboursement de la dette, et qui du coup aurait réduit la puissance de coercition de la Troïka sur les autorités du pays. Donc étaient vouées à l’échec toutes les propositions de Varoufakis qui visaient à faire accepter par la négociation l’objectif d’émanciper un tant soit peu la Grèce (ou tout autre pays) du poids du remboursement de la dette et de la contrainte de poursuivre le démantèlement des acquis sociaux. Mason souligne que : “Pendant les mois où il était ministre, l’activité principale de Varoufakis semble avoir été de compiler des documents non officiels (appelés en anglais ‘non papers’) avançant des solutions possibles, dont l’autre partie ne tenait aucun compte.”
      . . . . .


  • « J’accuse M.Macron d’agir sciemment en vue de liquider la souveraineté et l’indépendance de la France » Entretien avec l’amiral Michel Debray (Agoravox.fr)
    hreflang="fr">https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15555-j-accuse-m-macron-d-agir-sciemment-en-vue-de-liquider-la-souveraine

    Michel DEBRAY est une des figures de la défense nationale, une voix écoutée : vice-amiral en deuxième section, il a occupé le commandement d’un groupe aéronavale. Il est également ancien Président de l’Institut Charles de Gaulle, aujourd’hui disparu. Co-signataire d’un appel pétition lancé il y a deux mois contre l’institution d’une armée européenne au coté de Pierre Pranchère, ancien député, résistant FTP et vice président du PRCF, il a accepté de répondre aux questions d’Initiative Communiste. Cela alors que Macron signe un scandaleux traité de collaboration avec l’Allemagne de Merkel, réduisant encore la souveraineté nationale et asservissement encore d’avantage la République à l’Union Européenne et à l’OTAN. Voici les réponses apportées par l’Amiral Debray aux questions posées par Initiative Communiste. (...)


  • Derniers préparatifs pour l’ouverture du Forum économique de Davos Le suivi du WEF - 21 Janvier 2019 - RTS
    La globalisation 4.0 : concevoir une nouvelle architecture mondiale à l’ère de la quatrième révolution industrielle"

    https://www.rts.ch/info/economie/10153687-derniers-preparatifs-pour-l-ouverture-du-forum-economique-de-davos.html

    - Les derniers préparatifs sont en cours à #Davos (GR), à la veille de l’ouverture du Forum économique mondial (#WEF). L’élite mondiale se réunit en l’absence de Donald Trump et de ses ministres, mais aussi d’Emmanuel Macron et de Theresa May.

    – Malgré ces absences, Davos attend plus de 3000 participants pour cette nouvelle édition du forum dont le thème est « La globalisation 4.0 : concevoir une nouvelle architecture mondiale à l’ère de la quatrième révolution industrielle ». Le WEF 2019 sera officiellement ouvert mardi par le président de la Confédération Ueli Maurer.

    – Parmi les personnalités présentes figurent 65 chefs d’Etat et de gouvernement, dont le vice-président chinois Wang Qishan, l’Allemande #Angela_Merkel, le Japonais #Shinzo_Abe, l’Israélien #Benjamin_Netanyahu, l’Espagnol #Pedro_Sanchez, l’Italien #Giuseppe_Conte ou encore le nouveau président brésilien #Jair_Bolsonaro, dont ce sera le premier voyage à l’étranger.

    Mesures sécuritaires : Pas de baisse malgré les absences

    La #police cantonale des Grisons et l’#armée ont présenté lundi le dispositif de sécurité mis en place. Malgré l’absence de chefs d’Etat de premier plan, les mesures de sécurité sont loin d’avoir été revues à la baisse.

    Le commandant de la police cantonale grisonne a précisé que le nombre de personnalités à protéger plus de cent - restait important cette année. Le nouveau président brésilien Jair Bolsonaro pourrait bien être la cible des manifestations en marge du WEF.

    Le dispositif de sécurité va en outre, comme chaque année depuis 2015 et les attentats de Paris, prendre en compte de façon spécifique la menace terroriste.

    L’espace aérien est verrouillé dans un rayon de 46 kilomètres autour de la station grisonne et jusqu’à 6000 mètres d’altitude. L’Autriche et l’Italie, pays voisins de la Suisse, sont impliquées dans le dispositif

    Une économie mondiale qui s’essoufle : Un rapport du FMI présenté à Davos
    Le Fonds monétaire international a dévoilé devant l’élite économique mondiale réunie à Davos le tableau d’une croissance mondiale encore solide mais qui ralentit plus que prévu, contrariée par les tensions commerciales et les risques politiques, tels le Brexit au Royaume-Uni et la fronde sociale en France.

    Le FMI a annoncé qu’il abaissait, pour la deuxième fois en quelques mois, le rythme d’expansion désormais estimé à 3,5% (-0,2 point) pour cette année après 3,7% en 2018. La prévision pour 2020 est également moins bonne à 3,6% (-0,1 point).

    Les projections 2019 pour les deux premières économies - Etats-Unis (+2,5%) et Chine (+6,2%) - sont, elles, restées inchangées après avoir été abaissées en octobre. Le FMI a pris acte d’une trêve commerciale annoncée le 1er décembre par Donald Trump et Xi Jinping. « Mais la possibilité que les tensions refassent surface au printemps assombrit les perspectives de l’économie mondiale », a commenté le FMI.

    Interrogé lundi dans La Matinale, l’économiste Stéphane Garelli décrit lui une manifestation « tournée vers les questions de société », susceptible de préparer le terrain de négociations à venir.

    Les jeunes au coeur du WEF - Les « Global shapers » sont coprésidents
    Pour la première fois, le Forum économique mondial de Davos donne une partie du contrôle aux jeunes. La 49e édition est coprésidée par des « global shapers », le nom donné à un groupe de jeunes de moins de 30 ans, parrainé par le WEF depuis plusieurs années.

    Six jeunes, au profil inconnu mais aux ambitions gigantesques, vont représenter les quelque 7000 « global shapers » répartis dans 160 pays et qui ont chacun développé une initiative locale.
    . . . . . .

    L’interview de Klaus Schwab : « Il faut un retour de la morale dans l’économie »
    Le patron du World Economic Forum (WEF) de Davos, Klaus Schwab, a annoncé qu’il faisait de la « moralisation » un des thèmes de l’édition 2019. « Il faut une moralisation de la mondialisation », assurait-t-il récemment lors d’un entretien accordé à la RTS.

