person:mike pompeo

  • i24NEWS - Netanyahou met en garde le Hezbollah lors de sa rencontre avec Pompeo à Bruxelles
    https://www.i24news.tv/fr/actu/international/190109-181203-reunion-d-urgence-netanyahou-pompeo-a-bruxelles-sur-la-situati

    Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a rencontré lundi le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo lors d’un voyage éclair à Bruxelles pour discuter des efforts conjoints visant à freiner l’"agression iranienne" dans la région.

    M. Netanyahou - rejoint par le chef du Mossad Yossi Cohen et d’autres responsables israéliens - aurait déclaré à Mike Pompeo qu’Israël agirait pour empêcher le Hezbollah de construire des usines de missiles de précision au Liban, a rapporté lundi soir Channel 2.

    Dans Rai al-yom (https://www.raialyoum.com/index.php/%d9%86%d8%aa%d9%86%d9%8a%d8%a7%d9%87%d9%88-%d9%8a%d8%b7%d9%8a%d8%b1-%d9%8), ABA (Abdel-Bari Atouane) commente cette visite en rappelant des précédents qui ont conduit à des agressions militaires israéliennes. En l’occurrence, il s’agirait peut-être d’obtenir le soutien des USA et notamment le droit à engager les F35. En tout cas, une bonne manière pour Netanyahou de se sortir des risques d’une inculpation par la justice du pays quy’il dirige.

    #israël #hesbollah #iran


  • Walid Pharès, le John Bolton’s boy par excellence ou les dérives mortifères de l’irrédentisme maronite – Salimsellami’s Blog
    https://salimsellami.wordpress.com/2018/11/07/walid-phares-le-john-boltons-boy-par-excellence-ou-les-deriv

    Une grande honorabilité bardée d’expertise. Des postes prestigieux dans la haute administration américaine républicaine : La vitrine d’exposition est parfaite, mais sous le vernis de la respectabilité, une façade lézardée, un personnage gangréné.

    Contrairement à ce que suggère son nom patronymique en arabe, Walid Pharès n’est pas le fils d’un preux chevalier, mais plutôt le parfait exemple d’un dévoiement par sectarisme. Libanais d’origine, naturalisé américain, il est en fait « UN ISRAELIEN d’ORIGINE LIBANAISE », comme l’a très justement qualifié le quotidien libanais « Al Akhbar ».

    « La propulsion de Walid Pharès au poste de conseiller du président Donald Trump ne constitue pas, loin s’en faut, une reconnaissance du savoir faire libanais encore moins un succès diplomatique pour le Liban, mais plutôt une percée majeure de la stratégie israélienne par la promotion d’un des affidés libanais de l’État Hébreu dans le cercle décisionnaire du pouvoir à Washington.(…) Preuve est faite qu’il est plus aisé pour les Forces Libanaises (milices chrétienens) de décrocher un poste regalien à Washington qu’à Beyrouth », poursuit Al Akhbar dont le portrait de l’ancien milicien se trouve sur ce lien pour le lectorat arabophone.

    http://www.al-akhbar.com/node/268049

    UN ISOLATIONNISTE VINDICATIF
    La biographie en langue française de cet isolationniste vindicatif est lisse.
    Sa biographie en langue anglaise, éditée par le site Mother Jones, est infiniment plus caustique et toxique.
    Sur ce lien : http://www.motherjones.com/politics/2011/10/walid-phares-mitt-romney-lebanese-forces

    Natif de la localité de Ghouma, district de Batroun, dans le Nord Liban, en 1957, Walid Pharès a effectué une scolarité éclectique à l’Université Saint Joseph des Pères Jésuites et à l’Université Libanaise à Beyrouth, avant de décrocher, en 1981, à 24 ans un Master en Droit International à l’Université Jean Moulin LYON III, une structure où a longtemps professé une figure de proue de l’extrême droite française Bruno Gollnisch, passé à la postérité pour avoir matraqué des journalistes avec son parapluie.

    Précoce, il publie à 22 ans, en 1979, son premier ouvrage « At Taadoudiya Fi Loubnane », « le pluralisme au Liban ». Edité par l’Université du Saint Esprit de Kaslick, le fief du militantisme des moines maronites lors la guerre civile libanaise sous le magistère du Père Charbel Kassis, ce livre paru quatre ans après le déclenchement de la guerre civile, reprend en les popularisant les thèmes des milices chrétiennes sur la spécificité chrétienne, particulièrement maronite, dans le Monde arabe.

    Considérant qu’il existe au Liban deux cultures distinctes, la culture chrétienne par essence démocratique et la culture islamo-arabe qui l’est moins ou pas du tout, l’idéologue en herbe reprend à son compte en l’amplifiant le thème « du choc des civilisations », théorisé par l’universitaire américain Samuel Huttington. Il préconise en conséquence la ségrégation entre groupes libanais et prône le développement séparé, s’inspirant de thèses de la « white supremacy », si courantes dans certains milieux du Sud des États-Unis.

    LE CORPUS IDÉOLOGIQUE DE CE SOLDAT DE LA GUERRE FROIDE
    En 1981, l’année qui précède l’invasion israélienne du Liban, il fonde une publication « La voix de l’Orient » pour poulariser ses idées et adhère au « Comité des Chrétiens du Moyen Orient » (MECHRIC), et trois ans plus tard, à l’ Union Sociale Démocratique Chrétienne (USDC). Une démarche destinée à se doter, via ce gropuscule, d’ un vernis social démocrate chrétien, afin d’atténuer quelque peu les aspérités de son personnage belliqueux animé de surcroît d’une volonté de croisade.

    Prolixe, il récidive en 1981 en publiant Hiwar Dimucrati (Le dialogue démocratique), dans une maison d’édition libanaise Dar Al Mashreq Press, conviant ses compatriotes de confession musulmane au dialogue. Une proposition de pure forme, destinée à la galerie en vue de bonifier l’image des milices chrétiennes, discréditées par leurs massacres successifs. Son idole, Bachir Gemayel dont il fut un proche collaborateur, ayant décrété qu’il existait « un peuple de trop » au Moyen orient, en pointant du doigt les Palestiniens, avait initié la première guerre d’épuration ethnique de l’époque contemporaine en ordonnant les massacres de la Quarantaine, janvier 1976, Tall El Zatar, en juillet 1976, enfin Sabra Chatila, septembre 1982 que son assassinat suscita par réflexe pavlovien.

    Sous l’effet du matraquage idéologique, ses frères d’armes miliciens chrétiens ignoreront d’ailleurs allégrement, l’année suivante, cette invitaiton au dialogue envers les musulmans, s’en donnant à cœur joie, au mépris de la tradition chrétienne de commisération, aux massacres des camps de réfugiés palestiniens de Sabra Chatila, dans la banlieue est de Beyrouth, en 1982, sous la supervision israélienne.

    Pour aller plus loin sur ce sujet :

    http://www.madaniya.info/2017/09/15/malediction-de-sabra-chatila-35-ans-apres

    Celui qui avait gouverné par l’épée périra par l’épée, dynamité dans son fief d’Achrafieh, le secteur chrétien de Beyrouth Est, à la veille de son entrée en fonction. Farouchement islamophobe et araphobe, épris d’Occident, son idéologie xénophobe et populiste irriguera naturellement la pensée de ses disciples qui en seront les apôtres sur la scène internationale :

    « Le Liban ne fait partie du Monde arabe. Le Liban est une civilisation et n’a aucun apport avec le tiers monde. Veuillez bien marquer dans vos démarches que nous n’appartenons pas au Tiers monde. Sortons de ce monde d’arriérés. Rallions le monde européen et le Monde libre de l’Amérique », lancera-t-il à ses subordonnés à peine élu président.

    Sur la pensée de Bachir Gemayel et ses méfaits :
    http://www.madaniya.info/2017/09/05/sabra-chatila-operation-salami-1-2

    http://www.madaniya.info/2017/09/10/sabra-chatila-operation-salami-2-2

    Walid Pharès appliquera à la lettre ses enseignements. C’est ainsi qu’en 1986, l’année où le Liban vivait une spirale infernale de prise d’otages occidentaux, le graphomane publie, dans le droit fil de la pensée de son idole, un opus révélant l’objet de sa fixation. Non son oeuvre majeure mais le sujet de sa vindicte publique : Al Thawra al Islamiya al Khumaynia (La Révolution de Khomeiny – Dar Al Machreq Press).

    Pour ce milicien chrétien, l’Ayatollah Ruhollah Khomeiny avait eu le triple tort d’évincer le Chah d’Iran, gendarme du Golfe pour le compte de l’OTAN, grand bailleur de fonds des formations paramilitaires chrétiennes libanaises, et surtout grand allié d’Israël, parrain de ses camarades de combat.

    Thème gratifiant s’il en est en ce qu’il diabolisait la République Islamique d’Iran et exonérait de leurs turpitudes les pays occidentaux : la France de son satut de « co belligérant de l’Irak » contre l’Iran (1979-1989) et le double jeu américain à l’égard des deux belligérants, illustré par le scandale de l’Irangate et les promesses d’assistance faites simultanément à Saddam Hussein par Donald Rumsefd en personne, à l’époque secrétaire général de la Mlaison Blanche, sous la présidence Ronald Reagan et futur ministre de la défense sous présidence George Bush jr, artisan de l’invasion américaine de l’Irak, en 2003.

    Putchiste dans l’âme, nulllement légaliste, il trempera dans la conjuration visant à évincer de la présidence des Forces Libanaises, les deux successeurs de Bachir Gemayel : son Frère et successeur Amine ainsi que son ancien lieutement Elie Hobeika. Il en sera gratifié en retour d’un siège au commandement de la formation milicienne sous la présidence de Samir Geagea.

    Inconsolable de la perte de Bachir Gemayel, il quitte les milices chrétiennes en 1989 pour rallier le général Michel Aoun lors de la guerre fratricide inter chrétienne. Il demeurera fidèle jusqu’à la chute du chef du gouvernement intérimaire libanais, le 13 octobre 1990. Placé sur une liste des opposants les plus recherchés du Liban, il s’exile en même temps que son deuxième mentor. Il fuit le Liban, via Israël et s’établit aux États-Unis, obtenant sans retard la nationalité américaine.

    Des mésaventures des milices chrétiennes libanaises, il en tirera deux ouvrages relatant les avatars de la guerre inter-factionnelle inter-chrétienne libanaise : « Lebanese Christian Nationalism : The rise and fall of an ethnic resistance (L. Rienner Published 1995) et « The Nationalist claim and the Lebanese Christian resistance : an ethnic case study ».

    À l’heure de la mondialisation, ce chrétien issu d’une société libanaise pluriconfessionnelle prônera, non le brassage culturel et le métissage humain, mais la ségrégation, la séparation, la grande muraille de démarcation, à l’exemple du Mur d’Apartheid dressé par ses amis israéliens en Cisjordanie. Le ghetto en somme.

    Mais, faille capitale de son argumentaire, ce fervent admirateur de l’Occident occultera le fait majeur de l’histoire contemporaine, le fait que ses idoles, -l’Amérique suprématiste et puritaine et l’Europe chrétienne,- auront été les principaux fossoyeurs de la cause des chrétiens arabes, maronites ou non : De la création d’Israël, en 1948, provoquant l’exode des Palestiniens chrétiens vers la Californie, à l’expédition franco anglo israélienne contre l’Egypte, en 1956, entraînant l’exode des chrétiens égyptiens vers l’Europe et l’Amérique du Nord, à la guerre civile libanaise (1975-1990), à l’invasion américaine de l’Irak, à la guerre de Syrie, 2011, vidant quasiment le Moyen Orient de sa population chrétienne.

    Pour aller plus loin sur ce thème :
    https://www.renenaba.com/france-vatican-les-deux-francois-et-la-chretiente-d-orient

    LE PARCOURS AMÉRICAIN
    Mariée à une américaine, il atterit en Floride, le fief des anticastristes cubains, où il enseignera à l’Université Atlantique de Floride (1993-2004), qu’il quittera au lendemain de l’invasion américaine de l’Irak pour présider the « Global Policy Institute ».
    Collaborateur du « Centre Ariel de Recherches Politiques » de Jerusalem, il se livrera, en tandem avec le lobby juif américain, à un actif lobbying anti syrien en vue de faire adopter par le Congrès américain la « Syrian Accountability Act » et de criminaliser le Hezbollah libanais, via une disposition législative similaire le « Hezbollah accountabilty Act ». Via son réseau israélien, il fait parvenir aux dirigeants israéliens un vade mecum pour une nouvelle gouvernance du sud Liban à la suite de la déconfiture de leurs supplétifs libanais dans la zone frontalière libano-israélienne ; une zone à forte majorité chiite, qui deviendra par la suite le fief du Hezbollah.

