person:nelson mandela


  • L’impact de BDS en 2018
    BDS National Committee, le 29 novembre 2018
    https://www.bdsfrance.org/limpact-de-bds-en-2018

    -Juste la semaine dernière, Airbnb a décidé de ne plus profiter des colonies israéliennes tout à fait illégales sur la terre volée aux Palestiniens. Ceci faisait suite à une campagne internationale menée par la coalition d’organisations #StolenHomes (maisons volées), affiliée au mouvement BDS pour les droits des Palestiniens, et des organisations de défense des droits de l’Homme.
    -Plus tôt ce mois-ci, Ilhan Omar est entrée dans l’histoire en devenant le premier membre du Congrès américain à souscrire publiquement à BDS en séance.
    -Rashida Tlaib, première femme palestino-américaine élue au Congrès, a fait l’éloge du mouvement BDS et a soutenu la réduction de l’aide militaire américaine à Israël.
    -Des mobilisations à travers le monde ont convaincu l’équipe nationale de football d’Argentine, menée par son capitaine Lionel Messi, à annuler sa rencontre amicale avec Israël.
    -La chanteuse vedette Lana Del Rey est devenue l’une des 19 artistes à se retirer du Festival Meteor d’Israël, après que des milliers de fans et de militants du monde entier l’ait exhortée à respecter l’appel au boycott des Palestiniens. Shakira et Lorde font partie des autres grandes artistes qui ont annulé leurs concerts cette année en Israël. Plus de 100 DJ et artistes de musique électronique ont rejoint le boycott culturel sous le #DjsForPalestine.
    -D’importantes organisations du mouvement des femmes indiennes, qui représentent plus de 10 millions de femmes, ont souscrit au mouvement BDS et réclamé la libération de tous les enfants palestiniens prisonniers.
    -Amnesty International a appelé à un embargo sur les armes pour Israël. Elle a dénoncé les États Unis et l’Union Européenne pour leurs accords militaires avec Israël et les a tenus pour responsables de « l’alimentation de violations massives » des droits fondamentaux des Palestiniens.
    -Le Parti Travailliste britannique a récemment voté le gel des ventes d’armes à Israël. En Irlande, un ministre d’État et 50 députés irlandais ont appelé l’Irlande à cesser de fournir des armes à Israël. Plus tôt, Dublin est devenue la première capitale européenne à souscrire à BDS pour les droits des Palestiniens.
    -Des parlementaires d’Espagne et du Portugal ont pris position pour les droits des Palestiniens et ont dénoncé les crimes de guerre d’Israël et sa loi raciste « d’État-nation du peuple juif ». Plusieurs villes d’Italie et l’État espagnol ont appelé à un embargo des armes sur Israël.
    -Le Mouvement Black lives matter a émis une vigoureuse déclaration de solidarité avec le peuple palestinien et a appelé les États Unis à mettre fin à son aide militaire annuelle de 38 milliards de dollars à Israël.
    -40 organisations internationales juives pour la justice sociale reconnaissent que le mouvement BDS a un engagement reconnu dans le « combat contre l’antisémitisme et toutes les formes de racisme et de fanatisme ». Elles condamnent les tentatives pour étouffer la critique de la politique israélienne.
    -Le Prix Nobel 2018 de Chimie, le professeur George P. Smith, a exprimé son soutien au mouvement BDS et à la baisse de l’aide militaire américaine à Israël.
    -Adidas a cessé de parrainer l’Association de Football d’Israël (IFA), qui comprend des équipes basées dans les colonies illégales construites sur la terre volée aux Palestiniens, à la suite d’appels venus de plus de 130 clubs de sport palestiniens.
    -Des syndicalistes et des militants des droits de l’Homme de Tunisie et du monde arabe ont obligé la compagnie maritime israélienne Zim à suspendre ses trajets vers la Tunisie.
    -La Fédération Canadienne des Étudiants, qui représente plus de 500.000 étudiants, vient de voter à son Assemblée Générale annuelle le soutien au mouvement BDS.
    -Leeds est devenue la première université britannique à se désinvestir de sociétés impliquées dans le commerce des armes avec Israël, suivant ainsi une campagne BDS par des militants de la solidarité avec la Palestine. L’université a désinvesti plus de 1.2 million de dollars d’avoirs de corporations qui font du commerce de matériel militaire avec Israël.
    -Les Quakers sont devenus la première église du Royaume Uni à dire qu’elle « n’investira dans aucune société qui profite de l’occupation [militaire israélienne] ». Récemment, plusieurs églises américaines ont elles aussi voté le désinvestissement des sociétés israéliennes et internationales complices des violations des droits fondamentaux des Palestiniens par Israël.
    -Depuis l’Afrique du Sud,Nkosi Zwelivelile Mandela, membre du parlement et petit-fils de Nelson Mandela, a affirmé le rôle essentiel joué par BDS pour mettre fin à l’apartheid israélien.

    #Palestine #BDS #bilan




  • V’la t’y pas que l’Ukraine part en morceau par l’autre bout : #Ruthénie_transcarpatique ou #Ruthénie_subcarpathique
    (avec ou sans h, sub ou trans selon votre position par rapport aux Carpathes) #Moukatchevo / #Moukatcheve / #Munkács
    (accord de Munich, 1938 et, surtout, leur violation impunément en mars 1939…)

    UAWire - Ukrainian Foreign Minister warns of Russian hybrid threat in #Transcarpathia
    https://www.uawire.org/klimkin-warned-of-a-russian-hybrid-threat-in-transcarpathia

    Ukrainian Foreign Minister Pavlo Klimkin stated in an interview with Radio NV that Transcarpathia is a high-risk region in terms of hybrid threats from neighboring countries. “I believe that Transcarpathia is a high-risk region in terms of hybrid methods. We must invest in it [to counter hybrid threats], otherwise we will create a situation that will cost us more,” said Klimkin.

    The Minister of Foreign Affairs emphasized that it was necessary to resolutely develop the appropriate policy for dealing with national minorities in Transcarpathia. He added that this was an important task that should be done in other regions of Ukraine with national minorities because Russia could exploit them.

    There are other regions where we have national minorities: Romanian, Bulgarian. We understand very well how Russia works with the Romanian and Bulgarian minorities. It can and will improve in applying hybrid methods. Every region needs a consistent and clear policy,” said Klimkin.

    • Il semblerait que ce discours accompagne des actions policières intenses après le jet de grenade dans la cour d’une conseillère municipale de Vinogradov / Vynohradiv.

      In Transcarpathia in the yard of the Deputy threw a grenade media – Ukrop News 24
      https://ukropnews24.com/in-transcarpathia-in-the-yard-of-the-deputy-threw-a-grenade-media

      In the night of Saturday, September 22, in the yard of the Deputy Vinogradov, Transcarpathian region ELISA Seda threw the grenade. About it reports a local site of sevliush info with reference to the Deputy.

      It is noted that a grenade was thrown by an unknown man at 4 in the morning.

      Now at the scene working police officers headed by chief of the regional police and the bomb squad.

      According to the Deputy, the grenade could throw for her citizenship, or messages in social networks, where she criticized local and regional authorities.

    • Le député local, Viktor Baloha de l’oblast de Transcarpatie, ancien gouverneur et ancien maire de Moukatchevo appelle à la démission de P. Klimkin et décrit une région abandonnée et en proie aux trafics.

      Pour corser l’affaire, le consul hongrois de Beregovo distribuerait libéralement – avec consignes de discrétion – des passeports hongrois.

      Enfin, on rappellera qu’#Oujgorod / #Oujhorod est un nœud crucial du réseau de #gazoducs d’Europe orientale…

      In the Parliament proposed to dismiss Klimkin for the words of Transcarpathia – Russia news today
      https://chelorg.com/2018/09/22/in-the-parliament-proposed-to-dismiss-klimkin-for-the-words-of-transcarpath

      Balogh noted that «the appropriate people» associated with the Carpathians, the European life-style, dozens of companies, working for export, as well as sanatoriums and mineral water. As for the authorities, they, in his opinion, talk about the region «as a hole».

      «And it says the power that for 2 years and are unable to restore the #Uzhgorod airport. Which is not repairing roads. Put the contraband on stream. Which merged with the bandits and knocks the Transcarpathian forest. Will not allow anyone to offend the Carpathians! Let Klimkin at least agree with the Slovaks about the renew of work of our airport, and then let says, what did we do to him», — said the MP.

