person:palestine

  • Après Paypal, c’est Donorbox qui s’y met :

    Donorbox devient la proie de la campagne secrète d’Israël contre le BDS
    Ali Abunimah – The Electronic Intifada – 21 décembre 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/12/22/donorbox-devient-la-proie-de-la-campagne-secrete-disrael-contre

    « Après des menaces juridiques et de fausses allégations venant du Shurat HaDin-le Centre juridique d’Israël, la plate-forme de collectes de dons Donorbox a temporairement suspendu le compte du Comité national du BDS, lui ôtant la possibilité de lever des fonds pour la défense des droits de l’homme au plus fort de la saison caritative » a déclaré l’organisation pour les droits civils Palestine Legal, ce vendredi.

    Quelques posts sur le sujet :
    https://seenthis.net/messages/664677
    https://seenthis.net/messages/684210

    #Palestine #Etats-Unis #Paypal #Donorbox #censure #liberté_d'expression #criminalisation_des_militants #Boycott #BDS #lâcheté

  • Ces divisions qui menacent l’avenir de la Palestine
    Nada Yafi > 8 novembre 2018
    https://orientxxi.info/magazine/ces-divisions-qui-menacent-l-avenir-de-la-palestine,2718
    https://orientxxi.info/local/cache-vignettes/L800xH399/df99e4a1c508de1fc3317d2e857027-019cd.jpg?1541603545

    Entretien avec Omar Shaban · Un effondrement de Gaza retentirait sur toute la question palestinienne, voire sur Israël. Omar Shaban, directeur de l’ONG palestinienne Pal-Think for Strategic Studies et politologue basé à Gaza tire la sonnette d’alarme : le blocus israélien, les séquelles des guerres successives, la réduction du budget de l’UNRWA représentent un péril immédiat, mais il en est de même des divisions au sein du mouvement palestinien.(...)

    #Gaza

  • Histoire un peu longue : l’an dernier un festival de musique allemand avait accepté comme sponsor le consulat israélien. Du coup des groupes Palestiniens l’avaient boycotté, et des groupes du monde entier leur avaient emboité le pas en solidarité.

    Cette année, un autre festival de musique allemand, sous pression de groupes sionistes, avait annulé le concert d’un groupe (The Young Fathers) qui faisait partie de ces groupes solidaires. En solidarité, d’autres groupes avaient eux aussi, la semaine dernière, annulé leur participation à ce deuxième festival, tout en lui demandant de revenir sur sa décision.

    C’est donc en solidarité avec les Young Fathers que le texte ci-dessous a été écrit, même si entre temps le festival est revenu à la raison, et que tous les groupes initialement prévus sont revenus dans la programmation...

    Ruhrtriennale festival wrong to expel Young Fathers over support for Palestinian rights
    The Guardian, le 26 juin 2018
    https://www.theguardian.com/world/2018/jun/26/ruhrtriennale-festival-wrong-to-expel-young-fathers-over-support-for-pa

    Chacun ses préférés, mais moi je kiffe de voir Saleh Bakri, Cat Power, Noam Chomsky, Jarvis Cocker, Angela Davis, Brian Eno, Rebecca Foon, Peter Gabriel, Danny Glover, Ian Ilavsky, Ghada Karmi, Aki Kaurismaki, Naomi Klein, Mike Leigh, Ken Loach, Massive Attack, Thurston Moore, Viggo Mortensen, Mira Nair, Ilan Pappe, Eyal Sivan, Patti Smith, Desmond Tutu, Alice Walker, Roger Waters, Eyal Weizman, Vivienne Westwood et Don Wilkie parmi les signataires !

    #Palestine #Allemagne #BDS #Boycott_culturel

  •  » Pourquoi je participe à la grande marche du retour à Gaza « |Agence Media Palestine
    Fadi Abu Shammalah, 27 avril 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/05/01/pourquoi-je-participe-a-la-grande-marche-du-retour-a-gaza

    (...) Les habitants de Gaza ont subi une tragédie après l’autre : des vagues de déplacements massifs, la vie dans des camps de réfugiés sordides, une économie piratée, un accès restreint aux zones de pêche, un siège asphyxiant et trois guerres au cours de ces neuf dernières années. Israël a imaginé qu’une fois la génération qui a connu la Nakba disparue, les jeunes renonceraient à notre rêve de retour. Je crois que c’est en partie pour cela qu’Israël maintient Gaza au bord de la catastrophe humanitaire – nos vies réduites à une lutte quotidienne pour la nourriture, l’eau, les médicaments et l’électricité, nous ne serions plus en état de nous soucier de plus nobles aspirations. La Marche prouve que ma génération n’a pas l’intention d’abandonner les rêves de son peuple.

    La Grande Marche du retour a galvanisé mon optimisme, mais je reste réaliste. La Marche, seule, ne mettra pas fin au siège et à l’occupation, ne résorbera pas l’énorme déséquilibre des forces entre Israël et les Palestiniens ni ne réparera les torts historiques. L’engagement se poursuit jusqu’à ce que tous les êtres humains dans la région puissent partager les mêmes droits. Mais je ne pouvais pas être plus impressionné par mon peuple ou être fier de lui – nous voir unis sous un même drapeau, avec une approbation quasi unanime des moyens pacifiques pour réclamer nos droits et affirmer notre humanité.

    Tous les vendredis, jusqu’au 15 mai, je continuerai à aller aux campements pour envoyer un message à la communauté internationale décrivant les conditions désastreuses dans lesquelles je suis obligé d’élever mes fils. J’irai, jusqu’à ce que je puisse apercevoir nos terres – nos arbres – de l’autre côté de la frontière militaire alors que les soldats israéliens me surveillent derrière leurs armes.

    Si Ali me demande pourquoi je retourne à la Grande Marche du Retour malgré le danger, je lui dirai ceci : J’aime la vie. Mais plus que ça, je t’aime, toi, Karam et Adam. Si risquer ma vie signifie que toi et tes frères aurez une chance de grandir, d’avoir un avenir digne, de vivre en paix avec vos voisins, dans un pays libre, alors c’est un risque que je dois prendre.

    #Marcheduretour

  • Palestine : Garde à vue prolongée pour #Ahed_Tamimi - Monde - tdg.ch
    //www.tdg.ch/monde/garde-prolongee-ahed-tamimi/story/31670273

    Jeudi, un tribunal militaire israélien de Cisjordanie a prolongé une nouvelle fois la garde à vue de l’adolescente qui restera, ainsi que sa mère, en détention jusqu’à lundi. Sa cousine doit être en principe libérée dimanche.

  • L’occupant s’acharne sur Ahed et Nariman Tamimi | Chronique de Palestine
    Jaclynn Ashly | 26 décembre 2017 – Al-Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine
    http://chroniquepalestine.com/occupant-sacharne-ahed-nariman-tamimi

    Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, les détentions des femmes Tamimi ont été prolongées de quatre jours, la police de l’occupant poursuivant une enquête sur une affaire qui a attiré l’attention du monde entier.

    Bassem a déclaré à Al Jazeera que les audiences du tribunal, qui se sont déroulées au centre de détention israélien d’Ofer à Ramallah, ont duré plus de six heures lundi.

    « Ahed avait l’air si fatiguée », a-t-il dit, parlant de sa fille de 16 ans emprisonnée, et il a exprimé son inquiétude concernant son traitement dans la prison israélienne.

    Trois policiers israéliens se sont tenus devant Bassem pendant toute la procédure judiciaire, empêchant Bassem de voir sa fille Ahed.

    « Je n’avais même pas le droit de la voir », a-t-il dit. Bassem a essayé de parler à sa fille, désireux d’entendre sa voix familière qui aurait pu l’assurer qu’elle gardait la force pour laquelle l’adolescent est devenue célèbre.

    Cependant, « chaque fois que j’essayais de lui parler, les policiers israéliens me disaient de me taire et menaçaient de me chasser du tribunal », a-t-il raconté.

    « Ils veulent juste nous montrer qu’Israël contrôle tout. » (...)