    Pour aller plus loin sur ce sujet :

    https://www.renenaba.com/sous-la-syrie-le-hezbollah

    Taiseux pendant pendant les cinq premières années de l’occupation américaine de l’Irak, alors que l’armée américaine était en butte à la guerilla anti américaine tant djihadiste que baasiste, Walid Pharès retrouvera l’inspiration en 2007, -l’année qui a suivi la riposte balistique victorieuse du Hezbollah contre Israël de 2006-, pour commettre un ouvrage intitulé « The War of Ideas : Djihadisme against Democracy » (Palgrave Mac Millan).

    Mais, en bon soldat de la guerre froide, il s’attaquera aux combattants islamistes, les terroristes islamiques, ses semblables musulmans du temps où il était milicien chrétien, de surcroit « idiots utiles » de la stratégie atlantiste dans la fragmentation du Monde arabe. Amnésique, il s’abstiendra de dénoncer la connivence des pétromonarchies dans le financement du terrrorisme islamique, de même que la complaisance des États-Unis à l’égard de l’islamisme politique et de son instrumentalisation en Afghanistan et ailleurs dans une guerre de détournement du champ de bataille de la Palestine.

    Pour aller plus loin sur ce sujet :
    https://www.renenaba.com/de-l-instrumentalisation-de-l-islam-comme-arme-de-combat-politique

    Sa qualité de correspondant du Centre israélien Ariel renforce sa crédibilité dans les milieux néo conservateurs américains et le propulse au sein du cercle dirigeant du parti conservateur. Il sera ainsi tour à tour conseiller du candidat Mitt Romney pour les présidentielles américaines de 2008, puis conseiller du président Donald Trump pour le Moyen Orient et le terrorisme en 2016.
    À l’accession de Donald Trump à la présidence américaine, Walid Pharès, dévient Secrétaire général du Groupe parlementaire transatlantique sur le contre-terrorisme (TAG), une tribune destinée à asseoir son rôle prescripteur, dans un domaine de prédilection des Etats Unis, à détourner en fait l’attention de l’opinion internationale sur le rôle trouble des administrations successives américaines avec le terrorisme islamique.

    La promotion simultanée de l’ultra faucon John Bolton président de l’ultra conservateur « Gatestone Institute » au poste de conseiller de Donald Trump à la Maison Blanche et de Mike Pompeo, l’homme des ténèbres de la CIA, à la tête du Département d’état, a placé Walid Pharès dans un état de lévitation comparable à celui qu’il a vécu à l’élection de son mentor Bachir à la présidence libanaise, avant son trépassement violent. En synchronisation avec Joseph Jibeily, le dirigeant du « Centre des Renseignements du Liban », une officine des Forces Libanaises de Samir Geagea basée à Washington, il mulitiplie ses actions de lobbying au sein du Congrès américain en vue d’obtenir l’exclusion du gouvernement libanais, le Hezbollah, pourtant grand vainqueur des élections législatives libanaises de Mai 2018, et disposant de surcroït, d’une majorité relative à la chambre des députés.

    La propulsion de John Bolton à l’épicentre du pouvoir américain a renforcé la capacité de nuisance de son correspondant libanais, Samir Geagea, dont le discours souverainniste masque en fait une servilité à l’égard des Saoudiens en substitution à sa soumission aux Israéliens durant la guerre civile libanaise (1975-1990), consacrant le chef des « Forces Libanaises », l’un des plus grands criminels de la guerre comme l’un des plus grands mercenaires du personnel politique libanais.

    Sur l’équipée des milices chrétiennes particulièrement Samir Geagea, ce lien :
    https://www.madaniya.info/2017/09/15/malediction-de-sabra-chatila-35-ans-apres

    GATESTONE, JOHN BOLTON, ANNE ELIZABETH MOUTET, ET L’ÉMISSION 28 MINUTES SUR ARTE
    Présidée par le monarchiste iranien Amir Tahiri, ancien directeur du journal Keyhan sous le règne de la dynastie Pahlevi, dans la décennie 1970, la structure européenne de Gatestone est composée de Marc D’anna, aka Alexandre Del Valle, le théoricien du « patriotisme intégrateur », ainsi que de l’universitaire Guy Millière et d’Anne Elizabeth Moutet, deux « dinstinguished senior fellow » de cette instance.

    La liste des auteurs de Gatestone sur ce lien :
    https://www.gatestoneinstitute.org/authors

    En dissonance toutefois avec Bernard Henry Lévy, Amir Tahéri, une fois n’est pas coutume, brisera net le délire fabulatoire du philo mondain sur les origines hitlériennes du terme Iran, lancée par le fer de lance médiatique du lobby pro israélien en Europe dans une campagne d’intoxication de l’opinion occidentale préludant à sa préparation à une intervention militaire de l’Otan contre la République Islamique d’Iran. Monarchiste revanchard, Amir Taheri ciblera dans son argumentaire de refutation les « Gardiens de la Révolution et le régime islamique, ces deux bêtes noires, mais non le fondement même de la démarche du théoricien du Botul.
    https://www.gatestoneinstitute.org/12333/hitler-reza-shah

    Intervenante régulière de la chaîne franco allemande ARTE dans l’émission d’Elizabeth Quinn « 28 Minutes », la chroniqueuse du Daily Telegraph justifiera le carnage israélien des Palestiniens de Gaza (57 morts et 2.400 blessés), -le jour du transfert de l’ambassade américaine vers Jérusalem, le 14 Mai 2018-, en reprenant textuellement les « éléments de langage » de la propagande israélienne.
    Cette séquence a plongé dans la stupeur les autres participants à l’émission par la virulence de sa défense de la politique israélienne, faisant volet en éclat l’apparente objectivité qu’elle s’evertuait à afficher pour la défense de la politique atlantiste.
    L’émission a été diffusée le vendredi 17 mai sur Arte en présence des deux présentatrices du programme Elizabeth Quin et Nadia Daam, ainsi que de l’historien Pascal Blanchard et Alexis Poutin, journaliste au Monde Moderne. Elle demeurera dans les mémoires comme un morceau d’anthologie de la duplicité professionnelle, lorsqu’elle se pare de la qualité journalistique pour propager des thèses d’un think tank néo conservateur, sous l’apparence de la neutralité.

    Sur ce lien, la séquence :
    https://sites.arte.tv/28minutes/fr/le-club-28-revisite-lactualite-de-la-semaine-28minutes-75

    LE JOURNALISME MILICIEN EN FRANCE
    La reconversion des journalistes miliciens dans l’expertise contre terroriste est une pratique courante. Une forme de recyclage dans la respectabilité, qui s’est développée tant aux Etats Unis qu’en France.
    Walid Pharès a ainsi fait son apparition dans les lucarnes françaises notamment sur France 24, sous la direction de Christine Ockrent, auditrice assidue du groupe de Bilderbeg, réputé pour son atlantisme.

    Sur ce lien le portrait de Christine Ockrent : https://www.renenaba.com/christine-ockrent-le-passe-droit-permanent

    Le journalisme milicien qu’il incarne si parfaitement a trouvé son illustration en France, sous couvert d’expertise anti terroriste, en la personne de deux libanais maronites habitués des plateaux français : Antoine Basbous, Directeur de « l’Observatoire des Pays arabes », auparavant ancien porte-parole des Forces Libanaises, l’organisation dirigée par Samir Geagea, un des plus grands criminels de la guerre libanaise et fossoyeur du leadership chrétien, et, Antoine Sfeir, Directeur des « Cahiers de l’Orient et des Pays arabes », auparavant cheville ouvrière sur le plan médiatique de la campagne pour l’élection à la présidence de la République Libanaise du chef milicien phalangiste Bachir Gemayel, en 1982, puis de son frère Amine.

    Pour aller plus loin sur ce sujet, cf ce lien : https://www.renenaba.com/les-thuriferaires-libanais-de-la-dictature-ben-ali-sur-le-grill-tunisien

    Et pour le recyclage des membres de l’« État Profond américain » dans les médias américains, sur ce lien : https://www.mondialisation.ca/des-anciens-de-letat-profond-sont-embauches-par-les-medias-grand-public/5623065

    Walid Pharès a vécu 33 ans au Liban de 1957 à 1990. Mais ses nuisances continuent à se faire encore sentir de nos jours contre sa patrie d’origine. Son retour au pays natal, il l’a accompli muni d’un passeport diplomatique américain. Doté d’une immunité et d’une impunité pour revisiter ses méfaits, comme étranger à ses forfaits comme étranger au pays qu’il a tant contribué à sinistrer.

    Le tropisme pro israélien des dirigeants maronites libanais, auquel il a grandement contribué, a conduit le président phalangiste Amine Gémayel à conclure un Traité de Paix entre le Liban et Israël, en 1983, mais la mise en œuvre de ce document a été entravée par un soulèvement de la population de Beyrouth, cas unique dans les annales diplomatiques internationales d’un traité mort-né, abrogé par la volonté populaire.

    Parfait exemple d’un dévoiement par sectarisme, Walid Pharès appartient à la cohorte des soldats perdus d’une cause perdue, sécrétée par la guerre interfactionnelle libanaise ; À l’exemple du commandant Saad Haddad, l’officier félon libanais, garde frontière d’Israël au sein de l’Armée du Sud Liban (ASL), de son successeur, le général Antoine Lahad, dont la famille a eu l’outrecuidance de vouloir enterrer au Liban mais que la vox populi l’en dissuada ; Tous vivant sans le savoir une pathologie passée dans l’histoire comme étant « le complexe des exilés de Coblence », du nom de ses exilés monarchistes français qui ont rallié les ennemis de la France pour abattre la révolution.

    Autant de manifestations des pulsions mortifères de l’irredentisme maronite qui débouchèrent sur la relégation politique du leadership maronite, désormais réduit à un rôle d’appoint ou de nuisance, non à un rôle constructif de proposition, mais à un rôle destructeur d’obstruction, au terme de quinze ans de bruits et de fureurs, de dérives et de délires.

    EPILOGUE : LE SYNDROME MARONITE
    Cadeau empoisonné de la France, le confessionnalisme constitue une négation de la démocratie en ce que la citoyenneté libanaise est conditionnée et handicapée par la naissance.

    Mur de verre invisible et infranchissable, il contribue à ce titre à la nécrose de la vie poilitique libanaise. Sur un point nommé, dans des domaines précis, la naissance confère un primat à une communauté au détriment des autres communautés par le Fait du Prince, l’arbitraire du pouvoir colonial.

    Elle prédétermine les membres d’une communauté à des fonctions indépendamment de leur compétence. Elle conforte une communauté dans un sentiment de supériorité ou de frustration.

    Les exemples sont nombreux des dérives du confessionnalisme. Le leadership maronite a ainsi assumé, par une sorte de Hold up, la direction des combats du camp chrétien lors de la guerre civile libanaise (1975-1990), à l’exclusion des autres composantes de la chrétienté libanaise, quand bien même elles en subissaient les conséquences.

    Le primat conféré par la France à la communauté maronite dans l’exercice des responsabilités suprêmes au Liban aurait dû se vivre comme une délégation de pouvoir au bénéfice de l’ensemble des communautés chrétiennes du Monde arabe et non comme la marque d’une supériorité immanente d’une communauté spécifique au détriment des autres, en ce que les Maronites constituaient la plus importante minorité des minorités chrétiennes du Liban et non la communauté chrétienne majoritaire d’un Monde arabe, majoritairement musulman.

    Pour n’avoir pas observé cette règle non écrite de la prudence politique, elle en paiera le prix par le déclassement de ses prérogatives constitutionnelles, entraînant dans sa relégation les autres composantes chrétiennes innocentes de cet emballement.
    Victimes innocentes souvent, bourreaux parfois plus que de besoin, les camps palestiniens de la quarantaine (est de Beyrouth), en 1976, et de Sabra Chatila (sud de Beyrouth), en 1982, passeront dans l’histoire comme de sanglantes illustrations pathologiques de la déraison humaine, au passif du leadership maronite, particulièrement les milices chrétiennes des Forces Libanaises.

    Par une sorte d’abus de position dominante conféré par la France en sa qualité de puissance mandataire sur le Liban et la Syrie, les Maronites ont procédé à une sorte de captation d’héritage se présentant comme les dépositaires des intérêts supérieurs de la chrétienté d’Orient, réduisant la chrétienté aux seuls intérêts de l’Eglise maronite, confondant en somme maronitisme et chrétienté, se vivant en maître incontesté du Liban.

