person:peter thiel

  • Why I’m Definitely Pessimistic On Indefinite Optimists
    https://hackernoon.com/why-im-definitely-pessimistic-on-indefinite-optimists-8f73ecfaca7?source

    I have been reading Peter Thiel’s book, Zero To One, Notes on Startups, Or How to Build the Future. One of the most recent chapters I was reading about discussed the topic of definite and indefinite optimism (with pessimism thrown in as well, but that’s not incredibly important now). I found myself coming to the conclusion that indefinite optimism is to be avoided while definite optimism is what we should strive for in everything we do. I wanted to take some time this morning to reflect on why I feel this way.Photo by Andre Gorham II on UnsplashIndefinite Optimism Assumes Things Will Get Better Without A PlanBeing optimistic means that you are hopeful and confident about the future. You believe that overtime things will get better. One industry that is full of optimists is the financial (...)

    #thinking-out-loud #psychology #startup-life #startup-lessons #entrepreneurship



  • Palantir, l’embarrassant poisson-pilote du big data
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/10/09/palantir-l-embarrassant-poisson-pilote-du-big-data_5366568_4408996.html

    L’entreprise américaine de visualisation de données travaille avec des dizaines de services de police ou de renseignement, dont la DGSI. Une liste de clients où figurent la National Security Agency (NSA) américaine et la police de Los Angeles. Un financement initial obtenu auprès de la CIA, les services extérieurs des Etats-Unis. Un cofondateur, Peter Thiel, qui siège au conseil d’administration de Facebook et a l’oreille du président américain Donald Trump, pour qui il avait publiquement pris (...)

    #Palantir #DGSI #CIA #NSA #Facebook #algorithme #backdoor #sécuritaire #surveillance #BigData (...)

    ##data-mining


  • Du réseau de l’élite aux scandales en série : brève histoire de Facebook | InaGlobal
    https://www.inaglobal.fr/numerique/article/du-reseau-de-l-elite-aux-scandales-en-serie-breve-histoire-de-facebook-102

    par le toujours excellent Nikos SMYRNAIOS

    En 15 ans, Facebook est devenu l’arène centrale de l’espace public numérique, et Mark Zuckerberg, son patron, l’un des hommes les plus influents de la planète. Influent, mais controversé. Le média de masse le plus populaire accumule les scandales. Plongée dans les coulisses de cette mutation.

    Le chemin parcouru par Mark Zuckerberg apparaît ainsi très impressionnant : en l’espace de quinze ans, il est passé du statut d’étudiant bidouillant des sites aguicheurs dans sa chambre à l’un des hommes les plus influents de la planète. D’un club virtuel privé pour les étudiants de Harvard, Facebook est devenu le média de masse le plus populaire dans l’histoire de l’humanité avec plus de deux milliards d’utilisateurs dans le monde. Mais comment s’est passée cette mutation ? Par la suite, je vais tenter de retracer de manière critique les différentes étapes de cette évolution en m’appuyant sur une approche socio-économique.

    Les deux principales caractéristiques de cet Internet nouvelle génération, promu par O’Reilly, est la « plateformisation » et la participation. Facebook est un service participatif par excellence. Une coquille technique — contraignante mais vide — que remplissent les utilisateurs, générant ainsi de la valeur publicitaire pour un moindre coût[+]. Il est donc tout à fait en adéquation avec le modèle du Web 2.0, raison pour laquelle il a très vite attiré le soutien des plus grands détenteurs de capital dans l’industrie de l’internet, comme Peter Thiel. La plateformisation allait se mettre en œuvre progressivement par la suite.

    Cela a introduit une nouvelle façon de créer des réseaux qui ne reposait pas sur des relations mutuelles entre deux propriétaires de profil mais sur une relation unilatérale, le propriétaire du profil devenant « fan » d’une Page afin de suivre son actualité.

    D’un point de vue politique, cette évolution ajoute à la fonction de réseau social celle d’un espace public numérique, où des individus et des instances collectives s’adressent à un public de masse dans le but d’influencer ses représentations sociales. Facebook est probablement le premier à avoir fusionné ces deux fonctions au sein d’un seul service en ligne, massivement utilisé.

    2012 est une année charnière pour Facebook. D’une part, l’explosion de l’usage de smartphones lui offre un champ de développement sans précédent. D’autre part, son introduction en Bourse accentue la pression des investisseurs et des observateurs sur ses performances économiques. Si Facebook est à l’équilibre depuis le deuxième trimestre de 2009, le taux de monétisation de son offre publicitaire avant 2012 reste faible. C’est surtout l’augmentation exponentielle du nombre d’utilisateurs qui augmente les revenus publicitaires et permet à la société d’être rentable.

    Pour répondre aux exigences des investisseurs, des efforts significatifs sont déployés par Facebook, sous la houlette de Sheryl Sandberg, pour améliorer sa monétisation, parfois au détriment de ses partenaires et utilisateurs. Par exemple, à partir de 2012, une fois les Pagesdevenues un standard populaire, Facebook commence à diminuer ce qu’il appelle organic reach, c’est-à-dire le pourcentage de « fans » effectivement touchés par les publications d’une page à laquelle ils sont abonnés. De 100 % avant 2012 ce pourcentage a baissé à 16 %, puis à 6,5 % en 2014 et jusqu’à 2 % pour les pages les plus populaires. La seule solution pour accroître ce ratio est désormais de payer Facebook. Les explications que ce dernier donne pour cette évolution font appel, comme toujours, à la supposée amélioration de l’« expérience utilisateur » à travers la hiérarchisation et la sélection algorithmique du contenu qui apparaît sur son News Feed saturé au fur et à mesure que les statuts des « amis » et les publications des Pages « likés » s’accumulent.

    Néanmoins, l’objectif économique de cette nouvelle politique est évident. Elle fait partie d’une stratégie publicitaire centrale pour Facebook, à savoir le développement des formats « natifs », comme les posts sponsorisés. La publicité « native » est l’un des segments de ce marché qui croît le plus vite, car son efficacité est réputée supérieure en termes de retour sur investissement. En effet, en jouant sur la confusion entre publicité et contenu éditorial, les annonceurs ont plus de chances que leur promotion soit vue et retenue par l’internaute.

    L’affaire Snowden ne va pourtant pas freiner le développement de la société. Fort d’une capitalisation gigantesque, qui atteint son record en juillet 2018 à 629 milliards de dollars, Facebook opère ainsi une intégration horizontale en rachetant des services populaires comme Instagram, en avril 2012, pour un milliard de dollars et WhatsApp en février 2014 pour dix-neuf milliards. Dans le même temps, Facebook devient progressivement la première source de trafic pour les sites d’information, dépassant pour la première fois Google en mai 2012. Cette tendance pousse les éditeurs de sites à adapter leur stratégie afin de bénéficier de cet effet d’aubaine, accentué par les nouveaux formats comme Instant Articles et le Livevidéo lancés respectivement en 2015 et 2016.

