person:michel platini

  • Don’t let France’s World Cup victory erase the issues affecting black French people
    https://www.washingtonpost.com/news/global-opinions/wp/2018/07/16/dont-let-frances-world-cup-victory-erase-the-issues-affecting-black-

    In past years, several players have been criticized over the fact that they did not sing the national anthem. Even if some of the white players from the younger generations, like Michel Platini or Eric Cantona, did not sing “La Marseillaise,” the same action from players of African descent was interpreted in a totally different way. Because of their origins, they were suspected of not being French enough.

    From now on, France will expect that its team behaves and that its players will explicitly signal their love for France and respect for the flag and the institutions. Each time they speak in interviews, the members of the current team say “Vive la republique, vive la France!” — as if that is how to be accepted as a “good” French player.

    Nobody has ever elected Les Bleus to represent #France, so why should we expect them to express themselves as politicians? My hope is that someday all of our players will be undeniably French and that no part of their ancestry will be perceived as conflicting with being French.




  • https://www.monde-diplomatique.fr/2017/08/STERN/57776

    Good Guy & "bad boy"
    Pour nombre d’homosexuels, adolescents dans les années 1970, Guy Hocquenghem (1946-1988) fut d’abord un visage et deux mots. Le visage hypercool d’un jeune homme, tignasse bouclée de pâtre grec, bouille narquoise, col roulé et veste de cuir ; et les deux mots, « révolution » des « homosexuels », qui s’affichaient dans les pages du Nouvel Observateur, début 1972, où il publia une sorte d’autoportrait. Le Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR), dont il fut la figure la plus en vue, tenait alors ses assemblées générales du côté des Beaux-Arts de Paris.

    Il y a donc quelque chose de profondément émouvant à retrouver cette photographie, retraitée en magenta et jaune, en couverture d’Un journal de rêve (1), recueil d’articles d’Hocquenghem écrits entre 1970 et 1987, sélectionnés par Antoine Idier, sociologue et historien des idées. Celui-ci publie simultanément la première biographie consacrée au journaliste et polémiste, aiguillon dans les années post-68 de l’extrême gauche radicale, plus précisément d’un courant qualifié souvent avec mépris de « désirant ». C’était là l’expression d’une homophobie répandue dans la société française et du refus de la majorité des gauchistes d’affronter la normalité bourgeoise de la sexualité, qui n’avait pas beaucoup évolué depuis l’après-guerre. Mais cette normalité commençait au début des années 1970 à marquer le pas, sous les directs du gauche d’Hocquenghem. L’intérêt et le charme du travail d’Antoine Idier sont d’offrir au lecteur la possibilité, avec Les Vies de Guy Hocquenghem, judicieusement sous-titré Politique, sexualité, culture (2), de faire des allers et retours entre la biographie et le recueil d’articles. On saisit alors à quel point il fut un chroniqueur aiguisé plutôt qu’un penseur, un homme d’humeur plutôt que d’amour, un individualiste égotiste plutôt qu’un acteur collectif. Cette posture du chroniqueur, en soi passionnante, permet à Hocquenghem de ne rien s’interdire dans les sujets qu’il traite, de Michel Platini à Pier Paolo Pasolini, de la « nouvelle droite » à la « paresse de la gauche ». Sa liberté de ton, avec une capacité d’affirmation de points de vue à vif, cassants, paradoxaux, nourris d’exaspération, qui n’existe plus guère dans la presse française, lui vaudra de nombreux et farouches détracteurs. Qu’il ne ménageait pas en retour, secouant l’après-Mai intellectuel, décrypté ici avec brio. L’auteur revient en particulier sur les débats houleux autour du livre de Gilles Deleuze et Félix Guattari L’Anti-Œdipe, et sur les affrontements avec les féministes. Pour Hocquenghem, la conception hétérosexuelle de l’homosexualité par la psychanalyse et le féminisme empêchaient la « lecture minoritaire » qu’il élaborait. Il se sentait parfois brisé, mais assumait ses positions sur des questions aussi controversées que la sexualité des enfants ou le plaisir à prendre du plaisir avec les minorités (raciales comme sexuelles).

