person:saïd bouamama

  • Ephéméride : Sainte dernière ligne droite Radio Campus Lille - C’est l’heure de l’mettre - 12 Avril 2017

    Aujourd’hui, mercredi 12 avril 2017, c’est la Sainte Dernière ligne droite. Sainte Dernière ligne droite est la sainte patronne des ultimes mètres à parcourir avant de savoir qui sera le nouveau jockey du cheval France. Et entre nous, ça changera du capitaine de pédalo actuel...

    Ils sont donc 11 à s’être donnés rendez-vous sur l’hippodrome de Vincennes où se jouera l’événement quinquennal historique du grand prix de l’Elysée. Sur la ligne de départ et grands favoris de cette course, on retrouve Emmanuel Macron, casaque bleue et étoiles dorées sur sa chaise à porteurs et dont le propriétaire, Rotschild, a la particularité de posséder l’écurie la mieux fournie lors de ce genre d’événement. Autres favoris de ce grand prix, on retrouve, Marine le Pen, casaque brune et bras en l’air ainsi que François Fillon acconpagné de son assistante, de ses enfants et de quelques juges.

    Tout près de la corde, on retrouve Jean-Luc Mélenchon et ses amis du PCF-Front de Gauche qui d’ailleurs lui ont passé la corde autour du cou pour mieux le soutenir. Couloir 6, casaque ennemi de la finance, se trouve l’outsider Benoît Hamon, 49-3 au garrot, qui, malgré sa victoire en 2016 au grand prix des frondeurs où il avait remporté le trophée de la loi travail, courra ce grand prix de l’Elysée à pieds, puisque son cheval, tout comme son entraineur, François Hollande, ont rejoint l’écurie Macron. Ce qui devrait lui valoir d’être non-partant.

    Les 6 autres coureurs se partagent enfin les derniers couloirs appelé dans le jargon des turfistes, les couloirs à rats, où s’entassent Nathalie Arthaud et Philippe Poutou qui ont décidé d’un commun accord . . . . . .


    Le fil et la suite de l’émission
    http://www.campuslille.com/index.php/entry/ligne-droite
    – Le générique du quinquennat, il changera dans une quinzaine.
    2mn55s : Sainte dernière ligne droite
    5mn45s : Pierre Rodriguez - L’actionnaire d’abord
    9mn30s : La dernière ligne droite des élections présidentielles. La classe moyenne.
    39mn40s Que reste-t-il des luttes de libération ? Saïd Bouamama et Thomas Deltombe
    83mn30 : Rubrique cassette - Novembre 1999 Manif des sans papiers, notre premier coup de matraque

    #Audio #Radio #Radios_Libres #Radio_Campus_Lille #Ephéméride #Présidentielles #Elections #Sans_Papiers #Analyse



  • La Ligne rouge, l’analyse politique de Saïd Bouamama
    La contestation, tant qu’elle reste dans son coin, c’est tolérable. Tant qu’elle reste dans son rôle. C’est-à-dire quand elle est vouée à l’échec. Alors, on la regarde d’en haut, on la snobe, c’est juste le carnaval traditionnel de quelques « privilégiés ». Tant qu’on touche pas à l’outil de production, la condescendance est un peu amusée. Après, les choses rentrent dans l’ordre, la « réforme » passe, et on peut préparer la suivante. Ce petit manège permet de vanter au tout-venant le caractère démocratique des exploiteurs organisés en classe, lesquels n’aiment rien tant que le « dialogue social », la caution des travailleurs au système écrasant qui entend leurs doléances.

    http://www-radio-campus.univ-lille1.fr/ArchivesN/LibrePensee/CHDM160603.mp3


    L’analyse, à partir de la 9 iéme minute.

    Mais lorsque la contestation fait un pas de côté, sort du cadre réglementaire, contrevient aux convenances établies, brusque les calendriers, franchit la ligne rouge, quand, en bref, elle s’en prend à l’outil de production, à la propriété privée, alors, toutes les règles élémentaires de la politesse de classe volent en éclats.
    http://www.campuslille.com/index.php/entry/la-ligne-rouge
    La contestation est « réactionnaire » (sic). La contestation est « terroriste ». Les coups pleuvent, les calomnies, les chantages, les menaces, et soudain, la bourgeoisie, si policée dans l’exercice du bavardage démocratique, devient grossièrement policière. Et rien ne ressemble plus à un flic qu’un voyou. Gattaz devient vulgaire, Hollande est dégueulasse, Valls est brutal, Macron ordurier, Berger sordide, et l’éditorialiste mondain prend ses rêves de milicien pour la réalité de demain. On parle d’interdire les grèves, les manifestations, la CGT... Il a suffi qu’on dépasse un peu leurs bornes pour voir que derrière la quiétude bourgeoise de la vieille République, se tapit le grand méchant loup du Capital, prêt à toutes les violences, prêt à casser toutes ses vitrines « sociales » pour conserver le dessus.

