person:nicolas dupont-aignan

  • De Pompidou à Macron, le système Rothschild tire toujours profit de la dette publique… – Salimsellami’s Blog
    https://salimsellami.wordpress.com/2018/12/09/de-pompidou-a-macron-le-systeme-rothschild-tire-toujours-pro

    Depuis la loi de 1973, dite « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu l’ancien président de la République, Georges Pompidou, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement.

    Aujourd’hui, Emmanuel Macron, issu lui aussi de la banque Rothschild, ne compte pas bien sûr remettre en cause cette loi, préférant faire des coupes sombres dans les budgets sociaux pour réduire le déficit de l’Etat… 

    Depuis 1973, le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. En clair, l’État est condamné à se financer par des emprunts, contre intérêts, auprès de banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la Banque de France.

    Comment en est-on arrivé là ? En 1973, après de 30 années de création monétaire, l’économie française était remise à flot. Dans l’esprit de l’ancien président de la République, Georges Pompidou, et des hauts fonctionnaires qui l’entouraient à l’époque, la France était désormais reconstruite suite aux destructions de la deuxième guerre mondiale. 

    Il semblait donc plus aussi nécessaire de laisser persister des mécanismes qui s’étaient avérés bénéfiques pour le financement de dépenses d’investissements structurels, d’autant plus que ces mécanismes de création monétaire avaient été souvent utilisés pour financer le fonctionnement courant de l’Etat. 

    Il s’agissait avant tout d’instituer un garde-fou afin de préserver le pays de l’inflation et des dévaluations de la monnaie en s’imposant une discipline budgétaire. Il apparut souhaitable à la fois d’encadrer les dérives potentielles de l’Etat et de sortir d’une ère d’économie administrée en établissant un autre système de financement.

    Mais le problème, c’est que ces bonnes intentions finirent par faire le jeu du monde de la finance qui a vite vu l’intérêt qu’il pouvait retirer d’un système par lequel l’État devait obligatoirement passer pour emprunter. De ce point de vue, la loi de 1973 fut également le fruit d’un habile lobbying bancaire visant à neutraliser tous ceux qui étaient favorables au système en vigueur jusqu’ici.

    Cette loi a été abrogée en 1994 mais après avoir été étendue et confortée au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht (à compter du 1er novembre 1993, article 104) et Lisbonne (à compter du 1er décembre 2009, article 123) que la France appliquer à la lettre depuis cette date.

    Les critiques de la loi de 1973

    Contrairement à ce qu’escomptaient les initiateurs de la loi de 1973, l’endettement public non seulement s’est poursuivi mais a augmenté considérablement, l’État étant progressivement devenu l’otage d’un système financier privé. 

    On le voit aujourd’hui en France mais aussi en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, ce ne sont plus les états qui gouvernent mais la « troïka » (Union européenne, Fond monétaire international et Banque centrale européenne) qui resserre toujours davantage son emprise financière sur les pays, notamment du Sud de l’Europe.

    La critique de cette loi a notamment été porté par Étienne Chouard qui a préfacé le livre de l’essayiste altermondialiste André-Jacques Holbecq « La dette publique, une affaire rentable », publié en 2008.

    Le webdocumentaire « L’Argent Dette » (documentaire sur la création monétaire, 2008) de de Paul Grignon, fustige le fait que les États empruntent de l’argent et payent des intérêts, alors qu’ils pourraient créer l’argent. Diffusé en streaming sur le web et en DVD, il nous montre à l’aide d’animations et d’explications claires la façon dont est créé l’argent. Et contrairement à ce que l’on peut croire, la monnaie créée par l’État ne représente que 5% de l’argent en circulation contre 95% créée par quelqu’un signant une reconnaissance de dette à une banque. 

    Gabriel Galand et Alain Grandjean, membres de l’association « Chômage et Monnaie », créée en 1992, ont dénoncé eux aussi cette loi dans un livre de 1996, » La monnaie dévoilée « , aux Editions L’Harmattan. 

    Dans le documentaire franco-allemand d’Arte, « La dette, une spirale infernale ? », le pouvoir des banques de créer de l’argent à partir de rien, contre une promesse de remboursement y est critiqué également par le regretté Bernard Maris qui expliquait notamment : « L’argent, qui était devenu un bien public – c’est-à-dire que l’État gérait la création monétaire – est redevenu un bien privé, créé par les banques, de grandes puissances autonomes, dans les années 1970, et après ça n’a fait que s’amplifier ».

    C’était aussi l’avis de Michel Rocard qui estimait que cette loi a « interdit à l’État de se financer sans intérêt auprès de la banque de France » et l’a obligé à « aller se financer sur le marché financier privé à 4 ou 5 % ».

    Dans son livre « L’Arnaque du siècle » de 2012, Nicolas Dupont-Aignan écrit « Comment pouvons-nous accepter d’avoir transféré la création monétaire au secteur privé, c’est-à-dire aux banques privées ? […] Est-il normal, pour construire une autoroute, pour financer le haut débit, d’emprunter à 3 % à des banques ou par des obligations alors que la banque centrale publique prête à 1 % ? […] Alors même que l’on pourrait, comme la France l’a fait jusqu’en 73 […] financer à un taux abordable nos équipements publics ? ».

    Des critiques, comme Emmanuel Todd, vont jusqu’à considérer que la dette est illégitime et ne doit pas être remboursée.

    Des chiffres méprisés par Emmanuel Macron

    Si les taux d’intérêt ont fortement diminué ces dernières années, s’établissant à moins de 1% en moyenne ou même négatifs à certaines périodes de l’année depuis 2012, ils ont été très élevés par le passé.

    Dans les années 80, le taux d’intérêt moyen à 10 ans était de 11,9%, dans les années 90 de 6,3%, dans les années 2000 de 3,9%. En 2011, les taux d’intérêt à dix ans notamment sur les emprunts d’Etat de la Grèce ont atteint des niveaux record, jusqu’à 17,68 % ! La tension sur la Grèce a poussé à la hausse les taux des autres pays fragiles de la zone euro : les rendements à dix ans de l’Irlande ont atteint jusqu’à 11,31 % et ceux du Portugal 10,46 %.

    En 1978, la dette publique de la France représentait 72,8 milliards € et 21,2% du PIB.

    En 1988 : 302,8 milliards € et 33,3% du PIB.

    En 1998 : 787,4 milliards € et 59,6% du PIB.

    En 2005 : 1147,6 milliards € et 66,8% du PIB. La charge de la dette (paiement des intérêts seuls) se montait à 47,4 milliards d’euros, soit la presque totalité de l’impôt sur le revenu payé par les Français. Cette charge était le deuxième poste budgétaire de l’État français, après celui de l’Éducation nationale et avant celui de la Défense. 

    En 2007 : 1211,6 milliards € et 64,2 % du PIB. La charge des intérêts se montait à plus de 50 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit public. 

    Fin 2013 : 1 925,3 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB. 

    A la fin du 1er semestre 2014, la dette a dépassé officiellement les 2 000 milliards €. 

    Fin 2015, lorsque Emmanuel Macron était encore ministre de l’Economie, de l’industrie et du Numérique, la dette est montée à 2 098 milliards € !

    Fin juillet 2017, la dette s’élevait à 2 226 milliards € (soir 35 441 € par habitant et 70 882 € par ménage)

    Un calcul précis révèle en outre que de 1980 à 2008, la dette a augmenté de 1 088 milliards €, les intérêts payés se montant à 1306 milliards d’euros ! Sans les intérêts encaissés par les financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d’euros au lieu de 1 327 milliards € ! 