      Earlier it became known that the Consulate of Hungary in Beregovo, Transcarpathian region issues living in the region Ukrainians passports of their country. It was reported that the documents were accompanied by recommendations not to notify the authorities of Ukraine. Pavlo Klimkin called Consul of Hungary «cog in this whole diplomatic structure» and promised to expel him from the country.

    • Le site #Myrotvorets qui se consacre à la chasse des ennemis de l’Ukraine publie les données personnelles des bénéficiaires des passeports hongrois distribués…
      https://en.wikipedia.org/wiki/Myrotvorets

      #Tout_va_bien

      The Terroristic « Mirotvorets » Website Started to Pursue the Owners of Hungarian Passports in Transcarpathia • СТАЛКЕР/ZONE
      http://www.stalkerzone.org/the-terroristic-mirotvorets-website-started-to-pursue-the-owners-of-hun

      After the scandal with the issuance of Hungarian passports [by the Hungarian embassy – ed] to Transcarpathia, Ukrainians who obtained Hungarian citizenship are now being entered into the database of the scandalous “#Mirotvorets“ website. This was reported on Facebook by “°Myrotvorets News°”.

      The first five violators of the Constitution and Law of Ukraine on nationality has been recorded in Purgatory. All data about the specified citizens of Ukraine having illegal Hungarian citizenship is confirmed,” it is said in the message.

      The website also published the names of these people, along with their photograph.

    • Peter Szijjarto, ministre des Affaires étrangères hongrois affirme que la délivrance des passeports par le consul de Beregovo était parfaitement légale et dénonce l’utilisation d’une caméra cachée. L’affaire est suivie de près par les voisins roumains…

      Szijjarto : Ceremonia de depunere a jurământului la Consulatul din Beregovo a fost desfășurată în mod legal | Libertatea Cuvântului (Cernăuți)
      http://lyberti.com/szijjarto-ceremonia-de-depunere-a-juramantului-a-fost-desfasurata-in-mod-le

      Szijjarto: Ceremonia de depunere a jurământului la Consulatul din Beregovo a fost desfășurată în mod legal

    • Government - Ministry of Foreign Affairs and Trade - News
      http://www.kormany.hu/en/ministry-of-foreign-affairs-and-trade/news/europe-and-the-world-must-take-action-against-the-security-risks-posed-by-th

      “A totally new world order is in development, and this is bringing with it new security risks, against which Europe and indeed the whole world must take action”, Minister of Foreign Affairs and Trade Péter Szijjártó declared in Monday in New York with relation to the fact that a separate meeting will be held on this issue during the 73rd session of the United Nations General Assembly, which is being held this week.

      At the world peace summit named after anti-Apartheid fighter and former South African President Nelson Mandela, we must identify the factors that represent the greatest danger to world peace and security”, the Minister said at the press conference.

      He explained that there are three such factors relating to Europe: one is illegal migration, with relation to which a particular risk is posed by the fact that “Europe is still incapable of speaking honestly and clearly, and of making it clear that Europe can only be entered legally”.

      The other is action against minorities, from which Hungary is also suffering in view of the fact that Hungarians in Transcarpathia are being systematically intimidated and the Ukrainian state wants to take away the rights of the Hungarian minority. “_The approach according to which national minorities are not viewed as a resource, but as a potential source of conflict, exists all over the world”, Mr, Szijjártó added.

      The Minister cited religious persecution as the third security risk, and said it is particularly sad that Christianity has become the world’s most persecuted religion.

      note : je poste ici à cause de la référence faite aux persécutions de la minorité hongroise en Ukraine occidentale (pour l’instant, les (micro) événements passent complètement sous le radar de la presse occidentale) ; le premier point et la partition qu’y joue la Hongrie est nettement plus visible.
      @cdb_77

    • Présentation des faits par le Visegrád Post, partenaire de TV Libertés, bien marquée à l’extrême-droite. L’article reprend d’ailleurs l’intégralité du «  trombinoscope  » des 5 bénéficiaires de passeport hongrois, tel que publié par le site terroriste d’extrême-droite ukrainien.

      Nouvelles tensions entre la Hongrie et l’Ukraine et menaces sur la minorité hongroise de Subcarpatie | Visegrád Post
      https://visegradpost.com/fr/2018/09/24/nouvelles-tensions-entre-la-hongrie-et-lukraine-et-menaces-sur-la-mino

      Ukraine – Menaces d’expulsion du consul de Hongrie de Berehove (Ukraine) et nouvelles tensions diplomatiques entre Budapest et Kiev.

      Les tensions diplomatiques entre Budapest et Kiev sont récurrentes depuis septembre 2017, lorsque les autorités ukrainiennes ont entrepris de mener une réforme du système éducatif visant à supprimer toutes les langues minoritaires (russe en premier lieu, mais aussi polonais, roumain, hongrois ou bulgare). Cela avait amené la Hongrie a opposer son véto à la présence de l’Ukraine lors d’un sommet de l’OTAN pour protester contre les conséquences de cette loi pour la minorité hongroise de Subcarpatie. L’incendie en février 2018 du centre culturel hongrois d’Oujhorod (en hongrois : Ungvár) avait également ravivé ces tensions.

      Ce vendredi 21 septembre 2018, le ministre des Affaires étrangères ukrainien Pavlo Klimkin a déclaré que l’Ukraine était prête à expulser le Consul de Hongrie en poste à Berehove (en hongrois : Beregszász) si Budapest ne le rappelait pas.

      Cette déclaration fait suite à une vidéo dans laquelle des Hongrois d’Ukraine participent à une courte cérémonie durant laquelle il se voient attribuer la citoyenneté hongroise. À la fin de cette vidéo, on peut entendre une personne signaler qu’il ne faut pas utiliser le passeport hongrois à la frontière ukrainienne, mais uniquement le passeport ukrainien.

    • Tiens, la République tchèque se souvient que la Transcarpathie était tchécoslovaque avant 1944 (en droit, au moins, parce que depuis 1939, elle ne l’était plus de fait) et pourrait se mettre à son tour à délivrer des passeports tchèques. D’après le gouverneur de la région de Transcarpathie qui déclare, par ailleurs, que la Hongrie « n’accorde » pas la nationalité, mais la « restitue »…

      Ще одна країна ЄС може почати видачу своїх паспортів українцям на Закарпатті - 24 Канал
      https://24tv.ua/shhe_odna_krayina_yes_mozhe_pochati_vidachu_svoyih_pasportiv_ukrayintsyam_na_za

      Услід за отриманням українцями угорських паспортів на Закарпатті може виникнути нова проблема. Так, Чехія також розглядає питання надання громадянства жителям регіону.

      Про це заявив голова Закарпатської ОДА Геннадій Москаль в ефірі « 112 Каналу ».

      Чиновник нагадав, що до 1944 року територія Закарпаття входила у склад спершу Чехословаччини, а потім Угорщини.

      Він зазначив, що після приходу радянської влади багато жителів регіону зберегли чехословацькі й угорські паспорти.

      Окрім того, на його думку, та ж Угорщина не « надає » своє громадянство, а « повертає » його етнічним угорцям за спадковою ознакою.


  • Laboratoire Urbanisme Insurrectionnel : APARTHEID | TOWNSHIPS & HOMELANDS
    https://laboratoireurbanismeinsurrectionnel.blogspot.com/2013/09/apartheid-townships-homelands.html#more

    les architectes de l’apartheid auront cette mission d’unifier toutes les composantes sud-africaines d’origine européenne, toutes ces classes sociales - y compris indigentes - pour former un Peuple uni et soudé, sous cet adage populiste : « C’est eux ou nous » : soit l’organisation d’un monde manichéiste, d’un monde compartimenté.

    L’apartheid est un crime contre l’humanité, affirmait Mandela. Pour les penseurs marxistes, c’est aussi, et surtout, le stade ultime et final du capitalisme moderne, dont tout l’enjeu est d’asservir les populations ouvrières, considérées dans cette société comme, tout simplement, des esclaves, et traitées en conséquence ; certains auteurs Sud-Africains estiment même que l’originel modèle du compound - cités-casernes ouvrières closes et surveillées - des industriels des mines de diamants, a ainsi été élargi à l’ensemble du territoire, faisant du pays un vaste camp de concentration construit selon les préceptes du panoptisme et de la paranoïa ; c’est-à-dire, une utopie. Car en réalité, l’apartheid théorisé n’a jamais été appliqué, tout du moins, n’a pas réussi à imposer ses lois et limites : la résistance des non-Européens conjuguera - pour cette période d’avant la guerre civile - désobéissance civile, longs boycotts, manifestations et illégalité qui s’observa en particulier dans les villes : contre toute attente, des millions d’Africains assignés à demeure dans leurs homelands, braveront les lois, au mépris de la police et des milices pour venir s’y installer sans autorisation : l’apartheid sera incapable d’y faire face.