    Désormais les choses sont claires : dans ce système, nous ne sommes plus en sécurité. Chaque coin de rue peut devenir un guet-apens. A la nuit tombée, on peut se faire détrousser par la première « réforme » venue. Le type en costard qui croise notre chemin est peut-être l’assassin. Les bruits de bottes qui se rapprochent, c’est peut-être pour nous...

    (Parce que notre ligne est rouge, et que par conséquent nous sommes des voyous, nous allons bloquer notre antenne ce mercredi, en compagnie de notre camarade Saïd Bouamama. Rejoignez-nous ! Plus on est de voyous, plus on rit !)
    Source : http://www.campuslille.com/index.php/entry/la-ligne-rouge
    #audio #radio #Radios_libres #manifestations #loi_travail #analyse_politique #Saïd_Bouamama


  • Je suis noir et j’ai été identifié racialement et enfermé en Israël lors de mon voyage
    Kristian Davis Bailey, Color Lines, le 25 février 2016
    http://www.aurdip.fr/je-suis-noir-et-j-ai-ete-identifie.html

    http://seenthis.net/messages/464979

    Et la tournée de Kristian Davis Bailey en France :

    9 mars 18h à Lille, MDE de Lille 1, avenue Carl Gauss, Villeneuve d’Ascq – Metro Cité Scientifique : Conférence + buffet et concert « Les violences d’Etat » avec Kristian Davis Bailey, Yasser Qous et Said Bouamama
    11 Mars 12h30 à Nantes, Amphi A (Tertre) : "La résistance de la jeunesse palestinienne", avec Kristian Davis Bailey (Black4Palestine) et Wadia Layla (Militant palestinien),
    12 Mars 18h à Nantes, Amphi B17 : "Répression des luttes aux Etats-Unis, en Palestine et en France", avec Kristian Davis Bailey (Black4Palestine) et le collectif "Nantes en résistances",
    14 mars 18h à Bordeaux : Conférence avec Yasser Qous, Kristian Davis Bailey et Siham Assbague
    15 mars 12h30 à Toulouse, Université Jean Jaurès/Mirail, amphi 9 : rencontre avec Kristian Davis Bailey (Black for Palestine) « L’apartheid universitaire en Palestine et les luttes de la jeunesse en Palestine, aux Etats-Unis et en France ».
    16 mars 20h à Grenoble, salle polyvalente des Balladins : Conférence "histoire populaire des luttes anti-apartheid" avec Kristian Davis Bailey, Kenjah Comité Traite Négrière Esclavage (CTNE)
    18 mars à 19h à Paris 2ème, Espace Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan : Conférence "De l’Afrique du Sud à la Palestine : BDS héritière​ des luttes de libération" avec Kristian Davis Bailey, Marie France Cohen Solal et Yasser Qous
    22 mars 18h à Saint Denis, Université Paris 8 : Conférence sur "Lutter contre l’apartheid à l’université" avec Kristian Davis Bailey et unE militantE du collectif seront les principaux intervenants. Menaces de censure sur cette conférence... à suivre...

    #Palestine #Racisme #Expulsion #Aéroport #Douane #Frontière #expulsions_frontières #IsraeliApartheidWeek 2016 #Kristian_Davis_Bailey


    • J’apprends que Kristian Davis Bailey est de passage en France au mois de mars pour raconter ce récent mouvement de solidarité noire-palestinienne aux Etats-Unis, à l’occasion de la Semaine contre l’Apartheid Israélien (IAW) dans les universités du monde entier.

    • #IsraeliApartheidWeek 2016
      #Kristian_Davis_Bailey
      http://www.bdsfrance.org/iaw2016
      https://www.youtube.com/watch?v=jjheIQIJVFI

      Parmi tous les événements prévus :
      9 mars 18h MDE de Lille1, avenue Carl Gauss, Villeneuve d’Ascq – Metro Cité Scientifique : Conference + buffet et concert « Les violences d’Etat » avec Kristian Davis Bailey, Yasser Qous et Said Bouamama
      11 Mars 12h30 a Nantes, Amphi A (Tertre) : "La résistance de la jeunesse palestinienne", avec Kristian Davis Bailey (Black4Palestine) et Wadia Layla (Militant palestinien),
      12 Mars 18h à Nantes, Amphi B17 : "Répression des luttes aux Etats-Unis, en Palestine et en France", avec Kristian Davis Bailey (Black4Palestine) et le collectif "Nantes en résistances",
      14 mars 18h a Bordeaux : Conférence avec Yasser Qous, Kristian Davis Bailey et Siham Assbague
      15 mars 12h30 a Toulouse, Université Jean Jaurès/Mirail, amphi 9 : rencontre avec Kristian Davis Bailey (Black for Palestine)
      « L’apartheid universitaire en Palestine et les luttes de la jeunesse en Palestine, aux Etats-Unis et en France ».
      16 mars 20h a la salle polyvalente des Balladins, Grenoble : Conférence "histoire populaire des luttes anti-apartheid" avec Kristian Davis Bailey, Kenjah Comité Traite Négrière Esclavage (CTNE)
      22 mars 18h a Paris, Universite Paris 8 : Conférence sur "Lutter contre l’apartheid à l’université" avec Kristian Davis Bailey et unE militantE du collectif seront les principaux intervenants.

