person:roland dumas

  • Y a Paul Alliès qui veut croire que Castaner pourrait [être] démissionné... Je n’y crois pas une seconde, vu qu’il a à peine fait une toute petite erreur de com.

    L’extrait de son texte où il est question du ruissellement de l’irresponsabilité sous la 5eme :

    Si on méconnait la démission « motu proprio » en France c’est parce qu’elle est empêchée par le transfert général d’irresponsabilité qui se répand « d‘en haut - du Président- sur tout le reste de l’appareil d’Etat » comme l’observait dès 1992 Jean François Revel (dans L’absolutisme inefficace). Depuis le départ du général De Gaulle en 1969, la responsabilité politique a disparu de nos institutions et de leur sommet. Les ministres sont irresponsables jusque devant le Parlement. Comme le théorisait à l’Assemblée nationale Roland Dumas, ministre des Affaires étrangères (mis en cause dans l’affaire Habache en 1992) : « je n’obéis qu’aux injonctions de ma conscience et à la volonté du président de la République ». Comme celui-ci décide de tout et est absolument irresponsable, son irresponsabilité s’étend à tous les membres de l’exécutif (et à leurs collaborateurs comme on a cru le comprendre dans l’affaire Benalla).

    La « jurisprudence Beregovoy-Balladur » est venue masquer cette scandaleuse carence. Elle veut qu’un ministre démissionne s’il est mis en examen. Un juge d’instruction peut donc révoquer un ministre pour des faits qui n’ont pas forcément de rapport avec la gestion de son ministère. Cette criminalisation de la responsabilité est un emplâtre sur une jambe de bois. Elle laisse entière la question politique de l’irresponsabilité des ministres, privilège exorbitant qui nourrit silencieusement un mouvement comme celui des Gilets jaunes.

    https://blogs.mediapart.fr/paul-allies/blog/030519/la-demission-avant-la-revision

  • Manuel Valls : “Si j’aime Israël, ce n’est pas parce que je suis sous l’influence de ma femme".
    Par Israelvalley Desk| novembre 3rd, 2017
    http://www.israelvalley.com/2017/11/03/manuel-valls-jaime-israel-nest-suis-linfluence-de-femme

    Extraits d’un article publié par JSS News : « En visite privée en Israël avec son épouse Anne Gravoin, l’ancien Premier Ministre Manuel Valls en a profité pour se détendre. Entre des spectacles liés au Festival du Théâtre français et des visites de lieux touristiques (comme la Mer Morte), M. Valls a également pris le temps de rencontrer la communauté franco-israélienne. C’était ainsi le cas le 1er novembre, devant 400 personnes venus l’écouter lors d’une conférence organisée par la Tal Business School, la première école de commerce/start up francophone d’Israël.

    L’occasion pour Manuel Valls, de revenir sur un évènement marquant de ses dernières années : l’accusation de Roland Dumas, affirmant que “M. Valls est sous l’emprise de sa femme” (ndlr : juive).

    Réponse de M. Valls devant l’auditoire : “Si j’aime Israël, ce n’est pas parce que je suis sous l’influence de ma femme… Bien entendu, je suis sous l’influence de ma femme (rires)… Il ne peut pas en être autrement ! Mais je laisse cela à un géopoliticien qui malheureusement a occupé des fonctions importantes et dont la voix porte et fait mal quand elle affirme de telles inepties… Cela s’appelle tout simplement de l’antisémitisme. Ce n’est pas parce que l’on a été président du Conseil Constitutionnel ou Ministre des Affaires Etrangères, qu’on a le droit de tenir de tels propos. (…)

    Si j’aime Israël, au delà, évidemment, de l’amour que j’ai pour Anne, c’est parce que je considère qu’il y a différentes raisons qui marque mon engagement auprès des israéliens. Il y a l’histoire de ces 70 dernières années… Il y a le combat qui est le notre, le mien, celui contre l’antisémitisme. Comme le disait Jankelevitch, “l’antisémitisme à sa particularité.” Il ne s’agit pas d’être dans une concurrence des haines, des racismes et des rejets, mais il a sa particularité. Il a sa particularité d’une histoire millénaire. Et à chaque fois que l’antisémitisme se réveille, il prend des proportions ignobles… Et nous savons que le monde, la France, va vivre. Il faut donc être vigilant et le combattre. Et c’est l’un des défis majeur de notre société. “

  • Les masques tombent : le chef du renseignement militaire israélien affirme qu’Israël s’oppose à la défaite de Daesh
    http://www.brujitafr.fr/2016/06/les-masques-tombent-le-chef-du-renseignement-militaire-israelien-affirme-q

    Vous pouvez être sur que cette déclaration ne fera pas les gros titres des journaux dans nos contrées. Encore une preuve au compteur qui montre que la montée de l’Etat Islamique a été voulue depuis le départ par Israël et les Etats-Unis. Roland Dumas...