    L’extravagante position de Camille Chamoun, président du Liban (1952-1958), se refusant seul contre l’ensemble arabe, à rompre ses relations diplomatiques avec la France, dans la foulée de l’expédition de Suez, alors que l’Egypte faisait l’objet d’une agression concertée entre la France, Israël et la Grande Bretagne (1956) et que l’Algérie ployait sous le joug des ratonnades coloniales, constituait déjà un indice prémonitoire de la psychorigidité maronite, de la cécité politique de ses dirigeants et de la serviabilité extrême dont témoignent des membres de cette communauté à l’égard des puissances occidentales particulièrement de la France et des États-Unis, se plaçant paradoxalement en situation de « dhimitude » par rapport à leurs protecteurs occidentaux, une servitude qu’il dénonçait du temps de l’époque ottomane. Le discours souverainiste des Libanais masque mal une logique de vassalité à l’ordre atlantiste.

    L’inculpation en juillet 2010 de plusieurs officiers supérieurs chrétiens de même que des cadres supérieurs exerçant des responsabilités sensibles à un poste stratégique de leur entreprise de communications pour « intelligence avec l’ennemi », au même titre que la formation d’une armée de supplétif sous commandement chrétien au service des israéliens durant la guerre civile libanaise (1975-1990), ont alimenté la suspicion sur la loyauté des chrétiens arabes à leur environnement avec ses conséquences corrosives sur le sort des chrétiens dans le monde arabe.

    L’alliance du leadership maronite avec Israël, l’ennemi officiel du Monde arabe, constituera l’un des points noirs de l’histoire de la chrétienté arabe, et les chefs de cette équipée suicidaire, Bachir Gemayel, président éphémère du Liban, et ses successeurs, Elie Hobeika et Samir Geagea, comme les plus sinistres personnages de l’histoire du Liban en termes de bilan pour la chrétienté, en ce qu’ils ont substitué la lutte pour la réalisation des droits nationaux des Palestiniens, par la recherche de l’éradication d’un peuple déjà spolié de sa patrie, les Palestiniens, en compensation des turpitudes occidentales à l’égard des Juifs européens.

    Les miliciens chrétiens ont intériorisé, ce faisant, la perversité de la logique occidentale dans un tragique dévoiement de la pensée, ne s’imaginant pas un seul instant que « le peuple de trop au Moyen orient », selon l’expression du chef phalangiste Bachir Gémayel, pourrait être un jour « le peuple chrétien arabe ».

    Pour aller plus loin sur les Maronites, ce lien :

    www.renenaba.com/france-liban-a-propos-des-maronites/

    ILLUSTRATION
    Walid Phares lecturing in front of a Lebanese Forces banner in 1986Photo courtesy of An-Nahar                                                                                                                                                           By René Naba , in Actualités Liban Moyen-Orient Portrait on 6 novembre 2018 .


  • Israël : la représentation américaine auprès des Palestiniens rejoint l’ambassade
    RFI - Publié le 19-10-2018
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20181019-israel-representation-americaine-aupres-palestiniens-rejoint-ambassade

    Les Etats-Unis vont incorporer leur consulat général, qui fait office de représentation diplomatique auprès des Palestiniens, à leur ambassade auprès d’Israël nouvellement installée à Jérusalem, a annoncé jeudi le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo.


  • Saudi Arabia Delivers $100 Million Pledged to U.S. as Pompeo Lands in Riyadh :: WRAL.com
    https://www.nytimes.com/2018/10/16/world/middleeast/saudi-arabia-money-syria.html

    This summer, Saudi Arabia promised the Trump administration $100 million for U.S. efforts to stabilize areas in Syria liberated from the Islamic State.

    That money landed in U.S. accounts Tuesday, the same day that Secretary of State Mike Pompeo landed in the Saudi capital, Riyadh, for discussions with the kingdom’s leaders about the fate of a missing Saudi dissident.

    A mon avis, il manque un zéro...

    #kashoggi


  • Trump et l’affaire Khashoggi, par Abdelbari Atwan - Actuarabe
    http://actuarabe.com/trump-khashoggi

    Revenons au point le plus important de notre article : l’administration Trump est embarrassée et ne veut prendre aucune mesure contre le Royaume d’Arabie saoudite, même si sa culpabilité est prouvée. Le Président américain a déclaré mot pour mot dans cet entretien : « Arrêter les ventes d’armes nous ferait du mal. Il y a les emplois et beaucoup d’autres choses. L’économie de notre pays n’a jamais aussi bien tourné et cela est en partie dû à nos systèmes de défense…Franchement, je pense que la pilule serait difficile à avaler ». Il a fermement critiqué les 22 membres du congrès américain qui lui ont adressé une lettre pour lui demander d’imposer des sanctions contre l’Arabie saoudite en application de la loi Magnitsky. Il a répondu qu’ils étaient allé bien vite en besogne et que cela nuirait aux Etats-Unis.

    Ces paroles révèlent que la priorité est actuellement donnée à la conclusion d’un marché secret sur le « dos » de la victime et non à la recherche de la vérité. Il y a des discussions à ce sujet entre trois responsables américains, John Bolton (conseiller à la sécurité nationale), Jared Kushner (gendre et conseiller du Président Trump) et Mike Pompeo (Ministre des Affaires étrangères), et le Prince héritier Mohammed Ben Salman. Dans le même temps, il y a des discussions secrètes entre la Turquie et l’Arabie saoudite alors que l’on dit que le gouvernement turc ne veut pas de confrontation avec l’Arabie saoudite, « puissance régionale », et cherche une « issue négociée » à cette crise.


  • Venezuela : un sénateur républicain états-unien rencontre le diable Maduro (et aussi, mais séparément, l’opposition) et… ça se passe bien ! Ils ont échangé positivement sur les options «  pour avancer  ».

    Reuters : Senador Corker tuvo una « muy buena reunión » con Maduro
    http://www.el-nacional.com/noticias/reuters-senador-corker-tuvo-una-muy-buena-reunion-con-maduro_255130

    El servidor público norteamericano no detalló los resultados específicos de su visita a Venezuela, pero indicó que se reunió con el presidente Nicolás Maduro y con dirigentes políticos de la oposición venezolana.

    «Tuve una muy buena reunión con Maduro. Fuimos allá para tener una idea de cómo avanzar y hay un par de opciones. Una opción es seguir haciendo exactamente lo que estamos haciendo, y quizás haya otra opción o dos», indicó Corker durante una rueda de prensa, y añadió que fijará una reunión con Mike Pompeo, secretario de Estado, para hablar sobre su viaje al país.

    El también miembro del partido Republicano instó este lunes al gobierno de Maduro a esclarecer las circunstancias de la muerte del concejal metropolitano Fernando Albán, quien se encontraba detenido por el Servicio Bolivariano de Inteligencia Nacional (Sebin) en la sede de Plaza Venezuela.

    Il enquêtait sur le décès d’un conseiller municipal de Caracas « retenu » par les services secrets (espionnage et contre-espionnage).


  • C.I.A. Drone Mission, Curtailed by Obama, Is Expanded in Africa Under Trump

    The C.I.A. is poised to conduct secret drone strikes against Qaeda and Islamic State insurgents from a newly expanded air base deep in the Sahara, making aggressive use of powers that were scaled back during the Obama administration and restored by President Trump.

    Late in his presidency, Barack Obama sought to put the military in charge of drone attacks after a backlash arose over a series of highly visible strikes, some of which killed civilians. The move was intended, in part, to bring greater transparency to attacks that the United States often refused to acknowledge its role in.

    But now the C.I.A. is broadening its drone operations, moving aircraft to northeastern Niger to hunt Islamist militants in southern Libya. The expansion adds to the agency’s limited covert missions in eastern Afghanistan for strikes in Pakistan, and in southern Saudi Arabia for attacks in Yemen.

    Nigerien and American officials said the C.I.A. had been flying drones on surveillance missions for several months from a corner of a small commercial airport in Dirkou. Satellite imagery shows that the airport has grown significantly since February to include a new taxiway, walls and security posts.

    One American official said the drones had not yet been used in lethal missions, but would almost certainly be in the near future, given the growing threat in southern Libya. The official spoke on the condition of anonymity to discuss the secretive operations.

    A C.I.A. spokesman, Timothy Barrett, declined to comment. A Defense Department spokeswoman, Maj. Sheryll Klinkel, said the military had maintained a base at the Dirkou airfield for several months but did not fly drone missions from there.

    The drones take off from Dirkou at night — typically between 10 p.m. and 4 a.m. — buzzing in the clear, starlit desert sky. A New York Times reporter saw the gray aircraft — about the size of Predator drones, which are 27 feet long — flying at least three times over six days in early August. Unlike small passenger planes that land occasionally at the airport, the drones have no blinking lights signaling their presence.

    “All I know is they’re American,” Niger’s interior minister, Mohamed Bazoum, said in an interview. He offered few other details about the drones.

    Dirkou’s mayor, Boubakar Jerome, said the drones had helped improve the town’s security. “It’s always good. If people see things like that, they’ll be scared,” Mr. Jerome said.

    Mr. Obama had curtailed the C.I.A.’s lethal role by limiting its drone flights, notably in Yemen. Some strikes in Pakistan and elsewhere that accidentally killed civilians, stirring outrage among foreign diplomats and military officials, were shielded because of the C.I.A.’s secrecy.

    As part of the shift, the Pentagon was given the unambiguous lead for such operations. The move sought, in part, to end an often awkward charade in which the United States would not concede its responsibility for strikes that were abundantly covered by news organizations and tallied by watchdog groups. However, the C.I.A. program was not fully shut down worldwide, as the agency and its supporters in Congress balked.

    The drone policy was changed last year, after Mike Pompeo, the C.I.A. director at the time, made a forceful case to President Trump that the agency’s broader counterterrorism efforts were being needlessly constrained. The Dirkou base was already up and running by the time Mr. Pompeo stepped down as head of the C.I.A. in April to become Mr. Trump’s secretary of state.

    The Pentagon’s Africa Command has carried out five drone strikes against Qaeda and Islamic State militants in Libya this year, including one two weeks ago. The military launches its MQ-9 Reaper drones from bases in Sicily and in Niamey, Niger’s capital, 800 miles southwest of Dirkou.

    But the C.I.A. base is hundreds of miles closer to southwestern Libya, a notorious haven for Al Qaeda and other extremist groups that also operate in the Sahel region of Niger, Chad, Mali and Algeria. It is also closer to southern Libya than a new $110 million drone base in Agadez, Niger, 350 miles west of Dirkou, where the Pentagon plans to operate armed Reaper drone missions by early next year.

    Another American official said the C.I.A. began setting up the base in January to improve surveillance of the region, partly in response to an ambush last fall in another part of Niger that killed four American troops. The Dirkou airfield was labeled a United States Air Force base as a cover, said the official, who spoke on the condition of anonymity to discuss confidential operational matters.

    The C.I.A. operation in Dirkou is burdened by few, if any, of the political sensitivities that the United States military confronts at its locations, said one former American official involved with the project.

    Even so, security analysts said, it is not clear why the United States needs both military and C.I.A. drone operations in the same general vicinity to combat insurgents in Libya. France also flies Reaper drones from Niamey, but only on unarmed reconnaissance missions.

    “I would be surprised that the C.I.A. would open its own base,” said Bill Roggio, editor of the Foundation for Defense of Democracies’ Long War Journal, which tracks military strikes against militant groups.

    Despite American denials, a Nigerien security official said he had concluded that the C.I.A. launched an armed drone from the Dirkou base to strike a target in Ubari, in southern Libya, on July 25. The Nigerien security official spoke on the condition of anonymity to discuss the classified program.

    A spokesman for the Africa Command, Maj. Karl Wiest, said the military did not carry out the Ubari strike.

    #Ubari is in the same region where the American military in March launched its first-ever drone attack against Qaeda militants in southern Libya. It is at the intersection of the powerful criminal and jihadist currents that have washed across Libya in recent years. Roughly equidistant from Libya’s borders with Niger, Chad and Algeria, the area’s seminomadic residents are heavily involved in the smuggling of weapons, drugs and migrants through the lawless deserts of southern Libya.

    Some of the residents have allied with Islamist militias, including Al Qaeda in the Islamic Maghreb, which operates across Algeria, Mali, Niger and Libya.

    Dirkou, in northeast Niger, is an oasis town of a few thousand people in the open desert, bordered by a small mountain range. For centuries, it has been a key transit point for travelers crossing the Sahara. It helped facilitate the rise of Islam in West Africa in the 9th century, and welcomed salt caravans from the neighboring town of Bilma.

    The town has a handful of narrow, sandy roads. Small trees dot the horizon. Date and neem trees line the streets, providing shelter for people escaping the oppressive midday heat. There is a small market, where goods for sale include spaghetti imported from Libya. Gasoline is also imported from Libya and is cheaper than elsewhere in the country.

    The drones based in Dirkou are loud, and their humming and buzzing drowns out the bleats of goats and crows of roosters.

    “It stops me from sleeping,” said Ajimi Koddo, 45, a former migrant smuggler. “They need to go. They go in our village, and it annoys us too much.”

