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  • Grève aux urgences : le mouvement prend une ampleur inédite, certains soignants réquisitionnés de force - Sud Ouest.fr
    https://www.sudouest.fr/2019/06/04/greve-aux-urgences-le-mouvement-prend-une-ampleur-inedite-des-soignants-req

    Une crise inédite frappe les services d’urgences depuis plus de deux mois, mais les réponses de la ministre Agnès Buzyn se font attendre

    Le mouvement de grève aux urgences dure depuis plus de deux mois et ne faiblit pas, signe d’un profond malaise. Une manifestation est prévue jeudi à Paris, en plein congrès des urgentistes, où Agnès Buzyn n’a pas encore confirmé sa venue.

    La poussée printanière a pris racine : entamée mi-mars dans un hôpital parisien, la grève des services d’urgences a essaimé dans des dizaines d’établissements partout en France, notamment dans le Sud-Ouest. Au départ, il y a eu l’agression de trop, qui a poussé les infirmiers et les aides-soignants de Saint-Antoine, dans l’est de la capitale, à se mobiliser.

    L’initiative a fait tâche d’huile, d’abord au sein des Hôpitaux de Paris (AP-HP), où les soignants ont créé le collectif Inter-Urgences, qui n’a cessé de s’étendre depuis.

    « On en est à 80 services », a déclaré mardi Candice Lafarge, aide-soignante à Saint-Antoine et membre de ce collectif. À l’AP-HP, après plus de dix semaines de grève, le « taux global de mobilisation » prenant en compte les personnels absents et assignés se maintenait lundi « en-deça de 30% » dans les 25 services concernés, selon la direction.

    Le mouvement, soutenu et encadré par les principaux syndicats hospitaliers (CGT, SUD, FO), s’est cristallisé autour des revendications traditionnelles sur l’augmentation des salaires et des effectifs. Mais derrière l’effervescence, « le malaise est profond et général », observe François Braun, chef de service au CHR de Metz-Thionville et président de Samu-Urgences de France.

    >>> Lire aussi : « En fait, on craque » : paroles d’urgentistes au bord de la crise de nerfs

    L’association avait appelé à un débrayage symbolique de 5 minutes le 28 mai à midi. « Plus de 150 services ont répondu », photos à l’appui, assure-t-il. Soit près du quart des 640 établissements dotés d’une structure d’urgences.

    Ce praticien chevronné confie n’avoir « jamais vu un malaise de cette ampleur » et s’inquiète d’une « démobilisation complète » de professionnels pourtant « très attachés au service public ».
    Un niveau de malaise jamais atteint

    Un nouveau palier a été franchi ces derniers jours, avec une recrudescence d’arrêts maladie chez les soignants. À Lons-le-Saunier (Jura), « des mesures de réquisition de personnels ont dû être prises par le préfet », indiquait la semaine dernière l’Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté. En clair, pour obliger les soignants à se remettre au travail, l’ARS a fait appel aux forces de l’ordre, gendarmes ou policiers, qui viennent déloger les grévistes chez eux.

    Une infirmière, seule à son domicile avec ses enfants, raconte à Médiapart comment elle a été réveillée par les gendarmes en pleine nuit mercredi dernier.

    « Mes enfants ont été réveillés (…) J’étais en larmes, paniquée, en colère. La journée de travail a été terrible : le matin, il y avait une vingtaine de patients en attente d’un lit, pas de médecins, des internes désemparés. J’ai fini la journée en pleurs. Je travaille depuis 11 ans aux urgences, je n’ai jamais été dans cet état. Je suis nerveusement épuisée. Je suis à mon tour allée voir mon médecin pour me faire arrêter. Et en rentrant chez moi, j’ai trouvé les gendarmes, avec une nouvelle réquisition pour le lendemain matin. »

    De son côté, l’ARS pointe simplement un « absentéisme soudain dans un contexte de mouvement social », avant d’en appeler à « la déontologie médicale et (au) sens des responsabilités ».

    À Paris, l’équipe de nuit des urgences de l’hôpital Lariboisière s’est à son tour mise en arrêt maladie et ne s’est pas présentée dans la nuit de lundi à mardi. Pour pallier leur absence, les équipes de jour ont été réquisitionnées et forcées de travailler 18 heures d’affilée. « C’est un tournant historique dans le conflit social. Les personnels en ont tellement marre que, d’un coup, ils renoncent », explique Patrick Pelloux, président emblématique de l’Association des médecins urgentistes de France (Amuf).
    Agnès Buzyn déplore le mouvement de grève

    Mais Agnès Buzyn n’en tire pas la même analyse : « C’est dévoyer ce qu’est un arrêt maladie. Je pense que ce n’est pas bien, ça entraîne une surcharge de travail pour les autres », a-t-elle réagi mardi matin sur France Inter.

    Déjà, la semaine dernière, elle avait affirmé qu’il n’y avait « pas de solution miracle tant que nous n’avons pas plus d’urgentistes formés dans notre pays », tout en demandant « un effort considérable dans les hôpitaux pour mieux organiser les urgences ».

    Pour le Dr Braun, « la question des effectifs est un faux problème », car « beaucoup de gens qui se présentent aux urgences devraient être pris en charge ailleurs », soit par les médecins libéraux, soit dans d’autres services hospitaliers.

    « Le diagnostic, on l’a déjà, le traitement on le connaît. On demande qu’on nous décharge la barque »

    La ministre de la Santé est comme chaque année attendue au congrès organisé par Samu-Urgences de France et la Société française de médecine d’urgence, qui débutera mercredi à Paris. Mais l’événement ne figure pas à son agenda diffusé mardi matin. En revanche, une « manifestation nationale » à l’appel du collectif Inter-Urgences partira de Montparnasse vers 13h30, en direction du ministère.

  • U.S. and Russia trade blame over near collision in East Asian waters - Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-usa-russia-navy-incident-idUSKCN1T80LR
    https://www.youtube.com/watch?v=5QeNcKRkvDY

    Russia and the United States blamed each other for a near collision between their warships in East Asian waters on Friday with both countries accusing one another of dangerous and unprofessional behavior.

    Acting U.S. Defense Secretary Patrick Shanahan said Washington would lodge a formal diplomatic protest to Russia, while a senior Russian parliamentarian said such episodes could easily escalate tensions, which he said were already balanced “on a razor’s edge”.

    Russia’s Pacific Fleet said that the USS Chancellorsville, a guided-missile cruiser, had come within just 50 meters (165 feet) of the Russian destroyer Admiral Vinogradov which was forced to take emergency action to avoid a collision, Russian news agencies reported.

    They cited a Russian Pacific Fleet statement as saying the incident took place in the early hours of Friday morning in the eastern part of the East China Sea at a time when a group of Russian warships was on a parallel course with a U.S. naval strike group.

    The U.S guided-missile cruiser Chancellorsville suddenly changed course and cut across the path of the destroyer Admiral Vinogradov coming within 50 meters of the ship,” the statement said.

    A protest over the international radio frequency was made to the commanders of the American ship who were warned about the unacceptable nature of such actions,” it said.

    The U.S. Navy rejected that version of events, saying the behavior of the Russian ship had been “unsafe and unprofessional”.

    While operating in the Philippine Sea, a Russian Destroyer ... made an unsafe maneuver against USS Chancellorsville,” U.S. Seventh Fleet spokesman Commander Clayton Doss said.

    This unsafe action forced Chancellorsville to execute all engines back full and to maneuver to avoid collision.

    He described a Russian assertion that the U.S. ship had acted dangerously as “propaganda”. The Russian destroyer came within 50 to 100 feet of the Chancellorsville, he said, putting the safety of its crew and the ship at risk.

    Acting U.S. Defense Secretary Shanahan said Washington would formally protest.

    We’ll have military-to-military conversations with the Russians, and of course we’ll demarche them, but to me safety at the end of the day is the most important (part),” he told reporters outside the Pentagon.

    It will not deter us from conducting our operations.

    The incident comes days after Washington and Moscow sparred over an allegedly unsafe spy plane intercept by a Russian fighter jet near Syria.

    Alexei Pushkov, a senior Russian parliamentarian, said the near naval miss and other incidents like it were dangerous.

    We’re balancing on a razor’s edge,” he wrote on social media.