    Une situation dramatique qui s’est encore aggravée depuis la crise de 2008 où, en volant au secours des institutions financières, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui lui reprochent son endettement et lui appliquent en conséquence des taux usuraires. 

    Aujourd’hui, Emmanuel Macron occulte systématiquement le problème du financement de la dette publique par des organismes bancaires privés à l’image des « éminents journalistes » que sont les Apathie, Barbier, Calvi, Demorand, Joffrin, Lechypre, Lenglet, Pernaut, Pujadas qui préfèrent parler de « l’insupportable fardeau de la dette », « la France en faillite », « les nécessaires sacrifices à faire », « la nécessité de ne pas vivre au-dessus de nos moyens » etc.

    C’est ainsi que s’imposent dans l’opinion françaises et européenne des vérités apparentes qui confortent l’inéluctabilité de l’austérité et la remise en cause le système des créanciers privés pour financer l’endettement des états…
    – Source : Les Moutons Rebelles                                                  Auteur : Lerebelle | Editeur : Walt | Dimanche, 09 Déc. 2018                        http://www.zejournal.mobi/index.php/news/show_detail/16467


  • La lanceuse d’alerte d’UBS reconnue comme « collaboratrice occasionnelle » de l’Etat - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/161118/la-lanceuse-d-alerte-d-ubs-reconnue-comme-collaboratrice-occasionnelle-de-

    Dans une décision hautement symbolique, le tribunal administratif de Paris a jugé que Stéphanie Gibaud avait bien collaboré avec l’administration et la justice française pour démasquer les pratiques de son ancien employeur. Et qu’elle pouvait donc être indemnisée comme telle, même si le montant octroyé est très faible : 3 000 euros, alors que la lanceuse d’alerte réclamait plusieurs millions d’euros, au nom des nombreux préjudices que sa position lui a causés.

    « Mme Gibaud a transmis au SNDJ, spontanément ou à la demande de ce service, divers renseignements et fichiers relatifs aux activités de la société UBS France, écrit le juge. Les renseignements recueillis et exploités par le SNDJ avec le concours de Mme Gibaud ont permis aux enquêteurs de comprendre le fonctionnement des relations entre les entités françaises et suisses de la société en cause, ainsi que les conditions d’organisation des événements. » L’ancienne salariée de la banque peut donc être à juste titre considérée comme un « collaborateur occasionnel du service public » (COSP).

    De ce fait, le tribunal a jugé que « les préjudices que Mme Gibaud a subis en raison de cette collaboration doivent être intégralement réparés par l’administration ». Sur le principe, c’est une énorme avancée pour la lanceuse d’alerte, qui n’a cessé depuis plusieurs années de demander que l’État la rétribue pour l’aide apportée à la justice, alors même que son action lui a causé de lourds préjudices (et l’a conduite brièvement à faire de la politique aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan).
    C’est cette ligne d’argumentation qu’a balayée le tribunal administratif. Belle victoire symbolique. « Le statut de COSP procure à Stéphanie Gibaud la protection fonctionnelle de l’État, qui doit protéger ses agents contre les menaces, violences, voies de faits, injures, diffamations ou outrages dont ils font l’objet. C’est la première fois que les juges appliquent le statut jurisprudentiel de collaborateur occasionnel du service public à un lanceur d’alerte », se réjouit dans un communiqué son avocat Antoine Reillac.

    Pour autant, la décision ne satisfera pas Stéphanie Gibaud sur le plan matériel. L’État a été condamné à lui payer seulement 3 000 euros, au titre du préjudice moral subi, « à raison de la situation de stress causée par sa collaboration au service public pendant son activité professionnelle, entre les mois de juin 2011 et janvier 2012 ». Mais le tribunal a jugé que cette collaboration n’avait pas entraîné son licenciement, dont la procédure avait démarré dès 2009, ni les conséquences négatives liées à la publicité de son action en tant que lanceuse d’alerte.


  • Le petit onglet Seenthis ne marche pas... Pour parodier le contenu de ce texte, la plate-forme au guillemet jaune censurerait-elle LinkedIn ?

    Donc, le site « humoristique » Nordpresse serait « censuré » par Facebook ? On est quand même très loin de l’humour bon enfant du Gorafi et très près de la zone rouge des fake news…

    Ce dimanche, le site parodique Nordpresse.be est remonté comme une pendule et crie à la censure car ses articles seraient bloqués par Facebook. Impossible de les partager. Quelques personnalités s’indignent (Raquel Garrido, Aude Lancelin…) et Twitter s’affole.

    Au fait, c’est quoi Nordpresse ? C’est un site parodique belge qui ne fait pas dans la dentelle. Comme le rappellent Les Décodeurs du Monde, ils se sont déjà illustrés plusieurs fois par la diffusion de nouvelles « humoristiques » particulièrement hard et trompeuses (exemple : fausse déclaration de Nicolas Dupont-Aignan se demandant si Mamoudou Gassamou n’avait pas l’intention de kidnapper le petit garçon suspendu à son balcon plutôt que de le sauver). Nordpresse a également piégé le journal Le Parisien avec de faux documents, en mars 2017, en faisant croire que Manuel Valls s’apprêtait à voter pour Emmanuel Macron.

    Pour amuser la galerie, Nordpresse n’hésite pas à créer de faux tweets ni surtout à « sourcer » ses publications avec de fausses adresses Web (ex : LeCanardEnchaine.net ou FranceInfoTele.com). C’est précisément cette pratique qui serait à l’origine du blocage par Facebook. Le réseau social interdit, noir sur blanc, cette pratique (mais n’a pas confirmé à cette heure que c’était la raison du problème). Facebook a récemment annoncé son intention de mettre les bouchées doubles pour lutter contre les fausses nouvelles.

    Fake news trash

    Nordpresse s’inscrit dans la lignée des sites américains de fake news trash, comme National Report ou Empire News, qui jouent avec le feu (de l’actualité) en permanence. Ils surfent sur tous les sujets chauds en faisant le maximum pour entretenir le doute quant à la véracité de leurs publications. Tous les ingrédients sont réunis pour des partages massifs sur les réseaux sociaux et même parfois – consécration – des reprises de leurs fausses nouvelles par des responsables politiques ou des médias qui tombent dans le panneau. Bref, du « putaclic » pur et dur.

    Comme l’écrit Vincent Glad dans son blog sur Libération.fr, Nordpresse navigue joyeusement dans la « zone grise entre parodie et fake news ». On est loin de l’humour bon enfant du Gorafi. Crier au scandale et à la censure politique pour défendre ce type de contenus est donc peut-être un peu précipité.

    Màj : Selon un communiqué de Facebook, il n’y a pas de censure mais un bug technique empêchant l’affichage des miniatures qui a été réparé.

    (Pub : je traite ce thème en détail dans mon livre « Réseaux (a)sociaux : faut-il quitter Facebook, Twitter, YouTube, Instagram ? »)

    Jérôme Colombain
    Journaliste spécialisé numérique - Radio, Web, TV

    #fake_news #parodie



  • « Macron ne comprend pas les petites gens » Pinault : « Vous croyez que je suis né où ? »
    Laurent Ruquier, furieux contre Nicolas Dupont-Aignan déplore une polémique « excessive et désolante »

    Fâché par les critiques, Mbappé bouderait la piscine du fort de Brégançon .
    La presse devrait coûter 34 000 euros, jusqu’à la fin du Mondial, selon l’Elysée.
    source : msn.com
    #de_la_dyslexie_creative


  • Dupont-Aignan dénonce la « colonisation » de la France par les Américains, l’UE et les migrants
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/14988-dupont-aignan-denonce-la-colonisation-de-la-france-par-les-americai

    Ça c’est sûr que les bobos d’ONPC, ça doit les faire tiquer d’entendre le point de vue de personnes qui ne se plient pas à la dictature politiquo-médiatique, il ne manquerais plus qu’ils invitent à nouveau François Asselineau pour essayer lui aussi de le descendre, l’affrontement télévisuel pourrait être drôle, du reste je n’ai pas encore vue la vidéo mais je vais regarder ça avec intéret... (Bien sûr on vas la mettre en « sécurité » dans une vraie démocratie...)

