person:mohammed ben salman

  • #Arabie_saoudite : changements sociaux au regard de la « Vision 2030 »
    https://www.cetri.be/Arabie-saoudite-changements-4838

    Dans la foulée de son accession au pouvoir, Mohammed ben Salmane a lancé un ambitieux programme de réformes baptisé « Vision 2030 ». Ce dernier introduit des ruptures importantes, notamment culturelles, mais il poursuit aussi des objectifs néolibéraux présents depuis les années 1990. Couplé à un nationalisme exacerbé par la guerre au Yémen, il a gagné le soutien d’une partie de la jeunesse libérale et des (...)

    #Analyses

    / Arabie saoudite

    https://www.cetri.be/IMG/pdf/analyse_2018_-_arabie_saoudite_changements_sociaux_au_regard_de_la_vision_2030


  • Affaire Khashoggi : le Sénat américain unanime pour mettre en cause « MBS »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/14/affaire-khashoggi-le-senat-americain-unanime-pour-mettre-en-cause-mbs_539715

    Le désaveu est à la mesure du capital politique brûlé par Donald Trump pour protéger son allié saoudien, le prince héritier Mohammed Ben Salman – également désigné par ses initiales, « MBS ».

    Jeudi 13 décembre, le Sénat a infligé une double gifle au président des Etats-Unis. Sept sénateurs républicains se sont joints aux démocrates pour permettre l’adoption d’une résolution mettant fin au soutien principalement logistique apporté par Washington à l’Arabie saoudite dans la guerre qu’elle livre au Yémen. Le Sénat a ensuite adopté à l’unanimité une résolution dans laquelle il a jugé le prince héritier « responsable de l’assassinat de Jamal Khashoggi », le 2 octobre, dans le consulat du royaume saoudien à Istanbul, en Turquie.
    […]
    Cette [frustration] est encore montée après l’assassinat de Jamal Khashoggi, un dissident devenu chroniqueur au Washington Post. Ulcérée par les dénégations saoudiennes jugées peu crédibles comme par le soutien apporté par Donald Trump au prince, une majorité de sénateurs (56 voix contre 41) a permis, mercredi, l’adoption d’un texte dont la portée demeure symbolique puisque la Chambre des représentants n’a pas envisagé de s’en saisir et que le président des Etats-Unis a assuré qu’il lui opposerait son veto. Donald Trump justifie sa position par l’importance que revêt selon lui la relation avec Riyad.

    #paywall


  • #Arabie_saoudite : changements sociaux au regard de la « Vision 2030 »
    https://www.cetri.be/Arabie-saoudite-changements

    Dans la foulée de son accession au pouvoir, Mohammed ben Salmane a lancé un ambitieux programme de réformes baptisé « Vision 2030 ». Ce dernier introduit des ruptures importantes, notamment culturelles, mais il poursuit aussi des objectifs néolibéraux présents depuis les années 1990. Couplé à un nationalisme exacerbé par la guerre au Yémen, il a gagné le soutien d’une partie de la jeunesse libérale et des (...)

    #Alternatives_Sud_-_extraits

    / Arabie saoudite


  • Macron-MBS : les yeux dans les yeux - Le Point

    VIDÉO. En marge du G20, le président français a interpellé le prince héritier d’Arabie saoudite pour lui envoyer, selon l’Élysée, un message de fermeté. Par Armin Arefi

    https://www.lepoint.fr/monde/macron-mbs-les-yeux-dans-les-yeux-30-11-2018-2275658_24.php

    C’était sans aucun doute l’invité le plus attendu du sommet du G20 à Buenos Aires. Pour son premier face-à-face avec des dirigeants occidentaux depuis l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi le 2 octobre au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, le prince héritier Mohammed ben Salmane (MBS), soupçonné par la CIA d’avoir commandité le meurtre, se savait attendu au tournant par les chefs d’État et de gouvernement des vingt premières puissances mondiales.

    « J’aurai l’occasion indubitablement de l’évoquer [cette affaire, NDLR] avec le prince héritier en marge du sommet », avait d’ailleurs prévenu dès jeudi en Argentine Emmanuel Macron, alors que la France a déjà décidé de sanctionner 18 personnes en lien avec l’affaire, mais pas le prince héritier. « Je souhaite que les investigations apportent une clarté complète à la famille, aux proches et à la communauté internationale, et qu’il puisse y avoir une association de la communauté internationale », avait ajouté le président de la République. Pour l’heure, la justice saoudienne a inculpé 11 personnes – sur un total de 21 suspects – et requis la peine de mort contre 5 d’entre elles. Mais elle a totalement mis hors de cause le prince héritier. En outre, Riyad a fait savoir à la Turquie qu’il ne souhaitait pas qu’une enquête internationale soit ouverte sur cette affaire.

    Macron : « Je suis inquiet »
    Indéniablement, Emmanuel Macron a joint le geste à la parole. Dans une vidéo d’une minute, mise en ligne sur Twitter ce vendredi par le journal saoudien en langue anglaise Saudi Gazette (et supprimée depuis, NDLR), on aperçoit les deux dirigeants dialoguer jeudi en face à face dans l’espace d’accueil réservé aux chefs d’État. Visage fermé, le président français glisse quelques mots à l’oreille du prince héritier saoudien, visiblement sur la défensive. « Ne soyez pas inquiet », assure ce dernier, dont le sourire appuyé trahit un certain embarras. « Je suis inquiet », lui répond le chef de l’État français, alors que MBS lui tapote le bras gauche pour tenter de le tranquilliser.


  • MbS est-il un pestiféré ?
    http://www.dedefensa.org/article/mbs-est-il-un-pestifere

    MbS est-il un pestiféré ?

    28 novembre 2018 – Les signes s’accumulent pour substantiver la menace que Vincent Hervouët résumait d’une formule hier soir sur LCI, à l’occasion de la visite mouvementée en Tunisie du jeune Mohammed ben Salman, le ministre de la défense saoudien et n°1 royal de facto de l’Arabie saoudite, et bien embarrassé par l’assassinat du journaliste (Washington Post), dissident et opposant venu de la cour saoudienne elle-même, Jamad Khashoggi : “MbS est en train de devenir un pestiféré”. Des manifestations de protestation et de dénonciation de l’assassinat ont marqué en effet la visite de MbS en Tunisie, mais ce n’est évidemment pas tout. Il y a aussi la nouvelle, qu’on jugera principale, qu’il est très probable qu’il n’y aura pas de rencontre entre Trump et MbS au G-20 qui se tient en (...)


  • Le prince Mohammed Ben Salmane se cherche une légitimité en Algérie - Algérie Patriotique
    https://www.algeriepatriotique.com/2018/11/23/le-prince-heritier-mohammed-ben-salmane-se-cherche-une-legitimit

    Il va sans dire que Mohammed Ben Salmane cherche à se refaire une virginité auprès des « frères arabes », en donnant sa version des tenants et des aboutissants de cette affaire qui a confirmé la nature brutale et sauvage du régime saoudien et, par là même, à sauver son trône qu’il apprête à occuper en dépit d’une grande opposition au sein même de la famille régnante.

    Le prince héritier cherche aussi une légitimité « arabe et islamique » dans la crainte que ses rivaux prennent le pouvoir par la force et le privent de la fonction de gardien des deux Lieux saints de l’islam en remplacement de son père vieillissant.

    Réactions peu favorables à cette visite dans l’opinion en Algérie. L’Egypte, la Tunisie et la Mauritanie sont aussi au programme. Mais pas le Maroc...

    #mbs #khashoggi #arabie_saoudite


  • Affaire Khashoggi : le mentor de MBS en visite à Paris - Challenges
    https://www.challenges.fr/monde/moyen-orient/affaire-khashoggi-le-mentor-de-mbs-en-visite-a-paris_627261

    Le mentor de Mohammed ben Salmane (MBS) débarque à Paris. Le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohammed ben Zayed (MBZ), très influent auprès du sulfureux dauphin saoudien empêtré dans la sordide affaire Khashoggi, participera mercredi 21 novembre au Louvre à une cérémonie célébrant les 100 ans de son père. Selon nos informations, il déjeunera dans la foulée avec Emmanuel Macron et dînera le soir avec Édouard Philippe.

