person:pierre moscovici

  • Du consensus vacillant sur le libre-échange et de ses conséquences pour Euratechnologies
    http://onpk.net/index.php/2019/06/07/735-du-consensus-vacillant-sur-le-libre-change

    En début de semaine, j’ai participé à un échange avec Pierre Moscovici : le commissaire européen faisait un tour dans le Nord et le Pas-de-Calais pour parler Brexit (entre autres). Dans cette discussion, forcément convenue et hyper-calibrée, j’ai été marqué par un aveu de la part...

    #Connexe_s_

  • Fiscalité dans l’UE : pour Moscovici, « il faut casser la règle de l’unanimité »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/190519/fiscalite-dans-lue-pour-moscovici-il-faut-casser-la-regle-de-l-unanimite

    Le commissaire européen Pierre Moscovici, dont le mandat s’achève, répond aux questions de Mediapart sur ses résultats en matière de lutte contre la fraude, l’évasion et l’optimisation fiscale. Selon lui, les limites de ce bilan sont liées à la règle de l’unanimité au Conseil européen.

    #EUROPE #Pierre_Moscovici,_europe,_évasion_fiscale

  • Emmanuel Macron remanie sa garde rapprochée à l’Elysée, Cédric Pietralunga
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/02/12/a-l-elysee-macron-remanie-sa-garde-rapprochee_5422437_823448.html

    Après le départ de Sylvain Fort, le stratège du président Ismaël Emelien va partir. Comme un remaniement qui ne dirait pas son nom.

    Des soutiens le réclamaient depuis des mois, Emmanuel Macron s’y est résolu. Alors que le « grand débat » est présenté comme le « coup d’envoi » de l’an II du quinquennat, le chef de l’Etat a décidé de se séparer de sa garde prétorienne, cette poignée de conseillers de l’ombre, presque tous trentenaires, qui l’accompagne depuis Bercy et qui a conquis l’Elysée avec lui mais que ses détracteurs accusent d’isoler le président.

    Alors que les rumeurs se faisaient de plus en plus insistantes, le conseiller spécial Ismaël Emelien a confirmé, lundi 11 février, son prochain départ de l’Elysée. « Je vais partir », a-t-il confié au Point. Considéré comme l’un des plus proches du chef de l’Etat, qui voit en lui « le meilleur stratège politique de Paris », le trentenaire s’en va officiellement parce qu’il va publier un livre « fin mars début avril », comme l’a révélé le JDD le 10 février. Une exposition incompatible avec sa fonction de conseiller de l’ombre, un statut qui convenait idéalement à sa nature de taiseux.

    « Mon départ correspond à une nouvelle étape de mon engagement. Après Bercy, la campagne présidentielle puis l’Elysée, je veux retrouver la confrontation en première ligne », explique M. Emelien, qui a écrit ce livre, sorte de plaidoyer pour la social-démocratie, avec David Amiel, un autre jeune conseiller de M. Macron, lui aussi sur le départ. « On est bien seuls aujourd’hui à défendre le progressisme, on a besoin de relais dans la société et au-delà de nos frontières, et je pense que c’est dans cette position que je serai le plus utile », ajoute l’ancien consultant de chez Havas, assurant qu’il « continuera à aider » le président.

    Quatrième départ en quelques semaines

    Cette annonce intervient alors que le nom d’Ismaël Emelien est régulièrement cité dans l’affaire Benalla, du nom de cet ancien collaborateur élyséen impliqué dans des violences policières lors de manifestations à Paris le 1er mai 2018. Réputés proches, les deux hommes ont gardé le contact après la révélation, en juillet par Le Monde, des agissements de l’ancien garde du corps. Les enquêteurs s’interrogent notamment sur le rôle joué par M. Emelien dans la diffusion sur les réseaux sociaux d’images provenant de caméras de surveillance, donc supposées confidentielles, et tendant à justifier les actes de M. Benalla. A ce jour, le stratège du président n’aurait été entendu ni par la justice, ni par les enquêteurs.

    Selon l’Elysée, il n’y a pourtant aucun rapport entre les deux événements. « Le départ d’Ismaël est convenu de longue date avec le président. Avec ce livre (…), qui se veut à la fois un précis de méthode et de doctrine sur le progressisme, il retrouve les racines de son engagement en politique : manier les idées, les rendre accessibles et les défendre », explique-t-on au Château. « Ce départ ne correspond pas à une volonté de nettoyage de l’entourage, abonde un conseiller. Il résulte d’une logique d’usure normale au bout de vingt mois d’exercice du pouvoir et après une crise aussi violente que celle des “gilets jaunes”. »

    N’empêche, ce départ est le quatrième intervenu en quelques semaines au sein du groupe des « Mormons », comme s’étaient eux-mêmes qualifiés ces très proches du chef de l’Etat. Outre Ismaël Emelien, le conseiller politique Stéphane Séjourné a quitté la présidence le 15 janvier, afin de diriger la campagne de La République en marche (LRM) pour les européennes. De même, le directeur de la communication Sylvain Fort est parti le 25 janvier, officiellement pour « raisons familiales », tandis que Barbara Frugier, la conseillère presse internationale, a été exfiltrée dès la fin 2018. Tous accompagnaient M. Macron depuis son passage au ministère de l’économie, entre 2014 et 2016, et avaient participé à sa campagne.

    Depuis des mois, plusieurs soutiens alertaient le chef de l’Etat sur les dégâts soi-disant provoqués par cet entourage de trentenaires. « Cela dysfonctionne », s’énervait en privé François Bayrou, l’un des rares à s’entretenir toutes les semaines avec M. Macron. « Il n’est pas possible de gouverner l’Etat à quatre ou cinq à l’Elysée, a fortiori quand on n’a pas d’expérience », abondait un ancien membre de l’équipe de campagne, qui continue d’échanger avec le président. « On donne tous les jours des leçons de management mais s’il y a bien un endroit qui n’est pas géré, c’est l’Elysée », ajoutait un habitué du pouvoir. Pour certains, M. Macron doit accepter de se débarrasser enfin des oripeaux de sa campagne s’il veut se couler dans le costume de chef d’Etat.

    L’Elysée sonde nombre de communicants

    « Il ne faut pas donner de signification politique à ces changements », assure Philippe Grangeon, qui a rejoint l’Elysée comme conseiller spécial le 4 février. Ancien conseiller de Dominique Strauss-Kahn et de Nicole Notat à la CFDT, le sexagénaire fait figure de nouvel homme fort au sein de l’organigramme, même s’il n’est présent que trois jours par semaine à l’Elysée. « Le président était entouré de la même équipe depuis quatre ou cinq ans (…). La respiration, c’est une très bonne chose. La diversité des profils est nécessaire. C’est un gage de bon fonctionnement », plaide-t-il aujourd’hui.

    Ces départs pourraient d’ailleurs être suivis par d’autres. Antoine Peillon, actuel conseiller énergie, environnement et transports, va rejoindre Stanislas Guérini à LRM comme directeur de cabinet. Sonya Djemni-Wagner, conseillère justice, serait aussi sur le départ. Surtout, Sibeth Ndiaye, l’emblématique conseillère presse et communication, régulièrement critiquée par les médias qui la rendent pour partie responsable de leurs mauvaises relations avec le chef de l’Etat, pourrait elle aussi évoluer.

    « Le président a proposé à Sibeth de prendre la tête du pôle parlementaire du cabinet, qui était dirigé par Stéphane Séjourné, mais elle a refusé, arguant qu’elle dirigeait aujourd’hui un pôle d’une centaine de personnes », assure un membre du premier cercle du chef de l’Etat. D’autres évoquent sa possible arrivée au service d’information du gouvernement (SIG), l’organisme chargé de gérer la communication de l’exécutif. « Mais elle peut tout aussi bien rester et s’occuper de la réorganisation de la communication de l’Elysée, un chantier qui n’est pas achevé, en se déchargeant des relations quotidiennes avec la presse », assure une proche.

    Seule certitude : l’Elysée a sondé nombre de communicants pour rejoindre l’Elysée. Les noms de Pierre-Henry Brandet, ex-porte-parole du ministère de l’intérieur, de Laurent Glépin, ex-conseiller de Jacques Chirac, ou de Marie-Emmanuelle Assidon, qui a travaillé avec Bernard Cazeneuve à Beauvau puis à Matignon, ont circulé. Franck Louvrier, l’ancien communicant de Nicolas Sarkozy, a même été reçu par M. Macron à l’Elysée.

    Selon nos informations, c’est une femme qui tiendrait aujourd’hui la corde pour reprendre le rôle d’« agent traitant » des journalistes : Mayada Boulos, qui fut la conseillère presse de Marisol Touraine au ministère de la santé lors du précédent quinquennat et qui travaille aujourd’hui au pôle « influences » de l’agence Havas. « C’est une excellente professionnelle », reconnaît-on à l’Elysée, où l’on se refuse néanmoins à confirmer son arrivée, assurant que le président n’a pas pris sa décision.

    Reste le cas d’Alexis Kohler. Ancien directeur de cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, le secrétaire général de l’Elysée est considéré comme le « frère jumeau » du chef de l’Etat. Mais l’énarque alsacien serait épuisé par les vingt premiers mois du quinquennat et chercherait une porte de sortie. Selon nos informations, il aurait un temps envisagé de rejoindre Renault avant de finalement y renoncer, par crainte du conflit d’intérêt mais aussi face aux réticences du constructeur automobile. Contacté par Le Monde, l’Elysée assure qu’il n’en a jamais été question mais reconnaît que M. Kohler ne restera sans doute pas cinq ans au secrétariat général. « La difficulté, c’est qu’il faut lui trouver une sortie par le haut et ce n’est pas évident », décrypte un membre influent de la Macronie.

    Alexis Kohler, le bras droit de Macron critiqué dans la majorité, Sarah Belouezzane, Cédric Pietralunga et Alexandre Lemarié, 19 décembre 2018
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/12/19/alexis-kohler-bras-droit-du-president-critique-dans-la-majorite_5399763_8234

    Le secrétaire général de l’Elysée est de ceux qui ont milité pour ne pas céder aux « #gilets_jaunes ».

    Il y a encore quelques mois, tout le monde louait son « intelligence », sa « force de travail », sa « maîtrise » des dossiers les plus techniques. Secrétaire général de l’Elysée et très proche d’Emmanuel Macron, Alexis Kohler est désormais dans le viseur d’une partie de la majorité, qui l’accuse d’isoler le chef de l’Etat et de trop incarner cette technocratie honnie par les « gilets jaunes ».

    Alors que de nombreux parlementaires alertaient ces dernières semaines sur l’état d’exaspération du pays, le haut fonctionnaire est de ceux qui ont milité pour ne pas céder à la rue. « Il était inflexible, disait qu’on devait rester cohérents, ne pas reculer », assure un parlementaire de La République en marche (LRM). « Si le président a mis des semaines à réagir, il n’y est pas pour rien », abonde un conseiller de l’exécutif.

    D’autres s’agacent de la supposée réticence de l’ ancien directeur adjoint du cabinet de Pierre Moscovici à Bercy à s’affranchir de la contrainte des 3 % de déficit public, qui aurait empêché l’exécutif de répondre plus vite aux revendications des « gilets jaunes ». « Kohler est comme Edouard Philippe ou Ribadeau-Dumas [le directeur de cabinet du premier ministre], c’est un orthodoxe budgétaire », assure un ministre venu de la gauche. « Il a les yeux rivés sur les chiffres et ne peut donc pas évaluer les effets d’une mesure dans la vie réelle et ses conséquences politiques. C’est un problème », observe un député LRM.