    Le conformisme journalistique sera aussi l’une de ses cibles privilégiées, notamment dans ses critiques de la télévision publiées dans Libération. Chroniqueur de presse, il explora aussi le cinéma, avec l’incroyable Race d’Ep, réalisé avec Lionel Soukaz ; publia de nombreux livres, essais et romans, contribua au numéro de Recherches, la revue dirigée par Guattari, titré « Trois milliards de pervers », qui fut rapidement interdit. Tout lui était bon à prendre afin de s’exprimer. Cela donne, avec le recul, un côté extrêmement désordonné à son travail. Antoine Idier ne cherche pas à y remettre de l’ordre, ce qui serait un contresens, mais à y déceler une trajectoire. De René Schérer à Walter Benjamin, de Jean-Louis Bory à Gilles Deleuze, des bordels SM de New York aux studios d’Europe 1, du réjouissant Désir homosexuel en 1972 à la jouissive Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary en 1986, publiée au crépuscule d’une courte vie tuée par le sida, Hocquenghem se comprend non pas comme un théoricien, mais comme un acteur du social. Charmeur évidemment, ambigu et pénible parfois, tête à claques qu’on avait souvent envie d’embrasser, il aimait pousser à bout, y compris ses partisans et amis. Good Guy et bad boy.
    Jean Stern.

    (1) Guy Hocquenghem, Un journal de rêve , postface d’Antoine Idier, Gallimard, coll. « Verticales », Paris, 2017, 320 pages, 22 euros.
    (2) Antoine Idier, Les Vies de Guy Hocquenghem. Politique, sexualité, culture , Fayard, Paris, 2017, 354 pages, 22 euros.

    http://www.editions-verticales.com/fiche_ouvrage.php?id=392
    http://www.fayard.fr/les-vies-de-guy-hocquenghem-9782213702025
    Sur ce dernier lien un extrait en ligne (l’introduction de l’auteur).
    #Guy_Hocquenghem #Jean Stern #biographie
    Sinon un ancien billet que j’avais collé ici sur @seenthis
    https://seenthis.net/messages/505807


  • Euro 2016 : la #compétition de #football pourrait coûter 2 milliards d’euros aux contribuables
    http://www.politique.net/2016060903-euro2016-cout-de-2-milliards-pour-les-contribuables.htm

    D’après Le Canard enchaîné, « la facture finale, pour les finances publiques, dépassera largement les 2 milliards d’euros ». 2 milliards ? La faute aux partenariats public privé. Toutes les constructions de stade ont été effectuées selon la formule du #PPP : les collectivités locales délèguent la construction des stades à des sociétés privées qui avancent les coûts des travaux. En échange, les collectivités acceptent de payer une redevance annuelle à ces sociétés pendant vingt ou trente ans. Cela permet aux collectivités locales de ne pas payer une trop lourde facture tout de suite, mais de l’étaler sur près de 30 ans. Problème : le coût de la totalité des redevances payées sur trente ans est bien plus élevé que le simple investissement de départ.

    Marrant, les PPP me font penser aux officines qui vendent des #produits de consommation courante aux pauvres… ou aux contrats subprimes qu’on leur a fourgués pour acheter des logements dont on savait depuis le début qu’ils ne pourraient pas se les payer au prix d’une château.
    Au final, les pauvres payent toujours tout bien plus cher que les riches (et tout le monde reste bien à sa place) et les finances publiques se font toujours plus siphonner par les entreprises privées qui renvoient de moins en moins l’ascenseur.

    La question est : pourquoi ces contrats si peu avantageux ?
    #corruption


  • Hors-jeu, le foot-business à la carte - Les Cahiers du football
    http://www.cahiersdufootball.net/article-hors-jeu-le-foot-business-a-la-carte-6254

    Les auteurs ont contourné la difficulté en prenant le parti de multiplier les angles, les interventions, les formes. Une démarche stimulante qui n’épuise aucun des sujets abordés, mais qui livre un tableau global, fût-il impressionniste, et qui stimule l’esprit critique du joueur. Corruption et financiarisation, dérives de la FIFA et de l’UEFA, transferts et marchandisation des joueurs, sponsoring et marketing, dopage et addictions, paris truqués… Les thèmes ne manquent pas, en effet.
     
    Forcément, comme quand on découvrait un lot de vignettes, on est parfois déçu : il y a ce qu’on connaît déjà (Franck Durix qu’on avait en triple) ou ce qui laisse un peu sur sa faim. Gérard Houllier, par exemple, n’a pas grand chose d’intéressant à dire sur l’usage des statistiques par ses confrères actuels, les déclarations d’Emmanuel Petit (incertain d’avoir vraiment remporté la Coupe du monde 1998) ont certes fait le buzz, mais ce sont celles d’un illuminé assez notoire.
     
    Ces réserves sont largement compensées par des perles comme les interventions de l’excellent Raffaele Poli, les propos saisissants de Declan Hill sur les matches truqués, le programme jamais publié de Michel Platini pour la FIFA et d’autres documents. Et si le caractère ludique du parcours proposé à chaque joueur assure une bonne dose de plaisir, l’objectif de fond est atteint : exposer ce que l’amateur de football a rarement envie de voir derrière le spectacle proposé.