    La venue en France de l’homme fort du richissime émirat d’Abu Dhabi intervient alors que Paris va ordonner dans les heures qui viennent une interdiction de territoire visant plusieurs ressortissants saoudiens impliqués dans le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi. La France va ainsi imiter l’Allemagne qui a décidé lundi de bannir de son territoire 18 saoudiens liés à cet assassinat tragique. « La décision politique est prise, nous travaillons en ce moment avec les services de renseignement pour identifier le nombre de personnes qui seront visées par cette interdiction de territoire. Cela va être annoncé très vite » précise une source gouvernementale.

    #Abu_Dhabi #MBZ


  • Affaire Khashoggi. La CIA tient Mohammed Ben Salmane pour responsable, Riyad dément | Courrier international
    https://www.courrierinternational.com/article/affaire-khashoggi-la-cia-tient-mohammed-ben-salmane-pour-resp

    Ce qui n’empêche pas les analystes de penser qu’il est toujours fermement accroché au pouvoir, et qu’il n’est absolument pas sur le point de perdre son statut d’héritier du trône en dépit du scandale Khashoggi.

    • Pas du tout l’avis d’ABA ! Je le regrette un peu, MBS aurait précipité la perte de l’Arabie saoudite, ce qui n’aurait pas été un mal... En même temps, il en aurait fait beaucoup à la région qui n’en a guère besoin...
      المخابرات الامريكية حسمت امرها وأقرت ان الأمير محمد بن سلمان هو الذي اصدر الأوامر بقتل خاشقجي في “جريمة القرن”.. هل قررت المؤسسة الامريكية العميقة الإطاحة بولي العهد السعودي وعرقلة محاولات ترامب المعاكسة؟ ولماذا غاب بن سلمان عن لقاء الشيخ بن زايد مع العاهل السعودي وعزل ملك الأردن الدكتور عوض الله ممثله لدى السعودية بعد عودته من واشنطن مباشرة؟ | رأي اليوم
      https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%a7%d9%84%d9%85%d8%ae%d8%a7%d8%a8%d8%b1%d8%a7%d8%aa-%d8%a7%d9%84%d8%a7


  • MBS est derrière le meurtre de Khashoggi, selon la CIA - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1144033/mbs-est-derriere-le-meurtre-de-khashoggi-selon-la-cia.html

    La CIA a conclu que le prince héritier saoudien a commandité l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi à Istanbul le mois dernier, a rapporté vendredi le Washington Post, citant des sources anonymes au courant des investigations.

    Cette information divulguée par le Washington Post, où collaborait régulièrement le journaliste critique de Riyad, contredit les récentes affirmations du royaume saoudien, qui a totalement dédouané Mohammed ben Salmane, surnommé « MBS ». Contactée par l’AFP, l’agence américaine de renseignements a refusé de commenter.

    #mbs #arabie_soudite

    • Pour mujtahid
      https://twitter.com/mujtahidd/status/1063587806902128641
      il s’agit d’une manoeuvre, notamment du NYT, pour forcer la main à Trump.
      دون أن تعلن رسميا ومن أجل إحراج ترمب بإلزامه تحميل ابن سلمان المسؤولية مسؤولون في CIA يسربون لواشنطن بوست استنتاج الوكالة النهائي: أن ابن سلمان هو المسؤول عن كل الجريمة علما وتنسيقا ومتابعة وأنه كلف أخاه خالد بإقناع جمال بالحصول على الأوراق من تركيا

    • Pour la CIA, Mohammed Ben Salman a ordonné l’assassinat de Jamal Khashoggi
      https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/11/17/pour-la-cia-mohammed-ben-salman-a-ordonne-l-assassinat-de-jamal-khashoggi_53

      Cette information, relayée par le « Washington Post », contredit les affirmations du royaume saoudien, qui a totalement dédouané le prince héritier.

      Le prince héritier saoudien se pensait épargné, jeudi, après que le parquet l’a totalement dédouané dans l’affaire Jamal Khashoggi. C’était sans compter l’enquête de la Central Intelligence Agency (CIA, l’agence états-unienne de renseignement), qui a conclu que Mohammed Ben Salman Al Saoud (« MBS ») avait ordonné l’assassinat du journaliste et dissident, rapporte vendredi 16 novembre le Washington Post.
      Cette information divulguée par le journal auquel collaborait régulièrement le journaliste critique de Riyad contredit les récentes affirmations du royaume saoudien qui a totalement dédouané le prince héritier Mohammed Ben Salman. Contactée par l’Agence France-Presse, l’agence américaine de renseignements a refusé de commenter.

      Pour parvenir à ces conclusions, précise le Washington Post, la CIA a examiné plusieurs sources de renseignement, notamment un appel entre le frère du puissant prince héritier, également ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, et Jamal Khashoggi. Selon le quotidien, Khaled Ben Salman a conseillé à M. Khashoggi de se rendre au consulat saoudien à Istanbul, lui assurant qu’il ne lui arriverait rien.

      Le quotidien ajoute qu’il avait passé ce coup de fil à la demande de son frère, ajoutant qu’il n’était pas clair que Khaled Ben Salman soit au courant que M. Khashoggi serait ensuite assassiné.

      Khaled Ben Salman a très rapidement réagi, sur Twitter, à ces accusations. « C’est une accusation grave qui ne devrait pas être laissée à des sources anonymes », a-t-il dénoncé.

    • La CIA est formelle : « MBS » a fait tuer Jamal Khashoggi
      https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0600164124093-la-cia-est-formelle-mbs-a-fait-tuer-jamal-khashoggi-2222549.p

      Les conclusions de la CIA risquent d’avoir de sévères répercussions. Selon le Washington Post, l’agence de renseignement aurait en effet découvert le rôle joué par le prince héritier saoudien dans l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. A savoir : le commanditaire.

      « Les Etats-Unis sont déterminés à demander des comptes à tous ceux qui sont responsables » du meurtre, a prudemment réagi le vice-président américain Mike Pence. Pour parvenir à cette conclusion, la CIA a examiné plusieurs éléments, dont un appel entre l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, qui n’est autre que le frère de « MBS », et Jamal Khashoggi.

      Khalid ben Salmane aurait apparemment conseillé au journaliste de se rendre au consulat saoudien à Istanbul, lui assurant qu’il ne lui arriverait rien. Le quotidien ajoute qu’il aurait passé ce coup de fil à la demande de son frère. Toutefois, il n’est pas encore clair si Khalid ben Salmane était au courant de l’assassinat prévu.


  • Affaire Khashoggi : peine de mort requise pour cinq accusés, le prince héritier « MBS » dédouané
    https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/11/15/affaire-khashoggi-le-parquet-saoudien-requiert-la-peine-de-mort-pour-cinq-ac

    Le procureur général saoudien a requis la peine de mort contre cinq accusés dans l’affaire de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Le parquet a, en revanche, totalement dédouané le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman (dit « MBS »), a annoncé à Ryiad jeudi 15 novembre le procureur général adjoint, Shaalan Al-Shaalan.

    Ce dernier a également admis que M. Khashoggi, opposant de MBS et exilé aux Etats-Unis depuis 2017, avait été drogué et démembré au sein du consulat saoudien à Istanbul le 2 octobre. Les restes de l’éditorialiste du Washington Post ont ensuite été remis à un agent à l’extérieur du consulat.

    Le chef adjoint des services saoudiens, le général Ahmed Al-Assiri, avait ordonné de ramener de gré ou de force Khashoggi. Mais le chef de l’équipe de « négociateurs » dépêché sur place a donné l’ordre de le tuer, a fait savoir M. Al-Shaalan au cours de cette conférence de presse.

    La France estime que cette enquête du procureur général saoudien, et le défèrement devant la justice des dix-huit personnes arrêtées, « va dans le bon sens ».

    Mais cette version donnée par le parquet saoudien ne convainc pas la Turquie. « Toutes ces mesures sont certes positives, mais elles sont aussi insuffisantes », a déclaré le chef de la diplomatie turque, Mevlüt Cavusoglu, ajoutant qu’il n’avait « pas été satisfait » par certaines explications avancées jeudi par la justice saoudienne.
    « On nous dit que [Khashoggi] a été tué parce qu’il se serait opposé à ce qu’on le ramène dans son pays. Mais, en réalité, ce meurtre, comme nous l’avons déjà dit, a été planifié. Le dépeçage du corps n’était pas spontané. Ils avaient d’abord ramené les personnes et les outils nécessaires pour le faire. En d’autres termes, ils avaient déjà planifié comment ils le tueraient et comment ils le découperaient. »
    « Il ne faut pas que cette affaire soit refermée de cette manière, a poursuivi M. Cavusoglu. Nous allons faire tout ce qui est notre pouvoir pour faire la lumière sur tous les aspects de ce meurtre. »

    La Turquie a par ailleurs demandé mercredi l’ouverture d’une enquête internationale, ce que refuse Riyad. « C’est quelque chose qui est rejeté », a déclaré jeudi le ministre des affaires étrangères saoudien, Adel Al-Jubeir, lors d’une conférence de presse, en rappelant que le royaume saoudien disposait d’un organisme d’enquête.

