person:shimon peres

  • « Genèse », une sonde israélienne à destination de la Lune
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/02/21/genese-une-sonde-israelienne-a-destination-de-la-lune_5426472_1650684.html


    La sonde Beresheet, à Tel Aviv, en décembre 2018, avant son départ pour la Floride, son lieu de lancement.
    Ariel Schalit / AP

    Une bible nanogravée, la déclaration d’indépendance d’Israël et son hymne national, des écrits de survivants de l’Holocauste, des dessins d’enfants, la prière du voyageur, et une note de Shimon Peres… Voilà ce que la sonde Beresheet doit emporter vers la Lune, en plus de ses instruments scientifiques destinés à en étudier brièvement le magnétisme. L’engin devait décoller, vendredi 22 février à 2 h 45 depuis Cap Canaveral (Floride) (8 h 45 en France), à bord d’une fusée Falcon 9 de SpaceX, en même temps qu’un satellite de télécommunications indonésien et un satellite militaire américain.

    Si tout se passe comme prévu, Beresheet (« genèse », en hébreu) doit se poser sur la Lune le 11 avril, faisant alors d’Israël le quatrième pays – après l’URSS (Luna 9, 1966), les Etats-Unis (Surveyor 1, 1966) et la Chine (Chang’e 3, 2013) – à avoir « conquis » notre satellite naturel. Ce sera aussi la première mission à avoir été financée essentiellement avec des fonds privés, pour un coût des plus modestes – 100 millions de dollars – au regard des standards spatiaux.

    Beresheet est en effet le fruit d’une initiative privée, qui répondait à l’origine à un concours, le Google Lunar XPrize. Lancé en 2007, celui-ci prévoyait de donner 20 millions de dollars au premier groupe envoyant sur la Lune un robot capable d’y parcourir 500 mètres. Après plusieurs reports, la compétition a été annulée en 2018, aucune équipe n’ayant réussi à respecter les délais.

  • Nouvelles révélations sur les massacres de Sabra et Chatila
    26 octobre 2018
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/nouvelles-revelations-sur-les-massacres-de-sabra-et-chatila,2688

    Dans un livre sur la diplomatie américaine au Proche-Orient, le chercheur Seth Anziska revient sur les massacres de Sabra et Chatila (1982). Il apporte des éléments nouveaux sur l’implication du gouvernement israélien. Analyse de l’ouvrage et entretien avec l’auteur par Sylvain Cypel.
    (...)
    Orient XXI. — Sur la période que vous étudiez, il ressort de votre livre qu’empêcher la création d’un État palestinien a été l’objectif prioritaire constant des gouvernements israéliens, quels qu’ils soient.

    Seth Anzizka.— Absolument. Jusqu’aux années 1970, l’idée de souveraineté ou d’autodétermination palestinienne est totalement absente de la réflexion politique israélienne. Cela change lorsque le président américain Jimmy Carter parle d’une « patrie » (homeland) pour les Palestiniens. L’accord de Camp David entre l’Égypte et Israël en 1977 évoque une future « autonomie », pas un État. Mais à partir de là, les Israéliens font tout pour contrer la possibilité d’une autodétermination palestinienne. Même Yitzhak Rabin, contrairement à l’image bâtie après sa mort, était farouchement opposé à la création d’un État palestinien, y compris après Oslo. Son dernier discours à la Knesset est très clair : il ne veut pas d’un véritable État palestinien. Shimon Pérès y était encore plus hostile. Dans leur esprit, il ne pouvait s’agir que d’une vague autonomie sous contrôle israélien. Il en va de même aujourd’hui avec Benyamin Nétanyahou.

  • The real Oslo criminals
    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-the-real-oslo-criminals-1.6338505

    We should adopt the conceit of the right: the Oslo criminals. The pejorative should be attached, of course, to Benjamin Netanyahu and the savage incitement that he and the settlers perpetrate; but the heroes of the peace, Yitzhak Rabin and Shimon Peres, are also worthy of the title. Their missed opportunity, rooted chiefly in their cowardice, is unforgivable.

    A new documentary shows this quite well. “The Oslo Diaries,” directed by Mor Loushy and Daniel Sivan, which was screened at the Jerusalem Film Festival, is a moving and important film that many Israelis will see.

