person:renaud lambert

  • Conférence/débat : « Venezuela : Les raisons du chaos »
    https://grenoble.indymedia.org/2017-10-17-VENEZUELA-Les-raisons-du-chaos

    Pour la première rencontre organisée par Les Amis du Monde Diplomatique sur le campus de Grenoble, nous avons le plaisir de recevoir : Renaud Lambert, rédacteur en chef adjoint du Monde Diplomatique, spécialiste de l’Amérique Latine. Franck Gaudichaud, maître de conférence en civilisation latino-américaine à l’UGA et co-président de l’association France Amérique Latine (FAL). Irène Favier, maîtresse de conférence en histoire contemporaine à l’UGA et au LARHRA, spécialiste de l’Amérique Latine du XXème (...)

    #Agenda

    https://www.facebook.com/contrecourantsciencespogrenoble
    http://www.franceameriquelatine.org
    https://www.facebook.com/FAL-Is%C3%A8re-38-223241154428510/?fref=mentions
    https://cortecs.org
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/09/LAMBERT/57892
    https://www.monde-diplomatique.fr/2016/12/LAMBERT/56923


    • C’est comme pour Cuba. Un pays sous embargo agressif depuis 40 ans, soumis à des manoeuvres de subversion et de corruption depuis autant de temps, devrait avoir un fonctionnement politique et économique serein.

      Idem donc, pour le Vénézuela, où tout ce qui fait mine de s’opposer au pouvoir en place est sponsorisé, assisté, encouragé à faire en sorte que rien ne fonctionne comme attendu.

      Et après, on nous demande d’avoir une vision « équilibré », sur le mode « 5 minutes pour les victimes, 5 minutes pour les boureaux ».

    • Venezuela : « La composante la plus radicale de l’opposition l’a emporté »

      Depuis plusieurs mois, le Venezuela se déchire entre les forces du gouvernement de Nicolas Maduro et son « opposition ». Mais que se cache-t-il derrière ce mot ? Etat des forces en présence avec Christophe Ventura, chercheur à l’Iris.

      Martin Lavielle Publié le 31 juillet 2017

      http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20170731.OBS2803/venezuela-la-composante-la-plus-radicale-de-l-opposition-l-a-em

    • Les classes populaires vénézuéliennes prises au piège
      http://www.contretemps.eu/venezuela-crise-classes-populaires

      Depuis plus de quatre mois, une crise politique aigüe agite le Venezuela. Celle-ci s’inscrit dans le contexte d’un effondrement économique qui frappe le pays depuis 2014 et dont les classes populaires vénézuéliennes paient un lourd tribut, sans compter les violences qu’elles subissent sous toutes les formes.

      Le processus bolivarien a suscité de grandes espérances dans la gauche radicale, il est aujourd’hui dans une situation critique. La polarisation politique entre les soutiens du gouvernement et les opposants atteint des niveaux très élevés alors que la majorité de la population, confrontée à une précarité croissante, ne se reconnaît dans aucun des deux camps. La chute des cours du pétrole et l’effondrement de la monnaie provoquent des difficultés économiques majeures pour les classes populaires vénézuéliennes : une inflation galopante et des pénuries massives notamment de produits de première nécessité.

    • Venezuela ! Venezuela !