    • Et aussi :

      Soirée BDS le 18 mars 2016 à 19h à Paris 2ème : » De l’Afrique du Sud à la Palestine : BDS héritière​ des luttes de libération « 
      http://www.bdsfrance.org/soiree-bds-le-18-mars-2016-a-paris-de-lafrique-du-sud-a-la-palestine-bds-

      Espace Jean Dame
      17 rue Léopold Bellan, 75002 Paris
      M° Sentier

      Du mouvement pour les droits civiques aux Etats-Unis à la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, le boycott en tant que mouvement citoyen, anti-raciste et non violent a inspiré de nombreuses luttes de libération. Lors de cette soirée, nos invité-e-​s reviendront sur ce passé en le liant à l’actualité en Palestine/Israël et en le connectant à la lutte du peuple palestinien pour son autodétermination à travers la Campagne BDS initiée en 2005 par plus de 171 associations de la société​té civile palestinienne.

      Les intervenant-e-​s seront :

      Kristian Davis Bailey : journaliste indépendant, originaire de Détroit, il concentre son travail sur la construction des ponts entre luttes Noires et Palestiniennes. Il a coordonné l’appel à la solidarité « Black4Palestine » en 2015. Diplômé de Standford en 2014, il a durant ses études été actif dans l’association ‘Student for Justice in Palestine’ tant à l’échelle de son campus qu’à l’échelle nationale.

      Marie France Cohen Solal : militante de longue​ date, engagée sur plusieurs fronts et notamment dans la solidarité pour le peuple palestinien, elle est membre de l’Afps Paris Sud, de l’UJFP et de la la Campagne BDS France.

      Yasser Qous : est né et a grandi dans la vieille ville de Jérusalem. C’est un descendant de la communauté africaine. En 2006, avec un groupe d’amis, il a ré-ouvert le Centre de la communauté africaine, qui avait été fermé depuis plusieurs années, à la seconde intifada palestinienne. Aujourd’hui, avec Yasser à sa direction, le Centre est ouvert à plusieurs communautés de la ville, conservant ses héritages africains et palestiniens.


    • " La forme, c’est le fond qui remonte à la surface. « Victor Hugo

      Dans son livre “Les intellectuels faussaires, le triomphe médiatique des experts en mensonge”, Pascal Boniface épingle Caroline Fourest qu’il affuble du titre de “serial-menteuse” : “Au tribunal de Fourest, l’acte d’accusation tient lieu de preuve. La vigueur de l’accusation est inversement proportionnelle à la rigueur de la démonstration.”
      Dans le chapitre qui lui est consacré Pascal Boniface écrit notamment :

      La grande force de Caroline Fourest est d’enfourcher des chevaux de bataille largement majoritaires dans l’opinion et plus encore parmi les élites médiatiques. Qui oserait se déclarer contre la laïcité, contre l’égalité hommes et femmes, pour la répression des minorités sexuelles ou en faveur de l’antisémitisme ? Ce qui pose problème, ce n’est pas que Caroline Fourest défend, c’est la façon dont elle le fait. Régulièrement, elle attribue à ses adversaires des positions, sans doute critiquables, mais qui ne sont pas les leurs, ou des faits répréhensibles.. inexistants.

      > Caroline Fourest, “sérial-menteuse” / Atlantico http://www.atlantico.fr/decryptage/caroline-fourest-tariq-ramadan-frere-tariq-bernard-henri-levy-149309.html

      > Entretien avec Pascal Boniface https://blogs.mediapart.fr/daniel-salvatore-schiffer/blog/041011/entretien-avec-pascal-boniface-propos-des-intellectuels-f

      Un des ouvrages de la journaliste, “La Tentation obscurantiste”, a reçu en 2003 le prix du livre politique de l’Assemblée nationale. A son propos, cinq universitaires spécialisés dans l’étude de l’islam moderne et/ou de la laïcité, ont publié une tribune dans Le Monde, » Les Lauriers de l’obscurantisme".

      Bruno Etienne, Franck Fregosi, Vincent Geisser, Raphaël Liogier et Jean Baubérot tenaient à mettre en garde l’opinion publique" contre “l’obscurantisme” de Fourest, contre sa “haine viscérale de la connaissance scientifique”, contre son “trafic des émotions et des peurs” et contre son usage des “raccourcis”.