    #HorsJeu #Autopromo #presse #foot


  • Comment le monde essaie de mouiller #poutine dans les #panama_papers...

    Le fastueux mariage de la fille de Poutine est-il aussi passé par le Panama ?
    http://www.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/04/04/le-fastueux-mariage-de-la-fille-de-poutine-est-il-aussi-passe-par-le-panama_

    Ces tendres festivités ont potentiellement été financées par les circuits offshore panaméens, eux-mêmes alimentés par l’argent public russe. La station d’Igora, avec ses treize pistes, son spa, sa patinoire, son lac, est l’un des lieux de villégiature favoris de Vladimir Poutine depuis son ouverture en 2006. Elle est toute proche du lac de Komsomolskoïe, siège de la « coopérative Ozero », où se sont forgés les premiers liens de cette bande d’amis de Saint-Pétersbourg, qui deviendra le clan des nouveaux oligarques russes.

    Formellement, Igora appartient à une société du nom d’Ozon LLC, elle-même détenue à 25 % par Iouri Kovaltchouk, ancien d’Ozero et actionnaire principal de Bank Rossia, et son fils Boris. Les 75 % restants appartiennent à une compagnie chypriote, au propriétaire inconnu.

    Les « Panama papers » montrent comment plus de 10 millions d’euros de prêts, accordés principalement par Sandalwood, la société de Sergueï Roldouguine, l’ami musicien de Poutine, atterrissent après quelques détours à Igora. On ne trouve pas trace de remboursement. Le dernier des prêts intervient en septembre 2011. Dix-huit mois plus tard, Igora accueille le joyeux mariage d’Ekaterina et Kirill.

    Donc en gros on a un « ami musicien » et un lieu luxueux sûrement fréquenté par tout le gratin, et un mariage ...


  • Les « Panama Papers » dévoilent un système gigantesque d’évasion fiscale
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/11526-les-panama-papers-devoilent-un-systeme-gigantesque-d-evasion-fiscal

    Cash investigations : révélations sur le scandale des « Panama paper » Une enquête réalisée par une centaine de journaux dans le monde, se basant sur plus de 11 millions de documents appelés les « Panama papers », a révélé dimanche, l’implication de plusieurs personnalités dans des cas d’évasion fiscale.

    Une énorme enquête réalisée par plus de 100 journaux sur quelque 11,5 millions de documents a révélé dimanche 3 avril des avoirs dans les paradis fiscaux de 140 responsables politiques ou personnalités de premier plan, parmi lesquels le cercle rapproché du président russe Vladimir Poutine, et les footballeurs Michel Platini et Lionel Messi.

    Des sociétés liées à la famille président chinois Xi Jinping, qui affiche volontiers sa détermination à combattre la corruption, apparaissent également dans les documents (...)


  • Platini dénonce un « simulacre de procédure » de la #FIFA
    https://www.mediapart.fr/journal/france/121215/platini-denonce-un-simulacre-de-procedure-de-la-fifa

    Michel Platini a accusé vendredi la commission d’éthique de la Fifa de se livrer à un « simulacre de procédure » depuis la suspension de 90 jours prononcée à son encontre le 8 octobre, dans le cadre d’une rémunération dont il a bénéficié de la part de la fédération internationale.

    #France #football #Michel_Platini #société #UEFA


  • Lunch with the FT: Sepp Blatter
    http://www.ft.com/cms/s/2/5457de04-7e48-11e5-a1fe-567b37f80b64.html

    Blatter then drops a bombshell: he did try to rig the vote but for the US, not for Qatar. There had been a “gentleman’s agreement”, he tells me, among Fifa’s leaders that the 2018 and 2022 competitions would go to the “two superpowers” Russia and the US; “It was behind the scenes. It was diplomatically arranged to go there.”

    Had his electoral engineering succeeded, he would still be in charge, he says. “I would be [on holiday] on an island!” But at the last minute, the deal was off, because of “the governmental interference of Mr Sarkozy”, who Blatter claims encouraged Michel Platini to vote for Qatar. “Just one week before the election I got a telephone call from Platini and he said, ‘I am no longer in your picture because I have been told by the head of state that we should consider . . . the situation of France.’ And he told me that this will affect more than one vote because he had a group of voters.”

    Blatter will not be drawn on motives. He says he has only once spoken to Sarkozy since the vote and did not raise the issue. He does admit that the vote for the World Cup, carried out by a secret ballot of Fifa’s executive committee, was always open to “collusion”. “In an election, you can never avoid that, that’s impossible . . . when you are only a few in the electoral compound.”

