person:mohamed ben salmane

  • Notes sur un durcissement russe en Syrie
    http://www.dedefensa.org/article/notes-sur-un-durcissement-russe-en-syrie

    Notes sur un durcissement russe en Syrie

    17 décembre 2018 – Ci-dessous, nous donnons un texte d’Elijah J. Magnier, en version française sur le site même de l’auteur, concernant ce qui paraît être une évolution extrêmement importante en Syrie, entre la Russie et Israël. Magnier signale qu’une très importante délégation militaire israélienne s’est rendue il y a quelques jours à Moscou et a reçu notification d’un bouleversement complet des règles d’engagement de la Russie vis-à-vis d’Israël. Si la chose se confirme ou du moins apparaît plausible comme on va tenter de le déterminer, il s’agirait sans aucun doute du plus important bouleversement stratégique et tactique russe face aux Israéliens (éventuellement face aux USA) en Syrie depuis la destruction de l’Il-20 en septembre.

    Riposte systématique

    Ces nouvelles (...)

    • Les Russes peuvent également avoir passé une sorte de “marché” avec Mohamed ben Salmane (MbS), dont on sait qu’il se trouve aujourd’hui en position d’opposition frontale avec les USA du fait du vote du Sénat. On observera que la décision de transfert de S-300 vers l’Ouest pour protéger des positions iraniennes aurait été prises et exécutée alors que le G-20 avait lieu en Argentine ; ce G-20 au cours duquel l’animosité des USA envers MbS a été publiquement affirmée, tandis qu’au contraire Poutine marquait ses bons rapports avec MbS et le rencontrait en marge de la réunion générale. Les Russes ont pu obtenir un soutien tacite de MbS à une manœuvre qui confronte Israël et les USA, MbS modifiant son attitude générale, y compris anti-iranienne, du fait de cette nouvelle hostilité des USA à son encontre qui devient son impératif stratégique. On ne parle pas d’une alliance affichée de la Russie et de l’Arabie, mais bien d’une entente tacite des Saoudiens pour le durcissement russe (malgré le soutien de Netanyahou à MbS [fin novembre], très violemment critiqué en Israël et aux USA). Cette sorte d’hypothèse fait partie du jeu extrêmement complexe joué par les différents acteurs au Moyen-Orient, et particulièrement en Syrie.


  • T.C.-66 : La crise-rhizome
    http://www.dedefensa.org/article/tc-66-la-crise-rhizome

    T.C.-66 : La crise-rhizome

    16 décembre 2018 – Avec l’affaire des Gilets-Jaunes (GJ) -français qui bouleverse l’ordre des arrangements entre le Système et les élitesSystème et l’affaire Khashoggi dans ses suites princières qui implique Mohamed ben Salmane (MbS) d’Arabie et met en cause toute la chaîne de la puissance pseudo-impériale du Système dans le chef de son exécutant principal que sont les USA, une nouvelle sorte de crise prend forme. Nommons-là “crise-rhizome”, ce qui rappelle un texte précédent concernant les GJ... Voici donc deux crises-rhizome inaugurant la catégorie, la crise-GJ et la crise-MbS ; et leur caractère, ce qui fait leur intérêt spécifique et l’intérêt objectif de les classer en un rangement nouveau et commun, renvoyant à la chose fameuse des déconstructeurs ainsi décrite dans le (...)


  • AFFAIRE JAMAL KASHOGGI. POUR QUI SONNE LE GLAS ? – Salimsellami’s Blog
    https://salimsellami.wordpress.com/2018/11/28/affaire-jamal-kashoggi-pour-qui-sonne-le-glas

    La mort atroce de Jamal Kashoggi ne peut être que condamnée. Cet acte abject indigne de toute conscience humaine a été de surcroît commis dans un lieu censé être un sanctuaire, une représentation diplomatique. Ce journaliste piégé et assassiné par traîtrise mérite en ce sens le statut de martyr. Mais ces circonstances tragiques n’ont semble-t-il pas encore révélé tous leurs secrets et ne peuvent nous empêcher de nous poser de légitimes questions.