    L’URBANISME DE LA SEGREGATION

    Précédant l’urbanisme de l’apartheid, les planificateurs anglais de la fin du 19e siècle s’attaquaient en Afrique du Sud au développement exponentiel des villes, confrontés en cela aux intérêts de la grande industrie, que ce soient dans les villes minières ou les grands ports qui exigeait une main d’oeuvre toujours plus nombreuse et si possible proche de ses centres de production. Certes, cet urbanisme de la ségrégation était déjà bien établi qui a conduit à une
    urbanisation séparée des populations africaines : en 1855 à Port Elizabeth, en 1856 à Grahamstown, en 1873 à Worcester, en 1879 à Queenstown, etc., pour ne citer que quelques villes, qui avaient délimité des terrains réservés à la résidence des indigènes (Natives), les premiers Townships périphériques. Mais les frontières étaient encore très poreuses, dans les villes mêmes subsistaient les Native Locations plus ou moins homogènes par la race où habitaient Africains, Indiens, Métis, et des quartiers tout à fait mixte où cohabitaient des Blancs. De même, la classe indigène était soumise à différents traitements selon qu’elle appartienne à l’une de ces trois catégories :

    . [the temporary or migratory], les temporaires ou migrants, principalement les ruraux venant s’établir en ville, habitants des bidonvilles et des taudis urbains ;

    . [the permanent or settled], les permanents ou établis, concernant la petite bourgeoisie, l’aristocratie ouvrière, disposant d’un salaire régulier ;

    . [the educated or superior Natives], les éduqués ou supérieurs, concernant l’élite, la frange occidentalisée et embourgeoisée africaine et métis, et la noblesse - familles royale et princière. Les plus corrompus étaient traités d’« Anglais noirs » par dérision.


  • « Emma Watson et le féminisme : son discours pourrait convaincre le pire des machos »

    https://enuncombatdouteux.blogspot.com/2018/08/emma-watson-et-le-feminisme-son.html

    « C’est une question de liberté.Je veux que les hommes prennent le flambeau. Afin que leurs filles, sœurs et mères puissent être libres de tout préjugé,

    mais qu’aussi leurs fils aient la permission d’être vulnérables et humains – réclamant ces parties d’eux-mêmes qu’ils ont abandonnées, et ce faisant, devenant une version plus complète et vraie d’eux-mêmes. »

    https://youtu.be/YXyv32RRGgk

    Les esprits à conquérir sont ceux des hommes. Il ne sert à rien de les culpabiliser, cela ne servirait qu’à leur faire peur. Et à activer leurs défenses.

    Emma Watson adopte une stratégie beaucoup plus fine : les rassurer. Je suis avec vous :

    « Je suis ambassadrice depuis 6 mois. Plus j’ai parlé de féminisme, plus j’ai réalisé que la lutte pour les droits des femmes est trop souvent devenu synonyme de haine des hommes. Et s’il y a une chose dont je suis certaine, c’est que cela doit cesser. »

    Pour dire la conviction, la diction vient à l’appui des mots, lente, scandée : « ce-la-doit-ces-ser ».

    Elle rappelle la définition du féminisme :

    « La croyance que les hommes et les femmes doivent jouir des mêmes droits et des mêmes opportunités. »

    Elle adopte la même stratégie – la seule payante à vrai dire – que les grands avocats de la cause des noirs, confrontés au même type de peur, celle des blancs, qu’il fallait rassurer avant de poser l’exigence d’égalité.

    Nelson Mandela, 1964 :

    « Je me suis battu contre la domination blanche. Je me suis battu contre la domination noire. »

    Elle sait et dit que le mot est « impopulaire ». Alors elle, elle continue de tendre la main même à ceux que son plaidoyer pour le féminisme n’aurait pas convaincus :

    « Et si vous détestez toujours le mot, dites-vous que ce n’est pas le mot qui est important, mais l’idée et l’ambition derrière lui. »

    Mais si, les mots comptent et agissent sur le réel. Emma Watson le sait si bien qu’en réalité, elle vient d’attribuer au mot « féminisme » la place d’honneur d’une grande campagne consensuelle de l’ONU.

    Par ce mot, prononcé par une jeune actrice universellement admirée, répété à une tribune universelle, elle a fait franchir un nouveau pas à la cause des femmes.


  • The Islamic fundamentalist Jeremy Corbyn should be ashamed of himself – if only he’d behaved more like Margaret Thatcher | The Independent
    https://www.independent.co.uk/voices/jeremy-corbyn-islam-jewish-antisemitism-israel-labour-party-margaret-

    Un peu d’humour (anglais) ne fait jamais de mal en politique.

    It gets worse and worse for Jeremy Corbyn and Labour. There’s a rumour that photos have emerged of a courgette grown on his allotment which is a similar shape to a rocket propeller used by al-Qaeda in Afghanistan.

    This comes on top of revelations that he has a beard, much like Palestinian terrorists, and his constituency is Islington, which starts with IS, or Islamic State. As a vegetarian he doesn’t eat pork, his friend John McDonnell’s initials are JM – that stands for Jihadist Muslim – and he travels on underground trains, that are under the ground, just like the basements in which Isis make their little films.

    The Daily Telegraph, Daily Mail and various others have also published a photo of him folding his thumb while holding up his fingers, in a way they describe as a salute to the Muslim Brotherhood in Egypt. That settles it. If you don’t constantly check the shape of your thumb to make sure it’s not folded in a way similar to the way it’s folded by Muslim groups in Egypt, you might as well strap Semtex to your chest and get a bus to Syria.

    Thankfully there are some brave journalists who discovered the truth: that Corbyn laid a wreath in Tunisia at a memorial for civilians who were bombed, but also buried in that cemetery are the “Munich terrorists”. It turned out that the terrorists are not buried there at all, as they’re buried in Libya, but you can’t expect those journalists to get bogged down in insignificant details like that.

    We’ve all turned up for a funeral to be told we’re in the wrong country. “I’m afraid the service for your Uncle Derek is in Eltham Crematorium,” we’re told, “and you’ve come to Argentina.” It doesn’t make any difference to the overall story.

    Because there are Palestinian leaders who may have been terrorists in that cemetery. And when you attend a memorial service, you are clearly commemorating everyone in the cemetery, and the fact that you’ve probably never heard of most of them is no excuse.
    Corbyn takes on Margaret Thatcher over homelessness in Parliament in 1990

    If it’s possible to bring comfort to all those shocked by this outrage, it may be worth recalling that one of the first scandals about Corbyn after he became leader was that he wasn’t dressed smartly enough when he laid a wreath at the Cenotaph, which was an insult to our war dead. He’s just as scruffy in the pictures from Tunisia, so perhaps what he’s actually doing is insulting the terrorists, by laying a wreath near them while his coat is rumpled.

    I suppose it may just be possible that the wreath he laid at an event organised to mark the bombing of civilians in 1985 was actually put there to mark the bombing of civilians in 1985.

    But it’s much more likely that secretly, Jeremy Corbyn supports Palestinian terrorists who murder athletes. You may think that if you hold such an unusual point of view, it might have slipped out in conversation here and there. But the fact he’s never said or done anything to suggest he backs the brutal murder of civilians only shows how clever he is at hiding his true thoughts.

    This must be why he’s always been a keen supporter of causes beloved by Islamic jihadists, such as gay rights. For example, Jeremy Corbyn was a passionate opponent of Margaret Thatcher’s Section 28 law that banned the mention of homosexuality in schools. He supported every gay rights campaign at a time when it was considered extremist to do so. And the way he managed to be an extremist Islamic fundamentalist and an extremist gay rights fanatic at the same time only shows how dangerous he is.

    One person who appears especially upset by all this is Israeli prime minister Benjamin Netanyahu, and it’s always distressing when someone that sensitive gets dragged into an issue.

    Sadly he’s going to be even more aghast when he reads about another event in which wreaths were laid for terrorists. Because a plaque was unveiled to commemorate the 60th anniversary of the bombing of the King David Hotel, in which 91 people died, mostly civilians and 28 of them British. This was carried out by the Irgun, an Israeli terror gang, and one man, who by coincidence was also called Benjamin Netanyahu, declared the bombing was “a legitimate act with a military target”.
    The most ridiculous claims made about Jeremy Corbyn
    He called Hezbollah and Hamas ‘friends’
    ‘Jeremy Corbyn thinks the death of Osama bin Laden was a tragedy’
    He is ‘haunted’ by the legacy of his ‘evil’ great-great-grandfather
    Jeremy Corbyn raised a motion about ‘pigeon bombs’ in Parliament

    When Benjamin Netanyahu hears about this other Benjamin Netanyahu he’ll be furious.

