person:rené guénon

  • René Guénon sur notre société festive
    http://www.dedefensa.org/article/rene-guenon-sur-notre-societe-festive

    René Guénon sur notre société festive

    Comme prévu la société festive est de plus en plus sinistre, et comme prévu elle est de plus en plus autoritaire et orwellienne, avec un arrière-fond imbibé de satanisme. Voyez Vigilantcitizen.com qui recense le bal illuminé de l’UNICEF. Ici, on passe de la fête de la musique à l’arrestation de Drouet et à l’épuration du web parce qu’on est cool, ludique État-de-droit dans ses bottes....

    Philippe Muray a brillamment « tonné contre » la société festive. On l’a rappelé ici-même. Mais on va remonter plus haut et examiner le corps du délit avec notre René Guénon. Qu’était une fête dans le monde traditionnel ? Une subversion momentanée de l’ordre. Guénon, dans ses admirables Symboles de la science sacrée :

    « Il n’est pas inutile de citer ici quelques exemples précis, et nous (...)


  • Julien Benda et la dérive intellectuelle des modernes
    http://www.dedefensa.org/article/julien-benda-et-la-derive-intellectuelle-des-modernes

    Julien Benda et la dérive intellectuelle des modernes

    Dans un livre célèbre, et recensé en son temps par René Guénon (il lui reprocha de confondre clerc et intellectuel), la Trahison des clercs, l’intellectuel juif peu orthodoxe Julien Benda tordait le cou justement à l’intelligentsia moderniste. La lèpre nationaliste, pour reprendre l’expression de Stefan Zweig dans son émouvant Monde d’hier, devait en effet emporter la vieille Europe libérale-élitiste d’Ortega et son cadre traditionnel d’avant quatorze (comme disait Bernanos on traversait l’Europe avec une carte de visite). Conditionné depuis Napoléon par un siècle de programmation et de bourrage de crâne social-chauvin, l’européen acceptera la boucherie héroïquedont se moque déjà Voltaire dans Candide. Mais on le reprogrammera après la guerre : (...)


  • René Guénon et le symbolisme du pèlerinage
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    René Guénon et le symbolisme du pèlerinage

    Notons tout d’abord que le mot latin peregrinus, d’où vient « pèlerin », signifie à la fois « voyageur » et « étranger ». Cette simple remarque donne lieu déjà à des rapprochements assez curieux : en effet, d’une part, parmi les Compagnons, il en est qui se qualifient de « passants » et d’autres d’« étrangers », ce qui correspond précisément aux deux sens de peregrinus (lesquels se trouvent d’ailleurs aussi dans l’hébreu gershôn) ; d’autre part, dans la Maçonnerie, même moderne et « spéculative », les épreuves symboliques de l’initiation sont appelées « voyages ». D’ailleurs, dans beaucoup de traditions diverses, les différents stades initiatiques sont souvent décrits comme les étapes d’un voyage ; parfois, c’est d’un voyage ordinaire qu’il s’agit, parfois aussi d’une navigation, (...)


  • René Guénon et les fissures de la grande muraille
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    René Guénon et les fissures de la grande muraille

    Le satanisme fond sur nous, il est partout, il suinte de n’importe quelle pub ou programme télé (fêlé), de tout comportement postmoderne, débile et répugnant. Tout cela était pronostiqué par Guénon, aujourd’hui commenté par Klein, Kunstler ou Makow (une poignée de Juifs sont les éclaireurs dans ces temps de ténèbres hélas « soutenables »).

    Le texte apocalyptique que nous allons rappeler est selon nous encore trop optimiste. A l’époque de Guénon n’existait pas encore la prison céleste dans lequel nous enferme le camp de concentration électromagnétique prophétisé par Nerval dans Aurélia (voyez mon Internet).

    Le système solaire a été remplacé par ce système sommaire.

    L’extraordinaire dégénérescence des spiritualités chrétienne, musulmane, chinois ou hindoue nous (...)


  • Guénon et la spiritualité perdue de la monnaie
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    Guénon et la spiritualité perdue de la monnaie

    On sait que l’argent ne vaut plus rien. Les prix de l’immobilier ont été multipliés par cent à Paris en soixante ans. J’ai plusieurs exemples en tête.

    On se doute que sur ce sujet j’aurai recours à René Guénon, au règne de la quantité (chapitre XVI). Ensuite à Egon Von Greyerz, dont tous les crétins se moquaient récemment encore sur certains soi-disant sites antisystèmes !

    Une chose est sûre, le fric, qui ne valait déjà plus rien, va disparaitre. Une autre l’est moins, savoir si on nous volera notre or (quand vous en avez) comme au temps de Roosevelt (Gold Reserve Act, bonne fiche sur Wikipédia-anglais), des nazis et du Front populaire. Il suffira de tuer quelques contrevenants pour faire craquer tous les autres. L’Etat moderne, qui en a vu et fait d’autres, ne (...)


  • Guénon et les enjeux spirituels de la disparition de la monnaie
    http://www.dedefensa.org/article/guenon-et-les-enjeux-spirituels-de-la-disparition-de-la-monnaie

    Guénon et les enjeux spirituels de la disparition de la monnaie

    On sait que l’argent ne vaut plus rien. Les prix de l’immobilier ont été multipliés par cent à Paris en soixante ans. J’ai plusieurs exemples en tête.