      La « méthode » (éminemment non scientifique) de sélection de la « vérité » consiste à prendre pour pertinent un discours caricatural, inquisitorial, pamphlétaire, truffé de préjugés, accessoirement d’erreur, et essentiellement destiné à dénoncé les « autres » : musulmans, islamologues refusant de se soumettre au sens commun, journalistes, hommes politiques, militants antiracistes, laïques pragmatiques.

      Bien moins que la paix sociale, cette désignation de l’autre ( et accessoirement de « sa » religion) permet d’éviter d’assumer ses propres turpitudes, ses propres préjugés. Elle permet d’éluder la question des alliances surprenantes entre les héros ’ hérauts) d’un républicanisme forcené et les nostalgiques d’une France éternellement monoconfessionnelle et mono-ethnique. Elle permet d’exploiter tranquillement, et avec la bonne conscience de la morale pseudo-universaliste le vieux fond de commerce de la peur de l’autre.

      > Les Lauriers de l’obscurantisme http://www.lemonde.fr/idees/article/2006/04/17/les-lauriers-de-l-obscurantisme_762492_3232.html

      En septembre 2015, Julien Salingue publie un article “Les coupables amitiés de Caroline Fourest (par Caroline Fourest)” qui fait le point sur la méthode et les obsessions de la “journaliste spécialisée dans l’à-peu-prisme.”

      (...) Dernier exemple en date, une attaque au vitriol contre le vainqueur des primaires du Labour britannique, Jeremy Corbyn, accusé (entre autres) de complaisance à l’égard de l’intégrisme et de l’antisémitisme.

      Une méthode éprouvée, dont le principal ressort est de déformer un peu, beaucoup, voire passionnément, la réalité, pour alimenter un propos à charge contre les cibles préférées de Caroline Fourest : les « islamistes ». Mais aussi les amis des « islamistes », les amis de leurs amis et, par extension, tous ceux qui connaissent quelqu’un dont le voisin a un jour partagé une banquette de métro avec la sœur d’un individu signataire par le passé d’une pétition également signée par un écrivain dont un article a été publié sur un site internet relayant ar ailleurs des articles révisionnistes.

      Pour rendre hommage à la journaliste et à ses méthodes de travail, nous avons décidé d’utiliser les mêmes procédés afin de révéler la face cachée de Caroline Fourest, à la manière de Caroline Fourest.

      > Le Blog de Julien Salingue http://resisteralairdutemps.blogspot.fr/2015/09/les-coupables-amities-de-caroline.html

      Saïd Bouamama, sociologue, et Pierre Tevanian, philosophe, pris à partie par Caroline Fourest après l’annulation d’un débat, en 2012 à la Fête de l’Humanité, publièrent un article “Caroline Fourest, l’incendiaire qui crie au feu !” où sont mis en relief quelques procédés de la journaliste.

      Caroline Fourest est coutumière de ce type de campagnes, obéissant toujours au même schéma narratif (violence, agression, menaces, intégristes, escorte policière), contre des gens qui n’ont eu le tort que de la critiquer ou, au pire, de la chahuter. Il faudrait un jour que des journalistes d’investigation reviennent sur l’hallucinante campagne qu’elle avait lancée en 2004 contre l’Institut du monde arabe, suite à un débat tout à fait calme et policé (dont doit bien exister un enregistrement), et qui avait amené l’IMA à publier un démenti officiel. Un exemple plus récent est la manière dont un chahut tout à fait bon enfant (dont un enregistrement filmé existe sur youtube) a été transformé, par les soins de Caroline Fourest, en agression islamiste.

      > L’incendiaire qui crie au feu - Mediapart https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/180912/caroline-fourest-lincendiaire-qui-crie-au-feu

      Pour d’autres réjouissances : Caroline et l’inhumé malgré lui (2008), Caroline et l’agression des femmes voilés (2013), Caroline et l’arrachage des yeux (2014), Caroline entend des voix à Charlie Hebdo, Caroline et sa nouvelle croisade en Tunisie... voir :
      http://zec.hautetfort.com/archive/2015/01/11/caroline-fourest-clerc-obscur.html

      #Caroline_Fourest #serail_menteuse #clerc_obscur #obscurantisme "morale_pseudo-universaliste #Pascal_Boniface #Julien_Salingue #Saïd_Bouamama #Pierre_Tevanian #Bruno_Etienne #Franck_regosi, #Vincent_Geisser #Raphaël_Liogier Jean_Baubérot


  • Pétition : Nous appelons au boycott des produits israéliens !
    La Campagne BDS France, le 21 janvier 2016
    http://www.bdsfrance.org/petition-nous-appelons-au-boycott-des-produits-israeliens