  • Malheureusement, il y a encore des services de l’État libanais qui continuent de fonctionner : Liban : des sculptures jugées « sataniques » saisies par la police
    http://www.lefigaro.fr/culture/2016/01/18/03004-20160118ARTFIG00255-liban-des-sculptures-jugees-sataniques-saisies-pa

    Michel Éléftériadès a survécu à deux tentatives d’assassinats au début des années 90. L’avocat Jacques Vergès et l’ancien ministre Roland Dumas l’ont présenté comme un résistant politique de premier ordre. Mais c’est aujourd’hui en tant qu’artiste qu’il dérange. Le jour du Noël arménien, le 6 janvier 2016, une vingtaine de ses sculptures, ont été réquisitionnées par la police pour une durée indéterminée, afin d’élucider si celles-ci comportent des symboles sataniques. Il est soupçonné d’être un adorateur du diable.

    • La semaine dernière dans le Akhbar, Éléftériadès publiait un pamphlet intitulé « J’ai rencontré le diable » :
      http://www.al-akhbar.com/node/249699

      كنت طفلاً حين رأيت الشيطان للمرّة الأولى وكان يرتكب الكبائر بحقّ قومي، ويُذلّ أهلي ويا للمفارقة باسم دينهم. رأيت الشيطان يصادر «ربطات» الخبز من النساء المتعبات على الحواجز. رأيت حوافره تدوس أرض الطهارة لتعيث فيهاً خراباً وفرقة، فتجلب التهجير والقتل في الشمال والجنوب، في شرقي صيدا والشوف، فتحيل قرى أجدادنا القديسين بيوتاً مهجورة وكنائس مدمّرة وذكريات مهشّمة، وطوابير من المطرودين من جنة عدن.

      رأيت «الشيطان» يغتال المطارنة والقساوسة، باسم أمن المجتمع المسيحي، ويقول إن الموت قربان للرّب حتى ترتاح الرعيّة. رأيت الشيطان تحت جنح الظلام يتسلّل إلى البيوت، ويوثّق المؤمنين إلى أعمدة الموت، فيقتل أحفاد رؤساء الجمهوريات، ليرسم جمهورية من الشّر.
      كنت مراهقاً حين رأيت «الشيطان» من خلف قطعة القماش السوداء التي ظلّلت عيني، وأنا أُجَرّ إلى أقبية التحقيق والتعذيب في يسوع الملك، كرمى لجبروت سلطان الظلمة، وعقاباً لي على حبّي للنور ودروب الحرية المشمسة.

    • L’affaire Eléftériadès, ou l’instrumentalisation sociopolitique du « sacré »...
      http://www.lorientlejour.com/article/966371/laffaire-elefteriades-ou-linstrumentalisation-sociopolitique-du-sacre

      Après l’ébruitement de l’affaire, le directeur du Centre catholique d’information, le père Abdo Abou Kassm, a multiplié les apparitions médiatiques pour dénoncer le phénomène du satanisme. Il a même organisé une conférence de presse avec des représentants des différentes autorités religieuses, pour dénoncer « un vice qui sévit dans notre société » et mettre l’accent sur l’enjeu de « préserver la famille et les bonnes mœurs ». L’une de ses apparitions à la télévision lui a valu en outre une altercation verbale directe avec Michel Eléftériadès, qui y intervenait au téléphone. En outre, ses interviews à la presse ont permis de révéler son point de vue sur la symbolique des statues controversées : le cochon serait l’un des symboles du diable, par exemple.

  • L’#UJFP pratique la politique de l’autruche face aux tenants de l’#antisémitisme de gauche. A propos d’une polémique loufoque (ou peut-être pas ?) - mondialisme.org
    http://mondialisme.org/spip.php?article2322

    « Benjamin Netanyahu, maître à penser de Monsieur Yves Coleman... » tel est le titre d’un article paru aujourd’hui sur le site Bellaciao et celui de l’UJFP, qu’un internaute m’a « gentiment » fait suivre.

    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article146886

    L’auteur fait flèche de tout bois et m’accuse tour à tour d’être complice de Netanyahou, d’Ulcan (le persécuteur de Pierre Stamboul et de bien d’autres), du RAID, du Mossad, de l’extrême droite israélienne, et évidemment (le tableau n’aurait pas été complet sans cela) d’être... antisémite.

    Pour appuyer sa démonstration loufoque, Jean-Marc Capellero-Rabinovitz nous balance un florilège de citations de Juifs et d’Israéliens réactionnaires et racistes. Florilège qui aurait un intérêt si l’auteur avait affaire à un « sioniste », ce que je ne suis pas, ou à quelqu’un ayant des illusions sur l’Etat d’Israël et Tsahal, ce qui n’est pas du tout mon cas. Car critiquer « les limites de l’antisionisme » ne signifie pas être « sioniste ». Mais ces subtilités élémentaires échappent à notre polémiste primaire à la pensée binaire.

