person:peter thiel

  • Apocalypse Now ?

    Le pays va-t-il se retourner contre les riches ? Contre l’innovation technologique ? Est-ce que ça va se transformer en désordre civil ? En tout cas, plus de 50 % des milliardaires de la Silicon Valley ont pris, d’une manière ou d’une autre, une assurance contre l’apocalypse.

    Tout aussi irrationnel, les mêmes qui font construire un mur de la honte pour se « proteger » des populations du Sud sont en train de coloniser la Nouvelle-Zélande :

    S’ils ne s’accordent pas sur la cause de cette apocalypse, beaucoup trouvent que la Nouvelle-Zélande est le meilleur endroit pour y faire face. Un pays qui ne connaît pas d’ennemi, a peu de chance d’être la cible d’une bombe nucléaire, et composé de nombreuses îles où s’isoler, avec de l’altitude pour faire face à la montée du niveau de la mer, de larges territoires inhabités, peu de pollution… Rien qu’en 2016, 13 000 riches américains y ont demandé un permis de construire. Le pays a dû restreindre par la loi la vente de logements à des étrangers, pour maîtriser la hausse des prix de l’immobilier.

    Ce sont aussi les mêmes qui, déplaçant les populations, détruisant lieux de vie indigènes et zones à défendre, se construisent des rêves d’autonomie :

    Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, voit plus grand. Il a acheté un domaine dans le pacifique, sur une petite île au large de Hawaï. Il a payé les poignées de familles présentes sur ses terres, qui y cultivaient de la canne à sucre, pour partir. Il entend s’y faire bâtir une propriété et une ferme bio de 27 hectares, en autosuffisance totale. Un investissement à plus de cent millions de dollars pour assurer sa seule survie et celle de sa famille…

    Là où fleurissent les bunkers de milliardaires : https://www.humanite.fr/nouvelle-zelande-la-ou-fleurissent-les-bunkers-de-milliardaires-670945

    • Nouvelle-zélande. Là où fleurissent les bunkers de milliardaires | L’Humanité
      https://www.humanite.fr/nouvelle-zelande-la-ou-fleurissent-les-bunkers-de-milliardaires-670945


      La bonne nouvelle, c’est que maintenant, nous savons très exactement où trouver les responsables de ce merdier !

      De la Californie à Auckland, les entrepreneurs de la Silicon Valley construisent des abris par peur de la fin d’un monde qu’ils ont participé à créer.

      Les magnats de la Silicon Valley et autres startupers croient-ils sincèrement, comme ils aiment le répéter à longueur de conférences et de plateaux télé, que la technologie va sauver le monde ? La réponse se trouve certainement en Nouvelle-Zélande, où plusieurs dizaines d’entre eux achètent des terres pour se préparer à l’apocalypse. Un haut cadre de Facebook, qui venait de s’offrir quelques hectares boisés sur une île où il a fait installer des générateurs, panneaux solaires et un stock de munitions, le disait clairement à la BBC : « Notre société s’apprête à vivre des changements économiques et technologiques spectaculaires et je ne pense pas que les gens le réalisent. Mais nous, oui, la Silicon Valley vit dans le futur. Avec l’automatisation et l’intelligence artificielle, presque la moitié des emplois américains n’existeront plus dans vingt, trente ans. »
      Une assurance contre l’apocalypse pour les ultrariches

      Un drame social est à venir, qu’ils anticipent d’autant plus qu’ils commencent à avoir conscience qu’ils en sont la cause. Le milliardaire Reid Hoffman, fondateur de LinkedIn, s’interroge donc, dans le New Yorker : « Le pays va-t-il se retourner contre les riches ? Contre l’innovation technologique ? Est-ce que ça va se transformer en désordre civil ? En tout cas, plus de 50 % des milliardaires de la Silicon Valley ont pris, d’une manière ou d’une autre, une assurance contre l’apocalypse. » Pour eux, lorsque le peuple aussi s’en rendra compte et se demandera qui s’est enrichi à milliards en détruisant le travail et en creusant les inégalités, mieux vaudra pour les responsables être à plusieurs milliers de kilomètres de là. Et bien préparés.

      D’autres ultrariches craignent plutôt les bouleversements climatiques, le soulèvement des robots dominés par une intelligence artificielle hostile, Kim Jong-un, un virus… La preuve, il est 23 h 58 sur l’horloge de la fin du monde, tenue à l’heure par l’université de Chicago. S’ils ne s’accordent pas sur la cause de cette apocalypse, beaucoup trouvent que la Nouvelle-Zélande est le meilleur endroit pour y faire face. Un pays qui ne connaît pas d’ennemi, a peu de chance d’être la cible d’une bombe nucléaire, et composé de nombreuses îles où s’isoler, avec de l’altitude pour faire face à la montée du niveau de la mer, de larges territoires inhabités, peu de pollution… Rien qu’en 2016, 13 000 riches américains y ont demandé un permis de construire. Le pays a dû restreindre par la loi la vente de logements à des étrangers, pour maîtriser la hausse des prix de l’immobilier.

      Le milliardaire Peter Thiel, fondateur de PayPal et de Palantir, a lancé le mouvement en 2015, en achetant pour près de 12 millions d’euros une ferme et près de 200 hectares de terrain sur les rives du lac Wanaka, dans le sud de la Nouvelle-Zélande. Il y a fait construit une pièce ultrasécurisée. Avec quatre autres entrepreneurs de la Silicon Valley, dont Sam Altman, patron de Y Combinator, il garde toujours un avion prêt à s’envoler et à traverser 7 000 kilomètres au-dessus du Pacifique au moindre signe d’apocalypse ou de révolte sociale. L’un d’entre eux avoue même conserver dans son garage de San Francisco une moto et des armes, pour rejoindre au plus vite l’avion privé.

      Julian Robertson, milliardaire et président d’un fonds d’investissement californien, a, lui, choisi le lac voisin de Wakatipu. Une dizaine d’autres multimillionnaires californiens ont acheté des propriétés dans la région. Tandis que le financier Bill Foley et le réalisateur de Titanic, James Cameron, ont, eux, opté pour des villas sécurisées sur l’île plus au nord. Sept autres pontes de la Silicon Valley ont opté pour des bunkers blindés, construits à plus de trois mètres sous le sol, et localisables uniquement par GPS dans des grandes prairies de la Nouvelle-Zélande. Et cela au bénéfice d’une entreprise californienne, Terra Vivos, qui fait son beurre en proposant ses solutions contre l’apocalypse. L’entreprise avait déjà pu roder son produit d’appel, un grand bunker antiatomique médicalisé, avec cinéma, armurerie et cellules individuelles, à destination des nombreux Américains qui ont cru à la fin du monde pour le 21 décembre 2012, date de fin d’un calendrier maya. Elle le recycle aujourd’hui pour les cadres de la Silicon Valley qui ont moins de moyens que les hauts dirigeants, et propose des places autour de 35 000 euros par personne dans ces abris collectifs conçus pour trois cents à mille personnes.

      Le fondateur de Terra Vivos se frotte les mains depuis que, en 2017, le sujet privilégié des patrons réunis à Davos lors du forum économique mondial était la peur d’une « révolution ou d’un conflit social qui s’en prendrait au 1 % » le plus riche, raconte-t-il. Pour lui qui doit recycler ses bunkers antiatomiques dans les grandes étendues états-uniennes, la Nouvelle-Zélande n’est pas idéale puisqu’elle est sensible aux tsunamis, notamment en cas de chute de météorite… Mais, sentant l’air du temps, il a investi huit millions pour y bâtir un bunker de trois cents places.
      Le PDG de Facebook a payé les habitants d’une île pour partir

      Le discours prend et les patrons de la Silicon Valley s’arment. Si certains stockent du carburant et des munitions, un autre startuper préfère prendre des cours de tir à l’arc. Steve Huffman, le fondateur de Reddit, s’est fait opérer des yeux parce qu’en cas de désastre, il veut augmenter ses chances de survie sans lunettes ni lentilles de contact. Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, voit plus grand. Il a acheté un domaine dans le pacifique, sur une petite île au large de Hawaï. Il a payé les poignées de familles présentes sur ses terres, qui y cultivaient de la canne à sucre, pour partir. Il entend s’y faire bâtir une propriété et une ferme bio de 27 hectares, en autosuffisance totale. Un investissement à plus de cent millions de dollars pour assurer sa seule survie et celle de sa famille… Comme quoi, « après moi le déluge » n’est pas qu’un proverbe, mais bien une philosophie de vie.

      #it_has_begun

  • #CBP terminates controversial $297 million #Accenture contract amid continued staffing struggles

    #Customs_and_Border_Protection on Thursday ended its controversial $297 million hiring contract with Accenture, according to two senior DHS officials and an Accenture representative.
    As of December, when CBP terminated part of its contract, the company had only completed processing 58 applicants and only 22 had made it onto the payroll about a year after the company was hired.
    At the time, the 3,500 applicants that remained in the Accenture hiring pipeline were transferred to CBP’s own hiring center to complete the process.

    CBP cut ties with Accenture on processing applicants a few months ago, it retained some services, including marketing, advertising and applicant support.
    This week, the entire contract was terminated for “convenience,” government speak for agreeing to part ways without placing blame on Accenture.
    While government hiring is “slow and onerous, it’s also part of being in the government” and that’s “something we have to accept and deal with as we go forward,” said one of the officials.
    For its efforts, CBP paid Accenture around $19 million in start-up costs, and around $2 million for 58 people who got job offers, according to the officials.
    Over the last couple of months, CBP explored how to modify the contract, but ultimately decided to completely stop work and return any remaining funds to taxpayers.
    But it’s unclear how much money, if any, that will be.