    Ce retour de la morale dans l’économie passe par « les comportements privés » et par des « patrons plus modestes », affirme le fondateur du Forum de Davos. Selon l’économiste, il faut sortir de l’idée de « tout ce qui n’est pas interdit est permis » et la situation d’incertitude a amené « un nouvel égoïsme ». « Certains se disent ’me first’ et veulent ramasser le plus possible. »

    3000 participants attendus - Mais des absences de marque
    Après avoir renoncé à se rendre à Davos en plein « shutdown », le président américain Donald Trump a décidé jeudi d’annuler le déplacement de l’ensemble de sa délégation. Le président français Emmanuel Macron n’y participera pas non plus, en raison d’un « agenda surchargé » et de la crise des « gilets jaunes », tout comme la Première ministre britannique Theresa May, qui se consacre au Brexit.

    #globalisation_4.0 #économie #économie_mondiale #FMI #crise #global_shapers #initiatives_locales #morale #Klaus_Schwab #moralisation (#MDR)


  • Déstructuration en vogue
    http://www.dedefensa.org/article/destructuration-en-vogue

    Déstructuration en vogue

    Peut-être plus encore que les avatars qu’ont connus l’Allemagne et Merkel, et l’Allemagne grâce à Merkel, depuis 2015, les événements en France (révolution-GJ) commencent à marquer singulièrement les commentateurs indépendants anglo-américains spécialisés dans la finance mais très attentifs à donner à ce domaine des effets et des conséquences géopolitiques. Les événements français agissent essentiellement comme un détonateur, à partir duquel l’affaiblissement considérable du couple franco-allemand rendrait l’Allemagne extrêmement vulnérable à une déstructuration et à une fragmentation. On retrouverait alors les tendances régionales centrifuges, notamment entre l’ancienne Allemagne de l’Est, la Bavière, la Rhénanie...

    Dans le même ordre d’idée, le mouvement populiste général tendrait à (...)


  • The Administrative Arrangement between Greece and Germany

    The Administrative Arrangement between Ministry of migration Policy of the Hellenic Republic and the Federal Ministry of Interior of the Republic of Germany has been implemented already to four known cases. It has been the product of bilateral negotiations that occurred after German Chancellor Merkel faced another political crisis at home regarding the handling of the refugee issue.

    The document which has been the product of undisclosed negotiations and has not been made public upon its conclusion is a brief description of the cooperation of Greek and German authorities in cases of refusal of entry to persons seeking protection in the context of temporary checks at the internal German-Austrian border, as defined in its title. It essentially is a fast track implementation of return procedures in cases for which Dublin Regulation already lays down specific rules and procedures. The procedures provided in the ‘Arrangement’ skip all legal safeguards and guarantees of European Legislation.

    RSA and PRO ASYL have decided to publicize the document of the Arrangement for the purpose of serving public interest and transparency. The considerable secrecy that the two member states kept on a document of such importance is a scandal itself. There are two first underlying observations which incur/ result from studying the document. First, the Arrangement has the same institutional (or by institutional) features with the EU-Turkey deal, it is the product of negotiations which intend to regulate EU policy procedures without having been the product of an EU level institutional procedure. It circumvents European law (the Dublin regulation) in order to serve the interests of a group of particular member states. As a result its status within the legal apparatus of the EU and international law is obscure.

    Secondly, the ‘Arrangement’ introduces a grey zone (intentionally if not geographically) where a bilateral deal between two countries gains supremacy over European (Dublin regulation) and international legislation (Geneva convention). It is therefore an important document that should be critically and at length studied by all scholars and experts active in the field of refugee protection as it deprives asylum seekers of their rights and is a clear violation of EU law.

    Last but not least as Article 15-ii of the ‘Arrangement’ notes “This Administrative Arrangement will also discontinue upon entry into force of the revised Common European Asylum System”. Still as everyone in Brussels already admits the CEAS reform has been declared dead. So if nothing occurs to reconstitute the defunct CEAS policy and the arrangement remains as the only channel/form of cooperation between Greece and Germany in order to establish responsibility for asylum seekers arriving in Germany after coming through Greece, then could Greece and Germany, in their irregular bilateral efforts to circumvent the European process, have actually produced one of the first post EU legal arrangements?

    https://rsaegean.org/en/the-administrative-arrangement-between-greece-and-germany

    #accord #Allemagne #Grèce #asile #migrations #réfugiés #Dublin #Règlement_Dublin #renvois #expulsions #accord_bilatéral #regroupement_familial #liaison_officers #officiers_de_liaison #Eurodac #refus_d'entrée #renvois #expulsions #frontières #contrôles_frontaliers #Autriche #réadmission #avion #vol

    ping @isskein

    • Germany – Magdeburg Court suspends return of beneficiary of international protection to Greece

      On 13 November 2018, the Administrative Court of Magdeburg granted an interim measure ordering the suspensive effect of the appeal against a deportation order of an international protection beneficiary to Greece.

      The case concerned a Syrian national who applied for international protection in Germany. The Federal Office of Migration and Refugees (BAMF) rejected the application based on the fact that the applicant had already been granted international protection in Greece and ordered his deportation there.

      The Administrative Court held that there were serious doubts regarding the conformity of the BAMF’s conclusion that there were no obstacles to the deportation of the applicant to Greece with national law, which provides that a foreign national cannot be deported if such deportation would be in violation of the European Convention on Human Rights (ECHR). The Court found that there are substantial grounds to believe that the applicant would face a real risk of inhuman and degrading treatment within the meaning of Article 3 ECHR if returned to Greece.

      The Court based this conclusion, inter alia, on the recent reports highlighting that international protection beneficiaries in Greece had no practical access to accommodation, food distribution and sanitary facilities for extended periods of time after arrival. The Court further observed that access of international protection beneficiaries to education, health care, employment, accommodation and social benefits under the same conditions as Greek nationals is provided in domestic law but is not enforced. Consequently, the ensuing living conditions could not be considered adequate for the purposes of Article 3 ECHR.

      Finally, the Court found that the risk of destitution after return could be excluded in cases where individual assurances are given by the receiving authorities, clarifying, however, that any such guarantees should be specific to the individual concerned. In this respect, guarantees given by the Greek authorities that generally refer to the transposition of the Qualification Directive into Greek law, as a proof that recognised refugees enjoy the respective rights, could not be considered sufficient.

      https://mailchi.mp/ecre/elena-weekly-legal-update-08-february-2019#8


  • Vu sur Twitter :

    M.Potte-Bonneville @pottebonneville a retweeté Catherine Boitard

    Vous vous souvenez ? Elle avait sauvé ses compagnons en tirant l’embarcation à la nage pendant trois heures : Sarah Mardini, nageuse olympique et réfugiée syrienne, est arrêtée pour aide à l’immigration irrégulière.