    Satellite imagery shows that construction started in February on a new compound at the Dirkou airstrip. Since then, the facility has been extended to include a larger paved taxiway and a clamshell tent connected to the airstrip — all features that are consistent with the deployment of small aircraft, possibly drones.

    Five defensive positions were set up around the airport, and there appear to be new security gates and checkpoints both to the compound and the broader airport.

    It’s not the first time that Washington has eyed with interest Dirkou’s tiny base. In the late 1980s, the United States spent $3.2 million renovating the airstrip in an effort to bolster Niger’s government against Col. Muammar el-Qaddafi, then the leader of Libya.

    Compared with other parts of Africa, the C.I.A.’s presence in the continent’s northwest is relatively light, according to a former State Department official who served in the region. In this part of Niger, the C.I.A. is also providing training and sharing intelligence, according to a Nigerien military intelligence document reviewed by The Times.

    The Nigerien security official said about a dozen American Green Berets were stationed earlier this year in #Dirkou — in a base separate from the C.I.A.’s — to train a special counterterrorism battalion of local forces. Those trainers left about three months ago, the official said.

    It is unlikely that they will return anytime soon. The Pentagon is considering withdrawing nearly all American commandos from Niger in the wake of the deadly October ambush that killed four United States soldiers.

    https://www.nytimes.com/2018/09/09/world/africa/cia-drones-africa-military.html
    #CIA #drones #Niger #Sahel #USA #Etats-Unis #EI #ISIS #Etat_islamique #sécurité #terrorisme #base_militaire

    • Le Sahel est-il une zone de #non-droit ?

      La CIA a posé ses valises dans la bande sahélo-saharienne. Le New-York Times l’a annoncé, le 9 septembre dernier. Le quotidien US, a révélé l’existence d’une #base_de_drones secrète non loin de la commune de Dirkou, dans le nord-est du Niger. Cette localité, enclavée, la première grande ville la plus proche est Agadez située à 570 km, est le terrain de tir parfait. Elle est éloignée de tous les regards, y compris des autres forces armées étrangères : France, Allemagne, Italie, présentes sur le sol nigérien. Selon un responsable américain anonyme interrogé par ce journal, les drones déployés à Dirkou n’avaient « pas encore été utilisés dans des missions meurtrières, mais qu’ils le seraient certainement dans un proche avenir, compte tenu de la menace croissante qui pèse sur le sud de la Libye. » Or, d’après les renseignements recueillis par l’IVERIS, ces assertions sont fausses, la CIA a déjà mené des opérations à partir de cette base. Ces informations apportent un nouvel éclairage et expliquent le refus catégorique et systématique de l’administration américaine de placer la force conjointe du G5 Sahel (Tchad, Mauritanie, Burkina-Faso, Niger, Mali) sous le chapitre VII de la charte des Nations Unies.
      L’installation d’une base de drones n’est pas une bonne nouvelle pour les peuples du Sahel, et plus largement de l’Afrique de l’Ouest, qui pourraient connaître les mêmes malheurs que les Afghans et les Pakistanais confrontés à la guerre des drones avec sa cohorte de victimes civiles, appelées pudiquement « dégâts collatéraux ».

      D’après le journaliste du NYT, qui s’est rendu sur place, les drones présents à Dirkou ressembleraient à des Predator, des aéronefs d’ancienne génération qui ont un rayon d’action de 1250 km. Il serait assez étonnant que l’agence de Langley soit équipée de vieux modèles alors que l’US Air Force dispose à Niamey et bientôt à Agadez des derniers modèles MQ-9 Reaper, qui, eux, volent sur une distance de 1850 km. A partir de cette base, la CIA dispose donc d’un terrain de tir étendu qui va de la Libye, au sud de l’Algérie, en passant par le Tchad, jusqu’au centre du Mali, au Nord du Burkina et du Nigéria…

      Selon deux sources militaires de pays d’Afrique de l’Ouest, ces drones ont déjà réalisé des frappes à partir de la base de Dirkou. Ces bombardements ont eu lieu en Libye. Il paraît important de préciser que le chaos existant dans ce pays depuis la guerre de 2011, ne rend pas ces frappes plus légales. Par ailleurs, ces mêmes sources suspectent la CIA d’utiliser Dirkou comme une prison secrète « si des drones peuvent se poser des avions aussi. Rien ne les empêche de transporter des terroristes de Libye exfiltrés. Dirkou un Guantanamo bis ? »

      En outre, il n’est pas impossible que ces drones tueurs aient été en action dans d’autres Etats limitrophes. Qui peut le savoir ? « Cette base est irrégulière, illégale, la CIA peut faire absolument tout ce qu’elle veut là-bas » rapporte un officier. De plus, comment faire la différence entre un MQ-9 Reaper de la CIA ou encore un de l’US Air Force, qui, elle, a obtenu l’autorisation d’armer ses drones (1). Encore que…

      En novembre 2017, le président Mahamadou Issoufou a autorisé les drones de l’US Air Force basés à Niamey, à frapper leurs cibles sur le territoire nigérien (2). Mais pour que cet agrément soit légal, il aurait fallu qu’il soit présenté devant le parlement, ce qui n’a pas été le cas. Même s’il l’avait été, d’une part, il le serait seulement pour l’armée US et pas pour la CIA, d’autre part, il ne serait valable que sur le sol nigérien et pas sur les territoires des pays voisins…

      Pour rappel, cette autorisation a été accordée à peine un mois après les événements de Tongo Tongo, où neuf militaires avaient été tués, cinq soldats nigériens et quatre américains. Cette autorisation est souvent présentée comme la conséquence de cette attaque. Or, les pourparlers ont eu lieu bien avant. En effet, l’AFRICOM a planifié la construction de la base de drone d’Agadez, la seconde la plus importante de l’US Air Force en Afrique après Djibouti, dès 2016, sous le mandat de Barack Obama. Une nouvelle preuve que la politique africaine du Pentagone n’a pas changée avec l’arrivée de Donald Trump (3-4-5).

      Les USA seuls maîtres à bord dans le Sahel

      Dès lors, le véto catégorique des Etats-Unis de placer la force G5 Sahel sous chapitre VII se comprend mieux. Il s’agit de mener une guerre non-officielle sans mandat international des Nations-Unies et sans se soucier du droit international. Ce n’était donc pas utile qu’Emmanuel Macron, fer de lance du G5, force qui aurait permis à l’opération Barkhane de sortir du bourbier dans lequel elle se trouve, plaide à de nombreuses reprises cette cause auprès de Donald Trump. Tous les présidents du G5 Sahel s’y sont essayés également, en vain. Ils ont fini par comprendre, quatre chefs d’Etats ont boudé la dernière Assemblée générale des Nations Unies. Seul, le Président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, est monté à la tribune pour réitérer la demande de mise sous chapitre VII, unique solution pour que cette force obtienne un financement pérenne. Alors qu’en décembre 2017, Emmanuel Macron y croyait encore dur comme fer et exigeait des victoires au premier semestre 2018, faute de budget, le G5 Sahel n’est toujours pas opérationnel ! (6-7) Néanmoins, la Chine a promis de le soutenir financièrement. Magnanime, le secrétaire d’Etat à la défense, Jim Mattis a lui assuré à son homologue, Florence Parly, que les Etats-Unis apporteraient à la force conjointe une aide très significativement augmentée. Mais toujours pas de chapitre VII en vue... Ainsi, l’administration Trump joue coup double. Non seulement elle ne s’embarrasse pas avec le Conseil de Sécurité et le droit international mais sous couvert de lutte antiterroriste, elle incruste ses bottes dans ce qui est, (ce qui fut ?), la zone d’influence française.

      Far West

      Cerise sur le gâteau, en août dernier le patron de l’AFRICOM, le général Thomas D. Waldhauser, a annoncé une réduction drastique de ses troupes en Afrique (9). Les sociétés militaires privées, dont celle d’Erik Prince, anciennement Blackwater, ont bien compris le message et sont dans les starting-blocks prêtes à s’installer au Sahel (10).


      https://www.iveris.eu/list/notes_danalyse/371-le_sahel_estil_une_zone_de_nondroit__


  • Exclusive: Mesa to include nine countries while prioritising Iran threat - The National

    https://www.thenational.ae/world/mena/exclusive-mesa-to-include-nine-countries-while-prioritising-iran-threat-

    S Deputy Assistant Secretary of State for Arabian Gulf Affairs Tim Lenderking has spent the last three weeks in shuttle regional diplomacy across the Gulf to lay the groundwork for a US-hosted summit in January that would launch the Middle East Strategic Alliance (Mesa), a concept similar to an Arab Nato.

    In an interview with The National on Wednesday, Mr Lenderking divulged details about the structure of Mesa and its long term prospects. He said besides the Gulf Cooperation Council members – Saudi Arabia, UAE, Kuwait, Bahrain, Qatar and Oman – the US and both Egypt and Jordan would be members of such an alliance.

    Mr Lenderking said that US Secretary of State Mike Pompeo will be hosting a GCC + 2 meeting on the margins of United Nations General Assembly on Friday to prepare for the January summit.

    “This stems from the Riyadh summit in 2017 where everyone agreed that the US and the GCC would meet on an annual basis...we added on top of that the keen interest on both sides in building Mesa,” Mr Lenderking explained. The alliance would be based on a security, economic and political agreement that would bind together the GCC countries, along with the US, Egypt and Jordan.

    Notwithstanding the different policy priorities within the GCC itself, Mr Lenderking said the idea of Mesa is “it builds a good strong shield against threats in the Gulf,” naming Iran, cyber concerns, attacks on infrastructure, and coordinating conflict management from Syria to Yemen as part of its agenda.

    “The more we have coordinated efforts, the more effective in enhancing stability,” he said, adding that Iran was the “number one threat” on the Mesa list.

    The senior US official confirmed that the US would be part of the alliance and “we [US] would like to agree on the concept of Mesa by the January summit.”

    He cautioned, however, that these conversations are still in their early stages and “if we find we need to change dates we need to be flexible on that”.


  • Venezuela : invasion ou pas invasion ?
    #Remember_Panamá

    ¿Nos invadirán, no nos invadirán ?
    http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/nos-invadiran-nos-invadiran_252909

    El presidente de Estados Unidos, Donald Trump, hablará en la próxima sesión de la Asamblea General de la ONU y allí tocará el tema Venezuela. Sin duda será un discurso duro y muy probablemente dicte sentencia de muerte contra la dictadura de Nicolás Maduro, que no otra cosa significaría que la catalogase como una amenaza para Estados Unidos, pues así comenzó el desenlace de la dictadura de Manuel Noriega en Panamá.

    Me atrevo a vaticinar que pronto se producirá una imputación formal de la Fiscalía de Estados Unidos por lo menos contra Diosdado Cabello por una cadena de delitos relacionados con el narcotráfico y se dictará su detención, si no es que ya ha ocurrido y se mantiene bajo secreto (sellada), lo cual es permisible en el proceso penal (Federal Rules of Criminal Procedure) que estipula la denuncia ante un Gran Jurado como punto de inicio, en el que se determina si hay causa probable y en caso positivo este formaliza acusación (Indictment) y se ordena la detención. Así ocurrió, por ejemplo, con el caso de los sobrinos Flores. No es imposible que en tal caso también se incluya a Maduro, Padrino y otros, y allí estará no solo la justificación legal sino la obligación de buscarlos para llevarlos ante un tribunal federal.

    Dos más dos siguen siendo cuatro
    Recordemos que los más altos funcionarios del gobierno estadounidense han estado denunciando las actividades ilícitas de Maduro y de Cabello. El lenguaje de Trump al respecto es cada vez más duro; la embajadora ante las Naciones Unidas, Nikki Haley, ha declarado que el pueblo de Venezuela “es víctima de un narcoestado criminal” y que “para la seguridad de todos los pueblos de América Latina es hora de que Maduro se vaya”. Mike Pompeo, secretario de Estado, también ha estado haciendo alusiones y hasta anuncios indicativos de que algo fuerte ocurrirá. Trump no ha escatimado señalamientos contra el régimen, lo tiene entre ceja y ceja. Y si seguimos en las matemáticas tenemos que sumar el hecho de la significativa abstención de Estados Unidos y Colombia a firmar el comunicado del Grupo de Lima negando la posibilidad de una salida distinta a la negociación.

    Otros detalles
    Aquí en Miami tengo un buen amigo que hace política y que es también amigo del senador Marco Rubio. Meses atrás le pedí que fuéramos a hablar con él sobre la necesidad de una intervención militar. Mi amigo me respondió: “Ni se te ocurra, ¡en esa oficina está prohibido hasta hablar de ese tema!”, y de repente el senador aparece hablando sobre la amenaza a la seguridad de la región que implica el régimen madurista y que “las circunstancias han cambiado” a favor de la opción militar.