  • Moix, Attal et la Palestine : un chef-d’œuvre de propagande télévisuelle | Xavier Guignard
    https://blogs.mediapart.fr/xavier-guignard/blog/211117/moix-attal-et-la-palestine-un-chef-d-oeuvre-de-propagande-televisuel

    Le samedi 18 novembre, dans l’arène de l’émission d’On n’est pas couché, la présentation d’Utopia XXI, le dernier livre d’Aymeric Caron, a donné lieu à une ahurissante logorrhée du chroniqueur Yann Moix et de l’acteur Yvan Attal. Ils illustrent à merveille ce qu’il est possible d’asséner comme contre-vérités sur le sionisme et la création d’Israël en quelques minutes à la télévision française. Source : La Palestine en questions

  • Abbas va-t-il succomber à l’argent saoudien ? | Chronique de Palestine
    Abdel Bari Atwan | 16 novembre 2017 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://chroniquepalestine.com/abbas-va-succomber-argent-saoudien

    Les Saoudiens se trompent s’ils pensent qu’ils peuvent retourner les Palestiniens au Liban contre le Hezbollah.

    Bien que l’Arabie saoudite et ses machinations régionales aient été très médiatisées au cours des dernières semaines, un récent visiteur à Riyad a attiré relativement peu l’attention des médias. L’ex-président palestinien Mahmoud Abbas est resté bouche bée pendant son séjour la semaine dernière dans la capitale saoudienne, où il a reçu un accueil exceptionnellement hospitalier de la part de ses hôtes, dont le roi Salman Bin-Abdelaziz qui a organisé une réception en son honneur.

    La plupart des visites précédentes de l’Arabie Saoudite par Abbas ont été des affaires sans lendemain et rapides, pour la plupart d’une journée seulement. Les responsables saoudiens faisaient la sourde oreille à ses demandes – en particulier pour un soutien financier – et Abbas revenait en général de ses voyages à Riyad en faisant une sale tête. (...)

  • Résistance palestinienne : faire payer le prix de l’occupation | Chronique de Palestine
    Abdel Bari Atwan – 27 septembre 2017 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://chroniquepalestine.com/resistance-palestinienne-faire-payer-prix-occupation

    Les Israéliens et ceux qui les soutiennent ne devraient pas être si surpris que les Palestiniens restent déterminés à résister !

    Le choc et l’étonnement exprimés par les dirigeants et les colons israéliens lors de l’attaque menée par le Palestinien Nimr al-Jamal, âgé de 37 ans, contre les forces israéliennes d’occupation dans une colonie au nord de Jérusalem – trois agents étant tués et un quatrième blessé grièvement – ne sont pas surprenants. Les Israéliens se sont convaincus que le peuple palestinien avait capitulé, que la voie de la normalisation avec le monde arabe leur était largement ouverte, que la plupart de ses régimes étaient devenus de loyaux alliés et que la coordination répressive avec l’Autorité palestinienne (AP) assurerait la protection de leurs soldats et leurs colons.

    Quelques jours avant l’opération, le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, avait déclaré qu’il n’était pas nécessaire que le « conflit » palestino-israélien se poursuive ». Le roi Hamad de Bahreïn avait exprimé sa conviction que tout boycott d’Israël devait être terminé (sans que Sa Majesté explique pourquoi le boycott que lui et ses alliés appliquent au Qatar voisin, serait devenu inadmissible dans le cas des Palestiniens et des Arabes contre un oppresseur qui occupe leurs terres).

    Quiconque a écouté le discours de l’ex-président Mahmoud Abbas de l’Autorité palestinienne (AP) à l’Assemblée générale des Nations Unies, aura une bonne idée de l’ampleur des attaques subies par les Palestiniens dans les territoires occupés. Pour la énième fois, Abbas a réitéré des griefs de longue date : que l’Autorité qu’il dirige est dépourvue de pouvoir ; qu’Israël ne parle pas sérieusement d’une négociation sur une solution à deux États ; que l’expansion accélérée des colonies continue de dévorer le territoire palestinien. C’est pourquoi les Palestiniens ont très vite applaudi à l’attaque contre les gardiens de la colonie. Les groupes politiques palestiniens ont salué l’opération, le Hamas et le Jihad islamique la qualifiant d’héroïque et le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP) appelant à une campagne continue d’attaques contre ces colonies afin de rendre pour l’occupant leur présence coûteuse, impossible à protéger et à maintenir.

    Ce qui est étrange dans les diverses déclarations faites par les autorités d’occupation israéliennes à propos de l’attaque, c’est qu’elles s’étonnent que Nimr n’était pas politiquement actif, n’appartenait à aucune organisation et n’avait pas été emprisonné, et qu’il avait subi moult contrôles de sécurité avant de se voir accorder un permis pour un travail faiblement rémunéré dans une colonie. C’est comme si les Israéliens s’attendaient à ce que les Palestiniens ordinaires – qui souffrent quotidiennement d’humiliations et d’insultes à des barrages militaires ; voient leurs amis assassinés par des soldats israéliens ; des maisons détruites et des familles laissées totalement démunies ; avec en même temps des colonies qui poussent comme des champignons sur les terres de leurs ancêtres – se transforment en esclaves obéissants de l’occupation simplement pour obtenir dans des conditions humiliantes un permis sans lequel ils seraient incapables de nourrir leurs familles.

    Les Israéliens et leurs partisans américains et européens font une grossière erreur en supposant qu’une fois que quelques dirigeants arabes auront serré la main des dirigeants israéliens, la question de la Palestine sera résolue. Ces dirigeants ne représentent pas leurs peuples. Ils ne se représentent même pas eux-mêmes, car ils sont privés de leur libre arbitre. Les décisions sont prises ailleurs pour eux et ne sont ni libres ni gratuites. Plus important encore, la volonté populaire de résister par tous les moyens légitimes reste forte et puissante, même si elle peut être étouffée pendant de courtes périodes.

  • Fatah et Hamas | Chronique de Palestine
    Abdel Bari Atwan - 18 septembre 2017 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://chroniquepalestine.com/fatah-et-hamas

    (...) Les rencontres entre le Hamas et Fateh ont abouti à des accords supposés lourds de conséquences. Le Hamas a exprimé sa volonté de dissoudre immédiatement son gouvernement (Conseil d’administration) à Gaza et d’organiser des élections à la présidence et à la législature de l’AP, ainsi qu’au Conseil national de Palestine. Il a également convenu de restructurer son appareil de sécurité et de donner tous les pouvoirs à un « gouvernement d’accord national » pour une période intérimaire en attendant la formation d’un « gouvernement d’unité nationale ».

    Mais on recherche en vain dans tous les documents et déclarations, la moindre référence à la fin de la coordination répressive entre l’Autorité palestinienne et Israël, ou à la réactivation de la résistance sous toutes ses formes contre l’occupation, ou au rétablissement des allocations aux prisonniers politiques palestiniens dans les prisons de l’occupation, ou à l’annulation des réductions de salaire pour les employés à Gaza. Aucune mention de ces problèmes n’a été faite.

    L’accomplissement le plus récent et plus importante des Palestiniens a été de forcer le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu à abandonner ses projets de renforcer le contrôle israélien sur la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem. Cette victoire a été obtenue sans l’implication directe ou indirecte ni du Fatah ni du Hamas, ni d’aucune des autres factions qui sont sur le point de s’engager dans une autre série de dialogues et de rapprochements pouvant leur donner plus de crédibilité.

    Cela résume avec précision et sans détour l’état actuel de la politique palestinienne.
    Ils veulent que nous nous nous réjouissions de la dissolution du Conseil d’administration de Gaza et du fait que les représentants du Hamas et du Fatah s’embrassent, au motif que la réconciliation serait sur la bonne voie. Pas de problème, nous respecterons leurs souhaits. Mais jusqu’à quel point pouvons-nous être optimistes, et combien de semaines ou de mois faudra-t-il ? Quels sont les mécanismes pratiques pour la mise en œuvre des accords ? Comment le nouveau gouvernement sera-t-il constitué ? Y aura-t-il des garanties de véritables réformes dans toutes sortes de domaines ou que la corruption sera réellement éradiquée ? (...)

    • ONU Assemblée générale des Nations Unies
      Débat général de la 72e session
      https://gadebate.un.org/fr/72/%C3%A9tat-de-palestine
      État de Palestine
      S.E. M. Mahmoud Abbas, Président

      20 septembre 2017

      « Nous ne pouvons continuer d’être une Autorité sans autorité », a-t-il lancé, ajoutant que les Palestiniens ne peuvent rester les bras croisés face à la menace sur leur existence nationale, politique et sociale et sur leurs terres. Nous devons prendre des mesures différentes pour préserver notre existence nationale et laisser ouverts les horizons de paix et de sécurité. Parmi ces mesures, il a rappelé que la Palestine a invité la Cour pénale internationale (CPI) à ouvrir une enquête et à poursuivre les autorités israéliennes impliquées dans les colonies de peuplement et les agressions contre le peuple palestinien. Il a aussi indiqué que la Palestine va poursuivre son processus d’accession aux conventions, protocoles et organisations internationales, en droite ligne du statut d’Observateur qu’il a acquis auprès des Nations Unies.