    In addition, to the funds already paid to Accenture, CBP has around $39 million left to “settle and close the books” with the company, an amount which has yet to be determined.
    In November 2017, CBP awarded Accenture the contract to help meet the hiring demands of an executive order on border security that President Donald Trump signed during his first week in office. The administration directed CBP to hire an additional 7,500 agents and officers on top of its current hiring goals.
    “We were in a situation where we needed to try something new” and “break the cycle of going backwards,” said a DHS official about why the agency started the contract.

    Meanwhile, hiring remains difficult for the agency amid a surge of migrants at the southern border that is stretching CBP resources thin.
    It “continues to be a very challenging environment,” said one official about hiring efforts this year.

    In fact, one of the reasons that CBP didn’t need Accenture to process applicants, is because the agency didn’t receive as many applications as it initially planned for.
    The agency has been focused on beating attrition and has been able to recently “beat it by a modest amount,” said the official. “Ultimately we would like to beat it by a heck of a lot, but we’re not there yet.”

    https://edition.cnn.com/2019/04/05/politics/cbp-terminate-hiring-contract-accenture/index.html
    #frontières #contrôles_frontaliers #USA #Ests-Unis #complexe_militaro-industriel #business

    • Border Profiteers

      On a recent sunny spring afternoon in Texas, a couple hundred Border Patrol agents, Homeland Security officials, and salespeople from a wide array of defense and security contractors gathered at the Bandera Gun Club about an hour northwest of San Antonio to eat barbecue and shoot each other’s guns. The techies wore flip-flops; the veterans wore combat boots. Everyone had a good time. They were letting loose, having spent the last forty-eight hours cooped up in suits and ties back at San Antonio’s Henry B. Gonzalez convention center, mingling and schmoozing, hawking their wares, and listening to immigration officials rail about how those serving in enforcement agencies are not, under any circumstances, Nazis.

      These profiteers and bureaucrats of the immigration-industrial complex were fresh from the 2019 #Border_Security_Expo —essentially a trade show for state violence, where law enforcement officers and weapons manufacturers gather, per the Expo’s marketing materials, to “identify and address new and emerging border challenges and opportunities through technology, partnership, and innovation.” The previous two days of panels, speeches, and presentations had been informative, a major in the Argentine Special Forces told me at the gun range, but boring. He was glad to be outside, where handguns popped and automatic rifles spat around us. I emptied a pistol into a target while a man in a Three Percenter militia baseball hat told me that I was a “natural-born killer.” A drone buzzed overhead until, in a demonstration of a company’s new anti-drone technology, a device that looked like a rocket launcher and fired a sort of exploding net took it down. “This is music to me,” the Argentine major said.

      Perhaps it’s not surprising the Border Security Expo attendees were so eager to blow off steam. This year’s event found many of them in a defensive posture, given the waves of bad press they’d endured since President Trump’s inauguration, and especially since the disastrous implementation of his family separation policy, officially announced by former Attorney General Jeff Sessions in April of 2018, before being rescinded by Trump two-and-a-half months later. Throughout the Expo, in public events and in background roundtable conversations with reporters, officials from the various component parts of the Department of Homeland Security rolled out a series of carefully rehearsed talking points: Immigrations and Customs Enforcement (ICE) and Customs and Border Patrol (CBP) need more money, personnel, and technology; taking migrants to hospitals distracts CBP officers from their real mission; and the 1997 Flores court settlement, which prohibits immigration enforcement agencies from detaining migrant families with children for more than twenty days, is undermining the very sovereignty of the United States. “We want a secure border, we want an immigration system that has integrity,” Ronald Vitiello, then–acting head of ICE, said in a keynote address to the hundreds of people gathered in San Antonio. “We have a generous immigration system in this country, but it has to have integrity in order for us to continue to be so generous.”

      More of a technocrat than his thuggish predecessor Thomas Homan, Vitiello also spoke at length about using the “dark web” to take down smugglers and the importance of having the most up-to-date data-management technology. But he spoke most adamantly about needing “a fix” for the Flores settlement. “If you prosecute crimes and you give people consequences, you get less of it,” he said. “With Flores, there’s no consequence, and everybody knows that,” a senior ICE official echoed to reporters during a background conversation immediately following Vitiello’s keynote remarks. “That’s why you’re seeing so many family units. We cannot apply a consequence to a family unit, because we have to release them.”

      Meanwhile, around 550 miles to the west, in El Paso, hundreds of migrants, including children and families, were being held by CBP under a bridge, reportedly forced to sleep on the ground, with inadequate medical attention. “They treated us like we are animals,” one Honduran man told Texas Monthly. “I felt what they were trying to do was to hurt us psychologically, so we would understand that this is a lesson we were being taught, that we shouldn’t have crossed.” Less than a week after the holding pen beneath the bridge closed, Vitiello’s nomination to run ICE would be pulled amid a spate of firings across DHS; President Trump wanted to go “in a tougher direction.”

      Family Values

      On the second day of the Border Security Expo, in a speech over catered lunch, Scott Luck, deputy chief of Customs and Border Protection and a career Border Patrol agent, lamented that the influx of children and families at the border meant that resources were being diverted from traditional enforcement practices. “Every day, about 150 agents spend their shifts at hospitals and medical facilities with illegal aliens receiving treatment,” he said. “The annual salary cost for agents on hospital watch is more than $11.5 million. Budget analysts estimate that 13 percent of our operational budget—the budget that we use to buy equipment, to buy vehicles for our men and women—is now used for transportation, medical expenses, diapers, food, and other necessities to care for illegal aliens in Border Patrol custody.”

      As far as Luck was concerned, every dollar spent on food and diapers is one not spent on drones and weapons, and every hour an agent spends guarding a migrant in a hospital is an hour they don’t spend on the border. “It’s not what they signed up for. The mission they signed up for is to protect the United States border, to protect the communities in which they live and serve,” he told reporters after his speech. “The influx, the volume, the clutter that this creates is frustrating.” Vitiello applied an Orwellian inversion: “We’re not helping them as fast as we want to,” he said of migrant families apprehended at the border.

      Even when discussing the intimate needs of detained migrant families, the language border officials used to describe their remit throughout the Expo was explicitly militaristic: achieving “operational control,” Luck said, requires “impedance and denial” and “situational awareness.” He referred to technology as a “vital force multiplier.” He at least stopped short of endorsing the president’s framing that what is happening on the border constitutes an invasion, instead describing it as a “deluge.”

      According to the Migration Policy Institute, a non-partisan think tank, the U.S. immigrant population has continued to grow—although at a slower rate than it did before the 2007 recession, and undocumented people appear to make up a smaller proportion of the overall population. Regardless, in fiscal year 2018, both ICE and CBP stepped up their enforcement activities, arresting, apprehending, and deporting people at significantly higher rates than the previous year. More than three times as many family members were apprehended at the border last year than in 2017, the Pew Research Center reports, and in the first six months of FY 2019 alone there were 189,584 apprehensions of “family units”: more than half of all apprehensions at the border during that time, and more than the full-year total of apprehended families for any other year on record. While the overall numbers have not yet begun to approach those of the 1980s and 1990s, when apprehensions regularly exceeded one million per year, the demographics of who is arriving at the United States southern border are changing: fewer single men from Mexico and more children and families from Guatemala, Honduras, and El Salvador—in other words, an ever-wider range of desperate victims of drug gangs and American policies that have long supported corrupt regimes.

      This change has presented people like Luck with problems they insist are merely logistical: aging Border Patrol stations, he told us at the Expo, “are not luxurious in any way, and they were never intended to handle families and children.” The solution, according to Vitiello, is “continued capital investment” in those facilities, as well as the cars and trucks necessary to patrol the border region and transport those apprehended from CBP custody to ICE detention centers, the IT necessary to sift through vast amounts of data accumulated through untold surveillance methods, and all of “the systems by which we do our work.”

      Neither Vitiello nor Luck would consider whether those systems—wherein thousands of children, ostensibly under the federal government’s care, have been sexually abused and five, from December through May of this year, have died—ought to be questioned. Both laughed off calls from migrant justice organizers, activists, and politicians to abolish ICE. “The concept of the Department of Homeland Security—and ICE as an agency within it—was designed for us to learn the lessons from 9/11,” Vitiello said. “Those needs still exist in this society. We’re gonna do our part.” DHS officials have even considered holding migrant children at Guantánamo Bay, Cuba, according to the New York Times, where a new $23 million “contingency mass migration complex” is being built. The complex, which is to be completed by the end of the year, will have a capacity of thirteen thousand.

      Violence is the Point

      The existence of ICE may be a consequence of 9/11, but the first sections of fencing along the U.S.-Mexico border—originally to contain livestock—went up in 1909 through 1911. In 1945, in response to a shift in border crossings from Texas to California, the U.S. Border Patrol and the Immigration and Naturalization Service recycled fencing wire and posts from internment camps in Crystal City, Texas, where more than a hundred thousand Japanese Americans had been imprisoned during World War II. “Although the INS could not erect a continuous line of fence along the border, they hoped that strategic placement of the fence would ‘compel persons seeking to enter the United States illegally to attempt to go around the ends of the fence,’” historian Kelly Lytle Hernández, quoting from government documents, writes in Migra! A History of the U.S. Border Patrol. “What lay at the end of the fences and canals were desert lands and mountains extremely dangerous to cross without guidance or sufficient water. The fences, therefore, discouraged illegal immigration by exposing undocumented border crossers to the dangers of daytime dehydration and nighttime hypothermia.”