    Les olympiades de la honte 2018 promettent de beaux records

    M.Potte-Bonneville @pottebonneville a retweeté Catherine Boitard @catboitard :

    Avec sa soeur Yusra, nageuse olympique et distinguée par l’ONU, elle avait sauvé 18 réfugiés de la noyade à leur arrivée en Grèce. La réfugiée syrienne Sarah Mardini, boursière à Berlin et volontaire de l’ONG ERCI, a été arrêtée à Lesbos pour aide à immigration irrégulière

    #migration #asile #syrie #grèce #solidarité #humanité

    • GRÈCE : LA POLICE ARRÊTE 30 MEMBRES D’UNE ONG D’AIDE AUX RÉFUGIÉS

      La police a arrêté, mardi 28 août, 30 membres de l’ONG grecque #ERCI, dont les soeurs syriennes Yusra et Sarah Mardini, qui avaient sauvé la vie à 18 personnes en 2015. Les militant.e.s sont accusés d’avoir aidé des migrants à entrer illégalement sur le territoire grec via l’île de Lesbos. Ils déclarent avoir agi dans le cadre de l’assistance à personnes en danger.

      Par Marina Rafenberg

      L’ONG grecque Emergency response centre international (ERCY) était présente sur l’île de Lesbos depuis 2015 pour venir en aide aux réfugiés. Depuis mardi 28 août, ses 30 membres sont poursuivis pour avoir « facilité l’entrée illégale d’étrangers sur le territoire grec » en vue de gains financiers, selon le communiqué de la police grecque.

      L’enquête a commencé en février 2018, rapporte le site d’information protagon.gr, lorsqu’une Jeep portant une fausse plaque d’immatriculation de l’armée grecque a été découverte par la police sur une plage, attendant l’arrivée d’une barque pleine de réfugiés en provenance de Turquie. Les membres de l’ONG, six Grecs et 24 ressortissants étrangers, sont accusés d’avoir été informés à l’avance par des personnes présentes du côté turc des heures et des lieux d’arrivée des barques de migrants, d’avoir organisé l’accueil de ces réfugiés sans en informer les autorités locales et d’avoir surveillé illégalement les communications radio entre les autorités grecques et étrangères, dont Frontex, l’agence européenne des gardes-cotes et gardes-frontières. Les crimes pour lesquels ils sont inculpés – participation à une organisation criminelle, violation de secrets d’État et recel – sont passibles de la réclusion à perpétuité.

      Parmi les membres de l’ONG grecque arrêtés se trouve Yusra et Sarah Mardini, deux sœurs nageuses et réfugiées syrienne qui avaient sauvé 18 personnes de la noyade lors de leur traversée de la mer Égée en août 2015. Depuis Yusra a participé aux Jeux Olympiques de Rio, est devenue ambassadrice de l’ONU et a écrit un livre, Butterfly. Sarah avait quant à elle décidé d’aider à son tour les réfugiés qui traversaient dangereusement la mer Égée sur des bateaux de fortune et s’était engagée comme bénévole dans l’ONG ERCI durant l’été 2016.

      Sarah a été arrêtée le 21 août à l’aéroport de Lesbos alors qu’elle devait rejoindre Berlin où elle vit avec sa famille. Le 3 septembre, elle devait commencer son année universitaire au collège Bard en sciences sociales. La jeune Syrienne de 23 ans a été transférée à la prison de Korydallos, à Athènes, dans l’attente de son procès. Son avocat a demandé mercredi sa remise en liberté.

      Ce n’est pas la première fois que des ONG basées à Lesbos ont des soucis avec la justice grecque. Des membres de l’ONG espagnole Proem-Aid avaient aussi été accusés d’avoir participé à l’entrée illégale de réfugiés sur l’île. Ils ont été relaxés en mai dernier. D’après le ministère de la Marine, 114 ONG ont été enregistrées sur l’île, dont les activités souvent difficilement contrôlables inquiètent le gouvernement grec et ses partenaires européens.

      https://www.courrierdesbalkans.fr/Une-ONG-accusee-d-aide-a-l-entree-irreguliere-de-migrants

      #grèce #asile #migrations #réfugiés #solidarité #délit_de_solidarité

    • Arrest of Syrian ’hero swimmer’ puts Lesbos refugees back in spotlight

      Sara Mardini’s case adds to fears that rescue work is being criminalised and raises questions about NGO.

      Greece’s high-security #Korydallos prison acknowledges that #Sara_Mardini is one of its rarer inmates. For a week, the Syrian refugee, a hero among human rights defenders, has been detained in its women’s wing on charges so serious they have elicited baffled dismay.

      The 23-year-old, who saved 18 refugees in 2015 by swimming their waterlogged dingy to the shores of Lesbos with her Olympian sister, is accused of people smuggling, espionage and membership of a criminal organisation – crimes allegedly committed since returning to work with an NGO on the island. Under Greek law, Mardini can be held in custody pending trial for up to 18 months.

      “She is in a state of disbelief,” said her lawyer, Haris Petsalnikos, who has petitioned for her release. “The accusations are more about criminalising humanitarian action. Sara wasn’t even here when these alleged crimes took place but as charges they are serious, perhaps the most serious any aid worker has ever faced.”

      Mardini’s arrival to Europe might have gone unnoticed had it not been for the extraordinary courage she and younger sister, Yusra, exhibited guiding their boat to safety after the engine failed during the treacherous crossing from Turkey. Both were elite swimmers, with Yusra going on to compete in the 2016 Rio Olympics.

      The sisters, whose story is the basis of a forthcoming film by the British director Stephen Daldry, were credited with saving the lives of their fellow passengers. In Germany, their adopted homeland, the pair has since been accorded star status.

      It was because of her inspiring story that Mardini was approached by Emergency Response Centre International, ERCI, on Lesbos. “After risking her own life to save 18 people … not only has she come back to ground zero, but she is here to ensure that no more lives get lost on this perilous journey,” it said after Mardini agreed to join its ranks in 2016.