    The Labour MPs who pine for Tony Blair are even more enraged, and you have to sympathise. Because when Blair supported murderers, such as Gaddafi and Asad, he did it while they were still alive, which is much more acceptable.

    So you can see why Conservative politicians and newspapers are so disgusted. If you subjected the Conservative Party to a similar level of scrutiny, you’d find nothing comparable. There might be the odd link to torturers, such as their ex-leader Margaret Thatcher describing General Pinochet, who herded opponents into a football stadium and had them shot, as a close and dear friend. Or supporting apartheid because “Nelson Mandela is a terrorist”. But she was only being polite.

    We can only guess what the next revelation will be. My guess is “Corbyn supported snakes against iguanas in Attenborough’s film. Footage has emerged of the Labour leader speaking alongside a snake, and praising his efforts to catch the iguana and poison and swallow him. One iguana said he was ‘shocked and horrified’ at the story, told in this 340-page special edition, and one anti-Corbyn Labour MP said, ‘I don’t know anything about this whatsoever, which is why I call on Mr Corbyn to do the decent thing and kill himself.’”

    #Jeremy_Corbin #Fake_news #Calomnies #Violence


  • The Islamic fundamentalist Jeremy Corbyn should be ashamed of himself – if only he’d behaved more like Margaret Thatcher | The Independent
    https://www.independent.co.uk/voices/jeremy-corbyn-islam-jewish-antisemitism-israel-labour-party-margaret-

    It gets worse and worse for Jeremy Corbyn and Labour. There’s a rumour that photos have emerged of a courgette grown on his allotment which is a similar shape to a rocket propeller used by al-Qaeda in Afghanistan.

    This comes on top of revelations that he has a beard, much like Palestinian terrorists, and his constituency is Islington, which starts with IS, or Islamic State. As a vegetarian he doesn’t eat pork, his friend John McDonnell’s initials are JM – that stands for Jihadist Muslim – and he travels on underground trains, that are under the ground, just like the basements in which Isis make their little films.

    The Daily Telegraph, Daily Mail and various others have also published a photo of him folding his thumb while holding up his fingers, in a way they describe as a salute to the Muslim Brotherhood in Egypt. That settles it. If you don’t constantly check the shape of your thumb to make sure it’s not folded in a way similar to the way it’s folded by Muslim groups in Egypt, you might as well strap Semtex to your chest and get a bus to Syria.

    Thankfully there are some brave journalists who discovered the truth: that Corbyn laid a wreath in Tunisia at a memorial for civilians who were bombed, but also buried in that cemetery are the “Munich terrorists”. It turned out that the terrorists are not buried there at all, as they’re buried in Libya, but you can’t expect those journalists to get bogged down in insignificant details like that.

    We’ve all turned up for a funeral to be told we’re in the wrong country. “I’m afraid the service for your Uncle Derek is in Eltham Crematorium,” we’re told, “and you’ve come to Argentina.” It doesn’t make any difference to the overall story.

    Because there are Palestinian leaders who may have been terrorists in that cemetery. And when you attend a memorial service, you are clearly commemorating everyone in the cemetery, and the fact that you’ve probably never heard of most of them is no excuse.
    Corbyn takes on Margaret Thatcher over homelessness in Parliament in 1990

    If it’s possible to bring comfort to all those shocked by this outrage, it may be worth recalling that one of the first scandals about Corbyn after he became leader was that he wasn’t dressed smartly enough when he laid a wreath at the Cenotaph, which was an insult to our war dead. He’s just as scruffy in the pictures from Tunisia, so perhaps what he’s actually doing is insulting the terrorists, by laying a wreath near them while his coat is rumpled.
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    by Taboola
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    I suppose it may just be possible that the wreath he laid at an event organised to mark the bombing of civilians in 1985 was actually put there to mark the bombing of civilians in 1985.

    But it’s much more likely that secretly, Jeremy Corbyn supports Palestinian terrorists who murder athletes. You may think that if you hold such an unusual point of view, it might have slipped out in conversation here and there. But the fact he’s never said or done anything to suggest he backs the brutal murder of civilians only shows how clever he is at hiding his true thoughts.

    This must be why he’s always been a keen supporter of causes beloved by Islamic jihadists, such as gay rights. For example, Jeremy Corbyn was a passionate opponent of Margaret Thatcher’s Section 28 law that banned the mention of homosexuality in schools. He supported every gay rights campaign at a time when it was considered extremist to do so. And the way he managed to be an extremist Islamic fundamentalist and an extremist gay rights fanatic at the same time only shows how dangerous he is.

    One person who appears especially upset by all this is Israeli prime minister Benjamin Netanyahu, and it’s always distressing when someone that sensitive gets dragged into an issue.

    Sadly he’s going to be even more aghast when he reads about another event in which wreaths were laid for terrorists. Because a plaque was unveiled to commemorate the 60th anniversary of the bombing of the King David Hotel, in which 91 people died, mostly civilians and 28 of them British. This was carried out by the Irgun, an Israeli terror gang, and one man, who by coincidence was also called Benjamin Netanyahu, declared the bombing was “a legitimate act with a military target”.
    The most ridiculous claims made about Jeremy Corbyn
    He called Hezbollah and Hamas ‘friends’
    ‘Jeremy Corbyn thinks the death of Osama bin Laden was a tragedy’
    He is ‘haunted’ by the legacy of his ‘evil’ great-great-grandfather
    Jeremy Corbyn raised a motion about ‘pigeon bombs’ in Parliament

    When Benjamin Netanyahu hears about this other Benjamin Netanyahu he’ll be furious.

    The Labour MPs who pine for Tony Blair are even more enraged, and you have to sympathise. Because when Blair supported murderers, such as Gaddafi and Asad, he did it while they were still alive, which is much more acceptable.

    So you can see why Conservative politicians and newspapers are so disgusted. If you subjected the Conservative Party to a similar level of scrutiny, you’d find nothing comparable. There might be the odd link to torturers, such as their ex-leader Margaret Thatcher describing General Pinochet, who herded opponents into a football stadium and had them shot, as a close and dear friend. Or supporting apartheid because “Nelson Mandela is a terrorist”. But she was only being polite.

    We can only guess what the next revelation will be. My guess is “Corbyn supported snakes against iguanas in Attenborough’s film. Footage has emerged of the Labour leader speaking alongside a snake, and praising his efforts to catch the iguana and poison and swallow him. One iguana said he was ‘shocked and horrified’ at the story, told in this 340-page special edition, and one anti-Corbyn Labour MP said, ‘I don’t know anything about this whatsoever, which is why I call on Mr Corbyn to do the decent thing and kill himself.’”


  • For these underprivileged young women in France, rugby provides strength, resilience and empowerment
    https://www.washingtonpost.com/news/in-sight/wp/2018/08/01/for-these-underprivileged-french-young-women-rugby-provides-strength

    Camilo Leon-Quijano is a Colombian-born photographer based in Paris. He is also a PhD Fellow in Sociology and a lecturer at the Gender Studies department of the EHESS of Paris (School for Advanced Studies in the Social Sciences). Leon-Quijano uses photography as a way to understand urban spaces. In Sight is sharing a project he did on the women rugby players in a suburb north of Paris. He told In Sight the following about the project:

    In January 2017, I started following a group of #rugby players from the #Chantereine High School of #Sarcelles, a stigmatized “banlieue” in the north of Paris. Banlieue is a French word to designate a suburb. The banlieues are often socially and politically dismissed by the state. Sarcelles is one of the most impoverished and stigmatized cities in the country, and a significant part of its population has an immigrant background.


    The team trains in the mud on the “Nelson Mandela” rugby field in Sarcelles. (Camilo Leon-Quijano)
    #photographie




  • Et si la non-violence n’était pas efficace ?
    https://reporterre.net/Et-si-la-non-violence-n-etait-pas-efficace

    Loin de faire l’apologie d’une violence irraisonnée, « Comment la #non-violence protège l’État », de Peter Gelderloos, déboulonne l’argumentaire fallacieux de ceux qui affirment que la non-violence est la seule méthode acceptable de lutte face à la violence du #capitalisme et de l’État.