    La médiatisation de ce drame par les faiseurs d’opinion occidentaux ne peut absoudre les crimes commis par leurs gouvernements respectifs et ne peuvent en tous les cas les faire oublier. La Palestine usurpée avec un peuple condamné depuis 1948 à l’errance, les crimes tus de l’entité sioniste et les guerres livrées contre des populations innocentes sont des marqueurs indélébiles. D’abord l’Afghanistan puis l’Irak et enfin la Syrie. L’ingérence en Egypte avec à la clé un président légitime jeté en prison et ses militants assassinés broyés sur la place publique où jetés en prison. Le démantèlement de la Libye puis la guerre au Mali. Ces agressions n’ont en tous les cas rarement suscité l’indignation et encore moins la condamnation chez ceux qui les ont inspirés et soutenus et qui aujourd’hui exploitent l’affaire Kashoggi pour d’obscurs desseins que nous devinons déjà.

    Ce journaliste saoudien que l’on dit proche de la famille royale s’est subitement retrouvé piégé dans un endroit où il avait vraisemblablement rendez-vous. Les Etats-Unis et la Turquie qui continuent de livrer à doses homéopathiques les informations qu’ils détiennent à propos de cette scabreuse affaire auraient-ils failli à la mission qui était aussi la leur, celle de veiller sur un homme qui ne l’oublions pas vivait aux Etats-Unis et se rendait régulièrement au Turquie où il disposait d’attaches solides.

    De quels éléments disposons-nous pour condamner et designer les commanditaires de cet acte barbare même si la gouvernance qu’ils incarnent n’est pas indemne de tout reproche ? Bien au contraire.

    Mais un prince qui prétend incarner le renouveau peut-il à moins d’être extrêmement naïf commettre un tel acte au point d’hypothéquer ses propres chances d’accéder au trône ?

    Qui aurait réussi si tel était le cas à vendre ce projet à un prince que l’on dit extrêmement rusé et prudent ? Serait-ce comme le prétendent certains un proche du Président Trump ?

    Disposons-nous de tous les éléments pour légitimement condamner ce Prince alors que l’unanimité des dirigeants occidentaux commence déjà à se fissurer ?

    Beaucoup d’éléments et aussi de services semblent se télescoper dans ce que l’on peut déjà qualifier aujourd’hui d’affaire Kashoggi.

    La façon dont les médias occidentaux se sont vite emparés de ce crime laisse perplexe et ces géniteurs de l’amalgame Islam et terrorisme ne se sont pas fait priés pour cracher encore une fois le feu.

    Car au delà de la famille royale saoudienne et des frasques qu’on veut bien leur attribuer et après avoir cautionné la mise sous séquestre et la confiscation des lieux saints de l’Islam en Palestine, il s’agit de s’attaquer désormais à ce qui constitue le sanctuaire de milliards de musulmans, la Mecque.

    Il serait donc bien naïf et surtout hasardeux d’obéir aux injonctions de ceux qui manipulent les consciences et qui du haut de leur suffisance et des crimes qu’ils ont depuis des siècles commis osent encore dire à l’opinion internationale ce qu’est le bien et ce qu’est le mal.

    L’Algérie n’a pas à rentrer dans cette danse macabre. Notre pays entretient d’excellentes relations avec l’Iran, la Turquie d’Erdogan, le Qatar et le Royaume d’Arabie saoudite ne doit pas faire exception. Nous ne sommes pas naïfs et notre pays n’ignore pas les enjeux de la géopolitique régionale. Le monde arabe auquel de ce point de vue là nous appartenons a souvent brillé par ses paradoxes et il serait fastidieux de les énumérer tous. Les vertus démocratiques n’ont jamais été les siennes et les revirements ainsi que les mauvais coups souvent sanglants ont toujours jalonné son histoire. Ceux qui aujourd’hui ont déjà condamné Mohamed Ben Salmane seront peut-être demain si la conjoncture venait à changer les premiers à le courtiser. La condamnation sans équivoque de l’assassinat de Kashoggi par l’Algérie a et bien qu’elle soit un peu tardive le mérite d’exister et balise en tous les cas le voyage de ce Prince dans notre pays. Mais la realpolitik a aussi ses vertus. Nous avons souvent été nous-mêmes bernés par notre naïveté et cette fougue congénitale à tout appréhender par l’affect et à mettre souvent en veilleuse la raison. Seuls aujourd’hui les intérêts vitaux de l’Algérie comptent. Nous recevons ce prince comme nous en avons reçu déjà beaucoup d’autres. Il s’agit de notre souveraineté. Une diplomatie sage et sereine nous est absolument nécessaire si nous voulons devenir grands. Et il faut toujours privilégier les compromis. Et condamner sans équivoque et avec force les compromissions.                                                                                      
    Salim METREF                                                                   http://lequotidienalgerie.org/2018/11/28/affaire-jamal-kashoggi-pour-qui-sonne-le-glas