      After her first stint with ERCI, she again returned to Lesbos last December to volunteer with the aid group. And until 21 August there was nothing to suggest her second spell had not gone well. But as Mardini waited at Mytilini airport to head back to Germany, and a scholarship at Bard College in Berlin, she was arrested. Soon after that, police also arrested ERCI’s field director, Nassos Karakitsos, a former Greek naval force officer, and Sean Binder, a German volunteer who lives in Ireland. All three have protested their innocence.

      The arrests come as signs of a global clampdown on solidarity networks mount. From Russia to Spain, European human rights workers have been targeted in what campaigners call an increasingly sinister attempt to silence civil society in the name of security.

      “There is the concern that this is another example of civil society being closed down by the state,” said Jonathan Cooper, an international human rights lawyer in London. “What we are really seeing is Greek authorities using Sara to send a very worrying message that if you volunteer for refugee work you do so at your peril.”

      But amid concerns about heavy-handed tactics humanitarians face, Greek police say there are others who see a murky side to the story, one ofpeople trafficking and young volunteers being duped into participating in a criminal network unwittingly. In that scenario,the Mardini sisters would make prime targets.

      Greek authorities spent six months investigating the affair. Agents were flown into Lesbos from Athens and Thessaloniki. In an unusually long and detailed statement, last week, Mytilini police said that while posing as a non-profit organisation, ERCI had acted with the sole purpose of profiteering by bringing people illegally into Greece via the north-eastern Aegean islands.

      Members had intercepted Greek and European coastguard radio transmissions to gain advance notification of the location of smugglers’ boats, police said, and that 30, mostly foreign nationals, were lined up to be questioned in connection with the alleged activities. Other “similar organisations” had also collaborated in what was described as “an informal plan to confront emergency situations”, they added.

      Suspicions were first raised, police said, when Mardini and Binder were stopped in February driving a former military 4X4 with false number plates. ERCI remained unnamed until the release of the charge sheets for the pair and that of Karakitsos.

      Lesbos has long been on the frontline of the refugee crisis, attracting idealists and charity workers. Until a dramatic decline in migration numbers via the eastern Mediterranean in March 2016, when a landmark deal was signed between the EU and Turkey, the island was the main entry point to Europe.

      An estimated 114 NGOs and 7,356 volunteers are based on Lesbos, according to Greek authorities. Local officials talk of “an industry”, and with more than 10,000 refugees there and the mood at boiling point, accusations of NGOs acting as a “pull factor” are rife.

      “Sara’s motive for going back this year was purely humanitarian,” said Oceanne Fry, a fellow student who in June worked alongside her at a day clinic in the refugee reception centre.

      “At no point was there any indication of illegal activity by the group … but I can attest to the fact that, other than our intake meeting, none of the volunteers ever met, or interacted, with its leadership.”

      The mayor of Lesbos, Spyros Galinos, said he has seen “good and bad” in the humanitarian movement since the start of the refugee crisis.

      “Everything is possible,. There is no doubt that some NGOs have exploited the situation. The police announcement was uncommonly harsh. For a long time I have been saying that we just don’t need all these NGOs. When the crisis erupted, yes, the state was woefully unprepared but now that isn’t the case.”

      Attempts to contact ERCI were unsuccessful. Neither a telephone number nor an office address – in a scruffy downtown building listed by the aid group on social media – appeared to have any relation to it.

      In a statement released more than a week after Mardini’s arrest, ERCI denied the allegations, saying it had fallen victim to “unfounded claims, accusations and charges”. But it failed to make any mention of Mardini.

      “It makes no sense at all,” said Amed Khan, a New York financier turned philanthropist who has donated boats for ERCI’s search and rescue operations. To accuse any of them of human trafficking is crazy.

      “In today’s fortress Europe you have to wonder whether Brussels isn’t behind it, whether this isn’t a concerted effort to put a chill on civil society volunteers who are just trying to help. After all, we’re talking about grassroots organisations with global values that stepped up into the space left by authorities failing to do their bit.”


      https://amp.theguardian.com/world/2018/sep/06/arrest-of-syrian-hero-swimmer-lesbos-refugees-sara-mardini?CMP=shar

      #Sarah_Mardini

    • The volunteers facing jail for rescuing migrants in the Mediterranean

      The risk of refugees and migrants drowning in the Mediterranean has increased dramatically over the past few years.

      As the European Union pursued a policy of externalisation, voluntary groups stepped in to save the thousands of people making the dangerous crossing. One by one, they are now criminalised.

      The arrest of Sarah Mardini, one of two Syrian sisters who saved a number of refugees in 2015 by pulling their sinking dinghy to Greece, has brought the issue to international attention.

      The Trial

      There aren’t chairs enough for the people gathered in Mytilíni Court. Salam Aldeen sits front row to the right. He has a nervous smile on his face, mouth half open, the tongue playing over his lips.

      Noise emanates from the queue forming in the hallway as spectators struggle for a peak through the door’s windows. The morning heat is already thick and moist – not helped by the two unplugged fans hovering motionless in dead air.

      Police officers with uneasy looks, 15 of them, lean up against the cooling walls of the court. From over the judge, a golden Jesus icon looks down on the assembly. For the sunny holiday town on Lesbos, Greece, this is not a normal court proceeding.

      Outside the court, international media has unpacked their cameras and unloaded their equipment. They’ve come from the New York Times, Deutsche Welle, Danish, Greek and Spanish media along with two separate documentary teams.

      There is no way of knowing when the trial will end. Maybe in a couple of days, some of the journalists say, others point to the unpredictability of the Greek judicial system. If the authorities decide to make a principle out of the case, this could take months.

      Salam Aldeen, in a dark blue jacket, white shirt and tie, knows this. He is charged with human smuggling and faces life in jail.

      More than 16,000 people have drowned in less than five years trying to cross the Mediterranean. That’s an average of ten people dying every day outside Europe’s southern border – more than the Russia-Ukraine conflict over the same period.

      In 2015, when more than one million refugees crossed the Mediterranean, the official death toll was around 3,700. A year later, the number of migrants dropped by two thirds – but the death toll increased to more than 5,000. With still fewer migrants crossing during 2017 and the first half of 2018, one would expect the rate of surviving to pick up.

      The numbers, however, tell a different story. For a refugee setting out to cross the Mediterranean today, the risk of drowning has significantly increased.

      The deaths of thousands of people don’t happen in a vacuum. And it would be impossible to explain the increased risks of crossing without considering recent changes in EU-policies towards migration in the Mediterranean.

      The criminalisation of a Danish NGO-worker on the tiny Greek island of Lesbos might help us understand the deeper layers of EU immigration policy.