    Le plus curieux, dans cet article, est qu’il ne répond pas vraiment à un texte que j’aurais consacré à l’UJFP mais qu’il défend, par la bande, les Indigènes de la République (1) .

    « Par la bande », parce qu’il s’agit d’une défense masquée, indirecte, du PIR, et aussi « par la bande » parce qu’il s’agit d’un article de copinage, d’un pote qui défend ses amis de la bande alliée, celle du PIR, au nom de l’UJFP.

    Cette démarche est plutôt tortueuse mais elle illustre bien les moeurs de l’extrême-gauche : les « gauchistes » ne défendent pas des principes politiques, seulement des amis temporaires ou des alliés de circonstance, quelles que soient leurs positions par ailleurs...

    Le PIR cherche à radicaliser de plus en plus son antisémitisme et à lui donner une apparence respectable pour un public de gauche et d’extrême gauche. Ce groupuscule a besoin, pour cela, de la caution de « Juifs non juifs », expression qu’utilisait Isaac Deutscher pour se désigner et désigner certains juifs de gauche ou d’extrême gauche « antisionistes ». Mais à l’époque ceux-ci misaient sur l’unité entre les travailleurs juifs et arabes pour abattre tous les Etats du Moyen-Orient, pas simplement Israël. Ils étaient favorables à une révolution socialiste. Et ces « Juifs non juifs » ne soutenaient pas inconditionnellement des mouvements nationalistes laïques arabes, ou encore moins islamistes, antisémites comme le font le PIR aujourd’hui et une bonne partie de l’extrême gauche.

    Plus les frontières d’Israël s’accroissent par la force militaire et les agressions régulières de Tsahal, plus les gouvernements israéliens se montrent sans pitié avec les civils palestiniens et avec les Arabes d’Israël, plus la haine contre les Juifs s’accroît et est manipulée par toutes sortes de forces réactionnaires dans le monde.

    En France cette haine est meurtrière (d’Ilan Halimi (2) au massacre de l’hypermarché casher, les exemples ne manquent pas), mais elle ne se réduit pas du tout au conflit dit « israélo-palestinien », conflit totalement asymétrique entre une armée professionnelle, suréquipée, disposant de l’arme atomique, soutenue par les Etats-Unis, et des mouvements de guérilla à la puissance militaire bien inférieure même si leurs intentions criminelles et antisémites sont indéniables.

    Cette haine antijuive a acquis une audience mondiale, notamment en France, grâce à une vieille tradition antisémite-anticapitaliste (3) , qui se régénère et se transforme avec la crise économique mondiale depuis les années 70 et la montée des nationalismes en Europe depuis une vingtaine d’années. La haine antijuive est un fond de commerce très rentable, du moins si l’on en croit les centaines de milliers de gens qui regardent les vidéos de Dieudonné sur le Net ou qui payent pour écouter ses discours politiques antisémites, en « live » ou sous forme de DVD.

    La haine antisémite croît en France et le Parti des Indigènes de la République a décidé de ne pas laisser à Dieudonné, Soral et au Front national le monopole de l’exploitation de l’antisémitisme franchouillard. Il veut apporter sa propre petite pierre et en recueillir les fruits. Et l’antisionisme uniquement orienté vers la Palestine ne lui suffit évidemment pas. Il lui faut élargir sa cible, d’autant plus que ce même groupuscule a des sympathies religieuses-identitaires de plus en plus affirmées du moins si l’on en croit les déclarations de Mme Bouteldja. Or, comme l’on sait, alimenter un conflit ou des problèmes sociaux graves avec des considérations religieuses est la meilleure façon d’opposer les exploités les uns aux autres.

    En 2012, au moment des meurtres antisémites de Toulouse, dans un article intitulé « Mohammed Merah et moi » (http://indigenes-republique.fr/mohamed-merah-et-moi) Mme Bouteldja avait réservé toute sa compassion à la mère du tueur (4), ignorant la douleur des parents des trois enfants (Gabriel, Arieh et Myriam) que Merah avait assassinés froidement au nom d’une prétendue solidarité avec la Palestine que certains gauchistes prirent et prennent encore au sérieux.

    La même année, le PIR mobilisa l’intellectuel trotskisant Enzo Traverso pour effectuer une « lecture décoloniale de la Shoah » ( ?!) (http://www.dailymotion.com/video/xp4jth_pour-lecture-decoloniale-de-la-shoah-enzo-traverso_news

    ). Dans cette conférence, Traverso expliqua que Hitler et les nazis détestaient les Arabes : on se demande bien pourquoi le médecin personnel du Führer passa six heures à examiner Al Husseini pour lui délivrer un certificat d’aryanité ; pourquoi le dirigeant palestinien bénéficia d’une tribune radiophonique et de moyens financiers importants pendant toute la seconde guerre mondiale ; pourquoi Himmler organisa 10 000 musulmans bosniaques au sein de la SS ; pourquoi al Husseini fut si proche après-guerre de l’avocat néonazi François Genoud ; pourquoi plusieurs centaines d’anciens responsables nazis (anti-Arabes, donc, selon Traverso) se réfugièrent en Egypte ou ailleurs et occupèrent des postes importants dans l’appareil d’Etat et l’économie après-guerre au Moyen-Orient...