    One month after Fifa’s 22-strong executive committee voted 14-8 in a secret ballot in Qatar’s favour, the Arab state announced that it had begun testing French Dassault Rafale fighter jets against rival aircraft for a fleet upgrade. In April 2015, Qatar bought 24 of the jets for $7bn, with an option to buy 12 more.


  • Sports - Jouer en Palestine sans croiser d’Israéliens, le match impossible des Saoudiens - France 24
    http://www.france24.com/fr/20150929-palestine-arabie-saoudite-football-match-coupe-monde-2018-israeli

    Dernière modification : 30/09/2015
    Au grand dam des Palestiniens, la sélection saoudienne, qui refuse de se rendre en Cisjordanie pour y disputer un match de football, afin d’éviter tout contact avec des Israéliens, a obtenu gain de cause auprès de la Fifa.

    La Fédération palestinienne de football aura tout tenté, en vain. Elle n’a pas réussi à faire le poids face à l’influence de l’Arabie Saoudite, qui a exclu d’envoyer sa sélection nationale en Cisjordanie occupée pour y disputer un match de qualification pour la Coupe du monde 2018.

    L’Arabie saoudite invoque un « cas de force majeure » en raison de « circonstances exceptionnelles », sans les préciser à aucun moment. Certains responsables palestiniens ont évoqué le refus de Riyad de voir son équipe transiter par les nombreux points de passage tenus par l’armée israélienne en Cisjordanie. Officiellement, le royaume wahhabite n’a pas de relations diplomatiques avec l’État hébreu. Or, le fait d’accepter que les joueurs et le staff technique saoudiens soient contrôlés par l’armée israélienne serait synonyme de normalisation.

    Lundi, le bureau du comité d’organisation de la Coupe du monde, présidé par le Français Michel Platini, assisté de deux membres de Bahreïn et du Koweït, a en effet penché en faveur de la monarchie wahhabite en ordonnant que la rencontre, prévue le 13 octobre, se dispute sur terrain neutre. Les frais occasionnés par le déplacement du match « seront intégralement assumés par la Fédération de football d’Arabie saoudite », précise le texte de la décision.(...)


  • Palestinian FIFA move hit an Israeli nerve
    The bid pushed Israel into a state of constant tension and hinted at how much BDS efforts could hurt the Israeli public; but it also displays the Palestinian Authority’s logic of stagnation.
    By Amira Hass | Jun. 1, 2015 Haaretz Daily Newspaper
    http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.659004

    A laywoman’s question to UEFA, the European soccer federation, and to its president, Michel Platini, who worked diligently to shelve the Palestinian bid to suspend Israel from FIFA.

    Will you let Beitar Jerusalem play against European teams? This question is based on an amended Palestinian motion adopted in full at the FIFA congress relating to Israeli violations of the organization’s statutes.

    After its win against Maccabi Tel Aviv, Beitar is in fact expected to play in Europe. This is the team whose coach Guy Levy said about a month ago: “Even if there was an [Arab] player who suited me professionally, I wouldn’t bring him on because it would create unnecessary tensions.”

    So I ask you, Platini, how do you square Levy’s statement with Section 3 of the FIFA statutes, entitled “Non-discrimination and stance against racism”? The section states: “Discrimination of any kind against a Country, private person or group of people on account of race, skin color, ethnic, national or social origin, gender, language, religion, political opinion or any other opinion … is strictly prohibited and punishable by suspension or expulsion.”

    Racial segregation in sports led to South Africa’s suspension from FIFA in 1962. The Israeli sociologist Tamir Sorek, who teaches at the University of Florida, has researched Palestinian soccer before and after 1948. He told Haaretz that in 1977, whites were asked in a South African opinion poll to name the greatest damage inflicted by apartheid. Damage to South African sports ranked No. 3.

    “Historians disagree on the extent sanctions in general, and in sports in particular, contributed to the downfall of the apartheid regime,” Sorek said. “But there is no doubt that the ruling party believed that the boycott was influencing public opinion.”

    In 1992, when leaders of the ruling National Party wanted to lay the groundwork for a regime change, a central theme in their propaganda was that a change would improve the international standing of South African athletes. Sorek added that with all the differences between the South African and Israeli violations, “if pressure builds in the future to suspend Israel from sports organizations, the public effect will be huge compared to the effect of blocking researchers’ access to funding.”

    On Friday, 163 FIFA members voted in favor of the Palestinian amendment to the motion (with nine against and 37 abstaining). The headlines and reporting focused on the shelving of a resolution that would have suspended Israel from FIFA. My Haaretz colleagues Barak Ravid and Uzi Dann suggested that anybody celebrating an Israeli victory shouldn’t overdo it.