    Ces pressions poussent Facebook, comme Google et Twitter, à exercer un contrôle de plus en plus contraignant sur les contenus considérés à risque, dont fait partie aussi l’expression politique. C’est ainsi que le trafic orienté vers les médias baisse drastiquement à partir de janvier 2017, suite à la décision de Facebook de moins mettre en avant les contenus d’actualité via son algorithme et de favoriser les publications de nature personnelle de ses utilisateurs. Mais en basculant dans une politique fortement interventionniste, décidée et implémentée en totale opacité, Facebook exerce, de fait, une censure massive dans la sphère publique numérique qu’il contrôle. Les cas de suppression injustifiée de contenus mais aussi de blocage de comptes se sont ainsi multipliés depuis quelques mois.

    Cette crise politique s’est rapidement muée en crise financière quand les investisseurs ont réalisé qu’une modération de contenu efficace nécessite des moyens humains et techniques conséquents. Elle représente donc un coût important.

    #Facebook #Histoire_numérique


  • L’enfer vert s’étend au Palais Rameau – Contre la cyber-agriculture Hors-sol, Braderie 2018 - 31 Aout 2018 - hors-sol.herbesfolles

    http://hors-sol.herbesfolles.org/2018/08/31/lenfer-vert-setend-au-palais-rameau-contre-la-cyber-agricultu

    La Ville de Lille vient de céder le Palais Rameau à trois écoles d’ingénieur qui en feront un laboratoire d’agriculture automatisée et hors-sol. Alors que la Ville détruit les derniers espaces possibles de verdure, îlot Pépinière et friche Saint-Sauveur, elle recrée une nature artificielle, sous cloche, et pilotée par des capteurs. Cette artificialisation des terres et de l’agriculture avance d’un pas serein grâce l’appui des Verts qui voient là une réponse aux « enjeux écologiques du XXIe siècle ». Avec des amis pareils, la nature n’a plus besoin d’ennemis.


    Le calendrier se passe parfois de commentaire. Dans le même Conseil municipal, Martine Aubry rappelle son engagement dans la bétonnisation de l’îlot Pépinière, ancienne parcelle horticole, et cède le Palais Rameau, du nom d’un horticulteur lillois, à trois écoles d’ingénieur spécialisées dans l’« agriculture de précision ». Donc : Martine Aubry remplace des horticulteurs avec de la terre sur les mains par des agro-informaticiens du substrat chimique. Après que la mécanisation des champs ait saigné les rangs des paysans, l’automatisation supprime les derniers « travailleurs de la terre ».

    Une agriculture sans terre ni agriculteurs
    Les trois écoles d’ingénieur en question appartiennent à la Catho et se nomment ensemble « Yncréa ». Leur regroupement forme des ingénieurs et chercheurs en nanotechnologies, smart farming, chimie verte, smart grids (ex : Linky) ou maison intelligente. Yncréa est donc un agent du renouvellement actuel du capitalisme dans les technologies de pilotage de la planète, de la ville, de la maison et du vivant, pour aller decrescendo dans la perspective. Détail qui ne manque pas de saveur : le directeur d’Yncréa est ingénieur militaire, à la fois chevalier de la Légion d’honneur et du Mérite agricole, passé par la Délégation générale à l’armement et la sûreté nucléaire. Ses rangs de topinambours seront bien désherbés sur les côtés.

    Leur agriculture hors-sol (préférez « urbaine », « de précision », « connectée » ou « verticale » si vous deviez masquer vos intentions) passe au stade 2.0. Les semences sont toujours sélectionnées pour ce type de terroir hydroponique. Les légumes plongent toujours leurs racines dans un substrat et des intrants artificiels. Mais les bâtiments sont désormais « pilotés par des technologies contrôlant les paramètres de production (luminosité, apports en eau, en nutriments…) et alliant les compétences en conception de bâtiments intelligents, agronomie et automatisation. »1 Les Pays-Bas par exemple, surnommés la « Silicon Valley de l’agriculture », ont les meilleurs rendements du monde grâce à des serres où la lumière, l’arrosage, les intrants ou la ventilation sont entièrement automatisés. Le modèle vaut aussi pour les élevages de porcs, de volailles – sans parler des citadins. Le smart farming est à l’agriculture ce qu’un « réseau social » est à l’amitié. Une relation à la terre pilotée par ordinateur, privatisée par des ingénieurs et leurs firmes, produisant une alimentation sans goût pour une vie sans qualité.

    L’avancée du désert vert
    L’élu Julien Dubois soutint l’initiative au nom du groupe écologiste. Reprenant les éléments de langage de circonstance, celle-ci répondrait aux « enjeux écologiques du XXI° siècle ».2 Quels sont ces « enjeux » ? En quoi Yncréa y « répond » ? Nulle explication chez les élus qui s’écharpent à peine sur le superflu, l’absence d’appel d’offres ou la privatisation du Palais Rameau. Mais sur le fond : rien.

    Dans les Hauts-de-France comme au niveau global, les terres cultivables manquent. La planète compte bientôt 10 milliards d’estomacs en même temps que les terres arables disparaissent sous les effets conjoints de l’urbanisation, de la pollution et l’appauvrissement des sols, de l’élevage intensif ou du manque d’eau. Près de nous, autour de l’ancien site Metalleurop, 500ha de terres saturées en plomb interdisent toute culture comestible. À Lille, les 23 ha de la friche Saint Sauveur seront enfouis sous du logement intensif et des bureaux, plutôt que rendus – enfin ! – à des activités plus humaines.

    Face à ce dilemme comptable, les technocrates ont leurs solutions. Pour aller des plus lointaines aux plus proches, Elon Musk (Tesla) souhaite coloniser Mars ; Peter Thiel (PayPal, Facebook) bâtit des villes flottantes alimentées aux algues3 ; Larry Page (Google) finança le premier steak in vitro ; et toute une flopée d’urbanistes se gaussent d’agriculture urbaine : soit en utilisant les toits des buildings, soit sur les sols pollués des friches industrielles, soit encore dans les souterrains des grandes villes, ainsi qu’Anne Hidalgo l’expérimente à Paris. Après avoir épuisé la Terre, la cyber-agriculture s’attaque aux océans, aux sous-sols, et pourquoi pas à l’espace, dans une fuite en avant technologique. Les écologistes applaudissent. Et l’Union européenne s’interroge sur une labellisation « bio » du hors-sol.

    Ce scénario d’artificialisation et de privatisation du vivant ne devrait surprendre aucun Lillois. Non seulement parce qu’il est d’une banalité confondante au regard de l’état du monde. Surtout parce que la Ville nous avait prévenus, dès 2013, dans une exposition « Natures artificielles » à la Gare Saint-Sauveur. Les artistes convoqués nous y jetaient leurs « visions originales d’un réel transfiguré par une époque mutante où l’homme joue de son emprise ambiguë [sur la nature]. On y crois[ait] des expérimentations scientifiques qui réécrivent l’Histoire, théâtres de robots agriculteurs, parcelles de cosmos comprimées, poupées mutantes issues d’expérimentations génétiques, végétaux à humeurs variables, terre tremblant au son de la voix, etc. »4 L’enfer vert était annoncé.

    Quant à ceux qui ne veulent pas ajouter de l’artifice au désastre, qui ne souhaitent pas gérer les nuisances mais bien les supprimer, ils peuvent se joindre à nous dans une opposition résolue à la bétonnisation de Saint-Sauveur et à la reconversion technologique du Palais Rameau.