    Nicolas Dupont-Aignan

    Le président de Debout la France a appelé les Français à « réagir » face à la « colonisation » protéiforme dont ils sont selon lui victimes, de la part des migrants mais aussi des Etats-Unis, de la Chine, de l’Allemagne et de l’Union européenne.

    « Je ne veux pas voir mon pays disparaître » : invité de (...)


  • Nguyen Duc Moc incarne un petit bout de la grande histoire de la fièvre de Mai 68

    http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2018/05/18/1968-l-annee-du-dragon_5301160_4497186.html

    Militant communiste vietnamien, Nguyen Duc Moc était ouvrier à l’usine Renault-Billancourt. C’était aussi un maître du Vô, l’art martial de son pays natal. Le club qu’il fonde en 1957 formera une partie de la gauche radicale qui se révoltera en Mai 68.

    Sur la pointe nord de l’île de Puteaux, des dizaines d’ouvriers en rang exécutent des gestes précis et simultanés. Leurs mains fendent l’air. Leurs jambes frappent un adversaire invisible. Bâtons longs, manches de pioche et sabres jonchent le sol, prêts à servir pour les prochains exercices. À leur tête, un petit homme sec et tout en muscles, Nguyen Duc Moc, organise cette chorégraphie menaçante.

    Nous sommes à la fin des années 1950. Entre deux bras de Seine, dans cet Ouest parisien pas encore toisé par la skyline de la Défense, se forme un curieux groupe de combattants, qui se réunit régulièrement sous le regard des passants médusés : la fédération de Vô Vietnam.

    Moc, ouvrier spécialisé à l’usine Renault-Billancourt, fait les choses bien. Il se rend en préfecture, le 15 novembre 1957, où des fonctionnaires indifférents enregistrent les statuts de son association d’art martial, présentée comme un espace de promotion artistique et culturelle. Le Vô, discipline aux influences chinoises du Nord-Vietnam, se pratique à Hanoï depuis des lustres. Mais chaque maître invente son style. Celui de Moc sera le Son Long Quyên Thuât – les techniques de combat de la montagne du dragon.


    Maoïstes, trotskistes… Dans son club fondé en 1957, le maître pro-Vietcong Nguyen Duc Moc accueille toutes les chapelles. Maoïstes, trotskistes… Dans son club fondé en 1957, le maître pro-Vietcong Nguyen Duc Moc accueille toutes les chapelles.

    Cet ancien tirailleur indochinois est arrivé à l’usine en 1948, alors âgé d’une trentaine d’années. C’est un révolté parmi les révoltés, dans ce creuset des luttes ouvrières. Il a transité dans les camps de travailleurs du sud de la France, avec 30 000 de ses compatriotes enrôlés de force en juin 1940 pour soutenir l’effort de guerre. Mais il n’a jamais rompu le lien avec sa terre d’origine. Il milite discrètement en faveur d’Hô Chi Minh, son grand homme.

    Rouge écarlate

    En 1955, quand éclate la guerre entre le nord du Vietnam, sous influence communiste, et le sud, soutenu par les Occidentaux, il a choisi son camp depuis longtemps, et il est rouge écarlate. Il n’aime pas les tièdes. Puisqu’il ne peut pas participer la guerre sur place, il la mènera en France, par la propagande ou en faisant le coup de poing si la situation l’exige. Il se prépare à ferrailler, à grands coups de moulinets dans les airs.

    À cette époque, nul ne sait encore que le conflit vietnamien indignera la jeunesse et que ses morts, embrasés au napalm, paveront la route vers Mai 68, cette grande synthèse de toutes les luttes, politiques, sociétales et ouvrières. Et si tout le monde se souvient aujourd’hui de « Dany le rouge », avec sa tignasse et sa rhétorique flamboyantes, de ses camarades bourgeois encanaillés de Gay-Lussac, plus personne ne se rappelle Moc. Il incarne pourtant un petit bout de la grande histoire de la fièvre de cet été de barricades, loin des micros mais au plus près des combats. Certains de ses élèves, recrutés dans le foisonnement des groupuscules, ont mené la vie dure aux forces de l’ordre. Et ils ont participé, petites mèches incandescentes, de la radicalité de ces années-là.


    Une démonstration du maître (à gauche) au début des années 1960 à l’occasion d’un rassemblement d’anciens travailleurs « indochinois ».

    En 1957, Mai 68 est encore loin, mais Moc affûte déjà les esprits rebelles. Il installe vite sa jeune fédération cour des Petites-Écuries, au cœur de la capitale, dans le 10e arrondissement. À l’entrée, des éponges rougies par le sang des pugilistes flottent dans un seau d’eau. Le décor est posé et séduit les énervés. L’air fleure bon la transpiration. Le bouche-à-oreille fonctionne, et la population qui fréquente la salle gonfle d’année en année.

    Moc fait des émules. ­Ghislaine ­Kalman est de ceux-là. En 1966, elle a 19 ans et elle milite au Mouvement communiste français marxiste-­léniniste. Des maoïstes, qui ont troqué la Bible de leurs parents contre le Petit Livre rouge du Grand Timonier. Avec tout le service d’ordre – le « SO », comme on disait alors – de ce groupuscule, elle devient une Vô sinh, une pratiquante du Vô Vietnam. Cette année-là, des centaines de milliers de personnes défilent dans les rues, à travers le monde, choquées par les images des bombardements américains.

    En France, la mobilisation s’organise. La galaxie des mouvements communistes avance désunie, comme souvent, les différentes chapelles radicales se livrant une féroce concurrence. Les trotskistes créent les Comités Vietnam national. Les maoïstes leurs répondent avec les Comités Vietnam de base. À chacun ses coups de force, ses raids et ses descentes. Tous goûtent aux poings américains de l’extrême droite et aux matraques en bois de la police. Ils doivent s’aguerrir. Et Moc n’est pas sectaire. Il accueille tout le monde.

    « On voulait apprendre le combat. Un ami militant nous a dit : “J’ai un superfilon”… Le lendemain, toute notre cellule était au Vô », se souvient Ghislaine. Les partisans d’Hô Chi Minh tentent de fédérer toutes les bonnes volontés et organisent discrètement la lutte, en restant au second plan. « On était étrangers en territoire ennemi, explique un dirigeant de l’Union générale des Vietnamiens de France (UGVF) qui chapeautait les associations vietnamiennes pro-Nord en France. Le mot d’ordre était : aucun Vietnamien en première ligne. »


    Dans la salle Oquinarenne, après chaque cours, Moc fait asseoir les Vô sinhs sur le sol de bois chauffé par l’entraînement. Pendant quelques minutes, ce fils de paysans-­combattants du Nord-Vietnam endoctrine les jeunes venus s’encanailler. Il raconte ses légendes. Son oncle, explique-t-il, décapita naguère sa propre fille, soupçonnée d’avoir donné des informations aux colons français. Vraies ou non, les anecdotes galvanisent ces esprits rebelles. Il les envoie vendre des magazines de propagande sur les marchés, distribuer des tracts, faire des démonstrations… Les Vô sinhs français deviennent les hommes-sandwichs de la cause vietnamienne et la fédération un lieu d’influence qui compte des adeptes dans tous les groupuscules de gauche.