    When it was over, a woman sitting in front of me got up and tried in vain to hold back her tears. It was the chairwoman of Meretz, MK Tamar Zandberg. It was touching to see a politician crying over a missed opportunity, but a similar discomfort, to heavy to bear, filled the entire hall. The film proves how, despite all the wariness toward the Oslo Accords, they still represented an opportunity — and this is what Rabin and Peres missed. This missed opportunity was not only fateful, it was also irreparable.

    “The Oslo Diaries” reflects the spirit of the times. Netanyahu, still with his unkempt hair, looks like a crazy man at the right-wing rallies, his eyes spinning round, different from his relatively level-headed image of today, and the fascist and violent atmosphere of the street as never seen before in Israel. But the film deals with the peacemakers, and the picture that arises from them too is worrying. They are the explanation for the failure, most of which can be placed on their shoulders.

    Faltering from the beginning: Yair Hirschfeld preaches morality with characteristic haughtiness and threatens Ahmed Qureia for daring to mention the Nazi occupation of Norway and to compare it to the Israeli occupation, which has lasted 10 times longer and exacted many more victims. A few of the other members of the Israeli delegation are tainted by the same arrogance toward the Palestinians — particularly legal adviser Joel Singer, who is exposed in the film as an especially repulsive and arrogant individual.

    Standing out from them is the innocent and benevolent figure of Ron Pundak, and above all of them shines Yossi Beilin, one of a rare breed of diplomats who can set his ego aside, always behind the scenes and focused on the goal rather than on getting credit. Beilin has never received his due honor: Oslo is Beilin, Beilin is Oslo. The missed opportunity belongs to those above him, Rabin and Peres. They are the heroes of Oslo, and its criminals.

    They began the negotiations with the intention of manipulating the Palestinians as far as possible. There is not a moment of equality or fairness in the negotiations. When agreement is reached on an Israeli withdrawal from the West Bank in the second stage, they insisted on only 2 percent. Only they had “misgivings” about sitting with the PLO. They, who never shed a drop of blood, found it so difficult to speak with the bloodthirsty terrorists from Tunis. They, who did not exile hundreds of thousands in 1948 and did not establish the occupation enterprise in 1967, suffered so much from speaking with terrorists.

    The theatrical feeling of disgust they showed, and Rabin in particular, from shaking hands with Yasser Arafat demonstrated their true attitude toward the Palestinians. Rabin of the expulsion of Ramle and the massacre in Lod, Rabin of “break their bones,” recoiled so much from defiling his pure hands with Arafat’s bloody hands. And he took the trouble to show it, too. This is not how you make peace. If anyone should have recoiled it was Arafat, who was forced to shake the hand of someone who occupied and disinherited him. Arafat wanted to start a new chapter more than Rabin did.

    But the main guilt is in the missed opportunity. There were at least two, one for Rabin and one for Peres. Rabin, who gave Beilin the impression that he was about to remove the Jewish community of Hebron after the Baruch Goldstein massacre, became frightened and did not keep his word, and in doing so determined the future of the relations, possibly forever.

    At the end of the 40 days of mourning, the suicide bombing attacks began. It is not difficult to imagine what would have happened had Rabin removed the obstacle of the settlement in Hebron. Peres, who in the movie is seen giving one of his peace speeches, one of the most courageous and hair-raising ever heard here, rejected as prime minister the draft of the permanent agreement reached by Beilin and Mahmoud Abbas, out of fear of the coming elections. This was the second moment of missed opportunity. Everyone knows what happened next, and it makes one despair.

  • Comment Stephen Hawking a soutenu la cause palestinienne
    15 03 2018 | Source : Al Jazeera News | Traduction : Lauriane G. pour l’Agence Média Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/03/15/comment-stephen-hawking-a-soutenu-la-cause-palestinienne

    Stephen Hawking, le scientifique de renommée mondiale qui est décédé mercredi à l’âge de 76 ans, était connu non seulement pour ses travaux révolutionnaires mais aussi pour son soutien à la Palestine.

    Hawking, qui avait une maladie neuro-motrice, a fait les gros titres en mai 2013 lorsqu’il a décidé de boycotter une conférence de haut rang en Israël où il devait prendre la parole.