    Hors-sol, Braderie 2018

    1Yncrea.fr

    2Conseil municipal du 22 juin 2018, site d’Europe écologie – Les Verts

    3Paradis Pourri – Smart islands en Polynésie, https://hors-sol.herbesfolles.org/2017/10/02/paradis-pourri-smart-islands-en-polynesie

    4L’art de nous acclimater à la technopole – Visite de l’expo « Natures artificielles », http://hors-sol.herbesfolles.org/2013/07/31/lart-de-sacclimater-a-la-technopole-contre-visite-guidee-de-l

    #Lille #artificialisation #martine_aubry #écologie #agro-informaticiens #Catho #Yncréa #nanotechnologies #smart_farming #chimie_verte #smart_grids #agriculture_urbaine #agriculture_connectée #agriculture_verticale #smart_farming #hydroponique #Julien_Dubois #Hauts-de-France #écologistes #enfer_vert #nuisances


  • Peter Thiel, l’homme qui voulait achever la démocratie
    https://usbeketrica.com/article/peter-thiel-l-homme-qui-voulait-achever-la-democratie

    Cofondateur de #PayPal et investisseur historique de #Facebook, Peter Thiel est une figure à part dans la #Silicon_Valley. #Libertarien invétéré, conseiller de Donald Trump, transhumaniste convaincu, capable de disserter sur les philosophes grecs aussi bien que sur l’avenir des #crypto-monnaies, le golden boy de la vallée veut faire de la technologie l’arme qui portera le coup fatal à la politique.


  • Facebook, emblème du « capitalisme de surveillance » - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/070418/facebook-embleme-du-capitalisme-de-surveillance?onglet=full

    Ce modèle économique auquel sont irrémédiablement liés #Facebook mais également Google ou Twitter a été théorisé sous l’expression de « capitalisme de surveillance ».

    Le concept a fait l’objet d’une première définition dans un article des universitaires John Bellamy Foster et Robert W. McChesney, publié en juillet 2014 sur le site Monthly Review. Dans celui-ci, les auteurs font du capitalisme de surveillance l’évolution naturelle du complexe militaro-industriel dénoncé par les président Dwight Eisenhower dans son célèbre discours de janvier 1961. Ils rappellent les origines militaires du Net et les efforts constants déployés par l’armée pour contrôler la recherche et les industries de pointe.

    Les révélations d’Edward Snowden ont largement confirmé ces liens étroits et la collaboration active des géants du Net dans la surveillance des citoyens. Il n’est également pas si surprenant que, comme le révélait le New York Times le 27 mars, des salariés de la sulfureuse entreprise de surveillance Palantir aient collaboré avec Cambridge Analytica pour mettre au point leur opération de collecte de données illégale. Ni que le cofondateur de Palantir, Peter Thiel, soit par ailleurs membre du conseil d’administration de Facebook, ainsi qu’un soutien de Donald Trump.

    #capitalisme #surveillance #GAFA


  • Palantir a secrètement mis en place un programme de prédiction des crimes à La Nouvelle-Orléans
    https://www.stuffi.fr/palantir-programme-prediction-crimes-nouvelle-orleans

    Depuis 2012, la société privée Palantir travaille aux côtés de la police de La Nouvelle-Orléans afin de mettre en place un programme de prédiction du crime. Les élus de la ville n’étaient pas au courant. Bienvenue dans Minority Report. Palantir à la rescousse après Katrina Pour rappel, Palantir Technologies est une société américaine spécialisée dans l’analyse et la science des données. Co-fondé en 2004 par l’entrepreneur Peter Thiel, l’entreprise travaille aux côtés de bon nombre d’agences du renseignement (...)

    #DGSI #Palantir #algorithme #réseaux #criminalité #sécuritaire #surveillance #MinorityReport #NSA #CIA (...)

    ##criminalité ##FBI


  • Why Silicon Valley billionaires are prepping for the apocalypse in New Zealand | News | The Guardian

    https://www.theguardian.com/news/2018/feb/15/why-silicon-valley-billionaires-are-prepping-for-the-apocalypse-in-new-

    How an extreme libertarian tract predicting the collapse of liberal democracies – written by Jacob Rees-Mogg’s father – inspired the likes of Peter Thiel to buy up property across the Pacific

    by Mark O’Connell

    Thu 15 Feb 2018 06.00 GMT
    Last modified on Thu 15 Feb 2018 11.32 GMT

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    If you’re interested in the end of the world, you’re interested in New Zealand. If you’re interested in how our current cultural anxieties – climate catastrophe, decline of transatlantic political orders, resurgent nuclear terror – manifest themselves in apocalyptic visions, you’re interested in the place occupied by this distant archipelago of apparent peace and stability against the roiling unease of the day.

    #haven #nouvelle-zélande


  • I’m a Stanford professor accused of being part of a ’terrorist group’. McCarthyism is back | David Palumbo-Liu | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/feb/08/stanford-professor-mccarthyism-antifa

    As a scholar-activist working on issues such as sexual assault, Palestine, and anti-fascism, I am used to receiving abusive messages and being publicly maligned. Now, however, attacks on me have reached troubling new heights.

    Last month, the Stanford Review, a rightwing publication co-founded by Peter Thiel and based on my university campus, wrote that I have helped set up an “organization [that is] undeniably a chapter of a terrorist group” and demanded my resignation. Their article was picked up by groups like JihadWatch, Campus Fix, Campus Reform, Fox & Friends, and other rightwing media outlets.

    The organization I belong to is called the Campus Antifascist Network. We advocate for organized resistance to fascist violence on campus, and for educating our communities and others as to the nature of fascism today. We claim solidarity with a proud tradition of anti-fascism dating back to the early 20th century.

    Today, we are seeing the resurgence of a wretched phenomenon we thought we had put behind us – McCarthyism, which involves “the use of tactics involving personal attacks on individuals by means of widely publicized indiscriminate allegations especially on the basis of unsubstantiated charges”.

    Professors are more than hesitant about fighting back against accusations that emanate from organizations supported by the likes of Peter Thiel or Charlie Kirk, who founded Turning Point USA.

    I don’t have the resources to bring a libel suit – I cannot out-lawyer a newspaper that has an ally in its founder and major contributor to the university, Peter Thiel.

    The troubling question is: who does?

    #MacCarthysme #Politique_USA #Peter_Thiel


  • Des milliardaires rêvent d’îles artificielles indépendantes pour échapper au réchauffement
    https://reporterre.net/Des-milliardaires-revent-d-iles-artificielles-independantes-pour-echappe

    Le TSI remonte à 2008. Il naît sous l’impulsion de #Patri_Friedman, petit-fils du célèbre économiste Milton Friedman, dont les ouvrages comme #Capitalisme et liberté et La liberté du choix ont nourri Ronald Reagan, Margaret Thatcher et les néolibéraux actuels. Bien vite s’y associe une des plus grosses fortunes de la #Silicon_Valley : Peter Thiel. Cofondateur du système de paiement électronique PayPal, le milliardaire est notoirement opposé à toute intervention étatique dans l’économie. De tous les entrepreneurs de la Silicon Valley, il est le seul à avoir publiquement appelé à voter Donald Trump. En outre, il fait partie des plus importants financeurs du #transhumanisme, car selon lui, « il est impossible de fixer a priori les limites de notre durée de vie ».
    Tous les volets pratiques de la vie sur des îles artificielles

    Depuis, le #TSI a consolidé ses principes — via des podcasts de consultants hérauts du #néolibéralisme — et les besoins concrets du projet. Sur le forum, les chefs d’entreprise intéressés par le TSI discutent de tous les volets pratiques de la vie sur des #îles_artificielles : la menace de la piraterie, l’évacuation des déchets, l’#autonomie énergétique… Jusqu’à aboutir l’an dernier à un projet concret, finalisé par la signature d’un « #recueil_d’intentions_réciproques » avec le gouvernement de la #Polynésie_française.