    Bras armé du Nord-Vietnam

    Chaque semaine, sur sa Lambretta grise, maître Moc se rend rue Le Verrier, dans le 6e arrondissement. Au rapport. Un bâtiment de brique rouge abrite ce que les Vietnamiens pro-Nord appellent déjà l’« ambassade » : la représentation informelle de la République démocratique du Vietnam (RDV). Elle ne deviendra en réalité une ambassade qu’en 1975, avec la victoire communiste.

    En entrant, Moc s’incline religieusement devant le portrait d’Hô Chi Minh, puis s’installe dans un bureau face à des hommes en costume. Ils discutent sécurité et stratégie. « Il participait à l’organisation technique de la sécurité, pour les déplacements de personnalités politiques, les rassemblements ou les démonstrations, se souvient un dirigeant de l’UGVF. Moc ne passait pas par les associations de la diaspora. Il était directement rattaché à l’ambassade. »

    Il est un bras armé du régime, à 10 000 kilomètres d’Hanoï. « On escortait les fonds récoltés lors des quêtes jusqu’à l’“ambassade” », se souvient Gérard Dijoux, l’un des plus anciens Vô sinhs français. Enfoncé dans son fauteuil, au cœur d’un village breton, l’octogénaire retraité de l’usine Renault-Billancourt se plaint de ses jambes qui ne le portent plus. À l’époque, il était vif. Ses coups faisaient mal. Le militant trotskiste était un as des manifs. Comme tous ceux que Moc a sélectionnés et spécifiquement entraînés, Gérard a appris deux ou trois trucs utiles dans la rue : analyser une situation, marcher à contresens, dissimuler une matraque dans une baguette de pain, des boules de métal dans la couture de sa ceinture…


    Le 1er-Mai 1968, les luttes sont prêtes à converger. Le 1er-Mai 1968, les luttes sont prêtes à converger. UPI/AFP

    Lorsque les émeutes de Mai 68 éclatent dans le quartier latin, les hommes de l’« ambassade » et maître Moc mettent pourtant du temps à comprendre ce qu’il se passe. Ils ont préparé le terrain, à leur façon, mais l’événement leur échappe. Il n’arrive pas au bon moment. L’offensive du Têt, lancée en janvier 1968, a fait mettre un genou à terre aux Américains. Et l’heure est aux négociations, dans la plus grande discrétion.

    Nguyen Thi Binh, l’une des têtes pensantes des Vietcongs, s’installe à Paris pour préparer la paix avec Washington, qui sera conclue cinq ans plus tard. Elle en profite, d’ailleurs, pour assister à une démonstration cour des Petites-Écuries. C’est Malek Larbi, un ouvrier algérien costaud, au sourire comme un soleil, qui s’y colle. Mais les zélotes d’Hô Chi Minh sont embarrassés par tous ces cris de liberté entonnés par la jeunesse, qui pense plus à la libération sexuelle qu’à promouvoir l’idéal communiste et la victoire de tonton Hô…

    Rattraper le coup de 68

    Il leur faut rattraper le coup. Surfer sur la vague. Dès l’automne 1968, l’« ambassade » impose à la fédération de Vô un recrutement plus massif parmi les désœuvrés de Mai, qui n’ont pas envie que la fête s’arrête. Le système de cooptation est abandonné. Les élèves de confiance deviennent moniteurs et enseignent à leur tour dans de nouvelles salles à Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine, Châtenay-Malabry… Gérard Dijoux s’occupe d’Issy-les-Moulineaux. Les élèves affluent. Les 500 pratiquants d’avant 1968 montent à plus de 3 000, au milieu des années 1970.

    Les renseignements généraux finissent par comprendre que la fédération de monsieur Moc n’a pas grand-chose à voir avec un petit club de sport associatif. Fin 1969, le maître est convoqué dans un commissariat parisien, sommé de s’expliquer. Le général de Gaulle a laissé la place à Pompidou, mais la France se rappelle qu’elle est un pays d’ordre, qui veut en finir avec « la chienlit ».


    Gérard Dijoux, alors trésorier de la fédération de Vô Vietnam, tient la caisse lors d’un rassemblement de pratiquants en 1973 à La Faute-sur-Mer. À côté de lui, Marianne Fabre du MLF, et, dans la voiture, Philippe Bertec, qui créera plus tard sa propre école. Gérard Dijoux, alors trésorier de la fédération de Vô Vietnam, tient la caisse lors d’un rassemblement de pratiquants en 1973 à La Faute-sur-Mer. À côté de lui, Marianne Fabre du MLF, et, dans la voiture, Philippe Bertec, qui créera plus tard sa propre école. ARCHIVES PERSONNELLES

    La fiche des RG rédigée à l’époque raconte cette entrevue. Face à l’inspecteur, Moc joue les naïfs. Il ne fait pas mystère de sa proximité avec les Vietcongs – comment le pourrait-il ? – mais s’étonne d’apprendre que des ­gauchistes ont infiltré ses cours. Ce sont des « intrusions nuisibles à l’­idéologie de la République démocratique du Vietnam », clame-t-il. Il promet de faire le ménage. Pour rassurer les autorités, il fait venir Nguyen Trong Dac au poste de secrétaire général. Un communiste bien connu des services de police.

    Avec les cocos, les vrais, au moins, les autorités savent qu’elles peuvent faire de la politique à la papa. Discuter. Négocier. Mais ça ne suffit pas. Un arrêté ministériel du 18 février 1971 ordonne la fermeture de la salle de Neuilly-sur-Seine, considérée comme « un foyer de propagande et d’apprentissage au combat (…) d’éléments gauchistes ». Le rapport des RG consigne des pages entières de noms de Vô sinhs français. Parmi cette « racaille agitatrice », on retrouve de futurs chercheurs – historiens, psychologues, médecins, diplomates et même un haut fonctionnaire, aujourd’hui proche de Nicolas Dupont-Aignan…

    Les Brigades rouges alléchées

    Nous voilà en 1973. L’intervention américain au Vietnam prend fin, en janvier, avec les accords de Paris. Les combattants de Moc ont gagné la bataille mais s’agitent encore. L’été est chaud. L’air est irrespirable, dans cette vieille guimbarde qui file en direction de la frontière italienne. Un petit groupe parti de Paris se rend à Novi Velia, au sud de Naples. Il est attendu par des jeunes hommes intrigants. Ensemble, ils s’enfoncent dans une forêt, à flanc de montagne, jusqu’à un grand campement.

    À peine leurs tentes installées, les Français reçoivent des instructions. Aucune sortie n’est autorisée sans escorte. En cas de descente de la police, ils doivent suivre un homme désigné. « Ils étaient armés et se réclamaient des Brigades rouges. Ils disaient préparer le renversement du gouvernement, se souvient un participant que nous appellerons « Pierre ». Ils étaient très sympas, mais on était pris au piège. »

    Les Italiens donnent à « Pierre » un petit pin’s avec une kalachnikov noire sur fond rouge, signe amical d’appartenance. Pendant trois semaines, « nous avons formé des moniteurs italiens à des techniques létales, puis nous sommes rentrés à Paris ». « Pierre » reprend le travail quand deux personnes l’accostent à la sortie de son usine. « Ils voulaient que je redescende en Italie pour les former pendant un an. J’ai refusé. » Il a vite compris que ces gens-là n’étaient pas des tendres.