    En 2014, Mme Bouteldja falsifia (5) les écrits du trotskiste CLR James et du Workers Party prétendant que celui-ci aurait cautionné l’antisémitisme des Noirs américains, antisémitisme jugé « progressiste » par la porte-parole du PIR.

    Puis, en mars 2015, Mme Bouteldja en rajouta une couche pour expliquer que les Juifs français étaient les chouchous de la République depuis le décret Crémieux (6) , rejoignant ainsi les propos du « socialiste » Roland Dumas et d’une pléthore de politiciens français antisémites depuis Drumont....

    On utilise souvent l’expression d’ « idiots utiles » pour désigner ceux qui apportent de l’eau au moulin de leurs adversaires. Pour ce qui concerne l’aide que l’UJFP apporte aux antisémites du PIR et à leurs falsifications historiques grossières, on ne peut parler d’idiotie. Il s’agit plutôt d’une ligne politique consciente d’aide à un groupuscule qui falsifie l’histoire pour mieux attiser la haine contre les « Blancs », à commencer par les prolétaires « blancs », juifs compris.

    Car pour le PIR les Juifs, fussent-ils de l’UJFP, font partie des « Blancs » groupe social (selon lui) qui opprimerait les « non-Blancs ». Le PIR ne va pas encore, comme Dieudonné, jusqu’à expliquer que « les Juifs » auraient été les principaux organisateurs et bénéficiaires de la traite transatlantique. Il se contente (pour le moment) de soutenir le Hamas dont la Charte repose sur le Protocole des Sages de Sion et les passages les plus antijudaïques du Coran.

    L’UJFP est composée de ce que le PIR appelle des « Blancs », qu’ils soient juifs ou non juifs. Or, pour mériter la sympathie (ou du moins l’indulgence) du PIR quand on est « Blanc » (donc automatiquement complice de l’esclavage, du colonialisme et du néocolonialisme) et « juif » (donc automatiquement complice du « sionisme » et de tous les crimes de guerre de l’armée israélienne), les militants de l’UJFP comme bien d’autres individus d’extrême gauche ont décidé, en bons pénitents du gauchisme, de porter la lourde croix de leur « blanchitude » et de leur « judéité » intrinsèquement criminelles et racistes aux yeux du PIR.

    L’avenir nous dira quelle sera la prochaine « pénitence » que devront effectuer les militants de l’UJFP pour mériter l’indulgence de leurs alliés antisémites du PIR...

    Cette attitude ne les protégera pas (si tel est leur calcul) contre l’antisémitisme que veut entretenir le PIR à gauche et à l’extrême gauche. Pendant les années 20 et 30, de nombreux Juifs modérés ou réactionnaires ont fait le dos rond, pensant ainsi éloigner la menace ou ne pas attirer l’attention des racistes. Certains d’entre eux d’ailleurs partageaient les préjugés sociaux, xénophobes voire racistes de la droite et de l’extrême droite allemande ou française. Tous n’étaient pas des « progressistes », encore moins des révolutionnaires, loin de là, mais beaucoup étaient politiquement aveugles.

    Aujourd’hui, ce sont certains juifs d’extrême gauche, en France comme aux Etats-Unis, qui font le dos rond à leur tour et ignorent la montée de l’antisémitisme. Ils n’y voient qu’un fantasme, une manifestation de paranoïa juive ou plus trivialement un complot du Mossad. L’histoire se répète, hélas, et certains militants n’ont absolument rien appris.

    C’est très dommage pour eux comme pour nous tous car l’extrême droite (« blanche » ou « non blanche », qu’elle tienne un langage « sioniste » ou « antisioniste ») ne nous fera pas de cadeaux. Ramper devant elle en faisant passer ses lubies réactionnaires pour des théories radicales ne nous vaudra que leur mépris et leurs coups.