    #climat

    • À chaque fois, je me demande pourquoi on ne rappelle pas qu’il s’agit, avec ces histoires d’île de riches, de la lubie d’Ayn Rand dans son Atlas Shrugged (La Grève), dont le principe final est que les riches se retirent du monde, laissent le système s’effondrer, pour ensuite reconstruire la société selon leurs critères à eux.

    • Je ne sais pas, l’article évoque quand même l’appartenance au #libertarisme

      Friedman et Thiel appartiennent à une même école de pensée : le libertarisme, qui prône l’absolue indépendance des individus envers toute forme de gouvernement. Pour échapper aux normes fédérales et à l’imposition, leur vient alors l’idée de profiter des solutions techniques qu’offre la #géo-ingénierie pour construire des îles artificielles, situées en eaux internationales, afin d’échapper à toute règlementation.

    • Oui, au moins celui-ci le dit. Mais citer un « économiste » et une type qui a l’air de savoir faire de l’argent à la Silicon Valley, c’est pas la même chose que de citer comme source de cette idée cet horrible personnage qu’est Ayn Rand, ce qui rappellerait que c’est une escroquerie purement idéologique, sans aucun autres fondements qu’une tarée qui revendiquait l’égoïsme absolu tout en touchant discrètement la sécu sous un autre nom.

      Aux États-Unis, Ayn Rand est connue, et il est régulièrement dit que Atlas Shrugged y est le livre le plus influent après la Bible. Je ne sais pas pourquoi ce n’est pas systématiquement rappelé en France, où l’on préfère tourner autour du pot et balancer des références plus nobles à l’école de Chicago.

    • Ca fait aussi penser aux Georgia Guidestones....
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Georgia_Guidestones

      1) Maintenez l’humanité en dessous de 500 000 000 [500 millions d’individus] en perpétuel équilibre avec la nature.
      2) Guidez la reproduction sagement en améliorant l’aptitude et la diversité.
      3) Unifiez l’humanité avec une nouvelle langue vivante.
      4) Dirigez la passion, la foi, la tradition et toute chose par l’usage de la raison et de la modération.
      5) Protégez les peuples et les nations par des lois équitables et des tribunaux justes.
      6) Laissez toutes les nations se gouverner librement, et réglez les conflits internationaux devant un tribunal mondial.
      7) Évitez les lois tatillonnes et les officiels inutiles.
      8) Équilibrez droits individuels et devoirs sociaux.
      9) Privilégiez vérité - beauté - amour - recherche de l’harmonie avec l’infini.
      10) Ne soyez pas un cancer à la surface de la Terre. Laissez de l’espace à la nature. Laissez de l’espace à la nature

      Dix commandements pour l’après-catastrophe
      Randall Sullivan, Courrier International, le 16 décembre 2009
      http://www.courrierinternational.com/article/2009/12/17/dix-commandements-pour-l-apres-catastrophe

      #Georgia_Guidestones #néomalthusianisme

    • Un #documentaire_sonore sur la question dans La série documentaire (#France_Culture) : « Utopia – Architecture et utopie (2/4) Silicon-Valley-sur-mer »
      https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/utopia-architecture-et-utopie-24-silicon-valley-smer

      Ça pourrait paraître un bon canular. Quelques #milliardaires qui envisagent d’installer dans les eaux internationales des structures flottantes pour réinventer, loin des ces technologies gouvernementales obsolètes – les Etats-Nations – une nouvelle manière de vivre ensemble. On clipserait et déclipserait à volonté son gratte-ciel, on testerait les meilleurs produits politiques comme on teste le dernier Iphone, et le marché de la gouvernance, implacable, ferait un boulot darwinien efficace et rentable : choisir le meilleur gouvernement possible.

      Utopique et dérisoire ? Pas tant que ça. Les premières plateformes sont à l’étude dans les lagons de Tahiti, elles devraient voir le jour en 2020 sous la houlette bienveillante de nos compatriotes polynésiens.

      http://rf.proxycast.org/1382815225270509568/10177-26.12.2017-ITEMA_21535773-0.mp3

      #audio #radio

    • #Peter_Thiel #Silicons
      Et en attendant, la pauvreté augmente …

      Mon cousin vit à la Silicon Valley, y bosse en journalier, il vérifie les traductions pour apple, sa femme est prof et travaille aussi. Ils n’ont pas de quoi financièrement vivre ensemble ! Lui a passé 5 ans derrière la frontière mexicaine en attendant sa carte verte, mais l’équation finale donne en résultat leur retour en France, Montpellier justement … Elle laisse ses enfants là-bas.

    • Propeller Island City Lodge Gesamtkunstwerk Hotel Berlin
      http://www.propeller-island.de/english/2/7


      L’allemand a une jolie expression pour ce gendre de discours : abgehoben décrit l’état d’un avion juste après son décollage. C’est devenu une métaphore pour des idée sans aucun rapport avec la réalité. Cet hôtel montre ce qui arrive à toutes ces idées - d’abord on les poursuit avec un enthousiasme d’évangéliste mais une fois qu’on a compris qu’elles ne tiennent pas debout on les modifie jusqu’à ce quelles disparaissent dans une réalisation très banale. Malheureusement pour Peter Thiel (et pour nous aussi) ses projets sont d’une dimension telle qu’il risque d’avoir besoin de plus longtemps que durera son existance avant d’arriver à ce résultat inexorable.

      hotel closed
      for repairs and a new concept
      für unbestimmte Zeit stillgelegt
      Info (nur Presse) 0163 - 256 59 09 / SMS

      propeller island - this means aesthetic sensation for the eye and the ear. propeller island is a pseudonym used by the german artist lars stroschen to publish his audio-visual creations. unlimited diversity, repeating nothing and copying nothing are the guiding principles here.
      the most popular result: the CITY LODGE, a habitable work of art in the heart of berlin, whose wealth of ideas never fails to attract everyone into its gravitational field and to continue inspiring guests long afterwards. a magnet for creative individuals, those weary of consumption, those who see things differently, philosophers and seekers of perspective and vision. frequented by personalities from around the globe, this vision machine is a much-desired shooting site for photo sessions and video clips. is that perhaps the reason these rooms seem so familiar to you...?