    Les Etats-Unis, eux, ont annoncé des sanctions financières ciblées contre dix-sept responsables saoudiens impliqués dans le meurtre du journaliste. Celles-ci consistent à bloquer tous les biens ou avoirs des personnes visées aux Etats-Unis, et à interdire aux ressortissants américains de faire des affaires avec elles.

    Parmi les personnes visées figurent des membres de la garde rapprochée de MBS : Saoud Al-Qahtani et son « subordonné » Maher Mutreb, ainsi que le consul général d’Arabie saoudite à Istanbul, Mohammad Al-Otaibi.


  • Ben Salmane « a tenté de persuader Netanyahou de faire la guerre à #Gaza » | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/ben-salmane-tent-de-persuader-netanyahou-de-faire-la-guerre-gaza-5375

    Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MBS) a tenté de persuader le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou de déclencher un conflit avec le Hamas à Gaza dans le cadre d’un plan visant à détourner l’attention du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, ont indiqué à Middle East Eye des sources en #Arabie_saoudite.


  • 11 novembre : l’histoire se répète dans le monde arabe ?
    Par Abdelbari Atwan - Rai Al-Youm – Actuarabe - Lundi 12 novembre
    http://actuarabe.com/11-novembre-lhistoire-se-repete-dans-le-monde-arabe

    (...) Les Etats-Unis jouent le rôle que jouaient la Grande-Bretagne et la France

    Cent ans après, l’histoire se répète. Les Etats-Unis jouent le rôle que jouaient la Grande-Bretagne et la France. Ils préparent le terrain à une deuxième grande révolution arabe sous le nom d’OTAN arabe sunnite, afin de faire la guerre à l’Iran cette fois-ci, avec la participation d’Israël.

    Le Chérif Hussein Ben Ali a lancé sa grande révolution arabe depuis La Mecque et son successeur, ou plutôt son rival saoudien, le Roi Salman Ben Abdulaziz et peut-être son fils Mohammed Ben Salman, seront les chefs de ce mouvement « arabe sunnite » parrainé par les Etats-Unis et Israël, sous prétexte de lutte contre l’expansion iranienne menaçant la région. Il est paradoxal que la Jordanie fasse partie de ce nouvel OTAN arabe, qui sera peut-être annoncé en janvier au sommet des huit (six Etats du Golfe avec l’Egypte et la Jordanie) à Washington, si tout se passe comme l’ont prévu Benyamin Netanyahou et Jared Kushner, gendre du Président américain. En ce qui concerne la nouvelle déclaration Balfour, elle est incarnée par la « transaction du siècle », qui est un des piliers du plan américano-israélien que nous venons de mentionner.

    Nous sommes devant un leurre qui sera peut-être plus dangereux que le premier et nous impliquera dans une guerre dont nous, les Arabes, seront les premières victimes. Elle épuisera nos richesses, ou ce qu’il en reste, et se terminera par la destruction de nos villes et villages, sans oublier nos puits de pétrole. Il y a tout de même une différence de taille : Israël, qui appelle à la guerre, n’en sortira pas indemne et sera d’une manière ou d’une autre victime des destructions comme les pays de « l’OTAN arabe ». (...)


  • Pétrole, papier, fumée | GEAB
    http://geab.eu/petrole-papier-fumee

    Et le pétrole ?

    Si l’on mélange du pétrole à du papier et que l’on jette une allumette, que croyez-vous qu’il arrivera ? Ce petit article est destiné à ajouter à notre liste des caractéristiques du marché du pétrole un phénomène que nous avions commencé à discerner le mois dernier, mais qui prend de l’ampleur à nos yeux. Surtout, ce phénomène nous rapproche d’un « day of reckoning » (heure de vérité) aux conséquences potentiellement cataclysmiques. On sait en effet combien le pétrole reste, malgré sa perte de centralité dans l’édifice économique mondial, le pilier du système monétaire et financier international fondé sur le dollar qui perdure encore aujourd’hui. Plus pour longtemps…

    Comment fait-il pour caracoler à 80$ dans le contexte actuel de transition énergétique et de ralentissement économique des marchés émergents ?

    Rappelons rapidement les principes qui nous amènent à analyser un marché du pétrole structurellement baissier :
    . le pétrole n’est plus l’indicateur-roi de la croissance économique dans un monde de mix énergétique et d’énergies renouvelables ;
    . plus le pétrole est cher, plus se renforce la transition énergétique hors pétrole (donc, plus il est cher moins il sera cher) ;
    . la théorie du « pic pétrolier » a enclenché une fièvre de l’or noir qui a démultiplié les techniques de forage et augmenté les réserves prouvées ;
    . l’OPEP et l’OPEP+ n’ont aucun intérêt de moyen/long terme à un pétrole cher : nous avons déjà analysé que la Russie ne veut pas d’un rouble fort, par exemple, que Mohammed Ben Salman entend enclencher la transition de l’Arabie saoudite hors de sa dépendance au pétrole, que l’ensemble de l’OPEP sait bien qu’un pétrole cher, c’est la mort du pétrole dans un monde où les alternatives existent, etc.

    Mais si les producteurs de pétrole n’ont pas intérêt à soutenir les cours - pas plus, bien évidemment, que les pays consommateurs -, qui les tire à la hausse ? Il s’agit évidemment du système financier que nous décrivions plus haut, entièrement fondé sur la paire pétrole-dollar, formé de mécanismes automatisés de spéculation s’activant et s’auto-entretenant pour l’essentiel en dehors de toute intervention à échelle humaine. Un système qui tourne essentiellement tout seul et qui ne perdure que par la terreur absolue que la perspective de son effondrement génère.

    Actuellement, le verrouillage des réserves vénézuéliennes (300 milliards de barils), iraniennes (157 milliards de barils) et libyennes (41,5 milliards de barils) retire théoriquement du marché 29 % des réserves mondiales (1 700 milliards de barils). De quoi soutenir les cours, en effet !

    (Extrait du GEAB 128 / Oct 2018.)

    #pétrole et #dollar sont dans un bateau ...


  • Le Gabon en plein questionnement | Le Point Afrique
    http://afrique.lepoint.fr/actualites/le-gabon-en-plein-questionnement-01-11-2018-2267748_2365.php

    Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec la nouvelle de l’hospitalisation du président Ali bongo Ondimba à Riyad, hospitalisation due à un «  malaise  » selon les informations délivrées par le porte-parole de la présidence, Ike Ngouoni Aïla Oyouomi, le Gabon nage dans l’incertitude. En effet, dimanche dernier, l’information a été donnée que le président âgé de 59 ans était depuis mercredi à l’hôpital King Faisal de Riyad, en Arabie saoudite. Hospitalisation mercredi, annoncée dimanche. Il n’en fallait pas plus pour que les rumeurs les plus folles circulent ici et là, tant au Gabon que dans de nombreux pays africains.
    Entre folles rumeurs...

    C’est ainsi qu’une télévision privée camerounaise a annoncé la mort du président gabonais Ali Bongo Ondimba. Mal leur en a pris puisque réunie mardi à Libreville, la Haute Autorité de la communication (HAC) a demandé le retrait pour six mois de Vision 4, télévision privée camerounaise réputée proche du pouvoir. «  Inexacte et trompeuse  », a indiqué la HAC qui a estimé que cette annonce a porté «  atteinte à l’unité nationale, la cohésion sociale et l’ordre public  ». Il faut dire qu’une autre information est mise en avant par la présidence même du Gabon qui a indiqué que «  les médecins qui l’ont consulté ont diagnostiqué une fatigue sévère due à une très forte activité ces derniers mois  ». Prescription requise : «  repos médical  », selon le porte-parole du Palais de bord de mer. Et de préciser : «  Il va mieux et se repose en ce moment même à l’hôpital à Riyad.  » Mercredi soir, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, lui a rendu visite si l’on en croit l’agence de presse officielle saoudienne (SPA).