    « Il est d’une loyauté totale au président »

    S’il est diplômé de l’ENA, le numéro deux de l’Elysée ne fait pourtant pas partie des « grands corps ». A sa sortie de l’école strasbourgeoise, l’Alsacien a intégré le corps des administrateurs civils du ministère des finances, alors qu’Emmanuel Macron a rejoint l’inspection des finances et Edouard Philippe le Conseil d’Etat. Mais il a fait toute sa carrière à Bercy, au Trésor ou à l’Agence des participations de l’Etat. Il fut aussi le directeur de cabinet de M. Macron au ministère de l’économie.
    Alexis Kohler, 46 ans, ferraille d’ailleurs régulièrement avec le chef de l’Etat. « Il passe la moitié de son temps à faire décider le président, ou à l’empêcher de revenir sur une décision prise », assure un familier du château, pour qui le haut fonctionnaire « se crève à cet exercice » alors qu’Emmanuel Macron serait gagné par la procrastination. « Kohler et Macron ne sont pas jumeaux, le président peut lui imposer des choses », estime un poids lourd du gouvernement.

    D’autres réfutent l’idée même d’un président sous influence. « Macron n’aime pas l’idée de premier cercle, de se mettre dans la main de quelqu’un. Il aime diversifier ses interlocuteurs, prendre la température un peu partout », assure un ministre familier des deux hommes. De fait, si le secrétaire général est informé de tous les rendez-vous pris à l’Elysée par le président, il n’a pas la maîtrise de sa messagerie Telegram, que M. Macron utilise pour se forger une opinion, au même titre que les notes techniques de ses conseillers.

    Dans les cabinets, certains voient d’ailleurs en Alexis Kohler un fusible facile pour qui n’ose pas attaquer le chef de l’Etat lui-même : « Il est d’une loyauté totale au président. Ceux qui le critiquent sont ceux qui n’osent pas critiquer Macron », tranche, sévère, un conseiller. Après avoir quitté le gouvernement en 2016, Emmanuel Macron avait lui-même théorisé son rôle de secrétaire général adjoint de l’Elysée auprès de François Hollande : « J’assume tout en n’étant politiquement responsable de rien, puisque je n’étais que conseiller. »

  • Pierre & Jacques sont des amis
    http://www.dedefensa.org/article/pierre-jacques-sont-des-amis

    Pierre & Jacques sont des amis

    31 janvier 2019 – D’abord on lit ce tweet, de Jacques Attali, le 27 janvier 2019, à 08H20 : « Une nouvelle crise financière mondiale s’annonce ; elle ressemble à s’y méprendre à la précédente, en pire. Des solutions existent ; elles supposent de maîtriser l’avidité de certains financiers et d’exiger qu’ils s’occupent du long terme. » Connaissant le bonhomme, ses liens avec Macron, avec le Système, avec Davos, etc., vous vous dites que ce tweet est bien intéressant et vous le gardez à l’esprit.

    Le lendemain, le 28 janvier 2019 à 19H10, ceci, de Pierre Moscovici, Commissaire européen, socialiste et économiste comme Attali, pas loin d’être de la même génération, donc quelqu’un dont on pourrait attendre qu’il ait un jugement prospectif assez similaire. Que nenni, mais alors à un (...)

  • Pour Julian Assange
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/12/HALIMI/59366

    Fier comme Artaban, souriant, entouré d’une cinquantaine de photographes et de cadreurs, Jim Acosta a opéré, le 16 novembre dernier, son retour en fanfare à la Maison Blanche. Quelques jours plus tôt, il avait perdu son accréditation de correspondant de Cable News Network (CNN), mais la justice américaine a obligé le président Donald Trump à annuler la sanction. « C’était un test, et nous l’avons passé avec succès, a fanfaronné Acosta. Les journalistes doivent savoir que, dans ce pays, la liberté de la presse est sacrée, et qu’ils sont protégés par la Constitution [pour] enquêter sur ce que font nos gouvernants et nos dirigeants. » Fondu enchaîné, musique, happy end…


    Réfugié depuis six ans à l’ambassade d’Équateur à Londres, M. Julian Assange n’a sans doute pas pu suivre en direct sur CNN un dénouement aussi émouvant. Car son existence à lui ressemble à celle d’un prisonnier. Interdiction de sortir, sous peine d’être arrêté par les autorités britanniques, puis, sans doute, extradé vers les États-Unis ; communications réduites et brimades de toutes sortes depuis que, pour complaire à Washington, le président équatorien Lenín Moreno a résolu de durcir les conditions de séjour de son « hôte » (lire « En Équateur, le néolibéralisme par surprise »).

    La détention de M. Assange ainsi que la menace de quelques dizaines d’années de prison dans un pénitencier américain (en 2010, M. Trump avait souhaité qu’il soit exécuté) doivent tout au site d’information qu’il a fondé. WikiLeaks est à l’origine des principales révélations qui ont indisposé les puissants de ce monde depuis une dizaine d’années : images des crimes de guerre américains en Afghanistan et en Irak, espionnage industriel des États-Unis, comptes secrets aux îles Caïmans. La dictature du président tunisien Zine El-Abidine Ben Ali fut ébranlée par la divulgation d’une communication secrète du département d’État américain qualifiant cette kleptocratie amie de Washington de « régime sclérosé » et de « quasi-mafia ». C’est également WikiLeaks qui révéla que deux dirigeants socialistes français, MM. François Hollande et Pierre Moscovici, s’étaient rendus, le 8 juin 2006, à l’ambassade des États-Unis à Paris pour y regretter la vigueur de l’opposition du président Jacques Chirac à l’invasion de l’Irak.

    Mais ce que la « gauche » pardonne moins que tout à M. Assange, c’est la publication par son site des courriels piratés de la campagne de Mme Hillary Clinton. Estimant que cette affaire a favorisé les desseins russes et l’élection de M. Trump, elle oublie que WikiLeaks a alors dévoilé les manœuvres de la candidate démocrate pour saboter la campagne de M. Bernie Sanders durant les primaires de leur parti. À l’époque, les médias du monde entier ne s’étaient pas privés de reprendre ces informations, comme ils l’avaient fait pour les précédentes, sans pour autant que leurs directeurs de publication soient assimilés à des espions étrangers et menacés de prison.

    L’acharnement des autorités américaines contre M. Assange est encouragé par la lâcheté des journalistes qui l’abandonnent à son sort, voire se délectent de son infortune. Ainsi, sur la chaîne MSNBC, l’animateur-vedette Christopher Matthews, ancien cacique du Parti démocrate, n’a pas hésité à suggérer que les services secrets américains devraient « agir à l’israélienne et enlever Assange »…

    Serge Halimi

    #Julian_Assange

  • Bruxelles rejette encore le projet de budget de l’Italie
    https://www.crashdebug.fr/international/15285-bruxelles-rejette-encore-le-projet-de-budget-de-l-italie

    Bah oui ! le gouvernement n’a pas été choisi par les marchés donc ils vont les faire payer. On vous l’a dit, on l’assume et on le répète : l’Union Européenne est une mafia, une dictature qui ne dit pas son nom, et quand je vois des pantins comme Pierre Moscovici qui émarge à 30.000€ par mois pour humilier les Italiens j’ai honte, honte d’être du même pays que ce collabo… Alors que les Italiens, contrairement aux Français, ont tout compris, il faut remettre du Cash dans la machine pour que les gens consomment et que ça fasse repartir la demande et l’emploi, et donc la croissance... Et pas serrer tous les robinets comme en France. D’ailleurs on voit bien le résultat, à force de vouloir le beurre, l’argent du beurre et les fesses de la crémière on a 0.4% de croissance et des gilets jaunes.... (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales

  • Budget italien : pas de démocratie dans le cadre des traités européens

    La commission européenne a refusé le budget présenté par le gouvernement italien. Des commissaires non élus, dont le socialiste français Pierre Moscovici, menacent un État souverain d’une amende de plusieurs milliards d’euros s’il ne se plie pas à leurs directives. Le gouvernement italien, qu’on le soutienne ou qu’on le combatte, a été élu démocratiquement. Cette décision est un pas de plus dans le sens de la souveraineté limitée des peuples en Europe.

    La commission européenne est incapable d’imposer à l’extrême-droite italienne le respect des droits humains fondamentaux envers les réfugiés. Sur ce sujet, les dirigeants européens sont prêts à faire toutes les concessions à Salvini. Mais sur la politique économique, cette Europe se montre intraitable. Pas la moindre déviation vis-à-vis du libéralisme n’est tolérée.

    En 2015, Jean-Claude Juncker déclarait : » Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens « . En réalité, c’est dans le cadre de ces traités que la démocratie n’existe pas.

    https://melenchon.fr/2018/10/23/budget-italien-pas-de-democratie-dans-le-cadre-des-traites-europeens

  • Juncker est-il encore physiquement capable de diriger la Commission ? Jean Quatremer - 18 juillet 2018
    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/2018/07/18/juncker-est-il-encore-physiquement-capable-de-diriger-la-

    Il y a comme une atmosphère de fin de règne brejnévien à Bruxelles. Comme au temps de l’ancienne URSS, le sommet de l’appareil bureaucratique européen fait corps pour dissimuler l’évidence, la grave dégradation de l’état de santé du dirigeant suprême, en l’occurrence Jean-Claude Juncker, de peur que l’ouverture prématurée de la succession ne remette en cause leurs privilèges...

    Les images capturées par les télévisions jeudi soir 12 juillet à l’occasion du diner de gala du sommet de l’OTAN, à Bruxelles, ont mis la Commission européenne en difficulté. On y voit Jean-Claude Juncker, son président, incapable de monter les quelques marches menant au podium de la « photo de famille ». Tel un vieillard qu’il n’est pas (il a 63 ans), on le voit hésiter au bas des marches avant d’être solidement empoigné par ses partenaires, dont le très costaud Ukrainien Petro Porochenko, puis solidement maintenu debout durant la cérémonie. Après avoir été quasiment porté en bas du podium, on le voit tituber et marcher péniblement, quasiment porté par le Néerlandais Mark Rutte et le Portugais Antonio Costa. Interrogé sur sa prestation titubante à l’issue du sommet, Juncker a expliqué qu’il souffrait d’une « sciatique » à éclipses. C’est depuis l’explication officielle.


    Et gare à tous ceux qui osent la mettre en doute : c’est de « l’indécence », selon Viviane Reding, députée européenne, ancienne commissaire luxembourgeoise et marraine politique du tout puissant allemand Martin Selmayr, le très contesté secrétaire général-chef de cabinet-sherpa du président de la Commission. « La façon dont certains médias cherchent à exploiter la douleur physique du président Juncker pour en faire des titres insultants est plus qu’indélicate », surenchérit son porte-parole, Margaritis Schinas. Circulez, il n’y a rien à voir.

    Le problème est que l’explication « sciatique » ne tient pas vraiment la route. Juncker n’avait pas l’air de souffrir : durant toute sa pénible prestation, il a souri, s’est amusé, a ri, parlé et embrassé ses partenaires à son habitude. Or une crise aigüe de sciatique vous cloue au lit. Mais peut-être était-il sous l’emprise d’analgésiques puissants ? Selon plusieurs sources, Juncker était de fait en fauteuil roulant lorsque les photographes et les télévisions n’étaient pas là et il n’a même pas pris la parole durant le diner alors que les enjeux du sommet avec Trump étaient vitaux pour l’Europe… Le problème est que les mêmes témoins affirment que Juncker a copieusement bu durant le repas, ce qui est totalement contre-indiqué quand on prend des analgésiques. En admettant même qu’il souffre d’une sciatique, comment a-t-il pu se rendre quelques jours plus tard en Chine et au Japon ? Une sciatique rend un tel voyage difficilement envisageable sauf à supposer chez Juncker « une force morale hors du commun, une capacité à supporter la souffrance pour le bien de l’Europe », s’amuse un diplomate.