    Il se souvient, comme si c’était hier, du bruit des coups de feu, dans un couloir de la station de métro Châtelet-Les Halles. Il a couru comme un dératé. Il a pris ça pour un avertissement sans frais. « Je me suis dit que c’était pour me faire taire, parce que je pouvais les reconnaître. » Les Brigades rouges – 80 morts à leur actif – n’aiment pas les témoins. Terrorisé, il boucle ses valises et déménage en province, où il vit encore. « Pierre » arrête subitement le Vô. Mais il garde le pin’s.

    À l’époque, cet épisode laisse Moc perplexe. Il refuse d’admettre que c’est peut-être allé un peu loin, qu’il a été dépassé par l’ardeur de certains… Ce sont les Vô sinhs de Vive la révolution, un groupe maoïste créé sur les décombres des mouvements de Mai 68, qui lui ont ramené les Italiens. Dès 1970, des camarades de Lotta continua ont ouvert une salle de Vô à Milan. Moc leur a rendu visite un an plus tard. Mais, après l’épisode de Nova Velia, il refuse d’ouvrir une salle à Turin. La guérilla, c’est bien, mais sa cause, c’est le Vietnam. Il a fini son grand œuvre. En 1975, le dernier GI quitte son pays. La victoire communiste est totale, le Vietnam est réunifié. La fédération se retrouve vidée de sa substance militante.

    Retrouvailles des anciens combattants

    Cinquante ans plus tard – dont vingt-cinq à pratiquer le Vô –, Ghislaine Kalman est devenue une sage-femme libérale, chic et coquette. Un carré court impeccable, elle arpente la capitale avec un gros sac à dos plein de matériels pour ses patientes. Elle a « changé de bord politique », mais s’amuse de revoir ses camarades du Vô.

    Une rencontre a eu lieu le 6 mai. Yves ­Corboz, ancien maoïste, a repris contact. Professeur de physique à la retraite, le septuagénaire l’a invitée a une cérémonie en l’honneur du maître, dans une pagode de la banlieue parisienne. Il a rameuté tous les anciens. Gérard Dijoux n’a pas pu venir. ­Christian, le beau-fils de Moc, Vô sinh des premières heures, a préféré s’abstenir. Moc l’a élevé à la dure. Avant ses 10 ans, Christian et sa petite sœur devaient faire chaque jour en sortant de l’école des démonstrations devant l’usine Renault et racoler les ouvriers. À 68 ans, il garde un souvenir mitigé d’un beau-père violent, mort en 2009, qu’il n’arrive pas à détester.

    Moc n’était pas un tendre. Yves aussi en a fait les frais. Il passe beaucoup de temps à recoller les morceaux d’une histoire qui a marqué sa vie. Depuis 1966, il n’a jamais cessé de s’entraîner. Il a géré une salle, et même le secrétariat général de la fédération, mais ça s’est mal fini : « Je me suis fait expulser en 1979, raconte-t-il, quand j’ai demandé un fonctionnement plus horizontal. » La culture vietcong s’accommode mal des pudeurs démocrates…


    La carte de moniteur de l’ancien maoïste Yves ­Corboz. La carte de moniteur de l’ancien maoïste Yves ­Corboz. ARCHIVES PERSONNELLES

    « Qu’est-ce qu’on était naïfs ! », ne cesse-t-il de répéter, sa masse de cheveux bouclés toujours vissée sur le haut de la tête. Assis face à lui, dans un café populaire parisien, Malek Larbi s’en amuse. Lui ne militait pas vraiment. Il était là pour le sport. Malek a ouvert une branche de Vô à Alger, en 1973, devenue l’une des plus grandes succursales du monde.

    Peu avant la mort du sulfureux maître, la relève des Vô sinhs a réussi à arracher pour lui aux autorités vietnamiennes une médaille de l’ordre de la résistance de première classe. Moyennant finance, ils l’ont fait enterrer dans son village. C’est ainsi. Vu d’Hanoï, Moc était un combattant de la diaspora, sans grande légitimité comparé à ceux morts au front.

    Le Vô Vietnam a désormais sa fédération internationale, installée à Lausanne, en Suisse. Terrain neutre. Elle revendique une dizaine de milliers de pratiquants, un chiffre impossible à vérifier. Elle voudrait sa place dans la vitrine officielle des arts martiaux vietnamiens. Cinquante ans après, elle est toujours aussi dépendante des autorités communistes.


  • Immigration : Marine Le Pen rallie Nicolas Dupont-Aignan
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/14874-immigration-marine-le-pen-rallie-nicolas-dupont-aignan

    Personellement je pense que c’est une très bonne chose, plus on aurras d’opposants organisés face à Emmanuel Macron et son parti « En marche vers la dictature… » et mieux cela sera...

    La présidente du FN Marine Le Pen (D), et le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, lors d’une

    rencontre au siège du Front national, le 29 avril 2017 / afp.com/GEOFFROY VAN DER HASSELT

    Du côté des Républicains en revanche, une rencontre avec l’homme fort de Debout la France est exclue, tout comme un potentiel ralliement.

    C’est ce vendredi matin sur les antennes de BFMTV et de RMC que le leader de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a expliqué que Marine Le Pen, présidente du Front National, avait "signé" sa proposition de référendum sur l’immigration. Arrivé en (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • À lire un extrait de « Paniques identitaires », de Laurence de Cock et Régis Meyran
    http://www.contretemps.eu/paniques-identitaires

    Par « panique identitaire », nous désignons un cas particulier de panique morale. Ce concept a été inventé par le sociologue Stanley Cohen[3] à partir de l’analyse d’une bataille relativement anodine entre mods[4] et rockers sur la plage de Clacton (Angleterre, 1964) qui avait pris des proportions délirantes dans la presse – jusqu’à être présentée comme une « invasion » de hooligans menaçant le pays. Cohen définit la panique morale par la forte préoccupation de l’opinion publique (mesurable par des sondages) vis-à-vis d’un groupe dont le comportement est vu comme une menace pour les valeurs de la société ou pour l’existence même de cette société. Un tel groupe suscite l’hostilité : il est vu comme un ennemi, comme le Mal incarné, qu’il est nécessaire de combattre pour le bien de tous. Pour qu’il y ait panique morale, il faut un consensus assez large au sein de la société ou au sein de certains groupes sociaux quant à la réalité de cette menace. Mais la peur suscitée par la menace est complètement disproportionnée par rapport à sa réalité, et toutes les données sont exagérées : nombre de victimes ou d’agresseurs, coût des dégâts matériels, etc. Enfin, Cohen décrit ce phénomène comme volatile – pouvant apparaître et disparaître en un rien de temps. Il suppose en outre l’existence d’entrepreneurs de morale[5] qui contribuent à la diffusion de la panique morale (notamment dans le monde des médias ou chez les politiques).

    Nous définissons quant à nous un type particulier de ces paniques morales : la panique identitaire, qui met en jeu à la fois les représentations de soi d’un groupe social – sa supposée identité, pensée de façon essentialiste et culturaliste[6] – et la perception que ce groupe a d’un autre groupe social – pensé lui aussi de façon essentialiste et culturaliste, présenté comme une menace et dès lors diabolisé. L’affaire du burkini, que nous avons évoquée, peut en ce sens être considérée comme une panique identitaire : le groupe perçu comme inquiétant étant « les musulmans », le groupe d’appartenance idéalisé étant « la vraie France » (sous-entendue blanche, chrétienne, « de souche », etc.), les entrepreneurs de morale se nommant Nicolas Dupont-Aignan, Manuel Valls ou Florian Philippot – ainsi qu’un certain nombre d’éditorialistes qui leur ont emboîté le pas.