    Le physicien travaillait alors à l’Université de Cambridge au Royaume-Uni.

    La « Conférence Présidentielle », un évènement universitaire organisé à Jérusalem, était présidée par l’ancien président israélien Shimon Pérès.

    Dans une lettre qu’Hawking a envoyé aux organisateurs le 3 Mai, il déclarait qu’ il est très probable que la politique de l’actuel gouvernement israélien conduise à la catastrophe ».

    « J’accepte l’invitation à la Conférence Présidentielle avec l’intention que cela me permettra non seulement d’exprimer mon avis sur les perspectives d’accords de paix mais aussi sur la Cisjordanie.

    « Cependant, j’ai reçu de nombreux emails de la part d’universitaires palestiniens. Ils sont unanimes quant au fait que je devrais respecter le boycott. Compte tenu de cela, je dois me retirer de la conférence. »

    « Si j’avais participé à la conférence j’aurais exprimé mon opinion sur le fait qu’il est très probable que la politique de l’actuel gouvernement israélien conduise à la catastrophe, » dit la lettre.

  • ’We look at them like donkeys’: What Israel’s first ruling party thought about Palestinian citizens -

    Quand Ben Gourion et le parti travailliste israélien (la “gauche”) qualifiaient des Palestiniens d’Israël d’ “ânes” et réfléchissait sur la manière de les expulser

    Israel’s first ruling party, Mapai, was torn about the status of Arabs who remained in the country after the War of Independence; almost 70 years later, the ’Arab question’ has yet to be answered
    By Adam Raz Jan 13, 2018
    read more: https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.834355

    “The Arab question in Israel” was the term used in the top ranks of Mapai, the ruling party in the young State of Israel – and forerunner of Labor – to encapsulate the complex issue that arose after the War of Independence of 1948-49. In the wake of the fighting, and the armistice agreements that concluded the war, about 156,000 Arabs remained within Israel (out of an estimated 700,000 before the war), accounting for 14 percent of the nascent state’s population. So it was with some justification that Foreign Minister Moshe Sharett stated in a meeting of Mapai Knesset members and the party’s senior leadership, on June 18, 1950, that “this is one of the fundamental questions of our policy and of the future of our country.” He added that the issue was one “that will determine the direction of the country’s morality,” for “our entire moral stature depends on this test – on whether we pass it or not.”
    Almost 70 years later, the “Arab question in Israel” continues to pose a conundrum for politicians when they address the issue of the status of Palestinian citizens of Israel (or, as they are often imprecisely called, “Israeli Arabs”).
    The minutes of the meetings held by Mapai, which are stored in the Labor Party Archive in Beit Berl, outside Kfar Sava, attest to the deep dispute in the party over two conflicting approaches concerning the Arabs in Israel. Prime Minister David Ben-Gurion and his associates – Moshe Dayan (Israel Defense Forces chief of staff 1953-1958) and Shimon Peres, at the time a senior official in the Defense Ministry – urged a policy of segregation and a hard hand against what he argued was a communal threat to national security; while Sharett and other Mapai leaders – Pinhas Lavon, Zalman Aran, David Hacohen and others – promoted a policy of integration.

    The disagreement between Ben-Gurion and Sharett mirrored the respective approaches held by the two regarding the Arab world in general. Sharett was critical of Ben-Gurion’s policy, which he said, held that “the only language the Arabs understand is force,” and called for an approach that preferred the “matter of peace.” Yitzhak Ben-Zvi, then a Knesset member, and later Israel’s second president (1952-1963), summed up succinctly the alternatives in a meeting of the Mapai MKs several weeks later, on July 9, 1950: “The question is the attitude the state takes toward the minorities. Do we want them to remain in the country, to be integrated in the country, or to get out of the country We declared civic equality irrespective of race difference. Does this refer to a time when there will be no Arabs in the country? If so, it’s fraud.”
    ’Transfer’ option
    The discussions within the party were quite freewheeling, even if speakers frequently expressed concern of leaks to the press, which could have lead to international pressure on Israel to improve the treatment of its Arab citizens. Indeed, the future of the relations between the peoples who inhabited the country demanded weighty political decisions. Among the issues in question: the right to vote, the Absentees’ Property Law, the status of the Arab education system, membership of Arab workers in the Mapai-affiliated Histadrut federation of labor, and more.