  • Al-Aqsa : sous des prétextes sécuritaires, Israël poursuit son nettoyage ethnique de la Palestine
    Diana Buttu - 21 juillet 2017 – Al-Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine
    http://chroniquepalestine.com/al-aqsa-israel-poursuit-nettoyage-ethnique-palestine

    (...) Au nom de sa « sécurité », Israël exproprie les terres palestiniennes. Au nom de sa « sécurité », Israël construit des colonies réservées aux seuls juifs sur des terres palestiniennes volées. Au nom de sa « sécurité », Israël démolit les maisons et les écoles palestiniennes et au nom de sa « sécurité », les Palestiniens sont assiégés à Gaza, forcés de vivre sans électricité, sans service de santé et approvisionnement en d’eau adéquats, et se voient même interdit d’accéder à la mer.

    Et, lorsque les Palestiniens sont abattus par des meurtriers de masse, comme ils l’ont été dans les années 1990 à Hébron par Baruch Goldstein, les Palestiniens – et non les Israéliens – sont soumis, toujours au nom de la « sécurité, à des restrictions encore plus sévères dans leurs mouvements. Bref, Israël cherche à faire de Jérusalem un nouvel Hébron : interdits aux Palestiniens, mais avec toutes les facilités pour les juifs israéliens qui prennent le pas sur les droits des Palestiniens.

    Alors qu’Israël continue d’abattre les Palestiniens, qui assurera la sécurité des Palestiniens ?

    Cette sécurité ne viendra pas du leader palestinien non élu actuel, Mahmoud Abbas, qui s’est promené quatre jours en Chine alors que les Palestiniens sont empêchés d’accéder au complexe d’Al-Aqsa et que les Gazaouis souffrent sous un blocus qu’il a ouvertement soutenu. Ni, bien sûr, ne viendra-t-il d’une communauté internationale silencieuse qui ne sait comment tordre ses mains et condamner Israël dans les termes les plus mesurés.

    Au contraire, les Palestiniens continueront à se défendre, et à se défendre courageusement, ne s’inclinant que devant le Dieu qu’ils prient et jamais devant les diktats israéliens.

  • La nouvelle guerre d’agression culturelle d’Israël - Chronique de Palestine
    Richard Falk – 7 mai 2017 – The Palestine Chronicle – Traduction : Chronique de Palestine – MJB
    http://chroniquepalestine.com/la-nouvelle-guerre-dagression-culturelle-disrael

    Mon livre Palestine’s Horizon : Towards a Just Peace est sorti il y a quelques semaines chez Pluto en Grande Bretagne. J’étais alors à Londres et en Écosse pour une série de conférences universitaires dans le cadre du lancement de ce livre. Il se trouve que sa sortie ait coïncidé avec la publication d’un rapport que j’ai co-écrit avec Virginia Tilley à la demande de la Commission économique et sociale des Nations unies pour l’Asie occidentale (CESAO), donnant à mes apparitions publiques une notoriété qu’elles n’auraient pas eu autrement. La conclusion du rapport disait que les preuves relatives aux pratiques israéliennes vis-à-vis du peuple palestinien relevaient de « l‘apartheid », tel que défini par le droit international.

    Il y eut une forte contre-attaque de la part de militants sionistes menaçant de causer des troubles. Ces menaces ont dû être suffisamment intimidantes pour les administrations universitaires, si bien que mes conférences à la University of East London et à la Middlesex University furent annulées pour raisons de « santé et sécurité. »

    Ces décisions ont peut-être été en partie prises par les autorités administratives sachant qu’une conférence que j’avais donnée auparavant à la LES (London School of Economics) avait en effet été passablement perturbée pendant la phase d’échange, à tel point que le personnel de sécurité de l’université avait dû faire sortir deux personnes du public qui criaient des noms d’oiseaux, avaient déployé un drapeau israélien, s’étaient levées et avaient refusé de s’asseoir à la demande polie du modérateur.

  • L’objectif occidental est de démembrer la Syrie | Chronique de Palestine
    Abdel Bari Atwan –2 avril 2017 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine
    http://chroniquepalestine.com/objectif-occidental-demembrer-syrie

    La création de « zones intermédiaires de stabilité » signifie démembrer le pays, en commençant par l’État post-islamique d’al-Raqqa.

    Le même son de cloche inquiétant est de plus en plus entendu à Washington et dans quelques capitales européennes ces jours-ci, et s’est fortement répandu dans les médias occidentaux. Il appelle à la partition de la Syrie par l’établissement de zones autonomes intérimaires pour les différents groupes ethniques et religieux, comme solution préliminaire à la crise syrienne.

    J’ai personnellement participé à un certain nombre de programmes de discussion au cours desquels j’ai été surpris d’entendre cette proposition répétée sous différentes formes, notamment par des experts américains impliqués dans la conférence internationale sur la guerre contre le terrorisme tenue plus tôt ce mois-ci à Washington.

    Le nouveau secrétaire d’État américain, James Tillerson, un nouveau venu à la politique, a articulé dans des termes assez édulcorés le plan qui est actuellement et rapidement mis en œuvre sur le terrain par l’armée américaine. Il a déclaré que les États-Unis établiraient des « zones provisoires de stabilité » en Syrie, tout en ajoutant que celles-ci seraient différentes des « zones de sécurité » que l’opposition syrienne demande, et que « leur objectif est de permettre aux réfugiés syriens de revenir chez eux ».

    Pour le dire plus brutalement et brièvement : le partage de la Syrie pourrait commencer par la ville d’al-Raqqa et ses environs – et cela pourrait servir de première étape – sous le prétexte officiel de la protection des réfugiés – dans l’imposition du changement de régime. C’est précisément ce qui a été fait en Libye, lorsque la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU demandant la protection des civils a servi de couverture pour bombarder le pays et renverser son régime.

    #Syrie

  • L’initiative française au #Proche-Orient s’achève sans avancées
    https://www.mediapart.fr/journal/international/150117/l-initiative-francaise-au-proche-orient-sacheve-sans-avancees

    Lancée il y a un an, la démarche française entendait réanimer le processus de paix israélo-palestinien et soutenir la solution à deux Etats. Mais le refus obstiné de Netanyahou, malgré les concessions de l’Elysée, a transformé la conférence internationale organisée ce 15 janvier à Paris en forum largement symbolique.

    #International #colonie #Israël #Palestine

  • 2017, une année pour se souvenir de trois sombres anniversaires dans l’histoire de la Palestine
    Richard Falk | 2 janvier 2017
    http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/2017-une-ann-e-pour-se-souvenir-de-trois-sombres-anniversaires-dans-l

    Les Palestiniens semblent un peu plus chaque jour voués à se soumettre ou, tout au mieux, à devenir des citoyens de deuxième zone sur leurs terres natales. L’expansionnisme israélien, combiné au soutien inconditionnel affiché par les États-Unis et à l’impuissance des Nations-unies ne laissent entrevoir que des perspectives moroses quant à l’autodétermination du peuple palestinien et à une paix négociée qui prendrait à la fois en compte les droits et les attentes des Palestiniens et des Juifs.

    Le fait de commémorer, en 2017, trois anniversaires majeurs pourrait nous aider à mieux comprendre l’histoire douloureuse du peuple palestinien au cours de ces 100 dernières années.

    De telles commémorations pourraient peut-être même permettre de corriger les erreurs du passé et, mieux vaut tard que jamais, de soutenir les efforts, aussi modestes soient-ils, visant à trouver un moyen d’aller de l’avant. À l’heure actuelle, les initiatives les plus prometteuses sont celles qui s’inscrivent dans le cadre d’un mouvement de solidarité mondiale croissant dont l’objectif est d’instaurer une paix équitable pour les deux peuples.

    Jusqu’à aujourd’hui, ni les Nations unies, ni les voies de recours diplomatiques traditionnelles n’ont semblé avoir un poids suffisant pour agir sur les forces sociales et politiques qui sont au cœur de la lutte palestinienne. Seules la résistance pacifiste des Palestiniens face aux épreuves qu’ils traversent depuis de nombreuses années et l’activisme de la société civile à l’échelle internationale semblent avoir la capacité d’agir positivement sur le statu quo et de leur permettre de garder espoir.