    Le 19 janvier, des personnalités lançaient un appel au boycott des produits israéliens : « Nous ne nous plierons pas à la décision de la Cour de cassation du 20 octobre 2015 ! ». Cet appel est maintenant suivi d’une pétition allant dans ce sens : « Nous nous associons à l’appel publié dans le Club de Mediapart le 19 janvier 2016, nous appelons à soutenir et renforcer le mouvement BDS et à boycotter les produits israéliens. »

    Les 1760 signatures obtenues les premières 24h sont sur le site de la Campagne BDS France :
    http://www.bdsfrance.org/petition-nous-appelons-au-boycott-des-produits-israeliens

    Les suivantes, près de 5000, sont recueillies ici pour les francophones :
    http://boycottproduitsisraeliens.wesign.it/fr

    Ici pour les anglophones :
    http://boycottproduitsisraeliens.wesign.it/en

    Et ici pour les "académiques" :
    Academics in support of the right to call for a boycott of Israeli goods in France
    http://www.aurdip.fr/academics-in-support-of-the-right.html

    Sign on : French intellectuals call for boycott of Israel, defy state repression
    http://www.usacbi.org/2016/01/sign-on-french-intellectuals-call-for-boycott-of-israel-defy-state-repressio

    Ont déjà signé :
    les philosophes Etienne Balibar et Jacques Rancière
    l’historien Enzo Traverso
    le politologue François Burgat
    les sociologues Zahra Ali, Saïd Bouamama, Sonia Dayan-Herzbrun, Christine Delphy, Nacira Guénif et Nicolas Jounin
    les écrivains Rony Brauman, Julien Cendres et Christian Salmon
    le journaliste Alain Gresh
    l’éditeur Farouk Mardam Bey
    les juristes Paul Alliès et Monique Chemillier-Gendreau
    le physicien Jean-Marc Lévy-Leblond
    les mathématiciens Ahmed Abbes, Arnaud Beauville, Ivar Ekeland, Michael Harris et Joseph Oesterlé
    le peintre Ernest Pignon-Ernest
    les cinéastes Alain Guiraudie et Eyal Sivan
    les dessinateurs Tardi et Siné
    les chanteuses Dominique Grange, Elli Medeiros et Francesca Solleville
    la député européenne Marie-Christine Vergiat
    le maire Azzedine Taïbi
    l’ancienne sénatrice Alima Boumedienne
    les militant.e.s Sihame Assbague, Olivier Besancenot, Ismahane Chouder, Annick Coupé, Mireille Fanon Mendes-France, Jean-Baptiste Libouban, Michèle Sibony et Omar Slaouti

    Tou.te.s bravent l’arrêt scandaleux de la Cour de Cassation et affirment : "Nous appelons au boycott des produits israéliens !"

    L’appel initial :
    Nous appelons au boycott des produits israéliens !
    Ahmed Abbes, Sihame Assbague, Etienne Balibar, Saïd Bouamama, Rony Brauman, Sonia Dayan, Christine Delphy, Alain Gresh, Nacira Guénif, Christian Salmon, Azzedine Taïbi, Marie-Christine Vergiat, Médiapart, le 19 janvier 2016
    https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/190116/nous-appelons-au-boycott-des-produits-israeliens

    http://seenthis.net/messages/451644
    http://seenthis.net/messages/442912

    #Palestine #France #BDS #Boycott #Justice #Cour_de_cassation #Censure #Liberté_d_expression #JeSuisBDS #criminalisation_des_militants


  • Débat : «Quand nos quartiers sont cible des médias»
    http://larotative.info/debat-quand-nos-quartiers-sont-1363.html

    Dimanche 24 janvier à 15h, salle polyvalente de la Ligue de l’Enseignement à Joué-lès-Tours, le Collectif D’ailleurs Nous Sommes d’Ici 37 invite à un « goûter-débat » sur la thématique « Médias et Quartiers », avec les sociologues et militants Saïd Bouamama (FUIQP) et Ugo Palheta (ACRIMED). - Infos locales / (...) — Infos locales, Médias, Une, Racisme, Joué-lès-Tours


  • De « l’esprit du 11 janvier » à la « déchéance de la nationalité », chronique d’une année de régression culturaliste
    http://contre-attaques.org/l-oeil-de/article/de-l-esprit-du

    Saïd Bouamama, sociologue et militant associatif, propose une retrospective engagée et sans concession sur l’année 2015 en #France. Des attentats de janvier aux manifestations racistes d’Ajaccio et la montée des actes islamophobes, Said Bouamama en dépeint les enjeux politiques et sociaux et déconstruit les mécanismes de domination à l’oeuvre. Trois séries de faits ont marqués l’année 2015. La première borne l’année par les attentats ignobles de janvier et de novembre. La seconde est constituée des (...)