      The deterrence effect

      On 27 March 2011, 72 migrants flee Tripoli and squeeze into a 12m long rubber dinghy with a max capacity of 25 people. They start the outboard engine and set out in the Mediterranean night, bound for the Italian island of Lampedusa. In the morning, they are registered by a French aircraft flying over. The migrants stay on course. But 18 hours into their voyage, they send out a distress-call from a satellite phone. The signal is picked up by the rescue centre in Rome who alerts other vessels in the area.

      Two hours later, a military helicopter flies over the boat. At this point, the migrants accidentally drop their satellite phone in the sea. In the hours to follow, the migrants encounter several fishing boats – but their call of distress is ignored. As day turns into night, a second helicopter appears and drops rations of water and biscuits before leaving.

      And then, the following morning on 28 March – the migrants run out of fuel. Left at the mercy of wind and oceanic currents, the migrants embark on a hopeless journey. They drift south; exactly where they came from.

      They don’t see any ships the following day. Nor the next; a whole week goes by without contact to the outside world. But then, somewhere between 3 and 5 April, a military vessel appears on the horizon. It moves in on the migrants and circle their boat.

      The migrants, exhausted and on the brink of despair, wave and signal distress. But as suddenly as it arrived, the military vessel turns around and disappears. And all hope with it.

      On April 10, almost a week later, the migrant vessel lands on a beach south of Tripoli. Of the 72 passengers who left 2 weeks ago, only 11 make it back alive. Two die shortly hereafter.

      Lorenzo Pezzani, lecturer at Forensic Architecture at Goldsmiths University of London, was stunned when he read about the case. In 2011, he was still a PhD student developing new spatial and aesthetic visual tools to document human rights violations. Concerned with the rising number of migrant deaths in the Mediterranean, Lorenzo Pezzani and his colleague Charles Heller founded Forensic Oceanography, an affiliated group to Forensic Architecture. Their first project was to uncover the events and policies leading to a vessel left adrift in full knowledge by international rescue operations.

      It was the public outrage fuelled by the 2013 Lampedusa shipwreck which eventually led to the deployment of Operation Mare Nostrum. At this point, the largest migration of people since the Second World War, the Syrian exodus, could no longer be contained within Syria’s neighbouring countries. At the same time, a relative stability in Libya after the fall of Gaddafi in 2011 descended into civil war; waves of migrants started to cross the Mediterranean.

      From October 2013, Mare Nostrum broke with the reigning EU-policy of non-interference and deployed Italian naval vessels, planes and helicopters at a monthly cost of €9.5 million. The scale was unprecedented; saving lives became the political priority over policing and border control. In terms of lives saved, the operation was an undisputed success. Its own life, however, would be short.

      A critical narrative formed on the political right and was amplified by sections of the media: Mare Nostrum was accused of emboldening Libyan smugglers who – knowing rescue ships were waiting – would send out more migrants. In this understanding, Mare Nostrum constituted a so-called “pull factor” on migrants from North African countries. A year after its inception, Mare Nostrum was terminated.

      In late 2014, Mare Nostrum was replaced by Operation Triton led by Frontex, the European Border and Coast Guard Agency, with an initial budget of €2.4 million per month. Triton refocused on border control instead of sea rescues in an area much closer to Italian shores. This was a return to the pre-Mare Nostrum policy of non-assistance to deter migrants from crossing. But not only did the change of policy fail to act as a deterrence against the thousands of migrants still crossing the Mediterranean, it also left a huge gap between the amount of boats in distress and operational rescue vessels. A gap increasingly filled by merchant vessels.

      Merchant vessels, however, do not have the equipment or training to handle rescues of this volume. On 31 March 2015, the shipping community made a call to EU-politicians warning of a “terrible risk of further catastrophic loss of life as ever-more desperate people attempt this deadly sea crossing”. Between 1 January and 20 May 2015, merchant ships rescued 12.000 people – 30 per cent of the total number rescued in the Mediterranean.

      As the shipping community had already foreseen, the new policy of non-assistance as deterrence led to several horrific incidents. These culminated in two catastrophic shipwrecks on 12 and 18 April 2015 and the death of 1,200 people. In both cases, merchant vessels were right next to the overcrowded migrant boats when chaotic rescue attempts caused the migrant boats to take in water and eventually sink. The crew of the merchant vessels could only watch as hundreds of people disappeared in the ocean.

      Back in 1990, the Dublin Convention declared that the first EU-country an asylum seeker enters is responsible for accepting or rejecting the claim. No one in 1990 had expected the Syrian exodus of 2015 – nor the gigantic pressure it would put on just a handful of member states. No other EU-member felt the ineptitudes and total unpreparedness of the immigration system than a country already knee-deep in a harrowing economic crisis. That country was Greece.

      In September 2015, when the world saw the picture of a three-year old Syrian boy, Alan Kurdi, washed up on a beach in Turkey, Europe was already months into what was readily called a “refugee crisis”. Greece was overwhelmed by the hundreds of thousands of people fleeing the Syrian war. During the following month alone, a staggering 200.000 migrants crossed the Aegean Sea from Turkey to reach Europe. With a minimum of institutional support, it was volunteers like Salam Aldeen who helped reduce the overall number of casualties.

      The peak of migrants entered Greece that autumn but huge numbers kept arriving throughout the winter – in worsening sea conditions. Salam Aldeen recalls one December morning on Lesbos.

      The EU-Turkey deal

      And then, from one day to the next, the EU-Turkey deal changed everything. There was a virtual stop of people crossing from Turkey to Greece. From a perspective of deterrence, the agreement was an instant success. In all its simplicity, Turkey had agreed to contain and prevent refugees from reaching the EU – by land or by sea. For this, Turkey would be given a monetary compensation.

      But opponents of the deal included major human rights organisations. Simply paying Turkey a formidable sum of money (€6 billion to this date) to prevent migrants from reaching EU-borders was feared to be a symptom of an ‘out of sight, out of mind’ attitude pervasive among EU decision makers. Moreover, just like Libya in 2015 threatened to flood Europe with migrants, the Turkish President Erdogan would suddenly have a powerful geopolitical card on his hands. A concern that would later be confirmed by EU’s vague response to Erdogan’s crackdown on Turkish opposition.