    Qué ganaría Trump
    En Estados Unidos está próximo un proceso electoral para formar el Congreso, que implica un juzgamiento a la mitad del período presidencial. Una actuación de rescate de Venezuela será factor decisivo para conquistar el cada vez más grande mercado del voto latino.

    Remember Panamá
    En el mes de mayo de 1988 la Fiscalía de Estados Unidos presentó una denuncia contra el general Manuel Antonio Noriega, a la postre jefe del gobierno de Panamá, ante la Corte del Distrito Sur de Miami bajo cargos de narcotráfico y lavado de dinero. Se convocó a un jurado, que decidió formalizar acusación y ordenar la detención para llevarlo a juicio, todo lo cual se mantuvo en secreto, o sellado, que es como se le denomina en las reglas procesales, como antes dijimos. Con base en tal actuación judicial el presidente de Estados Unidos, George W. Bush, ordenó la operación denominada “Just Cause” para ejecutar el arresto. Tal fue la justificación para que fuerzas militares norteamericanas iniciaran el operativo de captura en Panamá el 20 de diciembre de 1989, que culminó con Noriega juzgado y condenado a 40 años de cárcel según sentencia que dictó la Corte en julio de 1992 y que se cumplió hasta el último día.

    ¿Habrá una operación “Just Cause” en Venezuela?
    ¿Por qué no?

    Hay muchas similitudes

    El cielo encapotado anuncia tempestad.

    ¡Te lo pedimos Señor!


  • Top U.S. Diplomat Backed Continuing Support for Saudi War in Yemen Over Objections of Staff - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/top-u-s-diplomat-backed-continuing-support-for-saudi-war-in-yemen-over-objectio

    WASHINGTON—Secretary of State Mike Pompeo backed continued U.S. military support for Saudi Arabia’s war in Yemen over the objections of staff members after being warned that a cutoff could jeopardize $2 billion in weapons sales to America’s Gulf allies, according to a classified memo and people familiar with the decision.

    #paywall

    En fait la poursuite de la vente d’armes n’était pas le problème ; Pompéo avait affirmé que l’Arabie Saoudite avait les plus grands égards pour les #civils du Yémen, ce qui évitait aux #Etats-Unis de renouveler quand même mais "au nom de la sécurité nationale".

    #Yémen : une sénatrice accuse Pompeo d’avoir « violé la loi » | JDM
    https://www.journaldemontreal.com/2018/09/20/yemen-une-senatrice-accuse-pompeo-davoir-viole-la-loi

    Une sénatrice démocrate a accusé jeudi le secrétaire d’État américain Mike Pompeo d’avoir « violé la loi » en certifiant que l’Arabie saoudite prenait des « mesures manifestes » pour épargner les civils au Yémen.

    [...]

    Le Wall Street Journal a en outre rapporté jeudi, sur la foi d’un mémo confidentiel interne, que plusieurs services du département d’État avaient déconseillé à Mike Pompeo de « certifier » la bonne conduite de Ryad et Abou Dhabi. Il avait la possibilité de ne pas émettre cette certification, tout en confirmant le soutien logistique américain au nom des intérêts de #sécurité_nationale .


  • Study questions Iran-al Qaeda ties, despite U.S. allegations | Reuters

    https://www.reuters.com/article/us-usa-iran-alqaeda/study-questions-iran-al-qaeda-ties-despite-u-s-allegations-idUSKCN1LN2LE

    WASHINGTON (Reuters) - There is no evidence that Iran and al Qaeda cooperated in carrying out terrorist attacks, according to a study published on Friday that casts doubt on Trump administration statements about close ties between the two.

    FILE PHOTO: Iran’s national flags are seen on a square in Tehran February 10, 2012. REUTERS/Morteza Nikoubazl
    The conclusions of the study, by the New America think tank, were based on detailed analysis of documents seized in Osama bin Laden’s hideout after U.S. forces killed the al Qaeda leader in 2011.

    The findings clash with recent statements by U.S. President Donald Trump and Secretary of State Mike Pompeo suggesting Iran has collaborated with al Qaeda, which carried out the Sept. 11, 2001 attacks in the United States.

    Debate has swirled over the relationship between Iran, a majority Shi’ite Muslim state, and radical Sunni group al Qaeda since late 2001, when some al Qaeda members fled to Iran after the United States toppled the Taliban government that had sheltered them in Afghanistan.

    The bin Laden files, including a 19-page document not released until last November, show that Iran was uncomfortable with the militants’ presence on its soil, said Nelly Lahoud, the study’s author and an expert on al Qaeda.


  • Congress corners Pompeo on Saudi military actions - POLITICO

    The secretary of state faces a Sept. 12 deadline to certify whether Saudi Arabia and the United Arab Emirates are doing enough to limit civilian misery stemming from a U.S.-backed military campaign in Yemen, or face a cutback in Washington’s support.
    By NAHAL TOOSI 09/04/2018 04:

    https://www.politico.com/story/2018/09/04/congress-pompeo-military-saudi-yemen-806418

    Secretary of State Mike Pompeo must soon make a key decision that could sharply limit U.S. backing for Saudi Arabia’s controversial war in Yemen, where more than three years of fighting have triggered a humanitarian crisis, claims of war crimes and bipartisan anger in Congress.

    A bipartisan group of lawmakers inserted a provision in this year’s congressional defense spending bill requiring Pompeo to certify by Sept. 12 whether Saudi Arabia and its military ally, the United Arab Emirates, are taking meaningful steps to reduce civilian casualties, increase humanitarian aid and find a political solution to the Yemen conflict. If Pompeo doesn’t offer the certification, the law prohibits the U.S. from refueling Saudi aircraft.

    The pressure on Pompeo reflects growing anger among American lawmakers over the U.S. military role in Yemen, where thousands of civilians have died and millions more face starvation as a coalition led by Saudi Arabia and the UAE battles Iran-backed Houthi rebels. In addition to the refueling, the U.S. has assisted the Arab-led coalition with targeting and supplied it with munitions.

    The choice for Pompeo also comes as United Nations officials warn that the Saudis may be committing war crimes. Last month, a coalition airstrike hit a school bus, reportedly with a U.S.-made missile, killing 40 Yemeni children.

    The Trump administration has closely aligned itself with the Saudi and UAE governments, and has made combating Iran’s regional influence a top priority. But with international outrage growing — and Democrats widely expected to make gains in the November midterm elections that could lead to new legislative efforts to reduce the U.S. role in the Yemen fight as well as possibly embarrassing hearings, Pompeo faces mounting pressure to act.

    #yemen



  • L’écart se creuse entre les besoins et les offres de places de réinstallation pour les réfugiés

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, s’est déclaré aujourd’hui préoccupé par l’écart croissant entre le nombre de réfugiés ayant besoin d’une réinstallation et les places offertes par les gouvernements à travers le monde.

    Dans son rapport 2019 sur les besoins prévus de réinstallation dans le monde (Projected Global Resettlement Needs 2019 report, en anglais) présenté à Genève lors de sa réunion annuelle sur le sujet, le HCR montre que le nombre de réfugiés en attente d’une solution dans des pays tiers atteindrait 1,4 million en 2019 selon les prévisions, tandis que le nombre de places de réinstallation dans le monde est tombé à seulement 75 000 en 2017. Sur la base de ces chiffres, il faudrait 18 ans pour que les réfugiés les plus vulnérables à travers le monde soient réinstallés.

    « Au Niger où je me trouvais la semaine dernière seulement, j’ai vu combien la réinstallation permet littéralement de sauver des vies et ce, grâce à un dispositif innovant qui permet d’évacuer vers le Niger des réfugiés libérés d’épouvantables conditions en Libye pour les réinstaller ensuite dans de nouveaux pays. Nous avons besoin de davantage de places de réinstallation pour que ce programme perdure et de voir dans tous les États une transposition massive de ce type d’objectif commun et de détermination afin de relever les défis qui se posent au monde aujourd’hui », a déclaré Filippo Grandi.

    L’augmentation des possibilités de réinstallation offertes aux réfugiés dans des pays tiers est l’un des objectifs clés d’une nouvelle approche globale des crises de réfugiés approuvée en septembre 2016 par les 193 États Membres des Nations Unies dans la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants, ainsi que l’un des axes majeurs du nouveau Pacte mondial sur les réfugiés qui sera présenté à l’Assemblée générale des Nations Unies d’ici la fin 2018.

    « La réinstallation n’est pas seulement une essentielle bouée de sauvetage pour certains des individus les plus vulnérables de la planète, c’est aussi un moyen concret pour les gouvernements et les communautés de mieux partager la responsabilité de la crise mondiale des déplacements. Nous avons d’urgence besoin que de nouveaux pays viennent rejoindre les rangs des États de réinstallation et que ces derniers trouvent des moyens pour élargir leurs propres programmes », a encore déclaré Filippo Grandi.

    Trente-cinq pays font aujourd’hui partie du programme de réinstallation du HCR, contre 27 États en 2018. Selon le rapport, des réfugiés de 36 nationalités relevant de 65 opérations menées dans différents pays du monde ont aujourd’hui besoin d’une réinstallation. Les réfugiés originaires de Syrie et de République démocratique du Congo représentaient deux tiers des dossiers de réinstallation présentés par le HCR en 2017.

    Le HCR exhorte les pays à accueillir davantage de réfugiés de différents pays et opérations qui présentent d’impérieux besoins en matière de protection internationale et à s’engager à les accueillir durablement. À l’heure actuelle, seulement 14 des 25 États de réinstallation reçoivent des réfugiés provenant de plus de trois opérations de réinstallation. Le HCR appelle également les États à réserver au moins 10 % des places offertes aux cas graves et urgents présentés par le HCR.

    Plus de 250 délégués gouvernementaux et représentants d’ONG, d’universités, d’entreprises privées et de réfugiés participent aux consultations tripartites annuelles du HCR sur la réinstallation qui se tiennent cette semaine à Genève et constituent le premier forum sur les problèmes en matière de réinstallation à travers le monde.

    http://www.unhcr.org/fr/news/press/2018/6/5b32163ca/lecart-creuse-besoins-offres-places-reinstallation-refugies.html
    #réinstallation #asile #migrations #réfugiés #places_de_réinstallation #monde #statistiques #chiffres #monde #besoins

    #rapport :
    Projected Global Resettlement Needs 2019


    http://www.unhcr.org/5b28a7df4

    @_kg_ Tu peux montrer dans ton mémoire que la réinstallation... une solution pendant la crise indochinoise, aujourd’hui, ne marche plus ! Ce qui, aussi cause les problèmes de blocages dans les pays de transit.
    (regarde tout ce fil de discussion, sur la réinstallation)

    • What Next for Global Refugee Policy? Opportunities and Limits of Resettlement at Global, European and National Levels

      Only a small minority of refugees worldwide currently has access to resettlement programmes. In this present crisis in global refugee policy, resettlement is nonetheless a promising approach to dealing with refugee situations. The Policy Brief analyses the state of play as regards the resettlement system in Germany, Europe and at global level, as well as the development and implementation of alternative admission pathways such as humanitarian programmes and private sponsorship schemes. Based on this analysis, the Policy Brief discusses whether resettlement is an alternative or addition to territorial asylum and how alternative pathways can fit into the mix of available admission procedures, and it presents recommendations for action in regard to developing resettlement policy.

      https://www.svr-migration.de/en/publications/resettlement
      #Allemagne

    • The EU has started resettling refugees from Libya, but only 174 have made it to Europe in seven months

      Abdu is one who got stuck. A tall, lanky teenager, he spent nearly two years in smugglers’ warehouses and official Libyan detention centres. But he’s also one of the lucky ones. In February, he boarded a flight to Niger run (with EU support) by the UN’s refugee agency, UNHCR, to help some of those stranded in Libya reach Europe. Nearly 1,600 people have been evacuated on similiar flights, but, seven months on, only 174 have been resettled to Europe.

      https://www.irinnews.org/special-report/2018/06/26/destination-europe-evacuation

    • US Sets Refugee Admissions at Historic Low

      The United States will cap the number of refugee admissions in the coming year at 30,000, President Donald Trump announced Thursday, an anticipated move by his administration that refugee advocates had lobbied against in recent weeks.

      The refugee ceiling for the 2019 fiscal year will be the lowest in the history of the program, which in recent years saw 60,000 to nearly 90,000 refugees arrive in the country annually.

      “We are troubled by this decision to further limit America’s role in offering protection to those who need it most,” said Kay Bellor, vice president for programs at Lutheran Immigration and Refugee Service (LIRS), one of the leading resettlement agencies in the country. “The United States is capable of far more than this.”

      For three decades, the U.S. was the leading resettler of refugees the United Nations determined could not safely stay in their country of asylum, or return to their home country. Canada and Australia trailed at a sizable distance until Trump took office.