    #Palestine

  • La chimère qui sous-tend la « loi sur l’appel à la prière » | Chronique de Palestine
    Jonathan Cook | 28 novembre 2016 Jonathan-Cook.net – Traduction : Chronique de Palestine – Dominique Muselet
    http://chroniquepalestine.com/chimere-loi-sur-lappel-a-la-priere

    (...) La « loi sur l’appel à la prière » n’arrive pas dans un contexte politiquement neutre. L’aile extrémiste du mouvement des colons, qui le défend, vandalise et incendie des mosquées en Israël et dans les territoires occupés depuis des années.

    Le nouveau projet de loi suit de près une loi d’expulsion présentée par le gouvernement qui permet aux législateurs juifs d’expulser du Parlement les représentants de la minorité palestinienne qui expriment des opinions controversées.

    Les dirigeants palestiniens en Israël ne sont invités à la télévision que pour se défendre contre des accusations de trahison.

    Et ce mois-ci, une branche d’une importante chaîne de restaurants de la ville de Haïfa, au nord du pays, où vivent de nombreux citoyens palestiniens, a interdit à son personne de parler l’arabe pour que les clients juifs ne puissent pas croire qu’on se moque d’eux.

    De plus en plus, la minorité palestinienne israélienne est exclue de la sphère publique. Le projet de loi « sur l’appel à la prière » est la dernière étape pour qu’on ne les entende et qu’on ne les voit plus du tout.

    Il est à noter que Bâle Ghattas, un législateur palestinien chrétien de Galilée, a aussi dénoncé le projet de loi. Il a promis que les églises de Nazareth, de Jérusalem et de Haïfa, diffuseraient l’appel à la prière si les mosquées étaient muselées.(...)

  • Prix Nobel de l’hypocrisie - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/12/prix-nobel-de-l-hypocrisie.html

    Lorsque le prix Nobel de la Paix fut décerné en 1906 à Theodore Roosevelt (président des États-Unis de 1901 à 1909), le New York Times commenta ainsi la nouvelle :
    « Un large sourire illumina le visage du globe quand le prix a été attribué … au citoyen le plus belliqueux des États-Unis » [1].

    Theodore Roosevelt et la diplomatie du « gros bâton » « Parle doucement et porte un gros bâton » (2 septembre 1901)
    Environ un siècle plus tard, un journaliste du même New York Times se questionnait :
    « Alors, que pensez-vous du président Obama remportant le prix Nobel de la paix ? Je suis perplexe […]. Qu’a-t-il fait ? […] il me semble que cela aurait été logique d’attendre et de donner à Obama le prix Nobel de la paix dans sa huitième année en poste, après qu’il ait effectivement fait la paix quelque part » [2].
    Il s’agissait bien sûr du prix Nobel de la Paix attribué au président Barack Obama en 2009 « pour ses efforts extraordinaires pour renforcer la diplomatie et la coopération internationale entre les peuples ».
    Tout ça, neuf mois à peine après son élection ? Comment était-ce possible ?
    Du haut des huit ans années écoulées – et à des années-lumière du ronflant « Yes, we can ! » -, on peut effectivement contempler l’étendue de la paix qu’il a contribué à créer et à disséminer dans le monde arabe.
    Un monde arabe ruiné par une saison funeste qu’il a contribué à créer et qu’on a fallacieusement baptisée « printemps » [3].
    Un monde arabe saigné, éventré, étripé et dont le sang de ses citoyens graffitent les décombres et arrose les champs.
    Un monde arabe hanté par des créatures barbues coupeuses de têtes, friandes de chair humaine et annihilatrices d’espoir.
    Un monde arabe devenu le théâtre de la plus grande transhumance humaine depuis la seconde guerre mondiale [4].
    Un monde arabe où les tensions religieuses ont été nourries, attisées et exacerbées : musulmans contre chrétiens, sunnites contre chiites et sunnites contre sunnites.
    Un monde arabe dont les citoyens vivant en Occident endurent les affres d’une islamophobie nauséabonde, la pire de l’histoire contemporaine.
    Au fait, ce n’est pas Obama qui avait fait ces déclarations pompeuses dans son « fameux » discours du Caire ?
    « Je suis venu chercher un nouveau commencement entre les États-Unis et les musulmans du monde entier ».
    Et aussi :
    « Les peuples du monde peuvent vivre ensemble en paix […] cela doit être notre travail, ici sur Terre » [5].

    Barack Obama : le discours du Caire (4 juin 2009)
    Mais qui est donc censé être récompensé par le prix Nobel de la Paix ? Le testament d’Alfred Nobel est pourtant clair :
    « Une personne qui aura accompli le plus grand et le meilleur travail pour la fraternité entre nations, pour l’abolition ou la réduction des forces armées et pour la tenue et la promotion de congrès pour la paix » [6].
    Comment le comité Nobel peut prétendre qu’Obama a œuvré dans la promotion de la paix alors qu’il venait d’être élu ? Était-ce un prix pour des actions futures que ce comité aurait vues dans une boule de cristal norvégienne ? Si c’est le cas, ce comité doit impérativement relire le testament d’Alfred Nobel ou, du moins, changer de boule.
    En effet, la cristallomancie ne leur a-t-elle pas révélé que, chaque mardi, Obama décide personnellement quelles personnes doivent être liquidées à l’aide de drones [7] ? Et que la majorité des victimes de ces « mardis de la mort » sont des cibles civiles [8] ?
    Certes Obama a détendu l’atmosphère avec l’Iran et a réchauffé les relations diplomatiques avec Cuba.
    Par contre, il a fortement contribué à recréer un climat de néo-Guerre froide avec la Russie avec tout ce que cela peut comporter comme dangers à l’échelle planétaire. En effet, le rôle actif de son administration dans l’aide aux néonazis ukrainiens lors des évènements dramatiques de l’Euromaïdan a permis la réussite d’un coup d’état en règle en Ukraine [9].
    Cet épisode de flagrante ingérence étasunienne n’est, au demeurant, que le remake sanglant d’une certaine « révolution orange » de l’époque d’un célèbre « pacifiste » américain nommé G.W. Bush. Un président malchanceux qui n’a « malheureusement » pas été honoré par le comité Nobel bien qu’il ait assidûment œuvré dans la destruction de quelques pays musulmans sans oublier ses remarquables efforts dans la popularisation du lancer de chaussures.
    À chacun sa « révolution ».
    Il va sans dire que la déstabilisation de l’Ukraine, pays limitrophe de la Russie – et avec laquelle elle partage des liens historiques, culturels et économiques -, a eu pour effet de perturber sérieusement toute la géopolitique de la région et de créer des tensions entre l’Europe et Moscou.
    À ce sujet, le journaliste australien John Pilger mentionne que :
    « L’administration Obama a fabriqué plus d’armes nucléaires, plus de têtes nucléaires, plus de systèmes de vecteurs nucléaires, plus de centrales nucléaires. Les dépenses en têtes nucléaires à elles seules ont plus augmenté sous Obama que sous n’importe quel autre président américain » [10].
    Avant d’ajouter :
    « Au cours des dix‐huit derniers mois, la plus grande concentration de forces militaires depuis la seconde Guerre Mondiale — opérée par les USA — a lieu le long de la frontière occidentale de la Russie. Il faut remonter à l’invasion de l’Union Soviétique par Hitler pour trouver une telle menace envers la Russie par des troupes étrangères » [11].
    Dans le conflit palestinien, les promesses et les attentes étaient immenses. Le premier président noir des États-Unis, affublé de l’auréole des saints et drapé d’un incommensurable charisme médiatique, ne pouvait rester indifférent au sort des Palestiniens dont on a spolié la Terre et bafoué les droits les plus élémentaires. Il se devait d’agir, surtout après son « célèbre » discours du Caire :
    « Pendant des dizaines années, il y a eu une impasse […]. […] la seule solution pour répondre aux aspirations des deux côtés passe par deux États […]. C’est pourquoi j’ai l’intention de rechercher personnellement cette solution, avec toute la patience que la tâche requiert. Les obligations que les parties ont contractées dans le cadre de la feuille de route sont claires. Pour que la paix advienne, il est temps pour elles – et pour nous tous – de prendre nos responsabilités » [12].
    Obama a tellement pris ses responsabilités au sérieux qu’il est probablement le président américain qui a fait le moins d’efforts pour résoudre le problème palestinien. Pendant ses deux mandats successifs, la colonisation des terres palestiniennes a continué de plus belle et pas moins de deux massacres ont été perpétrés par Israël dans la bande de Gaza. Des milliers de morts et un désastre humanitaire en direct dans tous les médias « mainstream » sans que cela ne fasse sourciller le locataire de la Maison Blanche.
    Écoutons ce que dit Alain Franchon sur ce chapitre :
    « Dans ce conflit, les États-Unis disaient assurer, depuis vingt-six ans, le rôle d’« honnête intermédiaire ». C’en est fini de cette ambition. La présidence de Barack Obama aura entériné un mouvement amorcé depuis les années 1990 : Washington abandonne, de facto ». […] La position de départ de l’Amérique a changé. Elle se refuse a priori à la moindre contrainte sur Israël » [13].
    Pis encore. Juste avant la fin de son deuxième et dernier mandat, il vient de faire un splendide cadeau à Israël en guise de félicitations pour leur excellent travail de nettoyage ethnique et de colonisation efficace et continue de la Palestine : une aide militaire sans précédent de 38 milliards de dollars sur 10 ans [14] !
    Plus de morts, plus de colonisation, plus de haine…
    Mais pouvait-on s’attendre à mieux de la part de ce président ? Que nenni. Dans un article publié le 20 janvier 2009, jour de sa première investiture, j’écrivais, à propos de son programme :
    « Dans le chapitre de la politique étrangère du président Obama consacré à l’État Hébreu, le titre est éloquent, voire racoleur : « Barack Obama et Joe Biden : un solide dossier de support à la sécurité, la paix et la prospérité d’Israël « . Parmi les actions de la nouvelle présidence, on peut lire : assurer un solide partenariat USA-Israël, soutenir le droit à l’autodéfense d’Israël et soutenir une assistance étrangère à Israël. Dans les détails du dernier point, on peut lire que le président Obama et son adjoint s’engagent à toujours fournir l’aide annuelle dans le domaine militaire et l’assistance économique à Israël. Ils recommandent fortement l’augmentation des budgets et appellent à poursuivre la coopération avec Israël dans le développement des missiles de défense »[15]
    Promesses tenues, n’est-ce pas ?
    Dans le dossier libyen, alors qu’une solution pacifique était à portée de main, Obama a opté, de concert avec sa secrétaire d’État Hillary Clinton, pour l’élimination de Kadhafi et la dévastation totale de la Libye [16].
    « We came, we saw, he died ! »
    C’est ainsi qu’elle s’était esclaffée à l’annonce du sordide lynchage du chef libyen, avec un gloussement de bonheur et des yeux pétillants de joie [17].

