person:president bashar al-assad

  • #syria says #France, #germany to bar #expats from voting
    http://english.al-akhbar.com/content/syria-says-france-germany-bar-expats-voting

    The foreign ministry said Monday that France and Germany intend to prevent Syrians living in their countries from voting in Syria’s #presidential_election, expected to return President Bashar al-Assad to power. Germany and France are “preventing Syrians living in their territory from voting,” the foreign ministry said. “France... is carrying out a hostile press campaign” against next month’s election, it said in a statement carried by state news agency SANA. read more

    #Top_News

    • Mais le vote se déroulerait de toute façon à l’intérieur de l’ambassade (et éventuellement autres locaux consulaires), non ? Pour « bloquer » le vote, il faudrait donc que ces pays interdisent physiquement l’entrée des locaux consulaires aux ressortissants de ces pays. Ça me semblerait énorme.

    • Ah oui, flûte c’est vrai. Mais du coup la même question se pose, mais autrement : qu’est-ce qu’il y a à bloquer de la part des français si les locaux consulaires sont de toute façon fermés. Ils pensaient organiser les élections où ?

    • Tiens, j’ai trouvé cette info sur le site du Manar : le président de l’association d’amitié franco syrienne dit que les syriens ne seront pas empéchés de rentrer dans l’ambassade pour voter mais s’il y a des attroupements de pro et d’anti régime, la rue sera fermée.

      ...القصة الحقيقية لدعوة سعود الفيصل وعدم الاستعجال الأميركي
      http://www.almanar.com.lb/adetails.php?eid=842895&cid=51&fromval=1&frid=51&seccatid=171&s1=0

      صاحب  دعوة العشاء رئيس مجموعة الصداقة الفرنسية السورية في البرلمان الفرنسي النائب الإشتراكي ( جيرارد بابت) ، وبناء على سؤالنا اتصل برئيس لجنة العلاقات الخارجية في البرلمان الفرنسي ( فرانسوا لونكل) وسأله عن قرار منع السوريين المقيمين في فرنسا من التصويت في الانتخابات الرئاسية ، وهل سوف يتم منعهم من دخول السفارة السورية ؟ وجاء الجواب أنه لن يتم منع السوري الراغب بدخول السفارة للتصويت من دخول مبنى السفارة، ولكن في حال حصول تجمعات موالية ومعارضة سوف يتم غلق الطريق وتفريق الجموع.

      C’est un peu vague. Mais apparement l’ambassade n’est pas complétement fermée


  • A Syrian solution to civil conflict? The Free Syrian Army is holding talks with Assad’s senior staff - Comment - Voices - The Independent
    http://www.independent.co.uk/voices/comment/a-syrian-solution-to-civil-conflict-the-free-syrian-army-is-holding-t

    Six weeks ago, a two-man delegation arrived in secret in Damascus: civilians from Aleppo who represented elements of the Free Syrian Army, the rebel group largely composed of fighters who deserted the regime’s army in the first year of the war. They came under a guarantee of safety, and met, so I am told, a senior official on the staff of President Bashar al-Assad. And they carried with them an extraordinary initiative – that there might be talks between the government and FSA officers who “believed in a Syrian solution” to the war.

    • Intéressant, mais avec des pincettes. Ça semble dans la même logique des quelques mentions cet été (juillet je crois) du programme de Ali Haidar (ministre de la réconciliation nationale) de proposer aux rebelles de rendre leurs armes sur une base volontaire. Mais je n’ai pas vu ensuite d’autres mentions, alors ce genre d’annonce peut aussi bien être une manipulation.

      (Accessoirement, le tout dernier paragraphe concernant le rapport de l’ONU est à mon avis mauvais.)

    • Non, je pense que la logique est différente. Des infos également dans la presse (al-akhbar) selon lesquelles la Jordanie prépare la suite, i.e. se réconcilier avec la Syrie sans trop fâcher les Saoudiens... Premier petit pas : arrestation de qqs jihadites, surveillance un peu plus stricte de la frontière... Reste un pb pas facile, la Jordanie est fauchée ! (Les Iraniens peut-être ;-)


  • Syrie.
    Dans le premier de ces trois articles, Daniel Pipes avance l’idée que « les gouvernements occidentaux devraient soutenir la dictature pernicieuse de Bachar al-Assad ». Il argumente qu’entre « deux forces du mal » il faut aider le « faible qui bat en retraite » (Assad en l’occurrence) au détriment du camp supposé le plus fort (la rébellion syrienne) de manière à ce que leur conflit devienne « interminable » et qu’aucune des deux parties ne l’emporte. Cette stratégie neutralise du même coup le régime d’Assad et réduit le « danger islamiste croissant ». Autre avantage : « la poursuite des combats fait moins de dégâts aux intérêts occidentaux que leur prise de pouvoir ». CQFD.