      Bigre ! Le Premier ministre et le président de la République en personne m’interpellent ! Mon avis sur le Venezuela les empêche de rentrer dans le calme face à l’opposition. En être rendu à sortir le Venezuela ! Je crois que nous dérangeons beaucoup, nous autres de « la France insoumise ». En effet nous avons réussi notre percée sur la scène de l’opposition au président Macron. Nous avons totalement résisté aux dégâts qu’il a provoqués dans toutes les autres formations politiques. Dès lors, l’opinion a trouvé en nous un emploi d’appui. Et cela se voit non seulement dans les réactions populaires enthousiastes qui s’observent, mais surtout dans la dégringolade des opinions favorables au pouvoir. Finalement, toute la situation nous ramène au rapport de force tel qu’il était le soir du premier tour de l’élection présidentielle, avant le tour de passe-passe du choix « Le Pen ou Macron ».
      Dès lors, après un week-end politique réussi avec nos universités d’été, le parti médiatique et la présidence de la République ont ressorti des placards, en toute hâte, les vieux fusils rouillés dont il leur avait fallu se servir pour contrer notre progression en fin de campagne présidentielle. Donc, dès lundi matin à la première heure, tout le système s’est mis à pilonner. Autour de moi, il y avait un concours de pronostics sur ce que serait l’axe de la contre-attaque des Macronistes et de leurs alliés médiatiques. Je dois reconnaître que le thème du Venezuela n’avait pas la meilleure cote, car nous pensions qu’il avait déjà été beaucoup utilisé en vain. Mais ce fut le Venezuela ! Le Premier Ministre et le Président de la République l’un après l’autre, mazette ! Quelle situation tout de même ! À toutes nos questions, à toutes les mises en cause, le pouvoir répond : « Venezuela » ! Ordonnances de travail ? Venezuela ! Rentrée scolaire pourrie ? Venezuela ! « Coup d’État social » ? Venezuela ! Venezuela vous dis-je ! Mais la qualité des deux illustres responsables qui m’interpellent m’obligent à m’exprimer, même si mes amis ont déjà tout dit sur le sujet.
      Je précise que si l’un ou l’autre veulent débattre publiquement sur ce thème ou la politique étrangère en général, je suis tout à fait disponible. Comme ils partagent désormais mes thèses sur la Russie et la Syrie, je me dis que j’ai une chance de les convaincre, là encore. En tous cas, je fais ces lignes par respect pour l’initiative du débat qu’ils prennent. Car sinon le sujet, lui, n’est vraiment pas neuf...
      Pour ce qui nous concerne, en France, cette campagne du parti médiatique et des conservateurs dure depuis le mois d’avril. En Angleterre contre Corbyn, en Slovénie ou en Italie, elle est plus récente. Mais en Espagne contre Pablo Iglesias, elle a déjà deux ou trois ans. En Amérique latine, la campagne dure depuis 10 ans. Les éléments de langage sont les mêmes, et les grands médias les rabâchent, au mot près, sous toutes les latitudes et partout où il y a une ambassade des États-Unis. Naturellement, le Venezuela n’est pas le seul visé. Tous les gouvernement anti-impérialistes y passent. En général, chacun des épisodes de ce type de campagne est construit autour d’un coup de force qui se prépare ou se réalise. Il n’y a aucune limite de décence ou de crédibilité à cet exercice. On l’a vu quand ce fut le tour de la présidence du Brésil d’être sur le gril. Ceux qui l’accusaient de corruption n’ont certes jamais rien pu démontrer. De plus eux-mêmes ont été pris la main dans le sac de la corruption. Cela n’a pas ralenti un seul jour la campagne internationale contre la présidente brésilienne et ceci jusqu’à sa chute institutionnelle.
      La campagne actuelle contre le Venezuela a aussi deux objectifs précis. D’abord légitimer la scandaleuse série de mesures de sanctions économiques pourtant parfaitement illégales, prise en dehors de tout cadre de l’ONU, par les USA. Ensuite, préparer le terrain psychologique d’une intervention militaire des USA. Banal et classique. Le rabâchage, les accusations outrancières sans fondement, bref tout l’appareillage désormais traditionnel est mis en mouvement partout en même temps dans le monde. Il a toujours les mêmes caractéristiques et passe par les mêmes figures de style. Le numéro est rodé depuis la première guerre d’Irak et chaque fois que les États-Unis se préparent à entrer en guerre quelque part.