    En réalité, ce qui est en cause ici, c’est l’alcoolisme de Juncker, un secret de Polichinelle, même s’il s’en défend. « J’ai un problème d’équilibre avec ma jambe gauche », nous a-t-il confié, « qui m’oblige à m’agripper à la rampe lorsque je suis dans un escalier. Un ministre néerlandais, que j’avais attrapé par le bras après un déjeuner, a raconté que j’étais ivre. Ce problème remonte à un grave accident de voiture. En 1989, j’ai passé trois semaines dans le coma, puis six mois dans une chaise roulante. » Néanmoins les sources sont très nombreuses, à la fois au Luxembourg, à Bruxelles et dans les capitales européennes qui décrivent un Juncker porté sur la bouteille : « lorsqu’un huissier lui apporte un verre d’eau lors d’un conseil des ministres, on savait tous que c’était du gin », raconte un ancien ministre. L’ancien président de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, n’a pas hésité à décrire, à la télévision néerlandaise, un Luxembourgeois souvent ivre lors des Eurogroupes. De son côté, le Français Pierre Moscovici, actuel commissaire européen et ancien ministre des Finances, reconnait délicatement que l’alcool ingéré « n’a jamais empêché Juncker d’être fonctionnel ». Tout le monde se souvient encore du sommet de Riga de 2015 lorsqu’il s’est donné en spectacle sous l’oeil des caméras du monde entier, accueillant le Hongrois Viktor Orban d’un « tiens, voilà le dictateur », embrassant le Belge Charles Michel sur le crâne ou encore demandant à la cantonade : « qui c’est celui-là ? »… Mais comme les dirigeants ne sont pas soumis à des alcootests, on ne saura jamais s’il avait ingéré quelque chose ce jour-là ou avait décidé de se lâcher...

    Le problème est que le spectacle offert lors du sommet de l’OTAN a été bien au-delà du folklore d’un Luxembourgeois porté sur la bouteille. On a vu un homme manifestement gravement malade, incapable de se mouvoir seul. Autrement dit, c’est la question de sa capacité à gouverner qui est posée. Ce n’est pas un hasard s’il est devenu totalement dépendant de Martin Selmayr qu’il n’a pas hésité à nommer, en février dernier, secrétaire général de la Commission en violation de toutes les règles de la fonction publique européenne. Pris la main dans le sac, il a même menacé de démissionner si le Parlement européen exigeait le départ de son protégé, une inversion de la causalité politique sans précédent. Le délabrement physique de Juncker conjugué à la puissance de Selmayr indique que le pouvoir a une apparence, le président de la Commission, une réalité, un eurocrate non élu et non responsable.

    La démocratie ne peut se contenter de la parole un rien soviétique de Schinas qui affirme qu’il n’y a « aucune inquiétude à se faire quant à la capacité (de Juncker) à travailler dur comme il le fait toujours ». Les doutes sont désormais tels qu’ils imposent une transparence totale, c’est-à-dire un bulletin de santé certifié par le corps médical afin que les Européens sachent qu’ils n’ont pas à leur tête une momie.

    N.B. : version française (et un peu plus longue) de l’article écrit pour The Spectator de ce jeudi : https://www.spectator.co.uk/2018/07/jean-claude-drunker https://www.spectator.co.uk/2018/07/jean-claude-drunker


    Mise à jour du 18 juillet : Interrogé ce mercredi, Jean-Claude Juncker a déclaré : « J’avais mercredi dernier une sciatique ». « Et en plus, j’avais des crampes dans les jambes », a-t-il ajouté. « J’ai des problèmes de santé qui ne concernent que moi ». Il s’est dit « impressionné par l’intérêt que certaines personnes ont pour ces sujets ». « Je demande du respect ». Une réponse étonnante : la capacité de Juncker à diriger la Commission, surtout après ce qu’a révélé l’affaire Selmayr où il est apparu comme la marionnette d’un eurocrate arrogant, dominateur et sûr de lui (pour paraphraserde Gaulle), est une question légitime. Le « respect » n’a rien à voir dans cette affaire, la démocratie, si.

    #UE #union_européenne #OTAN #jean-claude_juncker #europe #commission_européenne #alcoolisme #alcool #Eurogroupes #parlement_européen #démocratie

  • Pierre Moscovici, commissaire européen : « L’Europe n’est pas de droite » RTBF - Jacques Crémers - 3 Mars 2018
    https://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_pierre-moscovici-commissaire-europeen-l-europe-n-est-pas-de-droite?id=98

    Commissaire européen, ancien ministre PS du président français François Hollande, Pierre Moscovici est ce samedi 3 mars l’invité du Grand Oral RTBF-Le Soir sur La Première. Auteur du livre « Dans ce clair-obscur surgissent les monstres », paru aux éditions Plon, il dresse le bilan à mi- étape de l’actuelle Commission, et aussi le sien. Il s’exprime aussi sur l’avenir de la gauche en France et en Europe.
    . . . . . .
    #MDR # #gorafi_encore_plagié #crétins_abyssaux #cynisme

    Plus c’est gros, plus ils pensent que ça va passer - Joseph Goebbels

    • Je vivais mal le silence des médias et des politiques. J’ai voulu prendre mes distances avec cette schizophrénie. J’étais fatigué. Mais les affaires m’ont rattrapé. Au début des années 2000, un type m’a filé une liste noire. Je découvrais, sidéré, un annuaire caché de la finance parallèle : 6894 comptes, dûment numérotés, ouverts dans 27 paradis fiscaux. J’étais sûr de faire un malheur avec ces révélations. J’ai écrit un bouquin, puis deux. Puis un film, un autre. Les mecs en face multipliaient les procès et voulaient ma peau. Ils étaient puissants. Ils avaient la presse avec eux. Et les politiques aussi, qui, au mieux, regardaient ailleurs. Mes copains du PS, ceux de la mission parlementaire, allaient finir par retourner leur veste. Ne pas scier la branche sur laquelle on est assis était le nouveau credo. Sarkozy, alors au pouvoir et pas encore pigiste chez Goldman Sachs, assurait sans rire que « les paradis fiscaux, c’était fini ». Et le mensonge passait en boucle aux « 20 heures ». Tout le monde gobait ça. Je n’étais plus en colère. J’allais devenir un paria. J’avais compris que le pouvoir n’était pas au bout de son stylo, mais chez les conseillers en stratégie des multinationales. Le vrai pouvoir est de cacher ce qui a été révélé.

      #lanceur_d'alerte #whistleblower
      Et un nouveau hashtag #paradisismologue

    • Un personnage illustre jusqu’au dégoût l’amollissement général : le commissaire européen chargé de la fiscalité. Pierre Moscovici vient de découvrir que les citoyens sont victimes de « l’inaction européenne » : « Nous ne sommes pas face à des incidents isolés, mais à des pratiques systémiques, mondiales, et organisées », vient de lâcher l’ancien lobbyiste du Cercle de l’industrie. L’ami des patrons qui défiscalisent est payé pour nous endormir. Sa mission est d’abord de protéger ceux qui l’ont mis aux manettes européennes. Il assure avec maestria la prospérité des paradis fiscaux. Je n’exagère pas. Sa duplicité et la servilité des médias à son égard sont fascinantes. Ça se saurait s’il avait fait le contraire, non ?

      #paradisismologue

    • Plenel depuis Médiapart fait tout ce qu’il peut pour se « racheter » de ses positions honteuses de l’époque Minc, le Monde et les attaques contre Denis Robert.

      Il faut diffuser cette tribune, lui donner le plus de résonance possible. Denis Robert est le journaliste le plus courageux de la planète, l’honneur d’une profession aujourd’hui en complète déshérence (surtout au Monde et à Libération d’ailleurs).

  • Vers un Erasmus ouvert aux plus défavorisés L’essentiel - 17 Novembre 2017 - L’essentiel/AFP

    Le programme qui a déjà permis à 9 millions de jeunes d’étudier à l’étranger doit maintenant s’ouvrir aux publics plus défavorisés, ont plaidé jeudi, quelques-uns de ses défenseurs.


    Créé le 15 juin 1987, le programme Erasmus permettait à l’origine aux seuls étudiants de partir suivre une année de cursus à l’étranger. Il n’a cessé de s’étendre, passant de 11 pays inscrits au départ à 33 pays participants. Désormais nommé Erasmus+, il a aussi gagné #élèves_du_primaire et du secondaire, des #lycées_professionnels, #demandeurs_d_emplois, etc. « La question qui se pose est : "Quel avenir pour Erasmus" ? », a lancé vendredi le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, lors d’une conférence de presse au conseil régional d’Île-de-France.

    L’objectif affiché est de rendre le programme « plus efficace », « mieux ciblé », et de le rendre « plus accessible » à certains publics. Le commissaire a notamment souhaité l’ouvrir à davantage d’élèves de l’enseignement scolaire, aux apprentis, mais aussi « aux #migrants ou aux #personnes_handicapées ». « Il faut casser cette image de l’"auberge espagnole" (NDLR : en référence au film de Cédric Klapisch sur le sujet), avec des #élites qui font la fête », a-t-il dit. « Nous voulons aller vers un Erasmus pour tous ».

    . . . . .
    La suite : http://www.lessentiel.lu/fr/news/europe/story/Vers-un-Erasmus-ouvert-aux-plus-defavorises--10372958

    #Erasmus #pierre_moscovici #guignolade #pervenche_berès #laure_coudret-Laut

    • Y a pas à dire, la haute bourgeoisie française est dans son monde , mais remercions la de nous suggérer de partager ses #privilèges. Pour Pierre Moscovici rien n’empêche un couple au #RSA de s’acheter une jaguar, ou une Lamborghini . Ils sont dans leur #télé-réalité 24h sur 24.

      Mia, étudiante, vit avec 5 euros par jour pour manger Le Parisien - Elsa Mari - 31 mai 2017
      http://www.leparisien.fr/societe/misere-etudiante-mia-24-ans-vit-avec-5-eur-par-jour-pour-manger-31-05-201

      Un rapport de la Croix-Rouge, révélé ce mercredi matin, s’alarme d’une misère invisible : celle qui touche les étudiants et qui les empêche de se nourrir correctement. Mia, 24 ans, se confie.

      Mia a enfin fini par se l’avouer. Elle est épuisée. Cette étudiante en école d’architecture de 24 ans, rencontrée mardi à la terrasse d’un café parisien, triture nerveusement sa boucle d’oreille, le regard fuyant. Depuis quatre ans, la jeune femme vit grâce à ce qui lui donne son papa, cadre informaticien. Une fois le loyer payé, il ne lui reste toutefois que 320 euros par mois : « 10 euros pour Internet, 30 pour l’électricité... il y a aussi les fournitures scolaires », égrène-t- elle, de façon machinale. Avec un budget nourriture de 20 à 35 euros par semaine, chaque jour est un calcul permanent.

      Sur les conseils d’une assistante sociale, elle s’est décidée, la semaine dernière, à faire ses courses à l’épicerie sociale de la Croix-Rouge, dans le XVe arrondissement de Paris.
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  • Evasion fiscale en Europe : les lapalissades de Pierre Moscovici
    http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/11/09/31001-20171109ARTFIG00284-evasion-fiscale-en-europe-les-lapalissades-de-pie

    Fait-il partie des habitants des « autres planètes », selon une expression chère à son patron Jean-Claude Juncker ? C’est une hypothèse à creuser. Il semble en effet que le Commissaire européen à aux Affaires économiques et à la Fiscalité Pierre Moscovici - par ailleurs ancien ministre français de l’Économie - vienne de découvrir subitement l’existence des paradis et de l’évasion fiscale.