  • Visite de MBS en Tunisie : un comité d’ avocats dépose plainte
    https://www.mosaiquefm.net/fr/actualite-national-tunisie/448871/visite-de-mbs-en-tunisie-un-comite-d-avocats-depose-plainte

    Le groupe de 50 avocats pour la défense des libertés a été chargé par des journalistes, des blogueurs et des avocats de porter plainte devant les tribunaux tunisiens dans le but de s’opposer à une visite du prince héritier saoudien Mohamed Ben Salmane en #Tunisie, a indiqué Me Nizar Boujlel, coordinateur du groupe.

    #arabie_saoudite


  • L’Arabie saoudite a telles utilisées des armes chimiques au Yémen ?
    https://www.crashdebug.fr/international/15227-l-arabie-saoudite-a-telles-utilisees-des-armes-chimiques-au-yemen

    Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a-t-il été assassiné parce qu’il en savait trop sur la guerre sans pitié menée par MBS au Yémen ? Analyse du chercheur Sébastien Boussois.

    Sébastien Boussois est docteur en sciences politiques, chercheur sur le Moyen-Orient sur les relations euro-arabes, le terrorisme et la radicalisation, enseignant en relations internationales, collaborateur scientifique du CECID (Université Libre de Bruxelles), de l’OMAN (UQAM Montréal) et du CPRMV (Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence/Montréal).

    Le Yémen pourrait constituer le cimetière des ambitions mondiales de Mohamed Ben Salmane, prince héritier d’Arabie Saoudite. Mais il ne serait pas le seul mouillé dans l’affaire.

    Si l’on en croit les révélations d’un proche ami de (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


  • Nawaat – Le monde selon Mohamed Ben Salmane
    https://nawaat.org/portail/2017/11/13/le-monde-selon-mohamed-ben-salmane

    L’histoire des Saouds est une trame shakespearienne écrite par un pigiste à deux sous. Les enjeux sont passionnants mais le récit est sordide. Pour faire court, il faut faire l’impasse sur une histoire de près de trois cent ans et se focaliser sur les quarante dernières années. Un nom : Fahd Ibn Abdel-aziz. Il résume à lui tout seul toute l’ambivalence de la famille royale saoudienne contemporaine. Lui aussi se proclamait moderniste. Lui aussi est arrivé tout fringant après le règne de deux vieux rois. Lui aussi voulait en découdre avec les Iraniens et il l’a fait avec les conséquences que l’on connait.


  • « Entretien » de Kerry avec le roi Salmane, le prince Mohamed ben Salmane, le ministre al-Jubeir, qu’il faudrait « rassurer sur l’Iran », tu m’étonnes que la région soit au bord de l’annihilation…

    À Riyad, John Kerry veut rassurer ses partenaires du Golfe sur l’Iran
    http://nna-leb.gov.lb/fr/show-news/55561

    Il doit assister à une réunion des ministres des Affaires étrangères des six pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), puis s’entretenir avec le roi saoudien Salmane, le futur prince héritier Mohamed ben Salmane, le ministre des Affaires étrangères Adel al-Jubeir ainsi qu’avec le coordinateur de la coalition de l’opposition syrienne Riad Hijab.