      Apprehension and deportation tactics continued to escalate in the years following World War II—including Operation Wetback, the infamous (and heavily propagandized) mass-deportation campaign of 1954—but the modern, militarized border era was greatly boosted by Bill Clinton. It was during Clinton’s first administration that Border Patrol released its “Strategic Plan: 1994 and Beyond,” which introduced the idea of “prevention through deterrence,” a theory of border policing that built on the logic of the original wall and hinges upon increasing the “cost” of migration “to the point that many will consider it futile to continue to attempt illegal entry.” With the Strategic Plan, the agency was requesting more money, officers, and equipment in order to “enhance national security and safeguard our immigration heritage.”

      The plan also noted that “a strong interior enforcement posture works well for border control,” and in 1996, amid a flurry of legislation targeting people of color and the poor, Congress passed the Illegal Immigration Reform and Immigrant Responsibility Act, which empowered the federal government to deport more people more quickly and made it nearly impossible for undocumented immigrants to obtain legal status. “Before 1996, internal enforcement activities had not played a very significant role in immigration enforcement,” the sociologists Douglas Massey and Karen A. Pren wrote in 2012. “Afterward these activities rose to levels not seen since the deportation campaigns of the Great Depression.” With the passage of the Patriot Act in 2001 and the creation of the Department of Homeland Security and Immigration and Customs Enforcement in 2002, immigration was further securitized and criminalized, paving the way for an explosion in border policing technology that has further aligned the state with the defense and security industry. And at least one of Border Patrol’s “key assumptions,” explicitly stated in the 1994 strategy document, has borne out: “Violence will increase as effects of strategy are felt.”

      What this phrasing obscures, however, is that violence is the border strategy. In practice, what “prevention through deterrence” has meant is forcing migrants to cross the U.S.-Mexico border in the desert, putting already vulnerable people at even greater risk. Closing urban points of entry, for example, or making asylum-seekers wait indefinitely in Mexico while their claims are processed, pushes migrants into remote areas where there is a higher likelihood they will suffer injury and death, as in the case of seven-year-old Jakil Caal Maquin, who died of dehydration and shock after being taken into CBP custody in December. (A spokesperson for CBP, in an email response, deflected questions about whether the agency considers children dying in its custody a deterrent.) Maquin is one of many thousands who have died attempting to cross into the United States: the most conservative estimate comes from CBP itself, which has recovered the remains of 7,505 people from its southwest border sectors between 1998 and 2018. This figure accounts for neither those who die on the Mexican side of the border, nor those whose bodies remain lost to the desert.

      Draconian immigration policing causes migrants to resort to smugglers and traffickers, creating the conditions for their exploitation by cartels and other violent actors and increasing the likelihood that they will be kidnapped, coerced, or extorted. As a result, some migrants have sought the safety of collective action in the form of the “caravan” or “exodus,” which has then led the U.S. media and immigration enforcement agencies to justify further militarization of the border. Indeed, in his keynote address at the Expo, Luck described “the emerging prevalence of large groups of one hundred people or more” as “troubling and especially dangerous.” Later, a sales representative for the gun manufacturer Glock very confidently explained to me that this was because agents of al-Shabaab, the al-Qaeda affiliate in Somalia, were embedded with the caravans.

      Branding the Border

      Unsurprisingly, caravans came up frequently at the Border Security Expo. (An ICE spokesperson would later decline to explain what specific threat they pose to national security, instead citing general statistics about the terrorist watchlist, “special interest aliens,” and “suspicious travel patterns.”) During his own keynote speech, Vitiello described how ICE, and specifically its subcomponent Homeland Security Investigations, had deployed surveillance and intelligence-gathering techniques to monitor the progress of caravans toward the border. “When these caravans have come, we’ve had trained, vetted individuals on the ground in those countries reporting in real time what they were seeing: who the organizers were, how they were being funded,” he said, before going on an astonishing tangent:

      That’s the kind of capability that also does amazing things to protecting brands, property rights, economic security. Think about it. If you start a company, introduce a product that’s innovative, there are people in the world who can take that, deconstruct it, and create their own version of it and sell it as yours. All the sweat that went into whatever that product was, to build your brand, they’ll take it away and slap it on some substandard product. It’s not good for consumers, it’s not good for public safety, and it’s certainly an economic drain on the country. That’s part of the mission.

      That the then–acting director of ICE, the germ-cell of fascism in the bourgeois American state, would admit that an important part of his agency’s mission is the protection of private property is a testament to the Trump administration’s commitment to saying the quiet part out loud.

      In fact, brands and private industry had pride of place at the Border Security Expo. A memorial ceremony for men and women of Border Patrol who have been killed in the line of duty was sponsored by Sava Solutions, an IT firm that has been awarded at least $482 million in federal contracts since 2008. Sava, whose president spent twenty-four years with the DEA and whose director of business development spent twenty with the FBI, was just one of the scores of firms in attendance at the Expo, each hoping to persuade the bureaucrats in charge of acquiring new gear for border security agencies that their drones, their facial recognition technology, their “smart” fences were the best of the bunch. Corporate sponsors included familiar names like Verizon and Motorola, and other less well-known ones, like Elbit Systems of America, a subsidiary of Israel’s largest private defense contractor, as well as a handful of IT firms with aggressive slogans like “Ever Vigilant” (CACI), “Securing the Future” (ManTech), and “Securing Your Tomorrow” (Unisys).

      The presence of these firms—and indeed the very existence of the Expo—underscores an important truth that anyone attempting to understand immigration politics must reckon with: border security is big business. The “homeland security and emergency management market,” driven by “increasing terrorist threats and biohazard attacks and occurrence of unpredictable natural disasters,” is projected to grow to more than $742 billion by 2023 from $557 billion in 2018, one financial analysis has found. In the coming decades, as more people are displaced by climate catastrophe and economic crises—estimates vary between 150 million and 1 billion by 2050—the industry dedicated to policing the vulnerable stands to profit enormously. By 2013, the United States was already spending more on federal immigration enforcement than all other federal law enforcement agencies combined, including the FBI and DEA; ICE’s budget has doubled since its inception in 2003, while CBP’s has nearly tripled. Between 1993 and 2018, the number of Border Patrol agents grew from 4,139 to 19,555. And year after year, Democrats and Republicans alike have been happy to fuel an ever more high-tech deportation machine. “Congress has given us a lot of money in technology,” Luck told reporters after his keynote speech. “They’ve given us over what we’ve asked for in technology!”

      “As all of this rhetoric around security has increased, so has the impetus to give them more weapons and more tools and more gadgets,” Jacinta Gonzalez, a senior campaign organizer with Mijente, a national network of migrant justice activists, told me. “That’s also where the profiteering comes in.” She continued: “Industries understand what’s good for business and adapt themselves to what they see is happening. If they see an administration coming into power that is pro-militarization, anti-immigrant, pro-police, anti-communities of color, then that’s going to shape where they put their money.”

      By way of example, Gonzalez pointed to Silicon Valley billionaire Peter Thiel, who spent $1.25 million supporting Trump’s 2016 election campaign and followed that up last year by donating $1 million to the Club for Growth—a far-right libertarian organization founded by Heritage Foundation fellow and one-time Federal Reserve Board prospect Stephen Moore—as well as about $350,000 to the Republican National Committee and other GOP groups. ICE has awarded Palantir, the $20 billion surveillance firm founded by Thiel, several contracts worth tens of millions of dollars to manage its data streams—a partnership the agency considers “mission critical,” according to documents reviewed by The Intercept. Palantir, in turn, runs on Amazon Web Services, the cloud computing service provided by the world’s most valuable public company, which is itself a key contractor in managing the Department of Homeland Security’s $6.8 billion IT portfolio.

      Meanwhile, former DHS secretary John Kelly, who was Trump’s chief of staff when the administration enacted its “zero-tolerance” border policy, has joined the board of Caliburn International—parent organization of the only for-profit company operating shelters for migrant children. “Border enforcement and immigration policy,” Caliburn reported in an SEC filing last year, “is driving significant growth.” As Harsha Walia writes in Undoing Border Imperialism, “the state and capitalism are again in mutual alliance.”

      Triumph of the Techno-Nativists

      At one point during the Expo, between speeches, I stopped by a booth for Network Integrity Systems, a security firm that had set up a demonstration of its Sentinel™ Perimeter Intrusion Detection System. A sales representative stuck out his hand and introduced himself, eager to explain how his employer’s fiber optic motion sensors could be used at the border, or—he paused to correct himself—“any kind of perimeter.” He invited me to step inside the space that his coworkers had built, starting to say “cage” but then correcting himself, again, to say “small enclosure.” (It was literally a cage.) If I could get out, climbing over the fencing, without triggering the alarm, I would win a $500 Amazon gift card. I did not succeed.

      Overwhelmingly, the vendors in attendance at the Expo were there to promote this kind of technology: not concrete and steel, but motion sensors, high-powered cameras, and drones. Customs and Border Patrol’s chief operating officer John Sanders—whose biography on the CBP website describes him as a “seasoned entrepreneur and innovator” who has “served on the Board of Directors for several leading providers of contraband detection, geospatial intelligence, and data analytics solutions”—concluded his address by bestowing on CBP the highest compliment he could muster: declaring the agency comparable “to any start-up.” Rhetoric like Sanders’s, ubiquitous at the Expo, renders the border both bureaucratic and boring: a problem to be solved with some algorithmic mixture of brutality and Big Data. The future of border security, as shaped by the material interests that benefit from border securitization, is not a wall of the sort imagined by President Trump, but a “smart” wall.