  • La proposition de taxe sur les géants de l’Internet est-elle sérieuse ? | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/160917/la-proposition-de-taxe-sur-les-geants-de-linternet-est-elle-serieuse?ongle

    Beaucoup de géants de l’Internet évitent l’impôt en prétendant ne pas disposer dans un pays d’un tel établissement permanent, alors même qu’ils y réalisent une activité importante. D’où les réflexions pour définir ce qu’est une « présence numérique ». Parallèlement, l’OCDE réfléchit de son côté à cette notion et devrait faire dès novembre 2017 des propositions sur le sujet. Mais à Bercy, on affirme que tout cela va trop lentement et qu’il faut donc en passer par la taxation du chiffre d’affaires avant de trouver des solutions plus pérennes.

    L’initiative révèle certes une prise de conscience de la situation qui est « la bienvenue », selon Manon Aubry, responsable de ce dossier pour l’ONG Oxfam France. Officiellement, elle a été saluée comme telle un peu partout. Et notamment par le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, à la fiscalité et à l’union douanière Pierre Moscovici, dans un entretien publié le 14 septembre par Les Échos. Mais cet accueil reste prudent. « Nous allons mettre sur la table différentes options et peser le pour et le contre », a indiqué le commissaire européen. Quant à Manon Aubry, elle estime que ce projet, s’il permet « de placer à nouveau la question de la taxation des multinationales au centre des débats, ne saurait régler en lui-même le problème ». Même la députée En Marche ! Émilie Cariou, membre de la commission des finances, se montre prudente sur le sujet et exprime ses « doutes ». Car en réalité, le projet français pose davantage d’interrogations qu’il n’apporte de réponses.

    #Fiscalité #GAFA #Europe

  • La fraude à la TVA dans l’union européenne (24,5 milliards d’euros pour la France) A partir d’un article de L’Essentiel - JD - 7 Septembre 2016
    http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/14331981

    160 milliards d’euros de recettes de TVA n’ont pas été collectés par les autorités fiscales européennes en 2014, a rapporté mardi la Commission européenne. Cette facture s’explique par les fraudes à la TVA, l’optimisation fiscale, les impayés ou encore les erreurs statistiques. Au Luxembourg, cet écart de TVA, c’est-à-dire la différence entre le montant théorique des recettes de TVA et le montant effectivement perçu, s’est élevé en 2014 à 3,8%, soit un manque à gagner de 147 millions d’euros.

    Une somme importante qui est tout de même bien loin des montants non perçus par d’autres pays européens. Les grandes économies enregistrent les plus importants manques à gagner, avec l’Italie en tête (36,8 milliards d’euros de pertes), suivie par la France (24,5 milliards d’euros), l’Allemagne (23,5 milliards d’euros) et la Grande-Bretagne (17,8 milliards d’euros). En pourcentage, l’écart de TVA est le plus grand en Roumanie (37,9 %). Avec une déperdition d’1,2%, la Suède est le meilleur élève de l’UE, juste devant le Luxembourg (3,8%), la Finlande (6,9%) et la Belgique (8,4%).

    « Ces pertes sont inacceptables »
    Par rapport à 2013, l’écart de TVA a diminué de 2,5 milliards d’euros au niveau européen. Malgré tout, Pierre Moscovici, le commissaire chargé de la Fiscalité, a tiré la sonnette d’alarme : « les États membres de l’Union perdent des dizaines de milliards d’euros en recettes de TVA non perçues. C’est inacceptable. [...] Les États membres doivent à présent convenir d’urgence d’un système de TVA de l’UE étanche à la fraude ».`

    Pour rappel, la Commission européenne a adopté en avril 2016 un plan d’action pour contrer la fraude à la TVA et améliorer sa perception, notamment avec la mise en place d’un espace TVA unique dans l’UE. Par ailleurs, la Commission européenne cherche à rétablir l’application de la TVA sur les échanges commerciaux transfrontaliers au sein de l’UE. « La fraude transfrontière représente en effet 50 milliards d’écart de TVA chaque année dans l’UE », souligne le rapport de la Commission.

    #taxes #union_européenne #fraude #optimisation_fiscale #multinationales #TVA #Impôts #austérité #fraude

  • « Les vieux habits de l’homme neuf » | Emmanuel Macron, la finance et le pouvoir

    par François Denord & Paul Lagneau-Ymonet

    Étroitement associé à la politique économique du président François Hollande, le candidat du mouvement En marche ! se présente pourtant comme un homme « hors système », loin des partis et des coteries. Cautionnée par la presse, la métamorphose de M. Emmanuel Macron en évangéliste politique masque mal la trajectoire banale d’un technocrate dont l’entregent lui a permis de brûler les étapes.

    Ce 17 mars 2015, l’agenda de M. Emmanuel Macron s’annonce chargé. À 7 h 45, la revue Politique internationale attend le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique pour un petit déjeuner-débat. Au menu : exposé face à un aréopage de patrons, de diplomates et de responsables politiques. Une heure plus tard, direction Bercy. Le ministre participe à l’ouverture d’une conférence sur les dispositifs publics de soutien à l’exportation, où se mêlent hauts fonctionnaires et dirigeants du privé, avant de s’entretenir avec les sénateurs socialistes au sujet de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques.

    Vers 13 h 15, il retrouve les convives du Cercle Turgot pour un déjeuner-débat. Le président en exercice de ce think tank, M. François Pérol, patron du groupe Banque populaire - Caisse d’épargne (BPCE), l’accueille : « Bienvenue, Emmanuel. Tu arrives juste du Sénat. Y a-t-il trop d’articles à ton projet de loi ? Comme on disait en d’autres temps, trop de notes s’agissant de la musique de Mozart ? » Pareil hommage tient en partie de l’autocélébration, tant la carrière de M. Macron ressemble à celle de M. Pérol : fils de médecin, énarque, passé par l’inspection des finances, par la banque Rothschild et par les services de l’Élysée. Le ministre a vite fait d’emballer financiers, journalistes et autres cadres, qui l’intronisent membre d’honneur de leur cercle. Après les questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, M. Macron s’attarde pour un long entretien avec M. Pierre Gattaz, président du Mouvement des entreprises de France (Medef). Puis, Saint-Patrick oblige, il reçoit M. Richard Bruton, son homologue irlandais.

    Une succession d’apparitions brèves dans les sphères du pouvoir, avec la volonté de faire forte impression à défaut de laisser une empreinte profonde : ce 17 mars 2015 résume à bien des égards la trajectoire du candidat à l’élection présidentielle française.

    Il se rêvait normalien, il atterrit à Sciences Po. Là, l’historien François Dosse le présente en 1999 au philosophe Paul Ricœur, qui cherche une petite main pour achever le manuscrit de La Mémoire, l’Histoire, l’Oubli (1). Cette collaboration ouvre à l’étudiant les portes d’Esprit, revue intellectuelle française proche de la « deuxième gauche » qui soutint par exemple le plan de réforme de la Sécurité sociale du premier ministre Alain Juppé en 1995. Il y théorise sa conception de l’exercice du pouvoir : « Le discours comme l’action politique ne peuvent plus s’inscrire dans un programme qu’on proposerait au vote et qu’on appliquerait durant les cinq années du mandat (2). » Au politique, il faudrait, selon lui, un horizon plutôt qu’un catalogue de mesures. C’est auprès de piliers de la « deuxième gauche » qu’il trouve l’idéologie donnant sens à son engagement.

    Sous le fouet de la sainte concurrence

    Énarque stagiaire dans l’Oise à l’automne 2002, M. Macron se lie d’amitié avec Henry Hermand. Enrichi dans l’immobilier commercial, l’homme d’affaires (décédé en 2016) a été l’une des figures tutélaires et nourricières d’une gauche chrétienne et « anti » : anticommuniste, anticolonialiste et antijacobine (3). Puis, en 2007, le chef de l’inspection des finances, M. Jean-Pierre Jouyet, débauché par M. Nicolas Sarkozy pour le secrétariat d’État chargé des affaires européennes, présente ce jeune homme prometteur à M. Jacques Attali.

    L’ancien conseiller de François Mitterrand, qui préside la commission pour la libération de la croissance, le nomme rapporteur général adjoint. On discerne en sourdine dans le document final cette volonté de dépasser des clivages ordinaires que le candidat vocifère désormais sur toutes les estrades. « Ceci n’est ni un rapport, ni une étude, mais un mode d’emploi pour des réformes urgentes et fondatrices. Il n’est ni partisan ni bipartisan : il est non partisan. » Les « non-partisans » de la commission pourfendent « la rente (...) triomphante : dans les fortunes foncières, dans la collusion des privilégiés, dans le recrutement des élites » (4) et défendent un projet de société fondé sur la concurrence et la déréglementation.

    Ces esprits inspirés ne se contentent pas de recommander la réorientation massive de l’épargne des Français vers les marchés d’actions six mois avant l’effondrement financier de 2008. La mise en concurrence généralisée revient à opposer entre elles des fractions des classes populaires : fonctionnaires et salariés du privé, artisans taxis contre chauffeurs Uber. Une telle vision du monde sied bien à un fringant inspecteur des finances qui, outre le comité de rédaction d’Esprit, qu’il intègre, fréquente des cénacles sociaux-libéraux et partisans de la construction européenne telle qu’elle se fait, comme En temps réel ou les Gracques. Le premier se présente comme un « lieu de rencontre entre acteurs publics et privés soucieux de confronter leurs expériences et analyses, (…) dédié à la construction de puissantes bases intellectuelles d’un agenda réformiste ». Le second proclame que le marché « est le moyen de remettre en cause les situations acquises, les privilèges et les rentes ».

    La rente sociale de M. Macron, elle, reste à l’abri des grands vents de la « modernité ». En 2008, M. Xavier Fontanet, alors président d’Essilor, M. Serge Weinberg, ancien conseiller de M. Laurent Fabius, président du fonds Weinberg Capital Partners, M. Jean-Michel Darrois, avocat d’affaires, et M. Alain Minc — le seul à ne pas avoir été membre de la commission Attali — le recommandent auprès de la banque Rothschild. Son ascension y sera fulgurante, grâce à un marché conclu en 2012 pour le compte de Nestlé, dont le président, M. Peter Brabeck-Letmathe, avait participé à ladite commission.

    M. Attali a présenté M. Macron à M. François Hollande en 2010, lorsque celui-ci ne dirigeait plus le Parti socialiste (PS) et que M. Dominique Strauss-Kahn ou Mme Martine Aubry semblaient assurés de jouer les premiers rôles aux primaires de 2011. Le jeune trentenaire coordonne pour le futur président le travail d’économistes comme Philippe Aghion (encore un membre de la commission Attali). Après la victoire de 2012, M. Attali et M. Jouyet — revenu de son aventure sarkozyste et à nouveau intime de M. Hollande — appuient sa candidature au poste de secrétaire général adjoint de l’Élysée, chargé des questions économiques.

    En 2014, c’est encore M. Jouyet qui, en sa qualité de secrétaire général de l’Élysée, annonce la nomination de son protégé au ministère de l’économie. « C’est quand même exaltant, à cet âge-là, d’avoir en charge l’économie, les entreprises, l’industrie, tout ça, lui explique-t-il au téléphone juste après l’annonce du remaniement. Tu te rends compte, le numérique, tout ce que j’aurais aimé faire ! Je pensais, quand même, à l’inspection des finances, être le maître, maintenant, c’est toi qui vas être le maître (5). » Le nom du jeune prodige sera vite associé à une loi qui promeut le bus plutôt que le train, à l’ouverture dominicale des commerces et au travail de nuit. Il assouplit les règles des licenciements collectifs et hâte la privatisation de la gestion d’aéroports régionaux.