    Réaction de Hillary Clinton à l’annonce de la mort de Kadhafi
    En sous-traitant la destruction de la Libye avec ses alliés européens et arabes du Golfe, l’administration américaine a non seulement provoqué la mort de milliers de Libyens, mais a réussi à transformer ce pays naguère prospère en une contrée où règne le chaos et où sévissent des hordes de djihadistes islamistes. Et comme dans le cas de l’Ukraine, l’instabilité générée en Libye a métastasé dans toute la région, affectant durablement de nombreux pays africains voisins [18].
     

    (Libye) sous les décombres
    La « printanisation » de la Syrie représente sans aucun doute le summum de la politique « pacifiste » du président Obama. Initiée par de manifestations non-violentes d’apparence spontanée, la révolte populaire de la rue syrienne a été méticuleusement concoctée par des organismes américains d’« exportation » de la démocratie [19]. Elle s’est rapidement métamorphosée en guerre civile, la plus effroyable de ce début de siècle.
    Et les chiffres de ce pays ruiné sont éloquents : près d’un demi-million de morts [18], plus de 50 % de la population déplacée dont presque 5 millions ont fui à l’étranger [21].
    Selon de récentes données de la Commission européenne :
    « Les réfugiés syriens constituent désormais la plus importante population de réfugiés au monde issue d’un même pays sur une même génération » [22].
    D’après le Washington Post, la CIA dépense pas moins d’un milliard de dollars par an pour armer et entraîner les rebelles syriens [21]. De nombreux témoignages et enquêtes montrent que l’administration américaine aide les « coupeurs de gorges » et « dévoreurs de cœurs » djihadistes dans le but de renverser le gouvernement syrien [24, 25].

    Des djihadistes syriens dans une tente fournie par l’USAID
    Pour les rendre plus « sympathiques » aux yeux de l’opinion publique, des spécialistes de relations publiques ont été chargés de leur donner un look « respectable ». Ainsi, par exemple, les médias du monde entier nous ont inondés d’images de sauveteurs héroïques, risquant leurs vies pour sauver celles de leurs concitoyens bombardés par l’aviation syrienne. Ces « héros », reconnaissables à leurs casques blancs – les « White Helmets » – sont devenus les vedettes d’un film documentaire produit en leur honneur par Netflix [26]. Ils ont même été proposés au prix Nobel de la Paix par des stars américaines comme George Clooney, Ben Affleck, Daniel Craig ou Justin Timberlake [27]. Rien que ça.

    Les « White Helmets » : les dessous de l’histoire
    Dans deux remarquables articles, le journaliste Max Blumenthal démonte toute la machine de propagande qui se cache derrière les « White Helmets » [28, 29]. Ces « téméraires » sauveteurs ne sont en réalité que des djihadistes casqués, financés par l’« United States Agency for International Development » (USAID), le plus important des organismes américains d’« exportation » de la démocratie [30]. Un document du département d’État datant du 27 avril 2016 révèle que cet organisme a financé les « White Helmets » à hauteur de 23 millions de dollars [31]. Une petite partie du magot d’environ 340 millions de dollars prévu par USAID pour « soutenir les activités qui poursuivent une transition pacifique vers une Syrie démocratique et stable » [32].
    Un des plus grands succès des spécialistes de relations publiques travaillant avec les rebelles syriens est l’affaire du « petit garçon sur le siège orange ». Il s’agit de la photographie esthétiquement émouvante d’un petit garçon syrien de cinq ans nommé « Omran Daqneesh ». La photo, qui a fait le buzz sur Internet, a été aussi largement diffusée dans les médias « mainstream ». Elle montre un enfant assis sur le siège orange d’une ambulance, couvert de poussière, le visage ensanglanté et le regard hagard. L’enfant aurait été extrait des décombres d’un quartier de la ville d’Alep par les « White Helmets ».

    Omran Daqneesh à la une du New York Times (19 août 2016)
    La photographie est si poignante qu’elle a fait réagir un enfant américain de six ans, Alex, qui a écrit au président Obama en personne. Il lui demanda de faire le nécessaire pour ramener le petit Omran aux États-Unis afin de l’accueillir dans sa maison et partager avec lui ses jouets et ceux de sa sœur.
    Ah ! Les beaux sentiments des jeunes enfants ! Aussi beaux que la photo du petit Omran ! Si beaux que la lettre a été publiée in extensosur le site de la Maison Blanche accompagnée d’une vidéo du petit Alex [33]. L’écriture hésitante du jeune américain, puérile et appliquée, a fait craquer la blogosphère, autant que la photo du « petit garçon sur le siège orange ».

    Alex écrit à Obama (21 septembre 2016)
    Mais c’est en s’intéressant à la personne qui a photographié le jeune syrien blessé que l’histoire devient croustillante. Le photographe est un certain Mahmoud Raslan qui travaille avec l’AMC (Aleppo Media Center). Selon certains observateurs de la scène syrienne, l’AMC est financé par le gouvernement des États-Unis, mais aussi par celui de la France et de la Grande-Bretagne [34].
    Le plus dramatique, c’est que Mahmoud Raslan ne cache pas sa sympathie pour des djihadistes barbares, en particulier ceux du groupe d’Al Zinki [35].
    Ce groupe de rebelles qui a été accusé par Amnesty International d’enlèvements, de tortures et d’exécutions sommaires [36].
    Ces mêmes rebelles qui ont égorgé, quelques semaines plus tôt, un enfant de douze ans et qui ont poussé l’horreur jusqu’à se filmer en train de commettre leur abominable forfait [37], crime horrible qui n’a pas connu le même battage médiatique que celui du petit Omran sauvé par les « White Helmets ».
     

    Omran Daqneesh : les dessous de l’histoire
    Ces mêmes rebelles que les États-Unis financent, arment et dont ils payent les salaires par l’intermédiaire du MOM (Centre d’opérations commun) [38, 39].
    Y a-t-il eu des lettres écrites au président Obama pour dénoncer le comportement bestial de ces rebelles ? Des missives pour pleurer le jeune garçon décapité ? La réponse est, bien sûr, négative.
    La Maison Blanche a largement médiatisé la lettre du petit Alex. Obama l’a lue dans son discours devant les dirigeants du monde entier lors du sommet sur les réfugiés qui s’est tenu à l’ONU, le 20 septembre dernier. Il a ensuite posté le message suivant sur sa page Facebook :
    « Ce sont les paroles d’un garçon de 6 ans : un jeune enfant qui n’a pas appris à être cynique, suspicieux, ou à avoir peur des autres en raison de là d’où ils viennent, de quoi ils ont l’air ou de comment ils prient. […] Imaginez à quoi le monde ressemblerait si nous étions tous comme Alex » [40].
     