    In that same spirit, I would suggest that Palestinians angry that once again a Palestinian leader has caved should learn something about how politics work.

    A Palestinian insistence that FIFA vote for Israel’s suspension would have ended in failure. The head of the Palestinian soccer federation, Jabril Rajoub, could have retained a macho image and flaunted the demand to put the Palestinian resolution to a vote, just as those who fire Qassam rockets at Israel from Gaza flaunt their dubious military achievements. But the predicted defeat of the motion would have given a kosher stamp of approval to Israel’s violations.

    But now, 167 delegates have affirmed in the amendment that passed: “Restrictions of Palestinian rights for the freedom of movement.  Players and football officials both within and outside the borders of the occupied State of Palestine, have been systematically restricted from their right to free movement, and continue to be hindered, limited, and obstructed by a set of unilateral regulations arbitrarily and inconsistently implemented. This constitutes a direct violation by IFA of Article 13.3 of the FIFA Statute, specifically in relation to Article 13.1(i) and its correspond[ing] articles in UEFA rules.”

    Commentators spoke of a yellow card against Israel, not a red card. Another hackneyed phrase — a snowball effect — would no less accurately reflect the maneuver room the Palestinian delegation managed to create.

    FIFA has now appointed the equivalent of a probation officer for Israel. The establishment of a monitoring committee will enable the Palestinians to continue to pester FIFA, and it puts Rajoub under the microscope of social-media activists who will demand proof that a corrupt FIFA hasn’t bought him off.

    On the other side of the front, the monitoring committee leaves Israel in a state of constant tension. Any expression of racism on the Israeli soccer field and the delaying of a soccer player at the Allenby crossing would be grounds for deliberations and possible punishment of Israel.

    Since the Palestinian Authority’s infancy, Palestinian membership in FIFA and the state­-like etiquette surrounding soccer games fit into the PA leadership’s efforts to present its institutions as permanent and natural: a ­state ­in ­the ­making. It’s one way to make people forget that its intended transitional political presence became permanent.

    In short, the Palestinian leadership needs soccer, with its popularity, to project an air of normalcy — to maintain the PA existence and the logic of its existence.

    The boycott, divestment and sanctions movement against Israel is working in its own way to undermine this false normalcy. It’s setting the bar high for the PA. Anyone who considers himself a Palestinian leader must take this threshold into account.

    Thus, Rajoub understood he had to use globally institutionalized soccer, one of the tools of Palestinian normalization, as anti-normalization leverage, and challenge the rules of the game that Israel has been imposing.


  • FIFA - Michel Platini soutient le Prince Ali
    http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Michel-platini-soutient-le-prince-ali/561228

    Michel Platini soutient le Prince Ali

    Le Prince Ali, c’est le demi-frère du roi Abdallah et s’il est élu à la tête de la Fifa, comme ce n’est pas impossible, ce sera un des très gros scandales à venir. Au passage, je trouve des similarités entre les déclarations de Platini et celles de Fabius !

    #fifa #prince_ali


  • FIFA - Israël en appelle à Platini
    http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Israel-en-appelle-a-platini/560611

    La Fédération israélienne a appelé vendredi le président de l’UEFA, Michel Platini, à la rescousse pour contrecarrer le projet de la Fédération palestinienne de faire exclure le football israélien de la scène internationale. « Le moment est venu pour l’UEFA de faire clairement entendre sa voix contre cette proposition (...) L’UEFA doit prendre la tête du football mondial contre cette initiative dangereuse et totalement inacceptable », a affirmé le président de la Fédération israélienne Ofer Eini dans une lettre adressée à M. Platini et publiée vendredi.

    La Fédération palestinienne a l’intention de soumettre la suspension de la Fédération israélienne au vote de tous les membres de la FIFA quand l’organisation internationale se réunira le 29 mai à Zurich. Elle accuse son homologue israélienne d’être complice des vicissitudes subies par ses footballeurs, dénonçant les dérives anti-arabes de certains supporters ou les restrictions de déplacement subies par les joueurs.


  • La Coupe est pleine ! (1)
    http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=3022

    C’est la samba de la FIFA ! Les Brésiliens vont-ils obéir à Michel Platini qui leur a demandé « d’attendre un mois avant de faire des éclats un peu sociaux » ? Le Mondial contre le social : voilà l’enjeu, ce que les uns redoutent, ce que les autres espèrent.