    À ce stade d’une trajectoire de météore, on distingue déjà l’épure d’un style : être introduit dans une institution de pouvoir par un influent pygmalion, n’y passer que le temps nécessaire à la constitution d’un dense réseau de relations, puis recommencer à un poste d’un prestige supérieur. M. Macron ne restera pas plus longtemps à Bercy qu’à l’inspection des finances, chez Rothschild ou au secrétariat de la présidence : moins de trois ans. Quand il lance à 38 ans, en avril 2016, son mouvement En marche !, il mobilise les contacts accumulés à chaque étape de sa carrière.

    À Sciences Po, où il enseigna à sa sortie de l’École nationale d’administration (ENA), M. Macron se lie d’amitié avec M. Laurent Bigorgne. C’est à l’adresse privée de ce dernier qu’il domiciliera En marche ! Fin 2010, M. Bigorgne devient directeur général de l’Institut Montaigne. Du très libéral institut, le candidat débauchera Mme Françoise Holder, codirectrice du groupe du même nom (boulangeries Paul et pâtisseries Ladurée), et recourra un temps aux services de l’agence de communication, Little Wing. Il ne boude pas pour autant les think tanks de l’autre bord politique : il est proche de M. Thierry Pech, ancien cadre de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) et directeur général de la fondation Terra Nova, proche du Parti socialiste.

    D’anciens membres de la commission Attali se mettent aussi « en marche ». L’essayiste Erik Orsenna était au premier rang pour le lancement du mouvement à la Mutualité (La Tribune, 31 août 2016). La rapporteuse de la commission, Mme Josseline de Clausade, passée du Conseil d’État à la direction du groupe Casino, M. Jean Kaspar, ancien secrétaire général de la CFDT désormais consultant en stratégies sociales, M. Darrois ainsi que M. Stéphane Boujnah, président d’Euronext, la société qui gère les Bourses d’Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne et Paris, ont fait le déplacement pour le premier grand meeting de campagne, le 10 décembre 2016, à la porte de Versailles. C’est d’ailleurs M. Boujnah, ancien « DSK boy », vice-président d’En temps réel, qui aurait présenté à M. Macron l’homme qui désormais lève des fonds pour sa campagne présidentielle : M. Christian Dargnat. Cet ancien patron de la gestion d’actifs de BNP Paribas et du Crédit agricole a également présidé le comité « Monnaies et système monétaire international » du Medef de 2010 à 2013. Le patron du cabinet de conseil Accenture, M. Pierre Nanterme, autre ancien de la commission Attali et de la direction du Medef — sous la présidence de Mme Laurence Parisot —, a déclaré avoir versé 7 500 euros (le plafond autorisé) à En marche ! (Les Échos, 27 janvier 2017).

    Côté syndical, outre M. Kaspar, la connexion macronienne se nomme Pierre Ferracci. L’homme a transformé le cabinet d’expertise Secafi, proche de la Confédération générale du travail (CGT), en un groupe spécialisé dans le conseil aux syndicats, aux représentants du personnel et aux directions d’entreprise, le groupe Alpha. Son fils Marc et sa belle-fille Sophie occupent une place importante dans la garde rapprochée du candidat. Témoin de mariage du couple Macron, le premier est professeur d’économie, chercheur associé à la chaire « Sécurisation des parcours professionnels » que cofinancent à Sciences Po le groupe Alpha, la société de travail intérimaire Randstad, Pôle emploi et le ministère du travail. Avocate d’affaires, la seconde fut cheffe de cabinet du ministre à Bercy avant d’intégrer son équipe de campagne.

    D’autres anciens membres du cabinet ministériel ont rallié En marche ! Son directeur (6), M. Alexis Kohler, qui a rejoint la direction financière du deuxième armateur mondial, MSC, continue de conseiller M. Macron, quand son adjoint, M. Julien Denormandie, se consacre à temps plein à la campagne. Tous deux sont passés par le cabinet de M. Pierre Moscovici, aujourd’hui commissaire européen.

    Le conseiller chargé de la communication et des affaires stratégiques de M. Macron à Bercy, M. Ismaël Emelien, fait appel à des entreprises spécialisées dans la collecte et l’analyse de données de masse afin de caler l’« offre » politique sur les desiderata des électeurs (Le Monde, 19 décembre 2016). Le porte-parole d’En marche !, M. Benjamin Griveaux, ne faisait pas partie de son cabinet ministériel, mais il cumule les propriétés de ses jeunes membres : surdiplômé — École des hautes études commerciales (HEC) de Paris, Sciences Po —, formé au sein de la droite du PS (auprès de MM. Strauss-Kahn et Moscovici), passé par un cabinet ministériel (celui de Mme Marisol Touraine). En outre, il a exercé des mandats électoraux (à Chalon-sur-Saône et dans le département de Saône-et-Loire), tout comme le secrétaire général d’En marche !, le député et conseiller régional du Finistère Richard Ferrand, ancien directeur général des Mutuelles de Bretagne.

    Héritier de la noblesse d’État
    Ainsi l’homme qui se présente comme neuf, sans passé et sans attache incarne-t-il, tant personnellement que par son entourage, l’héritage cumulé de la noblesse d’État (Bercy), de l’expertise et de la haute finance : le noyau du « système », en somme, que sanctionne son appartenance au club Le Siècle.

    Trente ans après que M. Hollande, M. Jouyet et quelques autres caciques socialistes ont proclamé que « la gauche bouge (7) », la vieille garde et les Jeunes-Turcs de M. Macron rejouent l’éternelle histoire du modernisme : un homme situé au-dessus des partis qui agrège les bonnes volontés, les compétences techniques et les méthodes dernier cri pour piloter le pays. Dès lors, l’essentiel n’est pas d’avoir un programme. C’est de rassembler, de la droite de la gauche (par exemple M. Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, connu pour sa sollicitude envers la hiérarchie catholique) à la gauche de la droite (comme la députée européenne Sylvie Goulard, auteure de l’inénarrable L’Europe pour les nuls).

    C’est surtout de pouvoir compter sur l’appui d’individus influents, tel M. Jean Pisani-Ferry, ancien commissaire général à la stratégie et à la prospective, et sur les nombreux experts qu’il draine dans son sillage. Cet ancien conseiller de M. Strauss-Kahn et de M. Jouyet sait pourtant l’inconvénient d’un tel positionnement. Peu après le « Brexit », il constatait : « Nous sommes les experts, ceux que 52 % des Britanniques détestent » (Le Figaro, 4 juillet 2016). Il faudra à M. Macron beaucoup de charisme pour maintenir l’illusion qu’il appartient à l’autre camp. Lui suffira-t-il de croiser le mythe pompidolien du banquier lettré sachant conduire les affaires avec le fantasme giscardien du jeune homme progressiste ?

    François Denord & Paul Lagneau-Ymonet

    Sociologues. Auteurs de l’ouvrage Le Concert des puissants, Raisons d’agir, Paris, 2016.

    Le Monde diplomatique Mars 2017

  • Benoît Hamon, de gauche ? Vraiment ?
    http://www.marianne.net/russe-europe/employe-pompes-funebres-100249558.html

    Cette victoire de Benoît Hamon est celle, avant tout, d’une politique de réseaux. Réseaux que l’intéressé a cultivés avec soin, et ce depuis de nombreuses années. Il faut se souvenir que Hamon entra en politique comme un « jeune rocardien », et qu’il y fréquenta alors un certain Manuel Valls. Mais, surtout, Benoît Hamon s’est construit un personnage politique sur le mode « de gauche, mais pas trop ». Il n’hésite pas à reprendre des thèmes comme le « revenu universel » ou à piocher dans le programme de candidats plus à gauche que lui, comme dans celui de Jean-Luc Mélenchon où il a trouvé l’idée de « constitutionnaliser » les Biens Communs. Il a, sur ce point, bien retenu la leçon de Guy Mollet, qui fut en son temps le fossoyeur de la SFIO, cet ancêtre du Parti dit socialiste, et selon qui ont prenait le pouvoir dans la social-démocratie par la gauche, mais que l’on l’exerçait par la droite…Alors, Benoît Hamon, de gauche ? Vraiment ?

    Il faut ici se souvenir de ce qu’il disait en septembre 2009, quand fut présenté le « plan de relance » traduisant (en petite partie) dans les faits le fameux « discours de Toulon » de Nicolas Sarkozy. Ce discours appelait à une « refondation » du capitalisme, et d’un capitalisme réglementé, mais au service du développement économique et social. Un beau discours, assurément, même si la pratique du gouvernement fut bien différente. Or, quand François Fillon, à l’époque Premier-ministre, présenta son budget, Benoît Hamon l’attaque sur sa droite (et même son extrême droite) en prétendant que « la France était ruinée ». (...)

    On peut alors voir tout ce qui dans les positions récentes de Benoît Hamon relève de la posture, de l’artifice, de la combinaison et même de l’enfumage. Il n’a, d’ailleurs, nullement dérogé à ses habitudes, votant les textes les plus discutables, et même les plus réactionnaires (comme la « loi travail), de 2012 à aujourd’hui. Benoît Hamon espère récupérer les débris du courant incarné par Martine Aubry, d’où le soutien chaleureux de cette dernière à sa candidature, soutien qui a visiblement provoqué un orgasme chez le journaliste de Libération qui en a rendu compte. Mais il s’est surtout engagé dans une politique ouvertement clientéliste. C’est ce qui explique dans une très large mesure ses positions, plus que douteuses, sur la laïcité, mais aussi certaines de ses pratiques à Trappes, dans sa circonscription. Céline Pina a décrit dans un ouvrage paru l’année dernière toutes les conséquences de cette forme de capitulation face aux organisations non pas musulmanes mais véritablement islamistes. (...)

    Le carnet de Jacques Sapir

    http://www.reveilcommuniste.fr/2017/01/qui-peut-croire-que-benoit-hamon-liberal-et-communautariste-est-de-

    • Juger Benoit Hamon sur ses actes (les lois qu’il a préparées) , un article sans hagiographie ni faux procès raciste (comme celui de Jacques Sapir ci-dessus qui est franchement dégueu de mon point de vue) :

      http://tempsreel.nouvelobs.com/presidentielle-2017/20170130.OBS4576/les-deux-lois-de-benoit-hamon-a-bercy-ont-elles-fait-leurs-preu

      Que Sapir s’abaisse au niveau de Caroline Fourest et de Marine Le Pen, je ne m’y attendais pas.

    • Si un politique ne veut pas construire des réseaux, qu’il change de métier !
      Si ce sont des réseaux de milliardaires comme c’est le cas de Macron, ça pose problème, mais si ce sont des réseaux militants, je ne vois pas où est le problème.

    • On attendra la très pure révolution universelle de @biggrizzly et Sapir.

      Mais en attendant faut être lucide, si on déconne, on va se retrouver à avoir à choisir entre Marine Le Pen et soit Macron soit Fillon.

      Mais continuez à dénigrer Hamon qui n’est pas assez « pur » !

    • Un autre scénario est possible Le Pen contre Mélenchon.
      Personnellement le PS, les droites Macron-Fillon et l’extrême droite me révulsent car elles ne remettent jamais en question le cadre du système capitaliste.