      Nombre des intervenants sur le sujet n’ont souvent aucune connaissance particulière sur le Venezuela, son histoire et le contexte continental. Ils se contentent de réciter dans un ordre ou un autre les mêmes fiches. Il n’y a donc aucune difficulté à les contrecarrer. Mais il ne faudrait pas se tromper de méthodes. Il s’agit d’une lutte. Ce qui est organisé contre nous n’est pas un exercice intellectuel honnête. Nos contradicteurs ne sont pas de bonne foi ! Le plus souvent ils ne connaissent rien au sujet dont ils traitent. Ils utilisent une situation non parce qu’ils se soucient du Venezuela, et encore moins de sa population, mais parce qu’il s’agit pour eux de nous frapper et, d’une façon générale, d’accréditer l’idée qu’il n’existe aucune alternative raisonnable au système économique et géopolitique dominant. Alexis Corbière vient d’en faire une éclatante démonstration à deux reprises en laissant des Cohen et Aphatie sans voix à la première réplique documentée qu’il leur a fait.
      À mon avis, il est extrêmement important de laisser tout ce petit monde s’enfoncer jusqu’aux essieux dans cette posture totalement contre-productive à court terme. Car dès que les États-Unis d’Amérique vont entrer en guerre, la réplique des peuples sur tout le continent et dans le monde visera indistinctement tous ceux qui auront contribué à l’agression. Dans l’immédiat, il suffit d’exposer tranquillement la réalité, en ignorant la grossièreté des provocations et en aidant par des arguments les gens à réfléchir d’une manière équilibrée. C’est ce que font tous nos amis qui sont, comme chacun a pu se rendre compte, interrogés sans relâche sur le thème, quelle que soit l’actualité, le jour et heure de l’émission à laquelle ils participent. Parler tranquillement, c’est ce que nous avons fait à notre université d’été à Marseille, sans fuir aucun débat, et sans aucun embarras, publiquement, à l’occasion de la conférence avec Raphaël Correa, et l’atelier sur le bilan de l’Amérique latine, modéré dans les deux cas par Christophe Ventura. Les donneurs de leçon n’étaient pas là, ils n’ont rien suivi, rien noté, rien demandé.
      En toute hypothèse, dans le présent, l’identité même des chiens de garde clive l’opinion de façon satisfaisante pour nous. Les gens qui n’ont pas d’idées et veulent avoir une démarche intellectuelle honnête se renseignent. Ils sont poussés du fait même de la violence de la polémique. Leur éducation politique s’améliore donc il est rare qu’après leur enquête ils continuent d’adhérer aux caricatures et outrances que leur sert le parti médiatique. À ce moment-là, leur méfiance et leur mépris pour lui augmente. Et cela nous sert. Combiné à l’effet Bruno Roger-Petit, le Venezuela est une bombe à retardement contre la forteresse des médiacrates.
      Ensuite, il faut savoir jouer de l’effet que produit l’unanimité aveuglée des condamnations. Plus ils rabâchent, plus ils disent tous pareils, mieux le moindre accroc déchirera tout le voile de la propagande.
      C’est très facile à faire. Prenons un exemple. Le président de la République met en cause notre prétendue « fascination » pour le gouvernement du Venezuela qu’il qualifie de « dictature ». Naturellement, aucun expert ne lui a posé de question dérangeante sur cette caractérisation. Tous se contenteront de noter le « tacle contre Mélenchon » et diverses déclinaisons superficielles du même type. Pourtant cette phrase d’Emmanuel Macron a été prononcée dans son intervention devant les ambassadeurs de France. Un impertinent aurait pu s’intéresser à la déclaration que le nouvel ambassadeur de France au Venezuela a prononcé en remettant ses lettres de créance à Nicolas Maduro, le président du Venezuela. On découvrirait alors que loin d’avoir mis en cause quoi que ce soit celui-ci a au contraire célébré les relations « fraternelles » entre la France et le Venezuela en présence du « dictateur » lui-même.
      Supposons qu’il y ait eu le jour de la conférence de ce jour-là des experts qui s’intéressent à l’actualité internationale et en maîtrisent les données. Au lieu de se limiter à des commentaires sur la polémique avec moi, ils se seraient sans doute mis à examiner l’impact sur le fond du dossier des paroles du président. Comme cela n’a pas été fait, je me permets quelques suggestions pour améliorer les fiches des « chroniqueurs », « experts » et autres « commentateurs » qui pullulent sur les plateaux d’autant plus inutilement qu’ils sont tous d’accord sur tous les aspects du sujet. Pour relancer « le débat » sur le Venezuela, quelques détails suffisent. Le président qualifie le gouvernement de Nicolas Maduro de « dictature » ? Cela seul justifie une série de questions très concrètes. Depuis quand le président le pense-t-il ? En effet, le