  • Stéphanie Gibaud raconte « la traque des lanceurs d’alerte » | Le Lanceur
    http://www.lelanceur.fr/stephanie-gibaud-raconte-la-traque-des-lanceurs-dalerte

    “Les lanceurs d’alerte sont abandonnés par le monde du travail, abandonnés par la justice, abandonnés par Bruxelles, abandonnés par l’État et par les élus, affirme-t-elle après avoir recueilli des témoignages sur leur condition en France, en Europe et aux États-Unis. Les combats, aussi héroïques soient-ils, sont perdus parce que nous sommes isolés.” Depuis plusieurs années, Stéphanie Gibaud tente de fédérer les lanceurs d’alerte, malgré leurs différences. Une mission périlleuse quand “diviser pour mieux régner” tourne à plein régime et qu’elle peut se voir traiter de “trotskiste, léniniste” lorsqu’elle se rend à la fête de l’Huma avec le sénateur communiste et vice-président de la commission des finances Éric Bocquet, ou de “fasciste, raciste et antisémite” lorsqu’elle se trouve aux côtés du député Nicolas Dupont-Aignan, auteur d’un rapport sur la lutte contre les paradis fiscaux.

    https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-19-octobre-2017

    « je n’ai jamais retrouvé d’emploi »

    #lanceur_d'alerte #finance #justice #répression #secret #exclusion #corruption


  • Alstom : Dupont-Aignan accuse Macron de « haute trahison industrielle »
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/14058-alstom-dupont-aignan-accuse-macron-de-haute-trahison-industrielle

    J’y reviens encore car l’affaire Alstom est vraiment gravissime. GRAVISSIME. C’est tout un système de manipulation et de haute trahison, au plus haut niveau de l’Etat, qui est mis en évidence par cet énorme (et énième) scandale. OD

    « Invité de l’émission L’Épreuve de vérité sur Public Sénat jeudi 28 septembre 2017, Nicolas Dupont-Aignan a envoyé un missile sur la tête du président Macron. Il l’accuse en l’occurrence de trahison nationale dans la gestion du dossier Alstom, ce fleuron de l’industrie française passé en douce sous la coupe allemande. De plus, le président de Debout la France pointe le lien entre l’ancien employeur d’Emmanuel Macron, la banque d’affaires Rothschild, et « le démantèlement de notre industrie ». Le député de l’Essonne en appelle à une commission d’enquête parlementaire. On va voir si la (...)


  • Les astuces pour cumuler... sans cumuler !
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/14025-les-astuces-pour-cumuler-sans-cumuler

    Consternant, et en plus ils sont fiers de leur arnaque, mais c’est hélas révélateur... (Informations complémentaires)

    Rappel : Interview de Philipe Pascot par ThinkerView

    Avec la loi sur le non-cumul, 184 députés ont dû rendre leur écharpe de maire.Mais certains ont trouvé la parade pour cumuler sans cumuler : l’Œil du 20h vous révèle leurs trucs et astuces.

    Les astuces pour cumuler... sans cumuler !

    A Yerres, dans l’Essonne, pour la plupart des habitants interrogés, le patron c’est toujours « Nicolas Dupont-Aignan ». Pourtant, l’ancien candidat à la présidentielle est député, mais plus maire de la ville : il a été remplacé cet été par Olivier Clodong, son ancien adjoint.

    Pourtant, sur le site de la commune, la photo de Nicolas Dupont-Aignan, devenu conseiller municipal, est aussi grande que celle du nouveau (...)


  • DÉBAT HOULEUX À L’ASSEMBLÉE SUR LE VERROU DE BERCY - Corbière, Obono, Mélenchon, Coquerel
    La France insoumise - Groupe parlementaire
    https://www.youtube.com/watch?v=35PAzV860V0&feature=youtu.be

    Le 25 juillet 2017 dans le cadre du débat sur le projet de loi pour redonner confiance dans la vie publique, les députés insoumis ont lancé le débat sur le verrou de Bercy. Un débat houleux dans lequel la ministre et la rapporteuse En Marche ont défendu ce verrou qui permet au ministre des Finances de bloquer une enquête sur des fraudeurs du fisc. Sont intervenus pour les insoumis : Alexis Corbière, Éric Coquerel, Jean-Luc Mélenchon et Danièle Obono.

    • http://www.liberation.fr/france/2017/07/25/verrou-de-bercy-l-assemblee-rejette-toute-remise-en-cause-meme-partielle_

      L’offensive inédite de six groupes de l’Assemblée, de la gauche de la gauche à LR en passant par le MoDem, pour ouvrir partiellement le « verrou de Bercy », a échoué mardi avec le rejet d’amendements identiques, mais à 20 voix et avec une première faille dans la majorité.

      Le « verrou de Bercy » donne à l’administration fiscale le monopole des poursuites pénales en matière fiscale, et empêche les poursuites pour fraude fiscale sans l’accord du ministère des Finances.

      Premier saisi des projets de loi pour la confiance dans la vie publique, le Sénat à majorité de droite avait adopté, contre l’avis gouvernemental, un amendement du communiste Éric Bocquet demandant un déverrouillage partiel de ce dispositif, dans le cas de poursuites pénales incidentes déjà engagées.

      Mais la commission des Lois de l’Assemblée a adopté mercredi un amendement gouvernemental pour revenir dessus, par 25 voix contre 24, lors d’un vote « assis-debout », exceptionnel pour départager les députés.

      Dans un arc rarissime, « fait politique » selon Jean-Luc Mélenchon, des députés de six groupes se sont relayés plus de deux heures dans l’hémicycle pour « ouvrir une brèche » dans une « anomalie française » d’« Ancien Régime » du « verrou de Bercy », « injuste et inefficace » pour rétablir la version « pas révolutionnaire » du Sénat. Quatre groupes (LFI, PCF, Nouvelle Gauche, Constructifs avec Charles de Courson) avaient amorcé le mouvement en conférence de presse.

      Même Alain Tourret (ex-PRG devenu REM) a joint sa voix, refusant la « transaction qui encourage la fraude fiscale ». Nicolas Dupont-Aignan a lancé : « Vous seriez tous choqués si pour poursuivre un trafiquant de drogue, il fallait demander l’autorisation du ministre de l’Intérieur ».

      Les amendements identiques ont été finalement rejetés, par 153 voix contre 133.

      Mais, première division notable dans l’hémicycle, 12 députés REM (dont deux ex-écologistes) ont voté pour, 12 se sont abstenus, dont Aurore Bergé, l’une des porte-parole du groupe, 147 voté contre. Et 30 MoDem ont aussi apporté leurs suffrages.

      – ’Manque de courage’ -

      Insoumis et communistes ont échoué à supprimer totalement le verrou « empêche la lutte efficace contre la fraude » et permet à des multinationales comme Google de « négocier » contrairement à un « artisan ou commerçant », avec un écart de voix nettement plus large.

      Opposée à tous ces amendements, la présidente de la commission des Lois Yaël Braun-Pivet (REM), a annoncé, « en accord avec le président de la commission des Finances » Éric Woerth, une mission d’information sur le sort à réserver au « verrou de Bercy », où seront représentés tous les groupes. Le rapporteur général du Budget Joël Giraud l’a appuyée.

      Après avoir retracé l’histoire « très ancienne » de cette procédure « assez singulière », la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a longuement exposé quatre objections à la remise en cause même partielle.

      Elle a évoqué ainsi « la technicité de la matière fiscale et des garanties apportées au contribuable » par la saisine de la commission des infractions fiscales, le fait qu’en cas de « fraude grave » l’administration « ne transige pas » et qu’une plainte peut être déposée par le ministre, « une vision nationale et homogène des dossiers » ou des « rentrées fiscales pas négligeables ».