    Pour les Russes, ça s’est passé à l’est de la #Mer_de_Chine_orientale, pour les États-Uniens en #mer_des_Philippines


    WP


    WP

    • Vues de l’hélicoptère de l’USS Chancellorsville :


      et

      sur le site de la Marine états-unienne, ainsi que le communiqué.
      7th Fleet Statement on Unsafe Maneuver by Russian Destroyer
      /submit/display.asp ?story_id=109833

      PHILIPPINE SEA (NNS) — At approximately 11:45 am on June 7, 2019 while operating in the Philippine Sea, a Russian Destroyer (UDALOY I DD 572) made an unsafe maneuver against guided-missile cruiser USS Chancellorsville (CG-62), closing to approximately 50-100 feet putting the safety of her crew and ship at risk. 

      While USS Chancellorsville was recovering its helicopter on a steady course and speed when the Russian ship DD572 maneuvered from behind and to the right of Chancellorsville accelerated and closed to an unsafe distance of approximately 50-100 feet. This unsafe action forced USS Chancellorsville to execute all engines back full and to maneuver to avoid collision. 
      We consider Russia’s actions during this interaction as unsafe and unprofessional and not in accordance with the International Regulations for Preventing Collisions at Sea (COLREGS), “Rules of the Road,” and internationally recognized maritime customs.

    • Les images aériennes sont impressionnantes et montrent bien qu’on est passé tout près d’une collision. Ce dont ne rendent absolument pas compte les vidéos tournées de la passerelle du Chancellorsville où l’on ne voit que les deux navires en route parallèle. On jurerait presque qu’ils sont en manœuvre de ravitaillement à la mer…

      Les sillages montrent sans ambiguïté que c’est le navire russe qui a manœuvré in extremis. Tout le reste est difficile à interpréter.

      • d’après les É.-U., le Chancellorsville récupère son hélicoptère. Or d’après les images celui-ci est déjà à une distance certaine sur l’avant du navire. On pourrait imaginer qu’il a interrompu son approche (forcément par l’arrière) au vu de l’incertitude de la situation tactique, en ce cas je ne connais pas la procédure de dégagement, certainement une reprise d’altitude, mais dans quelle direction relative au navire ? Ça me paraît étonnant que l’hélico puisse se retrouver aussi loin sur l’avant aussi rapidement.

      Quant à l’application des règles de route du #RIPAM, elle ne me paraît pas aussi évidente que certains commentateurs l’affirment.
      • certes le russe est sur le tribord de l’états-unien, ce qui normalement oblige ce dernier à laisser le passage, mais,…
      • s’il est en route aviation pour l’appontement de son hélico (cf. premier point, douteux) il est alors en manœuvrabilité restreinte et il doit en arborer à son mat la marque (1 boule, 1 icône, 1 boule superposées .
      • on peut aussi se poser la question de l’angle entre les deux sillages. S’il fait moins de 67,5° (de nuit, le russe ne verrait que le feu de poupe, pas le feu de tribord), alors le navire russe est en situation de dépassement et c’est à lui de manœuvrer. Dans le cas contraire, c’est à l’américain. _A priori
      , on est autour des 45°, mais la projection de l’angle due à la perspective vue de l’hélico rend l’évaluation malaisée.
      • enfin, il est aussi difficile de juger si le Chancellorsville bat effectivement en arrière toute. L’absence de sillage sur la deuxième image, alors que sur la première on en perçoit un léger, ainsi que l’écume sur l’arrière du bateau vont dans ce sens, mais des nuages commencent à s’interposer. Par ailleurs, sur les vidéos on ne perçoit pas vraiment de changement de la vitesse relative entre les deux bateaux.

      Au vu de tout ça, il me semble bien que l’Admiral Vinogradov est effectivement navire rattrapant et que la manœuvre qu’il effectue est extrêmement tardive…

  • (20+) La justice s’intéresse aux conditions de la vente d’Alstom Energie à GE - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/06/05/la-justice-s-interesse-aux-conditions-de-la-vente-d-alstom-energie-a-ge_1


    Emmanuel Macron lors d’une visite le 28 mai 2015 aux installations d’Alstom à Belfort.
    Photo Frederick Florin. AFP

    Il y a un peu plus d’un an, le député LR d’Eure-et-Loir, Olivier Marleix, avait pointé du doigt le rôle décisif d’Emmanuel Macron dans la vente d’Alstom Energie à l’américain General Electric lorsqu’il était ministre de l’Economie sous François Hollande entre 2014 et 2016 : « En autorisant la vente d’Alstom à GE, l’Etat a failli à préserver les intérêts nationaux », accusait-il. Mais le rapport de la commission d’enquête parlementaire qu’il présidait sur « les décisions de l’Etat en matière de politique industrielle », et en particulier le dossier Alstom, avait été « neutralisé » par la majorité LREM à l’Assemblée et rangé sur une étagère. Voilà que la justice s’intéresse désormais aux circonstances de cette cession annoncée en 2014 et finalisée en 2015, a-t-on appris moins d’une semaine après l’annonce de plus d’un millier de suppressions d’emplois chez GE France. Un plan social drastique qui frappe durement Belfort et contredit complètement les engagements du groupe américain.

    Selon nos confrères de l’Obs, Olivier Marleix, qui avait saisi en janvier la justice pour qu’elle enquête sur les conditions de la vente de la branche énergie d’Alstom à GE il y a quatre ans pour près 10 milliards d’euros, a été entendu le 29 mai sur son signalement par les enquêteurs de l’Office anticorruption de la police judiciaire (Oclciff) à la demande du parquet de Paris. Ce dernier « souhaitait lui faire préciser les termes de sa dénonciation », selon une source judiciaire citée par l’hebdomadaire. Laquelle précise : « S_on signalement et ses déclarations sont désormais en cours d’analyse au parquet qui étudie les suites à donner. »
    […]
    Des affirmations que l’entourage d’Emmanuel Macron a toujours réfutées, en les qualifiant d’« _affabulations
     » et de « basses manœuvres politiques » de la part d’un parlementaire « en manque de publicité ». Dans un livre sorti lui aussi mi-janvier, le Piège américain (JC Lattès), l’ancien cadre d’Alstom au cœur de l’affaire américaine, Frédéric Pierucci, accrédite pour sa part la thèse d’un chantage du Département de la justice américain (DoJ) pour contraindre les Français à vendre la branche énergie d’Alstom à General Electric : l’abandon des poursuites pouvant remonter jusqu’au PDG d’Alstom de l’époque, Patrick Kron, aurait été négocié, selon lui, en échange de la vente forcée de l’entreprise française à GE. Le tout avec l’aval du gouvernement français de l’époque et de son ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. Son prédécesseur à Bercy, Arnaud Montebourg, s’était lui opposé à ce deal, avant de devoir quitter le gouvernement.

  • L’homme derrière le procès Balkany : « J’ai été le détonateur d’une enquête qui aurait dû avoir lieu bien avant »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/060619/hold-lhomme-derriere-le-proces-balkany-j-ai-ete-le-detonateur-d-une-enquet

    L’ancien élu de droite Didier Schuller, qui est à l’origine des actuels déboires judiciaires de Patrick Balkany, raconte depuis sa retraite alsacienne, dans un #Entretien-vidéo à Mediapart, l’incroyable histoire humaine derrière le procès du maire de Levallois. Il annonce avoir décidé de porter plainte contre Balkany après avoir été traité par ce dernier de « mythomane de la pire espèce ».

    #procès,_Corruption,_Balkany,_Fraude_fiscale,_Schuller

  • #Huawei ban: why Asian countries are shunning Trump’s blacklist despite concerns about China’s influence | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/southeast-asia/article/3012820/huawei-ban-why-asian-countries-are-shunning-trumps

    “Some if not all regional countries may harbour concerns about the security ramifications of using Huawei, but there are real pragmatic considerations,” said Collin Koh Swee Lean, a research fellow at the S Rajaratnam School of International Studies in Singapore. “Cost-wise in particular, Chinese offers for infrastructure development present more attractive propositions.”

    Acting US Defence Secretary Patrick Shanahan sought to address funding worries in his speech, mentioning that the US roughly doubled a competing infrastructure fund to US$60 billion. He contrasted the American vision of a “ free and open ” region with one “where power determines place and debt determines destiny”.

    For many Asian countries, however, US funding isn’t enough to meet their needs and generally comes with too many strings attached . Myanmar, for instance, found that China was the only country willing to finance a deep-sea port and industrial estate on its coastline near Bangladesh.

    “In the end, the decision to accept or not to accept such financing rests with the recipient country and not with Beijing,” said Thaung Tun, Myanmar’s national security adviser, dismissing the notion that China would indebt the country for strategic gains.