numéro un de l’équipe de communication de l’Élysée, Ismaël Émilien, a fait la campagne pour l’élection de Nicolas Maduro. Exprime-t-il des regrets pour avoir contribué à faire élire un dictateur ? Ou bien le régime du vivant de Hugo Chavez convenait-t-il alors au président et à son conseiller en communication, et même l’élection de Nicolas Maduro ? Je me suis bien amusé à voir la mine sidérée de Jean-Michel Aphatie quand Alexis Corbière lui a répliqué cet argument. Le malheureux ne savait plus quoi dire. Lamentable ! Car cela prouve aussi qu’il n’a aucune mémoire de ses propres questions. Car à l’occasion d’un de mes passages au Grand journal, qui était alors animé par Michel Denizot, l’immense monsieur Jean-Michel Aphatie m’avait reproché la présence auprès de Nicolas Maduro de l’agence de communication qui employait Monsieur Ismaël Émilien. Son reproche avait un prétexte amusant : cette agence faisait campagne pour des dictateurs en Afrique !
      Après ce hors-d’œuvre, passons au plat plus consistant. Si le président français considère que Nicolas Maduro est un dictateur cela veut-il dire qu’il condamne la droite vénézuélienne qui a décidé de participer aux prochaines élections régionales ? Car s’il y a des élections auxquelles l’opposition choisit de participer, c’est donc que ce n’est pas une dictature ! Cela signifie aussi et par voie de conséquence que le président français est donc solidaire de l’extrême droite vénézuélienne qui refuse de participer aux élections. Cela veut-il dire qu’il approuve les méthodes de celle-ci dans leur combat contre la « dictature » ? Faut-il rappeler lesquelles ? Attaquer les polices fédérales et municipales avec des voitures bélier, assassiner des députés chavistes, tirer sur les contre-manifestants, brûler vifs des militants chavistes de préférence à la peau noire ? Je suis bien certain que Macron ne le souhaite pas. Ni monsieur Jean-Michel Aphatie, ni Monsieur Patrick Cohen, ni aucun des récitants médiatiques. Dans ce cas, pourquoi ne le disent-ils jamais ? Pourquoi n’émettent-ils pas la moindre réserve à l’égard de l’opposition d’extrême droite au Venezuela qui tient le haut du pavé ? Mais s’il condamne la ligne extrémiste et violente, alors quel moyen envisage-t-il pour en finir avec le « dictateur » ? Le président français approuverait-il une intervention militaire des États-Unis ? Approuve-t-il le régime des sanctions économiques unilatérales imposées par les USA au Venezuela ? Ce sont des questions très concrètes de la politique internationale telle qu’elles ont été mis sur la table par le président des États-Unis lui-même. Heureusement pour Emmanuel Macron, en France, l’officialité médiatique ne pose pas de question sur le fond des dossiers en cours.
      Encore un exemple. Personne en effet n’a demandé au président français comment la conférence qu’il propose de réunir avec les pays d’Amérique latine sur le sujet se combine aussi bien avec l’existence de l’ONU qu’avec les divers organismes régionaux dans lesquels siègent déjà tous les pays d’Amérique latine. Non seulement ceux-ci se sont déjà exprimés mais en toute hypothèse il devrait paraître naturel de considérer qu’ils sont tout de même les mieux placés pour trouver des solutions. L’incroyable arrogance de l’initiative Emmanuel Macron n’a posé problème à aucun des « chroniqueurs », « experts », « commentateurs », etc. qui ont ensuite bavardé sur les plateaux de télévision. Sans doute pour eux les nations d’Amérique latine sont-elles un ramassis d’indigènes folkloriques qui doivent attendre des dirigeants européens les solutions responsables.
      Ce n’est pas tout. Personne non plus n’a pensé à demander au président français s’il savait qu’il y a déjà un européen sur le terrain qui a été chargé d’une médiation entre les protagonistes ! En effet l’ancien premier ministre espagnol, le socialiste Zapatero, accomplit cette mission. Comment l’initiative Emmanuel Macron se combine-t-elle avec celle de Zapatero ? Tout le monde s’en fout ? Personne n’est au courant ? Que pense le président Macron des conclusions auxquelles est parvenu Monsieur Zapatero ? Pour ma part, je les approuve. Mon ami Pablo Iglesias, leader de Podemos, a dit qu’il les partageait à 100 %. Et Macron ? Et Jean Michel Aphatie ? Et Patrick Cohen ? J’ai le droit de les interpeller. Ces journalistes se comportent en militants politiques. Ils se contentent de réciter des lignes argumentaires. Un militant comme moi peut donc poser les questions qu’ils oublient de poser ! En ce moment, c’est très tendance cette inversion des rôles !