      High-ranking Democrats—leaders in the second party of capital—and Republicans from the border region have championed this compromise. During the 2018-2019 government shutdown, House Homeland Security Committee Chairman Bennie Thompson told reporters that Democrats would appropriate $5.7 billion for “border security,” so long as that did not include a wall of Trump’s description. “Walls are primitive. What we need to do is have border security,” House Majority Whip Jim Clyburn said in January. He later expanded to CNN: “I’ve said that we ought to have a smart wall. I defined that as a wall using drones to make it too high to get over, using x-ray equipment to make it too wide to get around, and using scanners to go deep enough not to be able to tunnel under it. To me, that would be a smart thing to do.”

      Even the social democratic vision of Senator Bernie Sanders stops short at the border. “If you open the borders, my God, there’s a lot of poverty in this world, and you’re going to have people from all over the world,” he told Iowa voters in early April, “and I don’t think that’s something that we can do at this point.” Over a week later, during a Fox News town hall with Pennsylvania voters, he recommitted: “We need border security. Of course we do. Who argues with that? That goes without saying.”

      To the extent that Trump’s rhetoric, his administration’s immigration policies, and the enforcement agencies’ practices have made the “border crisis” more visible than ever before, they’ve done so on terms that most Democrats and liberals fundamentally agree with: immigration must be controlled and policed; the border must be enforced. One need look no further than the high priest of sensible centrism, Thomas Friedman, whose major complaint about Trump’s immigration politics is that he is “wasting” the crisis—an allusion to Rahm Emanuel’s now-clichéd remark that “you never want a serious crisis to go to waste.” (Frequently stripped of context, it is worth remembering that Emanuel made this comment in the throes of the 2008 financial meltdown, at the Wall Street Journal’s CEO Council, shortly following President Obama’s election.) “Regarding the border, the right place for Democrats to be is for a high wall with a big gate,” Friedman wrote in November of 2018. A few months later, a tour led by Border Patrol agents of the San Ysidro port of entry in San Diego left Friedman “more certain than ever that we have a real immigration crisis and that the solution is a high wall with a big gate—but a smart gate.”

      As reasonable as this might sound to anxious New York Times readers looking for what passes as humanitarian thinking in James Bennet’s opinion pages, the horror of Friedman’s logic eventually reveals itself when he considers who might pass through the big, smart gate in the high, high wall: “those who deserve asylum” and “a steady flow of legal, high-energy, and high-I.Q. immigrants.” Friedman’s tortured hypothetical shows us who he considers to be acceptable subjects of deportation and deprivation: the poor, the lazy, and the stupid. This is corporate-sponsored, state-sanctioned eugenics: the nativism of technocrats.

      The vision of a hermetically sealed border being sold, in different ways, by Trump and his allies, by Democrats, and by the Border Security Expo is in reality a selectively permeable one that strictly regulates the movement of migrant labor while allowing for the unimpeded flow of capital. Immigrants in the United States, regardless of their legal status, are caught between two factions of the capitalist class, each of which seek their immiseration: the citrus farmers, construction firms, and meat packing plants that benefit from an underclass of unorganized and impoverished workers, and the defense and security firms that keep them in a state of constant criminality and deportability.

      You could even argue that nobody in a position of power really wants a literal wall. Even before taking office, Trump himself knew he could only go so far. “We’re going to do a wall,” he said on the campaign trail in 2015. However: “We’re going to have a big, fat beautiful door on the wall.” In January 2019, speaking to the American Farm Bureau Association, Trump acknowledged the necessity of a mechanism allowing seasonal farmworkers from Mexico to cross the border, actually promising to loosen regulations on employers who rely on temporary migrant labor. “It’s going to be easier for them to get in than what they have to go through now,” he said, “I know a lot about the farming world.”

      At bottom, there is little material difference between this and what Friedman imagines to be the smarter, more humane approach. While establishment liberals would no doubt prefer that immigration enforcement be undertaken quietly, quickly, and efficiently, they have no categorical objection to the idea that noncitizens should enjoy fewer rights than citizens or be subject to different standards of due process (standards that are already applied in deeply inequitable fashion).

      As the smorgasbord of technologies and services so garishly on display at the Border Security Expo attests, maintaining the contradiction between citizens and noncitizens (or between the imperial core and the colonized periphery) requires an ever-expanding security apparatus, which itself becomes a source of ever-expanding profit. The border, shaped by centuries of bourgeois interests and the genocidal machinations of the settler-colonial nation-state, constantly generates fresh crises on which the immigration-industrial complex feeds. In other words, there is not a crisis at the border; the border is the crisis.

      CBP has recently allowed Anduril, a start-up founded by one of Peter Thiel’s mentees, Palmer Luckey, to begin testing its artificial intelligence-powered surveillance towers and drones in Texas and California. Sam Ecker, an Anduril engineer, expounded on the benefits of such technology at the Expo. “A tower doesn’t get tired. It doesn’t care about being in the middle of the desert or a river around the clock,” he told me. “We just let the computers do what they do best.”

      https://thebaffler.com/outbursts/border-profiteers-oconnor

  • The Case for Stablecoins — 2
    https://hackernoon.com/the-case-for-stablecoins-2-2723a5a78efa?source=rss----3a8144eabfe3---4

    The Case for Stablecoins — 2Two case studies demonstrating how to innovate in fintechImage taken from The Rubin Report’s interview with Peter ThielLet’s start off with a little social experimentOn the left you can see how well received my first post was by three different #ethereum communities. R/MakerDAO, r/Ethereum, and r/ethtrader; I was upvoted 99%, 64%, and 50% respectively. By looking at the screenshot, its even easier to see that for the same post I have three karma ratings of 8, 4, and 0.This might come as a surprise to some but, the Ethereum community is not entirely behind the concept of a stablecoin token built on top of the protocol. Quite frequently the types of responses I would get highlighted how much people disliked centralization in any form. Others seemed to believe that (...)

    #fintech #insurance #peer-to-peer #blockchain

  • La #concentration du #marché menace l’#économie américaine by Joseph E. Stiglitz - Project Syndicate
    https://www.project-syndicate.org/commentary/united-states-economy-rising-market-power-by-joseph-e-stiglitz-20

    [...]

    Mais un problème plus profond et plus fondamental encore réside dans une concentration croissante de la puissance de marché, qui permet aux sociétés dominantes d’exploiter leurs clients et d’exercer une pression sur leurs employés, dont le pouvoir de négociation et les protections juridiques sont affaiblies. [...]

    Les dirigeants d’entreprise aux États-Unis ont ainsi œuvré pour que l’essentiel des gains permis par la baisse d’#impôts prenne la forme de #dividendes et de rachats d’#actions, qui ont atteint un niveau record de 1 100 milliards $ en 2018. Ces rachats ont fait augmenter le prix des actions, ainsi que le bénéfice par action, sur lequel repose la rémunération de nombreux dirigeants. Dans le même temps, représentant 13,7 % du PIB, l’#investissement annuel est resté faible, pendant que de nombreux régimes de retraite d’entreprise devenaient sous-financés.

    Partout s’observent les illustrations d’une puissance de marché croissante. D’importantes marges contribuent à des bénéfices d’entreprise élevés. Secteur après secteur, des activités réduites telles l’alimentaire pour animaux de compagnies aux activités majeures comme les télécommunications, les prestataires de câble, les compagnies aériennes ou les plateformes technologiques, une poignée de sociétés dominent aujourd’hui 75 à 90 % du marché, voire plus, sachant que le problème est encore plus prononcé au niveau des marchés locaux.

    À mesure qu’augmente le #{pouvoir de marché des plus grandes sociétés, il en va de même pour leur capacité à influencer les #politiques américaines dans lesquelles intervient l’#argent. C’est ce qu’illustre parfaitement la multiplication de clauses d’arbitrage qui, dans les contrats de travail et les contrats d’utilisateurs, permettent aux grandes sociétés de régler les litiges avec les employés et les clients via un simple médiateur, plutôt que devant les tribunaux.

    De multiples forces contribuent à l’augmentation de la puissance de marché. L’une d’entre elles réside dans la croissance de secteurs aux importants effets de réseau, qu’une seule et unique société – de type Google ou Facebook – peut facilement dominer. Une autre réside dans l’attitude prévalente parmi les dirigeants d’entreprises consistant à considérer la puissance de marché comme la seule voie pour générer des profits durables. Pour reprendre la célèbre formule de l’investisseur Peter Thiel, « la #concurrence, c’est pour les #perdants ».

  • Why I’m Definitely Pessimistic On Indefinite Optimists
    https://hackernoon.com/why-im-definitely-pessimistic-on-indefinite-optimists-8f73ecfaca7?source

    I have been reading Peter Thiel’s book, Zero To One, Notes on Startups, Or How to Build the Future. One of the most recent chapters I was reading about discussed the topic of definite and indefinite optimism (with pessimism thrown in as well, but that’s not incredibly important now). I found myself coming to the conclusion that indefinite optimism is to be avoided while definite optimism is what we should strive for in everything we do. I wanted to take some time this morning to reflect on why I feel this way.Photo by Andre Gorham II on UnsplashIndefinite Optimism Assumes Things Will Get Better Without A PlanBeing optimistic means that you are hopeful and confident about the future. You believe that overtime things will get better. One industry that is full of optimists is the financial (...)