    #mbs #arabie_saoudite #gabon


  • Assassinat de Jamal Khashoggi : l’effroyable lâcheté de l’Occident – Salimsellami’s Blog
    https://salimsellami.wordpress.com/2018/10/30/assassinat-de-jamal-khashoggi-leffroyable-lachete-de-loccide

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    Photo de Jamal Khashoggi tenue par un manifestant à Istanbul                                                                                                       Adlène Meddi – Les réactions timorées des puissances occidentales face au meurtre du journaliste saoudien dévoilent la face hideuse du cynisme de la realpolitik et, pire, livrent les militants des droits de l’homme aux assassins et aux tortionnaires des régimes autoritaires.

    Pour leurs propres intérêts, ils détruisent des pays entiers et les ramènent à l’âge de pierre, mais pour les beaux yeux d’un prince et la peau d’un journaliste dissident, ils peuvent se contenter d’un « Nous sommes très déçus de voir ce qui se passe. Nous n’aimons pas ça ».

    Cette dernière phrase a été prononcée par un homme colérique et hystérique quand il s’agit de détruire ce qu’il désigne comme ennemis, pays ou présentateur télé. Donald Trump, face au crime saoudien et à la folie destructrice du prince héritier Mohammed ben Salmane, semble se vêtir d’une toge de sagesse.

    Il mesure ses propos, lui, le lance-flamme sur deux jambes. Il fait de la diplomatie là où le sang a coulé, où un homme a été piégé, assassiné, démembré.

    D’après le Washington Post, les services de renseignement américains avaient intercepté, avant sa disparition, des communications entre responsables saoudiens évoquant l’enlèvement de Jamal Khashoggi. Mais un des porte-paroles du département d’État, Robert Palladino, a réagi devant les médias : « Les États-Unis n’avaient pas d’informations à l’avance sur la disparition de Jamal Khashoggi ».

    CE QUE L’AMÉRIQUE SAIT
    On le croit sur parole ! Les États-Unis d’Amérique, durant des décennies, n’avaient pas d’informations sur les milliers de Saoudiens et de ressortissants étrangers victimes des violations de droits de l’homme commises par le royaume wahhabite.

    Les États-Unis d’Amérique ne sont pas au courant du très actif travail de promotion et de propagation des idées extrémistes, à travers tout le monde musulman et au-delà, mené durant plus d’un demi-siècle par leur allié saoudien.

    Les États-Unis d’Amérique ignorent complètement le caractère autocratique et antidémocratique d’une monarchie absolue bâtie sur la violence et le droit divin.

    Les États-Unis d’Amérique n’ont jamais perçu la moindre agressivité belliqueuse de Riyad et son arrogance dès qu’il s’agit des enjeux régionaux, allant jusqu’à affamer des millions d’enfants au Yémen et réduire à néant toute solution juste pour les Palestiniens.

    Pour tout cela, les États-Unis d’Amérique « n’avaient pas d’informations à l’avance ».

    De son côté, l’Europe, le Vieux continent porteur de valeurs de paix et de libéralisme politique, bombardant le monde de leçons de démocratie et de programmes de formation pour la défense des droits de l’homme, l’Europe se joint à la discrète chorale des chuchotements qui feignent la dénonciation.

    « Nous souscrivons à 100 % à la position américaine. Nous attendons une enquête approfondie et une transparence totale de la part des autorités saoudiennes sur ce qui s’est passé », a déclaré Federica Mogherini, vice-présidente de la Commission européenne et « ministre » des Affaires étrangères de l’UE.

    En d’autres termes, le nivellement des effarements est bien opérationnel. Pensons à des millions de persécutés à travers le monde : ils ne donneront plus cher de leur peau face à la frilosité occidentale !

    LA FRILOSITÉ DE L’UNION EUROPÉENNE
    L’Europe, soucieuse des intérêts étroits de ses membres, n’ose même pas élever la voix face à ce qui s’apparente comme un abject crime d’État. Quand Madrid et Berlin ravalent leur indignation pour deux milliards de dollars de contrats avec l’Arabie saoudite, il y a de quoi se remémorer la boutade du roi numide Jugurtha aux portes de la capitale romaine, venu acheter des voix au Sénat pour conforter son pouvoir : « Rome est à vendre ! ».

    Les politiques étrangères sont à vendre.

    « On ne peut rien dire » : terrible et sincère renonciation exprimée par un diplomate français au quotidien Le Figaro.

    Paris, qui n’a même pas fait semblant en réclamant une enquête comme l’a fait Washington. Paris, qui a gardé le silence devant l’expulsion de l’ambassadeur canadien d’Arabie saoudite lors de la récente criseentre Ottawa et Riyad. Paris, où s’est tenue la semaine écoulée une réunion au palais de l’Élysée sur le « partenariat stratégique » avec le royaume wahhabite.

    Ailleurs, sous le soleil de nos contrées arabes et musulmanes, les leaders politiques apostrophent les courageux militants des droits de l’homme, syndicalistes, lanceurs d’alerte, féministes, journalistes indépendants, etc., en proclamant : « Regardez comment se comportent les nations qui prétendent défendre les valeurs humanistes, regardez-les bien : vous ne les verrez probablement pas bouger le petit doigt pour vous ».

    C’est aussi cela, le message envoyé. Aucune capitale occidentale ne doit l’oublier. Chaque petit pas en arrière en matière de droits de l’homme est un énorme acquis pour les régimes autoritaires et les organisations criminelles.

    CRIMINELLES COMPLAISANCES
    « Nous payons très cher chacune de vos complaisances », disait un écrivain maghrébin à un chef d’État européen. Très cher.

    Finalement, la question qui se pose ici, pour nous tous, est la suivante : que vaut la vie d’un homme face à des contrats ? Pas grand-chose, sauf si son martyre peut être instrumentalisé par les puissants du moment pour leurs propres dessins.

    Nous avons ainsi deux catégories d’êtres humains dans le marché des valeurs occidentales : ceux qui, morts ou suppliciés, peuvent conforter un semblant de culpabilisation sur les plateaux télé ou à la tribune genevoise de l’ONU, ou justifier une guerre, voire les deux. Et ceux qu’on regarde se faire découper en morceaux dans l’enceinte d’une représentation diplomatique sans trop s’en émouvoir. Ou en faisant semblant, tout en gardant un œil sur le chéquier.

    Rappelons ici que les inégalités nourrissent la violence. Le fait de traiter différemment, pour les mêmes crimes, les pouvoirs et les responsables politiques alimente une plus grande défiance envers les politiques occidentales. Rappelons ici que l’impunité ne devrait pas avoir un crédit ouvert.

    L’injustice appelle la colère, la colère appelle la violence. La violence crée encore plus de crime et d’injustice. La boucle infernale tournoie sans fin.

    La realpolitik ne devrait pas justifier tant de cynisme. Un État membre de l’ONU a ordonné de tuer et de démembrer un journaliste indépendant : telle est la seule constatation à froid.

    Le reste n’est que ruine de l’âme.

    * Adlène Meddi est un écrivain algérien et journaliste pour Middle East Eye. Ex-rédacteur en chef d’El Watan Week-end à Alger, la version hebdomadaire du quotidien francophone algérien le plus influent, collaborateur pour le magazine français Le Point, il a co-écrit Jours Tranquilles à Alger (Riveneuve, 2016) avec Mélanie Matarese et signé trois thrillers politiques sur l’Algérie, dont le dernier, 1994 (Rivages, sorti le 5 septembre). Il est également spécialiste des questions de politique interne et des services secrets algériens.

    11 octobre 2018 – Middle East Eye                                                    http://www.chroniquepalestine.com/assassinat-de-jamal-khashoggi-leffroyable-lachete-de-loccident


  • Un garde du corps de MBS aurait emmené une partie du corps de Khashoggi à Riyad, Arabie Saoudite
    https://infosdanyfr.wordpress.com/2018/10/23/un-garde-du-corps-de-mbs-aurait-emmene-une-partie-du-corps-de via @IntropaJacques
    Ses bourreaux lui auraient passé Mohammed Ben Salmane au téléphone avant le coup de grâce
    #Khashoggi #ArabieSaoudite #Saudi #MBS #USA #ONU #UN #UNSC


  • Affaire Khashoggi : les dernières révélations turques qui accablent Riyad
    France 24 - Dernière modification : 22/10/2018 - Avec AFP et Reuters
    https://www.france24.com/fr/20181022-affaire-khashoggi-jamal-revelations-turquie-arabie-mbs-riyad-erdo

    De nouveaux développements dans l’assassinat du journaliste saoudien jamal Khashoggi sont apparus, lundi, à la veille d’un discours très attendu de Recep Tayyip Erdogan, qui entend révéler « toute la vérité » sur cette affaire. (...)