    #Chine #Etats-Unis

  • Pendant la visite de Trump à la base navale de Yokosuka, consigne était passée de faire disparaitre toute mention du nom de l’USS John McCain. Non à cause de la collision d’il y a presque 2 ans, mais du fait de la haine personnelle de Trump à l’égard du sénateur John McCain III, aviateur de la marine dont le nom,après son décès, a été ajouté à ceux de John McCain I et II, père et grand-père et tous deux amiraux de l’US Navy comme référence au nom de baptême du navire…

    Le nom a été recouvert d’une bâche, les toiles habillant les coupées ont été retirées, les marins mis en congé,…

    Mais Trump n’y est, évidemment, pour rien !

    Trump says he was not told of request to move USS John McCain ’out of sight’ - Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-usa-trump-navy/trump-says-he-was-not-told-of-request-to-move-uss-john-mccain-out-of-sight-

    U.S. President Donald Trump said on Wednesday he was unaware of any effort to move the USS John S. McCain that was stationed near the site of his recent speech in Japan.

    A U.S. official, speaking on condition of anonymity, confirmed to Reuters that an initial request had been made to keep the John McCain out of sight during Trump’s speech but was scrapped by senior Navy officials.
    […]
    The USS John S. McCain was initially named for the late senator’s father and grandfather, who were both Navy admirals. In 2018, the Navy added Senator McCain to the official namesake of the guided missile destroyer.

    Trump wrote on Twitter: “I was not informed about anything having to do with the Navy Ship USS John S. McCain during my recent visit to Japan.” The White House declined to comment.

    The Wall Street Journal, which first reported the news, said the White House wanted the U.S. Navy to move the ship “out of sight.” It cited an email between U.S. military officials.

    The email to Navy and Air Force officials had a number of directives, including: “USS John McCain needs to be out of sight,” and asking officials to “please confirm” that directive “will be satisfied.

    The newspaper said a tarpaulin was hung over the ship’s name ahead of Trump’s trip and sailors were directed to remove coverings from the destroyer that bore its name.

    It also said sailors assigned to the ship, who generally wear caps bearing its name, were given the day off during Trump’s visit to the nearby USS Wasp. However, the U.S. official said sailors on the ship were given the day off because of Memorial Day.

    • Admiral Squashed White House Request to Hide USS John McCain – Foreign Policy
      https://foreignpolicy.com/2019/06/03/admiral-squashes-white-house-request-to-hide-uss-john-mccain


      The USS John S. McCain (DDG 56) destroyer (C) is moored in a dock at the Yokosuka Naval Base on June 01, 2019 in Yokosuka, Japan. On Thursday, U.S. President Donald Trump has denied any involvement the move to hide the Navy Ship USS John S. McCain during his recent visit to its home port in Yokosuka, after reports emerged of emails being exchanged about keeping the ship out of view.
      Photo by Tomohiro Ohsumi/Getty Images

      Shot down. When U.S. Navy Vice Adm. Phillip Sawyer received a request from the White House to obscure the USS John McCain during President Donald Trump’s recent visit to Japan, his answer was crystal clear: No way.

      A senior U.S. defense official told FP on Sunday that Sawyer, commander of the U.S. Navy’s Seventh Fleet, was the person who ultimately squashed the request, which sparked a global furor and threatened to overshadow Acting Secretary of Defense Patrick Shanahan’s first major speech on the international stage.

      Not an ‘unreasonable’ request. The directive, which was acknowledged by the Navy on Saturday, seems to have come from lower-level aides trying to avert an uncomfortable scenario—an effort that White House Chief of Staff Mick Mulvaney called not “unreasonable.” The president has made no secret of his dislike for Sen. John McCain, who emerged as one of his strongest Republican critics during his 2016 campaign.

      But it raises questions about the politicization of the military, an organization that is traditionally apolitical. Trump has drawn the military into the debate over his long-promised wall on the border with Mexico, clashed with Gold Star families, and frequently used military events to deliver politicized speeches. Following the uproar Shanahan himself, Trump’s nominee to become Secretary of Defense, directed his chief of staff to tell the White House that the military “will not be politicized.

  • As Thousands of Taxi Drivers Were Trapped in Loans, Top Officials Counted the Money - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/05/19/nyregion/taxi-medallions.html

    [Read Part 1 of The Times’s investigation: How Reckless Loans Devastated a Generation of Taxi Drivers]

    At a cramped desk on the 22nd floor of a downtown Manhattan office building, Gary Roth spotted a looming disaster.

    An urban planner with two master’s degrees, Mr. Roth had a new job in 2010 analyzing taxi policy for the New York City government. But almost immediately, he noticed something disturbing: The price of a taxi medallion — the permit that lets a driver own a cab — had soared to nearly $700,000 from $200,000. In order to buy medallions, drivers were taking out loans they could not afford.

    Mr. Roth compiled his concerns in a report, and he and several colleagues warned that if the city did not take action, the loans would become unsustainable and the market could collapse.

    They were not the only ones worried about taxi medallions. In Albany, state inspectors gave a presentation to top officials showing that medallion owners were not making enough money to support their loans. And in Washington, D.C., federal examiners repeatedly noted that banks were increasing profits by steering cabbies into risky loans.

    They were all ignored.

    Medallion prices rose above $1 million before crashing in late 2014, wiping out the futures of thousands of immigrant drivers and creating a crisis that has continued to ravage the industry today. Despite years of warning signs, at least seven government agencies did little to stop the collapse, The New York Times found.

    Instead, eager to profit off medallions or blinded by the taxi industry’s political connections, the agencies that were supposed to police the industry helped a small group of bankers and brokers to reshape it into their own moneymaking machine, according to internal records and interviews with more than 50 former government employees.

    For more than a decade, the agencies reduced oversight of the taxi trade, exempted it from regulations, subsidized its operations and promoted its practices, records and interviews showed.

    Their actions turned one of the best-known symbols of New York — its signature yellow cabs — into a financial trap for thousands of immigrant drivers. More than 950 have filed for bankruptcy, according to a Times analysis of court records, and many more struggle to stay afloat.

    Remember the ‘10,000 Hours’ Rule for Success? Forget About It
    “Nobody wanted to upset the industry,” said David Klahr, who from 2007 to 2016 held several management posts at the Taxi and Limousine Commission, the city agency that oversees cabs. “Nobody wanted to kill the golden goose.”

    New York City in particular failed the taxi industry, The Times found. Two former mayors, Rudolph W. Giuliani and Michael R. Bloomberg, placed political allies inside the Taxi and Limousine Commission and directed it to sell medallions to help them balance budgets and fund priorities. Mayor Bill de Blasio continued the policies.

    Under Mr. Bloomberg and Mr. de Blasio, the city made more than $855 million by selling taxi medallions and collecting taxes on private sales, according to the city.

    But during that period, much like in the mortgage lending crisis, a group of industry leaders enriched themselves by artificially inflating medallion prices. They encouraged medallion buyers to borrow as much as possible and ensnared them in interest-only loans and other one-sided deals that often required them to pay hefty fees, forfeit their legal rights and give up most of their monthly incomes.

    When the medallion market collapsed, the government largely abandoned the drivers who bore the brunt of the crisis. Officials did not bail out borrowers or persuade banks to soften loan terms.

    “They sell us medallions, and they knew it wasn’t worth price. They knew,” said Wael Ghobrayal, 42, an Egyptian immigrant who bought a medallion at a city auction for $890,000 and now cannot make his loan payments and support his three children.

    “They lost nothing. I lost everything,” he said.

    The Times conducted hundreds of interviews, reviewed thousands of records and built several databases to unravel the story of the downfall of the taxi industry in New York and across the United States. The investigation unearthed a collapse that was years in the making, aided almost as much by regulators as by taxi tycoons.

    Publicly, government officials have blamed the crisis on competition from ride-hailing firms such as Uber and Lyft.

    In interviews with The Times, they blamed each other.

    The officials who ran the city Taxi and Limousine Commission in the run-up to the crash said it was the job of bank examiners, not the commission, to control lending practices.

    The New York Department of Financial Services said that while it supervised some of the banks involved in the taxi industry, it deferred to federal inspectors in many cases.

    The federal agency that oversaw many of the largest lenders in the industry, the National Credit Union Administration, said those lenders were meeting the needs of borrowers.

    The N.C.U.A. released a March 2019 internal audit that scolded its regulators for not aggressively enforcing rules in medallion lending. But even that audit partially absolved the government. The lenders, it said, all had boards of directors that were supposed to prevent reckless practices.

    And several officials criticized Congress, which two decades ago excepted credit unions in the taxi industry from some rules that applied to other credit unions. After that, the officials said, government agencies had to treat those lenders differently.

    Ultimately, former employees said, the regulatory system was set up to ensure that lenders were financially stable, and medallions were sold. But almost nothing protected the drivers.