    Présentation du #livre par son éditeur :

    Parlons franchement, au vu de la situation, la grande majorité des mouvements sociaux et écologistes échouent lamentablement, depuis des décennies, ne serait-ce qu’à freiner la catastrophe sociale et écologique en cours (de la sixième extinction de masse aux inégalités économiques phénoménales et croissantes qui caractérisent notre temps).

    La plupart de ces mouvements se targuent de respecter scrupuleusement les principes de la non-violence, qu’ils considèrent comme la seule méthode de lutte acceptable. Et pourtant, ainsi que Peter Gelderloos l’expose brillamment dans ce livre, cette adhérence dogmatique au concept de la non-violence est injustifiée et injustifiable. En outre, il s’agit d’une des principales raisons pour lesquelles ils sont inefficaces.

    En démystifiant les figures historiques inexorablement citées par la majorité de ceux qui défendent la non-violence comme un absolu — Gandhi, Martin Luther King, Nelson Mandela —, en exposant les réalités complexes derrière leurs accomplissements (souvent réduites à des simplismes mensongers), et en exposant les nombreux problèmes d’#éthique qui découlent de l’absolutisation de la non-violence, Gelderloos nous offre ici un ouvrage essentiel qui devrait nous aider à sortir de l’impasse manifeste dans laquelle s’enlisent les mouvements militants.

    Loin de faire l’apologie d’une violence irraisonnée, ce livre déboulonne l’argumentaire fallacieux de ceux qui affirment que la non-violence est la seule méthode acceptable de lutte face à la violence du capitalisme et de l’État.

    • Comment la non-violence protège l’État : Essai sur l’inefficacité des mouvements sociaux - Débat EHESS, 25 mai
      https://paris-luttes.info/debat-ehess-comment-la-non-10295

      À l’occasion de la sortie du livre « Comment la non-violence protège l’État : Essai sur l’inefficacité des mouvements sociaux » de Peter Gelderloos, nous vous proposons une conférence-débat en présence de l’auteur.

      Quand ? vendredi 25 mai à 18h00
      Où ça ? à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales) Salle Lombard. Entrée : 96 boulevard Raspail, 75006 Paris.

      Déroulé :
      18h00 à 19h15 : Projection du documentaire End:Civ de Franklin Lopez
      19h30 à 21h30 : Conf débat avec Peter Gelderloos, auteur de Comment la non-violence protège l’État
      21h30 : Repas partagé

      Pour info, le cadre ne sera ni neutre ni universitaire
      Communiqué des occupant.e.s de l’EHESS
      https://paris-luttes.info/communique-des-occupant-e-s-de-l-10116

    • L’écologie va-t-en-guerre, un égarement. Une critique du bouquin par #Vincent_Cheynet dans le n° 151 de la Décroissance.

      La civilisation industrielle détruit la nature ? Il suffit donc de la démanteler en engageant une « guerre écologique décisive » qui hâtera son effondrement. C’est ce que prône un mouvement venu d’outre-Atlantique, la Deep Green Resistance qui s’organise sur les réseaux clandestins de Facebook et Youtube.
      Objecteurs de croissance influencés par des Tolstoï et des Gandhi et partisans d’une action politique non-violente, vous êtes considérés comme « inefficaces » voire complices de l’ennemi.

      [ "... La terre est ce qui importe. Elle est primordiale. Elle est notre maison. Elle est tout"_ . C’est aussi infantile que du Aymeric Caron. Nous passerons sur le reste de l’argumentaire, d’une teneur intellectuelle tout aussi indigente : des grands méchants - l’Etat, les multinationales et leurs affidés - mèneraient une guerre délibérée contre les populations dont ils ne seraient à aucun stade les émanations (il suffit de voir l’activisme de la DGR sur l’internet et sur les réseaux des multinationales Facebook et Google pour en douter) Le capitalisme ne serait pas un fait social total, il suffirait d’abattre quelques « puissants » pour tout résoudre. ...]

      http://www.decroissance.org

      Partez devant les gars, je vous rejoins à reculons.



  • Se battre pour Badawi | Alexandre Sirois
    http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/alexandre-sirois/201804/19/01-5161787-se-battre-pour-badawi.php

    #raif_badawi #arabie_saoudite #canada

    Ceux qui ont reçu la #citoyenneté canadienne honoraire :

    1. Raoul Wallenberg, diplomate suédois qui s’est illustré par ses actions durant l’Holocauste 1985

    2. Nelson Mandela, activiste antiapartheid et ancien président d’Afrique du Sud 2001

    3. Tenzin Gyatso, actuel dalaï-lama 2006

    4. Aung San Suu Kyi, emprisonnée pour avoir soutenu la démocratie en Birmanie et lauréate du prix Nobel 2007

    5. Aga Khan, imam des 15 millions de musulmans Shia Ismali 2010

    6. Malala Yousafzai, militante et lauréate du prix Nobel 2017


  • Winnie

    Pasionaria en Afrique du Sud de la lutte antiapartheid, « Winnie », ex-épouse controversée de l’icône #Nelson_Mandela, a inextricablement lié son destin à celui de son pays. Un portrait documenté de la figure emblématique des townships, décédée à l’âge de 81 ans, le 2 avril 2018.

    Un beau visage sous un chapeau cloche, #Winnie_Madikizela-Mandela, jeune assistante sociale née dans un village du Transkei, a 25 ans lorsque son mari, Nelson Mandela, est arrêté en 1962 à la suite d’une campagne de sabotage de l’#ANC, puis condamné à perpétuité : « Nous nous connaissions à peine. » Militante au puissant charisme et à la détermination sans faille, la pasionaria va alors mener la lutte antiapartheid en Afrique du Sud et maintenir haut la flamme de la résistance, récoltant des fonds pour les prisonniers et orchestrant sans relâche la mobilisation. Cible du régime, espionnée et maintes fois arrêtée, cette mère de deux petites filles, qui jamais ne désarme, est bientôt accusée d’avoir provoqué la vague de violence qui submerge le pays en 1976. Assignée à résidence à #Brandfort – « un tombeau vivant » –, l’opposante, courtisée par les médias internationaux, assume d’être prête à tuer pour la liberté. Ne craignant rien ni personne, Winnie, qui recrute avec #Chris_Hani et #Oliver_Tambo les soldats d’#Umkhonto_we_Sizwe, la branche militaire du #Congrès_national_africain, joue aussi les courroies de transmission entre le terrain et le prisonnier légendaire dont le monde entier exige la libération. Mais tandis que, dans les années 1980, le pouvoir engage des négociations secrètes avec Mandela en vue de sa libération, le régime s’acharne à discréditer son épouse, figure emblématique des #townships, qui comprend mieux que personne les aspirations de la jeunesse et ne cesse de fustiger le capitalisme.

    Le saint et la pécheresse
    Entrelaçant archives et témoignages précieux, dont le sien et celui de sa fille Zindzi, ce portrait dense et très documenté éclaire le rôle majeur – et souvent sous-estimé – de cette militante engagée en première ligne dans la lutte antiapartheid. Il montre surtout comment le régime sud-africain s’est ingénié à opposer « le saint » Nelson Mandela à la « pécheresse » Winnie, redoutée pour son intransigeance, jusqu’à leur séparation et sa diabolisation. Mais si le film la réhabilite politiquement, il n’occulte pas pour autant les zones d’ombre de cette flamboyante personnalité, accusée d’avoir commandité l’assassinat du jeune #Stompie_Seipei_Moketsi, 14 ans. Au travers du parcours de cette femme insoumise, dont la popularité n’a jamais faibli dans son pays, une subtile réflexion sur l’histoire récente tourmentée de l’Afrique du Sud.

    https://www.arte.tv/fr/videos/060778-000-A/winnie
    #film #documentaire #Afrique_du_Sud #Winnie_Mandela #résistance #femmes #histoire #biographie

    • #WinnieMandela: Remembering Nomzamo, the girl from Bizana

      So who was Nomzamo Winifred Madikizela, and what shaped her?

      She was born on 26 September 1936, the last in a family of four daughters in a part of South Africa – the Eastern Cape – that had already experienced several waves of subjugation, some more effective than others.

      Forty years earlier the Glen Grey Act had been passed which led to the annexation of the Transkei and Pondolond under the control of the Cape Colony. It was the culmination of several attempts to seize the rich agricultural land of the Eastern Cape over more than 100 years.

      The draconian measures put in place by the colonial state to bring the region under control were not completely successful. The indomitable spirit of resistance forged over centuries of conflict made it impossible to fully subjugate the people of this region.