    #thinking-out-loud #psychology #startup-life #startup-lessons #entrepreneurship

  • Palantir, l’embarrassant poisson-pilote du big data
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/10/09/palantir-l-embarrassant-poisson-pilote-du-big-data_5366568_4408996.html

    L’entreprise américaine de visualisation de données travaille avec des dizaines de services de police ou de renseignement, dont la DGSI. Une liste de clients où figurent la National Security Agency (NSA) américaine et la police de Los Angeles. Un financement initial obtenu auprès de la CIA, les services extérieurs des Etats-Unis. Un cofondateur, Peter Thiel, qui siège au conseil d’administration de Facebook et a l’oreille du président américain Donald Trump, pour qui il avait publiquement pris (...)

    #Palantir #DGSI #CIA #NSA #Facebook #algorithme #backdoor #sécuritaire #surveillance #BigData (...)

    ##data-mining

  • Du réseau de l’élite aux scandales en série : brève histoire de Facebook | InaGlobal
    https://www.inaglobal.fr/numerique/article/du-reseau-de-l-elite-aux-scandales-en-serie-breve-histoire-de-facebook-102

    par le toujours excellent Nikos SMYRNAIOS

    En 15 ans, Facebook est devenu l’arène centrale de l’espace public numérique, et Mark Zuckerberg, son patron, l’un des hommes les plus influents de la planète. Influent, mais controversé. Le média de masse le plus populaire accumule les scandales. Plongée dans les coulisses de cette mutation.

    Le chemin parcouru par Mark Zuckerberg apparaît ainsi très impressionnant : en l’espace de quinze ans, il est passé du statut d’étudiant bidouillant des sites aguicheurs dans sa chambre à l’un des hommes les plus influents de la planète. D’un club virtuel privé pour les étudiants de Harvard, Facebook est devenu le média de masse le plus populaire dans l’histoire de l’humanité avec plus de deux milliards d’utilisateurs dans le monde. Mais comment s’est passée cette mutation ? Par la suite, je vais tenter de retracer de manière critique les différentes étapes de cette évolution en m’appuyant sur une approche socio-économique.

    Les deux principales caractéristiques de cet Internet nouvelle génération, promu par O’Reilly, est la « plateformisation » et la participation. Facebook est un service participatif par excellence. Une coquille technique — contraignante mais vide — que remplissent les utilisateurs, générant ainsi de la valeur publicitaire pour un moindre coût[+]. Il est donc tout à fait en adéquation avec le modèle du Web 2.0, raison pour laquelle il a très vite attiré le soutien des plus grands détenteurs de capital dans l’industrie de l’internet, comme Peter Thiel. La plateformisation allait se mettre en œuvre progressivement par la suite.

    Cela a introduit une nouvelle façon de créer des réseaux qui ne reposait pas sur des relations mutuelles entre deux propriétaires de profil mais sur une relation unilatérale, le propriétaire du profil devenant « fan » d’une Page afin de suivre son actualité.

    D’un point de vue politique, cette évolution ajoute à la fonction de réseau social celle d’un espace public numérique, où des individus et des instances collectives s’adressent à un public de masse dans le but d’influencer ses représentations sociales. Facebook est probablement le premier à avoir fusionné ces deux fonctions au sein d’un seul service en ligne, massivement utilisé.

    2012 est une année charnière pour Facebook. D’une part, l’explosion de l’usage de smartphones lui offre un champ de développement sans précédent. D’autre part, son introduction en Bourse accentue la pression des investisseurs et des observateurs sur ses performances économiques. Si Facebook est à l’équilibre depuis le deuxième trimestre de 2009, le taux de monétisation de son offre publicitaire avant 2012 reste faible. C’est surtout l’augmentation exponentielle du nombre d’utilisateurs qui augmente les revenus publicitaires et permet à la société d’être rentable.

    Pour répondre aux exigences des investisseurs, des efforts significatifs sont déployés par Facebook, sous la houlette de Sheryl Sandberg, pour améliorer sa monétisation, parfois au détriment de ses partenaires et utilisateurs. Par exemple, à partir de 2012, une fois les Pagesdevenues un standard populaire, Facebook commence à diminuer ce qu’il appelle organic reach, c’est-à-dire le pourcentage de « fans » effectivement touchés par les publications d’une page à laquelle ils sont abonnés. De 100 % avant 2012 ce pourcentage a baissé à 16 %, puis à 6,5 % en 2014 et jusqu’à 2 % pour les pages les plus populaires. La seule solution pour accroître ce ratio est désormais de payer Facebook. Les explications que ce dernier donne pour cette évolution font appel, comme toujours, à la supposée amélioration de l’« expérience utilisateur » à travers la hiérarchisation et la sélection algorithmique du contenu qui apparaît sur son News Feed saturé au fur et à mesure que les statuts des « amis » et les publications des Pages « likés » s’accumulent.

    Néanmoins, l’objectif économique de cette nouvelle politique est évident. Elle fait partie d’une stratégie publicitaire centrale pour Facebook, à savoir le développement des formats « natifs », comme les posts sponsorisés. La publicité « native » est l’un des segments de ce marché qui croît le plus vite, car son efficacité est réputée supérieure en termes de retour sur investissement. En effet, en jouant sur la confusion entre publicité et contenu éditorial, les annonceurs ont plus de chances que leur promotion soit vue et retenue par l’internaute.

    L’affaire Snowden ne va pourtant pas freiner le développement de la société. Fort d’une capitalisation gigantesque, qui atteint son record en juillet 2018 à 629 milliards de dollars, Facebook opère ainsi une intégration horizontale en rachetant des services populaires comme Instagram, en avril 2012, pour un milliard de dollars et WhatsApp en février 2014 pour dix-neuf milliards. Dans le même temps, Facebook devient progressivement la première source de trafic pour les sites d’information, dépassant pour la première fois Google en mai 2012. Cette tendance pousse les éditeurs de sites à adapter leur stratégie afin de bénéficier de cet effet d’aubaine, accentué par les nouveaux formats comme Instant Articles et le Livevidéo lancés respectivement en 2015 et 2016.

    Ces pressions poussent Facebook, comme Google et Twitter, à exercer un contrôle de plus en plus contraignant sur les contenus considérés à risque, dont fait partie aussi l’expression politique. C’est ainsi que le trafic orienté vers les médias baisse drastiquement à partir de janvier 2017, suite à la décision de Facebook de moins mettre en avant les contenus d’actualité via son algorithme et de favoriser les publications de nature personnelle de ses utilisateurs. Mais en basculant dans une politique fortement interventionniste, décidée et implémentée en totale opacité, Facebook exerce, de fait, une censure massive dans la sphère publique numérique qu’il contrôle. Les cas de suppression injustifiée de contenus mais aussi de blocage de comptes se sont ainsi multipliés depuis quelques mois.

    Cette crise politique s’est rapidement muée en crise financière quand les investisseurs ont réalisé qu’une modération de contenu efficace nécessite des moyens humains et techniques conséquents. Elle représente donc un coût important.

    #Facebook #Histoire_numérique

  • L’enfer vert s’étend au Palais Rameau – Contre la cyber-agriculture Hors-sol, Braderie 2018 - 31 Aout 2018 - hors-sol.herbesfolles

    http://hors-sol.herbesfolles.org/2018/08/31/lenfer-vert-setend-au-palais-rameau-contre-la-cyber-agricultu

    La Ville de Lille vient de céder le Palais Rameau à trois écoles d’ingénieur qui en feront un laboratoire d’agriculture automatisée et hors-sol. Alors que la Ville détruit les derniers espaces possibles de verdure, îlot Pépinière et friche Saint-Sauveur, elle recrée une nature artificielle, sous cloche, et pilotée par des capteurs. Cette artificialisation des terres et de l’agriculture avance d’un pas serein grâce l’appui des Verts qui voient là une réponse aux « enjeux écologiques du XXIe siècle ». Avec des amis pareils, la nature n’a plus besoin d’ennemis.


    Le calendrier se passe parfois de commentaire. Dans le même Conseil municipal, Martine Aubry rappelle son engagement dans la bétonnisation de l’îlot Pépinière, ancienne parcelle horticole, et cède le Palais Rameau, du nom d’un horticulteur lillois, à trois écoles d’ingénieur spécialisées dans l’« agriculture de précision ». Donc : Martine Aubry remplace des horticulteurs avec de la terre sur les mains par des agro-informaticiens du substrat chimique. Après que la mécanisation des champs ait saigné les rangs des paysans, l’automatisation supprime les derniers « travailleurs de la terre ».

    Une agriculture sans terre ni agriculteurs
    Les trois écoles d’ingénieur en question appartiennent à la Catho et se nomment ensemble « Yncréa ». Leur regroupement forme des ingénieurs et chercheurs en nanotechnologies, smart farming, chimie verte, smart grids (ex : Linky) ou maison intelligente. Yncréa est donc un agent du renouvellement actuel du capitalisme dans les technologies de pilotage de la planète, de la ville, de la maison et du vivant, pour aller decrescendo dans la perspective. Détail qui ne manque pas de saveur : le directeur d’Yncréa est ingénieur militaire, à la fois chevalier de la Légion d’honneur et du Mérite agricole, passé par la Délégation générale à l’armement et la sûreté nucléaire. Ses rangs de topinambours seront bien désherbés sur les côtés.