    • Ce n’est pas une question de pureté, c’est une question de logique. Ce gars est un attrape-couillon. Et quand je vois que TOI tu tombes dans le piège, c’est juste déprimant. Hamon n’a JAMAIS critiqué sérieusement l’orientation pro-israélienne du PS depuis 15 ans. Par exemple.
      Là, ce gars n’a qu’une seule utilité : nous diviser, là, nous les qui savons combien les lois Macron, ANI, Compétitivité, CICE, Travail, combien le PS n’a RIEN fait pour éviter qu’elles arrivent, y compris Hamon, qui n’a fait que se mettre en réserve en 2014, quand cela devenait vraiment trop voyant qu’ils étaient au gouvernement, et qu’ils ne faisaient rien pour s’opposer...

      Ca fait une semaine que je m’inflige les journaux télévisés pour voir jusqu’à quel point ils font tout pour crédibiliser ce mec que seuls les connaisseurs du PS connaissaient avant 2014, au moment où on lui a dit qu’il fallait démissionner...

      Déprimant. Juste.

      Ce soir, les journaux se sont amusés à diffuser un sondage qui va à l’encontre de tout ce qui est publié depuis des semaines : Mélenchon en bon dernier. Oui. Et en fait, là maintenant, avec des gens comme toi, Mélenchon, vous allez lui demander de devenir raisonnable, parce que sinon Fillon ou Le Pen.

      Juste déprimant. Complètement.

    • @marielle
      @biggrizzly

      Je ne pense pas qu’il y ait actuellement une majorité de Français qui souhaitent remettre totalement en cause le système capitaliste. Cela nous contraindrait d’ailleurs à nous isoler des autres pays.

      Je suis personnellement pour une régulation du capitalisme. Parce qu’en terminer avec le capitalisme cela nécessite de mettre un policier derrière chaque individu. Cela se termine mal ce genre de programme, l’histoire nous l’a montré.

      Si on parvient à mettre au pouvoir quelqu’un qui organise une sérieuse régulation du capitalisme, en particulier du capitalisme financier, je serais très contente.

      Le risque actuel est très fort : 1 du fascisme, 2 de l’ultra-libéralisme débridé.
      Je pense que c’est dangereux de ne pas regarder en face ces dangers là.

      Avec sympathie quand même. On peut ne pas être d’accord sans s’envoyer des anathèmes ... ;-)

    • Le PS et Hamon, donc, sont la cause du fascisme de nos pays occidentaux (les Démocrates aux US, le Labour aux UK, ...). Nous y sommes déjà dans le fascisme, comment peut-on encore faire comme si ça pouvait être vraiment pire ? Oui, ça peut être pire, ça peut être à nouveau les pogroms... oui... Alors continuons à voter pour les mêmes. Hamon, c’est le même, absolument. Aucun espoir ne peut venir de ce zombie.

      Vouloir un Mélenchon, par exemple, comme Président, ce n’est pas que pour lutter contre le capitalisme (chuis patron faut pas déconner), c’est aussi pour éliminer la Vè, pour avoir une politique économique tournée vers l’avenir (l’écologie, ce genre de choses...) plutôt que vers les recettes dépassées et uniquement favorables à ceux qui possèdent déjà tout...

      Désespérant. En plus, faut que je me prenne une remarque du genre que le réalisme c’est Hamon. Déprimant. On a des millions de gens qui d’un seul coup se mettent à croire au Père Noël. Des années qu’il leur file des baffes le Père Noël, mais là, il vient de prendre le visage d’un gars jeune et gentil, et voilà, ils se mettent tous à y croire. Et ne pas y croire, c’est être utopiste. Consternant.

    • Ne nous y trompons pas. Je t’entends : si moi le puriste je maintiens ma position, je vais être celui par qui le FN va arriver.

      Alors, là, ce soir, si je suis déprimé, c’est parce que @monolecte, je dois lui donner raison. Si toi, @stephane_m, qui est plutôt conscientisée, tu en viens à faire les choix que tu fais, c’est que des millions d’autres personnes sont comme toi, à faire ce choix de bonne foi. Or, ce choix, c’est le même que l’on nous propose depuis 2002 : le PS ou la mort. Et il mène en effet à la mort de nos forces progressistes, à leur effacement dans le scrutin.

      Finalement, rien ne distingue la situation actuelle des autres scrutins passés. RIEN. A part ce détail : aujourd’hui, il y a déjà 25% de voix annoncées pour le FN.

    • Pour espérer échapper au fascisme, il faudrait sans doute que les citoyens admettent en nombre de commencer de penser sérieusement au-delà ; ou en dehors, d’un fétiche étatiste qui associe en sus deux objets sacrément problématiques, « peuple » et « pouvoir »... mais c’est tout le contraire.

      Quant aux petits jeux de postures et d’impostures auxquels se livrent les tristes individus qui ambitionnent de mettre leur gidouille au sommet de l’organigramme... certes, son statut d’ex-chef des palotins a desservi Valls, et pour cette fois, Manu ne sera pas de la course à qui sera Ubu.
      Mais je tiens que le vieux conseil d’ #Alfred_Jarry s’applique aussi bien aux primaires de gauche qu’à n’importe quelle autre des sollicitations citoyennes et dominicales du pouvoir :

      Voila c’ que c’est qu’d’aller s’prome’ner l’dimanche
      Ru’ d’ l’Echaudé pour voir décerveler,
      Marcher l’ Pinc’-Porc ou bien l’Démanch’- Comanche :
      On part vivant et l’on revient tudé !

      (#Chanson_du_décervelage)

    • Benoît Hamon : impasse et illusions – CONTRETEMPS
      http://www.contretemps.eu/presidentielles-hamon-impasse-illusions

      Une contre-révolution

      Or, Benoît Hamon a été ministre durant plus de deux ans dans les gouvernements Ayrault et Valls. Il en a épousé les grandes lignes. Il a gardé le silence à la mort de Rémi Fraisse. Il a laissé harceler toutes celles et ceux qui, par milliers à Notre-Dame-des-Landes, refusent des projets aberrants et entendent bien montrer que l’on peut vivre autrement. Il a participé à la politique économique d’austérité qui n’a cessé de favoriser les plus riches. Il a accepté le passage à 43 ans de la durée de cotisation pour les départs en retraite à taux plein. Et dans les domaines plus précis qui l’occupaient, sa politique n’a pas différé de la ligne générale. Comment pourrait-il en être autrement ?

      À compter du 16 mai 2012, il officie d’abord sous la houlette de Pierre Moscovici, le ministre de l’Économie et des Finances. C’est ce même Moscovici qui, peu de temps après sa nomination, a vanté la « révolution copernicienne » que représente pour le PS le ralliement à la « baisse du coût du travail » : c’est indéniable, depuis Jaurès, la « révolution » en question a bel et bien changé de nom ; elle ressemble même bien davantage à une contre-révolution.

      Voilà donc Benoît Hamon placé sous l’aile de Moscovici, ancien vice-président du Cercle de l’Industrie, un lobby qui réunit les PDG des grands groupes industriels français ; le même qui déclare aussi, dès son arrivée à Bercy, que « la culture de l’entreprise n’est ni de droite ni de gauche ». L’entreprise devient donc une valeur majeure et Benoît Hamon comme les autres au gouvernement s’en fait le héraut : il ne s’agit plus de défendre d’abord les salariés, mais d’évoquer « l’entreprise » comme une entité sans opposition sociale, sans luttes, faite imaginairement d’harmonie, sans considération de l’exploitation. François Hollande envisage même que les « valeurs » de l’entreprise soient transmises dans les écoles, les collèges et les lycées. La compétition se fait maître mot. À propos de Benoît Hamon, ministre délégué chargé de l’économie sociale et solidaire et de la consommation, le journal L’Opinion salue sa « conversion au libéralisme » (17 décembre 2013) quand il défend une plus grande concurrence dans un certain nombre de secteurs. À partir d’avril 2014 et pour quelques mois, il devient ministre de l’Éducation nationale. Il reste peu de temps à ce poste mais en trouve néanmoins assez pour enterrer les ABCD de l’égalité sur la lutte contre les stéréotypes de genre, attaqués par les réactionnaires contempteurs de la prétendue « théorie du genre » qui causerait la décadence cataclysmique de la civilisation…

  • Made in Trump : mais quel intérêt les Etats Unis auraient-ils à voir l’euro « exploser » d’ici 12 à 18 mois comme le prévoit le (probable) futur ambassadeur américain auprès de l’Union européenne ?
    https://www.crashdebug.fr/international/13121-made-in-trump-mais-quel-interet-les-etats-unis-auraient-ils-a-voir-

    Ted Malloch le probable futur ambassadeur américain pour l’Union Européenne est persuadé que l’euro va s’effondrer dans le 18 mois à venir. Si cette affirmation est relativement excessive, il est vrai que l’euro connait des difficultés contrairement à ce que Pierre Moscovici assène. Les Etats-Unis ont certainement un intérêt à voir une zone euro faible.

    Atlantico : ”L’euro peut s’effondrer d’ici 12 à 18 mois” a affirmé Ted Malloch probable futur ambassadeur des Etats-Unis à Bruxelles pour l’administration Trump. Pierre Moscovici a quand à lui répondu que si la zone euro avait besoin d’être plus unifiée la monnaie est solide. Quel est l’intérêt concret pour Donald Trump de déstabiliser la zone euro ?

    Edouard Husson : Ce qui est frappant, c’est que M. Moscovici tombe dans le piège (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales

    • Ce n’est pas que les USA ont intérêt.
      L’euro est une calamité pour les pays de l’union_européenne, sauf l’Allemagne.

      La Tribune de Genéve - 18 Janvier 2017
      « Le problème de l’Europe c’est l’euro »
      . . . .
      Le ministre italien des Finances, Pier Carlo Padoan, s’en est pris vertement à l’UE, et plus particulièrement à la monnaie unique. Il a affirmé mercredi à Davos que le problème de l’Europe « c’est l’euro » et l’appelant à « prendre au sérieux le populisme ».
      . . . . . .

      http://www.tdg.ch/economie/probleme-europe-cest-leuro/story/31327016

  • Made in Trump : mais quel intérêt les Etats Unis auraient-ils à voir l’euro « exploser » d’ici 12 à 18 mois comme le prévoit le (probable) futur ambassadeur américain auprès de l’Union européenne ?
    https://www.crashdebug.fr/international/13120-made-in-trump-mais-quel-interet-les-etats-unis-auraient-ils-a-voir-

    Ted Malloch le probable futur ambassadeur américain pour l’Union Européenne est persuadé que l’euro va s’effondrer dans le 18 mois à venir. Si cette affirmation est relativement excessive, il est vrai que l’euro connait des difficultés contrairement à ce que Pierre Moscovici assène. Les Etats-Unis ont certainement un intérêt à voir une zone euro faible.

    Atlantico : ”L’euro peut s’effondrer d’ici 12 à 18 mois” a affirmé Ted Malloch probable futur ambassadeur des Etats-Unis à Bruxelles pour l’administration Trump. Pierre Moscovici a quand à lui répondu que si la zone euro avait besoin d’être plus unifiée la monnaie est solide. Quel est l’intérêt concret pour Donald Trump de déstabiliser la zone euro ?

    Edouard Husson : Ce qui est frappant, c’est que M. Moscovici tombe dans le piège (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales

  • Moscovici : Sa vision pour rendre l’Europe « concrète et vivante » aux yeux de ses citoyens
    http://www.taurillon.org/moscovici-sa-vision-pour-rendre-l-europe-concrete-et-vivante-aux-yeux-de

    Après le discours sur l’état de l’Union du 14 septembre 2016 par le président de la Commission européenne, Pierre Moscovici est intervenu à Sciences Po dans le cadre de l’initiative "Parlons d’Europe", lancée par la Commission dans le but d’ouvrir le débat sur l’Union Européenne et de permettre aux citoyens d’échanger avec des représentants européens. Pierre Moscovici est commissaire européen aux Affaires économiques et financière, à la Fiscalité et à l’Union douanière au sein de la Commission présidée par Jean-Claude Juncker. Son engagement européen date de son élection au parlement européen en 1994 puis de son expérience de Vice-président du Parlement européen entre 2004 et 2007 où il a mené campagne en faveur du « oui » lors du référendum sur le Traité Constitutionnel européen en 2005.