    Reportage à Rio de Janeiro : Daniel Mermet et Antoine Chao


  • Brésil : Des “éclats sociaux” dès le premier jour de la Coupe du monde
    http://fr.squat.net/2014/06/13/bresil-des-eclats-sociaux-des-le-premier-jour-de-la-coupe-du-monde

    Hier, jeudi 12 juin 2014, c’était le grand jour, celui de l’ouverture de la très attendue coupe du monde de football organisée par le Brésil. La compétition se terminera mi-juillet et commençait hier par un match entre le Brésil et la Croatie qui s’est avéré assez polémique (victoire du Brésil 3-1, avec l’aide d’un pénalty litigieux).
    Du côté de Squat !net, on essaiera pendant ces quatre semaines de relayer les informations qui concernent les luttes contre cette coupe du monde, dont l’organisation aura été entre autres la conséquence directe de nombreuses expulsions de logements et de la gentrification de certains quartiers dans plusieurs grandes villes du pays.

    @fil
    @intempestive
    @moderne
    #Brésil #coupe_du_monde #émeutes

    • Fin avril, #Michel_Platini, footballeur exceptionnel des années 1980 devenu président de l’UEFA (Union des associations européennes de football), avait déclaré : « il faut absolument dire aux Brésiliens qu’ils ont la Coupe du monde et qu’ils sont là pour montrer les beautés de leur pays, leur passion pour le football et que s’ils peuvent attendre un mois avant de faire des éclats un peu sociaux, bah ce serait bien pour le Brésil et puis pour la planète football, quoi. Mais bon, après, on maîtrise pas, quoi. » Non Michel, effectivement “on ne maîtrise pas”…

      #des_éclats_un_peu_sociaux #no_comment


  • Qui a dit : « Platini a été un grand joueur. Mais aujourd’hui, c’est un politicien comme les autres » ? - 20minutes.fr
    http://www.20minutes.fr/sport/1379993-qui-a-dit-platini-a-ete-un-grand-joueur-mais-aujourd-hui-c-est-un-

    Il s’agit d’Eric Cantona. L’ancien attaquant de Manchester United n’a pas mâché ses mots à propos de l’actuel président de l’UEFA. Il a reproché à Michel Platini d’avoir soutenu l’attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar, lors de la présentation de son nouveau documentaire, Looking for Rio, dimanche 18 mai à La Ciotat (Bouches-du-Rhône).
    Des critiques sur le Qatar et Israël

    « C’est une bonne chose que ça se passe dans des pays où il est important de développer le football. Mais au Qatar, il n’y a absolument rien à développer, aucun potentiel. C’est un petit pays en nombre d’habitants. Les gens ne sont absolument pas intéressés par ce sport, et ne le seront jamais », a expliqué Cantona, cité par Le Parisien.

    L’ancien international français ne s’arrête pas là. « C’est également Platini qui a donné le Championnat d’Europe des moins de 21 ans en Israël, ce qui est tout aussi irrespectueux au niveau des droits de l’homme que de donner une Coupe du monde au Qatar, étant donné la politique d’Israël. »
    « Les gens ont juste besoin d’être entendus »

    Eric Cantona voit également d’un tout autre œil les revendications sociales brésiliennes. Le président de l’UEFA avait demandé aux Brésiliens de faire « un effort » le temps de la Coupe du monde.

    « Platini attend que la Coupe du monde se passe bien, mais des gens ont juste besoin d’être entendus, et ils seront entendus grâce à la Coupe du monde, leurs revendications portent depuis plusieurs mois, dans le monde entier, parce qu’il y a cette épreuve ! C’est un point positif. Evidemment qu’ils vont profiter de la Coupe du monde, ils ne vont pas attendre qu’elle passe, comme Platini le demande, ça ne servirait à rien. »


  • L’honneur perdu de Michel Platini

    Par Jack Dion

    Mais quelle mouche a piqué Michel Platini ?
    A un mois de la coupe du monde de foot au Brésil, le président de l’UEFA (Union Européenne des Associations de Football) n’a rien trouvé de mieux que d’appeler les habitants de ce pays à remiser le maillot de la colère social au vestiaire, à ranger les crampons de la protestation dans le sac de sport, et à rentrer gentiment chez eux pour regarder les matchs à la télé, voire à se déplacer pour acheter des billets pour ceux qui en ont les moyens. En pleine vague de violence, le propos est d’une opportunité douteuse.
    Dans la novlangue de l’ex gloire du ballon rond, cela donne : « Les Brésiliens, il faut qu’ils se mettent dans l’idée de recevoir les touristes du monde entier et que pendant un mois, ils fassent une trêve…Ils sont là pour montrer la beauté de leur pays. S’ils peuvent attendre un mois avant de faire des éclats sociaux, ce serait bien pour l’ensemble du Brésil et la planète football ». Fin de l’exhibition d’un homme qu’on a connu mieux inspiré.
    Au Brésil, le foot n’est pas un sport, mais une religion. Ceux qui le pratiquent et qui l’aiment sont originaires des favelas, là où l’on subit le match de la misère et de l’humiliation au quotidien, là où des gangs font régner la terreur. Leur proposer de faire la grève de la dignité au nom du foot, c’est leur demander de marquer un but contre leur camp. C’est un match perdu d’avance.
    (cet article a été publié dans Marianne)