    #Khashoggi #Arabie_saoudite
    #Jamal_Khashoggi


  • L’Arabie saoudite confirme que le journaliste Jamal Khashoggi est décédé au consulat d’Istanbul
    https://www.crashdebug.fr/international/15192-l-arabie-saoudite-confirme-que-le-journaliste-jamal-khashoggi-est-d

    Riyad se fonde sur les résultats préliminaires de son enquête interne. Les autorités ajoutent que 18 Saoudiens ont été arrêtés dans le cadre des investigations.

    Des manifestants brandissent le portrait du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, le 9 octobre 2018 à Istanbul (Turquie).

    (OZAN KOSE / AFP)

    Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi est bel et bien mort au consulat d’Istanbul (Turquie), estime l’Arabie saoudite, vendredi 19 octobre, en se basant sur les résultats préliminaires de son enquête interne. Cette prise de position attendue a été relayée par la télévision publique Ekhbaria. Le journaliste, qui s’opposait dans ses chroniques publiées dans le Washington Post au prince héritier Mohammed Ben Salmane, n’avait plus donné signe de vie après s’être rendu, mardi 2 octobre, (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


  • Khashoggi : pourquoi l’Arabie saoudite l’a tué ? Par Walid Sharara dans Al-Akhbar - Actuarabe
    http://actuarabe.com/khashoggi-pourquoi-larabie-saoudite-la-tue

    Mohammed Ben Salman, sous le patronage de son père, a mené un véritable coup d’état qui a changé la nature du régime saoudien et a mis en place une nouvelle légitimité politique basée sur la monopolisation par un seul pôle de la famille royale des rênes du pouvoir et de ses prérogatives, au point que certains observateurs ont parlé de la fin du royaume saoudien et du début du royaume salmanien. Avant le coup d’état, le régime saoudien était en partie multipolaire, avec un groupe de princes influents à la tête des différentes institutions politiques, sécuritaires et militaires de l’Etat. Ils participaient à la prise de décision politique et cela était très important dans le réseau puissant et profond de relations tissées avec les alliés du Royaume. Parmi ceux-ci, il y a des princes qui ont joué un rôle décisif dans la politique extérieure et sécuritaire du Royaume comme Turki Al-Faysal, Mohammed Ben Nayef, Muqrin Ben Abdelaziz et Saoud Al-Faysal. Mais le Prince héritier n’a pas hésité à arrêter un grand nombre de ces princes et les hommes d’affaires qui leur étaient liés, ainsi que des personnalités politiques possédant des liens organiques avec certains anciens pôles du pouvoir. Il les a torturés et humiliés afin d’arracher leur loyauté et mettre la main sur une bonne partie de leur fortune. C’est dans ce cadre qu’est intervenue l’arrestation du Premier ministre libanais Saad Hariri et l’on ne peut comprendre la décision de Khashoggi de quitter l’Arabie saoudite pour se réfugier aux Etats-Unis et commencer à critiquer publiquement la nouvelle équipe au pouvoir que dans ces circonstances. La violence excessive utilisée par cette équipe envers ses adversaires montre qu’elle a peur de ne pas pouvoir mener à terme son coup d’état en vidant les institutions des éléments fidèles aux anciens pôles et en coupant leurs canaux de communication avec des parties occidentales et américaines influentes. Il ne fait aucun doute que Khashoggi incarnait l’un de ces canaux.


  • صَفَقَة إغلاق مَلف جريمة اغتيال خاشقجي اكتَمَلَت والبَحث بَدَأ عَن كَبشِ فِداءٍ على غِرار “لوكربي”.. ترامب ألقَى باللَّومِ على “عناصِر غير مُنضَبِطَة”.. وإجراء السعوديّة تَحقيقًا داخِليًّا أوّل اعترافٍ رَسميٍّ.. السُّؤال : ما هُوَ الثَّمن الذي سيَحصُل عليه الرئيس الأمريكيّ مُقابِل التَّعاون؟ | رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%b5%d9%81%d9%82%d8%a9-%d8%a7%d8%ba%d9%84%d8%a7%d9%82-%d9%85%d9%84%d9%8

    Abdel-Bari Atouane, comme d’autres (Angry Arab), considère que l’affaire Kashoggi est en passe d’être pliée après les déclarations de Trump parlant d’éventuels "éléments incontrôlables" qui seraient les responsables de l’assassinat (que les Saoudiens ont pourtant toujours nié !). Reste juste à savoir qui va porter le chapeau (pas MBS presque certainement), et quel sera le prix que paieront les Saoudiens aux USA et à la Turquie.

    #kashoggi #petits_meurtres_entre_amis


  • Trump et l’affaire Khashoggi, par Abdelbari Atwan - Actuarabe
    http://actuarabe.com/trump-khashoggi

    Revenons au point le plus important de notre article : l’administration Trump est embarrassée et ne veut prendre aucune mesure contre le Royaume d’Arabie saoudite, même si sa culpabilité est prouvée. Le Président américain a déclaré mot pour mot dans cet entretien : « Arrêter les ventes d’armes nous ferait du mal. Il y a les emplois et beaucoup d’autres choses. L’économie de notre pays n’a jamais aussi bien tourné et cela est en partie dû à nos systèmes de défense…Franchement, je pense que la pilule serait difficile à avaler ». Il a fermement critiqué les 22 membres du congrès américain qui lui ont adressé une lettre pour lui demander d’imposer des sanctions contre l’Arabie saoudite en application de la loi Magnitsky. Il a répondu qu’ils étaient allé bien vite en besogne et que cela nuirait aux Etats-Unis.

    Ces paroles révèlent que la priorité est actuellement donnée à la conclusion d’un marché secret sur le « dos » de la victime et non à la recherche de la vérité. Il y a des discussions à ce sujet entre trois responsables américains, John Bolton (conseiller à la sécurité nationale), Jared Kushner (gendre et conseiller du Président Trump) et Mike Pompeo (Ministre des Affaires étrangères), et le Prince héritier Mohammed Ben Salman. Dans le même temps, il y a des discussions secrètes entre la Turquie et l’Arabie saoudite alors que l’on dit que le gouvernement turc ne veut pas de confrontation avec l’Arabie saoudite, « puissance régionale », et cherche une « issue négociée » à cette crise.


  • Washington aurait eu connaissance de projets d’arrestation de Khashoggi
    http://www.45enord.ca/2018/10/washington-aurait-eu-connaissance-de-projets-darrestation-de-khashoggi

    Les services de renseignement américains avaient connaissance d’un projet saoudien, impliquant le prince héritier Mohammed Ben Salmane, consistant à attirer le journaliste Jamal Khashoggi dans un piège pour l’arrêter, affirme mercredi le Washington Post.

    Crown prince sought to lure Khashoggi back to Saudi Arabia and detain him, U.S. intercepts show - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/world/national-security/crown-prince-sought-to-lure-khashoggi-back-to-saudi-arabia-and-detain-him-us-intercepts-show/2018/10/10/57bd7948-cc9a-11e8-920f-dd52e1ae4570_story.html


  • Les Iraniens secoués, mais unis, après l’attentat à Ahvaz
    https://www.lemonde.fr/international/article/2018/09/22/en-iran-l-attaque-terroriste-a-ahvaz-secoue-et-unit-la-population_5358858_32


    Des soldats iraniens portent un de leurs camrades blessés dans l’attaque terroriste d’Ahvaz, le 22 septembre.
    MORTEZA JABERIAN / AFP

    Ce 22 septembre, à la nuit tombée, la vie reprend son cours dans la ville d’Ahvaz, frappée quelques heures plus tôt par un attentat. Dans les hôpitaux de la ville, pourtant, hommes et femmes attendent toujours les nouvelles de leurs proches qui étaient présents lors du défilé militaire ciblé par l’attaque qui a fait au moins 29 victimes dans la matinée.

    La liste publiée par les autorités mentionne 25 noms : des membres des gardiens de la révolution (l’armée d’élite) et du bassidj (les miliciens volontaires), mais aussi des simples soldats faisant pour certains leur service militaire, obligatoire en Iran, ainsi qu’un garçon de 4 ans. Quatre corps ne sont toujours pas identifiés.