    On se doute que sur ce sujet j’aurai recours à René Guénon, au règne de la quantité (chapitre XVI). Ensuite à Egon Von Greyerz, dont tous les crétins se moquaient récemment encore sur certains soi-disant sites antisystèmes !

    Une chose est sûre, le fric, qui ne valait déjà plus rien, va disparaitre. Une autre l’est moins, savoir si on nous volera notre or (quand vous en avez) comme au temps de Roosevelt (Gold Reserve Act, bonne fiche sur Wikipédia-anglais), des nazis et du Front populaire. Il suffira de tuer quelques contrevenants pour faire craquer tous les autres. L’Etat moderne, qui en a vu et (...)


  • Air conditionné et fin du monde
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    Air conditionné et fin du monde

    Dans son livre Orient et occident, René Guénon croyait encore possible, il y a un peu moins de cent ans maintenant, de récupérer spirituellement l’occident et de lui conférer une dimension plus sereine, moins matérialiste et moins néo-spiritualiste si j’ose dire. C’est qu’il voyait encore un orient traditionnel, pas trop esquinté par les conquêtes coloniales, et qui pouvait encore contester le primat matérialiste et scientiste de la marmite occidentale.

    Force est de remarquer que si nous avons dépassé depuis longtemps le déclin de l’occident (comme dit un ami, prof d’informatique dans une fac euro-américaine, l’occident a touché le fond, mais il continue de creuser – voyez les dettes), l’orient a depuis un certain temps déjà cessé de nous intéresser spirituellement, de nous (...)


  • Bakounine, Le Bon et le crépuscule européen
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    Bakounine, Le Bon et le crépuscule européen

    J’ai écrit de nombreux textes qui tournent autour du même thème, de la même constatation. Les choses, les problèmes ne changent plus depuis deux siècles ou presque. Lisez la conclusion des mémoires d’Outre-tombe de Chateaubriand et vous êtes déjà dans notre vieux monde. Monde unifié, monde laid, monde antiartistique, monde décivilisé, monde de contrôle, d’argent et de quantité. Les problèmes que nous vivons semblent sortis d’hier. Or c’est faux, ils sont anciens, et c’est pourquoi je conseille la lecture des auteurs comme Le Bon, Tocqueville ou bien sûr René Guénon ou Evola.

    Je vais parler de notre Italie.

    Les problèmes italiens sont vieux et ils datent de son unification ratée par une clique corrompue, celle qui la soumit ensuite à l’Angleterre (libéraux, sénateurs, (...)


  • René Guénon et la conspiration mondialiste en 1920
    http://www.dedefensa.org/article/rene-guenon-et-la-conspiration-mondialiste-en-1920

    René Guénon et la conspiration mondialiste en 1920

    On rappelle la phrase éternelle de Chateaubriand, extraite de la conclusion de ses Mémoires :

    « La folie du moment est d’arriver à l’unité des peuples et de ne faire qu’un seul homme de l’espèce entière… »

    On pourrait croire que René Guénon s’adresse à un aéropage d’apprentis-initiés en rupture de ban avec le monde moderne et en recherche d’une sûre spiritualité. Rien de plus erroné. Il a publié nombre de livres et de textes pratiques, informés contre le monde moderne et ses conspirations, ou contre le monde moderne et son abrutissement (sa dénonciation du courtisan moliéresque à perruque, ignorant du moyen âge, montre que ce monde moderne est apparu d’un coup, vers et après la Renaissance). Les noms ont à peine changé, les méthodes et les (...)


  • Soral ou les nouveaux habits du fascisme - Paris-luttes.info
    http://paris-luttes.info/soral-ou-les-nouveaux-habits-du-3646

    "La thèse du livre peut être résumée rapidement. Pour être fonctionnelle, une société devrait être divisée en trois groupes sociaux : le premier chargé de la production matérielle, le second de la production d’idéologie, le dernier de l’encadrement politique et sécuritaire."

    Le tiers états, le clergé, la noblesse.

    C’est ça la société idéale de Soral.Je me demande ce qu’espèrent les gens qui le soutiennent ? Une place à la droite du père ? Faut pas rêver hein, vous aurez jamais mieux qu’une place de bouledogue dans la garde royale et selon toute probabilité vous serez plutôt au turbin, comme les autres.

    "C’est une société médiévale largement mythifiée, dans laquelle le bon peuple aurait travaillé paisiblement aux champs à l’ombre des châteaux et des églises. C’est défendre une société extrêmement (...)

    #luttes


  • René Guénon et les sept tours du diable
    http://www.brujitafr.fr/article-rene-guenon-et-les-sept-tours-du-diable-124829516.html

    Le 11 septembre constitue indéniablement l’événement clé qui définit notre époque. Ce jour là, beaucoup de masques sont tombés et le pouvoir occulte se dévoilait enfin tel qu’en lui même : impitoyable, machiavélique et pervers. À cet égard, on remarquera que l’un des premiers commentaires émana de Kissinger, un être haut placé dans la pyramide illuministe qui déclara laconiquement « voilà quelle est la véritable puissance du Mal ». On ne pouvait mieux résumer la situation. « La meilleure ruse du Diable est d’avoir fait croire qu’il n’existait pas » dit le proverbe. Aujourd’hui, quand on évoque le « Diable » , c’est souvent courir le risque de se voir ridiculiser. En ces temps modernes, le Diable est devenu un « croque-mitaine » armé d’un trident qui regarde rôtir les damnés (...)