      He and his cabinet implemented a series of policy decisions that chipped away at the country’s refugee program, cutting the cap from 110,000 during the last year of President Barack Obama’s tenure, to 45,000 in 2018, and now to 30,000 for the fiscal year that began Oct. 1.

      Trump insisted that additional security measures were needed for refugees, and added extra vetting for those from certain countries. Since then, the number of arrivals dropped. In FY 2018, the U.S. accepted 22,491 refugees — less than half of the proposed ceiling.

      Evidence-based data does not support the idea that there is an increased security risk posed by refugees selected for resettlement to the U.S.

      Before the State Department announced its intent to resettle a maximum of 30,000 refugees this fiscal year, advocates lobbied lawmakers on Capitol Hill to push for 75,000.

      The required consultation between Congress and Secretary of State Mike Pompeo on Monday was unsuccessful in budging the Trump administration on the cap.

      The regional allocations for FY 2019, according to Thursday’s presidential determination, are:

      Africa — 11,000

      East Asia — 4,000

      Europe and Central Asia — 3,000

      Latin America/Caribbean — 3,000

      Near East/South Asia — 9,000

      https://www.voanews.com/a/us-sets-refugee-admissions-at-historic-low/4600218.html


  • Top U.S. officials to Haaretz: Peace plan will be basis for talks, not ’take it or leave it’ document

    Senior officials say the plan will be revealed soon and stress that Trump sees Palestinian President Abbas as the only ’relevant address’

    Amir Tibon
    Jun 13, 2018

    https://www.haaretz.com/us-news/.premium-white-house-to-haaretz-peace-plan-is-basis-for-talks-not-blueprint

    WASHINGTON – The Trump administration’s plan for peace in the Middle East won’t be a “take it or leave it” proposal, but rather a basis for direct negotiations between Israel and the Palestinians, administration officials told Haaretz this week. They said the plan will be revealed soon, and that the White House hopes to share it not only with the leaders in  the region, but also with the general public.
    The officials said previous reports that the plan would be released immediately at the end of the Muslim month of Ramadan were incorrect. “We hope to release it in the near future, but not immediately after Ramadan,” one official explained. “Our top priority is to put it out at the right moment, so that the various spoilers who don’t want us to succeed have less of a chance to cause damage.” 
    >> Palestinians to U.S.: No ’Deal of the Century’ if Jerusalem Not Addressed ■ U.S. Hopes to Unveil Breakthrough in Gaza Cease-fire Alongside Israeli-Palestinian Peace Plan
    While there have been some reports asserting that the plan will be a blueprint for a final peace agreement that the two sides will have to either accept or reject, the officials who spoke with Haaretz said those reports, too, were inaccurate.
    “We have said all along that we don’t want to impose an agreement. So presenting the plan as a ‘take it or leave it’ kind of document would be inconsistent with that,” one official explained. “We are a facilitator. It would be arrogant to assume we know better than anyone else,” said a second official. “At the end of the day, the two sides need to negotiate and reach an agreement. We want to help them reach that point, but we can’t structure the agreement for them.”
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    The officials criticized Palestinian President Mahmoud Abbas for refusing to engage with the administration, a position he has held to ever since Trump recognized Jerusalem as the capital of Israel last December. “We assume there will be fair and substantial criticism of the plan, but we are astonished that Abbas won’t even see it,” one official said. “It would be a shame for the Palestinian people if the Palestinian leadership refuses to engage with this plan.”
    At the same time, the officials stressed that the Trump administration is not looking for a way to bypass Abbas, and is not speaking to any other Palestinian political figures. “We are not trying to engage with any Palestinian politicians except President Abbas. He is the relevant address, and he is the one we hope to work with,” one official said. 
    >> Trump Mideast envoy: The Palestinians deserve so much more than Saeb Erekat ■ Erekat fires back: Trump administration is killing the peace process, not me
    Last month Haaretz reported that the only recent contact between high-ranking Palestinian and American officials was a meeting between Abbas’ security chief, Majid Faraj, and Mike Pompeo, who is now Secretary of State and headed the CIA at the time of the meeting. Palestinian officials explained that the meeting focused only on security and intelligence issues, which are not included in the Palestinian Authority’s political and diplomatic boycott of the administration.

    The administration officials emphasized that they are encouraged by signs that Arab countries are getting closer to Israel, but added that they have no illusions about the Arab world “abandoning” the Palestinians as part of an alliance with Israel. “It’s not realistic to expect that the Arabs would abandon the Palestinians. That’s not going to happen,” one of the officials stated. The Arab states, in the administration’s view, can help encourage the two sides to move forward with negotiations – but aren’t expected to force anything on either side.
    Under previous administrations, there were different approaches with regard to public exposure of detailed plans for Middle East peace. The George W. Bush administration released its “Road Map for Peace” in a speech by the president. The peace plan of former Secretary of State John Kerry, by contrast, was never made public (although drafts of it were published by Haaretz last June.)
    The current administration is considering making its peace plan available to the public, but only after its final version is shared with the leaders in the region. “We want the public to know what is in it, at the right time, because the public needs to support it, not just the leaders,” said one official. “At the end of the day, the public is part of the process. The leaders need to have public support for going forward with this.” 
    The officials who spoke with Haaretz could not share specific details about the plan, which they said is close to being finalized. Jared Kushner, the president’s son-in-law and senior adviser, will travel to the region next week with Jason Greenblatt, Trump’s special envoy to the Middle East peace process, to discuss the plan with leaders in Israel, Egypt, Saudi Arabia and possibly also other countries.
    The Trump administration’s main foreign policy focus this week, of course, was the summit in Singapore in which Trump met with North Korean leader Kim Jong Un. The officials who spoke with Haaretz said the summit proves that Trump’s unusual approach to foreign policy is working, adding that “this event should give hope to people in the Middle East that things can get better.”
    One official contended that “this event shows how suddenly and unexpectedly things can change, and how intractable positions can potentially be softened and modified. The members of our peace team have a lot of experience as negotiators. We know that positions can change. We know that views can be morphed.”
    The officials said a Middle East peace deal is still a top priority for Trump. “The president has the same level of dedication on this issue as he does on the Korean issue,” they maintained. 
    When asked if it is possible that following his summit with Kim, Trump will lose interest in an Israeli-Palestinian deal since he no longer needs a foreign policy achievement to present to the American public, one official used a metaphor from Trump’s real estate career to explain why he’s convinced that that’s not going to happen.
    “The president built Trump Tower, and then what did he do after that? He went and he built another five Trump Towers,” the official said.
    “He didn’t just stop with one.”


  • Organisation des États américains, vers une suspension du Venezuela

    OEA acordó iniciar proceso de suspensión de Venezuela
    http://www.el-nacional.com/noticias/politica/oea-acordo-iniciar-proceso-suspension-venezuela_238769

    11 países se abstuvieron en la votación de la resolución planteada por la OEA para declarar ilegítima la reelección de Nicolás Maduro y la “alteración del orden constitucional” en Venezuela. 

    Los países que se abstuvieron fueron Saint Kitts and Nevis, Suriname, Trinidad y Tobago, Uruguay, Antigua y Barbuda, Belice, Ecuador, El Salvador, Grenada, Haití y Nicaragua.

    La resolución fue aprobada por 19 votos a favor de los 35 países miembros de la OEA. Entre los países a favor están Argentina, Bahamas, Barbados, Brasil, Canadá, Chile, Colombia, Costa Rica, Estados Unidos, Guatemala, Guyana, Honduras, Jamaica, México, Panamá, Paraguay, Perú, República Dominicana y Santa Lucía.

    Bolivia, Dominica, San Vicente y Venezuela votaron en contra de la resolución.

    Ahora se efectuará una Asamblea General Extraordinaria, en la que se hará la deliberación sobre la suspensión de Venezuela del organismo Interamericano.

    • Mais ce n’est pas gagné, puisqu’il faut 24 voix en Assemblée générale. Les États-Unis à la manœuvre.

      EE UU juega su carta en la OEA y logra un triunfo parcial en Venezuela
      http://www.el-nacional.com/noticias/juega-carta-oea-logra-triunfo-parcial-venezuela_238796

      Fuentes diplomáticas describieron como una «partida de póker» el proceso que culminó anoche con una resolución que abre la puerta a la suspensión como Estado miembro de Venezuela, la mayor sanción de la que dispone el organismo y que, en sus 70 años de historia, solo ha aplicado a dos países: Cuba y Honduras.

      «Estados Unidos tenía las mejores cartas, trajo a su vicepresidente y a su secretario de Estado, Mike Pompeo, pero uno no sabía si todo era un farol», resumió una de esas fuentes.

      El objetivo de EE UU era suspender a Venezuela de la OEA, un proceso que no es automático: era necesario aprobar la resolución, reunir al Consejo Permanente y luego convocar una Asamblea General extraordinaria con los cancilleres de las Américas para lograr el respaldo de 24 países, es decir, dos tercios de los 35 miembros del organismo.

      Los 24 votos eran muy difíciles de conseguir debido al tradicional respaldo del Caribe a Venezuela, que durante años les prestó dinero y les permitió acceder a petróleo subvencionado.

      Para aprobar la resolución eran necesarios 18 votos y sus impulsores (los 14 países del Grupo de Lima y EE UU) lograron 19, aunque hubo once abstenciones y cuatro Estados votaron en contra.


  • La réaction de la Corée du Nord à l’annulation du sommet sur le nucléaire montre que Trump a gagné son pari
    https://www.huffingtonpost.fr/2018/05/27/la-reaction-de-la-coree-du-nord-a-l-annulation-du-sommet-sur-le-nucle

    En fin de compte, l’annulation inattendue du sommet par Donald Trump a été un tournant décisif qui a poussé la Corée du Nord à reconsidérer sa position « intransigeante ». Elle a aussi démontré que les Etats-Unis dominaient la partie.

    Le choix de Donald Trump d’annuler les pourparlers semble calculé. Il l’a annoncé dans un document officiel portant sa signature, plutôt que sur Twitter ou lors d’une conférence de presse. Le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, était impliqué dans le processus. Outre le ton et le contenu du message, cela signifie que cette décision a été mûrement réfléchie.

    Le cowboy a toujours le beau rôle, y compris quand il se comporte comme une girouette irresponsable.

    • Le gars, il pose un acte officiel, pas un tweet justement qu’on pourrait effacer dans la minute. Et dans l’instant, il fait le contraire. Et c’est la preuve qu’il bluffait. Parce que quand on pose un acte officiel, on peut bluffer sans conséquence.

      Ces publications font le SAV de la diplomatie américaine, diplomatie dirigée par des mafieux bêtes et méchants.


  • Desaparición de príncipe heredero saudí provoca rumores | HISPANTV
    https://www.hispantv.com/noticias/arabia-saudi/377365/principe-heredero-bin-salman-desaparecido

    En Arabia Saudí, la inesperada desaparición del príncipe heredero, Mohamad Bin Salman, ha dado pie a persistentes rumores sobre su integridad física. Una serie de informes secretos filtrados y publicados en varios medios de comunicación, señalan que el príncipe Salman puede estar malherido o muerto.

    Se basan en que el heredero, muy propenso a aparecer ante los medios y activo en las redes sociales, lleva desaparecido desde los tiroteos ocurridos frente el palacio, a mediados del mes de abril.

    Pero aparte de los informes, una serie de situaciones ha potenciado esta hipótesis. Entre ellas se puede señalar el reciente Twitter del príncipe Mohamad Bin Nayef, que fue destituido como heredero por el rey Salman bin Abdulaziz Al Saud, y posteriormente apartado de la vida pública, donde critica duramente las reformas y la política del príncipe Bin Salman.

    Otro punto que se añade a la polémica, fue el inesperado viaje del secretario de Estado de EE.UU., Mike Pompeo, a Arabia Saudí. Se dijo que se reunió con Bin Salman, pero nunca se publicó una imagen del encuentro.

    Bin Salman también ocupa el cargo de ministro de Defensa de Arabia Saudí, pero tampoco asistió a la última reunión de ministros oficiada recientemente por su padre, el rey Bin Abdulaziz. Esta serie de datos, potencia la teoría de que el príncipe, de 32 años, recibió dos balas en los disparos. Unos ataques que, según el Gobierno, fueron causados por la guardia real para derribar un drone de juguete que se acercó demasiado al palacio.

    rumeurs, rumeurs...

    #arabie_saoudite


  • Security Brief: Unclear U.S. Demands on North Korea; Iran Deal Fall Out – Foreign Policy
    http://foreignpolicy.com/2018/05/14/security-brief-unclear-u-s-demands-on-north-korea-iran-deal-fall-out

    Don’t shoot the messenger. President Donald Trump and North Korean leader Kim Jong Un are set to meet on June 12 in Singapore for a highly anticipated summit meeting, but White House officials are struggling to get on the same page in their messaging ahead of the summit.