      #blabla

      Albrecht-Achilles-Straße 58, 10709 Berlin
      http://www.openstreetmap.org/node/3051896521

      #Berlin #Charlottenburg #Albrecht-Achilles-Straße #tourisme #art #aviation

    • Exemple de la méconnaissance d’Ayn Rand en France, et là j’avoue que c’est grave de chez grave !
      À la fin de l’émission de philo sur FC, Géraldine Mosna-Savoye demande à la productrice Adèle Van Reeth (censée en connaitre un rayon en matière de philo et d’idéologie)

      Haïe par certains qui voient en elle le mal incarné, elle est aussi portée aux nues par d’autres. En fait, la lire rend, au choix, euphorique ou répugne à souhait. Née il y a tout pile 113 ans, disparue en 1982, ses livres sont encore les plus lus aux Etats-Unis, après la Bible, même si elle reste pourtant une figure méconnue en France…

      Peu importe d’ailleurs car ce qu’elle a dit, fait ou pensé, imprègne l’imaginaire de notre époque, faite de capitalisme, de masse, avec l’égoïsme en porte-drapeau. Cette philosophe, Stéphane Legrand nous en fait un portrait à la fois drôle et effrayant, dans un livre paru aux éditions Nova, de qui s’agit s’agit-il Adèle ?
      – j’en sais rien.

      https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-de-la-philo/portrait-dune-femme-capitale


  • Les ingénieurs de Facebook et Google ont des états d’âme
    https://usbeketrica.com/article/temoignages-ingenieurs-facebook-google-economie-attention-addiction-res

    L’ex-stratège de Google a construit le système qui permet à l’entreprise de mesurer l’impact des publicités vendues dans le monde. Le jeune homme de 35 ans confie au Guardian que l’industrie de la tech est pour lui « la plus importante, la plus standardisée, et la plus centralisée des formes de contrôle de l’#attention de l’histoire de l’humanité ».

    #dissonance_cognitive #médias_sociaux



  • Peter Thiel Wants to Inject Himself With Young People’s Blood | Vanity Fair
    http://www.vanityfair.com/news/2016/08/peter-thiel-wants-to-inject-himself-with-young-peoples-blood

    Given Thiel’s obsession with warding off death, it comes as no surprise that the Silicon Valley billionaire is interested in at least one radical way of doing it: injecting himself with a young person’s blood.

    #sang #capitalisme #vampires


  • La vague de la deep tech déferle sur tous les secteurs de l’économie, Sciences & Prospectives
    https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0211940702226-la-vague-de-la-deep-tech-deferle-sur-tous-les-secteurs-de-lec

    Le bon mot de l’investisseur star Peter Thiel a fait réfléchir plus d’un entrepreneur. « Nous voulions des voitures volantes, à la place nous avons eu 140 caractères », a-t-il ironisé en pensant à Twitter. L’émergence des deep tech devrait lui faire plaisir. En l’occurrence, la jeune pousse Lilium Aviation développe un véhicule biplace à décollage vertical, imaginé pour être garé sur le balcon de son propriétaire... Créé par quatre doctorants de l’Université technologique de Munich, cette start-up est loin d’être la seule à compter sur la matière grise de fondateurs particulièrement diplômés.

    D’après un rapport publié ce mardi par le Boston Consulting Groupe (BCG) et l’organisation Hello Tomorrow (voir ci-contre), les deep tech s’apprêtent à bouleverser l’ensemble des secteurs économiques avec leurs innovations de rupture. « Elles se basent sur les dernières avancées scientifiques nées dans les laboratoires pour résoudre les grands défis du monde », souligne Philippe Soussan, directeur associé au BCG.

    On commence par une critique de Twitter, puis on passe à la voiture volante garée sur le balcon, et on termine par « résoudre les grands défis du monde ». CQFD. Les grands défis du monde, c’est de pouvoir garer sa voiture individuelle sur son balcon, que l’on pourrait, si on l’osait, appeler « garage ». Mais je crains d’être pris pour un cynique.


  • Donald Trump et la Silicon Valley, «c’est compliqué» | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060317/donald-trump-et-la-silicon-valley-c-est-complique?onglet=full

    Lorsque l’homme d’affaires a affiché son soutien à Donald Trump, beaucoup s’attendaient à ce que Mark Zuckerberg rompe tout lien avec lui, ne serait-ce que pour une question d’image. Il n’en a rien été. Au mois d’octobre dernier, peu après la polémique de Y Combinator, le site Hacker News a révélé une note interne envoyée par le PDG de Facebook pour justifier le maintien de Peter Thiel. « Nous ne pouvons pas créer une culture qui prétend se préoccuper de la diversité et qui exclut près de la moitié du pays parce qu’il soutient un candidat politique », expliquait Mark Zuckerberg à ses salariés.

    Le cas de Peter Thiel n’est pas le seul événement à avoir fait débat au sein de Facebook durant la campagne présidentielle. Un vent de rébellion a même soufflé l’année dernière après la diffusion sur le réseau social de plusieurs posts de Donald Trump ayant choqué de nombreux salariés. Un message notamment, datant du 7 décembre 2015 et dans lequel le candidat républicain s’engageait à « empêcher l’immigration musulmane », a mis le feu aux poudres. Dans ce texte, depuis modifié, le futur président américain détaillait son fameux projet de « muslim ban » dans une version encore plus radicale que la mesure finalement adoptée. Donald Trump ne limitait pas, à l’époque, l’interdiction d’entrée sur le territoire aux ressortissants de pays « suspectés de terrorisme » mais tout simplement à l’ensemble des musulmans, quelle que soit leur origine.

    Ce « post » a été massivement signalé aux services de modération de Facebook où un débat interne s’est engagé, raconte le Wall Street Journal. Sur le service de messagerie instantanée, des employés ont plaidé pour une suppression du texte, en raison des violations évidentes des règles de bonne conduite du réseau social. Ce sont leurs supérieurs qui leur auraient donné l’ordre de ne pas le supprimer. La directrice « du management de la politique globale » de Facebook, Monika Bickert, aurait même justifié cette décision dans un mémo interne expliquant que le réseau social se devait de rester neutre durant la campagne.

    Malgré des demandes de ses salariés, Mark Zuckerberg a décidé, au mois de décembre 2015, que les posts de Donald Trump ne seraient pas censurés. Cette décision personnelle du fondateur de Facebook avait ouvert une véritable crise au sein de la société, raconte le Wall Street Journal.

    En dehors de l’aide active de Peter Thiel, et de celle plus passive de Mark Zuckerberg, Donald Trump a pu compter durant la campagne sur d’autres soutiens qui, le plus souvent, ont tout fait pour rester discrets. Le 23 septembre, le site Daily Beast a révélé l’activisme pro-Trump de Palmer Luckey, le fondateur de la société de réalité virtuelle Oculus Rift, revendue à Facebook en 2014 pour 2 milliards de dollars. Le jeune multimillionnaire de 24 ans a donné quelques milliers de dollars à une organisation baptisée Nimble America ayant pour objectif affiché de mettre en ligne des détournements, des « mèmes », des blagues sur Hillary Clinton et de les faire circuler. Palmer Luckey a lui-même mis la main à la pâte via un compte, « NimbleRichMan », ouvert pour lui sur le réseau social Reddit.

    Les entreprises du numérique ont à la fois trop à gagner à travailler avec l’administration Trump, et trop à perdre à s’y opposer. Outre les avantages que peuvent espérer les entreprises d’un président ultralibéral, elles peuvent également craindre les éventuelles conséquences d’une opposition frontale. Même aux États-Unis, le pouvoir exécutif dispose de pouvoirs économiques non négligeables, désormais entre les mains d’un milliardaire aux méthodes souvent brutales. Durant la campagne, Donald Trump avait ainsi menacé le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, de « problèmes » en raison du « monopoly » que constituerait son entreprise et de son organisation fiscale.