    Actualités

    / (...)

    #France #Economie #Numérique #Démocratie

  • Les allégeances du gouvernement français - MOINS de BIENS PLUS de LIENS
    http://www.brujitafr.fr/article-les-allegeances-du-gouvernement-fran-ais-110438976.html
    http://www.interieur.gouv.fr/sections/le_ministre/manuel-valls/biographie/manuel-valls/downloadFile/photo/manuel-valls.jpg

    La classe politique est souvent accusée d’incompétence dans l’exercice du pouvoir.

    Jugés incapables, les politiques sont ainsi, en quelques sortes, « exonérés » de leurs trahisons et des dévoiement de leurs mandats. C’est là une erreur d’appréciation fondamentale : les échecs des gouvernements successifs dans la réalisation des programmes qu’ils proposèrent à leurs électeurs ne proviennent que rarement d’une incompétence, parfois profonde il est vrai, de tel ou tel ministre.

     La réalité est donc autre. Le décalage entre les promesses électorales, les projets présidentiels, et les réalisations effectives du gouvernement au cours du quinquennat s’explique avant tout par les allégeances respectives des membres de ce gouvernement. Les dirigeants politiques le savent : pour gravir les échelons, il faut prêter serment. Non au Peuple et à la Nation, mais à ceux qui détiennent les clés de la réussite de leurs carrières. Les lobbys, les groupes de pression financiers, militaro-industriels, européiste et atlantiste, la communauté sioniste, et bien sur la Franc-Maçonnerie sont ainsi les véritables décideurs. L’intensification de la crise et l’absence de véritable réponse politique pour y remédier relève donc non d’une incompétence fantasmée mais bien d’une collaboration avérée des gouvernants avec ces structures de l’ombre.

     Leurs échecs politiques si éprouvants pour notre Peuple sont des réussites aux yeux de ceux dont la devise est « Ordo ab chao ». Ce n’est en effet pas un hasard si, de façon systématique, les gouvernements successifs laissent la France dans un état pire que celui qu’ils trouvèrent à leurs arrivée. L’oligarchie a établi des axes directeurs auxquels doivent se soumettre les gouvernements. De « droite » ou de « gauche », ils s’y soumettent, et précipitent ainsi la France dans l’abîme d’un mondialisme qui dissout les nations et les peuples dans un magma a-culturel, reniant ainsi des identités millénaires. Le règne du capitalisme financier et des quelques centaines d’oligarques dont il émane, trouvent dans ces gouvernements des relais serviles qui leur doivent tout.

     Il est donc fondamental de sortir du prêt-à-penser matraqué par la propagande médiatique (dont les mensonges et omissions systématiques s’expliquent en fait simplement), et de comprendre les allégeances des principaux ministres du nouveau gouvernement. Comprendre ainsi pourquoi Hollande ne relèvera pas la France, et trahira – comme les autres – la confiance que lui accordèrent naïvement les Français…

     

     

    ____________________________________

    Manuel Valls – Ministre de l’Intérieur : Né à Barcelone en 1962. N’a acquis la nationalité française que par naturalisation en 1982. Ami avec Alain Bauer – qui est le parrain de l’un de ses fils – Grand Maitre du Grand Orient de France de 2000 à 2003. Le 4 Février 2008, il vote pour la réforme de la Constitution permettant la ratification du Traité de Lisbonne. Se définit comme « blairiste » et « clintonien ». Favorable à l’instauration de la TVA Sociale ; favorable à l’allongement de la durée de cotisation pour le droit à une retraite à taux plein ; favorable à l’alignement des régimes spéciaux de retraites avec le régime général. En 2010, il se déclare favorable au contrôle par la Commission Européenne des budgets nationaux. Participe aux réunions du Groupe Bilderberg. Franc-Maçon, membre du Grand Orient de France. Il se prétend « lié de manière éternelle à Israël », et s’est opposé à la demande palestinienne d’adhésion à l’ONU. Intervenant au CRIF, notamment lors du « congrès des amis d’Israël en France » de 2012. Membre du club Le Siècle.

    Pierre Moscovici - Ministre de l’Economie : Issu d’une famille juive. Soutien historique de Dominique Strauss-Kahn. Lors du vote pour la réforme constitutionnelle de 2008, pour la ratification du Traité de Lisbonne, il s’abstient. Directeur de campagne de François Hollande durant la campagne de 2012, il est Vice-Président du Cercle de l’Industrie (Lobby patronal européen, en lien avec le MEDEF), dont Strauss-Kahn fut également Vice-Président et initiateur avec Raymond H.Lévy (PDG de Renault), et Maurice Lévy (président du directoire de Publicis, participant aux réunions du Groupe Bilderberg). Les principales entreprises représentées au sein de ce lobby sont celles du CAC40 (PDF). Participe à la rencontre entre Manuel Valls, François Hollande et Richard Prasquier, président du CRIF, lors d’une entrevue où Hollande s’engagea à « combattre fermement l’antisémitisme et l’antisionisme ». Membre du Cercle Léon Blum, ouvertement sioniste (lien).
     

    Michel Sapin – Ministre du Travail : Franc-Maçon, membre du Grand Orient de France. Durant la campagne de François Hollande, il est chargé du programme présidentielle de François Hollande. A propos du Traité de Maastricht, qui préfigure le Traité de Lisbonne, il déclare : « Maastricht apporte aux dernières années de ce siècle une touche d’humanisme et de Lumière qui contraste singulièrement avec les épreuves cruelles du passé ». Lors du Congrès de Versailles en 2008, il vote pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne.Lors du vote qui permit la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité, il s’abstient comme la plupart des parlementaires socialistes, permettant l’adoption du MES à la majorité absolue. Il participe aux diners du CRIF, en particulier en 2003 où il est présent aux « 12 heures pour l’amitié France-Israël » avec François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Nicolas Sarkozy, Pierre Lellouche et Benyamin Netanyahou (1er ministre de l’entité sioniste). Il participe aux réunions du Groupe Bilderberg, notamment en 1992 aux côtés de Jacques Toubon, Ernest-Antoine Seillière, Philippe Villin, André Levy-Lang ou encore Bernard Arnault.
     

    Vincent Peillon – Ministre de l’Education Nationale : Issu d’une famille juive par sa mère (lui-même nomme ses quatre enfants Salomé, Maya, Elie et Izaak), son père fut banquier (directeur général de la Banque Commerciale d’Europe du Nord). Marié à la journaliste Nathalie Bensahel. Militant trotskyste à ses débuts. Soutien de Dominique Strauss-Kahn en 2011, il se rallie ensuite à François Hollande. Sioniste, il est Franc-Maçon membre du Grand Orient de France. Il prône une « république spirituelle », considérant « la Franc-Maçonnerie et la laïcité » comme « religions de la république ». Il soutient la ratification du Traité de Lisbonne par la France, et milite pour le fédéralisme européen, et « une harmonisation politique, économique et fiscale au sein de l’Europe ». Au Parlement Européen, il défend les intérêts sionistes et collabore activement au projet de déstabilisation de la Syrie (lien).
     

    Jean-Yves Le Drian – Ministre de la Défense : Franc-Maçon, membre du Grand Orient de France. Européiste, il se prononce en 2005 pour la ratification du Traité Constitutionnel Européen. En 2008, il avait menacé de quitter le PS si ses « camarades » ne ratifiaient pas le Traité de Lisbonne. Milite pour une « harmonisation européenne des politiques de défense », donc pour la perte de la souveraineté militaire de la France. Sioniste, il est proche du CRIF. Le piratage de la base de donnée du site du CRIF mentionna Le Drian parmi la liste des utilisateurs abonnés (lien).
     

    Stéphane Le Foll – Ministre de l’Agriculture : Franc-Maçon, membre du Grand Orient de France. Sioniste, déclare à propos du diner du CRIF « On n’avait pas de raison de dire non, c’est le genre de dîner où tout le monde va. (…) Le CRIF, on y est allé quasiment tout le temps, c’est comme ça, il y a des choses qui s’installent ». Il participe également au groupe de liaison CRIF-PS mis en place en 2006, aux cotés notamment de Richard Prasquier (président du CRIF), François Hollande, Razzye Hammadi, Malek Boutih. Il se prononce en faveur de la ratification par la France du Traité de Lisbonne. Il est l’un des rares parlementaires socialistes à avoir oser se prononcer pour le Mécanisme Européen de Stabilité. En février 2012, il déjeuna avec l’ambassadeur des Etats-Unis, accompagnés notamment de Michel Sapin.
     

    Laurent Fabius - Ministre des Affaires Etrangères : Issu d’une famille juive. Opère le « tournant de la rigueur » au début des années 80 en tant que 1er Ministre de Mitterrand, entrainant la rupture des communistes avec le PS. Il est mis en cause à cette époque dans l’affaire tragique du Rainbow Warrior, bateau de Greenpeace dynamité par des agents de la DGSE (lien). Également mis en cause dans la sinistre affaire du sang contaminé, au cours de laquelle des poches de transfusion sanguine ont été contaminées par le virus du sida, faute de mesures préventives (lien). Il est ministre sous Jospin lors du passage à l’euro et de la création d’Areva. Lors du Congrès de Versailles de 2008 concernant la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne, il ne prend pas part au vote. Lors du vote concernant le Mécanisme Européen de Stabilité, il s’abstient comme les autres parlementaires socialistes, permettant l’adoption du MES à la majorité absolue. Au début de l’année 2012, il se rend en Israël où il rencontre le Président Shimon Peres et le Ministre de la Défense Ehud Barak. Il participe au diners organisés par le club Le Siècle. Il participe aux réunions du Groupe Bilderberg. Il prend part aux diners du CRIF. Il participe à des réunions maçonniques, son appartenance à la Franc-Maçonnerie n’est pas officielle mais évidente.
     

    Arnaud Montebourg – Ministre du Redressement Productif : Franc-Maçon, membre de la French-American Foundation (fondation atlantiste). Il ne prend pas part au vote lors du Congrès de Versailles de 2008 qui modifia la Constitution pour permettre la ratification du Traité de Lisbonne. Lors du vote pour la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité, à l’instar de la plupart des parlementaires socialistes, il s’abstient. Lié au CRIF, en particulier par sa compagne Audrey Pulvar qui en est l’auxiliaire zélée.
     

    Marisol Touraine - Ministre de la Santé : Fille du sociologue Alain Touraine, aux accointances maçonniques de notoriété publique. Elle est membre du club Le Siècle. Européiste, elle vote en 2008 pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne. Lors du vote pour la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité, elle s’abstient comme la majorité des parlementaires socialistes, permettant ainsi son adoption à la majorité absolue.
     

    Aurélie Filippetti - Ministre de la Culture : Participe aux diners du CRIF. Lors du Congrès de Versailles de 2008, elle vote pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne. Lors du vote permettant l’adoption du Mécanisme Européen de Stabilité, elle s’abstient. Elle milite contre l’antisionisme et se revendique ouvertement sioniste. Interrogée par Robert Ménard sur le voyage de Dieudonné en Iran, elle explique « qu’il existe des personnes plus légitimes que d’autres pour parler des droits de l’homme […] et que Dieudonné ne s’est pas beaucoup illustré dans le respect des droits de l’homme » (lien).
     