    Y.C., Ni patrie ni frontières, 23/7/2015

    1. Le titre de l’article paraphrase celui de mon texte sur... le PIR : « Edouard Drumont, maître à penser de Mme Houria Bouteldja : les Indigènes de la République réussissent leur examen d’entrée dans l’extrême droite gauloise » http://www.mondialisme.org/spip.php?article2263

    2. Cf. « Le meurtre d’Ilan Halimi et le malaise de la gauche multiculturaliste » (http://mondialisme.org/spip.php?article632). Déjà le 25 février 2006 l’UJFP s’était « distinguée », comme l’extrême gauche, par sa négation du caractère antisémite du meurtre d’Ilan Halimi (« le caractère antisémite de ce meurtre n’est pas avéré » ; l’UJFP « déplore que certains accréditent d’office la thèse du crime antisémite ». Cf. son communiqué incroyable sur oumma.com : http://oumma.com/Ilan-Halimi-contre-tous-les). Trois ans plus tard (http://www.ujfp.org/spip.php?article1289), l’enquête terminée, l’UJFP admit enfin qu’il s’agissait d’un acte antisémite, mais pas pour tous les participants à cette séquestration et à ces tortures, manifestant ainsi une curieuse indulgence pour des salopards qui torturèrent un Juif pendant trois semaines, le laissant pour mort, afin de lui extorquer de l’argent sous prétexte que sa « communauté » était riche. L’UJFP en profita pour attaquer le manque d’indépendance de la justice et les pressions du CRIF... renforçant ainsi, sans même s’en rendre compte, la vision complotiste selon laquelle l’Etat (justice comprise) serait sous le contrôle des « Juifs ».

    3. Cf. « Multiplicité des formes de l’antisémitisme et « antisémitisme mondialisé » actuel » (http://www.mondialisme.org/spip.php?article2128)

    4. Mohamed Merah, Houria Bouteldja et la compassion à deux vitesses http://mondialisme.org/spip.php?article1822

    5. http://mondialisme.org/spip.php?article2089. Mme Bouteldja falsifie CLR James au service d’un « antisémitisme progressif »... imaginaire !

    6. http://indigenes-republique.fr/racisme-s-et-philosemitisme-detat-ou-comment-politiser-lantirac

    • Post scriptum du 24 juillet. :

      Finalement, la nuit portant conseil, la diatribe de l’UJFP n’est pas si loufoque que cela.

      Entre identitaires de gauche (et parfois de droite), on se serre les coudes.

      L’UJFP, tout comme les Indigènes de la République, le CRAN, le CRIF et quelques autres occupe un créneau identitaire.

      Or, c’est bien connu, entre identitaires on se déteste férocement, mais on peut aussi conclure des alliances tactiques.

      Ainsi la Nation de l’Islam de Louis Farrakhan fit-elle alliance (temporairement) avec le Ku Klux Klan.

      Ou les protestants antisémites mais évangélistes américains peuvent-ils faire alliance avec les sionistes d’extrême droite.

      Ou encore les Naturei Karta antisionistes avec Dieudonné.

      Tous ces gens-là ont au moins UN point commun : ils mettent en avant leur identité religieuse, ethno-religieuse, raciale, ethno-politique, comme la SEULE solution aux problèmes de leur communauté d’appartenance, imaginaire, fantasmée, et se méfient comme de la peste de toute démarche soulignant l’importance de l’union entre tous les exploités, quelles que soient leur couleur de peau, leur religion, leur absence de religion, leur nationalité, etc.

      Dans ce cadre, effectivement la polémique "loufoque" de l’UJFP a un sens : adeptes des politiques identitaires ou identitaristes (ce qu’on appelle « identity" politics en anglais et qui n’est vraiment ni de droite ni de gauche d’ailleurs), les militants de l’UJFP tirent à vue sur celles et ceux qui défendent un point de vue non identitaire… même s’ils sont, comme c’est mon cas, à la fois « descendants d’esclaves » (titre fort recherché dans les milieux identitaires de gauche), métis (des « traîtres » pour leurs potes du PIR qui ne savent pas qu’au moins deux de leurs idoles, Malcolm X et Frantz Fanon, étaient métis) et portent un nom… juif et… non juif...

      Trois raisons pour des identitaires de gauche ou de droite d’utiliser l’arme de la calomnie à mon égard car les identitaires haïssent le métissage (qui ruinent tous leurs espoirs d’incarner une identité pure ou en tout cas vendable sur le marché politique) et « pensent » dans une logique binaire, mais jamais en termes d’opposition de classe.

  • J’aime faire des parallèles à priori fantaisistes mais hélas
    si frappants dans l’actualité

    Tour de France - Armstrong

    L’ancien coureur américain, convaincu de dopage et déchu de ses sept victoires dans le Tour de France, entre 1999 et 2005, estime qu’il « tricherait probablement à nouveau » si nous étions en 1995, une époque où « le dopage était complètement généralisé ».

    http://www.leparisien.fr/sports/autres/cyclisme-si-nous-etions-en-1995-je-tricherais-a-nouveau-affirme-armstrong

    République française - Roland Dumas
    « Je peux le dire aujourd’hui, les comptes de campagne d’Edouard Balladur et ceux de Jacques Chirac étaient manifestement irréguliers », poursuit M. Dumas. « Que faire ? C’était un grave cas de conscience. J’ai beaucoup réfléchi. Annuler l’élection de Chirac aurait eu des conséquences terribles. J’ai pensé à mon pays. Je suis un homme de devoir. Nous avons finalement décidé, par esprit républicain, de confirmer, à l’unanimité au deuxième tour, son élection présidentielle. je suis convaincu que j’ai sauvé la République en 1995 ».
    https://fr.news.yahoo.com/roland-dumas-dit-avoir-sauv%C3%A9-r%C3%A9publique-validant-comptes-08