    L’un des premiers à avoir ouvertement brisé le tabou depuis l’élection est Gary Shapiro, président de l’influente Consumer Technology Association (CTA), une entité cumulant à la fois les fonctions de syndicat professionnel pour l’industrie électronique grand public, lobby pour la diffusion des nouvelles technologies et organisme de standarisation. C’est elle notamment qui organise, chaque année à Las Vegas, le Consumer Electronics Show, la grand-messe du high-tech.

    J’aime beaucoup celle-là :

    Comme le résumait Gary Shapiro, la question qui se pose aujourd’hui aux patrons de la Silicon Valley est celle-ci : « Êtes-vous plus préoccupés par ce que le président Trump peut faire avec un tweet ou êtes-vous plus préoccupés par ce que peuvent faire vos clients ? »

    Entre digital labor et salariat hyper-qualifié

    La mobilisation des salariés est révélatrice du pouvoir que ces derniers détiennent au sein de certaines entreprises du high-tech. Celles-ci ont en effet réussi à réunir certains des meilleurs informaticiens, mathématiciens ou développeurs du monde, en leur faisant miroiter des conditions de travail idylliques, mais également des valeurs telles que l’ouverture d’esprit, la méritocratie, une responsabilité sociale… Aujourd’hui, c’est cette ressource humaine qui constitue la réelle richesse des sociétés de la Silicon Valley. Le site Wired rappelle par exemple qu’un employé de Facebook génère en moyenne 1,9 million de dollars par an, pour une compensation moyenne de 150 000 dollars. « Le retour sur investissement d’un employé est plus haut que le trafic de drogue », commentait un spécialiste des ressources humaines de l’université de San Francisco, John Sullivan. « Dans la Silicon Valley, la pression sur les entreprises pour qu’elles agissent à 100 % politiquement correct est constante et puissante », poursuivait-il. « Le taux de turnover est déjà tellement haut dans des sociétés comme Google, qu’il serait absurde de faire quoi que ce soit qui mette en colère ne serait-ce qu’une petite portion de votre force de travail. »

    #Silicon_Valley #Trump #politique


  • Les fortunes de la Silicon Valley se préparent à « l’apocalypse »
    https://www.crashdebug.fr/international/13287-les-fortunes-de-la-silicon-valley-se-preparent-a-l-apocalypse

    Le Survival Condo Project, un bunker construit dans un silo, près de Concordia, au Kansas, est destiné à accueillir de

    riches Américains en cas de cataclysme. - Crédits photo : The Survival Condo Project/The Survival Condo Project

    ENQUÊTE - Encore discrète jusqu’à récemment, la paranoïa de plusieurs cerveaux, PDG et investisseurs s’affiche désormais au grand jour. Munis de vivres, d’armes et de générateurs, ces « survivalistes » s’offrent de luxueux havres à l’autre bout du monde pour se protéger en cas de séisme, d’épidémie, d’attaque terroriste ou de guerre civile.

    Envoyé spécial à New York

    Peter Thiel, l’un des plus brillants cerveaux de la Silicon Valley, a voté Trump avec enthousiasme le 8 novembre et donné 1,25 million de dollars à sa campagne. Il a même intégré (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


  • Palantir, l’entreprise privée qui aide les services de renseignement
    https://www.nextinpact.com/news/103432-palantir-entreprise-privee-qui-aide-services-renseignement.htm

    De nouveaux documents révélés par The Intercept montrent comment la société Palantir, liée au monde du renseignement, a permis à certaines agences de faire proliférer leurs programmes de surveillance. Elle leur a notamment fourni un outil capable de s’accommoder des montagnes de données récupérées. Palantir Technologies est une société née en 2004, sous l’impulsion de Peter Thiel, Alex Karp et Joe Lonsdale, et dont le nom fait référence aux Pierres de Vision de Tolkien. Elle a en partie été financée par la (...)

    #NSA #Palantir #XKeyscore #surveillance #surveillance #web #surveillance #GCHQ

    • les analystes du GCHQ ont été « très impressionnés » par les capacités de Palantir. Ce dernier peut être comparé à un gigantesque moteur d’indexation et d’analyse, capable d’avaler de titanesques lots de données de sources diverses pour les réunir en une base unique. Palantir peut alors créer des relations entre les éléments.

      [...]

      Deux outils en particulier ressortent dans les documents. Le premier se nomme Kite et est utilisé par le GCHQ pour importer des données très variées, comme des dates, des images, des positions géographiques et autres. Kite est notamment utilisé comme point d’entrée pour différentes bases de données, y compris celles provenant de l’extérieur et auxquelles le GCHQ réussit à accéder.

      L’autre se nomme XKEYSCORE Helper et fait directement référence à l’un des outils les plus connus de la NSA. Révélé durant l’été 2013 et confirmé par l’agence, XKEYSCORE (XKS) se présente comme l’ultime moteur de recherche du renseignement américain, capable de trouver rapidement des informations sur un individu. Le Helper est là pour huiler cette mécanique, facilitant l’importation des données et leur visualisation.

      https://www.palantir.com

      #Kite #XKEYSCORE_Helper
      #big_data
      #search_engine


  • How Peter Thiel’s Palantir Helped the NSA Spy on the Whole World
    https://theintercept.com/2017/02/22/how-peter-thiels-palantir-helped-the-nsa-spy-on-the-whole-world

    Donald Trump has inherited the most powerful machine for spying ever devised. How this petty, vengeful man might wield and expand the sprawling American spy apparatus, already vulnerable to abuse, is disturbing enough on its own. But the outlook is even worse considering Trump’s vast preference for private sector expertise and new strategic friendship with Silicon Valley billionaire investor Peter Thiel, whose controversial (and opaque) company Palantir has long sought to sell governments an (...)

    #NSA #surveillance #PRISM #Palantir


  • Peter Thiel aurait aidé la NSA dans son programme de surveillance massive
    http://www.numerama.com/politique/235095-peter-thiel-aurait-aide-la-nsa-dans-son-programme-de-surveillance-m

    Peter Thiel, conseiller de Donald Trump, aurait aidé la NSA dans son programme de surveillance massive par l’intermédiaire de sa startup Palantir, spécialisée dans l’analyse de données. Il s’en était pourtant défendu après les révélations d’Edward Snowden en 2013. Alors qu’un ex-agent de la NSA risque la perpétuité pour avoir dérobé les secrets des États-Unis, Peter Thiel, conseiller de Donald Trump et co-fondateur de PayPal, aurait aidé la NSA dans son programme de surveillance électronique massive nommé (...)

    #Palantir #NSA #surveillance


  • Tech and the Fake Market tactic – Humane Tech – Medium
    https://medium.com/humane-tech/tech-and-the-fake-market-tactic-8bd386e3d382

    Par Anil Dash

    In one generation, the Internet went from opening up new free markets to creating a series of Fake Markets that exploit society, without most media or politicians even noticing.

    But before long, those rankings started to be tainted by spammers, due to the fact that higher ranking in those listings suddenly had monetary value, and making spam links was cheaper than paying for Google’s advertising products. What was an open market to do?