      Jean-Luc Mélenchon, Mercredi 30 août 2017

    • Romain Nadal, ambassadeur de France au Venezuela :

      « Esta tarde entregué mis cartas credenciales al Presidente
      @NicolasMaduro. Francia comparte una larga historia fraternal con Venezuela »

      Célébration des relations « fraternelles » entre la France et le Venezuela en présence du « dictateur » lui-même.

      Lors d’un discours devant les ambassadeurs français réunis à Paris, le chef de l’Etat avait qualifié le régime du président Nicolas Maduro au Venezuela de « dictature »

      Le député La France insoumise Alexis Corbière a rappelé mercredi l’implication d’Ismaël Emelien, aujourd’hui conseiller spécial d’Emmanuel Macron, dans l’élection de Nicolas Maduro, alors que le chef de l’Etat a qualifié de « dictature » le régime de Caracas.

      Mardi, M. Macron a jugé que le Venezuela était une « dictature qui tente de se survivre », dénonçant, en France, les « complaisants » à l’égard de Nicolas Maduro, dans une claire allusion à La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

      « Est-ce que M. Maduro a été élu démocratiquement en 2013 ? ». « Si c’est le cas, l’homme qui a mis en place cette dictature s’appelle Ismaël Emelien, conseiller spécial d’Emmanuel Macron », a lancé M. Corbière sur Radio Classique, en référence au travail accompli par M. Emelien à l’agence Euro RSCG (devenue Havas Worldwide).
      « C’est n’importe quoi, Macron n’y croit pas lui-même »

      « Si M. Macron croit lui-même à ce qu’il dit, que Maduro a mis en place une dictature et qu’il veut la perpétuer, est-ce qu’il est en train de dire aux Français que son conseiller spécial Ismaël Emelien est un homme qui a aidé à mettre en place une dictature au Venezuela ? Il travaillait pour une agence de communication embauchée par M. Maduro, il a été le conseiller », a poursuivi le député de Seine-Saint-Denis. « C’est n’importe quoi, Macron n’y croit pas lui-même », a conclu Alexis Corbière.

      Ismaël Emelien avait confirmé ce travail en avril à Mediapart. « Je suis allé au Venezuela deux fois trois jours. J’ai consacré à cette mission environ une journée par semaine pendant trois mois », avait-il déclaré au site.

      https://news.sfr.fr/actualites/politique/dictature-au-venezuela-un-conseiller-de-macron-a-travaille-pour-maduro-rapp


  • Enregistrement sonore de la conférence de Renaud Lambert
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article918

    Jeudi 16 février, salle du Sénéchal, Toulouse. « Pourquoi le Venezuela s’enfonce-t-il dans la crise ? » "Inflation, misère et corruption : les Vénézuéliens connaissent l’une des périodes les plus douloureuses de l’histoire récente du pays. Pour la droite, les choses sont simples : le socialisme échoue toujours. À gauche, où l’on avait appris à voir le Venezuela comme un phare dans la nuit néolibérale, l’incompréhension le dispute à l’incrédulité. Et une question s’impose, celle que formulait déjà l’ancien (...)

    #International


  • Et le #Paraguay découvrit le #libre-échange, par Renaud Lambert @renaudlambert (Manuel d’histoire critique, 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/publications/manuel_d_histoire_critique/a53149 #st

    Quand il trouve porte close, le libre-échange sait s’imposer par les armes. Adepte d’un protectionnisme rigoureux, le Paraguay en a fait la douloureuse expérience entre 1865 et 1870, lors de la guerre de la Triple Alliance qui l’opposa au Brésil, à l’Uruguay et à l’Argentine. Financés par les milieux d’affaires londoniens, ces trois pays sont parvenus à le soumettre à l’économie-monde britannique.

    http://zinc.mondediplo.net/messages/47819 via Le Monde diplomatique



  • La confusion des sentiments, par Renaud Lambert (Le Monde diplomatique, novembre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/11/LAMBERT/56795

    Entre 2005 et 2014, la France a enregistré à la fois la plus forte hausse des revenus des 10 % de la population les plus riches et la plus forte baisse de ceux des 20 % les plus pauvres. En comparaison, le Royaume-Uni fait figure de sanctuaire socialiste : les revenus les plus élevés y ont reculé sur la même période, cependant que ceux des 30 % les plus pauvres augmentaient nettement. L’étude accrédite le « sentiment de déclassement » des Français : 63 % des ménages du pays ont enregistré une stagnation ou un recul de leurs revenus en une décennie…


  • Interrogé sur les raisons pour lesquelles il n’était pas allé plus loin dans la transformation de son pays, l’ancien président uruguayen José « Pepe » Mujica a répondu : « Parce que les gens veulent des iPhone ! » Etre pauvre n’implique pas que l’on soit révolutionnaire. Et tous les révolutionnaires ne rêvent pas d’assemblées générales enfiévrées.