    Vous comprenez pourquoi Sarkozy se considère victime d’une terrible injustice aujourd’hui ?


    http://opinions-opiniez.blogspot.fr/2014/10/petite-retrospective-rappeler-tout.html

    #triche
    #corruption
    #loyauté

    • Où ce que j’avais écrit il y a quelques mois prend tout son sens aujourd’hui
      http://opinions-opiniez.blogspot.fr/2014/10/petite-retrospective-rappeler-tout.html

      Jusqu’où allons-nous nous débattre dans la mauvaise foi, et nous ébattre dans l’irresponsabilité ?

      Comme le dopage dans le sport, le financement occulte de la vie politique fausse le jeu démocratique et l’ambiance sociale du pays. Cela fout par terre un pays qui n’en avait déjà pas besoin. Que cela soit dans les relations économiques ou sociales, toute organisation qui ne sait pas faire vivre un climat de confiance ne peut être performante. C’est toute la société française qui pâtit de la corruption. Le coût va bien au delà du renflouement de l’UMP par les militants et les contribuables.

      Quelle piètre vision faut-il avoir de soi-même et de ses concitoyens pour considérer qu’un pays entier ait besoin d’un « champion », d’un sauveur aussi talentueux et charismatique soit-il...
      En revanche, le destin d’un pays peut effectivement dépendre de la malhonnêteté d’un seul individu. Le sort de millions de gens peut pâtir de la place accordée (ou non) à la déontologie par le pouvoir politique et médiatique qui forge les normes et la culture d’un pays..

      Il y a plein d’autres talents à promouvoir, à l’UMP ou ailleurs, qui pourraient ramener le débat politique à l’essentiel, loin du parasitage des affaires. Nicolas Sarkozy n’a pas su le faire, il a laissé passer sa chance. Au nom de quoi faudrait-il lui accorder ce qu’il a toujours refusé à ceux qui échouaient, A savoir une seconde chance ?
      Et au delà du personnage, c’est tout un système à repenser.. Quand nous déciderons-nous enfin à tourner la page ?

  • Roland Dumas : « La France, chien d’avant-garde de l’OTAN » | L’Humanité
    http://www.humanite.fr/roland-dumas-la-france-chien-davant-garde-de-lotan-551010

    HD. Justement, l’Ukraine appelle l’OTAN à l’aide et envisage d’intégrer l’Alliance...
    R. D. L’OTAN intervient à tout propos. En quoi son secrétaire général peut prendre la parole pour dire comme il l’a fait : « Je somme les Russes de ne plus envoyer d’armements aux russophones d’Ukraine ! » Au nom de quoi cette Alliance, qui était faite pour finir la guerre contre l’Allemagne avec une compétence sur l’Atlantique Nord, peut se mêler de choses aussi importantes que l’Ukraine ? Lorsque nous discutions du désarmement (lors de la chute de l’URSS – NDLR), mon homologue russe insistait pour que l’OTAN ne dispose pas d’armements dans les pays qui avaient fait partie du pacte de Varsovie, c’est-à-dire à proximité de sa frontière. C’était l’essence même de la paix. Tout le monde était d’accord. Eh bien, les Américains n’en ont pas tenu compte. Ils ont acheminé des armes dans les pays Baltes et en Pologne. D’où la controverse lorsque Poutine arrive au pouvoir. Il dit : « Vous n’avez pas tenu votre parole. » On n’a vraiment aucun intérêt à agiter le chiffon rouge devant le nez des Russes pour les effrayer ou pour les faire caler. En réalité, en quoi la Russie nous menace-t-elle ? Ce n’est pas une façon de traiter une grande puissance, qui a eu, au même titre que les Américains, sa part dans la victoire de 1945. La situation est devenue explosive et elle va l’être de plus en plus. Il existait un équilibre du monde et c’est cet équilibre qui est rompu.