    Dans le deuxième article Pipes feint de croire que le Président Obama l’a finalement entendu et qu’il a commencé à conduire à l’égard de Damas une politique plus raisonnable.

    Nota Bene : Pour ceux qui ont oublié, D. Pipes a été l’un des néo-conservateurs les plus entendus et écoutés après les événements du 11 Septembre. C’est un partisan de la manière forte en diplomatie. Ses propos sur l’Islam sont catégoriques et sans appel. Dans ses déclarations et ses écrits, il fait très souvent montre de condescendance à l’égard des musulmans. Le citer c’est rappeler l’action des présidents Bush père et fils, de Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, et de tous ceux que Pipes a fréquentés et qui partagent sa conviction que le modèle américain est supérieur à tout autre et que Washington a le droit et le devoir de tenter de remodeler le monde à l’image des Etats Unis.

    Le troisième article (qui n’est accessible dans sa totalité que pour ceux qui sont abonnés au Wall Street Journal) aborde la même problématique : armer ou ne pas armer les opposants syriens. http://online.wsj.com/article/SB10001424127887324345804578427190797966234.html)

    Article 1
    Soutenir Assad, par Daniel Pipes
    The Washington Times
    11 avril 2013

    http://fr.danielpipes.org/12735/soutenir-assad

    Version originale anglaise : Support Assad
    Adaptation française : Anne-Marie Delcambre de Champvert

    Les analystes conviennent que « l’érosion des moyens du régime syrien est en train de s’accélérer », que petit à petit il continue à battre en retraite, rendant chaque fois de plus en plus probable une percée des rebelles et une victoire islamiste. En réponse à cela, je vais changer ma recommandation politique partant de la neutralité pour [parler en faveur de] quelque chose qui, comme philanthrope et ennemi depuis plusieurs décennies de la dynastie Assad, me fait faire une pause avant d’écrire : Les gouvernements occidentaux devraient soutenir la dictature pernicieuse de Bachar al-Assad.

    Voici ma logique pour cette suggestion faite à regret. Les forces du mal présentent moins de danger pour nous quand elles se font la guerre les unes aux autres. Ceci (1) les maintient concentrées localement et (2) empêche l’une ou l’autre de sortir victorieuse (et ce qui constitue un danger encore plus grand-). Les puissances occidentales devraient guider les ennemis vers un affrontement interminable en aidant le côté qui perd quel qu’il soit, de manière à prolonger leur conflit.

    Cette politique a des précédents. Pendant la majeure partie de la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne nazie ouvrit l’offensive contre la Russie soviétique et le fait de garder les troupes allemandes immobilisées sur le front de l’Est était essentiel à la victoire des Alliés. Franklin D. Roosevelt a donc aidé Joseph Staline à approvisionner ses forces et à coordonner l’effort de guerre avec lui. Rétrospectivement, cette politique moralement répugnante, mais stratégiquement nécessaire, a réussi. Et Staline était un monstre bien pire qu’al-Assad.

    La guerre Iran-Irak de 1980-1988 a créé une situation similaire. Après la mi-1982, lorsque les forces de l’ayatollah Khomeiny passèrent à l’offensive contre les forces de Saddam Hussein, les gouvernements occidentaux ont commencé à soutenir l’Irak. Oui, le régime irakien avait commencé les hostilités et a été plus brutal, mais le régime iranien était passé à l’offensive et était idéologiquement plus dangereux. Ce qui arriva de mieux fut que les hostilités tinrent les deux côtés occupés et empêchèrent l’un ou l’autre de sortir victorieux sur l’autre. Selon les mots apocryphes de Henry Kissinger : « C’est dommage que les deux ne puissent pas perdre." (…)

    #Assad # Kissinger #Irak #Iran #Syrie #Saddam_Hussein #islamisme #Hamas # djihadistes #Hezbollah #Obama #bons_rebelles #mauvais_rebelles #Turquie #Arabie_saoudite #Qatar #Russie #Chine

    Article II
    "U.S. Fears Syria Rebel Victory, for Now"
    by Daniel Pipes
    April 17, 2013