      By the time the Union of South Africa was established in 1910 it became clear that more controls were needed to smash resistance to land appropriation by white settlers. In 1913 the Union state passed the inhuman Natives Land Act. With this act, the South African state prohibited Africans from owning and renting land in 93% of the country. It laid the groundwork for massive segregation.

      The various waves of subjugation from colonial wars, skirmishes and laws, missionaries, encroachments of settlers and the mass expropriation of land meant that even the lush bountiful valleys of the Transkei were made poor. Men were then forced into migrant labour on the golden reefs of Witwatersrand.

      Madikizela was born into this contested space and into a family of accomplished women who encouraged open questioning about oppression.


      https://www.iol.co.za/news/opinion/winniemandela-remembering-nomzamo-the-girl-from-bizana-14475889



  • The New South Africa’s original ’State Capture’
    http://africasacountry.com/2018/01/the-new-south-africas-original-state-capture

    The ideological shifts that took place in the ANC’s economic views from 1990 can only be described as breathtaking: from an explicitly socialist, redistributive approach towards embracing the American ideologies of neoliberal globalism and market fundamentalism.   From 1990 Nelson Mandela and Harry Oppenheimer met regularly for lunch or dinner and the main corporations of the…


  • "We want to send this message to our comrades in the Palestinian resistance‚ both those living under occupation as well as the millions living in forced exile; we shall stand by you in the struggle for a free Palestine‚’’ said Mandela‚ grandson of former president Nelson Mandela. "Today we declare for all the world to hear that South Africa is no friend of Apartheid Israel and we condemn the ongoing tyranny‚ brutality and acts of genocide.’’

    Meer said Tamimi has not been charged‚ she has refused to cooperate with police and has opted to remain silent. Her mother was also arrested after visiting her daughter.

    "The family is very strong‚ they have been activists for a long time‚’’
    said Meer. https://www.timeslive.co.za/news/south-africa/2017-12-22-mandla-mandela-demands-the-release-of-palestinian-child-acti
    #FreeAhedTamimi#FreeAllChildPrisoners #BDS


  • Interview de Richard Falk publié ce mois ci, alors qu’elle avait été réalisée à la Fête de l’Huma en septembre :
    https://seenthis.net/messages/632452

    Richard Falk : « Nétanyahou évolue vers une démocratie non libérale »
    Hélène Sallon, Le Monde, le 24 novembre 2017
    http://www.lemonde.fr/international/article/2017/11/24/richard-falk-netanyahou-evolue-vers-une-democratie-non-liberale_5219860_3210

    Selon l’ancien rapporteur spécial de l’ONU dans les territoires palestiniens, auteur d’un rapport très controversé, le premier ministre israélien cherche à instaurer un système de domination « soft », plutôt que de permettre la création d’un Etat palestinien.

    La publication, en mars 2017, par la Commission économique et sociale des Nations unies pour l’Asie occidentale (ESCWA en anglais), d’un rapport, « Les pratiques israéliennes envers le peuple palestinien et la question de l’apartheid », dénonçant le « régime d’apartheid » imposé par Israël au peuple palestinien, avait provoqué la polémique au sein de l’ONU. A la suite des critiques des ambassadeurs américain et israélien, son secrétaire général, Antonio Guterres, a demandé le retrait du rapport du site Web de l’ESCWA. Sa secrétaire exécutive, Rima Khalaf, a démissionné en signe de protestation, soutenue par les 18 gouvernements arabes qui composent l’ESCWA.

    Richard Falk, professeur américain de droit international à l’université de Princeton (New Jersey) et ancien rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés (2008-2014), coauteur de ce rapport, revient sur ses conclusions et la polémique qu’elles ont suscitée.

    Pourquoi comparer la politique d’Israël à l’égard des Palestiniens et l’apartheid en Afrique du Sud ?

    Le conflit israélo-palestinien est présenté comme un conflit territorial, dont le cœur de la dispute serait la fin de l’occupation. Or la querelle relève davantage d’un conflit entre deux peuples que d’un conflit de territoire. Tant que les deux peuples n’auront pas un statut égal, la paix ne sera pas établie. La formule pertinente est la fin de l’apartheid. Cela s’applique aux territoires occupés, mais aussi à la façon dont tout le peuple palestinien – réfugiés et citoyens d’Israël compris – sont administrés.

    Le terme d’apartheid a été utilisé par des responsables politiques en Israël. Le premier ministre David Ben Gourion avait prévenu, en 1949, que si le problème de la Palestine n’était pas résolu, Israël deviendrait un régime d’apartheid. Les anciens premiers ministres Ehoud Olmert et Ehoud Barak ont également utilisé ce terme, alors que son usage à l’étranger est dénoncé comme relevant d’un discours incendiaire.

    Comment justifier cette comparaison d’un point de vue juridique ?

    La définition juridique de l’apartheid est la domination d’une race sur une autre, pour maintenir une structure de contrôle, par des actes inhumains.

    Au départ, le mouvement sioniste voulait établir un foyer juif, mais l’Etat d’Israël a été fondé sur l’inégalité entre les juifs et les Palestiniens. Le défi sioniste était plus grand que celui du régime d’apartheid en Afrique du Sud : il entendait fonder un Etat à la fois juif et démocratique. Il fallait donc trouver un équilibre démographique. Depuis 1947, c’est-à-dire depuis l’expulsion de 750 000 Palestiniens et le refus de tout droit à leurs descendants, la politique israélienne vise à empêcher une majorité palestinienne, vue comme une menace, une « bombe démographique ».

    Cette préoccupation n’était pas présente en Afrique du Sud, où n’existait pas l’ambition démocratique : chaque peuple devait se développer séparément. Israël suit une autre approche, qui est la politique de fragmentation et de division des Palestiniens par le refus du droit au retour, le contrôle militaire des différents territoires conquis après 1967 et d’autres tactiques envers la minorité palestinienne d’Israël.

    L’aspect le plus problématique est que des juifs peuvent venir du monde entier, alors que des Palestiniens réfugiés à l’extérieur sont exclus. L’apartheid [en Israël] fonctionne sur un système de contrôle : occupation coercitive depuis cinquante ans, usage excessif de la force, tactiques administratives et punition collective pour faire de l’Etat juif une réalité immuable.

    Votre rapport a été vilipendé par Israël et les Etats-Unis, le secrétariat général des Nations unies s’en est désolidarisé et d’autres gouvernements ont jugé cette comparaison excessive…

    C’est une question de jugement et d’interprétation. Si on se place du point de vue des victimes, il est difficile d’y voir une comparaison excessive. J’ai vécu cette souffrance en visitant les camps palestiniens pendant six ans comme rapporteur de l’ONU. J’ai trouvé chez ces gens une patience extraordinaire et une disposition à parvenir à un compromis.

    En Israël, le sentiment qu’un compromis n’est plus nécessaire et que seul compte le rêve de l’Israël biblique va croissant. Les Israéliens veulent que les Palestiniens renoncent à un Etat en échange de droits économiques et de la paix. Le premier ministre Benyamin Nétanyahou veut maintenir ce statu quo ambigu : obtenir une paix relative tout en agrandissant les colonies. Le choix entre être juif ou démocratique doit être fait. Tout va dans le sens d’un choix en faveur d’un Etat juif, mais non démocratique. M. Nétanyahou évolue vers une démocratie non libérale.

    La comparaison avec l’apartheid en Afrique du Sud n’a-t-elle pas pour effet d’empêcher le débat ?

    Ceux qui soutiennent Israël sont réticents à s’engager dans un débat, car cela donne du crédit à ces accusations. Il n’y a aucun argument substantiel pour contrer nos conclusions. La question demeure : comment faire pour que ces deux peuples vivent ensemble dans une paix réelle ? Il faut mettre fin au système d’inégalité et s’attaquer à la structure de domination. L’expérience de l’Afrique du Sud est pertinente car son leadership (blanc) a dû recalculer son intérêt et libérer Nelson Mandela pour s’engager sur la voie d’une Constitution démocratique et la fin de l’apartheid.

    Israël voudrait passer à un système de domination « soft » , plutôt que de permettre la création d’un Etat palestinien. Or ce serait aussi une bonne chose pour le peuple juif que de sortir de ce système de domination. Il faut impliquer la partie dominante pour qu’elle accepte l’illégalité de cette inégalité.

    Au bout de soixante ans, la lutte palestinienne a-t-elle encore un avenir ?