    Alors que la République islamique commémorait ce samedi le déclenchement par Bagdad de la guerre entre l’Iran et l’Irak (1980-1988), quatre hommes en uniformes ont ouvert le feu sur les militaires et la foule venue assister à la parade. Selon les officiels, les assaillants ont tous été tués. L’attaque a aussi fait une soixantaine de blessés, dont des enfants et des femmes.
    […]
    Sur les réseaux sociaux, l’attaque terroriste a uni bien des Iraniens, qu’ils soient réformistes ou conservateurs. Tous craignent que le pays sombre dans l’insécurité et l’instabilité. Pour beaucoup de ces internautes, il s’agit d’un complot orchestré par « le triangle » formé par le président des Etats-Unis Donald Trump, son homologue israélien Benjamin Nétanyahou, le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman, cherchant « la dislocation de l’Iran ».


  • Au sommet : "Pour « démilitariser » les relations avec la presse", la #com' de l’#Élysée confiée à un Sylvain Fort qui manque de temps pour son projet de... Dictionnaire amoureux de l’armée française.
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/09/11/sylvain-fort-le-retour-d-un-fidele-de-macron-pour-demilitariser-les-relation

    Sylvain Fort, le retour d’un fidèle de Macron pour « démilitariser » les relations avec la presse, Ariane Chemin et François Krug, LE MONDE | 11.09.2018
    Jusqu’à présent chargé des discours, ce spécialiste de l’opéra va diriger le nouveau pôle communication de l’Elysée pour tenter de restaurer l’image du chef de l’Etat.

    Soudain, sa voix déraille, grimpe vers le ciel, ses yeux avec. Depuis une heure et demie, Emmanuel Macron expose son projet aux 15 000 personnes réunies au Parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris. Mais au moment de conclure, le voilà qui se met à hurler d’une voix qu’on ne lui connaissait pas, hors portée, comme puisée en deçà de lui-même : « Ce que je veux, c’est que vous, partout, vous alliez le faire gagner ! Parce que c’est notre prooojet ! »

    Ce 10 décembre 2016, le candidat novice tient son premier grand meeting. Pour son équipe, c’est l’épreuve du feu. En coulisses, on croise sa jeune bande du ministère de l’économie et de nouvelles recrues aux parcours moins technocratiques. Comme Alexandre Benalla, le jeune patron du service d’ordre. Ou Sylvain Fort, le communicant catalogué « intello de droite » : un normalien agrégé de lettres classiques passé par la finance , un passionné d’opéra auteur de plusieurs livres salués par les connaisseurs.

    Devant sa télévision, un chanteur d’opéra suit justement avec attention les envolées d’Emmanuel Macron. Le baryton Jean-Philippe Lafont s’est produit à la Scala de Milan comme au Festival de Bayreuth. Quelques jours plus tôt, Sylvain Fort lui a proposé de devenir le coach vocal de son candidat. La rencontre est organisée au siège de campagne la veille du meeting. Lafont conseille à Macron de ne pas se laisser « submerger par la foule ». Après sa prestation, le candidat accepte le « programme de travail » que lui propose le chanteur.

    Conseiller discours et mémoire

    C’est aussi en se rendant utile aux moments-clés d’une campagne que, souvent, on gagne sa place à l’Elysée. Au soir de la victoire, le 7 mai 2017, le président de la République n’a plus besoin de baryton, mais Sylvain Fort a su une nouvelle fois se rendre précieux. Quelle version de l’Hymne à la joie pour accompagner la marche du vainqueur de la présidentielle à travers la cour carrée du Louvre ? Pendant que, hors du champ des caméras, Alexandre Benalla guide les pas d’Emmanuel Macron le long de la pyramide, Sylvain Fort impose sa baguette de chef d’orchestre à la cérémonie. Il choisit sans hésiter l’interprétation d’Herbert von Karajan, auquel il a consacré une biographie juste avant le lancement de la campagne présidentielle.

    Un an plus tard, alors qu’Alexandre Benalla a été chassé de l’Elysée et que la rentrée s’annonce difficile, c’est sur Sylvain Fort qu’Emmanuel Macron compte pour restaurer son image. Pendant la campagne, l’amateur d’opéra avait affronté la presse en duo avec Sibeth Ndiaye, une communicante venue de Bercy. Une fois à l’Elysée, il lui a volontiers cédé cette tâche. Il a repris sa plume et s’est installé dans un petit bureau du palais avec le titre de conseiller discours et mémoire .

    C’est à ce père de famille de 46 ans qu’on doit les discours qui ont marqué le début du quinquennat, comme celui destiné à rassurer les catholiques de France, au collège des Bernardins , ou les hommages aux personnalités défuntes, de Simone Veil à Jean d’Ormesson : le crayon posé par le président sur le cercueil de l’académicien dans la cour des Invalides, c’est lui qui est allé l’acheter le matin même chez Gibert, dans le Quartier latin.

    « On ne va pas finir dans un abri antiatomique »

    L’affaire Benalla a obligé l’Elysée à se réorganiser. Côté communication, exit Bruno Roger-Petit, l’ancien journaliste recruté comme porte-parole, une des têtes de Turc de Sylvain Fort. C’est lui qui avait été envoyé au feu au lendemain des révélations du Monde sur le comportement d’Alexandre Benalla lors de la manifestation du 1er-Mai à Paris, lisant laborieusement devant les caméras un texte préparé par le cabinet du chef de l’Etat.

    Dans les prochains jours, Sylvain Fort doit reprendre du service, chapeautant l’ensemble de la communication présidentielle. Il promet un changement de ton. Finies, à l’entendre, les engueulades avec la presse. « On ne pas va finir le quinquennat dans un abri antiatomique, explique Sylvain Fort au Monde. Il faut démilitariser notre communication. »

    C’est pourtant un homme prompt aux philippiques et aux croisades que racontent beaucoup de ceux qui l’ont croisé pendant la campagne, et surtout bien avant. Dans le petit monde de l’opéra, Sylvain Fort s’est fait connaître par des éditoriaux passionnés sur le site Forum Opéra, un webzine fondé en 1999 et qu’il a rejoint cinq ans plus tard en contactant ses fondateurs par e-mail. Il en est devenu rédacteur en chef avant de démissionner en 2007, après une première polémique provoquée par un article sur « la nouvelle école du chant français ».

    En 2015, il étrille dans un feuilleton à clés le directeur de l’Opéra de Paris, Stéphane Lissner, élégamment baptisé « Stephanov Sifilissner », et son numéro deux, Jean-Philippe Thiellay, alias « Fistule ». Trois ans après, Sylvain Fort ne comprend toujours pas l’émoi des intéressés. « De la pure satire dans la veine de Pétrone, balaie l’agrégé. Si on ne s’amusait pas la vie serait trop triste… »

    Fin 2015, nouvelle bagarre contre le directeur de l’Opéra. Stéphane Lissner a décidé d’installer des cloisons amovibles dans les loges historiques du Palais Garnier. Colère de Sylvain Fort. La pétition qu’il lance sur le site internet Change.org réunit 34 000 signataires. Même le New York Times s’y intéresse. Le communicant prouve qu’il sait ferrailler, mener des batailles d’opinion et des guerres d’influence. Des talents utiles à l’Elysée, lorsque l’expérience politique est à la fois brève et récente.

    Liens étroits

    La politique, il ne s’y est vraiment mis qu’en 2011, lorsque, « à raison d’une fois par mois », il fréquente le ministre de l’enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, qui s’est lancé quelques mois plus tôt dans sa bataille contre « le cancer de l’assistanat » . La même année, il participe au groupe Fourtou , un club de réflexion informel formé en 2011 par Jean-René Fourtou, patron de Vivendi, pour préparer la réélection de Nicolas Sarkozy. « A l’époque, je travaillais chez Michel Calzaroni, le fondateur du cabinet de conseil en communication DGM. Le groupe se réunissait dans nos locaux, ça m’intéressait d’écouter. »

    Il y croise de jeunes espoirs de l’UMP, comme Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, sympathise avec la plume de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, Camille Pascal, qui lui rend hommage dans les remerciements du roman qu’il vient de publier. « Fort est conservateur comme moi car il est attaché à une culture qui n’est plus la culture dominante », explique cet autre amateur d’opéra. De cette époque datent aussi les liens étroits de Sylvain Fort avec un autre membre du groupe, Charles Villeneuve, ancienne star du magazine « Le Droit de savoir » sur TF1, au point de se lancer ensemble dans la rédaction d’un Dictionnaire amoureux de l’armée française pour Plon, projet aujourd’hui en suspens.