    HD. Quelles ont été les conséquences, pour la France, de la réintégration du commandement intégré de l’OTAN ?
    R. D. Chirac voulait déjà réintégrer le commandement mais avec des compensations. Les Américains lui ont ri au nez. Les choses sont restées en l’état. Puis Sarkozy lui a emboîté le pas, mais cette fois-ci sans demander la moindre compensation ! Quant à Hollande, il n’a pas remis en cause cette décision, et ce à mon grand désespoir. Il l’a dit quasiment au lendemain de son élection... c’était assez caractéristique. Je pensais qu’il n’aurait pas, au moins dans ce domaine, un réflexe de suivisme. Aujourd’hui, la voix de la France est totalement occultée. Nous suivons la diplomatie américaine tout en essayant de donner l’illusion que nous existons sur la scène internationale. Alors nous aboyons plus fort que les autres. La France est devenue le chien d’avant-garde de l’Alliance, au risque d’apparaître comme une nation « va-t-enguerre ». Nous avons complètement tourné le dos à la position « traditionnelle », adoptée dès l’aprèsguerre. À chaque fois que j’allais à l’OTAN, le président Mitterrand me disait : « Surtout Dumas, souvenezvous, nous ne sommes pas dans le commandement intégré. » Comprendre : n’obéissez pas à toutes les décisions qui seront prises ! Avant, la voix de la France comptait et elle était souvent écoutée.

  • Un article de 2008 évoquait déjà la stratégie du chaos qui serait appliquée en Ukraine par l’administration Obama
    http://www.brujitafr.fr/article-un-article-de-2008-evoquait-deja-la-strategie-du-chaos-qui-serait-

    Cet article est une pièce compromettante de plus au puzzle qui évoque les ambitions de l’administration Obama d’intégrer l’Ukraine à l’Union Européenne, à l’OTAN et se servir de la Crimée comme une base militaire avancée. Ce qui est particulièrement intéressant est que cet article date du 26 Décembre 2008. De la même manière que Roland Dumas confiait l’année dernière qu’une intervention en Syrie était déjà évoquée par les anglais avant même les premières événements sur place n’aient eu lieu, cet article révèle que cette intervention a également été voulue depuis bien longtemps. N’étant pas russophone, il s’agit d’une traduction perfectible. Les passages soulignés en particulier sont à préciser. S’il y a des russophones...Fawkes UKRAINE : (...)

    #ACTUALITES

  • Chronique de la puissance ordinaire (suite)

    Après le « too big to fail » pour les banques, « too big to fire » pour les présidents..

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/07/05/quelques-contre-verites-sur-le-rejet-des-comptes-de-campagne-de-nicolas-sark

    Si à droite, on conteste une décision trop sévère, certains s’étonnent du contraire. Interrogé par France Inter, le député EELV François de Rugy s’est demandé pourquoi le Conseil constitutionnel n’avait pas assorti sa décision d’une peine d’inéligibilité, comme il l’a fait pour des députés.

    Le Conseil constitutionnel a le pouvoir de déclarer inéligible un candidat qui se serait rendu responsable d’irrégularités dans le financement de sa campagne ou d’un dépassement significatif du plafond de dépenses électorales. Et ce, quelle que soit l’élection... sauf s’il s’agit de la présidentielle.

    La commission de rénovation et de déontologie de la vie publique, créée en juillet 2012 et dirigée par Lionel Jospin, avait critiqué cette exception faite pour la présidentielle, la jugeant « difficilement justifiable sur le plan des principes ». Elle l’expliquait cependant par le fait qu’une inéligibilté prononcée contre le candidat élu forcerait sa démission d’office, une mesure « radicale » et « difficilement envisageable », selon la commission.

    • Mais une fois qu’ils ne sont plus président ? La prudence (quelle horreur, il faut dire, devoir remercier un corrompu...) n’est alors plus de mise, non ?

    • Sarkozy est soudainement traité comme Jacques Cheminade par le conseil constitutionnel ! On comprend qu’il soit furieux... :-)

      Pour rappel, Roland Dumas (PS), impliqué dans l’affaire trouble des ventes de frégates à Taïwan, affaire sur laquelle le juge Van Ruymbecke s’était cassé les dents...

      http://www.francetvinfo.fr/nicolas-sarkozy/le-conseil-constitutionnel-a-t-il-saque-nicolas-sarkozy_363352.html

      En 1995, trois cas ont fait tiquer le Conseil. Celui de Jacques Cheminade, d’abord, qui a vu ses comptes invalidés, pour avoir bénéficié de dons présentés comme des prêts sans intérêt. Le candidat, qui avait réuni 0,27% des suffrages, a contesté la décision des Sages, à travers une question prioritaire de constitutionnalité, déposée fin septembre 2012. Si elle n’aboutit pas, il devra rembourser 171 000 euros à l’Etat, rappellent Les Inrockuptibles.

      Les deux autres cas sont plus sulfureux. Le Monde avait révélé en novembre 2010 qu’après l’élection de 1995, le Conseil constitutionnel avait choisi de valider les comptes de campagne d’Edouard Balladur. Une décision prise en dépit de l’avis négatif d’une équipe de rapporteurs, qui avait notamment relevé que plus de 10 millions de francs en liquide (1,56 million d’euros) avaient été versés sur le compte du candidat, sans que leur origine soit claire. Ce versement se trouve aujourd’hui au cœur de l’affaire Karachi.