    Matthew W. Daus, far right, at a hearing of the New York City Taxi and Limousine Commission in 2004. CreditMarilynn K. Yee/The New York Times
    Matthew W. Daus was an unconventional choice to regulate New York’s taxi industry. He was a lawyer from Brooklyn and a leader of a political club that backed Mr. Giuliani for mayor.

    The Giuliani administration hired him as a lawyer for the Taxi and Limousine Commission before appointing him chairman in 2001, a leadership post he kept after Mr. Bloomberg became mayor in 2002.

    The commission oversaw the drivers and fleets that owned the medallions for the city’s 12,000 cabs. It licensed all participants and decided what cabs could charge, where they could go and which type of vehicle they could use.

    And under Mr. Bloomberg, it also began selling 1,000 new medallions.

    At the time, the mayor said the growing city needed more yellow cabs. But he also was eager for revenue. He had a $3.8 billion hole in his budget.

    The sales put the taxi commission in an unusual position.

    It had a long history of being entangled with the industry. Its first chairman, appointed in 1971, was convicted of a bribery scheme involving an industry lobbyist. Four other leaders since then had worked in the business.

    It often sent staffers to conferences where companies involved in the taxi business paid for liquor, meals and tickets to shows, and at least one past member of its board had run for office in a campaign financed by the industry.

    Still, the agency had never been asked to generate so much money from the business it was supposed to be regulating.

    Former staffers said officials chose to sell medallions with the method they thought would bring in the most revenue: a series of limited auctions that required participants to submit sealed bids above ever-increasing minimums.

    Ahead of the sales, the city placed ads on television and radio, and in newspapers and newsletters, and held seminars promoting the “once-in-a-lifetime opportunity.”

    “Medallions have a long history as a solid investment with steady growth,” Mr. Daus wrote in one newsletter. In addition to guaranteed employment, he wrote, “a medallion is collateral that can assist in home financing, college tuition or even ‘worry-free’ retirement.”

    At the first auctions under Mr. Bloomberg in 2004, bids topped $300,000, surprising experts.

    Some former staffers said in interviews they believed the ad campaign inappropriately inflated prices by implying medallions would make buyers rich, no matter the cost. Seven said they complained.

    The city eventually added a disclaimer to ads, saying past performance did not guarantee future results. But it kept advertising.

    During the same period, the city also posted information on its website that said that medallion prices were, on average, 13 percent higher than they really were, according to a Times data analysis.

    In several interviews, Mr. Daus defended the ad campaigns, saying they reached people who had been unable to break into the tight market. The ads were true at the time, he said. He added he had never heard internal complaints about the ads.

    In all, the city held 16 auctions between 2004 and 2014.

    “People don’t realize how organized it is,” Andrew Murstein, president of Medallion Financial, a lender to medallion buyers, said in a 2011 interview with Tearsheet Podcast. “The City of New York, more or less, is our partner because they want to see prices go as high as possible.”

    Help from a federal agency

    New York City made more than $855 million from taxi medallion sales under Mayor Bill de Blasio and his predecessor, Michael R. Bloomberg.

    For decades, a niche banking system had grown up around the taxi industry, and at its center were about half a dozen nonprofit credit unions that specialized in medallion loans. But as the auctions continued, the families that ran the credit unions began to grow frustrated.

    Around them, they saw other lenders making money by issuing loans that they could not because of the rules governing credit unions. They recognized a business opportunity, and they wanted in.

    They found a receptive audience at the National Credit Union Administration.

    The N.C.U.A. was the small federal agency that regulated the nation’s credit unions. It set the rules, examined their books and insured their accounts.

    Like the city taxi commission, the N.C.U.A. had long had ties to the industry that it regulated. One judge had called it a “rogue federal agency” focused on promoting the industry.

    In 2004, its chairman was Dennis Dollar, a former Mississippi state representative who had previously worked as the chief executive of a credit union. He had just been inducted into the Mississippi Credit Union Hall of Fame, and he had said one of his top priorities was streamlining regulation.

    Dennis Dollar, the former chairman of the National Credit Union Administration, is now a consultant in the industry. 

    Under Mr. Dollar and others, the N.C.U.A. issued waivers that exempted medallion loans from longstanding rules, including a regulation requiring each loan to have a down payment of at least 20 percent. The waivers allowed the lenders to keep up with competitors and to write more profitable loans.

    Mr. Dollar, who left government to become a consultant for credit unions, said the agency was following the lead of Congress, which passed a law in 1998 exempting credit unions specializing in medallion loans from some regulations. The law signaled that those lenders needed leeway, such as the waivers, he said.

    “If we did not do so, the average cabdriver couldn’t get a medallion loan,” Mr. Dollar said.

    The federal law and the N.C.U.A. waivers were not the only benefits the industry received. The federal government also provided many medallion lenders with financial assistance and guaranteed a portion of their taxi loans, assuring that if those loans failed, they would still be partially paid, according to records and interviews.

    As lenders wrote increasingly risky loans, medallion prices neared $500,000 in 2006.

    ‘Snoozing and napping’

    Under Mr. Bloomberg, the New York City Taxi and Limousine Commission began selling 1,000 new medallions.

    Another agency was also supposed to be keeping an eye on lending practices. New York State banking regulators are required to inspect all financial institutions chartered in the state. But after 2008, they were forced to focus their attention on the banks most affected by the global economic meltdown, according to former employees.

    As a result, some industry veterans said, the state stopped examining medallion loans closely.

    “The state banking department would come in, and they’d be doing the exam in one room, and the N.C.U.A. would be in another room,” said Larry Fisher, who was then the medallion lending supervisor at Melrose Credit Union, one of the biggest lenders. “And you could catch the state banking department snoozing and napping and going on the internet and not doing much at all.”

    The state banking department, which is now called the New York Department of Financial Services, disputed that characterization and said it had acted consistently and appropriately.

    Former federal regulators described a similar trend at their agencies after the recession.

    Some former employees of the N.C.U.A., the Federal Deposit Insurance Corporation and the Office of the Comptroller of the Currency said that as medallion prices climbed, they tried to raise issues with loans and were told not to worry. The Securities and Exchange Commission and the Federal Reserve Board also oversaw some lenders and did not intervene.

    A spokesman for the Federal Reserve said the agency was not a primary regulator of the taxi lending industry. The rest of the agencies declined to comment.

    “It was obvious that the loans were unusual and risky,” said Patrick Collins, a former N.C.U.A. examiner. But, he said, there was a belief inside his agency that the loans would be fine because the industry had been stable for decades.

    Meanwhile, in New York City, the taxi commission reduced oversight.

    For years, it had made medallion purchasers file forms describing how they came up with the money, including details on all loans. It also had required industry participants to submit annual disclosures on their finances, loans and conflicts of interest.

    But officials never analyzed the forms filed by buyers, and in the 2000s, they stopped requiring the annual disclosures altogether.

    “Reviewing these disclosures was an onerous lift for us,” the commission’s communications office said in a recent email.

    By 2008, the price of a medallion rose to $600,000.

    At around the same time, the commission began focusing on new priorities. It started developing the “Taxi of Tomorrow,” a model for future cabs.

    The agency’s main enforcement activities targeted drivers who cheated passengers or discriminated against people of color. “Nobody really scrutinized medallion transfers,” said Charles Tortorici, a former commission lawyer.

    A spokesman for Mr. Bloomberg said in a statement that during the mayor’s tenure, the city improved the industry by installing credit card machines and GPS devices, making fleets more environmentally efficient and creating green taxis for boroughs outside Manhattan.

    “The industry was always its own worst enemy, fighting every reform tooth and nail,” said the spokesman, Marc La Vorgna. “We put our energy and political capital into the reforms that most directly and immediately impacted the riding public.”

    Records show that since 2008, the taxi commission has not taken a single enforcement action against brokers, the powerful players who arrange medallion sales and loans.

    Alex Korenkov, a broker, suggested in an interview that he and other brokers took notice of the city’s hands-off approach.

    “Let’s put it this way,” he said. “If governing body does not care, then free-for-all.”

    By the time that Mr. Roth wrote his report at the Taxi and Limousine Commission in 2010, it was clear that something strange was happening in the medallion market.

    Mr. Daus gave a speech that year that mentioned the unusual lending practices. During the speech, he said banks were letting medallion buyers obtain loans without any down payment. Experts have since said that should have raised red flags. But at the time, Mr. Daus seemed pleased.

    “Some of these folks were offering zero percent down,” he said. “You tell me what bank walks around asking for zero percent down on a loan? It’s just really amazing.”