    Obama parle d’Alex à l’ONU (20 septembre 2016)
    Ce fut « un très joli coup de com’ » selon certains [39]. C’est le moins qu’on puisse dire car s’il est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants, elle sort rarement de celle des adultes.
    Surtout de celle d’un adulte qui est à la tête du pays le plus puissant du monde et qui a le pouvoir de mettre fin au malheur des « Omran » ou au drame des « Aylan » [42].
    Mais au lieu de cela, il continue à financer, soutenir et provoquer les malheurs et les drames.
    Le petit Alex devrait savoir que pendant les deux mandats du président Obama, des centaines d’« Aylan » et des milliers d’« Omran » palestiniens ont été victimes des bombes israéliennes sans que cela puisse soulever la moindre indignation de l’administration américaine.
    Que des centaines d’« Aylan » et d’ « Omran » yéménites souffrent tous les jours le martyre sous des bombes fournies par les États-Unis à l’Arabie Saoudite, son fidèle allié, pays belliciste et moyenâgeux [43]. Avec des milliers de morts, dont le tiers est des enfants, « l’horreur au Yémen révèle l’hypocrisie meurtrière des exportateurs d’armes tels que la Grande-Bretagne et les États-Unis » [44]. Malgré tout cela, l’administration Obama n’a jamais cessé d’aider l’industrie de la mort saoudienne :
    « L’administration Obama a réalisé plus de 110 milliards $ de transactions d’armes avec la monarchie saoudienne. L’armée américaine continue de ravitailler les avions de la coalition et de fournir des renseignements et les responsables américains et britanniques ont physiquement rencontré les Saoudiens qui bombardent [le Yémen] » [45].
    Dans un éditorial du New York Times intitulé « Les États-Unis sont complices dans le carnage au Yémen », on peut lire :
    « Les experts [américains] disent que la coalition [dirigée par l’Arabie Saoudite] serait clouée au sol sans le soutien de Washington » [46].

    Scène du Yémen actuel
    On devrait aussi présenter à Alex l’illustre Madeleine Albright, l’ancienne secrétaire d’État américaine qui avait déclaré que la mort des 500 000 enfants irakiens à cause de l’embargo américain était un prix « qui en valait la peine » [47].

    Madeleine Albright et les 500 000 enfants irakiens (12 mai 1996)
    Et pourquoi ne pas lui mentionner aussi, en passant, que le président à qui il a écrit sa belle lettre a récompensé Mme Albright en lui décernant, en 2012, la « Médaille présidentielle de la Liberté » [48], la plus haute distinction civile des États-Unis ?
     
    On ne peut qu’être d’accord avec le Washington Post sur le point suivant :
    « En tant que président, les plus grands moments d’Obama ont souvent été des allocutions » [49]
    Du discours du Caire (juin 2009) à celui de l’ONU (septembre 2016), la présidence d’Obama n’a été qu’un vulgaire déplacement d’air qui cache des drones tueurs, des guerres froides, des printemps véreux et des barbus sanguinaires.
    C’est probablement pour cette raison que l’ancien directeur de l’Institut Nobel norvégien a déclaré que :
    « Barack Obama s’est montré indigne de son prix depuis qu’il l’a reçu » [50].
    Il est évident que l’échec cuisant de sa protégée, Hillary Clinton, aux récentes élections présidentielles américaines est un flagrant désaveu de sa politique belliqueuse et destructive qu’il a soigneusement cultivée huit années durant.
    Mais en mêlant l’innocence des petits Omran et Alex à sa gestion calamiteuse des affaires du monde, le seul prix Nobel qui devrait être officiellement décerné à Obama après ses deux mandats est celui, bien mérité, de l’hypocrisie professionnelle.
    Par Ahmed Bensaada | 18 Novembre 2016

  • Leïla Shahid, élue Présidente de la Société des Amis de l’IMA | Institut du monde arabe
    12/10/2016
    https://www.imarabe.org/en/actualites/l-ima-au-jour-le-jour/2016/leila-shahid-elue-presidente-de-la-societe-des-amis-de-l-ima

    Une ambassadrice du monde arabe aux côtés de Jack Lang

    C’est une diplomate hors pair, mais aussi une personnalité fortement engagée pour la visibilité et la reconnaissance des artistes du monde arabe qui prend la tête de la Société des Amis de l’IMA.

    « J’arrive réellement à un moment où j’ai le sentiment que je ne peux pas en faire plus, sur le plan diplomatique, avait déclaré Leïla Shahid l’année dernière (Mediapart, 15 mars 2015), après l’annonce surprise d’une retraite décidée par elle. Ce serait refaire du même et je n’ai plus la même motivation dans ce secteur diplomatique. Ça ne veut pas du tout dire que je prends ma retraite de la Palestine, ni de sa cause ! J’ai envie de faire plein d’autres choses que je n’avais pas la possibilité de faire tant que j’étais ambassadeur, je dirais plus dans le domaine culturel, artistique, social et politique, mais plutôt avec la société civile, en Palestine et dans la diaspora. »

    En Palestine, dans la diaspora, et bien au-delà : Leïla Shahid a d’ores et déjà faire part de son projet de donner une plus grande visibilité à la SAIMA à travers le monde arabe. Et ainsi, de fédérer l’appui et le soutien à l’IMA d’acteurs politiques, culturels et économiques nouveaux.

  • Etat de Palestine – Mahmoud Abbas représente les intérêts israéliens et américains, pas les droits des Palestiniens
    http://vilistia.org/archives/11472

    Par Muslim Press le 16 août 2016 Iran Israël Palestine Navid Nasr : « Abbas a joué le même rôle pour les Palestiniens que Quisling a joué en Norvège sous l’occupation nazie. » Mahmoud Abbas avec Benyamin Natanyahou Muslim Press a demandé à Navid Nasr son … Lire la suite →

    #ETAT_PALESTINIEN

  • Sisyphe - Cinéphiles, vos choix de films consacrés aux femmes !
    http://sisyphe.org/spip.php?article3731