    Avec un autre ancien du groupe Fourtou, le journaliste Etienne Mougeotte, Charles Villeneuve a organisé la prise de contrôle par l’homme d’affaires d’origine libanaise Iskandar Safa de #Valeurs_actuelles, un hebdomadaire où Sylvain Fort compte des amis, comme Louis de Raguenel, ancien du cabinet de Claude Guéant au ministère de l’intérieur et désormais rédacteur en chef.

    « Le premier d’entre eux, c’est Sylvain Fort »

    A Normale Sup, vingt ans plus tôt, Sylvain Fort penchait alors pour Jean-Pierre Chevènement tout en se faisant remarquer pour sa voix de baryton, qu’il travaille au Club opérette. Agrégé de lettres classiques, germaniste, il enseigne durant huit ans. A 27 ans, il décroche sa propre collection à L’Arche, une maison d’édition théâtrale réputée. Outre ses traductions de l’allemand (Schiller) et de l’italien (Leonard de Vinci), il a signé une dizaine de livres bien accueillis par la critique. Parmi eux, une Leçon littéraire sur l’amitié aux Presses universitaires de France, un Puccini préfacé par le ténor Roberto Alagna chez Actes Sud ou en 2017, un livre sur Saint-Exupéry publié par la discrète et droitière maison Pierre-Guillaume de Roux. Quand L’Obs interrogera le candidat Macron sur les écrivains qui l’entourent durant sa campagne (Erik Orsenna, Philippe Besson), il répondra : « Le premier d’entre eux, c’est Sylvain Fort. »

    A l’université, le jeune homme finit par s’ennuyer. En 2002, il offre ses services au président de la banque BNP-Paribas, Michel Pébereau, longtemps un des parrains du monde des affaires français. « Le système académique ne me convenait pas, il est peu méritocratique, je suis devenu la plume de Pébereau comme tant de normaliens qui ne savent pas quoi faire de leurs dix doigts », élude Sylvain Fort.

    Il part en Italie participer au rachat de la banque BNL. Six ans plus tard, il est temps de changer à nouveau de carrière. Il entre donc chez DGM, le cabinet de communicants qui conseille des géants comme LVMH ou Bolloré. Et au printemps 2013, il crée finalement sa propre structure Steele & Holt. Un nom de cabinet anglo-saxon, mais en réalité une blague. C’est une référence à la série américaine des années 1980 qui a révélé Pierce Brosnan, Les Enquêtes de Remington Steele, mettant en scène un voleur devenu détective et son associée, Laura Holt.

    Spécialisée dans la finance, Steeve & Holt vise les gestionnaires d’actifs et les banquiers d’affaires, peu à l’aise avec les médias. La société a aussi des activités plus exotiques. On le voit à Genève, en 2016, lors des négociations sous l’égide de l’ONU sur la Syrie, aux côtés de l’opposition démocratique, qu’il conseille. En 2014, Steeve & Holt est recruté par les Saoudiens pour améliorer l’image du royaume en France, où on ne jure que par le Qatar. En janvier 2015, le cabinet se charge ainsi d’attirer les journalistes à un festival d’art contemporain à Djedda. Après le départ de son fondateur pour l’Elysée, Steele & Holt a continué à assurer la communication en France du prince héritier, Mohammed Ben Salman, et celle de son ministre de la culture, venu justement signer en avril un accord de partenariat avec l’opéra de Paris.

    Référence wagnérienne

    A l’été 2016, nouveau changement de cap, grâce à Emmanuel Macron. Sylvain Fort prend ses distances avec sa société. Sur le papier, d’abord, cédant la gérance de Steele & Holt à une société créée pour l’occasion et dont il reste le propriétaire. Cette fois, pas de blague sur les séries américaines : il la baptise Nibelungen, une référence wagnérienne, qu’il finira par dissoudre en novembre 2017, une fois installé à l’Elysée. Il a rencontré Emmanuel Macron au printemps 2016 grâce à un ami, collaborateur de Publicis, qui lui a soufflé que son patron Maurice Lévy cherchait un communicant pour un candidat à la présidentielle.

    « Le duel Sarko-Hollande, très peu pour moi. Je n’étais pas spécialement réjoui par le bilan du président socialiste et je trouvais le système rouillé. » Macron le convoque une seconde fois le jour où il annonce sa démission de Bercy. « Il m’a dit : assieds-toi là. La machine est partie, je n’en suis jamais redescendu. »

    Mieux, il y a pris goût et selon ses adversaires, il saurait parfois marier le pouvoir et sa passion pour la musique. Le 14 juillet, en clôture du défilé parisien, la soprano Julie Cherrier devait interpréter La Marseillaise et L’Hymne à l’amour de Piaf devant le président et des millions de téléspectateurs – un programme arrêté avec le gouverneur militaire de Paris depuis le printemps.

    Quelques jours avant le défilé, sa prestation est annulée sur décision de l’Elysée. La soprano vient justement d’épouser le chef d’orchestre Frédéric Chaslin qui a imprudemment partagé sur Facebook un message critiquant la campagne menée par Sylvain Fort contre le directeur de l’Opéra de Paris. Fort dément toute vengeance, mais assume l’annulation de la prestation : « La séquence a sauté car elle n’était pas au niveau. Et puis, on ne peut pas sortir quelqu’un de l’anonymat un 14-Juillet, une date pour une Jessye Norman ou un Roberto Alagna. »

    Pour qui voudrait s’en prendre au "Bastion social" où à la nouvelle librairie faf du 5eme
    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/une-librairie-d-extreme-droite-a-l-assaut-du-quartier-latin_2034002.html

    ou encore se solidariser avec des étrangers démunis autant savoir de quels appuis peuvent bénéficier les fachos au sommet de l’état.

    Après l’affaire Benalla, Macron réorganise l’Elysée, LE MONDE | 11.09.2018, Cédric Pietralunga

    Le chef de l’Etat va nommer un directeur général des services pour chapeauter les 822 salariés de la présidence. Un cabinet de conseil a également audité le fonctionnement du Château.

    Les macronistes le martèlent depuis des semaines, refusant d’y voir une « affaire d’Etat », mais plutôt une simple « affaire d’été ». Révélée le 18 juillet par Le Monde, l’affaire Benalla, du nom de ce proche collaborateur d’Emmanuel Macron mis en examen pour des violences commises en marge du défilé parisien du 1er-Mai, pourrait en tout cas rebondir et se transformer en « affaire d’automne ».

    Alors que la commission d’enquête mise en place par l’Assemblée nationale s’est sabordée, à la suite d’un désaccord entre majorité et opposition sur la liste des personnes à entendre, celle du Sénat a décidé de reprendre ses auditions après la pause estivale, avec le risque, pour le chef de l’Etat, de braquer à nouveau le projecteur sur les dysfonctionnements de l’Elysée. Mercredi 12 septembre, François-Xavier Lauch, chef de cabinet du président, le général Eric Bio-Farina, commandant militaire de l’Elysée, et Maxence Creusat, commissaire à la Préfecture de police de Paris, seront ainsi entendus par les sénateurs de la commission des lois.

    Plus explosif, Alexandre Benalla lui-même devrait être auditionné. Une convocation lui a été adressée pour le 19 septembre. Ce sera la première fois qu’il répondra – sous serment – aux questions des parlementaires, dubitatifs sur les explications de l’exécutif. « La thèse officielle d’un employé qui se consacrait uniquement à une fonction d’organisation sans prendre part à la protection du président nous paraît pour le moins fragile », a estimé Philippe Bas, le président (LR) de la commission des lois du Sénat, dans Le Figaro du 6 septembre.

    A l’Elysée, l’entourage d’Emmanuel Macron se dit pourtant « serein » face à la reprise de ces auditions et de l’attention médiatique qui va de pair. Alexandre Benalla « a été sanctionné par l’Elysée dès le lendemain [des faits]. Il n’a pas été protégé. (…) On n’a rien caché. Il n’y a pas eu obstruction de la justice, je vous le dis les yeux dans les yeux », a lui-même assuré le président de la République, apostrophé le 7 septembre par un passant lors d’une promenade sur le Vieux-Port, à Marseille, à l’issue d’un dîner avec la chancelière allemande, Angela Merkel.

    Eviter que les dysfonctionnements ne se reproduisent

    Mais pas question de rester les bras ballants en attendant les conclusions du Sénat, dont le rapport ne devrait pas être rendu avant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Après avoir longtemps hésité sur le calendrier, l’Elysée a décidé d’engager, la semaine prochaine, un vaste chantier de réorganisation des services de la présidence de la République, moyen de répondre aux interrogations de l’opinion publique. Les mauvais sondages qui se succèdent pour le chef de l’Etat en cette rentrée soulignent le trouble provoqué par l’affaire.