    Pourquoi la panne en Amérique latine ?, par Renaud Lambert
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/LAMBERT/54462 #st

    http://zinc.mondediplo.net/messages/39588 via Le Monde diplomatique


  • Un nouveau manuel critique du « Monde diplomatique » — L’économie comme on ne vous l’a jamais expliquée, par Renaud Lambert & Hélène Richard @renaudlambert & @hlnrichard
    https://www.monde-diplomatique.fr/2016/09/LAMBERT/56201 #st

    Le 8 septembre arrive en kiosques le « Manuel d’économie critique » du « Monde diplomatique ». En 2014, le premier opus de cette collection était consacré à l’histoire. Il s’agit cette fois d’éclairer les bases et les enjeux d’une discipline de pouvoir, l’économie, dont les principes gouvernent maints aspects de nos vies. Cet ouvrage vise à faire comprendre pour faire agir : la bataille des idées s’ouvre à tous dès lors qu’on s’efforce de conjuguer souci de l’écriture, rigueur du propos, sens des images, pédagogie et recul historique. Telle est la vocation de ce manuel.

    http://zinc.mondediplo.net/messages/35988 via Le Monde diplomatique


  • Présentation du « Manuel d’économie critique » publié par le Monde diplomatique.
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article751

    Les Amis du Monde Diplomatique et l’Université Populaire de Toulouse invitent Renaud Lambert et Hélène Richard le jeudi 15 septembre à 20H30, salle du Sénéchal, Toulouse. En signant l’échec des théories libérales, la débâcle financière de 2008 aurait pu inciter les gouvernements occidentaux à renouveler leurs politiques économiques. Elle a au contraire resserré le carcan de l’économie néoclassique, dans les chroniques matinales comme dans les manuels scolaires. Le contre-manuel du Monde diplomatique entend (...)

    #Programme_d'activités


  • Enregistrement sonore de la conférence de Renaud Lambert
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article690

    Toulouse, le Bijou, le 13 avril 2016. Alors que les droites latino-américaines semblent relever la tête (en particulier suite à l’élection de Mauricio Macri en Argentine et à la cuisante défaite électorale du chavisme au Venezuela), le débat autour d’une possible « fin de cycle » ou d’un reflux des gouvernements « progressistes » se poursuit, nous recevons Renaud lambert afin de continuer à alimenter une réflexion critique. Renaud Lambert est rédacteur en chef adjoint au Monde (...)

    #International


  • Au sommaire du numéro d’août 2015
    (en kiosques mercredi 29 juillet 2015)

    « Une », page 1 :

    « Leur seul objectif était de nous humilier », par Yanis Varoufakis.

    L’Europe dont nous ne voulons plus, par Serge Halimi

    Des brigadistes aux djihadistes, combattre à l’étranger, par Laurent Bonelli.

    Page 2 :

    Aux origines climatiques des conflits, par Agnès Sinaï.

    Page 3 :

    Femmes arabes dans le piège des images, par Sahar Khalifa.

    Pages 4 et 5 :

    Starbucks et Subway, l’illusion des fast-foods nouvelle génération, par Benoît Bréville.

    Pages 6 et 7 :

    A Moscou, rêves de liberté et grand embouteillage, par Hélène Richard.
    Retour en grâce des transports en commun (H. R.).

    Pages 8 et 9 :

    Mexique : « Deux individus armés se sont approchés... », par Sergio González Rodríguez.

    Page 10 :

    Les bergers, prolétaires de l’élevage, par Michel Didier.

    Page 11 :

    Syndrome de Stockholm à Disneyland Paris, par Pierre Souchon.

    Pages 12 et 13 :

    Islam et relégation urbaine à Montpellier, par Pierre Daum.
    Mosquée contre mosquée (P. D.).

    Pages 14 et 15 :

    Voyage sous bonne garde en Corée du Nord, par Martine Bulard.

    Page 16 :

    Médias, le Parlement irlandais accuse, par Julien Mercille.

    Pages 17 à 21 :

    Dossier : le révélateur grec

    – Suite des articles de Serge Halimi et Yanis Varoufakis, page 1.

    Exil, par Angélique Ionatos.

    « Le système a absorbé le virus », par Renaud Lambert.

    L’ordo­libéralisme allemand, cage de fer pour le Vieux Continent, par François Denord, Rachel Knaebel et Pierre Rimbert.

    Pages 22 et 23 :

    – Suite de l’article de Laurent Bonelli, page 1.