      As immigration dwindled in Greece, the flow of migrants and refugees continued and increased in the Central Mediterranean during the summer of 2016. At the same time, disorganised Libyan militias were now running the smuggling business and exploited people more ruthlessly than ever before. Migrant boats without satellite phones or enough provision or fuel became increasingly common. Due to safety concerns, merchant vessels were more reluctant to assist in rescue operations. The death toll increased.
      A Conspiracy?

      Frustrated with the perceived apathy of EU states, Non-governmental organisations (NGOs) responded to the situation. At its peak, 12 search and rescue NGO vessels were operating in the Mediterranean and while the European Border and Coast Guard Agency (Frontex) paused many of its operations during the fall and winter of 2016, the remaining NGO vessels did the bulk of the work. Under increasingly dangerous weather conditions, 47 per cent of all November rescues were carried out by NGOs.

      Around this time, the first accusations were launched against rescue NGOs from ‘alt-right’ groups. Accusations, it should be noted, conspicuously like the ones sounded against Mare Nostrum. Just like in 2014, Frontex and EU-politicians followed up and accused NGOs of posing a “pull factor”. The now Italian vice-prime minister, Luigi Di Maio, went even further and denounced NGOs as “taxis for migrants”. Just like in 2014, no consideration was given to the conditions in Libya.

      Moreover, NGOs were falsely accused of collusion with Libyan smugglers. Meanwhile Italian agents had infiltrated the crew of a Save the Children rescue vessel to uncover alleged secret evidence of collusion. The German Jugendrettet NGO-vessel, Iuventa, was impounded and – echoing Salam Aldeen’s case in Greece – the captain accused of collusion with smugglers by Italian authorities.

      The attacks to delegitimise NGOs’ rescue efforts have had a clear effect: many of the NGOs have now effectively stopped their operations in the Mediterranean. Lorenzo Pezzani and Charles Heller, in their report, Mare Clausum, argued that the wave of delegitimisation of humanitarian work was just one part of a two-legged strategy – designed by the EU – to regain control over the Mediterranean.
      Migrants’ rights aren’t human rights

      Libya long ago descended into a precarious state of lawlessness. In the maelstrom of poverty, war and despair, migrants and refugees have become an exploitable resource for rivalling militias in a country where two separate governments compete for power.

      In November 2017, a CNN investigation exposed an entire industry involving slave auctions, rape and people being worked to death.

      Chief spokesman of the UN Migration Agency, Leonard Doyle, describes Libya as a “torture archipelago” where migrants transiting have no idea that they are turned into commodities to be bought, sold and discarded when they have no more value.

      Migrants intercepted by the Libyan Coast Guard (LCG) are routinely brought back to the hellish detention centres for indefinite captivity. Despite EU-leaders’ moral outcry following the exposure of the conditions in Libya, the EU continues to be instrumental in the capacity building of the LCG.

      Libya hadn’t had a functioning coast guard since the fall of Gaddafi in 2011. But starting in late 2016, the LCG received increasing funding from Italy and the EU in the form of patrol boats, training and financial support.

      Seeing the effect of the EU-Turkey deal in deterring refugees crossing the Aegean Sea, Italy and the EU have done all in their power to create a similar approach in Libya.
      The EU Summit

      Forty-two thousand undocumented migrants have so far arrived at Europe’s shores this year. That’s a fraction of the more than one million who arrived in 2015. But when EU leaders met at an “emergency summit” in Brussels in late June, the issue of migration was described by Chancellor Merkel as a “make or break” for the Union. How does this align with the dwindling numbers of refugees and migrants?

      Data released in June 2018 showed that Europeans are more concerned about immigration than any other social challenge. More than half want a ban on migration from Muslim countries. Europe, it seems, lives in two different, incompatible realities as summit after summit tries to untie the Gordian knot of the migration issue.

      Inside the courthouse in Mytilini, Salam Aldeen is questioned by the district prosecutor. The tropical temperature induces an echoing silence from the crowded spectators. The district prosecutor looks at him, open mouth, chin resting on her fist.

      She seems impatient with the translator and the process of going from Greek to English and back. Her eyes search the room. She questions him in detail about the night of arrest. He answers patiently. She wants Salam Aldeen and the four crew members to be found guilty of human smuggling.

      Salam Aldeen’s lawyer, Mr Fragkiskos Ragkousis, an elderly white-haired man, rises before the court for his final statement. An ancient statuette with his glasses in one hand. Salam’s parents sit with scared faces, they haven’t slept for two days; the father’s comforting arm covers the mother’s shoulder. Then, like a once dormant volcano, the lawyer erupts in a torrent of pathos and logos.

      “Political interests changed the truth and created this wicked situation, playing with the defendant’s freedom and honour.”

      He talks to the judge as well as the public. A tragedy, a drama unfolds. The prosecutor looks remorseful, like a small child in her large chair, almost apologetic. Defeated. He’s singing now, Ragkousis. Index finger hits the air much like thunder breaks the night sounding the roar of something eternal. He then sits and the room quiets.

      It was “without a doubt” that the judge acquitted Salam Aldeen and his four colleagues on all charges. The prosecutor both had to determine the defendants’ intention to commit the crime – and that the criminal action had been initialised. She failed at both. The case, as the Italian case against the Iuventa, was baseless.

      But EU’s policy of externalisation continues. On 17 March 2018, the ProActiva rescue vessel, Open Arms, was seized by Italian authorities after it had brought back 217 people to safety.

      Then again in June, the decline by Malta and Italy’s new right-wing government to let the Aquarious rescue-vessel dock with 629 rescued people on board sparked a fierce debate in international media.

      In July, Sea Watch’s Moonbird, a small aircraft used to search for migrant boats, was prevented from flying any more operations by Maltese authorities; the vessel Sea Watch III was blocked from leaving harbour and the captain of a vessel from the NGO Mission Lifeline was taken to court over “registration irregularities“.

      Regardless of Europe’s future political currents, geopolitical developments are only likely to continue to produce refugees worldwide. Will the EU alter its course as the crisis mutates and persists? Or are the deaths of thousands the only possible outcome?

      https://theferret.scot/volunteers-facing-jail-rescuing-migrants-mediterranean



  • Intéressant changement de #titre (+ photo... et de contenu ?) dans un article de AP où il était question de #performance de l’#armée autrichienne à la frontière...