    In interviews, Mr. Daus acknowledged that the practice was unusual but said the taxi commission had no authority over lending.

    Inside the commission, at least four employees raised concerns about the medallion prices and lending practices, according to the employees, who described their own unease as well as Mr. Roth’s report.

    David S. Yassky, a former city councilman who succeeded Mr. Daus as commission chairman in 2010, said in an interview that he never saw Mr. Roth’s report.

    Mr. Yassky said the medallion prices puzzled him, but he could not determine if they were inflated, in part because people were still eager to buy. Medallions may have been undervalued for decades, and the price spike could have been the market recognizing the true value, he suggested.

    Meera Joshi, who became chairwoman in 2014, said in an interview that she was worried about medallion costs and lending practices but was pushed to prioritize other responsibilities. Dominic Williams, Mr. de Blasio’s chief policy adviser, said the city focused on initiatives such as improving accessibility because no one was complaining about loans.

    Worries about the taxi industry also emerged at the National Credit Union Administration. In late 2011, as the price of some medallions reached $800,000, a group of agency examiners wrote a paper on the risks in the industry, according to a recent report by the agency’s inspector general.

    In 2012, 2013 and 2014, inspectors routinely documented instances of credit unions violating lending rules, the inspector general’s report said.

    David S. Yassky, the former chairman of the New York City Taxi and Limousine Commission.

    The N.C.U.A. chose not to penalize medallion lenders or impose extra oversight. It did not take any wide industry action until April 2014, when it sent a letter reminding the credit unions in the taxi market to act responsibly.

    Former staffers said the agency was still focused on the fallout from the recession.

    A spokesman for the N.C.U.A. disputed that characterization and said the agency conducted appropriate enforcement.

    He added the agency took actions to ensure the credit unions remained solvent, which was its mission. He said Congress allowed the lenders to concentrate heavily on medallion loans, which left them vulnerable when Uber and Lyft arrived.

    At the New York Department of Financial Services, bank examiners noticed risky practices and interest-only loans and repeatedly wrote warnings starting in 2010, according to the state. At least one report expressed concern of a potential market bubble, the state said.

    Eventually, examiners became so concerned that they made a PowerPoint presentation and called a meeting in 2014 to show it to a dozen top officials.

    “Since 2001, individual medallion has risen 455%,” the presentation warned, according to a copy obtained by The Times. The presentation suggested state action, such as sending a letter to the industry or revoking charters from some lenders.

    The state did neither. The department had recently merged with the insurance department, and former employees said it was finding its footing.

    The department superintendent at the time, Benjamin M. Lawsky, a former aide to Gov. Andrew M. Cuomo, said he did not, as a rule, discuss his tenure at the department.

    In an emailed statement, the department denied it struggled after the merger and said it took action to stop the collapse of the medallion market. A department spokesman provided a long list of warnings, suggestions and guidelines that it said examiners had issued to lenders. He said that starting in 2012, the department downgraded some of its own internal ratings of the lenders.

    The list did not include any instances of the department formally penalizing a medallion lender, or making any public statement about the industry before it collapsed.

    Between 2010 and 2014, as officials at every level of government failed to rein in the risky lending practices, records show that roughly 1,500 people bought taxi medallions. Over all, including refinancings of old loans and extensions required by banks, medallion owners signed at least 10,000 loans in that time.

    Several regulators who tried to raise alarms said they believed the government stood aside because of the industry’s connections.

    Many pointed to one company — Medallion Financial, run by the Murstein family. Former Gov. Mario M. Cuomo, the current governor’s father, was a paid member of its board from 1996 until he died in 2015.

    Others noted that Mr. de Blasio has long been close to the industry. When he ran for mayor in 2013, an industry lobbyist, Michael Woloz, was a top fund-raiser, records show. And Evgeny Freidman, a major fleet owner who has admitted to artificially inflating medallion prices, has said he is close to the mayor.

    Some people, including Mr. Dollar, the former N.C.U.A. chairman, said Congress excepted the taxi trade from rules because the industry was supported by former United States Senator Alfonse D’Amato of New York, who was then the chairman of the Senate Banking Committee.

    “The taxi industry is one of the most politically connected industries in the city,” said Fidel Del Valle, who was the chairman of the taxi commission from 1991 to 1994. He later worked as a lawyer for drivers and a consultant to an owner association run by Mr. Freidman. “It’s been that way for decades, and they’ve used that influence to push back on regulation, with a lot of success.”

    A spokesman for Mr. Cuomo said Medallion Financial was not regulated by the state, so the elder Mr. Cuomo’s position on the board was irrelevant. A spokeswoman for Mr. de Blasio said the industry’s connections did not influence the city.

    Mr. Murstein, Mr. Woloz, Mr. Freidman and Mr. D’Amato all declined to comment.

    The aftermath
    “I think city will help me,” Mohammad Hossain, who is in deep debt from a taxi medallion loan, said at his family’s home in the Bronx.

    New York held its final independent medallion auction in February 2014. By then, concerns about medallion prices were common in the news media and government offices, and Uber had established itself. Still, the city sold medallions to more than 150 bidders. (“It’s better than the stock market,” one ad said.)

    Forty percent of the people who bought medallions at that auction have filed for bankruptcy, according to a Times analysis of court records.

    Mohammad Hossain, 47, from Bangladesh, who purchased a medallion for $853,000 at the auction, said he could barely make his monthly payments and was getting squeezed by his lender. “I bought medallion from the city,” he said through tears. “I think city will help me, you know. I assume that.”

    The de Blasio administration’s only major response to the crisis has been to push for a cap on ride-hail cars. The City Council at first rejected a cap in 2015 before approving it last year.

    Taxi industry veterans said the cap did not address the cause of the crisis: the lending practices.

    Richard Weinberg, a taxi commission hearing officer from 1988 to 2002 and a lawyer for drivers since then, said that when the medallion bubble began to burst, the city should have frozen prices, adjusted fares and fees and convinced banks to be flexible with drivers. That could have allowed prices to fall slowly. “That could’ve saved a lot of people,” he said.

    In an interview, Dean Fuleihan, the first deputy mayor, said the city did help taxi owners, including by reducing some fees, taxes and inspection mandates, and by talking to banks about loans. He said that if the City Council had passed the cap in 2015, it would have helped.

    “We do care about those drivers, we care about those families. We attempted throughout this period to take actions,” he said.

    Federal regulators also have not significantly helped medallion owners.

    In 2017 and 2018, the N.C.U.A. closed or merged several credit unions for “unsafe business practices” in medallion lending. It took over many of the loans, but did not soften terms, according to borrowers. Instead, it tried to get money out as quickly as possible.

    The failure of the credit unions has cost the national credit union insurance fund more than $750 million, which will hurt all credit union members.

    In August 2018, the N.C.U.A. closed Melrose in what it said was the biggest credit union liquidation in United States history. The agency barred Melrose’s general counsel from working for credit unions and brought civil charges against its former C.E.O., Alan Kaufman, saying he used company funds to help industry partners in exchange for gifts.

    The general counsel, Mitchell Reiver, declined to answer questions but said he did nothing wrong. Mr. Kaufman said in an interview that the N.C.U.A. made up the charges to distract from its role in the crisis.

    “I’m definitely a scapegoat,” Mr. Kaufman said. “There’s no doubt about it.”

    Glamour, then poverty
    After he struggled to repay his taxi medallion loan, Abel Vela left his family in New York and moved back to Peru, where living costs were cheaper. 

    During the medallion bubble, the city produced a television commercial to promote the permits. In the ad, which aired in 2004, four cabbies stood around a taxi discussing the perks of the job. One said buying a medallion was the best decision he had ever made. They all smiled. Then Mr. Daus appeared on screen to announce an auction.

    Fifteen years later, the cabbies remember the ad with scorn. Three of the four were eventually enticed to refinance their original loans under far riskier terms that left them in heavy debt.

    One of the cabbies, Abel Vela, had to leave his wife and children and return to his home country, Peru, because living costs were lower there. He is now 74 and still working to survive.

    The city aired a commercial in 2004 to promote an upcoming auction of taxi medallions. The ad featured real cab drivers, but three of them eventually took on risky loans and suffered financial blows.
    The only woman in the ad, Marie Applyrs, a Haitian immigrant, fell behind on her loan payments and filed for bankruptcy in November 2017. She lost her cab, and her home. She now lives with her children, switching from home to home every few months.

    “When the ad happened, the taxi was in vogue. I think I still have the tape somewhere. It was glamorous,” she said. “Now, I’m in the poorhouse.”

    Today, the only person from the television commercial still active in the industry is Mr. Daus. He works as a lawyer for lenders.