    One proposition that arose frequently in the discussions was that of a “transfer” – the expulsion of the Arabs who continued to reside in Israel – a term that some found grating already then. In the June 1950 meeting, Sharett took issue with the allegation, voiced by Ben-Gurion and his supporters, that the Arabs in Israel were a “fifth column.” That was a simplistic assumption, Sharett said, “which needs to be examined.” As he saw it, the fate of the relations between the two peoples depended overwhelmingly on the Jews. “Will we continue to fan the flames?” Sharett asked, or try to douse them? Even though a high-school education was not yet mandatory under law (and the state was not obligated to offer one), a large number of the Jewish youth in the country attended high school, and Sharett thought that the state should establish high schools for the Arabs as well. Israel needs “to guarantee them their cultural minimum,” he added.
    For political reasons, the segregationists tended to ignore the difference between the Arabs living in Israel and those who were left on the other side of the border following the war, many of whom made attempts to “infiltrate” and return to their homes. Sharett took the opposite view: “A distinction must be made between vigorous action against Arab infiltration” and “discrimination against Arabs within the country.”

    David Ben-Gurion. Fritz Cohen / GPO
    Ranking figures such as Sharett and Lavon, who was defense minister in 1954-55, viewed positively a further exodus of Arabs from the country, but only “by peaceful means.” Sharett vehemently objected to the position taken by Dayan, who not only wanted to bring about a situation in which there would be fewer Arabs in Israel, but sought to achieve this through active expulsion. In Sharett’s view, “We must not strive to do this by a wholesale policy of persecution and discrimination.” Sharett spoke of “distinctly unnecessary forms of cruelty, which are tantamount to an indescribable desecration of God’s name.”
    Dayan, notwithstanding the fact that he was serving in the army at the time – as head of Southern Command – participated in Mapai’s political meetings and helped set public policy. He was one of the leaders of the aggressive stance against the country’s Arabs and was against a proposal that they should serve in the army (an idea that came up but was shelved). He opposed granting the Arabs “permanent-citizenship certificates,” opposed compensating those who had been dispossessed of their land, and in fact opposed every constructive action that could contribute to bridge-building between the peoples. “Let’s say that we help them live in the situation they are in today” and no more, he proposed.
    Dayan’s approach remained consistent over the years, and conflicted with the view taken by Sharett and the stream in Mapai that he represented. Speaking in the same June 1950 meeting, Dayan asserted, “I want to say that in my opinion, the policy of this party should be geared to see this public, of 170,000 Arabs, as though their fate has not yet been sealed. I hope that in the years to come there will perhaps be another possibility to implement a transfer of these Arabs from the Land of Israel, and as long as a possibility of this sort is feasible, we should not do anything that conflicts with this.”
    Dayan also objected to Sharett’s proposals to improve the level of education among the country’s Arabs. “It is not in our interest to do that,” he said. “This is not the only question on which the time for a final solution has not yet arrived.”
    Zalman Aran, a future education minister, objected to the military government that had been imposed on Israel’s Arabs at the time of statehood and remained in effect until 1966. Under its terms, Arabs had to be equipped with permits both to work and to travel outside their hometowns, which were also under curfew at night. “As long as we keep them in ghettos,” Aran said, no constructive activity will help. Lavon, too, urged the dismantlement of the military government. In 1955, a few months after resigning as defense minister, he savaged the concept at a meeting in Beit Berl. “The State of Israel cannot solve the question of the Arabs who are in the country by Nazi means,” he stated, adding, “Nazism is Nazism, even if carried out by Jews.”
    Even earlier, Lavon was a sharp critic of the line taken by Dayan and other advocates of transfer. At a meeting of another Mapai leadership forum, on May 21, 1949, he said acidly, “It’s well known that we socialists are the best in the world even when we rob Arabs.” A few months later, on January 1, 1950, in another meeting, he warned, “It is impossible to take action among the Arabs when the policy is one of transfer. It is impossible to work among them if the policy is to oppress Arabs – that prevents concrete action. What is being carried out is a dramatic and brutal suppression of the Arabs in Israel... Transfer is not on the cards. If there is not a war, they will not go. Two-hundred thousand Arabs will be citizens in terms of voting... As the state party, we must set for ourselves a constructive policy in the Arab realm.”
    Back in December 1948, during the discussions on granting the right to vote for the Constituent Assembly – Israel’s first parliamentary institution, which was elected in January 1949, and a month later became the “Israel Knesset” – Ben-Gurion agreed to grant the right to vote to the Arabs who had been in the country when a census was taken, a month earlier. About 37,000 Arabs were registered in the census. The decision to enfranchise them apparently stemmed from party-political considerations. The thinking was that most of them would vote for Mapai.
    This assessment was voiced in the discussions on the Citizenship Law in early 1951, when Ben-Gurion expressed the most assertive opinion. He refused to grant the right to vote to the Arabs who were living in the country lawfully (as Sharett demanded) but who had been elsewhere during the census (because they had fled or had been expelled in the wake of the war); or to those Arabs who resided in the “Triangle” (an area of Arab towns and villages on the Sharon plain), which was annexed to Israel only in April 1949, under the armistice agreement with Jordan. “Is there no country in the world that has two types of citizens in elections [meaning voting and non-voting],” Ben-Gurion asked rhetorically in a meeting of Mapai MKs on February 20, 1951.