    Cette réorganisation commencera par la nomination d’un directeur général des services (DGS) chargé de chapeauter les salariés de l’Elysée. Selon nos informations, le choix d’Emmanuel Macron s’est porté sur Jérôme Rivoisy, actuel directeur général adjoint de Pôle emploi. L’homme n’est pas un inconnu pour le président de la République : MM. Macron et Rivoisy se sont côtoyés à l’ENA, au sein de la fameuse promotion Senghor de 2004, et sont tous les deux membres de l’Inspection générale des finances.

    Ce nouveau DGS travaillera sous l’autorité de Patrick Strzoda, le directeur de cabinet du président. Mis en cause lors de l’affaire Benalla, cet ancien préfet était annoncé sur le départ – il est admis à faire valoir ses droits à la retraite à partir du 6 octobre –, mais Emmanuel Macron, qui déteste se voir imposer le choix des hommes, lui a demandé de rester à son poste.

    Les quatorze services qui composent la présidence de la République (intendance, presse, protocole, décorations, conservation des résidences, etc.) et où travaillent 822 personnes devraient être également restructurés. Objectif : « homogénéiser la manière dont on travaille et améliorer la transversalité entre les services », explique l’entourage d’Emmanuel Macron. Un moyen surtout d’éviter que les dysfonctionnements révélés par l’affaire Benalla – le chargé de mission s’était, faute de contrôle, octroyé des pouvoirs sans commune mesure avec son poste – ne puissent se reproduire.

    Cette réorganisation doit s’étaler jusqu’à la fin de l’année et devrait débuter par la communication. Les services s’occupant de l’image du chef de l’Etat seront ainsi regroupés pour « unifier la manière dont le président de la République s’adresse aux Français ». Ce pôle sera dirigé par Sylvain Fort, un fidèle du président de la République, qui avait été son directeur de la communication lors de la campagne présidentielle et qui occupe actuellement le poste de conseiller discours et mémoire à l’Elysée.

    Sibeth Ndiaye, la conseillère presse et communication de M. Macron, sera son adjointe. En revanche, la fonction de porte-parole « sera supprimée » mais l’ancien journaliste Bruno Roger-Petit, qui occupe le poste depuis un an, « restera au cabinet comme conseiller », précise l’Elysée.

    Mission lancée en octobre 2017

    Paradoxalement, cette réorganisation est le fruit d’une réflexion engagée bien avant l’affaire Benalla. Instruit des errements de François Hollande lors du précédent quinquennat, Emmanuel Macron avait, dès le début de son mandat, conscience de devoir adapter le fonctionnement de l’Elysée, qu’il considérait comme « archaïque ». Dès octobre 2017, une mission avait été confiée en ce sens au contrôleur de gestion de l’Elysée afin de faire un état des lieux du fonctionnement de la présidence.

    « Il a rencontré une cinquantaine de personnes, et le constat a été que, si les employés de l’Elysée ont un fort attachement à ce qu’ils appellent eux-mêmes la “première maison de France”, leur fonctionnement n’était plus adapté », assure un membre du cabinet de M. Macron. De nombreux cas d’épuisement auraient été aussi rapportés. « Les gens sont fiers de travailler à l’Elysée mais il y a de la souffrance », reconnaît-on.

    Fort de ce constat, Emmanuel Macron a décidé, en janvier, de confier à Eurogroup Consulting, un cabinet de conseil en organisation, une « revue des missions » des services de l’Elysée. Objectif : proposer un nouveau mode de fonctionnement de la présidence. Durant six mois, trois consultants ont écumé les couloirs du Château pour « objectiver les choses ». Leur rapport a été rendu début juillet, avant que n’éclate l’affaire Benalla. « Cela nous a renforcés dans la conviction qu’il fallait faire bouger les choses », explique un proche du chef de l’Etat.

    Reste à savoir si cette réorganisation changera réellement le fonctionnement de l’Elysée. A son arrivée, en 2007, Nicolas Sarkozy avait tenté de structurer davantage les services de la présidence. Début 2008, il avait lui aussi nommé un directeur général des services, Charles-Edouard Tollu. Mais l’expérience avait tourné court au bout de deux ans. « On se détestait tellement dans l’entourage qu’il y avait des clans et de la rétention d’information partout, se souvient Emmanuelle Mignon, alors directrice de cabinet du chef de l’Etat. Pour que l’Elysée fonctionne, il faut de la fluidité et de la confiance dans le premier cercle. Et que le président accepte qu’on lui dise les choses, même si elles lui déplaisent

    . »


  • Lettre ouverte au prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman : Toute l’actualité sur liberte-algerie.com
    https://www.liberte-algerie.com/culture/lettre-ouverte-au-prince-heritier-saoudien-mohammed-ben-salman-2894

    À cause de vos soldats islamiques wahhabistes, nous avons perdu notre culture identique et notre langue maternelle. Aujourd’hui, majesté prince héritier Mohammed Ben Salman, en écoutant, en lisant vos propos courageux et fracassants, après maintes hésitations, j’ai décidé de vous écrire afin de vous dire mes sentiments de satisfaction et ceux de la plupart des Algériennes et Algériens. Je vous dis : bravo. Bravo et merci pour votre position courageuse et intransigeante, d’abord, contre les frères musulmans. Ces mêmes frères musulmans étaient, et ils le sont toujours, la source de tous les maux, ou presque, dans notre pays, l’Algérie. Ils étaient et ils le sont toujours, source du mal dans le monde musulman. Ils sont, ces mêmes frères musulmans, aussi la source du mal qui embrase l’Occident, là où les communautés musulmanes se sont installées dans l’espoir de vivre et de partager le bonheur humain. En toute franchise, Majesté le prince héritier, je vous dis aussi bravo. Bravo pour votre déclaration contre le mal du wahhabisme, semence diabolique. Cette idéologie fasciste qui a gangréné notre pays, le Maghreb, la terre de Tamazgha. En toute clarté, et sans nuance aucune, je vous dis bravo aussi pour avoir muselé les milices d’Al amr bil maarouf wa annahyi ani el monqar, cette police immoraliste gardienne de la morale. Bravo pour vos positions positives envers la liberté de la femme saoudienne. Bravo pour avoir appelé au retour de la musique, au retour de la fête dans le pays des Mu’allaqât, dans votre pays l’Arabie Saoudite. Bravo parce que vous avez décidé d’ouvrir les salles de cinéma aux Saoudiennes et aux Saoudiens, espaces interdits depuis la création du royaume. Chez nous, à cause de votre idéologie wahhabiste associée à celle des frères musulmans, à cause des prêches de vos prédicateurs dans nos mosquées et dans nos têtes, nous avons fermé six cents salles de cinéma !!! Et nous avons fait retourner les sœurs de Djamila Bouhired et les petites-filles de Djamila Bouhired à la cuisine et à la vaisselle !
    Vous rêvez de faire de votre pays une terre de vie, une vie émouvante pour les vivants, et c’est légitime, en cette même heure, nous en Algérie, nous activons pour faire de la vie de notre peuple une vie du Jugement dernier ! L’Algérien qui représentait l’image de l’homme émancipé dans le Monde arabe et dans le Maghreb, s’est métamorphosé en saoudien wahhabiste ou en khwandji, dans le costume, dans la barbe, dans les paroles, dans le rêve, dans la haine de l’autre. Vous, de plus en plus, vous détachez de vous-mêmes et nous, de plus en plus, nous collons à vous et nous nous détachons de nous-mêmes !

    Amin Zaoui, « idiot utile » du « réformateur saoudien » ? (lequel, mauvais timing, est aujourd’hui accusé de se préparer à faire exécuter des militantes féministes dans son Royaume)... En tout cas, énième prise de position maladroite d’un intello algérien « émancipé »... (Je précise qu’on n’a pas de leçons à donner en France à ce sujet.)

    Dans le même genre, Amine Zaoui s’est pas mal distingué récemment en recommandant l’utilisation de l’alphabet latin pour le tamazight (http://www.algeriemondeinfos.com/2018/01/19/transcription-de-tamazight-amine-zaoui-plaide-graphie-latine) et en évoquant la « bédouinisatin islamique » et ses moutons de l’aïd (https://www.alg24.net/bedouin-amine-zaoui-delit-de-verite).

    #algérie