    Leur agriculture hors-sol (préférez « urbaine », « de précision », « connectée » ou « verticale » si vous deviez masquer vos intentions) passe au stade 2.0. Les semences sont toujours sélectionnées pour ce type de terroir hydroponique. Les légumes plongent toujours leurs racines dans un substrat et des intrants artificiels. Mais les bâtiments sont désormais « pilotés par des technologies contrôlant les paramètres de production (luminosité, apports en eau, en nutriments…) et alliant les compétences en conception de bâtiments intelligents, agronomie et automatisation. »1 Les Pays-Bas par exemple, surnommés la « Silicon Valley de l’agriculture », ont les meilleurs rendements du monde grâce à des serres où la lumière, l’arrosage, les intrants ou la ventilation sont entièrement automatisés. Le modèle vaut aussi pour les élevages de porcs, de volailles – sans parler des citadins. Le smart farming est à l’agriculture ce qu’un « réseau social » est à l’amitié. Une relation à la terre pilotée par ordinateur, privatisée par des ingénieurs et leurs firmes, produisant une alimentation sans goût pour une vie sans qualité.

    L’avancée du désert vert
    L’élu Julien Dubois soutint l’initiative au nom du groupe écologiste. Reprenant les éléments de langage de circonstance, celle-ci répondrait aux « enjeux écologiques du XXI° siècle ».2 Quels sont ces « enjeux » ? En quoi Yncréa y « répond » ? Nulle explication chez les élus qui s’écharpent à peine sur le superflu, l’absence d’appel d’offres ou la privatisation du Palais Rameau. Mais sur le fond : rien.

    Dans les Hauts-de-France comme au niveau global, les terres cultivables manquent. La planète compte bientôt 10 milliards d’estomacs en même temps que les terres arables disparaissent sous les effets conjoints de l’urbanisation, de la pollution et l’appauvrissement des sols, de l’élevage intensif ou du manque d’eau. Près de nous, autour de l’ancien site Metalleurop, 500ha de terres saturées en plomb interdisent toute culture comestible. À Lille, les 23 ha de la friche Saint Sauveur seront enfouis sous du logement intensif et des bureaux, plutôt que rendus – enfin ! – à des activités plus humaines.

    Face à ce dilemme comptable, les technocrates ont leurs solutions. Pour aller des plus lointaines aux plus proches, Elon Musk (Tesla) souhaite coloniser Mars ; Peter Thiel (PayPal, Facebook) bâtit des villes flottantes alimentées aux algues3 ; Larry Page (Google) finança le premier steak in vitro ; et toute une flopée d’urbanistes se gaussent d’agriculture urbaine : soit en utilisant les toits des buildings, soit sur les sols pollués des friches industrielles, soit encore dans les souterrains des grandes villes, ainsi qu’Anne Hidalgo l’expérimente à Paris. Après avoir épuisé la Terre, la cyber-agriculture s’attaque aux océans, aux sous-sols, et pourquoi pas à l’espace, dans une fuite en avant technologique. Les écologistes applaudissent. Et l’Union européenne s’interroge sur une labellisation « bio » du hors-sol.

    Ce scénario d’artificialisation et de privatisation du vivant ne devrait surprendre aucun Lillois. Non seulement parce qu’il est d’une banalité confondante au regard de l’état du monde. Surtout parce que la Ville nous avait prévenus, dès 2013, dans une exposition « Natures artificielles » à la Gare Saint-Sauveur. Les artistes convoqués nous y jetaient leurs « visions originales d’un réel transfiguré par une époque mutante où l’homme joue de son emprise ambiguë [sur la nature]. On y crois[ait] des expérimentations scientifiques qui réécrivent l’Histoire, théâtres de robots agriculteurs, parcelles de cosmos comprimées, poupées mutantes issues d’expérimentations génétiques, végétaux à humeurs variables, terre tremblant au son de la voix, etc. »4 L’enfer vert était annoncé.

    Quant à ceux qui ne veulent pas ajouter de l’artifice au désastre, qui ne souhaitent pas gérer les nuisances mais bien les supprimer, ils peuvent se joindre à nous dans une opposition résolue à la bétonnisation de Saint-Sauveur et à la reconversion technologique du Palais Rameau.

    Hors-sol, Braderie 2018

    1Yncrea.fr

    2Conseil municipal du 22 juin 2018, site d’Europe écologie – Les Verts

    3Paradis Pourri – Smart islands en Polynésie, https://hors-sol.herbesfolles.org/2017/10/02/paradis-pourri-smart-islands-en-polynesie

    4L’art de nous acclimater à la technopole – Visite de l’expo « Natures artificielles », http://hors-sol.herbesfolles.org/2013/07/31/lart-de-sacclimater-a-la-technopole-contre-visite-guidee-de-l

    #Lille #artificialisation #martine_aubry #écologie #agro-informaticiens #Catho #Yncréa #nanotechnologies #smart_farming #chimie_verte #smart_grids #agriculture_urbaine #agriculture_connectée #agriculture_verticale #smart_farming #hydroponique #Julien_Dubois #Hauts-de-France #écologistes #enfer_vert #nuisances

  • Peter Thiel, l’homme qui voulait achever la démocratie
    https://usbeketrica.com/article/peter-thiel-l-homme-qui-voulait-achever-la-democratie

    Cofondateur de #PayPal et investisseur historique de #Facebook, Peter Thiel est une figure à part dans la #Silicon_Valley. #Libertarien invétéré, conseiller de Donald Trump, transhumaniste convaincu, capable de disserter sur les philosophes grecs aussi bien que sur l’avenir des #crypto-monnaies, le golden boy de la vallée veut faire de la technologie l’arme qui portera le coup fatal à la politique.

  • Facebook, emblème du « capitalisme de surveillance » - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/070418/facebook-embleme-du-capitalisme-de-surveillance?onglet=full

    Ce modèle économique auquel sont irrémédiablement liés #Facebook mais également Google ou Twitter a été théorisé sous l’expression de « capitalisme de surveillance ».

    Le concept a fait l’objet d’une première définition dans un article des universitaires John Bellamy Foster et Robert W. McChesney, publié en juillet 2014 sur le site Monthly Review. Dans celui-ci, les auteurs font du capitalisme de surveillance l’évolution naturelle du complexe militaro-industriel dénoncé par les président Dwight Eisenhower dans son célèbre discours de janvier 1961. Ils rappellent les origines militaires du Net et les efforts constants déployés par l’armée pour contrôler la recherche et les industries de pointe.

    Les révélations d’Edward Snowden ont largement confirmé ces liens étroits et la collaboration active des géants du Net dans la surveillance des citoyens. Il n’est également pas si surprenant que, comme le révélait le New York Times le 27 mars, des salariés de la sulfureuse entreprise de surveillance Palantir aient collaboré avec Cambridge Analytica pour mettre au point leur opération de collecte de données illégale. Ni que le cofondateur de Palantir, Peter Thiel, soit par ailleurs membre du conseil d’administration de Facebook, ainsi qu’un soutien de Donald Trump.

    #capitalisme #surveillance #GAFA

  • Palantir a secrètement mis en place un programme de prédiction des crimes à La Nouvelle-Orléans
    https://www.stuffi.fr/palantir-programme-prediction-crimes-nouvelle-orleans

    Depuis 2012, la société privée Palantir travaille aux côtés de la police de La Nouvelle-Orléans afin de mettre en place un programme de prédiction du crime. Les élus de la ville n’étaient pas au courant. Bienvenue dans Minority Report. Palantir à la rescousse après Katrina Pour rappel, Palantir Technologies est une société américaine spécialisée dans l’analyse et la science des données. Co-fondé en 2004 par l’entrepreneur Peter Thiel, l’entreprise travaille aux côtés de bon nombre d’agences du renseignement (...)

    #DGSI #Palantir #algorithme #réseaux #criminalité #sécuritaire #surveillance #MinorityReport #NSA #CIA (...)

    ##criminalité ##FBI

  • Why Silicon Valley billionaires are prepping for the apocalypse in New Zealand | News | The Guardian

    https://www.theguardian.com/news/2018/feb/15/why-silicon-valley-billionaires-are-prepping-for-the-apocalypse-in-new-

    How an extreme libertarian tract predicting the collapse of liberal democracies – written by Jacob Rees-Mogg’s father – inspired the likes of Peter Thiel to buy up property across the Pacific

    by Mark O’Connell

    Thu 15 Feb 2018 06.00 GMT
    Last modified on Thu 15 Feb 2018 11.32 GMT

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    If you’re interested in the end of the world, you’re interested in New Zealand. If you’re interested in how our current cultural anxieties – climate catastrophe, decline of transatlantic political orders, resurgent nuclear terror – manifest themselves in apocalyptic visions, you’re interested in the place occupied by this distant archipelago of apparent peace and stability against the roiling unease of the day.

    #haven #nouvelle-zélande

  • I’m a Stanford professor accused of being part of a ’terrorist group’. McCarthyism is back | David Palumbo-Liu | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/feb/08/stanford-professor-mccarthyism-antifa

    As a scholar-activist working on issues such as sexual assault, Palestine, and anti-fascism, I am used to receiving abusive messages and being publicly maligned. Now, however, attacks on me have reached troubling new heights.

    Last month, the Stanford Review, a rightwing publication co-founded by Peter Thiel and based on my university campus, wrote that I have helped set up an “organization [that is] undeniably a chapter of a terrorist group” and demanded my resignation. Their article was picked up by groups like JihadWatch, Campus Fix, Campus Reform, Fox & Friends, and other rightwing media outlets.