    Moshe Dayan. Fritz Cohen / GPO
    In the view of Sharett, who submitted a conflicting draft resolution, it would not be possible to defend “this situation in regard to ourselves and in regard to these Arabs, and in regard to the Arabs in Israel as a whole and in terms of world public opinion. Accordingly, I suggest granting them the right to vote... Discriminate only against the Arabs who entered Israel without permission.”
    Sharett maintained that Ben-Gurion had not given consideration to the root of the problem. “Terrible things” were being done against Arabs in the country, he warned. “Until a Jew is hanged for murdering an Arab for no reason, in cold blood, the Jews will not understand that Arabs are not dogs but human beings.” Sharett’s view carried the day in the vote, and the Arabs in the Triangle voted in the elections.
    In the July 9, 1950, meeting, MK David Hacohen disputed the argument that discrimination against the Arabs and the institution of the military government were essential for the country’s security. Assailing the Absentees’ Property Law – a series of measures that allowed the state to expropriate land and homes abandoned by Palestinians who were displaced during the war, even if they subsequently returned to the country – he said, “I don’t know whether it was clear to us all, when we voted, how grave it is.” He noted that, “According to the law, when an Arab dies, his property does not go to his wife but to the Custodian of Absentees’ Property It is inconceivable for us to declare equality of all citizens and at the same time have a law like this on the books.”
    Apparently, no one took issue with the next comparison Hacohen drew: “These laws that we are coming up with in regard to Israel’s Arab residents cannot even be likened to the laws that were promulgated against the Jews in the Middle Ages, when they were deprived of all rights. After all, this is a total contrast between our declarations and our deeds.”
    A similar approach was voiced during the same meeting by Zalman Aran, who viewed Mapai’s handling of the Arabs as a “process of despair” that must be rejected instead of finding excuses for it.
    “Morally, if we are a movement that does not lie, and we do not want to lie, we are here living a total lie,” he said. “All the books and articles that have been written, and the speeches made internally and for external consumption, are groundless when it comes to implementation. I am not talking about the attitude of individuals in the country toward the Arabs. I am talking about a [policy] line. I reject this line, which has emerged within society and has a thousand-and-one manifestations. I do not accept all the excuses that have been put forward.”
    Taking issue with Dayan’s approach, Aran compared the situation of the Arabs in Israel with the situation of Jews in other countries. “On the basis of what we are doing here to the Arabs, there is no justification for demanding a different attitude toward Jewish minorities in other countries I would be contemptuous of Arabs who would want to form ties with us on the basis of this policy. We would be lying in the [Socialist] Internationale, we are lying to ourselves and we are lying to the nations of the world.”
    Dayan – still an officer in uniform, it must be remembered – objected to the opinions voiced by Hacohen and Aran, and saw no reason to draw a distinction between the Arab public in Israel and Arabs in enemy countries. “I am far more pessimistic about the prospect of viewing these Arabs as loyal,” he countered.