    Films commentés dans Le féminin au cinéma

    Amerrika (v.o. Ameerka)
    À armes égales (v.o. G.I. Jane)
    Aimée et Jaguar (v.o. Aimée und Jaguar)
    Amour violé, L’,
    Antonia et ses filles (v.o. Antonia’s Line)
    Apocalypse : La 2e Guerre mondiale
    Appel à la justice (v.o. The Accused)
    Autopsie d’une crime (v.o. The Burning Bed)
    À vif (v.o. In the Cut)
    Baboussia
    Bel esprit (v.o. Wit)
    Belle verte, La
    Brodeuses
    Calendrier des girls, Le (v.o. Calendar Girls)
    Camilla
    Cercle, Le (version anglaise The Circle)
    Ces femmes qui tuent (v.o. When Women Kill)
    C’est surtout pas de l’amour : un film sur la pornographie (v.o. Not a Love Story : A Film about Pornography)
    Chaos
    Club de la chance, Le (v.o. The Joy Luck Club)
    Comment l’esprit vient aux femmes (v.o. Born Yesterday)
    Confidences trop intimes
    Couleur pourpre, La (v.o. The Color Purple)
    Dernière marche, La (v.o. Dead Man Walking)br>
    Devenir Colette (v.o. Becoming Colette)
    Du soleil plein la tête (v.o. Eternal Sunshine on the Spotless Mind)
    Earth
    Écoute-moi (v.o. Non ti muovere)
    Emporte-moi
    Étranger, L’ - Le huitième passager (v.o. Alien)
    Extremities
    Femmes de l’ombre, Les
    Feu sacré, Le (v.o. Holy Smoke)
    Filles, Les (v.o. Meisjes)
    Fire
    Fish Tank
    Frida
    Garçons ne pleurent pas, Les (v.o. Boys don’t cry)
    Gazon maudit
    Guerrières, Les (Born in Flames)
    Harold et Maude (v.o. Harold and Maude)
    Haut les coeurs !
    Hors-jeu (version anglaise Offside)
    Impromptu
    I Shot Andy Warhol
    Jardin oublié, Le : la vie et l’œuvre d’Alice Guy-Blaché
    Jeanne Dielman, 23, quai du Commerce, 1080 Bruxelles
    Joueuse
    Jour avant le lendemain, Le (v.o. Before Tomorrow)
    Julia
    Lady Chatterly
    Leçon de piano, La (v.o. Piano)
    Légende des baleines, La (v.o. Whale Rider)
    Lucie Aubrac
    Marche pour la liberté, La (v.o. The Long Walk Home)
    Mariages
    Millénium - Le film (v.o. Man Som Hatar Kvinnor)
    Millénium 3, La reine dans le palais des courants d’air (v.o. Luftslottet Som Sprangdes)
    Monster
    Moolaalé
    Mourir à tue-tête
    Notre univers impitoyable
    Nous étions guerriers (v.o. Once Were Warriors)
    Nuits avec mon ennemi, Les (v.o. Sleeping with the Enemy)
    Paradis sur terre, Le (v.o. Heaven on Earth)
    Plages d’Agnès, Les
    Polytechnique
    Portrait de femme (v.o. The Portrait of a Lady)
    Procès de Bobigny, Le
    Quatre minutes (v.o. Vier Minuten)
    Reine des bandits, La (v.o. Bandit Queen)
    Rosenstrasse
    Sarajevo, mon amour (v.o. Grbavica)
    Searching for Debra Winger
    Secret est dans la sauce, Le (v.o. Fried Green Tomatoes)
    Seins dans la tête, Les
    Septième ciel (v.o. Wolke 9)
    Sexe des étoiles, Le
    Sophie Scholl : Les derniers jours (v.o. Sophie Scholl - Die Letzten Tage)
    Soraida, Une femme de Palestine
    Souriante madame Beudet, La
    Souvenirs d’Afrique (v.o. Out of Africa)
    Stella
    Stoning of Soraya M., The (v. o. en farsi)
    Temps de l’avant, Le
    Thelma et Louise (v.o. Thelma and Louise)
    Trafic humain (v.o. Human Trafficking)
    Trois hommes et un couffin
    Trois sœurs (v.o. Paura e amore)
    Un ange à ma table (v.o. An Angel at My Table)
    Une affaire de femmes
    Vent du nord, Le (v.o. North Country)
    Vie secrète des mots, La (v.o. La vida secreta des las palabras)
    Village du péché, Le (autre titre Les bonnes femmes de Riazan)
    Volonté de fer (v.o. Iron Jawed Angels)
    War Zone, The
    Water
    Wendy et Lucy (v.o. Wendy and Lucy)
    4 mois, 3 semaines, 2 jours
    48 heures par jour

    #cinéma #femmes #féminisme

    • D’autres propositions de l’auteure

      Anne Trister, Léa Pool
      Années de plomb, Les, Margarethe von Trotta
      Bagdad Café, Percy Aldon
      Bons débarras, Les, Francis Mankiewicz
      Camille Claudel, Bruno Nuytten
      Chant des sirènes, Le, Patricia Rozema
      Cléo de 5 à 7, Agnès Varda
      Couvre-lit à l’américaine, Jocelyn Moorhouse
      De l’autre côté, Fati Akin
      Des marelles et des petites filles, Marquise Lepage
      Femme de l’hôtel, La, Léa Pool
      Fille à un million de dollars, Clint Easwood
      Gorilles dans la brume, Michael Apted
      Mais qu’est-ce qu’elles veulent ? Coline Serreau
      Ma vie sans moi, Isabel Coixet
      Norma Rae, Martin Ritt
      Petites marguerites, Les, Věra Chytilová
      Playing for Time, Daniel Mann et Joseph Sargent
      Quatre femmes d’Égypte, Tahani Rached
      Rosa Luxembourg, Margarethe von Trotta
      Sans toit ni loi, Agnès Varda
      Séraphine, Martin Provost
      Sonatine, Mireille Lanctôt
      Tout sur ma mère, Pedro Almodovar
      Une femme sous influence, John Cassavetes
      Vieille dame indigne, La, René Allio
      Wanda, Barbara Loden

    • Films proposés dans l’enquête réalisée par Thérèse Lamartine

      A Gun in the House, Ivan Nagy
      A Message from Holly, Rod Holcom
      A Mother’s Prayer, Larry Elikann
      Age of Innocence, The, Martin Scorcese
      Alice’s Restaurant, Arthur Penn
      Amelia Earhart, George Schaefer
      Années de plomb, Les, Margarethe von Trotta
      Baise-Majesté, Francine Pelletier
      Bal des actrices, Le, Maïwenn
      Beaches, Garry Marshall
      Blanche et Marie, Jacques Bernard
      Bleus au cœur, Les, Suzanne Guy
      Bostonniennes, Les, James Ivory
      Boys on the Side, Herbert Ross
      Burning Times, The, Donna Read
      Camille Claudel, Bruno Nuytten
      Carrington, Christopher Hampton
      Céline et Julie vont en bateau, Jacques Rivette
      Chant des mariées, Le, Karin Albou
      Cold Comfort Farm, John Schlesinger
      Comtesse blanche, La, James Ivory
      Coup de foudre, Diane Kurys
      Crimes of the Heart, Bruce Beresford
      Cris et chuchotements, Ingmar Bergman
      Cuisine rouge, La, Paule Baillargeon
      Des lumières dans la grande noirceur, Sophie Bissonnette
      Deux actrices, Micheline Lanctôt
      Du coeur à l’âme avec ou sans Dieu, Suzanne Guy
      Duo pour une soliste, Mireille Dansereau
      Eleonor in her Own Words, Mark Cullingham
      Entre elle et moi, Mireille Dansereau
      Erin Brokovich, Steven Soderbergh
      Eva, Joseph Losey
      Femme de Jean, La, Yannick Bellon
      Filles du Roy, Les, Anne-Claire Poirier
      Forbidden Love, Lynne Fernie et Aerlyn Weissman
      Frances, Graeme Clifford
      Gabrielle Roy, Léa Pool
      Garbo parle, Sydney Lumet
      Goddess Remembered, Donna Read
      Grand remue-ménage, Le, Sylvie Groulx
      Groupe, Le, Sydney Lumet
      Heavenly Creatures, Peter Jackson
      Home for the Holidays, Jody Foster
      Heures, Les , Stephen Daldry
      Howard’s End, James Ivory
      I Love you Alice B. Toklas, Hy Averback
      If These Walls Could Talk 1 et 2, N.Savoca, J. Anderson, M.Co.
      Il y a longtemps que je t’aime, Anne-Claire Poirier
      Isadora, Karel Reisz
      I’ve Heard the Mermaid Singing, Patricia Rozema
      Jamais plus toujours, Yannick Bellon
      Journée de la jupe, La, Jean-Paul Lilienfield
      Jupon rouge, Le, Geneviève Lefebvre
      L’amie, Margarethe von Trotta
      Leage of their Own, Penny Marshall
      Legacy of Pain, Francine Pelletier
      Lettre écarlate, La,Win Wenders
      Life and Time of Frieda Kahl, Amy Stechler et Ken Burns
      Lipstick, Lamont Johnson
      Little Women, Gilian Armstrong
      Long silence, Le, Margarethe von Trotta
      L’une chante, l’autre pas, Agnès Varda
      Madeleine Parent- Tisserande de solidarités, Sophie Bissonnette
      Maison des esprits, La, Bill August
      Maman est chez le coiffeur, Léa Pool
      Mansfield Park, Patricia Rozema
      Mon coeur est témoin, Louise Carré
      Moonlight & Valentino, David Anspaugh
      Mrs Dalloway, Marleen Gorris
      Orlando, Sally Potter
      Paradise Road, Bruce Beresford
      Partition pour voix de femmes, Sophie Bissonnette
      Passion Béatrice, La, Bertrand Tavernier
      Persona, Ingmar Bergman
      Plafond de verre, Le, (1992), Sophie Bissonnette
      Plafond de verre, Le, (2004), Yamina Benguigui
      Pour l’amour d’une femme, Luis Mandoki
      Pourvu que ce soit une fille, Mario Monicelli
      Prix d’une femme, Le, Gérard Krawczyk
      Rebelles ou la rage au cœur, Léa Pool
      Réjeanne Padovani, Denys Arcan
      Rumeur, La, William Wyler
      Salmonberries, Percy Adlon
      Sense and Sensibility, Ang Lee
      Sexy Inc., Sophie Bissonnette
      Sofie, Liv Ulmann
      Sonate d’automne, Ingmar Bergman
      Sonia, Paule Baillargeon
      Suzie, Micheline Lanctôt
      Tendre passion, James L. Brooks
      Trois princesses pour Roland, André-Line Beauparlant
      Un rêve japonais, Doris Dörie
      Veronica Guerin, Joel Schumacher
      Volver, Pedro Almodovar
      When Night is Falling, Patricia Rozema
      White Room, The, Patricia Rozema
      Women’s Room, The, Glenn Jordan
      Yentl, Barbra Streisand