    Pages 24 à 26 :

    Les livres du mois : « LoveStar », d’Andri Snær Magnason, par Nicolas Melan. – « Toutes les vagues de l’océan », de Víctor del Arbol, par Anne Mathieu. – Les tribulations des Africains en Chine, par Anne Roy. – De la Société des nations à la gouvernance mondiale, par Chloé Maurel. – Campagnes de terreur, par @Mona Chollet. – Le parfum des livres, par Sébastien Lapaque. – Pyrrhus sur la Croisette, par Eugenio Renzi. –

    Dans les revues.

    Page 27 :

    Flux de musique... et d’argent, par David Commeillas.

    Page 28 :

    Les aventures de Mam’zelle Cisaille, par Dominique Pinsolle



  • La goutte d’eau irlandaise, Renaud Lambert (Le Monde diplomatique, mai 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/LAMBERT/52906

    En dépit d’une croissance insolente — 4,8 % en 2014 (5) —, la population continue à souffrir de l’#austérité. Sur la base des chiffres les plus récents, en 2013, un tiers de la population se trouvait en situation de « privation forcée », caractérisée par « l’insatisfaction de deux besoins de base, ou plus (…) tels que la nourriture, le chauffage ou des vêtements adaptés pour l’hiver » (6).

    ... de multiples comités se sont créés un peu partout dans le pays, rassemblant parfois des personnes jusque-là non politisées : des chômeurs ou des travailleurs pauvres déjà étranglés par l’austérité ; des membres des classes moyennes supérieures à la fibre écologiste, qui n’auraient rien contre l’idée d’une #taxe_sur_l’eau si celle-ci n’était pas polluée…

    Dans certains villages, des rassemblements spontanés s’organisent pour empêcher l’installation de compteurs. Des vidéos circulent sur Internet, expliquant comment les #saboter (10). Un tiers de la population aurait déjà refusé de s’enregistrer auprès d’Irish Water, bien que les dates butoirs aient été repoussées à plusieurs reprises — un boycott qui a embarrassé le Sinn Féin.


  • La mondialisation heureuse, mode d’emploi, par Raoul Marc Jennar et Renaud Lambert
    http://www.monde-diplomatique.fr/2014/06/JENNAR/50482

    [Pour certains], les débats autour du projet d’accord transatlantique [#GMT] souffriraient d’une présentation « inutilement anxiogène ». Alors, de quoi s’agit-il exactement ? Et quels sont les risques pour les populations ?


  • Enregistrement sonore de la conférence de Renaud Lambert
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article385

    Toulouse, le mardi 3 mars à 20H30 à la Bourse du Travail à l’invitation de l’Université Populaire de Toulouse et des Amis du Monde Diplomatique. PODEMOS est issu du mouvement des Indignés, particulièrement fort en Espagne, et plutôt hostile aux partis et aux syndicats. Il a réussi à devenir un parti et à faire un succès de son premier examen électoral lors des européennes ; il est aujourd’hui en passe de gagner les prochaines élections devant la droite et le PS. Après SYRIZA en Grèce, PODEMOS peut faire (...)

    #Bibliothèque_Sonore


  • De Madrid à Athènes, l’austérité ou la démocratie, par Renaud Lambert
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2015-02-02-Madrid-Athenes

    La manifestation organisée par le parti espagnol #Podemos samedi 31 janvier 2015 a rassemblé plus de cent mille personnes à Madrid, redonnant à la place de la Puerta del Sol ses airs de 2011 lors du mouvement du « 15 mai ». Une semaine après l’élection de #Syriza en Grèce, un tel succès suggère que la fronde populaire contre les politiques d’#austérité dépasse les frontières grecques. On manifestait d’ailleurs également contre l’austérité à Londres et à Dublin.


  • La stratégie du dirigeable, par Renaud Lambert
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/02/LAMBERT/52637

    « Fébrilité » et « unanimité » ne sont pas les premiers mots qui viennent à l’esprit pour décrire le sentiment que Bruxelles éveille chez les Européens. La négociation d’un accord de libre-échange avec Washington, le grand marché transatlantique (#GMT), semble pourtant avoir accompli l’impensable.


