person:rémy card

  • « Mon gouvernement me paye pour faire du Libre toute la journée ! »
    http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/21/libre-sur-fonds-publics

    C’est ce qui arrive à un développeur britannique. Il s’en réjouit et nous avec ;) Le gouvernement britannique me paye pour faire de l’open source toute la journée The UK government pays me to write open source all day Jake Benilov - 17 mai 2013 - QuickPeopleBlog(Traduction : RyDroid, goofy, @zessx, Sylvain, MFolschette, Asta, Chuckman + anonymes) Je suis développeur. Voici le graphique récapitulant mes contributions open …

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    • Oui, moi aussi, le gouvernement me paye pour faire de l’open source toute la journée, le problème, c’est qu’il ne le sait pas.

    • De toute façon, que ce soit le code source, ou les données amassées dans des bases, tout ce qui est payé avec nos impôts devraient être accessibles à tous, entre autre par l’utilisation de telle ou telle licence qui le permet.

      C’est une demande que les citoyens (et quelques politiques qui en sont conscients) doivent pousser, en faisant pression en permanence.

      – Pour les données, c’est inadmissible que seules des boites privées y aient accès, en faisant des contrats avec les collectivités (notamment tous les trucs de BTP, de transports en commun, de gestion de l’eau), alors que c’est nous tous qui avons permis de créer tout ça.
      – Pour le code là ça reste même le plus souvent dans le service/la collectivité qui a fait le développement, et ce n’est réutilisé par personne. C’est bien ça fait de la croissance : après un autre ministère/une autre commune demande à développer la même chose, et ainsi de suite.

      Je ne sais pas c’est quoi le mieux... constituer des assocs, qui font pression au moins sur les collectivités locales et régionales (un peu plus simple que l’État, je suppose).

    • Il faut je crois expliquer et convaincre les administrations avant les élus. C’est à elles qu’il faut faire comprendre que ça permet souvent de réduire les coûts, d’obtenir de meilleurs « produits », une meilleure reconnaissance du public, une prise en compte souvent plus large des exigences, d’être innovant, de résoudre de nombreux problèmes qu’ils peuvent rencontrer, etc.
      Et pour ça il faut faire connaître les outils disponibles et la culture qui les accompagne, en adapter certains, mettre en lumière les exemples réussis dans le monde, pointer les opportunités, etc.
      Quand l’administration comprendra l’intérêt qu’elle peut y trouver, elle convaincra les élus qui eux seront sensibles aussi aux arguments plus politiques, d’égalité et de justice et y verront alors aussi sans doute de belles opportunités en terme de communication.

      Sinon c’est beaucoup de temps et de travail pour commencer à intéresser des élus politiques qui se heurteront de toute manière très rapidement à leurs administrations qui n’ont aujourd’hui ni la culture, ni la technique, ni le temps pour estimer la pertinence de ces propositions. Et devant l’inconnu, dans le doute, on s’abstient...