    The inevitable automated gaming of the early open digital markets inadvertently catalyzed the start of the next era: rigged markets. Google got concerned about nefarious search engine optimization tricks, and kept changing their algorithm, meaning that pretty soon the only web publishers that could thrive were those who could afford to keep tweaking their technology to keep up in this new arms race. After just a few years, this became a rich-get-richer economy, and incentivized every smaller publisher to standardize on one of a few publishing tools in order to keep up with Google’s demands. Only the biggest content providers could afford to build their own tools while simultaneously following the demands of Google’s ever-changing algorithm.

    Amazon went through a similar process, when it started putting its thumb on the scale, showing its own products first when doing a product search, even if they weren’t the cheapest. We saw a rapid shift where the companies hosting formerly-open markets started to give themselves unfair advantages that couldn’t be countered by the other sellers in the market.

    That’s not to say these systems are fair: the big companies can pick which players in the market get to compete, and issues of network inequality mean people or companies that are privileged enough to be early adopters get unfair advantages. But even with these inequities, we could muddle through and new products or competitors could sometimes emerge.

    This has been the status quo for most of the last decade. But the next rising wave of tech innovators twist the definition of “market” even further, to a point where they aren’t actually markets at all.

    But unlike competitive sellers on eBay, Uber drivers can’t set their prices. In fact, prices can be (and regularly have been) changed unilaterally by Uber. And passengers can’t make informed choices about selecting a driver: The algorithm by which a passenger and driver are matched is opaque—to both the passenger and driver. In fact, as Data & Society’s research has shown, Uber has at times deliberately misrepresented the market of available cars by showing “ghost” cars to users in the Uber app.

    It seems this “market” has some awfully weird traits.

    Consumers can’t trust the information they’re being provided to make a purchasing decision.
    A single opaque algorithm defines which buyers are matched with which sellers.
    Sellers have no control over their own pricing or profit margins.
    Regulators see the genuine short-term consumer benefit but don’t realize the long-term harms that can arise.

    This is, by any reasonable definition, no market at all. One might even call Uber a “Fake Market”.

    Fake markets don’t just happen in traditional products and services — they’re coming to the world of content and publishing, too. Publishers are increasingly being incentivized to use platforms like Facebook’s Instant Articles and Google’s AMP format. Like Uber’s temporarily-subsidized cheaper prices and broader access to ride hailing, these new publishing formats do offer some short-term consumer benefits, in the form of faster loading times and a cleaner reading experience.

    But the technical mechanism by which Facebook and Google provide that faster reading experience happens to incidentally displace most of the third-party advertising platforms — the ones that aren’t provided by Facebook and Google themselves.

    By contrast, what are the barriers to self-driving news? We’ve already seen that a lot of news consumers aren’t interested in being safely and reliably delivered to accurate news. Success in this case will be much easier: A robotic publisher only has to deliver content that’s emotionally engaging enough to earn a person’s readership for a few moments. That’s even easier to do if the publisher or distributor of the content doesn’t care if the story is true or not. Peter Thiel is on Facebook’s board of directors.

    #marché #économie_numerique #vectorialisme


  • #Palantir, de la Silicon Valley à Donald Trump (et au renseignement français)
    http://multinationales.org/Palantir-de-la-Silicon-Valley-a-Donald-Trump-et-au-renseignement-fr

    Encore peu connue du grand public, Palantir est l’une des étoiles montantes de la Silicon Valley, spécialisée dans le traitement et l’analyse des mégadonnées. Aujourd’hui valorisée à 20 milliards de dollars, elle a accumulé les contrats avec le gouvernement fédéral américain ainsi qu’avec de grandes entreprises. Alors que son cofondateur, Peter Thiel, est désormais conseiller numérique de Donald Trump à la Maison blanche, les services de renseignement français ont discrètement signé avec Palantir un contrat (...)

    Actualités

    / Palantir, #États-Unis, #France, #vie_privée, #influence, #marchés_publics, #surveillance, (...)

    #Télérama
    « http://www.telerama.fr/medias/palantir-big-data-renseignement,153229.php »


  • Les renseignements français payeraient 10M€ pour utiliser la technologie d’une startup discrète financée par la CIA
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/13122-les-renseignements-francais-payeraient-10m-pour-utiliser-la-technol

    Fondée en 2004 — en partie avec l’argent de la CIA — Palantir est l’une des plus grandes entreprises de la Silicon Valley mais aussi l’une des plus discrètes.

    A l’été 2016, la startup cofondée par Peter Thiel, un soutien de Donald Trump, a signé un contrat avec la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), d’un montant estimé à 10 millions d’euros, révèle une enquête de Télérama.

    Cela représente 5% du budget de la DGSI, précise le magazine, qui cite "plusieurs sources au sein des services de renseignement".

    La technologie de Palantir permet de gérer, filtrer et analyses de colossales quantités de données. Elle est déjà utilisée par le Ministère de la défense américain et des agences de renseignement, ainsi que des entreprises privées, notamment de la finance.

    Fin (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques


  • Cannabusiness, la menace Trump

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/01/28/cannabusiness-la-menace-trump_5070505_3234.html

    Avec une croissance de 30 % en 2016, le secteur de la marijuana attire les convoitises. Mais l’élection de Donald Trump, dont les intentions ne sont pas claires, a fait l’effet d’une douche froide pour les « ganjapreneurs ».

    Quoi de plus banal, dans la baie de San Francisco, qu’un accélérateur de start-up ? Gateway Incubator, installé près de la place Jack London à Oakland (Californie), a tous les attributs des jeunes entreprises technologiques : architecture déstructurée, mobilier de hangar, et, en cette soirée de fin janvier, séance de networking autour d’un verre de vin ou d’un soda basses calories.

    Gateway n’est pourtant pas une compagnie tout à fait ordinaire. L’incubateur est spécialisé dans le « cannabusiness », le commerce de la marijuana, désormais légal en Californie, comme dans huit autres Etats. Premier du genre dans le Golden State, il offre 30 000 dollars (28 068 euros) et un espace bureau à une dizaine de start-up en échange de 6 % de leur capital. Lancé fin 2015, il est financé par Marijuana Investment Corporation, une holding de Los Angeles.

    Diversité des acteurs

    Entrepreneurs, lobbystes, agents immobiliers… L’assemblée reflète la diversité des acteurs du nouveau secteur économique qu’est, aux Etats-Unis, la culture et la distribution de la marijuana.
    Fini l’époque des « stoners » (les fumeurs). Les participants ont tous l’air de sortir d’un conseil d’administration. Sur les conseils des cabinets de marketing, plus personne n’emploie les termes « pot » ou « ganja », trop connotés « hippie ».

    On ne parle que de « cannabis ». Et de chiffre d’affaires : 6,7 milliards de dollars de ventes en 2016 sur l’Amérique du Nord, selon le cabinet ArcView market research, qui publie, début février, la cinquième édition de son rapport annuel sur l’économie du cannabis. Une croissance record de 30 %, soit plus que celle du high-tech dans les années 1990, à l’époque de la folie dot.com (22 %).