  • Praud : l’incroyable dérapage de Michel Platini - Le Point
    http://www.lepoint.fr/invites-du-point/pascal-praud/praud-l-incroyable-derapage-de-michel-platini-26-04-2014-1816446_1910.php

    "Faut absolument dire aux Brésiliens qu’ils ont la Coupe du monde, qu’ils sont là pour montrer la beauté de leur pays, leur passion pour le football et que, s’ils peuvent attendre un mois avant de faire des éclats un peu sociaux, ce serait bien pour le #brésil et pour la planète football, quoi. Mais bon, après, après, on ne maîtrise pas, quoi." En marge de la présentation du calendrier de l’Euro 2016 en France, Michel Platini a regretté les mouvements contestataires qui agitent le Brésil à quelques semaines de la Coupe du monde. Je reproduis ces paroles in extenso. Chaque mot compte.

    Michel Platini a raison. Qui sont ces gueux qui menacent la compétition ? Qu’ils retournent dans leur bidonville ! Et s’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche. Rio vaut bien une messe. Qui sont (...)

    #seenthis #corruption #fifa


  • Platini et Pelé (pour qui la mort d’un ouvrier est « normale » . Cf. http://seenthis.net/messages/245781), même combat (délétère).

    « Platini demande au Brésil de se calmer »

    http://www.bfmtv.com/sport/platini-demande-bresil-se-calmer-762525.html

    Lors d’un point presse consacré à l’Euro 2016, Michel Platini a commenté la situation au Brésil, pays en proie à d’intenses troubles sociaux, à 48 jours de l’ouverture de la Coupe du monde. Une sortie spectaculaire qui confine presque au dérapage…

    « Le Brésil, faites un effort pendant un mois, calmez-vous ! Rendez hommage à cette belle Coupe du monde. On a été au Brésil pour leur faire plaisir. J’avais dit la dernière fois, on va au Brésil, c’est comme si les Musulmans allaient à la Mecque, les Chrétiens à Rome et les Juifs à Jérusalem. C’est exactement ça d’aller à la Coupe du monde au Brésil. C’est pour ça que tout le monde se fait une joie d’aller à la Coupe du monde au Brésil. Eh bien les Brésiliens, il faut qu’ils se mettent dans l’idée de recevoir les touristes du monde entier et que pendant un mois, ils fassent une trêve. Pas des confiseurs, mais qu’ils fassent une trêve. Il faut dire aux Brésiliens qu’ils ont la Coupe du monde et qu’ils sont là pour montrer la beauté de leur pays et leur passion pour leur football. S’ils peuvent attendre au moins un mois avant de faire des éclats sociaux, ça serait bien pour l’ensemble du Brésil et la planète football. »

    #Mondial_2014 #Brésil #FIFA #football #Platini #mouvement_social


  • Luttes de pouvoir et ambiance à couteaux tirés au sein de la fédération internationale de football :

    « FIFA : l’âge du capitaine Blatter brouille le débat sur les réformes »

    Le 63e congrès de la FIFA se tient très officiellement aujourd’hui et demain à l’île Maurice mais c’est bien vers la coulisse que tous les regards se dirigent à deux ans des prochaines élections pour la présidence de l’institution internationale.

    http://www.lemonde.fr/sport/article/2013/05/30/fifa-l-age-du-capitaine-blatter-brouille-le-debat-sur-les-reformes_3421136_3

    Michel Platini, président de l’UEFA (la Confédération européenne), n’est lui qu’un candidat putatif à la présidence de la FIFA. Le Français de 57 ans hésite encore pour des raisons personnelles et politiques : il ne se présentera sûrement pas si Blatter décide d’y aller. Dans une interview accordée au quotidien sportif L’Equipe, le 15 mai, Sepp Blatter faisait de son homologue à l’UEFA son successeur désigné pour 2015 en déclarant : « Platini est mon candidat naturel. »

    Une véritable déclaration d’amour à l’attention d’un homme qu’il ne manque pas de critiquer depuis plusieurs mois sur certains thèmes comme l’organisation de l’Euro 2020 dans 13 pays ou la mise en place de l’arbitrage vidéo. Mais cette sortie médiatique pourrait davantage ressembler au baiser du scorpion de la part d’un président madré, qui inciterait ainsi Platini à se découvrir.