    [Read Part 1 of The Times’s investigation: How Reckless Loans Devastated a Generation of Taxi Drivers]

    Madeline Rosenberg contributed reporting. Doris Burke contributed research. Produced by Jeffrey Furticella and Meghan Louttit.

    #USA #New_York #Taxi #Betrug #Ausbeutung

  • Le riad marocain et la villa Pamplemousse attirent de gros pépins aux Balkany
    https://www.mediapart.fr/journal/france/300519/le-riad-marocain-et-la-villa-pamplemousse-attirent-de-gros-pepins-aux-balk

    Du littoral antillais à la palmeraie de Marrakech, les audiences de la troisième semaine du procès d’Isabelle et Patrick Balkany ont cherché à remonter la piste des montages « offshore » sophistiqués mis en place par les édiles de Levallois-Perret.

    #JUSTICE #Jean-Pierre_Aubry,_Pamplemousse,_Patrick_Balkany,_affaire_Balkany,_Justice,_procès,_Arnaud_Claude,_fraude_ficale,_Corruption,_Hauts-de-Seine,_blanchiment,_Levallois-Perret,_Isabelle_Balkany,_LR,_PNF,_Saint-Martin

  • Réaction de François Asselineau aux résultats des élections européennes 2019 (UPR)
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/16069-reaction-de-francois-asselineau-aux-resultats-des-elections-europee

    Source : Youtube.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Européennes 2019 : un échec personnel pour Macron, selon les Français (Le Figaro)

    Crashdebug.fr : Les députés européens n’ont pas le pouvoir de « changer d’Europe ». Pourquoi les candidats mentent-ils ? (Les moutons enragés)

    Crashdebug.fr : « Le miracle allemand ? 12,5 millions de pauvres ! » L’édito de Charles SANNAT (Insolentiæ)

    Crashdebug.fr : Le Grand Oral de François Asselineau - Les Grandes Gueules de RMC

    Crashdebug.fr : La VV Battle : François Asselineau vs Patrick Vignal - #FrExit vs #Europe - #UPR vs. #LREM (Sud Radio)

    Crashdebug.fr : L’UPR exclu du débat des têtes de listes aux européennes de France TV...

    Crashdebug.fr : Européennes : la justice ordonne à France 2 d’inviter Hamon, Philippot et Asselineau à son débat (Le (...)

  • Elections européennes 2019 : les « Pirates » et les défenseurs des libertés numériques renforcés au Parlement
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/05/27/elections-europeennes-2019-les-pirates-et-les-defenseurs-des-libertes-numeri

    Et de quatre. Malgré des résultats globalement faibles lors des élections européennes de 2019, le Parti pirate a obtenu, dimanche 26 mai, quatre élus dans le nouveau Parlement européen. Soit trois de plus qu’en 2014.

    Si, avec 0,14 % des voix seulement, le mouvement (qui défend les libertés numériques et le libre partage des savoirs) n’a obtenu aucun élu en France, ses représentants ont fait cent fois mieux en République tchèque : la liste du Parti pirate y a obtenu 13,95 % des suffrages et trois élus.

    En Allemagne, le Parti pirate a en outre réussi à conserver le siège qu’il occupait déjà dans la précédente législature. Il sera occupé par Patrick Breyer, qui remplace l’eurodéputée Julia Reda comme représentant du mouvement. La campagne des Pirates allemands avait pourtant été entachée par un scandale, après l’exclusion du parti du numéro deux de la liste, pour des faits de harcèlement sexuel. Julia Reda avait alors annoncé qu’elle quittait le parti, pour siéger avec les écologistes.
    Lors de son mandat, Julia Reda s’était notamment illustrée en incarnant l’opposition au projet de directive sur le droit d’auteur, finalement adoptée par le Parlement européen en mars après une longue bataille politique.

    Dynamique tchèque

    En République tchèque, les 13,95 % de voix et trois sièges obtenus par le Piratska Strana sont certes en dessous des attentes du mouvement, mais viennent couronner une nette progression du parti et de ses combats politiques des dernières années. Des manifestations contre la directive droit d’auteur ont eu lieu un peu partout dans le pays à son appel, l’an dernier et au printemps. En novembre, et grâce à une alliance atypique, la capitale, Prague, a élu un maire sous la bannière du Parti pirate, Zdenek Hrib, alors que le parti disposait déjà de 22 députés au Parlement national.

  • #Référendum_d’initiative_partagée : « L’exécutif souffle le chaud et le froid » selon Patrick Kanner | Public Senat
    https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/referendum-d-initiative-partagee-l-executif-souffle-le-chaud-et-le-froid

    Pour empêcher qu’un référendum d’initiative partagée soit lancé sur un texte en discussion, comme sur Aéroports de Paris, Edouard Philippe veut durcir la loi sur ce point, à l’occasion de la révision constitutionnelle. Patrick Kanner, à la tête des sénateurs PS, y voit de la « fébrilité ». Avec son homologue de l’Assemblée, Valérie Rabault, il a écrit au premier ministre pour être reçu.

    #ric #constitution

  • La défense de Patrick Balkany prend l’eau
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240519/la-defense-de-patrick-balkany-prend-l-eau

    Le maire (LR) de Levallois-Perret ne convainc pas, quand il est cuisiné à son procès sur le financement de son moulin de Giverny et de sa villa aux Antilles.

    #Reportage #Hauts-de-Seine,_Giverny,_Fraude_fiscale,_blanchiment,_affaire_Balkany,_Justice,_Levallois-Perret,_Saint-Martin,_PNF,_procès,_LR,_Corruption,_Patrick_Balkany

  • Le Grand Oral de François Asselineau - Les Grandes Gueules de RMC
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/16051-le-grand-oral-de-francois-asselineau-les-grandes-gueules-de-rmc

    Rappel : François Asselineau participera au débat entre têtes de liste pour les Européennes 2019, ce mercredi 22 mai 2019 à 22h30 sur France 2. (UPR)

    Source : Youtube.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : La VV Battle : François Asselineau vs Patrick Vignal - #FrExit vs #Europe - #UPR vs. #LREM (Sud Radio)

    Crashdebug.fr : L’UPR exclu du débat des têtes de listes aux européennes de France TV...

    Crashdebug.fr : Européennes : la justice ordonne à France 2 d’inviter Hamon, Philippot et Asselineau à son débat (Le Figaro)

    Crashdebug.fr : Arnaud Montebourg balance sur l’Union européenne et sur la trahison des élites françaises (OD)

    Crashdebug.fr : Philippot : « L’Euro est une arme de destruction massive devant laquelle on se couche » (Sputnik)

    Crashdebug.fr : « La tragédie de l’euro » ou (...)

    #En_vedette #Divers

  • Notes sur le CMI aux origines
    http://www.dedefensa.org/article/notes-sur-le-cmi-aux-origines

    Notes sur le CMI aux origines

    Le 2 février 2006, nous publiâmes un texte sur le Complexe Militaro-Industriel (CMI) américaniste dans la perspective historique de sa fondation. Il s’agissait d’une reprise de la rubrique Analyse, de la Lettre d’Analyse de defensa & eurostratégie, volume 21 n°09 du 25 janvier 2005. Il nous paraît intéressant de republier ce texte (quelques modifications mineures), essentiellement axé sur le culte du technologisme qui est au cœur du CMI, à l’heure où le “faisant fonction” de ministre de la défense Patrick Shanahan, est officiellement présenté pour des auditions au Congrès comme ministre légitimé. Cette décision de Trump est pour nous une surprise, montrant que la position du président est plus faible qu’on ne croyait puisqu’il a besoin de légitimation d’un système qu’il (...)

  • Mandat de dépôt et inéligibilité requis contre Patrick Balkany
    https://www.mediapart.fr/journal/france/170519/mandat-de-depot-et-ineligibilite-requis-contre-patrick-balkany

    Le maire de Levallois-Perret risque d’aller en prison dans le dossier le moins grave pour lequel il est jugé, celui de fraude fiscale. Le procès reprend lundi.

    #Reportage #fisc,_procès,_Hauts-de-Seine,_Levallois-Perret,_Fraude_fiscale,_Balkany,_Prison,_PNF,_Patrick_Balkany,_Isabelle_Balkany,_Justice

  • Fraude fiscale : quatre ans de prison ferme requis contre Patrick Balkany, deux contre sa femme - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/fraude-fiscale-quatre-ans-de-prison-ferme-requis-contre-patrick-balkany-d

    Le fisc qui avait porté plainte en 2015 avait évalué à 4 millions d’euros environ le total qui lui était dû.