    The organization I belong to is called the Campus Antifascist Network. We advocate for organized resistance to fascist violence on campus, and for educating our communities and others as to the nature of fascism today. We claim solidarity with a proud tradition of anti-fascism dating back to the early 20th century.

    Today, we are seeing the resurgence of a wretched phenomenon we thought we had put behind us – McCarthyism, which involves “the use of tactics involving personal attacks on individuals by means of widely publicized indiscriminate allegations especially on the basis of unsubstantiated charges”.

    Professors are more than hesitant about fighting back against accusations that emanate from organizations supported by the likes of Peter Thiel or Charlie Kirk, who founded Turning Point USA.

    I don’t have the resources to bring a libel suit – I cannot out-lawyer a newspaper that has an ally in its founder and major contributor to the university, Peter Thiel.

    The troubling question is: who does?

    #MacCarthysme #Politique_USA #Peter_Thiel

  • Des milliardaires rêvent d’îles artificielles indépendantes pour échapper au réchauffement
    https://reporterre.net/Des-milliardaires-revent-d-iles-artificielles-independantes-pour-echappe

    Le TSI remonte à 2008. Il naît sous l’impulsion de #Patri_Friedman, petit-fils du célèbre économiste Milton Friedman, dont les ouvrages comme #Capitalisme et liberté et La liberté du choix ont nourri Ronald Reagan, Margaret Thatcher et les néolibéraux actuels. Bien vite s’y associe une des plus grosses fortunes de la #Silicon_Valley : Peter Thiel. Cofondateur du système de paiement électronique PayPal, le milliardaire est notoirement opposé à toute intervention étatique dans l’économie. De tous les entrepreneurs de la Silicon Valley, il est le seul à avoir publiquement appelé à voter Donald Trump. En outre, il fait partie des plus importants financeurs du #transhumanisme, car selon lui, « il est impossible de fixer a priori les limites de notre durée de vie ».
    Tous les volets pratiques de la vie sur des îles artificielles

    Depuis, le #TSI a consolidé ses principes — via des podcasts de consultants hérauts du #néolibéralisme — et les besoins concrets du projet. Sur le forum, les chefs d’entreprise intéressés par le TSI discutent de tous les volets pratiques de la vie sur des #îles_artificielles : la menace de la piraterie, l’évacuation des déchets, l’#autonomie énergétique… Jusqu’à aboutir l’an dernier à un projet concret, finalisé par la signature d’un « #recueil_d’intentions_réciproques » avec le gouvernement de la #Polynésie_française.

    #climat

  • Les ingénieurs de Facebook et Google ont des états d’âme
    https://usbeketrica.com/article/temoignages-ingenieurs-facebook-google-economie-attention-addiction-res

    L’ex-stratège de Google a construit le système qui permet à l’entreprise de mesurer l’impact des publicités vendues dans le monde. Le jeune homme de 35 ans confie au Guardian que l’industrie de la tech est pour lui « la plus importante, la plus standardisée, et la plus centralisée des formes de contrôle de l’#attention de l’histoire de l’humanité ».

    #dissonance_cognitive #médias_sociaux

  • Peter Thiel Wants to Inject Himself With Young People’s Blood | Vanity Fair
    http://www.vanityfair.com/news/2016/08/peter-thiel-wants-to-inject-himself-with-young-peoples-blood

    Given Thiel’s obsession with warding off death, it comes as no surprise that the Silicon Valley billionaire is interested in at least one radical way of doing it: injecting himself with a young person’s blood.

    #sang #capitalisme #vampires

  • La vague de la deep tech déferle sur tous les secteurs de l’économie, Sciences & Prospectives
    https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0211940702226-la-vague-de-la-deep-tech-deferle-sur-tous-les-secteurs-de-lec

    Le bon mot de l’investisseur star Peter Thiel a fait réfléchir plus d’un entrepreneur. « Nous voulions des voitures volantes, à la place nous avons eu 140 caractères », a-t-il ironisé en pensant à Twitter. L’émergence des deep tech devrait lui faire plaisir. En l’occurrence, la jeune pousse Lilium Aviation développe un véhicule biplace à décollage vertical, imaginé pour être garé sur le balcon de son propriétaire... Créé par quatre doctorants de l’Université technologique de Munich, cette start-up est loin d’être la seule à compter sur la matière grise de fondateurs particulièrement diplômés.

    D’après un rapport publié ce mardi par le Boston Consulting Groupe (BCG) et l’organisation Hello Tomorrow (voir ci-contre), les deep tech s’apprêtent à bouleverser l’ensemble des secteurs économiques avec leurs innovations de rupture. « Elles se basent sur les dernières avancées scientifiques nées dans les laboratoires pour résoudre les grands défis du monde », souligne Philippe Soussan, directeur associé au BCG.

    On commence par une critique de Twitter, puis on passe à la voiture volante garée sur le balcon, et on termine par « résoudre les grands défis du monde ». CQFD. Les grands défis du monde, c’est de pouvoir garer sa voiture individuelle sur son balcon, que l’on pourrait, si on l’osait, appeler « garage ». Mais je crains d’être pris pour un cynique.

  • Donald Trump et la Silicon Valley, «c’est compliqué» | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060317/donald-trump-et-la-silicon-valley-c-est-complique?onglet=full

    Lorsque l’homme d’affaires a affiché son soutien à Donald Trump, beaucoup s’attendaient à ce que Mark Zuckerberg rompe tout lien avec lui, ne serait-ce que pour une question d’image. Il n’en a rien été. Au mois d’octobre dernier, peu après la polémique de Y Combinator, le site Hacker News a révélé une note interne envoyée par le PDG de Facebook pour justifier le maintien de Peter Thiel. « Nous ne pouvons pas créer une culture qui prétend se préoccuper de la diversité et qui exclut près de la moitié du pays parce qu’il soutient un candidat politique », expliquait Mark Zuckerberg à ses salariés.

    Le cas de Peter Thiel n’est pas le seul événement à avoir fait débat au sein de Facebook durant la campagne présidentielle. Un vent de rébellion a même soufflé l’année dernière après la diffusion sur le réseau social de plusieurs posts de Donald Trump ayant choqué de nombreux salariés. Un message notamment, datant du 7 décembre 2015 et dans lequel le candidat républicain s’engageait à « empêcher l’immigration musulmane », a mis le feu aux poudres. Dans ce texte, depuis modifié, le futur président américain détaillait son fameux projet de « muslim ban » dans une version encore plus radicale que la mesure finalement adoptée. Donald Trump ne limitait pas, à l’époque, l’interdiction d’entrée sur le territoire aux ressortissants de pays « suspectés de terrorisme » mais tout simplement à l’ensemble des musulmans, quelle que soit leur origine.

    Ce « post » a été massivement signalé aux services de modération de Facebook où un débat interne s’est engagé, raconte le Wall Street Journal. Sur le service de messagerie instantanée, des employés ont plaidé pour une suppression du texte, en raison des violations évidentes des règles de bonne conduite du réseau social. Ce sont leurs supérieurs qui leur auraient donné l’ordre de ne pas le supprimer. La directrice « du management de la politique globale » de Facebook, Monika Bickert, aurait même justifié cette décision dans un mémo interne expliquant que le réseau social se devait de rester neutre durant la campagne.

    Malgré des demandes de ses salariés, Mark Zuckerberg a décidé, au mois de décembre 2015, que les posts de Donald Trump ne seraient pas censurés. Cette décision personnelle du fondateur de Facebook avait ouvert une véritable crise au sein de la société, raconte le Wall Street Journal.

    En dehors de l’aide active de Peter Thiel, et de celle plus passive de Mark Zuckerberg, Donald Trump a pu compter durant la campagne sur d’autres soutiens qui, le plus souvent, ont tout fait pour rester discrets. Le 23 septembre, le site Daily Beast a révélé l’activisme pro-Trump de Palmer Luckey, le fondateur de la société de réalité virtuelle Oculus Rift, revendue à Facebook en 2014 pour 2 milliards de dollars. Le jeune multimillionnaire de 24 ans a donné quelques milliers de dollars à une organisation baptisée Nimble America ayant pour objectif affiché de mettre en ligne des détournements, des « mèmes », des blagues sur Hillary Clinton et de les faire circuler. Palmer Luckey a lui-même mis la main à la pâte via un compte, « NimbleRichMan », ouvert pour lui sur le réseau social Reddit.

    Les entreprises du numérique ont à la fois trop à gagner à travailler avec l’administration Trump, et trop à perdre à s’y opposer. Outre les avantages que peuvent espérer les entreprises d’un président ultralibéral, elles peuvent également craindre les éventuelles conséquences d’une opposition frontale. Même aux États-Unis, le pouvoir exécutif dispose de pouvoirs économiques non négligeables, désormais entre les mains d’un milliardaire aux méthodes souvent brutales. Durant la campagne, Donald Trump avait ainsi menacé le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, de « problèmes » en raison du « monopoly » que constituerait son entreprise et de son organisation fiscale.

    L’un des premiers à avoir ouvertement brisé le tabou depuis l’élection est Gary Shapiro, président de l’influente Consumer Technology Association (CTA), une entité cumulant à la fois les fonctions de syndicat professionnel pour l’industrie électronique grand public, lobby pour la diffusion des nouvelles technologies et organisme de standarisation. C’est elle notamment qui organise, chaque année à Las Vegas, le Consumer Electronics Show, la grand-messe du high-tech.