    Secretary of State Mike Pompeo and National Security Advisor John Bolton made the rounds on Sunday talk shows to pledge that the United States does not seek to overthrow Kim and that the United States will help boost the North Korean economy if he agrees to give up his nuclear weapons.

    What President Trump wants is to see the North Korean regime get rid of its nuclear weapons program in completely and in totality and in exchange for that, we are prepared to ensure that the North Korean people get the opportunity that they so richly deserve,” Pompeo said on CBS.

    But at another point in his CBS interview, Pompeo appeared to outline a far more modest goal for the summit — that “America is no longer held at risk” by North Korean nuclear weapons and that Pyongyang eliminate its chemical and biological weapons program.

    In an appearance on Fox News, Pompeo again appeared to focus on preventing North Korean nukes reaching American targets, “America’s interest here is preventing the risk that North Korea will launch a nuclear weapon into L.A. or Denver or to the very place we are sitting here this morning,” Pompeo said. “That’s our objective.

    Pompeo’s rhetorical stumbles over the weekend are notable in part because of an astounding admission he made on Friday. Asked how he would define what the United States means by its goal of “denuclearization” in North Korea, Pompeo conceded: “I’m not sure how to define it fully.

    He then immediately back-tracked and offered a convoluted answer: “It’s pretty clear what that means. It would be an activity that undertook to ensure that we didn’t end up in the same place that we’d ended up before, or multiple passes at trying to solve this conundrum for the world, how to ensure that North Korea doesn’t possess the capacity to threaten not only the United States but the world with nuclear weapons.

    • Je ne sais pas ce qui, de tout ça, est le plus inquiétant…

      …to ensure that the North Korean people get the opportunity that they so richly deserve.

      (comment ne pas entendre : _se débarrasser, ENFIN !, de la famille Kim ?)

      America is no longer held at risk

      Sympa pour les alliés sud-coréens et japonais.

      I’m not sure how to define fully “denuclearization” in North Korea.

      sans commentaire…


  • Trump Is Ending One Gulf Conflict to Start Another – Foreign Policy
    http://foreignpolicy.com/2018/05/03/trump-is-ending-one-gulf-conflict-to-start-another

    Now Trump is back to intervening — but only to make an apparent U-turn. Instead of hammering the Qataris as he did last June, the president just sent his newly confirmed secretary of state, Mike Pompeo, to the Middle East, where he read the Saudis the riot act. Pompeo told Foreign Minister Adel al-Jubeir to fix the problem with Qataris. Enough is apparently enough.

    What changed? The Trump administration realized its relationship with #Iran is coming to a head, and it wants a unified Gulf Cooperation Council on its side. Trump’s change of tone on Qatar almost certainly means he has made up his mind to bust the Iran nuclear deal in the coming weeks.

    Ironically, the Saudi-Emirati-Egyptian-Bahraini blockade had become, in the interim, the new regional reality, with #Qatar using its considerable financial wherewithal to tread water. It has set up its own dairy industry, adjusted Qatar Airways’ flight patterns, deepened its ties with Turkey, and accepted shipments of food from Iran, especially in the early days of the blockade. The emir has also used the fact that not everyone in the region was on board with the four countries’ program to his own diplomatic advantage.

    The blockading nations, for their part, once they understood the Qataris would not knuckle under and accede to 13 demands they had laid out as a condition for ending the blockade, shifted to working toward Doha’s long-term isolation in the region. The conflict has thus settled into a pattern of each side indulging in various degrees of trolling via fake news, strategic leaks, and hacks to embarrass the other. At times the level of pettiness has barely approached middle school levels. Etihad Airways has, for example, removed the word “Qatar” from its moving map program; meanwhile, the repeated public dumps of the Emirati ambassador’s emails have taken on a vendetta quality.

    #nuit_torride #mesquineries
    #bagarre_de_cour_de_récréation (c’est pas moi qui le dit…)


  • Corée, Prix Nobel du désordre ?
    http://www.dedefensa.org/article/coree-prix-nobel-du-desordre

    Corée, Prix Nobel du désordre ?

    Le sommet entre Trump et le président nord-coréen Kim est donc à prévoir d’ici les 3 à 4 semaines qui viennent et les déclarations de Mike Pompeo, le nouveau secrétaire d’État qui a rencontré Kim, sont très optimistes, – certains diraient, qui connaissent Pompeo, “trop optimistes pour être honnêtes”, – ce qui est lui faire fort grand crédit car Pompeo est de ces habitués washingtoniens qui n’ont jamais rencontré sur leur route le mot “honnête”, un de ces mots vide de substance dans ces lieux et complètement inconnu au bataillon... C’est-à-dire, pour l’essentiel du propos ici (“trop optimistes pour être honnêtes”) qu’il y a beaucoup d’arguments pour juger avec confiance de la complète improbabilité d’un arrangement entre les USA et la Corée du Nord qui ait la clarté, la netteté et la (...)


  • The #New_York_Times on Twitter: ‘Breaking News: The Senate easily confirmed Mike Pompeo as the nation’s 70th secretary of state, elevating the foreign policy hawk from CIA director https://t.co/63wBaqrbAn
    https://mobile.twitter.com/nytimes/status/989548207112892422

    Mehdi Hasan on Twitter: “This is why the liberal media fails minorities time and again. The problem with Pompeo isn’t just that he’s a ‘hawk’, it’s that he is a card-carrying #bigot and ally of the fringe far-right. https://t.co/c3C2rMxkke
    https://mobile.twitter.com/mehdirhasan/status/989556470046916608

    #euphemisme #MSM


  • Il y a à peine quelques jours, la planète entière s’inquiétait des nominations de John Bolton et de Mike Pompeo, et l’on se demandait lequel était le plus « faucon », « l’homme le plus dangereux de la planète… », « néoconservateur », « responsable de la politique catastrophique… », « Docteur Folamour », etc. Chacun s’entendait sur le fait qu’il s’agissait d’un « cabinet de guerre », et on cherchait qui, dans la folle hiérarchie américaine, parviendrait encore à réfréner la marche vers la (les) guerre(s).

    Aujourd’hui, c’est trop chouette, on attend avec impatience la (nouvelle) intervention américaine pour « punir » le méchant régime syrien et ses alliés russes et iraniens ; et on nous fait savoir que le (pragmatique !) Macron pousse quotidiennement à des bombardements avec notre grand ami le fasciste orange.

    Comme à chaque fois, je trouve ça vertigineux.


  • La Journée de la Terre. La résilience du peuple palestinien abandonné. - RipouxBliquedesCumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2018/04/la-journee-de-la-terre.la-resilience-du-peuple-palestinien-abandon

    Photo : Sans abri à Gaza, source : nybooks.com

    « Si cette immigration des juifs en Palestine avait eu pour but de leur permettre de vivre à nos côtés, en jouissant des mêmes droits et en ayant les mêmes devoirs, nous leur aurions ouvert les portes, dans la mesure où notre sol pouvait les accueillir. (…) Mais que le but de cette émigration soit d’usurper notre terre, de nous disperser et de faire de nous des citoyens de deuxième catégorie, c’est là une chose que nul ne peut raisonnablement exiger de nous. C’est pour cela que, dès le début, notre révolution n’a pas été motivée par des facteurs raciaux ou religieux. Elle n’a jamais été dirigée contre l’homme juif en tant que tel, mais contre le sionisme raciste et l’agression flagrante. » (Yasser Arafat)

    Vendredi 30 mars un massacre de plus que celui de 17Palestiniens coupables de protester contre la condition infra-humaine dans la prison à ciel ouvert qu’est Gaza. Toutes factions confondues, les Palestiniens promettent de protester pacifiquement pendant un mois et demi jusqu’au 15 mai mettant à profit la journée de la Terre pour protester contre l’occupation illégale de leur territoire d’où ils furent chassés en 1948 Le 15 mai coïncide avec l’inauguration controversée de l’ambassade américaine à Jérusalem. C’est aussi la commémoration de la catastrophe (Nakba) subie par les Palestiniens lors de la création d’Israël (1948). Ils furent plus de 700 000 à fuir leur terre pour trouver refuge dans la bande de Ghaza, en Jordanie, au Liban, en Syrie. Leur enfermement et la grave crise humanitaire qui sévit à Ghaza donnent plus que jamais corps à la question du « droit au retour ». Cette demande dont les dirigeants israéliens n’en veulent à aucun prix, au contraire encourageant des juifs de la Diaspora au nom de la loi du Retour de revenir quand ils veulent en Palestine, prendre la place des exclus et pousser de plus en plus les Palestiniens restants à partir.

    Tuer délibérément « grâce aux snipers »

    Pour Ibraheem Abu Mustafa de Reuters : « Des dizaines de milliers de Palestiniens, des femmes et des enfants, ont convergé vendredi le long de la barrière frontalière qui sépare la bande de Ghaza d’Israël dans le cadre de ´´la grande marche du retour´´. Ce mouvement de protestation durera six semaines pour exiger le ´´droit au retour´´ des réfugiés palestiniens et dénoncer le strict blocus de Ghaza. Des dizaines de Palestiniens se sont approchés à quelques centaines de mètres de cette barrière ultra-sécurisée, régulièrement le théâtre de heurts sanglants contre les habitants de l’enclave par les soldats. Ces derniers ont tiré des balles réelles et fait usage de gaz lacrymogène. Selon le ministère de la Santé dans la bande de Ghaza, 16 Palestiniens ont été tués et plus de 1410 blessés dans les affrontements avec l’armée israélienne. La ´´grande marche du retour´´ a lieu à l’occasion de la ´´Journée de la Terre´´, qui marque chaque 30 mars la mort en 1976 de six Arabes israéliens pendant des manifestations contre la confiscation de terres par Israël. Les Arabes israéliens sont les descendants de Palestiniens restés sur place à la création de l’Etat d’Israël en 1948 » (1).

    Farès Chahine qui intervient à partir des territoires occupés résume la situation : « L’armée israélienne a mis en exécution ses menaces, lancées en début de semaine, d’utiliser des balles réelles pour réprimer les manifestants. Le chef de l’état-major de l’armée d’occupation avait même déclaré à la presse israélienne qu’il allait lui-même superviser la répression de :

    « La grande manifestation du retour », comme l’ont appelée les organisateurs. Les forces israéliennes, renforcées par une centaine de snipers postés tout le long de la frontière avec la bande de Gaza, n’ont ainsi pas hésité à tirer sur les manifestants désarmés qui ne portaient que des drapeaux palestiniens et lançaient des slogans réclamant le retour des réfugiés palestiniens sur leurs terres et dans leurs villages d’où ils ont été expulsés de force en 1948. (…) Au lieu de leur faire peur, les menaces israéliennes ont au contraire galvanisé les citoyens qui se sont rendus en masse vers la frontière pour scander leurs slogans. » (2)

    « L’autre point remarquable poursuit Fares Chahine, de cette journée historique était l’absence des bannières des différentes factions palestiniennes. Celles-ci ont laissé place au seul drapeau palestinien, symbole de l’unité du peuple palestinien. Des centaines de tentes ont donc été plantées tout le long de la frontière à une distance de 700 mètres environ de la clôture. Cette présence féminine remarquable a d’ailleurs apporté un démenti au gouvernement israélien de droite qui fournit de grands efforts pour accréditer l’idée que les Palestiniens sont des terroristes, des tueurs sanguinaires et des misogynes. « Malgré le danger, les Palestiniens de la bande de Ghaza, qui vivent dans des conditions inhumaines depuis de très longues années, promettent que ce 30 mars 2018 n’est que le début d’une insurrection civile contre les autorités de l’occupation. (…) La journée de la Terre, qui est célébrée depuis le 30 mars 1976, a toujours bénéficié d’un large consensus au sein de la population palestinienne. En ce jour du 30 mars 1976, les forces israéliennes ont froidement abattu six citoyens palestiniens communément appelés « Arabes d’Israël », Ces Palestiniens avaient pourtant la nationalité israélienne. Mais elle n’a servi à rien. Il s’agit de la preuve que ces « Arabes d’Israël » sont considérés comme des citoyens de seconde zone. » (2)

    Cyrille Louis du Figaro témoigne et rapporte le contenu d’une vidéo mise en ligne :

    « Une fois le fracas interrompu et la poussière retombée, les participants à cette « grande marche du retour » ont mis en ligne les vidéos tournées vendredi avec leur téléphone. L’une d’elles, filmée à l’est de Beit Lahya, a aussitôt inondé les réseaux sociaux. On y voit un jeune homme vêtu d’un jeans et d’un pull noir qui court, un pneu à la main, pour tenter d’échapper aux balles des tireurs d’élite israéliens. Une détonation claque, puis une seconde et le garçon tombe à terre. D’après ses amis, dont le témoignage a été confirmé par les secouristes palestiniens, Abdel Fattah Abdel Nabi est mort sur le coup. À en juger par ce document, l’homme âgé de 18 ans ne présentait aucun risque immédiat pour les militaires qui l’ont abattu. Pour L’ONG israélienne B’Tselem « Tirer sur des manifestants qui ne portent pas d’armes est illégal » et « tout ordre donné à cette fin l’est également ». (3)

    Les réactions

    Dans un discours le même jour vendredi, le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré qu’il tenait Israël pour pleinement responsable de ces morts Les Palestiniens ainsi que la Turquie ont dénoncé un « usage disproportionné » de la force. La Ligue arabe, l’Egypte et la Jordanie ont également condamné la riposte israélienne.. L’Algérie condamne « avec force » et d’un « ton très ferme » la boucherie israélienne commise par les forces d’occupation, à Ghaza, lors de la répression, vendredi, d’une marche pacifique commémorant le quarante- deuxième anniversaire de la « Journée de la Terre », sous le slogan du « grand retour » d’après le communiqué du ministère des Affaires étrangères (MAE).