      Le président du Conseil constitutionnel de l’époque, Roland Dumas, avait plaidé pour la validation de ces comptes afin de ne pas avoir à rejeter ceux de Jacques Chirac, qui comportaient aussi des irrégularités. « Peut-on prendre le risque d’annuler l’élection présidentielle et de s’opposer, nous, le Conseil constitutionnel, à des millions d’électeurs et, ainsi, remettre en cause la démocratie ? », aurait ainsi déclaré Dumas lors des débats.

      Il avait expliqué de manière étonnante le choix de sanctionner Cheminade mais pas Chirac et Balladur dans l’émission « Face aux Français », diffusée le 4 mai 2011 sur France 2. « Jacques Cheminade était plutôt maladroit, les autres étaient adroits », avait-il lancé.

  • Ah, le truc qui circule en ce moment : Roland Dumas : les Anglais préparaient la guerre en Syrie deux ans avant les manifestations en 2011
    http://www.youtube.com/watch?v=5vz5EKlI3fQ

    J’ai dû passer par Mondoweiss qui cite PressTV avant de tomber dessus.

    Je ne vois pas bien qui, et pour quelle raison, irait proposer à Dumas de participer à un putsch contre Bachar Assad. Et je ne dis pas ça que pour une question d’âge.

  • Zemmour & Naulleau 28/10/2011 : Gérard Longuet

    http://www.youtube.com/watch?v=ZfLcgrQ2B6k&feature=colike

    00:00 - Libye : la menace intégriste
    Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants

    15:50 - Libye : la France au banc des accusés ?
    Roland Dumas et Jacques Vergès

    37:40 - identité : qu’est-ce qu’etre français ?
    Edwy Plenel et Farouk Mardam Bey

    #Zemmour_&_Naulleau, #Eric_Zemmour, #Eric_Naulleau, #Gérard_Longuet, #Roland_Dumas, #Jacques_Vergès, #Edwy_Plenel, #Farouk_Mardam_Bey, #Libye

  • Badinter à la Chancellerie, dans le jeu politique des réformes judiciaires - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées
    http://www.nonfiction.fr/article-4852-p1-badinter_a_la_chancellerie_dans_le_jeu_politique_des_refo

    « Mitterrand a deux avocats : Badinter pour le #droit, Dumas pour le tordu ». Cette phrase, prêtée à Roger-Patrice Pelat, et rapportée par Roland Dumas dans son récent ouvrage Coups et blessures est assez connue des mitterrandiens historiques...Et l’on doit dire que la lecture de l’ouvrage Les épines et les roses de l’ancien garde des Sceaux, comparée à celui de l’ancien ministre des Affaires étrangères, montre bel et bien la différence de posture entre ces deux « ténors du barreau » parvenus aux responsabilités à partir de la victoire socialiste de 1981 : une rigueur presque monacale, une fidélité aux principes des Lumières et un cantonnement quasi systématique aux questions judiciaires pour l’un, une légèreté dans le style, un côté jouisseur et une roublardise toute florentine revendiqués chez l’autre. Or c’est un fait qu’il y avait chez Mitterrand – présent presque à chaque page des deux ouvrages – à la fois du Badinter et du Dumas : un avocat, épris de lettres et de droit, qui aimait séduire autant qu’écrire et qui, dans son rapport au pouvoir, rusait autant qu’il s’évertuait à convaincre ses interlocuteurs sur le fond.

    Les épines et les roses de #Robert_Badinter est un #livre passionnant, écrit dans un style précis et pédagogique qui n’interdit pas, à quelques moments, de belles envolées lyriques, laissant apparaître à chaque page la passion de l’auteur pour le droit et la justice. L’ouvrage revient de manière chronologique sur le passage de Badinter à la Chancellerie, d’octobre 1981 à 1986, soit à partir du vote de la loi sur l’abolition le 30 septembre 1981 – réforme majeure du septennat, qui a fait l’objet à lui tout seul d’un précédent livre, L’Abolition, signé par le même auteur et publié en 2000.

  • Roland Dumas : « le 11 septembre, je n’y crois pas ». Et vous ? » Plume de presse
    http://www.plumedepresse.net/roland-dumas-le-11-septembre-je-ny-crois-pas-et-vous

    Roland Dumas a fait son coming out lors de l’émission de débat Ce soir ou jamais sur France 3 jeudi dernier. « Moi, je vous dirai ce que je pense sur le 11-Septembre : je n’y crois pas », a-t-il lâché. S’ensuit un brouhaha – imaginez, il vient de blasphémer en direct ! – d’où s’échappe « Vous vivez du 11 septembre », adressé sans doute collégialement à ses trois contradicteurs, les très atlantistes Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, la philosophe Thérèse Delpech et l’essayiste Guy Sorman, puis, en réponse à un indigné « Il y a des limites » : « Les limites sont celles que vous fixez, ce ne sont pas les miennes. Moi, j’ai horreur de cette tentative de dictature intellectuelle, qui n’a pas de raison d’être »

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