    Est-ce que ces 4 millions minimum que les Balkany doivent à la collectivité vont être saisit sur leurs 16,5 millions d’euros annuels d’actifs ? Ca serait la moindre des choses et rien n’est indiqué là dessus.
    D’autre part Balkany n’est-il pas récidiviste ? Dans ce cas il devrait avoir la comparution immédiate avec une peine plancher. Je pense à ces SDF qui prennent 2 ans ferme pour un vol de canette ou de bouffe. Si un vol de canette que j’estime autour de 5 euros de dommage vaut 2 ans ferme, le parquet devrait demander dans les 1,6 millions d’années de prison pour M.Balkany.

  • Au procès Balkany, l’audience plongée dans un océan d’argent liquide
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/15/au-proces-balkany-l-audience-plongee-dans-un-ocean-d-argent-liquide_5462220_

    « Quand il avait besoin d’argent, [Patrick Balkany] descendait dans la salle de bains de sa femme, raconte une employée. Il y avait deux cendriers en verre, avec des liasses de billets. Dans la coiffeuse de madame, il y avait des billets. J’ai pu voir l’intérieur du coffre-fort un jour où il avait oublié de le fermer, c’était plein de billets. Une fois, j’ai fait tomber une pochette en papier, il y avait plein de billets par terre. » « Il avait même régulièrement des espèces dans les poches de son peignoir », décrit une autre. Résumé : « Je n’ai jamais vu autant de billets de ma vie. »

    Ah mais c’est marrant ça : c’est exactement comme chez moi ! Ça doit être une habitude typiquement levalloisienne…

    Du coup je suis très étonné : ça se passe comment chez les gens qui n’habitent pas Levallois ? Vous ne mettez pas vos liasses de billet de 500 dans vos peignoirs ? Comment vous faites vos courses au supermarché ? Depuis que j’habite Montpellier, j’ai bien remarqué que les gens me regardent bizarrement quand je sors mes billets de 500 alors que je fais mes courses en peignoir au Carrefour du coin, mais je croyais que c’était parce c’est un peignoir qui n’est pas adapté au climat local.

    C’est vrai que le satin, c’est un peu chaud pour la région…

  • Autrefois réputée pour être « la grande muette », l’armée aurait-elle pour vocation à devenir la grande invisible ? Une certaine idée de la « mise à distance » ...

    Hommage à Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello : pourquoi on ne voit pas de visages dans le public | Le Huffington Post
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/hommage-a-cedric-de-pierrepont-et-alain-bertoncello-pourquoi-vous-ne-

    Protéger les missions des commandos

    Et pour cause : dans l’assistance ne figureront que 200 invités triés sur le volet, dont beaucoup appartiennent aux forces spéciales et aux commandos et dont l’anonymat doit être préservé pour ne pas mettre en péril leurs missions sur le terrain.

    Cet anonymat est garanti par un arrêté du 20 octobre 2016 et s’applique notamment aux membres de l’état-major du commandement des opérations spéciales, l’état-major du commandement de la force des fusiliers marins et commandos, et aux différents commandos marine en activité, dont le commando Hubert auquel appartenaient les soldats Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello

    Contrairement à de précédents hommages, le public n’a pas été convié mais pourra assister à la retransmission de la cérémonie à l’extérieur des Invalides sur un écran géant.

    • Je ne retrouve pas de version complète du dossier en ligne, juste une version archivée mais très incomplète :
      http://bat8.inria.fr/~lang/ecrits/libe/www.liberation.fr/multi/trombinet/index.html

      Seule la partie « Les activistes » affiche encore la liste des heureux sélectionnés (hommes, blancs, pas trop de femmes s’il vous plaît) :
      http://bat8.inria.fr/~lang/ecrits/libe/www.liberation.fr/multi/trombinet/pop_acti.html

      Le seul élément qui permet de se faire une idée des autres heureux élus, c’est un récapitulatif dans la version 2002, évoquant ce que sont devenus ceux de 2001. Où l’on se souviendra qu’à cette époque, pour les médias, le Web commençait à sérieusement se limiter aux formidables entreprenautes de la nouvelle économie.

      Ils étaient dans le trombi. net en 2001...
      https://www.liberation.fr/cahier-special/2002/03/22/ils-etaient-dans-le-trombi-net-en-2001_397933

      ... ils sont en place

      Thierry Ehrmann, président du groupe Serveur, poursuit l’aventure d’Artprice. Anne-Sophie Pastel, PDG d’Aufeminin, le premier portail féminin français. Laurent Alexandre, président de Medcost, a réorienté sa société vers l’ingénierie informatique. Patrick Chêne, président du portail Sporever qui s’est spécialisé dans la fourniture de contenus sportifs à des sites et chaînes de télévision. Isabelle Bordry, toujours à la tête de Yahoo France. Patrice Legrand, PDG de Boursorama, toujours bénéficiaire. Gauthier Picquart, directeur général de Rueducommerce, proche de l’équilibre. Roland Coutas, toujours chez Travelprice où il a fait venir Marc Rochet, ex-président d’AOM-Air Liberté, qui est appelé à devenir président du directoire. Jacques Rosselin, à la tête de Canalweb, devenu prestataire de solutions pour la diffusion de programmes audiovisuels sur le Net, en redressement judiciaire.

      ... ils ont revendu leur société

      Jean-Pierre Arbon travaille dans la maison d’édition en ligne 00h00.com revendue à Gemstar TV Guide, le leader des technologies de livre électronique Ebook. Pierre-François Grimaldi a revendu le site d’enchères en ligne iBazar à Ebay. Christophe Agnus a revendu le mensuel Transfert au groupe l’Ile des Médias mais reste directeur de la rédaction. Laurent Edel a revendu sa participation dans l’incubateur Republic Alley. Il a fondé un cabinet de conseil aux contours encore flous mais au nom optimiste : Good Futur...

      ... ils ont bougé

      Marie-Christine Levet a quitté la direction générale de Lycos France pour prendre la tête de Club-Internet. Jean Ferré n’est plus président de l’association des start-up parisiennes Silicon Sentier, aujourd’hui disparue, et a aussi quitté la direction de l’éditeur de logiciels Arisem, revendu. Anne Sinclair, « virée » (selon-elle) de la vice-présidence de e-TF1, travaille pour Netgem (décodeurs pour la télé interactive) en tant que conseillère du Président.

  • Fraude fiscale et corruption : les Balkany devant la justice (Le Figaro)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/16012-fraude-fiscale-et-corruption-les-balkany-devant-la-justice-le-figar

    Ils vont servir d’exemple mais quid de Total, BNP, HSBC, Engie, Google, Amazon etc... ces 600 milliards qui manque cruellement à la France... Pour stopper net l’évasion fiscale il faut sortir de l’Europe...

    Le maire de Levallois encourt dix ans de prison et 750.000 euros d’amende. Isabelle Balkany, qui a tenté de se suicider le 1er mai, devrait comparaître aux côtés de son mari.

    Si discrets dans les montages financiers qui, selon l’accusation, leur ont permis de soustraire au moins 13 millions au fisc entre 2009 et 2015, Patrick et Isabelle Balkany l’étaient beaucoup moins dans leur vie quotidienne. Les époux, aujourd’hui âgés respectivement de 70 et 71 ans, menaient grand train entre leur luxueux moulin de Giverny, leur villa de rêve sur l’île de Saint-Martin et leur riad paradisiaque (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

  • Suisse : Bernard-Henri Lévy - Mer. 15.05.19 Annulé - Salle Métropole -

    http://www.sallemetropole.ch/salle-metropole/bernard-henri-levy

    BERNARD-HENRI LÉVY « LOOKING FOR EUROPE », PRÉVUS LE 7 MAI AU THÉÂTRE DU LÉMAN ET LE 15 MAI À LA SALLE MÉTROPOLE DE LAUSANNE SONT ANNULÉS.
LES BILLETS SONT REMBOURSABLES DANS LES POINTS DE VENTE OÙ ILS ONT ÉTÉ ACHETÉS DURANT UN MOIS, RESPECTIVEMENT JUSQU’AU 7 JUIN POUR GENÈVE ET JUSQU’AU 15 JUIN 2019 POUR LAUSANNE.