    En tout état de cause, les deux hommes sont, de façon virtuelle pour l’instant, les deux grands favoris de cette élection. Même si d’autres personnalités pourraient se présenter. Le Français Jérôme Valcke, le très ambitieux et très politique secrétaire général de la FIFA, nie avoir la moindre ambition, ce qui, chez lui, peut vouloir dire tout le contraire. Un autre tricolore, Jérôme Champagne, ancien n° 2 de Sepp Blatter, a publié il y a plusieurs semaines sa profession de foi mais se retirera de la course si son ancien patron décide finalement de rempiler. Sur ce nouvel échiquier politique, les alliances possibles ne sont pas légion : Platini se méfie de Blatter, n’a jamais supporté Champagne et s’est fâché avec Valcke qu’il avait connu à Canal+ dans les années 90...

    #FIFA #football #Blatter #Platini



  • Fin de la protection médiatique de Michel Platini ?
    http://www.acrimed.org/article3911.html

    Ces révélations, largement reprises dans les médias, signent-elles la fin de l’omerta qui a longtemps protégé l’actuel président de l’UEFA ? L’article que nous publions ci-dessous, déjà paru dans le n° 4 de Médiacritique(s), notre magazine trimestriel [1], permet d’en douter… En effet, parmi toutes les formes de connivence, celle dont bénéficient les acteurs du spectacle sportif est injustement négligée. Et dans ce domaine, le cas de Michel Platini constitue un exemple édifiant… Source : (...)


  • «France Football» dénonce le «Qatargate» du Mondial 2022 (AFP)
    http://fr.news.yahoo.com/france-football-%C3%A9voque-qatargate-lattribution-mondial-2022-14424

    L’hebdomadaire France Football a levé une somme d’interrogations sur les conditions d’attribution du Mondial 2022, en dénonçant un « Qatargate », mêlant corruption et arrangements, dans son édition de mardi.

    France Football entame sa démonstration en ressuscitant un mail interne à la Fifa dans lequel le secrétaire général de la Fédération internationale de football Jérôme Valcke déclare : "ils ont acheté le Mondial-2022" . M. Valcke a par la suite plaidé la méprise et assuré que le ton de son mail était "léger" . (...)

    France Football évoque également "une réunion secrète" au Palais de l’Elysée, le 23 novembre 2010, une dizaine de jours avant le vote de la Fifa, entre le président de la République française Nicolas Sarkozy, le prince du Qatar, Tamin bin Hamad al-Thani, Michel Platini, président de l’UEFA, et Sébastien Bazin, représentant de Colony Capital, propriétaire du Paris SG, (alors) en proie à de grosses difficultés financières.

    "Au cours de cette réunion, écrit le journal, il a tour à tour été question du rachat du Paris Saint-Germain par les Qataris (ndlr : effectif en juin 2011) , d’une montée de leur actionnariat au sein du groupe Lagardère, de la création d’une chaîne de sport (la future BeIn sport) pour concurrencer Canal+ – que Sarkozy voulait fragiliser –, le tout en échange d’une promesse : que Platini (président de l’UEFA) ne donne pas sa voix aux Etats-Unis, comme il l’avait envisagé, mais au Qatar" .

    #football #FIFA #Qatargate #Platini #Qatar #PSG


  • UEFA : Platini maintient l’Euro en Israël | Le 10 Sport, Notre culture c’est le sport
    http://www.le10sport.com/football/europe/championnats/uefa-platini-maintient-l-euro-en-israel90425

    La situation est tendue autour de l’organisation du prochain Euro Espoirs en Israël. Ce vendredi, plusieurs manifestants pro-palestiniens ont allés au siège de l’UEFA en Suisse pour protester contre le maintien de la compétition dans l’Etat Hébreu. Des pancartes « Honte à vous » étaient brandies et une pétition a été déposée auprès de Michel Platini.

    L’ancien numéro 10 des Bleus et actuel président de l’UEFA a néanmoins reçu une délégation, à laquelle il a indiqué que « l’UEFA ne peut tenir la Fédération israélienne responsable de la situation politique dans la région ». Platini a donc exclu de facto une annulation de l’Euro. Cette manifestation vient en écho d’autres actions, dont une pétition de Frédéric Kanouté, qui avait impliqué d’autres joueurs (Drogba, Cabaye…), mais ces derniers avaient pour la plupart démenti leur participation.

    redaction@le10sport.com