    Cross-posted from National Review Online, The Corner

    http://www.danielpipes.org/blog/2013/04/us-fears-syria-rebel-victory-for-now

    The commentariat universally rejected my Apr. 11 column arguing that Western governments should “Support Assad” on the grounds that he is losing and we don’t want the Islamist rebels to win in Syria but prefer a stalemate. An Arabic website in France threatened me.
    Fine. But the Wall Street Journal today reports in "US Fears Syria Rebel Victory, for Now" by Adam Entous and Julian E. Barnes that the Obama administration is in fact following my counsel. To start with, the U.S. government fears "an outright rebel military victory" :
    Senior Obama administration officials have caught some lawmakers and allies by surprise in recent weeks with an amended approach to Syria : They don’t want an outright rebel military victory right now because they believe, in the words of one senior official, that the "good guys" may not come out on top. (…) Administration officials fear that with Islamists tied to al Qaeda increasingly dominating the opposition to Syrian President Bashar al-Assad, too swift a rebel victory would undercut hopes for finding a diplomatic solution, according to current and former officials. It would also shatter national institutions along with what remains of civil order, these people say, increasing the danger that Syrian chemical weapons will be used or transferred to terrorists. Officials say it will require delicate maneuvering to restrain the influence of radicals while buying time to strengthen moderate rebels who Western governments hope will assume national leadership if Mr. Assad can be persuaded to leave. … By strengthening moderates, the U.S. wants to put pressure on Assad supporters to cut a deal that would preserve governing institutions. …

    Article III

    U.S. Fears Syria Rebel Victory, for Now.
    Administration Belief that Islamists Would Prevail Has driven Efforts to Boost Moderate Fighters.

    By Adam Entous and Julian E Barnes, Wall Street Journal, 16 April 2013

    http://online.wsj.com/article/SB10001424127887324345804578427190797966234.html

    WASHINGTON—Senior Obama administration officials have caught some lawmakers and allies by surprise in recent weeks with an amended approach to Syria : They don’t want an outright rebel military victory right now because they believe, in the words of one senior official, that the "good guys" may not come out on top.
    Administration officials fear that with Islamists tied to al Qaeda increasingly dominating the opposition to Syrian President Bashar al-Assad , too swift a rebel victory would undercut hopes for finding a diplomatic solution, according to current and former officials. (…)


  • Plusieurs articles suggèrent que la situation militaire en Syrie tourne en faveur du régime depuis une dizaine de jours. Ça ne veut pas dire que c’est vrai, mais c’est une information qui circule, et qui influe sur beaucoup de choses :
    – les participations étrangères (Qatar, États-Unis, Europe…) sont certainement influencées par ces considérations (articles concernant la dernière réunion de la Ligue arabe et les critiques fuitées à l’encontre du Qatar ; soudain attentisme des Français ; récente campagne médiatique étatsunienne contre les rebelles « extrémistes »…) ;
    – au Liban, la situation politique fluctue certainement en fonction de ce que chaque parti pense savoir du terrain syrien (après la démission de Mikati, le 14 pensait avoir la haute main ; désormais des articles suggèrent que Joumblatt est moins « radical » que prévu, et que le Hezbollah se sent plus en situation de force),
    – possibles tensions au Liban, le recul sur le terrain ramenant potentiellement des combattants vers la frontière, et risque de provoquer encore plus l’exaspération et la radicalisation (actuellement, bombardements revendiqués de villages libanais par les rebelles, ce qui est nouveau),
    – si l’armée libanaise accentue son contrôle autour d’Ersal, elle risque d’être encore plus la cible d’attaques et de manœuvres de délégitimation par les partis soutenant les rebelles syriens.

    Exemple aujourd’hui dans le Akhbar : Assad says Qusayr main battleground : Lebanese official
    http://english.al-akhbar.com/content/assad-says-quseir-main-battleground-lebanese-official

    Syria’s “main battle” at present is raging in the Qusayr area, touching Lebanon’s northeastern border, President Bashar al-Assad reportedly told Lebanese politicians this weekend.

    Speaking to a delegation of Lebanese backers of his government, Assad said the army was determined to succeed in the area “at any cost,” according to Abdel Rahim Mrad, former Lebanese defense minister who spoke to AFP after the meeting in Damascus.

    “The main battle is taking place in Qusayr,” he quoted Assad as saying.

    “We want to finish it at any cost and we want to do the same in Idlib,” a province on the Turkish border in the northwest which is a major rebel stronghold.

    Ainsi qu’un second article : Syrian Army Surrounds Strategic Town of Qusayr
    http://english.al-akhbar.com/content/syrian-army-surrounds-strategic-town-qusayr

    In the course of two days, the Syrian army took over most of the territory surrounding the strategic town of Qusayr, cutting off the opposition’s supply lines from nearby Lebanon.

    The Syrian army continued to make advances against opposition forces, this time in the strategic area of Rif Qusayr along both banks of the Assi River near the border with Lebanon.

    Qusayr has played a key role in the conflict due to its proximity to the Lebanese border, where weapons, supplies, and fighters are smuggled through the rugged hills near the Lebanese town of Ersal.