    Le scénario d’Israël consiste à faire croire que sa force et les développements régionaux sont tels que la lutte palestinienne est une cause perdue. Ce raisonnement fonctionne auprès des gouvernements. Ils ignorent cependant l’influence croissante des sociétés civiles au détriment des Etats. C’est pourquoi Israël cible surtout l’agenda des activistes. Ce qui l’inquiète n’est plus la lutte armée, mais la campagne « Boycott, désinvestissement, sanctions » (BDS) qu’il cherche à délégitimer. C’est une guerre de légitimité qui se joue : qui va remporter la bataille de l’opinion ? De ce point de vue, les Palestiniens sont en train de gagner. Tous les mouvements de décolonisation ont gagné contre les armées. De leur côté, les Etats-Unis, comme Israël, n’arrivent pas à penser hors du cadre militaire. Or, ces cinquante dernières années, les conflits militaires ont souvent été gagnés par la partie la plus faible…

    Le Hamas s’est engagé dans une réconciliation avec le Fatah, pensez-vous qu’il a changé ?

    Je pense que le Hamas est sérieux dans sa volonté de parvenir à un cessez-le-feu de long terme avec Israël. Après les élections de 2006, il a ouvert des canaux de discussion avec les Etats-Unis pour parvenir à des accords. Il n’a pas abandonné l’idée d’une Palestine unifiée dans sa charte, mais il a abandonné le ton antisémite. Reste des éléments qui peuvent être vus par Israël comme une menace existentielle. Israël veut garder le Hamas dans la catégorie « terroriste ».

    L’abandon de la lutte armée par les Palestiniens pour la voie diplomatique est-il le bon choix ?

    Oui. En menant des attaques terroristes, c’est la force d’Israël qui est éprouvée alors que sa faiblesse réside dans la dimension morale et juridique du conflit. L’erreur des Palestiniens a été de ne pas le faire prendre cette voie dès après les accords d’Oslo.

    Vous répétez que les Nations unies ont échoué à résoudre le conflit israélo-palestinien. A quoi sert l’ONU ?

    L’ONU est très importante dans la guerre de légitimité. Elle détient l’autorité pour distinguer le bien du mal, le légitime de l’illégitime. En cela, elle continue à être importante. Mais elle ne peut pas modifier les comportements. Les Nations unies sont trop faibles pour exercer une pression indépendante hors d’un consensus géopolitique. En ce qui concerne le conflit israélo-palestinien, l’ONU, comme l’Europe, a un rôle mineur.

    Etes-vous favorable à ce que les Etats-Unis jouent le rôle moteur dans les pourparlers de paix ?

    La géopolitique a poussé les Palestiniens à accepter les Américains comme médiateurs alors qu’ils ne sont pas un intermédiaire équitable. Si vous avez une lutte entre deux parties, voulez-vous que l’allié le plus proche de l’un des camps soit le médiateur de ce conflit ? Les Palestiniens sont naïfs : ils ont accepté le processus d’Oslo, alors qu’il n’incluait même pas le droit à l’autodétermination.

    Une solution diplomatique peut-elle encore être trouvée ?

    M. Nétanyahou ne veut pas d’un accord. Il faut convaincre l’opinion publique israélienne que la paix est possible et souhaitable. Il faut créer les conditions pour l’égalité, abandonner les structures qui maintiennent l’inégalité et l’idée d’un Etat juif – ce qui ne signifie pas l’abandon de l’idée d’un foyer juif.

    Vous soutenez la campagne BDS. Pour quelles raisons ?

    Pour modifier le climat politique, il faut modifier le climat diplomatique. L’ancien président américain Barack Obama était en train d’évoluer à la fin de son mandat. L’Europe a un rôle à jouer. Avec Donald Trump, il n’y a aucune raison de penser qu’Israël se sentira pressé d’offrir quelque chose aux Palestiniens. Le seul débat en Israël est : doit-on formaliser notre contrôle sur la Cisjordanie et Gaza, ou rester dans ce statu quo ?

    Je soutiens toute initiative non violente exerçant une pression sur le leadership israélien pour se conformer au droit international et évoluer vers une solution pacifique. La campagne BDS est un instrument efficace de pression dans une guerre de légitimité. Il y avait eu une campagne BDS très soutenue contre le régime sud-africain. Ses initiateurs n’ont jamais été attaqués comme le sont aujourd’hui ceux qui la mènent pour les Palestiniens. Le débat suscité en Israël confirme la menace que représente ce genre d’initiatives. Cela fonctionne déjà au point qu’Israël a tenté de délégitimer cette campagne en la taxant d’antisémitisme.

    #Palestine #Richard_Falk #ONU #apartheid #BDS


  • Colère sound system (54 minutes)
    #Soro_Solo, France Inter, le 1er octobre 2017
    https://www.franceinter.fr/emissions/l-afrique-en-solo/l-afrique-en-solo-01-octobre-2017

    Entre la voix de la rue, de la protestation et des chansons, il n’y a souvent qu’un pas.

    Aujourd’hui, je vous propose d’ouvrir la sono des mouvements porteurs de la colère des peuples sur le continent Africain. Car depuis la nuit des temps, la douleur des opprimés se raconte souvent en musique.

    De l’insurrection des écoliers Sud-Africains en 1976 à la destitution de Blaise Compaoré en 2014 au Burkina Faso en passant par le Printemps Arabe en Tunisie en 2011, depuis des décennies, les peuples se dressent contre les pouvoirs liberticides, coupables d’injustice et de violation des droits de l’homme.

    Les mouvements porteurs de ces frondes sont aujourd’hui identifiés par les sociologues, comme sentinelles de la démocratie. Leur défiance est toujours portée par les hauts parleurs de la musique.

    Bienvenue à la maison, bienvenue dans le studio des Sounds System en colère.

    (1) « Salut aux Combattants » Pierre Claver Akendengue

    « Salut aux Combattants » du Gabonais Pierre Akendengue, est une photo sonore des souffrances des Noirs sous l’Apartheid érigé en système de gouvernement en Afrique du Sud par le pouvoir Blanc en 1948. Les lois de l’Apartheid ne seront abolies qu’en Juin 1991 par le gouvernement Frederik de Klerk après la sortie de prison de Nelson Mandela en février 1990 qui a enduré vingt-sept années d’incarcération. Le 10 mai 1994 Nelson Mandela est élut premier président noir d’Afrique du Sud.

    (2) « Lettre au Président » Valsero

    La lettre du rapper Camerounais Valsero à Paul Biya, président du Cameroun depuis 35 ans, le questionne sur le dénuement des Camerounais qui en bave encore et encore...

    L’une des cerises sur le gâteau du régime du président Paul Biya, c’est d’avoir proposé en 2007 d’amender la Constitution du Cameroun, qui limitait la Présidence de la République à deux termes de sept ans. En réponse, l’artiste Lapiro de Mbanga compose la chanson « Constitution constipée »

    Malgré l’interdiction d’antenne de cette chanson, elle fut reprise lors des manifestations de février 2008. Lapiro de Mbanga est arrêté en avril 2008 et condamné à trois ans de prison par le Tribunal de Grande Instance. L’amendement contre lequel Lapiro a composé « Constitution Constipé » a tout de même été adopté et permit à Paul Biya d’être réélu en octobre 2011.

    (3) « Constitution Constipée » - Lapiro de Mbanga

    Au Cameroun, « Constitution Constipée » a fait incarcérer Lapiro De Mbanga en 2008 à la prison de New Bell à Douala où il contracte la fièvre typhoïde. Après sa Libération en 2011, il s’exile aux États-Unis où il décède en 2014 à New York.

    Partout en Afrique quand la jeunesse se dresse, c’est parce qu’elle n’en peut plus des politiques stériles qui les affament.

    En Tunisie par exemple, c’est le désespoir qui emmena un vendeur ambulant, le jeune Mohammed Bouazizi, à s’immoler par le feu à Sidi Bouzid en Décembre 2010 pour protester contre la saisie de sa marchandise par la police. Son suicide enclenchera une vague de contestation qui emportera le régime du président Ben Ali. Il s’en suivra une avalanche de grogne dans le monde Arabe qui gagnera le Yémen en Janvier 2011 où les manifestants réclament le départ du président yéménite Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 1978.

    En Février 2011, au Caire la bourrasque de la contestation a fait tomber le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 1981,

    En Mars 2011 la grogne explose à Damas

    En Avril, de la même année, elle s’étend en Lybie et emportera le colonel Kadhafi, au pouvoir depuis 1969.