    #L'œil_de_Contre-Attaques

    / #Contributions_externes, #carousel, France, #Etat_d'urgence, Déchéance de nationalité

    #Déchéance_de_nationalité


  • Goûter-débat à Joué-lès-Tours : « Quand nos quartiers sont cible des médias »
    http://larotative.info/gouter-debat-a-joue-les-tours-1258.html

    Dimanche 15 novembre à 15h, salle polyvalente de la Ligue de l’Enseignement à Joué-lès-Tours, le Collectif D’ailleurs Nous Sommes d’Ici 37 invite à un « goûter-débat » sur la thématique « Médias et Quartiers », avec les sociologues et militants Saïd Bouamama (FUIQP) et Ugo Palheta (ACRIMED). - Infos locales (...) — 18-mai-graff-vdef_-300x210.jpg, Infos locales, Médias, Une, Racisme, Joué-lès-Tours


  • Parole de marcheurs - seconde partie
    http://contre-attaques.org/magazine/article/parole-de-151

    Suite de notre vue de la marche de la dignité par le Seum collectif pour Contre-attaque(s). Témoignages de plusieurs générations de marcheurs qui racontent pourquoi ils ont décidé de marcher le samedi 31 octobre 2015 de Barbès à Paris. Seconde et dernière partie : Saïd Bouamama et Marwa. Marwa https://www.youtube.com/watch?v=NSy... Saïd Bouamama, sociologue et membres du front uni des immigrations et des #Quartiers_populaires (...)

    #Magazine

    / #carousel, #Interview, Quartiers populaires, #Racisme


    • Comment peut-on le nier, par exemple, alors que les enquêtes d’opinion mettent en évidence une forme de mépris ou de rejet spécifique, plus fort et plus durable, à l’encontre des immigrés originaires de pays colonisés ? De ces enquêtes [2], il ressort en effet que, depuis plusieurs décennies, deux phénomènes sont observables : d’une part, les vagues d’immigration les plus récentes sont toujours les plus dépréciées, les plus craintes ou les plus méprisées, tandis que le temps dissipe peu à peu cette crainte et ce mépris ; d’autre part, les immigrés issus de pays anciennement colonisés, notamment d’Afrique, font exception à cette première règle.

      En d’autres termes, il convient de distinguer le stigmate xénophobe, qui n’existe sous une forme exacerbée que pour les nouveaux arrivants, et le stigmate raciste, qui cristallise des représentations beaucoup plus profondément enracinées, et qui par conséquent ne perd pas - ou très peu - de sa force avec le renouvellement des générations et leur enracinement en France. Si les immigrants italiens, polonais, arméniens ou portugais ont pu être, à leur arrivée en France, l’objet de discours infâmants et de mesures discriminatoires d’une grande brutalité, souvent comparables par leur forme et par leur violence à ce que subissent aujourd’hui les immigrants post-coloniaux [3], il n’en est pas allé de même pour leurs enfants, et moins encore pour leurs petits-enfants. On ne peut pas en dire autant des enfants d’immigrés maghrébins ou noirs-Africains, seuls condamnés à l’appellation absurde - mais éloquente politiquement – d’« immigrés de la deuxième ou troisième génération », et aux discriminations qui l’accompagnent.

      #racisme #post-colonial #colonialisme

    • Du coté des pays du « centre » capitaliste, la décomposition, quoiqu’en cours, n’est pas aussi avancée. Par contre, une ségrégation s’est opérée qui met à l’écart les populations qui n’ont pas eu le temps de totalement s’intégrer dans la synthèse sociale capitaliste avant que celle-ci ne présente ses premiers signes de défaillances au tournant des années 1970. C’est clairement le cas pour les dernières vagues d’immigration en Europe (maghrébine en France, turque en Allemagne...) pour lesquelles la deuxième ou troisième génération ne trouve pas de place à leur tour. Le marqueur culturel apparent de cette intégration avortée devient alors le prétexte d’une idéologie raciste pour les sujets pleinement intégré dans la synthèse capitaliste au moment où ceux-ci voient se déployer les signes de sa décomposition sans pouvoir en comprendre le ressort.

      http://seenthis.net/messages/328965


  • Le sociologue Saïd Bouamama et le rappeur Saïdou devant la justice mardi pour un texte sur le « passé colonialiste de la France » - Blog Mediapart