  • Le Safir revient sur le rapprochement entre Russe et Américains sur la question syrienne : John Kerry déclare vouloir des négociations entre (nommément) Assad et l’opposition : Kerry Backs Political Solution ; Khatib Faces Dissent. Quelqu’un a prévenu Laurent Fabius ?
    http://www.al-monitor.com/pulse/politics/2013/03/us-supports-negotiations-syria.html

    This purpose of this conference was to clearly and unambiguously favor a negotiated settlement which converged with the Russian viewpoint and confirmed that the Russian-American rapprochement had been transformed into an agreement worth putting to the test.

    In the joint news conference with his Norwegian counterpart yesterday, the American secretary of state listed a number of American and European objections concerning the role that President Bashar al-Assad might play in the transitional process. He called on the Syrian president by name to sit down with representatives of the opposition at the negotiation table, negating the previous demand that he be removed from office.

    Kerry said, “We want to see Assad and the Syrian opposition sitting at the same table to establish a transitional government as laid out in the Geneva Accords.”

    L’article original :
    http://www.assafir.com/Article.aspx?EditionId=2411&articleId=1565&ChannelId=58005&Author=محمدبلوط

    خلال ساعات فقط وبطريقة متزامنة، انفجر الخلاف داخل «الائتلاف» السوري المعارض حول دعوة رئيسه معاذ الخطيب إلى التفاوض مع النظام، مشيراً إلى بدء العدّ العكسي لإخراجه من زعامة «الائتلاف»، فيما كان الراعي الدولي الأول الأميركي لأكبر كتل المعارضة السورية تأثيراً، يحسم أمره في مؤتمر صحافي في واشنطن، ويعلن على لسان وزير خارجيته جون كيري انحيازه الواضح والصريح لحلّ تفاوضي يرجح الوجهة الروسية، ويؤكد أن التقارب الروسي ـ الأميركي أصبح تفاهماً يستحق الاختبار.

    وأسقط وزير الخارجية الأميركي من مؤتمره الصحافي مع نظيره النروجي، ظهر أمس، دفعة واحدة كتلة من الاعتراضات الأميركية والأوروبية حول موقع الرئيس بشار الأسد في العملية الانتقالية، وذلك بتسميته الرئيس السوري بالاسم في الدعوة التي أطلقها إلى إجلاسه، بجانب ممثلين عن المعارضة، إلى طاولة حوار سياسي حول سوريا، بعد أن كان المطلب الأولي هو تنحيته.

    وقال كيري «نريد أن يجلس الأسد والمعارضة السورية إلى طاولة المفاوضات، بغية تشكيل حكومة انتقالية ضمن الإطار التوافقي الذي تمّ التوصل إليه في جنيف».


  • Analysis : Syria’s Assad torn between repression and reform | Reuters
    http://www.reuters.com/article/2011/04/22/us-syria-assad-idUSTRE73L2FX20110422

    President Bashar al-Assad is in a quandary as the challenge to his autocratic rule grows in the streets of Syria: more concessions could signal weakness, but harsher repression risks radicalizing a growing opposition.

    Papier assez caractéristique de ce qu’on accepte comme « expertise » quand il s’agit du monde arabe :
    – l’auteure, Samia Nakhoul, est diplômée de l’AUB (la plus grande université du monde arabe, basée à Beyrouth), a travaillé à Beyrouth pour le Nahar et le Daily Star ;
    – l’article est entièrement vertébré par les opinions de trois journalistes :
    – Sarkis Naoum, du quotidien libanais le Nahar,
    – Talal Salman, rédacteur en chef du quotidien libanais le Safir,
    – l’« analyste » Jamil Mroué, dont il n’est pas précisé qu’il est l’ancien propriétaire du quotidien libanais le Daily Star.

    Reuters publie donc un article écrit depuis Beyrouth par une journaliste libanaise, entièrement basé sur les analyses de trois journalistes libanais. L’article est consacré à la situation politique... en Syrie.

    Ça n’est pas forcément illégitime (les Libanais ont le droit d’avoir des opinions pertinentes concernant la Syrie). Mais il serait intéressant qu’à la prochaine crise politique aux États-Unis (genre : le budget de l’Union), Reuters publie sur le sujet un article écrit depuis Mexico par un journaliste mexicain et basé sur l’opinion de trois journalistes mexicains.

    #syrie #journalisme

    • Avez-vous déjà ouvert la page « actualités » sur Google ?
      Il est ahurissant de lire, relire, re-relire..... la même dépêche reprise mot pour mot par cet « AF » de Beyrouth puis par Reuters, Romandie-news, Afp, Nouvelobs, L’express, Le point...... (l’ordre peut changer !!!!!)
      Mais que font leurs journalistes.... ?
      Heureusement qu’il y a d’autres médias libres, intègres et différents qui relayent une autre actualité !!!
      Autrefois, le slogan de France Inter c’était « Ecoutez la différence ! » (ce n’est plus valable depuis longtemps pour cette radio)
      Donc ce sera « Lisez LA différence ! »