    Un hymne à l’Europe interprété dans une quinzaine de villes.
Une tournée comme un appel. Un voyage comme une invitation au sursaut.
La contribution d’un écrivain à la nouvelle résistance européenne qui doit s’organiser sans tarder.
    Organisateur : Live Music Production
    *********************************************************************************************
    Bernard-Henri Lévy – VIP
    Le package VIP comprend :
Une place Carré Or

    Placement par nos hôtesses
    
Conférence
Coupe de Champagne en présence de Bernard-Henri Lévy
    A l’issue de la représentation, 1 coupe de Champagne dans un endroit réservé, en présence de Bernard-Henri Lévy

    Durée : environ 1 heure
    Ouverture des portes : 19h00

    • « Looking for Europe » : BHL fait un triomphe
      Paris Match | Publié le 03/06/2019 à 05h00 | Agathe Godard
      https://www.parismatch.com/People/Looking-for-Europe-BHL-fait-un-triomphe-1627116

      Parmi les invités qui se retrouvèrent pour le cocktail dans le foyer du théâtre, Ségolène Royal « époustouflée » ; Nathalie Loiseau, admirative ; Patrick Bruel, fan ; Patricia -d’Arenberg et Jean-Paul Enthoven qui voyaient le spectacle pour la troisième fois ; Maurice Lévy, l’ex-président de Publicis, et son petit-fils, Nicolas ; Marisa Berenson, ravie d’aller jouer « Berlin Kabarett », son succès parisien, au festival de Spolète ; Olivier et Christine Orban, dont le prochain livre sortira à la rentrée ; Michel Drucker et Claire Chazal, dithyrambiques ; l’ex-ministre Philippe Douste-Blazy, impressionné ; l’écrivain Pascal Bruckner, le créateur Alexis Mabille et son copain le réalisateur Etienne Chatiliez ; Anne Sinclair, subjuguée ; Marc Lambron et Delphine Marang Alexandre ; Bruno de Stabenrath, entouré de deux jolies filles ; Marie Saldmann, l’épouse du célèbre cardiologue et nutritionniste, et leur fille Manon ; Anne Hidalgo, accompagnée de Christophe Girard ; Chantal Thomass et son mari Michel Fabian ; Emmanuelle Seigner et Roman Polanski qui parla longuement avec BHL au milieu de la foule qui attendait pour congratuler le philosophe pour son incroyable performance.

  • La Décroissance, le journal de la joie de vivre ! Dans les Kiosques

    N° 159 – À mort l’avion
    Page 2 : Courriers – dessins

    Page 3 : Libérons le ciel, interview de Magdalena Heuwieser – Éditorial : Subordination, par Bruno Clémentin

    Page 4 : Chronique d’Alain Accardo : Il n’est pire sourd... - Notre-Dame-des-Landes : une victoire pour rien ?, interview de Jean-Marc Bitaud 

    Page 5 : Lectures
Page 6 : Salo­perie : Salo­perie : La croisière, par Raoul Anvélaut – Écotartufe : Écotartufe : Danone, par Pierre Thiesset 

    Page 7 : Simplicité volontaire : Le paysan moderne, interview d’Emmanuel par Catherine Thumann – L’action du mois : Rester jeune d’esprit
    
Page 8 : « C’est un nouveau type de personnalité que le capitalisme produit en série », interview de Cédric Biagini et Patrick Marcolini 

    Page 10 : Chronique de d’Alain Gras : Le retour du roi charbon – Bédé : Judge Raide, par Domi et Druilhe
    
Page 11 : Le petit économiste : Aux jeunes gens qui nous liraien, par Denis Baba – Casseurs de pub : La pub déteste le consommateur

    Page 12 : International : Ne pas oublier la bombe, interview de Jean-Pierre Dupuy

    Page 13 : Économie circulaire et posthumaniste, par Mikaël Faujour – Professeur Foldingue : Objecteurs de décroissance

    Page 14 : Lectures – Débat : Un politique est-il en mesure d’entraver l’expansion du système technique ?, avec Patrick Chastenet, Thérèse Delfel, Matthieu Auzanneau.

    Page 15 : Nicolas Bertrand : Leçon de vie
    
Page 16 : La chronique antinucléaire de Stéphane Lhomme : La farce tranquille 

  • Pompeo en clandestin à Bagdad
    http://www.dedefensa.org/article/pompeo-en-clandestin-a-bagdad

    Pompeo en clandestin à Bagdad

    Comme le notait le colonel Pat Lang, les autorités US ont craint ces jours derniers une attaque iranienne contre des militaires US (« On me dit que les Israéliens ont dit aux néoconservateurs (Bolton, Pompéo, etc.) que les Iraniens se préparent à attaquer le grand nombre de soldats américains en Irak… »). C’est dans le même sens et le même esprit de ces alertes qui touchent les divers services US que Patrick Buchanan développe son dernier commentaire, notant que Pompeo s’est rendu clandestinement à Bagdad, en Irak (au lieu de rencontrer Merkel), parce que les services de sécurité US craignaient une attaque iranienne contre le secrétaire d’État.

    (Ainsi y avait-il peut-être dans la décision brutale d’annuler la rencontre avec Merkel un peu plus que le seul calcul initial d’une (...)

  • Patrick Artus, le « dieu vivant » de Natixis, et les « galériennes »
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/090519/patrick-artus-le-dieu-vivant-de-natixis-et-les-galeriennes

    Patrick Artus est l’un des économistes préférés des grands médias. À la banque Natixis, où il travaille, l’image qu’il donne n’est pas la même : les « galériennes » qui travaillent dans son service sont en « souffrance extrême », estime un procès-verbal du CHSCT.

    #Banques #Isabelle_Gravet,_Patrick_Artus,_Natixis

  • Les Cafés Géo » Les maîtres du « polar géographique » – La série des Yeruldelgger de #Ian_Mannok

    https://cafe-geo.net/les-maitres-du-polar-geographique-la-serie-des-yeruldelgger-de-ian-mannok

    Spécialement pour @simplicissimus

    Tout le monde connaît les « polars historiques », de Jean-François Parrot (Nicolas Le Floch), Ellis Peters (Frère Cadfael), Van Gulik (le juge Ti) ou I.J. Parker (Sugawara Akitada), mais il existe aussi des polars géographiques. J’ai ainsi visité l’Ecosse en suivant les indications de Ian Rankin, découvert la face cachée de Venise grâce à Donna Leon, suivi à la trace Maigret dans Paris et la liste est loin d’être exhaustive.

    Je viens de découvrir, sur le conseil du documentaliste de mon lycée, les trois ouvrages de Ian Manook (pseudo de Patrick Manoukian) qui ont pour cadre la Mongolie. Le talent de l’auteur est de nous plonger dès les premières pages dans une ambiance prenante, dans laquelle on s’immerge très vite malgré l’étrangeté des situations tant les descriptions sont précises et concrètes. Le premier opus met en vedette un inspecteur de police : Yeruldelgger, un vieux de la vieille dont on découvre vite la profondeur et la droiture.

    La description de la Mongolie est saisissante. Aux immeubles soviétiques se juxtaposent de récentes constructions plutôt kitch, dans le sillage du boom économique lié à l’exploitation des ressources minérales, dans lequel le pays perd son âme. Si les campements de yourtes voisinent en ville avec des centres commerciaux ou des zones industrielles, continuant à abriter une population qui s’accroche à ses racines, beaucoup de démunis vivent dans les égouts de la ville, proie des trafiquants et des exploiteurs en tout genre. Le maintien de l’âme mongole et d’une culture millénaire n’est plus la préoccupation que d’une minorité, dans un pays balloté entre les ambitions russes, coréennes et chinoises où l’argent semble justifier toutes les abominations et où la corruption est de règle.

    #géographie #littérature #mongolie

    • #merci @reka, j’ai lu les trois, tu penses ! Ça a bien dû m’être recommandé 25 fois…

      Ça se dévore plutôt bien. Tout en étant tout à fait horripilant pour quelqu’un qui connait bien la Mongolie. Un peu comme dans les SAS de Gérard de Villiers autrefois, on a droit à tous les clichés et les incontournables mongols (les lieux touristiques classiques, le chauffage urbain,…) mais pour les relations entre les personnes, ce n’est vraiment pas ça.

      Un exemple : le héros s’appelle donc Yeruldelger (il met 2 g pour en faire un g dur en français), nom bien mongol. (pour un petit échantillon, voir la liste des présidents, sachant que le premier nom est le prénom du père au génitif ( -iyn, fils de) https://fr.wikipedia.org/wiki/Président_de_l%27État_de_Mongolie#Liste_des_chefs_de_l'État_de_Mongoli )

      Or, dans la vraie vie, sauf dans des situations formelles, tout le monde emploie systématiquement un diminutif ou un surnom, ici le plus probable sauf surnom serait Yerul tout court. Et là, pas une seule fois ! ses amis, sa chérie, tout le monde emploie toujours son nom complet. C’est bête, mais ça m’horripile à chaque fois.