    L’article et le titre que je suppose originaux sur un tweet :
    Austrian police, army perform border closure exercice
    https://twitter.com/ProfImogenTyler/status/1011730607309754368

    Le titre est devenu :
    On both sides of Atlantic, migrants meet hostile reception

    https://abcnews.go.com/International/wireStory/austrian-police-army-perform-border-closure-exercise-56163013

    #Autriche #militarisation_des_frontières #frontières #fermeture_des_frontières

    • Giochi con le frontiere

      Mille tra poliziotti e soldati, finti profughi che «assaltano» il confine. L’Austria organizza una mega esercitazione anti migranti al confine con la Slovenia. Una prova muscolare alla vigilia del suo turno di presidenza Ue. Mentre nel Mediterraneo resta incerto il destino dei profughi (veri) che si trovano sulla Lifeline


      https://ilmanifesto.it/edizione/il-manifesto-del-27-06-2018
      via @albertocampiphoto

    • Persisting migration impasse in Germany leads to Austrian border protection exercise

      The recent European Council meeting has been a key place to find such a solution. The European Council released its conclusions this morning, which Günther Oettinger, the European commissioner for budget and human resources and CDU politician, hailed as a “genuine breakthrough” which the CDU will recognise “as a big step in the right direction”. On leaving the summit, Chancellor Merkel agreed that the EU agreeing on a common text was a “good signal” but acknowledged that “we still have a lot of work to do to bridge the different views”.

      In light of the internal German debates, Austria undertook a larger scale border patrol training exercise, additionally it was the inaugural outing of a new border police unit ‘Puma’. Vice-Chancellor Heinz-Christian Strache of the FPÖ party said the exercises were, “to prepare ourselves for all developments and send a clear signal that there will no longer be a loss of control and free passage like in 2015.” He added, “The reasons for this are the debate about intra-European border closures, triggered by Germany, as well as current developments on the refugee routes in the Balkans.”

      Chancellor Sebastian Kurz of the ÖVP party said of the apparent moves for harder borders, “I want to cooperate so that it will not come to that. We must ensure that illegal migrants no longer make it to the European Union in the first place, because then we would not need intra-European border controls.”

      https://www.ecre.org/persisting-migration-impasse-in-germany-leads-to-austrian-border-protection-ex


  • Moscovici: pas d’amende pour l’Espagne, pour «éviter un sentiment d’humiliation»
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/moscovici-pas-d-amende-pour-l-espagne-pour-eviter-un-sentiment-d-humiliati

    La Commission européenne a renoncé à infliger une amende pour déficit excessif à l’Espagne et au Portugal pour éviter « un sentiment d’humiliation », affirme dimanche dans le quotidien espagnol El Pais le commissaire aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. « Imposer des amendes aurait généré un sentiment anti-européen et une perception d’humiliation dans un pays comme l’Espagne, qui a fait énormément de sacrifices ces derniers temps », affirme le Français Pierre Moscovici, après que la Commission a renoncé à sanctionner l’Espagne et le Portugal pour dérapage budgétaire.

    Did Germany Just Blink? | naked capitalism
    By Don Quijones, Spain & Mexico, editor at Wolf Street. Originally published at Wolf Street
    http://www.nakedcapitalism.com/2016/07/did-germany-just-blink.html

    Of Europe’s 27 commissioners, only four voted in favor of applying the fines; the other 23 voted against. According to El País, the deciding factor in the decision was an impromptu phone call from German finance minister Wolfgang Schäuble to some of the more conservative commissioners, giving them the green light to forego the fine.

    [...]

    For a taste of just how disastrous the political fallout would be for Italy’s embattled premier, Matteo Renzi, here’s an excerpt from a furious tirade given by Italian financial journalist Paolo Barnard on prime-time TV, addressing Renzi directly:

    You went to meet Mrs. Merkel to ask for a minor public funded bail-out of Italian banks and you got a sharp NO. But did anyone tell you that Germany from 2009 onwards bailed out its failing banks with public money?

    “Banks, that is, with holes in their balance sheets visible from the Moon. Germany bailed them out to the tune of 704 billion euros. It was all paid for by European taxpayers’ money, public funds that is.

    “It was done through the EU Commission of Mr Barroso and by Mr Mario Draghi at the ECB. Didn’t you know that Mr Renzi? Couldn’t you have barked this right into Ms Merkel’s face?”

    Barnard rounded off his rant with a rallying call for Italians to follow the UK’s example and demand an exit from the EU — a prospect that should be taken very seriously given that one of the manifesto pledges of Italy’s rising opposition party, the 5-Star Movement, is to call a referendum on Italy’s membership of the euro.

    Such a vote would be impossible since the Italian constitution expressly forbids referendums on international treaties such as those that hold the EU together. But as Reuters reports, 5 Star’s party leader Matteo Salvini and the party’s founder, Beppe Grillo, have vowed to pursue a legislative change to allow an ad-hoc exception to the Italian constitution.

    Whether or not a referendum on the euro takes place, one thing that’s clear is that a post-Renzi Italy will be a much more difficult, unpredictable force to deal with than the current Renzi-governed Italy. And if Italy ever did decide to leave the Union, whether in an orderly or disorderly fashion, it would be the end of the road for the European project.

    For that reason alone, the Commission and Germany will almost certainly end up granting further concessions to Italy and its Southern European neighbors, including a taxpayer-funded rescue of MPS. It may even include a bail-out top-up for Portugal’s crumbling financial system, which was left out of last week’s stress tests.

    The challenge for Merkel and other leaders of core euro zone nations will be trying to persuade their already disgruntled voters of the need for increased solidarity with their struggling neighbors to the South. That may well be a bridge too far. By Don Quijones, Raging Bull-Shit.


  • Germany Could Charge Comic for Insulting Turkey’s President
    https://theintercept.com/2016/04/12/germany-charge-comic-insulting-turkeys-president

    In her remarks on Tuesday, Merkel said that the German authorities, including her office, were “very carefully” considering the request from Turkey to prosecute Böhmermann, and promised that the investigation would be concluded within days. The chancellor also seemed to acknowledge the delicacy of the diplomatic situation, by noting the importance of a recently struck deal with Turkey to accept refugees deported from the European Union. But, she said, cooperation with Turkey on that issue “is completely independent of fundamental rights in Germany,” including, Merkel noted, Article Five of the German constitution, which guarantees “freedom of the press, opinion and academia.”

    Despite that provision, Germany, like many European countries, does impose legal limits on free speech that ban certain kinds of statements, including Holocaust denial and the promotion of Nazi ideology, but also “defamation of the President, insult of the Federal Republic, its states, the flag, and the national anthem.”