  • L’indépendance (2/5) : « L’indépendance du journal est à ce prix »
    http://www.franceculture.fr/emission-les-nouvelles-vagues-l%E2%80%99independance-25-%C2%AB-l%E2%80

    Comment penser aujourd’hui un journal indépendant ? Nos invités : Matthieu Léonard, journaliste au mensuel CQFD et Renaud Lambert, rédacteur en chef adjoint au Monde Diplomatique essaye une définition de l’indépendance journalistique contemporaine. Source : France Culture


  • « L’indépendance du journal est à ce prix » (France Culture)
    http://www.franceculture.fr/emission-les-nouvelles-vagues-l’independance-25-«-l’independance-du-jo
    http://rf.proxycast.org/941203125748899840/13954-23.09.2014-ITEMA_20672664-0.mp3

    Deuxième étape d’une semaine qui pense l’indépendance.
    Comment penser aujourd’hui un #journal indépendant ? Nos invités : Matthieu Léonard, journaliste au mensuel @CQFD et Renaud Lambert, rédacteur en chef adjoint au Monde Diplomatique @mdiplo essaye une définition de l’#indépendance journalistique contemporaine.

    #A_propos_du_Diplo (et de CQFD)


  • « Là-bas si j’y suis » : juin 2014
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2014-06-12-La-bas

    Lundi 9 juin, dans « @Labas si j’y suis », à 15 heures, sur France Inter, Daniel Mermet s’entretenait avec l’équipe du Monde diplomatique autour du numéro de juin. http://www.monde-diplomatique.fr/2014/06

    L’essentiel de l’émission portait sur le grand marché transatlantique (#GMT), qui fait ce mois-ci l’objet d’un dossier de huit pages, avec Renaud Lambert, Benoit Bréville et Serge Halimi. Cet accord de libre-échange négocié entre l’Union européenne et les Etats-Unis, en préparation depuis plus de vingt ans, témoigne d’une « formidable opiniâtreté des libéraux ».
    http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/mp3/labas1406-1.mp3


  • Le Diplo de juin
    http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=3018

    Le marché transatlantique, une paix fragile au Sri Lanka, la Russie racontée par son chauffage, le foot propice aux luttes sociales, les fêtes technos et leur utopie... Voilà le menu de notre émission mensuelle avec l’équipe du Monde Diplomatique : Benoît Bréville, Renaud Lambert, Serge Halimi, David Garcia, Hélène Richard, Antoine Calvino.

    Entretien : Daniel Mermet


  • La décennie - le cauchemar des années 1980 (3) : 1984-1985
    http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2981

    La « rigueur » ? Une phase de transition.

    L’« austérité » ? Une parenthèse.

    La « crise » ? Une aubaine. Car le monde mue. Il délaisse ses vieux repères, usés. La « lutte des classes » n’est plus car les « classes » ont disparu, remplacées par des segments de marché, des consommateurs, des « individus » émancipés des lourdeurs du collectif et de sa tentation totalitaire.

    Une nouvelle diffusion d’une émission préparée par Renaud Lambert.


  • La décennie - le cauchemar des années 1980 (1) : 1979 - 1981
    http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2979

    Les années 80 nous ont-elles quittés ? Pas si sûr... Alors qu’en vingt ans, le lexique de la « réforme nécessaire » a changé, les maux des années 80, eux, sont toujours avec nous.

    Une nouvelle diffusion d’une émission préparée par Renaud Lambert


  • L’opposition vénézuélienne en proie à ses vieux démons, par Renaud Lambert @rl
    Les blogs du Diplo, 1er mars 2014
    http://blog.mondediplo.net/2014-03-01-L-opposition-venezuelienne-en-proie-a-ses-vieux

    Depuis le début du mois de février, des manifestations violentes ont fait « dix-sept morts et deux cent soixante et un blessés » au #Venezuela, selon la procureure générale du pays, Mme Luisa Ortega Diaz. Mercredi 26 février, le président Nicolas Maduro – qui dénonce une tentative de coup d’Etat soutenue par Washington et des groupes paramilitaires proches de l’ancien président colombien Álvaro Uribe – a convié les différents secteurs de la société à une « conférence sur la paix ». Cette rencontre entre syndicats, patronat, partis et intellectuels devait participer au retour au calme.


  • Arithmétique et certitudes de « The Economist », par Renaud Lambert (février 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2014/02/LAMBERT/50112

    Dans son numéro du 31 janvier 2009, la revue médicale britannique The Lancet démontre qu’en Russie le programme de privatisations massives et rapides du début des années 1990 a provoqué un effondrement soudain de l’espérance de vie : « Près de cinq années entre 1991 et 1994. »

    A la parution de l’article, l’hebdomadaire britannique The Economist, qui avait soutenu la « thérapie de choc », balaie ces critiques. Graphiques à l’appui, il affirme que The Lancet « se trompe quant au calendrier et à l’impact des réformes » : « La tragédie russe, c’est que les réformes ont été trop lentes, pas trop rapides ».

    Dossier clos ?