person:pépé escobar

  • Le paradoxe diabolique Bols0naro-Obrador
    http://www.dedefensa.org/article/le-paradoxe-diabolique-bols0naro-obrador

    Le paradoxe diabolique Bols0naro-Obrador

    Pépé Escobar, qui collabore désormais directement avec le site ConsortiumNews de Robert Parry (mort au début de cette année), publie un article tonitruant et apocalyptique sur la situation au Brésil avec le premier tour des élections et l’arrivée en tête de Bolsanaro et ses 46% de voix. Pour Escobar, Bolsanaro représente un énorme danger d’une sorte d’hyper-fascisme qu’on imagine postmoderne menaçant la démocratie occidentale (son titre : « L’avenir de la démocratie occidentale est en jeu au Brésil »). Un court extrait de son texte donne une vision de sa perception apocalyptique :

    « Le concept de la Dystopie est insuffisant pour décrire [ce que serait un Brésil livré à un Bolsanaro]. Les Brésiliens progressistes sont terrifiés à l’idée de faire face à ce qui (...)


  • Le paradoxe diabolique Bolsanaro-Obrador
    http://www.dedefensa.org/article/le-paradoxe-diabolique-bolsanaro-obrador

    Le paradoxe diabolique Bolsanaro-Obrador

    Pépé Escobar, qui collabore désormais directement avec le site ConsortiumNews de Robert Parry (mort au début de cette année), publie un article tonitruant et apocalyptique sur la situation au Brésil avec le premier tour des élections et l’arrivée en tête de Bolsanaro et ses 46% de voix. Pour Escobar, Bolsanaro représente un énorme danger d’une sorte d’hyper-fascisme qu’on imagine postmoderne menaçant la démocratie occidentale (son titre : « L’avenir de la démocratie occidentale est en jeu au Brésil »). Un court extrait de son texte donne une vision de sa perception apocalyptique :

    « Le concept de la Dystopie est insuffisant pour décrire [ce que serait un Brésil livré à un Bolsanaro]. Les Brésiliens progressistes sont terrifiés à l’idée de faire face à ce qui (...)


  • Destitution de la présidente brésilienne Dilma Rousseff : entretien en français avec Pepe Escobar - Cercle des Volontaires - Interview, Vidéo par Raphaël « JahRaph » Berland / le 12 mai 2016
    http://www.cercledesvolontaires.fr/2016/05/12/destitution-dilma-rousseff-pepe-escobar

    La présidente brésilienne Dilma Rousseff vient d’être officiellement écartée du pouvoir présidentiel au Brésil. L’annonce fait suite au vote mercredi des sénateurs en faveur de l’ouverture du procès en destitution de la dirigeante, qui est automatiquement remplacée pour une période de 180 jours maximum par celui qui était alors vice-président de la République, Michel Temer. Ce que beaucoup dénoncent comme un « coup d’état institutionnel » met fin à 13 ans de pouvoir de la gauche au Brésil. Vendredi dernier, le Cercle des Volontaires recevait le journaliste et analyste géopolitique brésilien Pepe Escobar afin qu’il nous livre son analyse sur des événements pas forcément faciles à appréhender vus de France.

    Mathieu P. et Alexandre Karal

    https://www.youtube.com/watch?v=P63XFVSgMFo


  • Article de Pepe Escobar dans Asia Times onLine sur les négociations sur le dossier nucléaire iranien à Vienne (où Escobar se trouve) et les raisons pour lesquelles un accord n’est pas encore survenu :
    Why there is still no Iran nuke deal in Vienna
    http://atimes.com/2015/07/why-there-is-still-no-nuke-deal-in-vienna-escobar
    Le principal point d’achoppement est, selon lui, la question de la levée de l’embargo sur les armes conventionnelles avec une division du P5+1 (UK/USA contre, Russie/Chine pour, la France s’abstenant, selon Pepe du fait de Hollande alors que Fabius souhaite s’y opposer) et l’insistance des Iraniens sur le fait que la levée de l’embargo suppose aussi que soit levé cet interdit au C.S. de l’ONU :

    As the Iran-P5+1 negotiation hit the crucial stage on Monday night, and the technical teams pushed for a clean text to be released on Tuesday – albeit unsuccessfully – the top sticking point turned out to be the conventional arms embargo imposed on Iran by the UNSC, a senior European diplomat told Asia Times.
    BRICS members Russia and China had a coordinated position; “yes” to the end of the embargo. The US and the UK voted “no.” And, crucially, France was wavering.
    If this was a decision solely in the hands of French Foreign Minister Laurent Fabius, the vote would be “no.” But arguably if the final decision rests with President Francois Hollande, it would be a “yes.” There is nothing the French weapons industry would like better than to add Tehran to its still meager list of customers for Rafales and Mistrals.
    Turning to the Big Picture, Iranian diplomats were stressing that, “all nuclear-related sanctions should be removed. That was agreed upon in Lausanne.” This means the conventional arms embargo – imposed by the UN in 2007, and tied up in the nuclear sanctions – should also go.

    Selon l’interprétation d’Escobar, en dehors des difficultés techniques pour se mettre d’accord sur les énoncés précis du texte, la principale raison des retards vient du fait que l’administration Obama est partagée. D’une part il y a la volonté de réussir un coup diplomatique pour la postérité en réussissant à parvenir à un accord - même si ses implications stratégiques sont dures à calculer. D’autre part il y a la volonté de maintenir en vie la narrative selon laquelle les sanctions des USA avaient à voir avec un éventuel programme nucléaire militaire iranien et donc que si accord il y a, il faut montrer ses muscles pour laisser penser que les Iraniens n’y ont consenti que sous la pression - ce qui permet aussi en cas d’échec de le leur mettre sur le dos. Sans compter évidemment le fait d’avoir à donner le change à l’intérieur des USA pour convaincre aussi bien le public que le Congrès, alors que le lobby pro-israélien fait tout pour le saborder.
    Pepe Escobar et Gareth Porter (historien et journaliste d’investigation) ont pu développer de Vienne ce point de vue dans l’émission Crosstalk sur RT :
    http://rt.com/shows/crosstalk/272257-negotiations-iran-nuclear-program


    • »Pepe Escobar, an investigative foreign affairs journalist, believes if the opposition went out on the streets with similar calls in any other western country, participants of such a rally “would be branded as a mob and dispersed by all means”. “Can you imagine that this was happening in Washington? Like it happened during Occupy Wall Street. They were evicted with force from Zuccotti Square in New York. If this was happening in London? Do you remember the [latest] student demonstrations in London? The repression was really hard core,” Escobar told RT.

      (...)

      »Political analyst Aleksandr Pavic believes that by taking sides, the West risks turning the Ukrainian standoff into another Yugoslavia. “The same thing happened in the early nineties in Yugoslavia,” Pavic told RT. “The West sided with Slovenia and Croatia. And what happened? We had a civil war that took four years to die down. I can see a repeat of this, unfortunately, in Ukraine.”»

      (...)

      Le bloc BAO, selon le fonctionnement cérébral d’une politique réduite à l’affectivité militante (voir le 11 juin 2012), avec un esprit complètement privé de la raison politique et de la structuration d’une vision politique fondée sur la référence principielle, a évidemment été incapable de tirer les leçons de la mésaventure syrienne. Il tente, par automatisme robotisé bien dans sa manière, de refaire le “coup de la Syrie”, dans l’environnement et selon les spécificités européennes de l’Ukraine.