    Nicole Bricq – Ministre de l’Energie et du Développement Durable : En 1991, elle soutient la Guerre du Golfe. En 2008, en tant que sénatrice PS, elle vote pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne. Elle s’est déclarée favorable à l’instauration du Mécanisme Européen de Stabilité, et s’est abstenue comme les autres parlementaires socialistes. Elle fit partie des signataires de la lettre ouverte envoyée à Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, lui demandant de ne pas reconnaître l’État Palestinien à l’ONU. Elle est membre du très sioniste (lien) Cercle Léon Blum, comme Pierre Moscovici, Aurélie Filippetti, Julien Dray… (lien).
     

    Jérôme Cahuzac - Ministre du Budget : Probable appartenance au Grand Orient de France. Frère d’Antoine Cahuzac, qui fut président du directoire de HSBC Private Bank France (avant d’être nommé en Janvier à la tête d’une importante filiale d’EDF). Lors du vote de la réforme constitutionnelle de 2008 permettant la ratification du Traité de Lisbonne, il s’abstient. Lors du vote à propos du Mécanisme Européen de Stabilité, il s’abstient. Afin de « préserver la confiance des investisseurs », il se prononce pour une rigueur budgétaire, précisant que cet« objectif interdit la création de postes dans la fonction publique durant le prochain quinquennat ». Il fait de la« confiance des marchés » sa priorité.

    Jean-Marc Ayrault – Premier Ministre : Notable du PS depuis près de 4 décennies. Lors du vote pour la réforme constitutionnelle de 2008, pour la ratification du Traité de Lisbonne, il s’abstient. Lors du vote parlementaire sur le Mécanisme Européen de Stabilité (qui brade une nouvelle fois un pan de la souveraineté Française aux instances européistes), il s’abstient comme la plupart des parlementaires socialistes dont il dirige le groupe, permettant ainsi l’adoption du MES à la majorité absolue. Est mandaté durant la campagne par François Hollande pour traiter la question du vote juif et récupérer les voix, et surtout le soutien, de la communauté. En 1997, il est condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour une affaire de favoritisme dans l’attribution d’un marché public, et a depuis 2007 obtenu une « réhabilitation » « exposant quiconque évoquant ces faits à des poursuites ». En 2008, maire de Nantes, il fait voter une subvention de 400 000€ destinée à la rénovation et à l’agrandissement du local servant aux « réunions » de 7 loges maçonniques (face aux critiques de l’opposition, il dû finalement abandonner le projet). Il est membre du Cercle Léon Blum, ouvertement sioniste (lien).

    François Hollande - Président de la République : Franc-Maçon du Grand Orient de France, il prône l’intégration de la « laïcité » dans la Constitution. Millionnaire, il déclare une fortune d’1,17 Million d’euros, omettant la Société Civile La Sapinière, qu’il gère avec Ségolène Royal, dont le capital s’élève à plus de 900 000 € (lien). Membre du club Le Siècle. Sioniste, il participe à plusieurs reprises aux diners du CRIF, qui salue sa victoire. Il est également membre de la fondation atlantiste French-American Foundation (lien). En 2005, il fit campagne pour le « Oui » au référendum visant à ratifier le Traité Constitutionnel Européen. Lors du vote de 2008 concernant la réforme constitutionnelle permettant la ratification du traité de Lisbonne, il s’est abstenu. Lors du vote concernant le Mécanisme Européen de Stabilité, il s’est également abstenu. Il est élu Président de la République avec moins de 40% des suffrages exprimés (lien). Il est mis en cause par la plainte d’Emmanuel Verdin, qui l’accuse d’avoir couvert les agissements pédophiles qui auraient été perpétrés par Jack Lang (lien).

    Vincent Vauclin – la-dissidence.org

  • Moscovici: pas d’amende pour l’Espagne, pour «éviter un sentiment d’humiliation»
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/moscovici-pas-d-amende-pour-l-espagne-pour-eviter-un-sentiment-d-humiliati

    La Commission européenne a renoncé à infliger une amende pour déficit excessif à l’Espagne et au Portugal pour éviter « un sentiment d’humiliation », affirme dimanche dans le quotidien espagnol El Pais le commissaire aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. « Imposer des amendes aurait généré un sentiment anti-européen et une perception d’humiliation dans un pays comme l’Espagne, qui a fait énormément de sacrifices ces derniers temps », affirme le Français Pierre Moscovici, après que la Commission a renoncé à sanctionner l’Espagne et le Portugal pour dérapage budgétaire.

    Did Germany Just Blink? | naked capitalism
    By Don Quijones, Spain & Mexico, editor at Wolf Street. Originally published at Wolf Street
    http://www.nakedcapitalism.com/2016/07/did-germany-just-blink.html

    Of Europe’s 27 commissioners, only four voted in favor of applying the fines; the other 23 voted against. According to El País, the deciding factor in the decision was an impromptu phone call from German finance minister Wolfgang Schäuble to some of the more conservative commissioners, giving them the green light to forego the fine.

    [...]

    For a taste of just how disastrous the political fallout would be for Italy’s embattled premier, Matteo Renzi, here’s an excerpt from a furious tirade given by Italian financial journalist Paolo Barnard on prime-time TV, addressing Renzi directly:

    You went to meet Mrs. Merkel to ask for a minor public funded bail-out of Italian banks and you got a sharp NO. But did anyone tell you that Germany from 2009 onwards bailed out its failing banks with public money?

    “Banks, that is, with holes in their balance sheets visible from the Moon. Germany bailed them out to the tune of 704 billion euros. It was all paid for by European taxpayers’ money, public funds that is.

    “It was done through the EU Commission of Mr Barroso and by Mr Mario Draghi at the ECB. Didn’t you know that Mr Renzi? Couldn’t you have barked this right into Ms Merkel’s face?”

    Barnard rounded off his rant with a rallying call for Italians to follow the UK’s example and demand an exit from the EU — a prospect that should be taken very seriously given that one of the manifesto pledges of Italy’s rising opposition party, the 5-Star Movement, is to call a referendum on Italy’s membership of the euro.

    Such a vote would be impossible since the Italian constitution expressly forbids referendums on international treaties such as those that hold the EU together. But as Reuters reports, 5 Star’s party leader Matteo Salvini and the party’s founder, Beppe Grillo, have vowed to pursue a legislative change to allow an ad-hoc exception to the Italian constitution.

    Whether or not a referendum on the euro takes place, one thing that’s clear is that a post-Renzi Italy will be a much more difficult, unpredictable force to deal with than the current Renzi-governed Italy. And if Italy ever did decide to leave the Union, whether in an orderly or disorderly fashion, it would be the end of the road for the European project.

    For that reason alone, the Commission and Germany will almost certainly end up granting further concessions to Italy and its Southern European neighbors, including a taxpayer-funded rescue of MPS. It may even include a bail-out top-up for Portugal’s crumbling financial system, which was left out of last week’s stress tests.

    The challenge for Merkel and other leaders of core euro zone nations will be trying to persuade their already disgruntled voters of the need for increased solidarity with their struggling neighbors to the South. That may well be a bridge too far. By Don Quijones, Raging Bull-Shit.

  • Brexit : post-référendum, oligarchie triste, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 6 juillet 2016)
    http://blog.mondediplo.net/2016-07-06-Post-referendum-oligarchie-triste

    Car il est avéré une nouvelle fois que les dominants, au sens le plus élargi du terme, non pas seulement ceux qui détiennent les leviers effectifs des pouvoirs, mais ceux que leurs origines ou leurs positions sociales ont dotés pour tout mettre à leur portée — l’accès à la culture, l’apprentissage des langues, la possibilité de voyager, les bénéfices moraux du cosmopolitisme —, les dominants, donc, ne comprennent pas qu’on puisse trouver à redire à ce monde qui leur est si aimable, et trouvent d’un parfait naturel qu’on tienne aussitôt pour nulles et non avenues les expressions électorales qui ne ratifient pas les leurs. Disons les choses de manière un peu plus synthétique : tous ces bons amis de la démocratie se torchent le cul avec la démocratie.

    Je dois confirmer que dans les proches avec qui j’ai échangé à la suite de ce référendum, ceux qui râlaient le plus fort, ressemblaient en tous points à cela : « ceux que leurs origines ou leurs positions sociales ont dotés pour tout mettre à leur portée — l’accès à la culture, l’apprentissage des langues, la possibilité de voyager, les bénéfices moraux du cosmopolitisme ».

    • Mais il ne faut pas bouder son plaisir. Les moments de décompensation de l’oligarchie offrent toujours de délicieux spectacles, et rien ne les déclenche comme un référendum européen — tous régulièrement perdus, c’est peut-être ça l’explication… On s’épargnera pour cette fois les charmes un peu fastidieux de la recension — Dieu sait que la cuvée est excellente, mais depuis Maastricht l’argument européiste n’est pour l’essentiel qu’un bêtisier continué. Notons rapidement cependant les particularités du cru 2016, avec en particulier cette fabuleuse pétition de re-vote, dont on connaît un peu mieux maintenant les arrière-plans douteux, mais sur laquelle l’éditocratie s’est aussitôt jetée comme sur la plus légitime des propositions. Mais ce flot d’énormités n’atteint vraiment au sublime qu’au moment où il se fait philosophie critique du référendum (et il faut voir la tête des « philosophes »…) — du référendum en son principe bien sûr, rien à voir avec les déculottées à répétition, on réfléchirait avec la même passion si le Remain l’avait emporté à 60 %. Dans un document pour l’Histoire, Pierre Moscovici explique que « le référendum sur l’Europe divise, blesse, brûle » (2). Et c’est vrai : mon lapin socialiste, ne mets pas tes doigts dans l’urne, tu risques de te faire pincer très fort.

    • On ne peut alors manquer d’être frappé par l’identité de réaction que suscitent les désastres électoraux variés produits à répétition par cette configuration politique : tout comme les poussées du FN, les référendums européens produisent immanquablement les mêmes « unes » géologiques — « séisme », « tremblement de terre » —, les mêmes solennels appels à « tout changer », et les mêmes avertissements que « rien ne peut plus continuer comme avant ». Moyennant quoi tout continue à l’identique. Pour une raison très simple, et très profonde, qui voue d’ailleurs toute cette époque à mal finir : mettre un terme aux avancées de l’extrême droite et aux référendums enragés supposerait de rompre avec les politiques de démolition sociale qui nourrissent les extrêmes-droites et les référendums enragés. Mais ces politiques sont celles mêmes du néolibéralisme !

    • C’est n’avoir toujours pas compris que la démocratie et le néolibéralisme, spécialement dans la variante ordolibérale allemande (6), n’ont rien à voir. C’est refuser, après pourtant trois décennies de grand spectacle, d’acter que le néolibéralisme est fondamentalement une entreprise de « dé-démocratisation » (Wendy Brown), de neutralisation de l’encombrant démos, et qu’il peut même, comme l’atteste avec éclat le gouvernement Hollande-Valls, se montrer parfaitement compatible avec les formes d’un autoritarisme bien trempé.

  • La lutte européenne contre l’évasion fiscale avance timidement
    http://fr.myeurop.info/2016/06/21/la-lutte-europ-enne-contre-l-vasion-fiscale-avance-timidement-14597

    Les affaires Luxleaks ou Panama Papers ont laissé des traces. Les Européens sont arrivés à un compromis visant à lutter contre l’évasion fiscale des grandes entreprises.

    Pour le commissaire européen aux affaires fiscales, Pierre Moscovici, "l’accord (du mardi 20 juin) frappe un grand coup contre ceux qui tentent de se sous lire la suite

    #Institutions #INFO #Politique #Économie #Union_européenne #evasion_fiscale