  • Greece has become the EU’s third protectorate | openDemocracy
    https://www.opendemocracy.net/can-europe-make-it/jan-zielonka/greece-has-become-eu’s-third-protectorate

    Les protectorats de l’Union Européenne dans les Balkans : le Kosovo, la Bosnie-Herzégovine et désormais la Grèce.

    The EU looks increasingly like an empire, having just created its third protectorate in the Balkans. Greece will effectively be run by the EU the way Kosovo and Bosnia-Herzegovina already are.

    #Grèce #Bosnie_Herzégovine #Kosovo #protectorat #Union_Européenne

    • #Why_oh_why on se demande

      Why have Mrs. Merkel, Mr. Dijsselbloem and Mr. Juncker embraced these policies? Protectorates are by their nature utterly inefficient. Parachuted external envoys do not understand local culture, have no access to local networks, and apply solutions ill-suited to local environments. Cheating is the rule of the game in protectorates. The metropolis cannot admit its failure, and it therefore pretends that things are moving forward. The periphery cannot do without external help, but implementing imposed policies is not practical either. Even the most euro-enthusiastic observers stop short of arguing that EU policies in Kosovo, Bosnia-Herzegovina and now Greece are successful, but an exit strategy is feared even more than an ongoing stalemate.


  • Who Wants to Be Merkel? Click and Laugh With This Random Austerity Measure Generator

    Can you out-Troika the Troika? Take the challenge with this clever online game that parodies the often surreal proposed austerity measures which have dominated politics in Athens and across Europe in recent weeks.

    http://globalvoicesonline.org/2015/07/20/who-wants-to-be-merkel-click-and-laugh-with-this-random-austerit

    Laughter is the best medicine for pain and this new online game, which appeared just a few days ago, cleverly parodies the austerity measures which have dominated politics in Athens and across Europe in recent weeks. (...) Participants are asked to click and see what extra actions Greek Prime Minister Tsipras, Athens’ former Finance Minister Varoufakis, and even debt-troubled Italy and Portugal have to take to please German Chancellor Merkel and the EU’s most controversial proponent of austerity, German Finance Minister Schaeuble.

    #UE #Grèce #troïka #austérité #jeu #humour


  • Austerity Has Failed: An Open Letter From Thomas #Piketty to Angela Merkel | The Nation
    http://www.thenation.com/article/austerity-has-failed-an-open-letter-from-thomas-piketty-to-angela-merkel

    Together we urge Chancellor Merkel and the Troika to consider a course correction, to avoid further disaster and enable Greece to remain in the eurozone. Right now, the Greek government is being asked to put a gun to its head and pull the trigger. Sadly, the bullet will not only kill off Greece’s future in #Europe. The collateral damage will kill the Eurozone as a beacon of hope, democracy and prosperity, and could lead to far-reaching economic consequences across the world.

    #austérité #Grèce #UE #Allemagne


  • John Kerry admits defeat: The Ukraine story the media won’t tell, and why U.S. retreat is a good thing
    http://www.salon.com/2015/05/19/john_kerry_admits_defeat_the_ukraine_story_the_media_wont_tell_and_why_u_s_re

    Ukraine, like Syria, got 10 percent of Kerry’s time in Sochi. I would have thought more, but this is what I am advised by sound Moscow sources. Of all the questions Kerry raised in Sochi, indeed, the new stance on Ukraine amounts to capitulation as well as a request for cooperation.

    Readers will recall a rapid-fire sequence of events earlier this year. As the week of February 1 opened, the administration let it be known via a Times story—a straight feed, newspaper as bulletin board—that it was considering arming the Kiev regime. Next day came an announcement that Kerry was traveling to Ukraine, due for meetings Thursday. The topic seemed obvious.

    That Wednesday things got interesting. Chancellor Merkel called François Hollande, the French president, and told him to fly to Kiev immediately. Why interesting: These three—Kerry, Merkel and Hollande—were there the same day, talking to the same government, and did not meet. All three then went to Moscow, again separately.

    So far as I can make out, all that has occurred since flowed from that week. Merkel, Hollande and Putin convened another round of ceasefire talks with the Ukrainians in Minsk, where the Minsk II agreement was signed on February 11. Short work, which tells us something. Minsk II is fragile but still in effect and remains the basis for a negotiated settlement.

    The Americans were excluded from Minsk—point blank, so far as one can make out. And I love the Times sentence on this in Monday’s paper: “Russia, Germany and France previously made it clear that they did not necessarily welcome the Americans at the negotiating table…” It reminds me of Hirohito announcing the surrender on Japanese radio: “The war has not necessarily proceeded to our advantage.”

    At the moment described a long-simmering confrontation between the Europeans and Americans was about to boil over. It was the suggestion that American arms might begin to flow into the Ukrainian conflict that prompted Merkel, with Hollande behind her, to tell Washington, “Enough. Cut it out. We are not with you. We settle this at the table, not with missile systems.”

    What we saw in Sochi was Kerry’s acceptance that Washington has been trumped in Ukraine: No one else will any longer stand by as Washington agitates for a military solution, no one is on board for ever-heightened confrontation with Moscow and—miss this not—no one else will any longer pretend that the Poroshenko government is other than a new crop of corrupt incompetents.


  • Germany Concerned about Aggressive NATO Stance on #Ukraine - SPIEGEL ONLINE
    http://www.spiegel.de/international/world/germany-concerned-about-aggressive-nato-stance-on-ukraine-a-1022193.html

    US President Obama supports Chancellor Merkel’s efforts at finding a diplomatic solution to the Ukraine crisis. But hawks in Washington seem determined to torpedo Berlin’s approach. And NATO’s top commander in Europe hasn’t been helping either.

    #OTAN #belliciste #Russie


  • Reading The Greek Deal Correctly
    http://www.socialeurope.eu/2015/02/greek-deal

    in the end, Chancellor Merkel preferred not to be the leader responsible for the fragmentation of Europe.

    Alexis Tsipras stated it correctly. Greece won a battle – perhaps a skirmish – and the war continues. But the political sea-change that SYRIZA’s victory has sparked goes on. From a psychological standpoint, Greece has already changed; there is a spirit and dignity in Athens that was not there six months ago. Soon enough, new fronts will open in Spain, then perhaps Ireland, and later Portugal, all of which have elections coming. It is not likely that the government in Greece will collapse, or yield, in the talks ahead, and over time the scope of maneuver gained in this first skirmish will become more clear. In a year the political landscape of Europe may be quite different from what it appears to be today.

    #Eurogroupe #Grèce #Allemagne