      « Qui peut penser que le ministre peut faire ce qu’il veut ? C’est l’administration fiscale qui va lui dire vous devez transmettre », a assuré l’ex-ministre du Budget Éric Woerth (LR).

      Ces arguments n’ont pas convaincu les défenseurs du déverrouillage partiel.

      L’ex-magistrate Laurence Vichnievsky (MoDem), critique d’« une anomalie judiciaire » ou d’« une atteinte à la séparation des pouvoirs », s’est interrogée sur une « défiance à l’égard du procureur », récusée par la ministre.

      « Faisons en sorte que cette loi de moralisation ne soit pas entachée par votre manque de courage », a exhorté Philippe Vigier (Constructif UDI). Maintenir le verrou serait « une tache sur le début de quinquennat », selon Alexis Corbière (LFI).
      AFP


  • 11,5 millions de voix pour Le Pen, ce n’est pas un détail - Libération
    http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/05/07/115-millions-de-voix-pour-le-pen-ce-n-est-pas-un-detail_1567893

    dès demain, c’est le verre à moitié vide qu’il faudra assumer de regarder en face. Avec 34,9% des suffrages au second tour de la présidentielle et plus de quelque 11,5 millions de voix, l’extrême droite atteint un nouveau record tout autant qu’elle se heurte une nouvelle fois à ses limites. En dépit d’une campagne d’entre-deux-tours chaotique – dans laquelle elle a cherché, non sans succès, à draguer La France insoumise sans braquer la droite Sens commun – et d’un débat où elle s’est donnée à voir trumpienne en diable, Marine Le Pen a gagné un peu moins de 4 millions de voix en deux semaines. Et place le FN à un niveau historique même si la victoire finale n’a jamais semblé à portée de main.

    Son alliance avec Nicolas Dupont-Aignan, nouée durant l’entre-deux-tours, visait d’abord l’après-présidentielle, pour se positionner alors que la droite risque de ne pas échapper à une violente recomposition.

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • Pourquoi le discours du FN séduit les forces de l’ordre - Le Monde
    http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/05/05/pourquoi-le-front-national-seduit-les-forces-de-l-ordre_5122836_1653578.html

    es forces de l’ordre sont-elles acquises au vote Front national ? Des études ont récemment appuyé cette idée. Une enquête de l’IFOP pour la revue L’Essor de la gendarmerie nationale, réalisée en avril auprès de 588 gendarmes, pronostiquait un vote FN à 51 % au premier tour. Une autre étude de l’IFOP, réalisée en mars sur un échantillon de près de 200 policiers, gendarmes, militaires et gardiens de prisons, donnait un vote FN à 44 %. La tendance se renforcerait au second tour. D’après une enquête du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), réalisée avant le premier tour auprès de 308 policiers et militaires (et non encore publiée), 65 % envisageaient de voter FN face à Emmanuel Macron.

    Ces quelques chiffres, issus de cohortes très réduites, suscitent de la circonspection. « C’est un sujet complexe. Je suis interrogatif face à ces études », dit Philippe Capon, d’UNSA-Police, troisième syndicat de gardiens de la paix. « La police va vers ceux qui la soutiennent, concède un autre syndicaliste. Il peut y avoir de la sympathie pour un discours qui défend l’ordre et ceux qui le défendent. Mais je ne crois pas qu’il y ait un engouement pour Marine Le Pen. »

    L’étude des résultats du premier tour dans les bureaux de vote voisins des casernes de gendarmes accrédite pourtant cette idée. Le bureau proche de la garde républicaine à Nanterre (Hauts-de-Seine), qui concentre un vote exclusivement de gendarmes, a voté dimanche 23 avril à 35,16 % pour Marine Le Pen et à près de 14 % pour Nicolas Dupont-Aignan. Le bureau n° 10 de Versailles-Satory (Yvelines), qui ne compte que des gendarmes et des membres de leur famille sur ses listes électorales, a voté à 48,27 % pour Marine Le Pen.

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • Marine Le Pen malmenée par des militants lors de sa visite de la cathédrale de Reims - Le Lab Europe 1
    http://lelab.europe1.fr/videos-marine-le-pen-malmenee-par-des-militants-lors-de-sa-visite-de-l

    Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot et le reste de la délégation ont dû entrer par une porte latérale.

    La sortie, en revanche, a été beaucoup plus compliquée. Florian Philippot a quitté seul de le lieu de culte, poursuivi par plusieurs dizaines d’opposants, avant de s’engouffrer dans un véhicule et de quitter le secteur. La candidate FN et Nicolas Dupont-Aignan, eux, ont été exfiltrés par une sortie plus discrète.

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • « Marine, rends l’argent » : des militants perturbent l’arrivée de Marine Le Pen à la cathédrale de Reims - France TV Infos
    http://www.francetvinfo.fr/politique/marine-le-pen/videos-marine-rends-l-argent-des-militants-perturbent-l-arrivee-de-mari

    Fin de campagne mouvementée pour Marine Le Pen. La candidate du Front national a été accueillie par des slogans hostiles lors de sa visite à la cathédrale de Reims (Marne), vendredi 5 mai, en fin de matinée. "Marine, rends l’argent", « Résistance » ont lancé des militants d’Emmanuel Macron et de la France insoumise. Ce déplacement de dernière minute n’était pas à l’agenda de la candidate du Front national. Elle était accompagnée de Nicolas Dupont-Aignan, qu’elle veut nommer Premier ministre si elle est élue.

    Florian Philippot a quitté la cathédrale par l’entrée principale sous les huées et sous la protection d’un garde du corps, alors que Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan restaient à l’intérieur. Ils sont sortis après environ une heure de visite par une porte du palais de Tau, la résidence archiépiscopale qui jouxte la cathédrale, afin d’éviter la foule.

    Peu avant, Arnaud Robinet, maire Les Républicains de Reims, avait adressé sur Twitter un message hostile à Marine Le Pen, « Reims, ville de la paix : ne perdez pas votre temps », a-t-il lancé à la candidate FN.

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • Le Front national a cru, ou feint de croire, qu’il pouvait arriver tout seul au pouvoir | Le Salon Beige
    https://www.lesalonbeige.fr/le-front-national-a-cru-ou-feint-de-croire-quil-pouvait-arriver-tout-se

    Jean-Yves Le Gallou est interrogé dans Présent. Extrait :

    "Pourquoi les conditions d’une recomposition à droite ne sont-elles pas encore totalement réunies ?

    Parce que les uns et les autres sont échaudés par 30 ans de relations conflictuelles. Face à la diabolisation, le Front national a cru, ou feint de croire, qu’il pouvait arriver tout seul au pouvoir ou qu’il lui suffisait de draguer des personnalités isolées comme Guaino. Non ! il lui faut des alliés structurés. De ce point de vue, l’accord avec Nicolas Dupont-Aignan est une étape historique. Le cordon sanitaire est brisé. Les rapprochements avec la « droite hors les murs » sont aussi nécessaires, comme n’ont cessé de le dire Robert Ménard et Karim Ouchikh. Marine Le Pen doit tendre la main à tous ces hommes et ces femmes prêts à se rapprocher, et ne pas donner l’impression que pour elle « il n’y aurait bon bec qu’à gauche ». Il faut mobiliser au profit de la candidate nationale les orphelins du fillonnisme. D’autant que la défense de l’identité culturelle et anthropologique est un thème partagé. Face à Macron, c’est un choix de civilisation. Le choix d’une civilisation française, européenne et chrétienne face au nihilisme marchand, porte ouverte à l’islamisme."