    Le Conseil de sécurité des Nations unies, pour sa part n’a rien décidé. Réuni en urgence vendredi soir sur les affrontements dans la bande de Ghaza, a entendu les inquiétudes quant à une escalade de la violence, mais n’est pas parvenu à s’entendre sur une déclaration commune. « Le risque de l’escalade (de la violence) est réel », a estimé devant le Conseil le représentant français. « Il y a la possibilité d’un nouveau conflit dans la bande de Ghaza. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont exprimé des regrets quant au calendrier de la réunion -la Pâque juive a commencé vendredi soir- synonyme d’absence de responsables israéliens. « Il est vital que ce Conseil soit équilibré » a dit à la réunion le représentant américain..Israël a rejeté les appels internationaux à une enquête indépendante. L’usage de balles réelles par l’armée israélienne est au coeur des interrogations de la communauté internationale et des organisations de défense des droits de l’homme.

    Israël rejette toute enquête

    Vendredi 30 mars a été la journée la plus meurtrière dans la bande de Gaza depuis la guerre de 2014 : 16 Palestiniens ont été tués et plus de 1400 blessés, dont 758 par des tirs à balles réelles, selon le ministère de la Santé dans l’enclave. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, ainsi que la représentante de la diplomatie européenne Federica Mogherini, ont réclamé une « enquête indépendante » sur l’usage par Israël de balles réelles, une demande rejetée par l’Etat hébreu. De son côté, le ministre de la Défense israélien Avigdor Lieberman a qualifié d’« hypocrites » les appels à ouvrir une enquête. « Il n’y aura pas de commission d’enquête », a-t-il déclaré à la radio publique israélienne. « Il n’y aura rien de tel ici, nous ne coopérerons avec aucune commission d’enquête. » (3)

    Pour M.K.Bhadrakumar, l’horrible attaque de 17 manifestants palestiniens non armés et pacifiques vendredi par les forces de sécurité israéliennes a une fois de plus souligné que l’occupation par Israël des pays arabes demeure toujours la cause première de la crise au Moyen-Orient. La revendication des manifestants est qu’Israël devrait accorder le droit aux 1,3 million de réfugiés (selon les chiffres de l’ONU des réfugiés enregistrés) de « rentrer chez eux » d’où ils ont été chassés, (…)Trump entouré, dont l’islamophobie suinte de ses veines, il s’est maintenant entouré de personnes aux vues similaires, en particulier le nouveau secrétaire d’État Mike Pompeo et le conseiller à la sécurité nationale John Bolton ainsi que l’ambassadrice des États-Unis auprès de l’ONU Nikki Haley. » (4)

    La marche du désespoir des Palestiniens

     Un article du journal Le Monde nous apprend un peu plus sur cette marche pacifique :

    « Des dizaines de milliers de Palestiniens ont manifesté vendredi à quelques mètres de la clôture qui les sépare d’Israël. Au moins 16 ont été tués par l’armée israélienne. Tels des champignons de fer, les casques des tireurs d’élite israéliens se dessinent, immobiles, au sommet des collines. Des officiers assurent la liaison radio à leurs côtés. Une jeep passe dans leur dos. Les manifestants palestiniens, réunis près du camp de Bureij, contemplent ce ballet. La distance qui les sépare des soldats se compte en centaines de mètres. Soudain, une balle siffle, un corps s’effondre. On l’évacue. On continue. Ce face-à-face a duré toute la journée du vendredi 30 mars, le long de la bande de Ghaza. Cette journée marque un succès amer pour les partisans d’une résistance populaire pacifique, qui ont constaté depuis longtemps l’échec de la lutte armée. D’autant que la supériorité technologique de l’armée israélienne ne cesse de s’accroître. La manifestation de vendredi place cette armée sur la défensive, obligée de justifier des tirs à balles réelles sur des manifestants ne présentant aucun danger immédiat pour les soldats. (…) Mais contrairement aux propos calibrés des autorités israéliennes, personne n’a forcé les Ghazaouis à sortir pour réclamer le droit au retour des Palestiniens sur les terres qu’ils ont perdues en 1948, au moment de la création d’Israël. « Je n’appartiens pas à une faction, mais à mon peuple, résume Rawhi Al-Haj Ali, 48 ans, vendeur de matériaux de construction. C’est mon sang et mon coeur qui m’ont poussé à venir. (…) » (5)

    Non loin de lui, dans la zone de rassemblement de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, Ghalib Koulab ne dit pas autre chose, sous le regard de son fils.

    « On veut envoyer un message à l’occupant, résume cet homme de 50 ans. On est debout, on existe. » Dans le conflit israélo-palestinien, les mots aussi sont sacrifiés, vidés de leur sens. Dans chacun des cinq lieux de rassemblement prévus le long de la frontière a conflué le peuple ghazaoui dans sa diversité, et son dénuement. Vieillards et gamins, femmes voilées et jeunes étudiantes apprêtées, mais surtout jeunes hommes sans avenir (…) Mais personne ne contrôlait cette foule éclatée. Il est tentant de dire que ces jeunes défiaient la mort. En réalité, ils défiaient la vie, la leur, qui ressemble à une longue peine : celle des victimes du blocus égyptien et israélien, enfermées depuis bientôt onze ans dans ce territoire palestinien à l’agonie. (…) « On ne sera pas transférés dans le Sinaï égyptien, comme le veulent les Américains et les Israéliens ! On continuera jour après jour, jusqu’à ce qu’on retrouve nos terres. Le processus de réconciliation, amorcé sous les auspices de l’Egypte en octobre 2017, est au point mort, mais personne ne veut signer l’acte de décès. »(5)

    La colonisation continue : personne ne proteste

    Pendant ce temps Israël accentue sa politique de colonisation des Territoires palestiniens. Selon un rapport de La Paix maintenant, le nombre de nouveaux logements a fortement augmenté en 2017. L’an I de la présidence Trump, sans surprise, a été marqué par une poursuite des activités de colonisation en Cisjordanie. Selon le rapport annuel publié lundi par l’organisation anti-occupation La Paix maintenant, 2783 nouveaux logements y ont été mis en chantier en 2017. Ce décompte marque un léger recul par rapport à l’année précédente, mais il traduit une hausse de 17% si on le compare avec la moyenne des 10 années écoulées. Le nombre d’appels d’offres passés pour de nouvelles habitations (3154) a simultanément atteint un niveau…

    Au dernières nouvelles, ce vendredi 6 avril jour de prière. De nouveaux affrontements ont éclaté ce vendredi 6 avril entre manifestants palestiniens et soldats israéliens près de la frontière entre la bande de Gaza et Israël. Ces heurts interviennent une semaine après des violences sans précédent depuis 2014 qui ont coûté la vie à 19 Palestiniens.

    Cinq Palestiniens ont été tués et plus de 400 blessés par des soldats israéliens. Des manifestants ont incendié des pneus et lancé des pierres sur les soldats israéliens postés à la barrière de sécurité séparant les deux territoires, selon des correspondants de l’AFP sur place. Les militaires ont riposté en tirant des gaz lacrymogènes et des balles réelles (6).

    Beaucoup de commentateurs ont fait une analogie avec les massacres de Sharpeville , sauf qu’à l’époque le monde occidental avait banni l’Afrique du Sud, qui fut par la force des choses amenée à reconsidérer sa politique d’apartheid.

    Pourtant, la conscience humaine devrait retenir le bras vengeur de cette armée qui se dit « la plus morale du monde » car mettre des dizaines de snipers pour un tir aux pigeons, sauf que le pigeon est un jeune envahi par le désespoir, qui veut vivre à en mourir dans une enclave où son horizon est bouché. Il ne lui reste que la solution finale ; offrir sa poitrine et mourir pour une cause de la liberté. Ce qui est encore plus inhumain, c’est ce que doit penser le sniper dont le tableau de chasse est éloquent en fin de journée. Il ôte la vie à des jeunes comme lui qui ne demandent qu’à vivre comme lui sur cette Terre de Palestine dont il est difficile de parler d’ethnie, la science ayant prouvé que les Palestiniens et Israéliens appartiennent au même peuple de Cananéens.

    Que certains sionistes aient fait de la religion judaïque un fonds de commerce au nom de la race élue, ne doit pas porter préjudice à un peuple qui revendique de vivre sur les 18% de la Palestine originelle. S’il est connu que les Palestiniens n’ont rien à attendre des pays occidentaux tétanisés par la faute originelle, qui leur fait accepter toutes les impunités d’un pays qui brave une quarantaine de résolutions, ils sont encore mal barrés concernant la solidarité des pays arabes, encore plus tétanisés qui regardent ailleurs et se fendent de communiqués qui n’apportent rien de nouveau. La direction palestinienne s’est installée dans les temps morts et il n’y a pas de relève à l’horizon. Il est à craindre que la conscience internationale regarde ailleurs pendant qu’un peuple est en train de disparaître en tant que nation.

    « Est-ce ainsi que les Hommes vivent » aurait dit Aragon.

    Professeur Chems Eddine Chitour

    Ecole Polytechnique Alger

    Notes

    1.https://www.huffpostmaghreb.com/entry/ghaza-les-palestiniens-poursuivront-leur-protestation-apres-une-pre

    2.http://www.elwatan.com/international/israel-commet-un-massacre-a-ghaza-31-03-2018-365426_112.php

    3.https://assawra.blogspot.fr/2018/04/israel-rejette-toute-enquete.html

    4.http://blogs.rediff.com/mkbhadrakumar/2018/03/31/palestine-still-remains-core-issue-in-middle-east

    5.http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/03/31/a-la-frontiere-de-la-bande-de-gaza-une-grande-marche-du-retour-pacifique-mai

    6.https://www.nouvelobs.com/monde/20180406.OBS4747/affrontements-a-gaza-5-palestiniens-tues-dans-des-heurts-avec-l-armee-isr

    Article de référence :

    http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur _chitour/289893-la-resilience-du-peuple-palestinien-abandonne.htm

    La source originale de cet article est Mondialisation.ca
    Copyright © Chems Eddine Chitour, Mondialisation.ca, 2018


  • New U.S. Secretary of State Mike Pompeo has a hawkish history on Iran and Israel - U.S. News - Haaretz.com

    https://www.haaretz.com/us-news/.premium-new-u-s-secretary-of-state-mike-pompeo-has-a-hawkish-history-on-ir

    In November 2015, Pompeo visited Israel and met with Netanyahu, a meeting which he said left a strong impression on him. “Prime Minister Netanyahu is a true partner of the American people,” Pompeo said after their discussion at the Prime Minister’s Office in Jerusalem. “Our conversation was incredibly enlightening as to the true threats facing both Israel and the United States. Netanyahu’s efforts to prevent Iran from obtaining nuclear weapons are incredibly admirable and deeply appreciated.”
    During the same visit, Pompeo met senior officers in the Israeli police and was briefed by them on the “lone wolves Intifada” that included dozens of stabbing and car-ramming attacks by Palestinians across the country. A statement by his office described the Israeli police officers he met as “a group of officers who not only bravely defend the people each day, but have also been targeted themselves by terrorists.” Pompeo said that “by putting on their uniform, the men and women of the Israeli National Police put a target on their back for terrorists who want to murder law enforcement. In the fight against terrorism, cooperation between Israel and the United States has never been more important.”
    Two weeks after his visit, Pompeo released a statement condemning “the ongoing violence in the State of Israel,” explaining that “I can tell you that the Israeli people and the Israeli National Police are demonstrating admirable restraint in the face of unspeakably cruel attacks.” He added that "We cannot let these acts of terror go on any longer. Those who carry out, encourage, or defend this violence should be condemned in the strongest possible terms. We must stand with our ally Israel and put a stop to terrorism. Ongoing attacks by the Palestinians serve only to distance the prospect of peace.