    La Californie n’a encore finalisé ni la réglementation ni le montant des taxes pour la vente libre fixée au 1er janvier 2018.
    Parmi les présents à la réunion de Gateway, le médecin Perry Solomon. Il a abandonné son activité d’anesthésiste hospitalier pour fonder, en 2015, HelloMD, une plate-forme où une trentaine de praticiens assurent des consultations en ligne : les patients n’ont pas besoin de se déplacer. En 2016, le site a émis 65 000 autorisations de délivrer de la marijuana.

    A ses côtés, Jeremy Turner, 38 ans. Jusqu’ici, il investissait dans les matières premières et dans les déchets. Depuis la légalisation, il a décidé de tenter la marijuana, malgré le risque : à moins d’un an de la date fixée pour le début de la vente libre, le 1er janvier 2018, la Californie n’a encore finalisé ni la réglementation ni le montant des taxes. « C’est un investissement attirant, explique-t-il. Les gens ne voient plus ça comme une blague ou un crime mais comme quelque chose de cool. »

    Wall Street a entrouvert la porte

    La marijuana est devenue « mainstream » aux Etats-Unis. Ce sont maintenant vingt-huit Etats et le district de Columbia, le siège de la capitale fédérale, qui tolèrent l’usage du cannabis à des fins médicales ou récréatives.

    Légalement, la marijuana continue à être inscrite au tableau 1 des substances contrôlées, et donc interdite au regard de la législation fédérale. Mais un Américain sur cinq vit désormais dans un Etat qui a mis fin à la prohibition.

    Si le secteur bancaire continue à bouder les « ganjapreneurs », ce qui les oblige à louvoyer entre les établissements locaux de crédit, Wall Street a entrouvert la porte. Plusieurs sociétés sont cotées en Bourse, comme MassRoots, le Facebook de la marijuana (qui a néanmoins été rejeté par le Nasdaq). Il ne s’agit cependant pas d’entreprises qui « touchent à la plante » – l’expression consacrée pour faire la différence entre activités toujours illégales et les autres – mais d’entités périphériques : consulting, sécurité, biotechnologie.
    Les consommateurs réclament des « edibles » (« mangeables »), où l’agent psychoactif (le THC) est ingéré et non inhalé.
    « L’industrie est entrée dans une seconde phase, indique Benjamin Bradley, directeur pour la Californie du groupement professionnel Cannabis Industry Association. Des gens qui ont réussi ailleurs s’y intéressent. »

    Plus fort que la NFL

    Et la diversification est prometteuse. Les consommateurs d’aujourd’hui fument peu mais réclament des « edibles » (« mangeables »), où l’agent psychoactif (le THC) est ingéré et non inhalé. Cookies, boissons, produits de beauté : l’éventail des produits dérivés est sans limite.
    Les bobos californiens qui se piquaient de cultiver quelques pieds de vigne dans la Sonoma Valley se lancent dans les élixirs au cannabis. A San Francisco, la chef de cuisine Coreen Carroll a lancé des brunchs du dimanche pour « cannaisseurs » : hors-d’œuvre parfumés puis quarante-cinq minutes de yoga (150 dollars). Les célébrités ont commencé à s’engouffrer dans la brèche : le comédien Ashton Kutcher, le rappeur Snoop Dogg, l’actrice Whoopi Goldberg ou le chanteur Willie Nelson, qui produit sa « réserve ».


    Cookies à la marijuana présentés lors du Sommet du cannabis à Oakland en Californie, en juin 2016.

    Selon le cabinet ArcView, le chiffre d’affaires de la marijuana pour les Etats-Unis et le Canada pourrait atteindre 20 milliards de dollars avant 2021, soit plus que celui la National Football League (NFL), l’organisation du football américain (12 milliards de dollars en 2015).
    Selon les experts, le marché devrait aller vers la montée en gamme. Les cours sont en baisse, du fait de la légalisation ; les entrepreneurs doivent se singulariser. Soit par la qualité des produits – l’aspect de « terroir » est déjà cultivé par les producteurs de la région de Mendocino, le « triangle d’émeraude » du nord de la Californie – soit en s’associant à des grands noms, comme celui de Bob Marley, dont la famille a lancé la gamme Marley Natural.

    Un conservateur hostile à la légalisation bientôt procureur
    A court terme, les perspectives sont moins roses. L’élection de Donald Trump et, surtout, la nomination de Jeff Sessions pour le poste d’attorney général (ministre de la justice), ont fait l’effet d’une douche froide.

    Tout prometteur qu’il soit, « le secteur entier repose sur un seul mémorandum adopté par l’administration précédente », souligne Aaron Smith, le directeur de la National Cannabis Industry Association (NCIA). Ce texte, dit « Cole memo », du nom de James Cole, le numéro deux du département de la justice sous Barack Obama, a précisé en 2013 l’attitude de l’administration démocrate : pas de zèle dans les poursuites fédérales contre les Etats ayant légalisé la marijuana sauf si la drogue tombe dans les mains de mineurs, de criminels ou dérive vers les Etats où la prohibition continue de s’appliquer.

    Ce « mémo » pourrait être mis en miettes, dès son arrivée à la justice, par Jeff Sessions, un conservateur de l’Alabama, connu pour son hostilité à la légalisation. Pendant ses auditions de confirmation devant le Sénat, il est resté vague, ce qui n’a qu’à moitié rassuré les « ganjapreneurs ». « Les investissements ont ralenti, explique Benjamin Bradley, le directeur de la California Cannabis Industry Association. Les gens sont en attente. »

    Les « ganjapreneurs » ne veulent pas croire à un retour en arrière : « 60 % des membres du Congrès sont issus d’Etats à marijuana médicale », souligne Aaron Smith, qui prépare une campagne de communication sur les dizaines de milliers d’emplois créés par le cannabusiness.
    Et le libertarien Peter Thiel est de leur côté. Membre du conseil d’administration de Facebook et conseiller de Donald Trump, le désormais célèbre capital-risqueur a des parts dans Privateer, le fonds d’investissement associé aux héritiers de Bob Marley.


  • Palantir, l’encombrant ami américain du renseignement français
    http://www.telerama.fr/medias/palantir-big-data-renseignement,153229.php

    La start-up numéro un du big data poursuit son irrésistible ascension. Son co-fondateur, Peter Thiel, est aujourd’hui conseiller numérique de Donald Trump. Quant à sa filiale française, elle vient de signer un contrat de 10 millions d’euros avec la DGSI.

    Dans Le Seigneur des anneaux de Tolkien, le palantir est une pierre magique qui permet de voir partout, tout le temps. Une boule de cristal elfique qui offre un pouvoir considérable. Dans le monde des hommes, Palantir est une entreprise qui ambitionne de voir partout, tout le temps. C’est l’une des « licornes » de l’économie numérique, valorisée à 20 milliards de dollars. Juste derrière Uber et Airbnb. Devant Snapchat. Pourtant, son nom n’évoquera rien chez les profanes. Comme ses petits camarades de l’économie californienne, Palantir veut changer le monde. A quelque détails près. Palantir ne conçoit pas de produits vernis de cool destinés au plus grand nombre. Palantir ne vous inonde pas de notifications push. Palantir ne se répand pas dans la presse. Palantir rechigne à être introduit en bourse. Pour faire simple, Palantir veut voir sans être vu...

    @rezo

    https://seenthis.net/messages/564381 via tbn