    Cette insurrection baptisée "Printemps Arabe" est incarnée par la chanson "Kelmti Horra" de la Tunisienne Emel Matlouthi qui a obtenu le Prix Nobel de la paix en 2015, avec le Quartet du dialogue national ayant accompagné le renouveau démocratique en Tunisie.

    (4) « Kelmti Horra » Emel Mathlouthi

    Apparu en 2011 au Sénégal, initié par les rapper Thiat et Kilifeu du groupe Keur Gui, le mouvement « Y’en a Marre » arrangue les populations à se dresser comme un seul homme contre la volonté du président Abdoulaye Wade qui voulait modifier la constitution et briguer un nouveau mandat. En déjouant les visés du vieux président Wade au Sénégal, « Y’en a Marre » catalysera des organisations similaires dans différents pays au Sud du Sahara

    (5) « Coup de Gueule » Keur Gui

    De Dakar à Libreville, Kinshasa, en passant par Ouagadougou le modèle « Y’en a Marre » se reproduira dans diverses capitales Africaine.

    (6) « De La Lutte qui Libère » Joey Le Soldat

    Le Burkina Faso, pays de Joey le Solda a enduré 27 ans de régime de Blaise Compaoré présumé coupable de l’assassinat de président Thomas Sankara en 1987. En 2014, Blaise Compaoré tente de tordre le coup à la Constitution et se maintenir au pouvoir Le 30 Octobre de cette année-là quand les députés du Burkina Faso se retrouvent pour examiner le projet de loi portant sur la révision de la Constitution permettant une nouvelle candidature du président Blaise Compaoré après 2015, Le Mouvement « Balaie Citoyen », portées par l’esprit de Thomas Sankara, appel les populations à descendre dans la rue et battent le pavée pour empêcher la révision de la loi fondamentale.

    (7) « Thomas Sankara » Debademba

    Tous ces mouvements citoyens se nourrissent d’exemples révolutionnaires africains et se posent comme héritiers de figures respectées et admirées devenus des mythes sur le continent. Notamment le nigérian Tafawa Balewa, le congolais Patrice Lumumba ou le burkinabé Thomas Sankara.

    Ils revendiquent la défense du panafricanisme et fustigent sans détours l’impérialisme occidental. Leur rêve, opérer et réaliser une vraie Union des peuples Africains qui ne serait pas selon eux - une coquille vide comme l’Union Africaine actuelle, incapable de gérer le mal être du continent.

    Les régions qui n’ont pas encore de force citoyenne organisée, les individualités comme Cheikh MC des Comores usent de la musique pour booster les mentalités.

    (8) « Na Rende » Cheikh MC

    En égrenant le chapelet des mouvements sociaux de cette décennie en Afrique, on constate que les artistes musiciens sont en première ligne des combats. Et s’il est une référence en la matière, c’est bien le nigérian feu Fela Anikulapo Kuti. Pourfendeur de la corruption, du néo-colonialisme, des manœuvres de la classe politique et des détournements d’argents fait par les militaires, toute sa vie durant, il n’a eu de cesse de tarauder tous les régimes qui se sont succédés à la tête du Nigéria. Sa volumineuse œuvre musicale a souvent égratigner nos mentalité de colonisées.

    (9) « Mister Felow Felow » Fela Anikulapo Kuti

    #Musique #Musique_et_politique #radio


  • Du monopole de la violence légitime

    Israël est sans doute l’un des pays qui se veut démocratique qui symbolise le mieux la théorie formulée par Max Weber dans Le Savant et le politique et qui définit la caractéristique essentielle de l’État en tant que groupement politique, comme le seul à bénéficier du droit de mettre en œuvre, lui-même ou par délégation, la violence physique sur son territoire. Ce monopole de la violence légitime nous l’avons vu se mettre en œuvre notamment lors des deux intifadas lorsque des chars faisaient face à des pierres.

    Pour justifier ces multiples interventions militaires, notamment dans la bande de Gaza, qui font des milliers de morts (ultra majoritairement civils), l’Etat hébreux se fonde sur les agissements du Hamas. L’on voit bien ici la mise en place de ce monopole de la violence légitime puisque pour quelques victimes israéliennes, la réponse est constituée par de multiples massacres pur et dur. Qui a oublié les massacres de Sabra et Chatila ? Cette asymétrie manifeste est évidemment de nature à aggraver et à radicaliser la situation. « C’est toujours l’oppresseur, non l’opprimé qui détermine la forme de lutte. Si l’oppresseur utilise la violence, l’opprimé n’aura pas d’autre choix que de répondre par la violence. Dans notre cas, ce n’était qu’une forme de légitime défense » affirmait Nelson Mandela à propos de l’action menée par l’ANC pour lutter contre le régime d’apartheid. Il ne s’agit pas ici de justifier le terrorisme du Hamas. Je crois, en effet, comme Camus que la violence est à la fois inévitable et injustifiable. Il est simplement question de pointer une contradiction manifeste qui aboutit à un renversement assez dérangeant.

    Source : https://marwen-belkaid.com/2017/07/04/israel-etat-voyou-par-excellence
    #Géopolitique #Colonisation #Israel #Politique #Violence


  • Winnie Madikizela-Mandela ’insulted’ by movie about her life | World news | The Guardian (2011)
    https://www.theguardian.com/world/2011/jun/14/winnie-movie-insult-madikizela-mandela
    w=1200&h=630&q=55&auto=format&usm=12&fit=crop&crop=faces%2Centropy&bm=normal&ba=bottom%2Cleft&blend64=aHR0cHM6Ly91cGxvYWRzLmd1aW0uY28udWsvMjAxNi8wNS8yNS9vdmVybGF5LWxvZ28tMTIwMC05MF9vcHQucG5n&s=30722484e2b45721aa6802548a2eda24

    #film #biopic pas terrible sur cette personnalité courageuse et « controversée » comme on dit ; à noter que Nelson Mandela est joué encore une fois par un acteur américain


  • Retour en #Afrique_du_Sud

    Du #Transvaal au #supermarché - Histoire et géographie

    http://www.rts.ch/play/radio/emission/histoire-vivante?id=1950967&station=a9e7621504c6959e35c3ecbe7f6bed0446cdf8da

    En 5 épisodes :

    Aujourd’hui en radio, un épisode relatant les colonisations successives de ce grand pays.
    Dimanche 3 septembre (23h15 ; RTS Deux) vous pourrez découvrir « Winnie », un documentaire sur l’ascension et la chute de Winnie Madikizela-Mandela, seconde épouse de Nelson Mandela.

    http://www.rts.ch/play/radio/histoire-vivante/audio/retour-en-afrique-du-sud-15?id=8840638&station=a9e7621504c6959e35c3ecbe7f6bed044

    Dans ce deuxième épisode, entretien sur le « #dark_tourism » en Afrique du Sud avec Fabrice Folio, géographe.

    http://www.rts.ch/play/radio/histoire-vivante/audio/retour-en-afrique-du-sud-25?id=8842854&station=a9e7621504c6959e35c3ecbe7f6bed044
    #tourisme

    Rencontre avec Frédéric Giraut pour évoquer d’autres aspects géographiques de l’Afrique du Sud, notamment sur la question des #zonages et des #parcs_naturels.

    http://www.rts.ch/play/radio/histoire-vivante/audio/retour-en-afrique-du-sud-35?id=8845994&station=a9e7621504c6959e35c3ecbe7f6bed044

    épisodes 4 et 5, à suivre...

    cc @fil


  • Sommet #Afrique-#Israël : une vingtaine de chefs d’Etat déjà annoncés à Lomé | Africatime
    http://fr.africatime.com/articles/sommet-afrique-israel-une-vingtaine-de-chefs-detat-deja-annonces-lome

    Le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé a effectué un déplacement en Israël au début du mois d’août. Benjamin Netanyahou (photo) s’est entretenu en tête à tête avec son hôte.

    Au cours d’un dîner organisé à cet effet, Faure Gnassingbé et Benjamin Netanyahou ont échangé sur leur organisation commune du Sommet Afrique-Israël qu’abrite Lomé, la capitale togolaise en octobre prochain.

    Le point a été fait sur le nombre de chefs d’Etat qui seront présents à Lomé. Une vingtaine serait déjà annoncée. Les deux personnalités n’ont pas manqué d’évoquer les pressions exercées par l’Afrique du Sud, pro-palestinienne, et le Maroc, concurrent d’Israël sur les marchés africains, pour faire échec au Sommet.

    Lomé et Jérusalem ne ménagent aucun effort pour faire de cette rencontre internationale qui vise à dynamiser les relations diplomatique, politique et économique entre l’Etat hébreu et l’Afrique.