    Le rappeur Saïdou du groupe Z.E.P (Zone d’Expression Populaire) et le sociologue et militant Saïd Bouamama ont été mis en examen pour « injure publique » et « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » sur une plainte de l’AGRIF, un groupe d’extrême droite nostalgique de l’Algérie française. En cause, un ouvrage et une chanson du même nom, « Nique la France » , qui assène en refrain : « Nique la France et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes / Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes ». Comme des millions de gens à travers le globe ces dernières années, les deux auteurs ont attaqué le colonialisme et le système capitaliste et impérialiste. Comme beaucoup d’entre nous ils dénoncent une idéologie toujours très en vogue : le racisme, sous ses formes les plus courantes mais aussi les plus décomplexées. Comme de nombreux habitants des quartiers populaires, ils ont criés leur colère contre les inégalités, les discriminations et la justice à double vitesse.
    S’inscrivant dans une longue tradition pamphlétaire des artistes engagés en France contre l’État français, du « nation de porcs et de chiens » d’André Breton à « le temps que j’baise ma marseillaise » de Léo Ferré en passant par le « je conchie l’armée française » d’Aragon ou le « votre République, moi j’ la tringle » de Renaud, Saïdou et Saïd Bouamama ont choisi d’assumer leur « devoir d’insolence » afin d’interpeller et de faire entendre des opinions qui ont peu droit de cité au sein des grands canaux de diffusion médiatique.
    Mais voilà, cela dépasse, choque et insupporte qu’une telle parole puisse être portée, d’autant plus quand elle l’est par ceux qui subissent en premier lieu les politiques racistes et antisociales. Lorsque des Noirs ou des arabes font le choix de sortir de l’invisibilité et du mutisme afin de décrire la réalité telle qu’elle est – violente, inégale et destructrice – la droite extrême, l’extrême droite ou encore l’État s’emploient à tenter de convaincre l’opinion publique de l’illégitimité de ces discours. NTM, Sniper, Ministère Amër, Mr R, La Rumeur, Youssoupha ou Houria Bouteldja sont autant de rappeurs et militants attaqués ces dernières années pour des paroles jugées trop irrévérencieuses. Pourtant tous n’ont fait que porter publiquement l’expression populaire du rejet des discriminations et de la stigmatisation des quartiers populaires, des Noirs, arabes et musulmans.


  • Plus que jamais, il faut combattre l’islamophobie
    Une tribune dans le Monde signée par Saïd Bouamama, porte-parole du Front uni des immigrations et des quartiers populaires ; Houria Bouteldja, membre du Parti des indigènes de la République ; Ismahane Chouder, coprésidente du collectif féministe pour l’égalité ; Alain Gresh, journaliste ; Michèle Sibony, porte-parole de l’Union juive française pour la paix, Denis Sieffert, directeur de Politis.

    A lire aussi, parce que c’est édifiant, les réactions des lecteurs du Monde, majoritairement hostiles...

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/15/plus-que-jamais-il-faut-combattre-l-islamophobie_4557269_3232.html#jH4F7ueZD
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/15/plus-que-jamais-il-faut-combattre-l-islamophobie_4557269_3232.html

    #islamophobie#france# tribune


  • Soutien à Saïdou et Saïd Bouamama
    5 janvier 2015 par Secrétariat aux relations extérieures
    http://www.alternativelibertaire.org/?Soutien-a-Saidou-et-Said-Bouamama

    Le 20 janvier 2015, Saïdou du groupe ZEP et Saïd Bouamama, sociologue et militant, sont convoqués au TGI de Paris, suite à une mise en examen pour « injure publique » et « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » sur une plainte d’une association d’extrême droite.

    [Communiqué d’AL paru le 5 janvier 2013] Saïdou, chanteur du groupe Zone d’expression populaire (ZEP), et Saïd Bouamama, sociologue et militant, sont attaqués en justice pour « injure publique » et « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » par l’Alliance générale contre le racisme et pour la défense de l’identité française et chrétienne (Agrif) suite à la sortie de leur livre et de l’album Nique la France. Devoir d’insolence.

    Nous ne pouvons qu’adhérer totalement aux paroles de la chanson mise en cause :
    « Nique la France et son passé colonialiste
    Ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes
    Nique la France et son histoire impérialiste
    Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes. »


  • Afrique, colonialisme et révolutions
    http://www.radiogrenouille.com/programmes-radio/grille/afrique-colonialisme-et-revolutions

    Critiques reçoit Saïd Bouamama, sociologue, militant associatif, figure du mouvement de l’immigration et des quartiers en France. Auteur de nombreux ouvrages autour des questions de domination, de racisme, d’immigration, Saïd Bouamama vient de publier un essai intitulé « Figures de la révolution africaine, de Kenyatta à Sankara », paru en février dernier aux éditions la Découverte, sous le label Zones. Ce mois-ci, dans Critiques, on parle donc d’Afrique, de colonialisme, de révolution, de violence et de pensée stratégique mais aussi des quartiers populaires en France et des enfants issus de l’immigration postcoloniale. Durée : 1h. Source : Radio (...)