    J’aime beaucoup celle-là :

    Comme le résumait Gary Shapiro, la question qui se pose aujourd’hui aux patrons de la Silicon Valley est celle-ci : « Êtes-vous plus préoccupés par ce que le président Trump peut faire avec un tweet ou êtes-vous plus préoccupés par ce que peuvent faire vos clients ? »

    Entre digital labor et salariat hyper-qualifié

    La mobilisation des salariés est révélatrice du pouvoir que ces derniers détiennent au sein de certaines entreprises du high-tech. Celles-ci ont en effet réussi à réunir certains des meilleurs informaticiens, mathématiciens ou développeurs du monde, en leur faisant miroiter des conditions de travail idylliques, mais également des valeurs telles que l’ouverture d’esprit, la méritocratie, une responsabilité sociale… Aujourd’hui, c’est cette ressource humaine qui constitue la réelle richesse des sociétés de la Silicon Valley. Le site Wired rappelle par exemple qu’un employé de Facebook génère en moyenne 1,9 million de dollars par an, pour une compensation moyenne de 150 000 dollars. « Le retour sur investissement d’un employé est plus haut que le trafic de drogue », commentait un spécialiste des ressources humaines de l’université de San Francisco, John Sullivan. « Dans la Silicon Valley, la pression sur les entreprises pour qu’elles agissent à 100 % politiquement correct est constante et puissante », poursuivait-il. « Le taux de turnover est déjà tellement haut dans des sociétés comme Google, qu’il serait absurde de faire quoi que ce soit qui mette en colère ne serait-ce qu’une petite portion de votre force de travail. »

    #Silicon_Valley #Trump #politique

  • Les fortunes de la Silicon Valley se préparent à « l’apocalypse »
    https://www.crashdebug.fr/international/13287-les-fortunes-de-la-silicon-valley-se-preparent-a-l-apocalypse

    Le Survival Condo Project, un bunker construit dans un silo, près de Concordia, au Kansas, est destiné à accueillir de

    riches Américains en cas de cataclysme. - Crédits photo : The Survival Condo Project/The Survival Condo Project

    ENQUÊTE - Encore discrète jusqu’à récemment, la paranoïa de plusieurs cerveaux, PDG et investisseurs s’affiche désormais au grand jour. Munis de vivres, d’armes et de générateurs, ces « survivalistes » s’offrent de luxueux havres à l’autre bout du monde pour se protéger en cas de séisme, d’épidémie, d’attaque terroriste ou de guerre civile.

    Envoyé spécial à New York

    Peter Thiel, l’un des plus brillants cerveaux de la Silicon Valley, a voté Trump avec enthousiasme le 8 novembre et donné 1,25 million de dollars à sa campagne. Il a même intégré (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales

  • Palantir, l’entreprise privée qui aide les services de renseignement
    https://www.nextinpact.com/news/103432-palantir-entreprise-privee-qui-aide-services-renseignement.htm

    De nouveaux documents révélés par The Intercept montrent comment la société Palantir, liée au monde du renseignement, a permis à certaines agences de faire proliférer leurs programmes de surveillance. Elle leur a notamment fourni un outil capable de s’accommoder des montagnes de données récupérées. Palantir Technologies est une société née en 2004, sous l’impulsion de Peter Thiel, Alex Karp et Joe Lonsdale, et dont le nom fait référence aux Pierres de Vision de Tolkien. Elle a en partie été financée par la (...)

    #NSA #Palantir #XKeyscore #surveillance #surveillance #web #surveillance #GCHQ

    • les analystes du GCHQ ont été « très impressionnés » par les capacités de Palantir. Ce dernier peut être comparé à un gigantesque moteur d’indexation et d’analyse, capable d’avaler de titanesques lots de données de sources diverses pour les réunir en une base unique. Palantir peut alors créer des relations entre les éléments.

      [...]

      Deux outils en particulier ressortent dans les documents. Le premier se nomme Kite et est utilisé par le GCHQ pour importer des données très variées, comme des dates, des images, des positions géographiques et autres. Kite est notamment utilisé comme point d’entrée pour différentes bases de données, y compris celles provenant de l’extérieur et auxquelles le GCHQ réussit à accéder.

      L’autre se nomme XKEYSCORE Helper et fait directement référence à l’un des outils les plus connus de la NSA. Révélé durant l’été 2013 et confirmé par l’agence, XKEYSCORE (XKS) se présente comme l’ultime moteur de recherche du renseignement américain, capable de trouver rapidement des informations sur un individu. Le Helper est là pour huiler cette mécanique, facilitant l’importation des données et leur visualisation.

      https://www.palantir.com

      #Kite #XKEYSCORE_Helper
      #big_data
      #search_engine

  • How Peter Thiel’s Palantir Helped the NSA Spy on the Whole World
    https://theintercept.com/2017/02/22/how-peter-thiels-palantir-helped-the-nsa-spy-on-the-whole-world

    Donald Trump has inherited the most powerful machine for spying ever devised. How this petty, vengeful man might wield and expand the sprawling American spy apparatus, already vulnerable to abuse, is disturbing enough on its own. But the outlook is even worse considering Trump’s vast preference for private sector expertise and new strategic friendship with Silicon Valley billionaire investor Peter Thiel, whose controversial (and opaque) company Palantir has long sought to sell governments an (...)

    #NSA #surveillance #PRISM #Palantir

  • Peter Thiel aurait aidé la NSA dans son programme de surveillance massive
    http://www.numerama.com/politique/235095-peter-thiel-aurait-aide-la-nsa-dans-son-programme-de-surveillance-m

    Peter Thiel, conseiller de Donald Trump, aurait aidé la NSA dans son programme de surveillance massive par l’intermédiaire de sa startup Palantir, spécialisée dans l’analyse de données. Il s’en était pourtant défendu après les révélations d’Edward Snowden en 2013. Alors qu’un ex-agent de la NSA risque la perpétuité pour avoir dérobé les secrets des États-Unis, Peter Thiel, conseiller de Donald Trump et co-fondateur de PayPal, aurait aidé la NSA dans son programme de surveillance électronique massive nommé (...)

    #Palantir #NSA #surveillance

  • Tech and the Fake Market tactic – Humane Tech – Medium
    https://medium.com/humane-tech/tech-and-the-fake-market-tactic-8bd386e3d382

    Par Anil Dash

    In one generation, the Internet went from opening up new free markets to creating a series of Fake Markets that exploit society, without most media or politicians even noticing.

    But before long, those rankings started to be tainted by spammers, due to the fact that higher ranking in those listings suddenly had monetary value, and making spam links was cheaper than paying for Google’s advertising products. What was an open market to do?

    The inevitable automated gaming of the early open digital markets inadvertently catalyzed the start of the next era: rigged markets. Google got concerned about nefarious search engine optimization tricks, and kept changing their algorithm, meaning that pretty soon the only web publishers that could thrive were those who could afford to keep tweaking their technology to keep up in this new arms race. After just a few years, this became a rich-get-richer economy, and incentivized every smaller publisher to standardize on one of a few publishing tools in order to keep up with Google’s demands. Only the biggest content providers could afford to build their own tools while simultaneously following the demands of Google’s ever-changing algorithm.

    Amazon went through a similar process, when it started putting its thumb on the scale, showing its own products first when doing a product search, even if they weren’t the cheapest. We saw a rapid shift where the companies hosting formerly-open markets started to give themselves unfair advantages that couldn’t be countered by the other sellers in the market.

    That’s not to say these systems are fair: the big companies can pick which players in the market get to compete, and issues of network inequality mean people or companies that are privileged enough to be early adopters get unfair advantages. But even with these inequities, we could muddle through and new products or competitors could sometimes emerge.

    This has been the status quo for most of the last decade. But the next rising wave of tech innovators twist the definition of “market” even further, to a point where they aren’t actually markets at all.

    But unlike competitive sellers on eBay, Uber drivers can’t set their prices. In fact, prices can be (and regularly have been) changed unilaterally by Uber. And passengers can’t make informed choices about selecting a driver: The algorithm by which a passenger and driver are matched is opaque—to both the passenger and driver. In fact, as Data & Society’s research has shown, Uber has at times deliberately misrepresented the market of available cars by showing “ghost” cars to users in the Uber app.

    It seems this “market” has some awfully weird traits.

    Consumers can’t trust the information they’re being provided to make a purchasing decision.
    A single opaque algorithm defines which buyers are matched with which sellers.
    Sellers have no control over their own pricing or profit margins.
    Regulators see the genuine short-term consumer benefit but don’t realize the long-term harms that can arise.

    This is, by any reasonable definition, no market at all. One might even call Uber a “Fake Market”.

    Fake markets don’t just happen in traditional products and services — they’re coming to the world of content and publishing, too. Publishers are increasingly being incentivized to use platforms like Facebook’s Instant Articles and Google’s AMP format. Like Uber’s temporarily-subsidized cheaper prices and broader access to ride hailing, these new publishing formats do offer some short-term consumer benefits, in the form of faster loading times and a cleaner reading experience.

    But the technical mechanism by which Facebook and Google provide that faster reading experience happens to incidentally displace most of the third-party advertising platforms — the ones that aren’t provided by Facebook and Google themselves.

    By contrast, what are the barriers to self-driving news? We’ve already seen that a lot of news consumers aren’t interested in being safely and reliably delivered to accurate news. Success in this case will be much easier: A robotic publisher only has to deliver content that’s emotionally engaging enough to earn a person’s readership for a few moments. That’s even easier to do if the publisher or distributor of the content doesn’t care if the story is true or not. Peter Thiel is on Facebook’s board of directors.

    #marché #économie_numerique #vectorialisme