    • Suggestions des cinéphiles

      À cinq heures de l’après-midi, Samira Makhamalbaf
      Amélia, Mira Nair
      Alice au pays des merveilles, Tim Burton
      Allemagne, mère blafarde, Helma Sanders-Brahms
      Amour nu, L’, Yannick Bellon
      À tout prendre, (1964), Claude Jutras
      Brick Lane, Sarah Gavron
      Bureaux de Dieu, Les, Claire Simon
      Caramel, Nadine Labaki
      Cherry Blossom, Doris Dörrie
      Choix de Sophie, Alan J. Pakula
      Christine, Christina, Stefania Sandrel
      Corne de chèvre, La, Koziat Rog
      Couleur, La, Tate Taylor
      Courage d’Irena Sendler, Le, John Kent Harrison
      Dame en couleurs, La, (1985), Claude Jutras
      Diablesse, La, Susan Seidelman
      Die Femde - When We Leave, (2010), Feo Aladag
      Donation, La, Bernard Émond
      Enfants du silence, Les, Randa Haines
      Fatma, Khaled Ghorbal
      Fausta, Claudia Llosa
      Femme aux cinq éléphants, La, Vadim Jendreyko
      Fleur de neige et l’éventail secret, Wayne Wang
      For Coloured Girls, Tyler Perry
      Frozen River, Courtney Hunt
      Grandes chaleurs, Les, Sophie Lorrain
      Hamsayeh, Nagmeh Shirkhan
      Helen, Sandra Nettlebeck
      Hérisson, Le, Mona Achache, 2009 (L’élégance du hérisson) Josiane Balasko
      Incendies, Denis Villeneuve
      India Song, Marguerite Duras
      Jeanne M., côté cour, côté coeur, Annie Chevallay, Josée Dayan et Pierre-André Bouta
      Joue-la comme Beckham, Gurinder Chadha
      Kamouraska, (1973), Claude Jutras
      Kids are All Right, The, Lisa Cholodenko
      L’aveuglement, Fernando Meirelles
      L’imposture, Ève Lamont.
      Loin d’elle, Sarah Polley
      Mariage de Rachel, Le, Jonathan Demme
      Mary Shelley, Guylaine Dionne
      Mères et filles, Julie Lopez-Curval
      My Brillant Carreer, Gillian Armstrong
      Nannerl, la soeur de Mozart, René Féret
      Osama, Siddik Barmak
      Palmes de M. Schutz, Les, Claude Pinoteau
      Pink Sari, Kim Longinotto
      Poème, Le, Chang-Dong Lee
      Première fois que j’ai eu vingt ans, La, Lorraine Lévy
      Rien que la vérité, Rod Lurie
      Runaways, The, Floria Sigismondi
      Serveuse, La, Adrienne Shelly
      Serveuses demandées, Guylaine Dionne
      Sur la route de Madison, Clint Easwood
      Source des femmes, La, Radu Mihaileanu
      Trois temps après la mort d’Anna, Catherine Martin
      Tromper le silence, Julie Hivon
      Trou noir (Rabbit Hole), John Cameron Mitchell
      Une journée particulière, Ettore Scolla
      Vie des autres, La, Florian Henckel von Donnersmarck
      Villa Amalia, Benoît Jacquot
      Vision - La vie d’Hildegarde von Bingen, Margarethe von Trotta
      Voleur de vie, Yves Angelo
      Virgin Suicides, The, Sofia Coppola
      Whistleblower, The, Larysa Kondracki
      Winter’s Bone, Debra Granik
      Women without Men, Shirin Neshat

  • « Palestine : la case prison » en libre accès
    http://plateforme-palestine.org/Palestine-la-case-prison-en-libre-acces


    18 avril 2016

    A l’occasion de la journée internationale des prisonniers palestiniens, Palestine : la case prison est en libre accès pour une semaine !

    7000 prisonniers ; hommes, femmes et enfants. Pour tout comprendre sur les prisonniers palestiniens, « Palestine : la case prison », un documentaire produit par la Plateforme Palestine, l’ACAT, la Ligue des Droits de l’Homme et l’Association France Palestine Solidarité, avec le soutien d’Amnesty International.

  • Trois footballeurs palestiniens arrêtés par Israël – Pour la Palestine
    Ryan Rodrick Beiler | Publié le 18 mars sur The Electronic Intifada | Traduction : Jean-Marie Flémal
    http://www.pourlapalestine.be/trois-footballeurs-palestiniens-arretes-par-israel

    Au moins trois footballeurs palestiniens ont été arrêtés depuis le début de ce mois, a déclaré le Centre Al Mezan pour les droits de l’homme, dont le siège est à Gaza. Les arrestations ne sont que l’exemple le plus récent de la façon dont Israël harcèle les sportifs Palestiniens. Le 3 mars, Fadi Nimr al-Sharif, 28 ans, joueur de l’al-Hilal Football Club de Gaza Ville était arrêté au carrefour d’Erez séparant l’enclave de l’actuel Israël.

    #Football #Palestine

  • Parution d’un numéro de #revue sur :
    Activités marchandes et pratiques de la frontière

    La question de la perméabilité, de la pérennité ou de la pertinence des frontières pose nécessairement celle des modalités et des formes de l’échange transfrontalier. Cet échange peut être matérialisé par des flux de personnes, de marchandises, d’informations, qui affectent fortement le fonctionnement d’un espace dit frontalier, de part et d’autre de la limite d’État. Nous nous intéressons dans ce numéro aux répercussions et aux formes spatiales des flux de personnes ou de biens, générés par le seul facteur marchand.

    http://tem.revues.org/3312

    Articles du numéro :

    Yoann Morvan
    Rami Lévy au cœur du conflit israélo-palestinien, des « supermarchés de la paix » aux frontières multiples [Texte intégral]
    #Israël #Palestine
    Rami Levy at the core of Israeli-Palestinian conflict, « peace supermarkets » at the crossroads of different borders
    Guillaume Poiret et Pierre-Alexandre Beylier
    La #réserve_autochtone « transfrontalière » d’#Akwesasne entre #Canada et États-Unis, zone de #contrebande et faille dans la sécurisation de la frontière [Texte intégral]
    #peuples_autochtones #Etats-Unis #USA
    The Mohawk reserve of Akwesasne between Canada and USA, smuggling area and weakness in the border security
    Sophie Avarguez et Aude Harlé
    « Consommer » à la frontière : usages et perceptions en territoire catalan [Texte intégral]
    “Consuming” at the border : practices and perceptions in Catalonia
    Boris Deschanel
    Pratiques commerciales et mutations frontalières dans le #Dauphiné préindustriel (de 1713 à la Restauration) [Texte intégral]
    Entre enjeux économiques, militaires et politiques
    Commercial Practices and Borders in preindustrial Dauphiné (from 1713 to the Restauration)-Economic, Military and Political Issues
    Edmond Sougue
    #Malanville - #Gaya, une dynamique de territorialisation à la frontière #Benin - #Niger [Texte intégral]
    Malanville - Gaya, a territorialization on Benin–Niger border
    Raphaëlle Chevrillon-Guibert
    Les commerçants #zaghawa du #Darfour (#Soudan) : des passeurs de frontières [Texte intégral]
    Pathways of Accumulation in Sudan : The Case of Darfurian Cross-Border Traders
    Mohamadou Mountaga Diallo
    Frontières et activités marchandes en #Afrique_de_l’Ouest : logiques d’acteurs et fonctionnement scalaire [Texte intégral]
    Borders and trading activities in West Africa : actors logics and scalar operation
    Arnaud Serry
    Les activités commerciales et marchandes à la frontière orientale de l’Union Européenne [Texte intégral]
    Le cas de figure russo-balte
    Commercial Activities on the Eastern Border of the European Union : Russian-Baltic Case
    Antoine Marsac
    Évolutions des #mobilités_transfrontalières liées au #commerce du #tourisme_sportif en Afrique australe [Texte intégral]
    Evolutions of cross-border mobility related to trade Sports Tourism in Southern Africa

    #frontières #économie