  • Figures de la révolution africaine
    http://www.canalsud.net/?Figures-de-la-revolution-africaine

    On oublie trop souvent l’Afrique lorsqu’il s’agit de penser l’émancipation. Pourtant ce continent du Cap à Alger est riche d’expériences de luttes de libération et d’émancipation, de l’indépendance aux mal nommées « révolutions arabes ». Saïd Bouamama a commis un livre pour tenter de mettre fin à cette oubli. Durée : 58 min. Source : Canal Sud

    • Emission Le front du lundi (#Canal_Sud)

      http://www.canalsud.net/IMG/mp3/lenegret_emmerde.mp3

      (tu noteras le nom de fichier original de nos ami⋅e⋅s canalsudistes, mais quand tu appuies sur Play c’est #Saïd_Bouamama qui cause vachement plus poliment :D)

      Et le livre de Bouamama
      http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Figures_de_la_revolution_africaine-9782355220371.html

      Jomo Kenyatta, Aimé Césaire, Ruben Um Nyobè, Frantz Fanon, Patrice Lumumba, Kwame Nkrumah, Malcolm X, Mehdi Ben Barka, Amílcar Cabral, Thomas Sankara... Longtemps regardés avec dédain par ceux qui, depuis les années 1980, décrétèrent la mort du tiers-mondisme et le triomphe du néolibéralisme, ces noms reviennent à l’ordre du jour. Avec l’atmosphère de révolte que l’on sent monter aux quatre coins du monde, ces figures majeures de la libération africaine suscitent un intérêt croissant auprès des nouvelles générations.
      Refusant d’en faire de simples icônes, Saïd Bouamama redonne corps et chair à ces penseurs de premier plan qui furent aussi des hommes d’action. Leurs vies rappellent en effet que la bataille pour la libération, la justice et l’égalité n’est pas qu’une affaire de concepts et de théories : c’est aussi une guerre, où l’on se fourvoie parfois et dans laquelle certains se sacrifient. S’il ne cache pas son admiration pour ces figures rebelles, dont la plupart moururent effectivement au combat, Saïd Bouamama n’en fait pas des martyrs absolus : la pensée en action est toujours située, incertaine, inachevée.
      C’est pourquoi ce livre s’attache, avec beaucoup de pédagogie, à inscrire ces parcours dans leurs contextes sociaux, géographiques et historiques. On comprend mieux dès lors comment ces hommes, qui ne vécurent pas tous sur le continent africain, mais furent tous confrontés à l’acharnement des puissances impériales, cherchèrent les armes pour sortir l’Afrique de la nuit coloniale et faire émerger une nouvelle universalité.
      À l’heure où l’on se demande comment avoir prise sur le monde, ce portrait politique collectif rappelle qu’il a toujours été possible, hier comme aujourd’hui, de changer le cours des choses.

      #révolution #Afrique #audio #radio


  • Caroline Fourest, l’incendiaire qui crie « au feu ! » | Saïd Bouamama et Pierre Tevanian (Mediapart)
    http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/180912/caroline-fourest-lincendiaire-qui-crie-au-feu

    Nous pourrions, si nous en avions le temps et les moyens financiers, porter plainte pour diffamation : car nous voici tous les deux nommément désignés par Caroline Fourest (dans un article du Huffington Post, sur sa page Facebook, relayée par ses supporters sur Twitter et par des sites d’extrême droite comme Françaisdesouche ou les identitaires) comme les « meneurs » d’une action elle-même qualifiée de « violente », dont en vérité nous ne sommes pas les meneurs et qui n’a absolument rien eu de violent ! L’AFP titre prudemment sur un « chahut », mais un communiqué du Parti de Gauche d’une singulière violence reprend à son compte le récit apocalyptique que diffuse depuis samedi soir l’intéressée : Caroline Fourest a été « agressée », victime d’une opération organisée par des « groupes violents », cherchant à empêcher par la terreur toute « libre critique de la religion ». Source : Mediapart


  • Caroline Fourest, l’incendiaire qui crie « au feu ! » | Saïd Bouamama et Pierre Tevanian (Mediapart)
    http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/180912/caroline-fourest-lincendiaire-qui-crie-au-feu

    Nous pourrions, si nous en avions le temps et les moyens financiers, porter plainte pour diffamation : car nous voici tous les deux nommément désignés par Caroline Fourest (dans un article du Huffington Post, sur sa page Facebook, relayée par ses supporters sur Twitter et par des sites d’extrême droite comme Françaisdesouche ou les identitaires) comme les « meneurs » d’une action elle-même qualifiée de « violente », dont en vérité nous ne sommes pas les meneurs et qui n’a absolument rien eu de violent ! L’AFP titre prudemment sur un « chahut », mais un communiqué du Parti de Gauche d’une singulière violence reprend à son compte le récit apocalyptique que diffuse depuis samedi soir l’intéressée : Caroline Fourest a été « agressée », victime d’une opération organisée par des « groupes violents », cherchant à empêcher par la terreur toute « libre critique de la religion ». Source : Mediapart