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • Que reste-t-il du programme de Marine Le Pen sans la sortie de l’Union européenne et de l’euro ?
    http://www.huffingtonpost.fr/2017/05/03/que-reste-t-il-du-programme-de-marine-le-pen-sans-la-sortie-de-l_a_22

    ça, c’était avant Nicolas Dupont-Aignan. En échange du ralliement du leader de Debout la France !, son hypothétique premier ministre, elle a mis la pédale douce sur ce point impopulaire de son programme, repoussant toute décision à 2018, au mieux. A moins que le revirement ne vienne de plus loin. L’abandon de l’euro fait encore figure d’épouvantail pour une grosse majorité des Français.

    « On n’a jamais fait de la sortie de l’euro l’alpha et l’omega de notre projet », a tempéré Nicolas Bay, secrétaire général du Front national, sur le plateau de C8, le 30 avril.

    Sauf que, comme le montre le début des négociations sur le Brexit, les quatre libertés fondamentales du marché unique de l’Union européenne sont indissociables : libre circulation des biens, des capitaux, des personnes et des services.

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • Avec la « monnaie commune », le FN en pleine confusion
    https://www.mediapart.fr/journal/france/030517/avec-la-monnaie-commune-le-fn-en-pleine-confusion

    Marine Le Pen ne veut plus effrayer avec une éventuelle sortie de l’euro et reprend à présent, avec son nouvel allié Nicolas Dupont-Aignan, une évolution vers une « #monnaie_commune » qu’elle identifie à l’ancienne « #ECU ». Cette confusion cache des idées fondamentalement floues et imprécises qui visent à satisfaire les exigences contradictoires de l’électorat frontiste.

    #France #élection_présidentielle_2017 #euro #Front_national #politique_monétaire


  • Patriotismes, nationalismes et 1er Mai
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020517/patriotismes-nationalismes-et-1er-mai

    Marine Le Pen avec Nicolas Dupont-Aignan, lors de son meeting à Villepinte, lundi 1er mai 2017. © Reuters Marine Le Pen affirme représenter « les patriotes » contre le « mondialiste » Emmanuel Macron, lequel affirme que « les patriotes » sont avec lui, et qu’en face, ce sont « les nationalistes », tandis que les manifestants scandaient lundi 1er mai « Marianne, pas Marine ». Se retrouve là l’expression antagonique de deux nationalismes qui ont traversé l’histoire de #France.

    #nationalisme #patriotisme


  • Présidentielle 2017 : Des journalistes interdits, d’autres "contrôlés au meeting de Marine Le Pen à Villepinte - RTL
    http://www.rtl.fr/actu/politique/presidentielle-2017-que-retenir-du-meeting-de-marine-le-pen-a-villepinte-7788361

    Mais le meeting de Marine Le Pen n’a réussi à éviter les polémiques. Une nouvelle fois, certains journalistes n’ont pu accéder au parc des expositions de Villepinte. Le site d’information en ligne Mediapart et l’émission Quotidien se sont vu refuser l’accréditation pour le grand meeting d’avant second tour de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan. Ces deux médias sont depuis 2012 presque systématiquement refusés aux événements du Front national, bien que Quotidien ait pu suivre la soirée électorale de premier tour de la présidentielle dans une permanence FN.

    Mais la polémique ne s’est pas arrêtée là alors que certains journalistes présents sur place, de L’Express, de 20 minutes ou encore du Monde, n’ont pu communiquer avec les militants présents dans les gradins. La majorité des journalistes accrédités devaient obligatoirement rester dans la zone presse, loin de la scène, sous peine de perdre leur accréditation.

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • #Le_Pen fille et père attaquent Macron sur tous les tons
    https://www.mediapart.fr/journal/france/010517/le-pen-fille-et-pere-attaquent-macron-sur-tous-les-tons

    Marine Le Pen, meeting à Villepinte, le 1er Mai. Les fâcheries familiales sont mises de côté. Jean-Marie Le Pen, devant la statue de Jeanne d’Arc, puis Marine Le Pen, lors d’un meeting à Villepinte, ont choisi lundi 1er Mai de concentrer leurs tirs sur Emmanuel Macron. Sur tous les tons et sur tous les sujets. Avec le renfort de Nicolas Dupont-Aignan accueilli à bras ouverts par l’extrême droite.

    #France #élections_2017 #meeting_Villepinte


  • Dupont-Aignan - Le Pen : les dessous d’un mariage arrangé - JDD
    http://www.lejdd.fr/politique/dupont-aignan-le-pen-les-dessous-dun-mariage-arrange-3315452

    Chez les militants de terrain, les réactions ont été par endroits très violentes. « Je viens du Front national, explique Jean-Luc Manoury, candidat aux législatives dans la 6e circonscription de Meurthe-et-Moselle, ce n’est pas pour y retourner. J’ai beaucoup de considération pour Nicolas Dupont-Aignan, mais je ne veux plus des magouilles du FN. Marine Le Pen va finir inéligible ! Chez moi, deux des six candidats aux législatives, des souverainistes historiques, ont déjà fait savoir qu’ils se retiraient. Ils croyaient au credo ni système ni extrême… »

    Chez moi, deux candidats aux législatives ont fait savoir qu’ils se retiraient. Ils croyaient au credo ni système ni extrême…

    Le président de Debout la France avait-il le choix ? Avec 4,7% des voix, il n’a pas passé la barre des 5% qui entraîne le remboursement des frais de campagne. Il a seulement encaissé la dotation forfaitaire de l’Etat de 800.000 euros. Or il a dépensé 1,7 million d’euros. Un appel aux dons a été lancé en interne mais il aurait permis de réunir moins de 50.000 euros. Il manquerait encore 300.000 euros dans les caisses pour rembourser les crédits engagés. Or Nicolas Dupont-Aignan aurait pris des cautions sur ses biens personnels.

    Officiellement, ce sont leurs convergences de vues, leur patriotisme commun, leur amour de la France et leur sainte horreur de Macron qui les a poussés dans les bras l’un de l’autre. Dans son entourage, on croit savoir que les contingences financières ont pesé. Un accord politique aurait également été passé pour les législatives. Les deux formations s’engageraient à ne pas présenter de candidats dans 50 circonscriptions pour laisser le champ libre au parti allié. Elles présenteraient chacune un candidat dans les 477 autres. Lundi au FN, les patrons de fédérations vont avoir du travail pour convaincre des militants galvanisés par les perspectives d’une victoire de renoncer à l’élection législative. Lundi pour son meeting de Villepinte, Marine Le Pen attend désormais un geste de Philippe de Villiers. Qui aura sans doute étudié avec attention les effets de cette première alliance…

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • #Revue_de_Presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce dimanche 30 avril 2017
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/13563-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    Bonjour, dimanche comme je vous l’avais dit la journée d’hier, a été chargé, je vais connecter le PC à Chalouette sur notre réseau, elle va pouvoir corriger les billets à son rythme, aussi je vous remercie d’avoir été compréhensif durant son absence.

    Sur ce je vous souhaite une bonne lecture et une agréable journée.

    f.

    Actualités françaises :

    30.04.2017

    Présidentielle : Marine Le Pen nommera Nicolas Dupont-Aignan comme Premier ministre si elle est élue (Atlantico.fr)

    29.04.2014

    Présidentielle 2017 : Nicolas Dupont-Aignan annonce son soutien à Marine Le Pen (Atlantico.fr)

    Nicolas Dupont-Aignan, futur Premier ministre de Marine Le Pen ? (Agoravox.fr)

    Jean-Luc Mélenchon ne donne ni consigne, ni sa voix à Marine Le Pen (France 24.com)

    François Hollande : l’affiche de campagne que vous ne (...)

    #En_vedette