    Moshe Sharett. Frank Scherschel
    Flawed democracy
    During the same period of a decade-plus when Ben-Gurion was premier, a political battle raged in Mapai over the continued existence of the military government. Ben-Gurion persistently defended the military government, which he saw as a “deterrent force” against the Arabs in Israel. In a meeting of the Mapai Secretariat on January 1, 1962, he railed against the “dominant naivete” of those, such as Sharett and Aran, who do not understand the Arabs, and warned of the possible consequences: “There are people living under the illusion that we are like all the nations, that the Arabs are loyal to Israel and that what happened in Algeria cannot happen here.”
    He added, “We view them like donkeys. They don’t care. They accept it with love...” To loosen the reins on the Arabs would be a great danger, he added: “You and your ilk” – those who support the abolition of the military government or making it less stringent – “will be responsible for the perdition of Israel.” A decade earlier, on January 15, 1951, Shmuel Dayan, Moshe Dayan’s father, a Mapai leader and longtime Knesset member, had voiced similar sentiments in a meeting of Mapai MKs. The Arabs, he said, “could be good citizens, but it’s clear that at the moment they become an obstacle, they will constitute a terrible danger.”
    A decade later, Aran offered an opposite assessment of the situation. Speaking at a meeting of the Mapai Secretariat in January 1962, he maintained that it was the military government that “is exacerbating the situation.” He also rejected the Algeria analogy. On the contrary, he thought, the existence of the military government would not delay an Arab uprising but would only spur it. He reiterated his critique of the early 1950s a decade later. He was against a situation in which the Arabs are “second-class” citizens who lack rights like the Jews, and he was critical of both himself and his colleagues: “We accepted this thing, we became accustomed to it... We took it in stride... It’s hard to swallow... No Arab in the State of Israel is able, needs to, is capable of – whatever you give him economically, educationally – accepting that he is a second-class citizen in this country. I think that the world does not know the true situation. If it did, it would not let us keep going on this way.”
    Already then, Finance Minister Levi Eshkol, under whose term as prime minister the military government would be abolished, foresaw the dire consequences: “It would not surprise me if something new suddenly emerges, that people will not want to rent a stable – or a room – to an Arab in some locale, which is the [logical] continuation of this situation. Will we be able to bear that?”
    One person who was not impressed by such arguments was the deputy defense minister, Shimon Peres. In a Mapai Secretariat meeting on January 5, 1962, he maintained that in practice, the military government “is not a strain on the Arabs.” The military government, he added, was [effectively] created by the Arabs, “who endanger Israel and as long as that danger exists, we must meet it with understanding.” In contrast, Isser Harel, head of the Shin Bet security service (1948-1952) and the Mossad (1952-1963), stated in 1966, days after resigning as Eshkol’s adviser for intelligence and security, that “the military government is not a security necessity, and therefore there is no need for its existence. The army should not be dealing with the Arab citizens. That is a flaw in terms of our democracy” (quoted in the daily Maariv, July 10, 1966). That had been the view of the security hawks, including Yigal Allon, since the early 1950s.
    Over the years, it was claimed that the military government had served as a tool in Mapai’s hands for reinforcing its rule, both by giving out jobs and by distributing benefits, and also by intervening in election campaigns through the creation of Arab factions within existing parties that were convenient for the ruling party (and suppressing opponents on the other side). This is not the venue to discuss that allegation – for which evidence exists – but it’s worth noting one of the motifs of the hard-hand policy, which preserved the segregation between Arabs and Jews, as expressed candidly by Ben-Gurion in the meeting of the Mapai Secretariat on January 5, 1962: “The moment that the difference between Jews and Arabs is eliminated, and they are at the same level If on that day there does not exist a regime in a world where there are no more wars, I do not have the shadow of a doubt that Israel will be eradicated and no trace will remain of the Jewish people.”

    Adam Raz
    Haaretz Contributor

  • The Zionist tango -
    http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.810226

    Why the racist honesty of Justice Minister Ayelet Shaked is preferable to the fake views of the Israeli left
    By Gideon Levy | Sep. 3, 2017 | 2:28 AM

    Ravit Hecht attributes a “fragrance of true love” for my “honest, brave princess,” Justice Minister Shaked, in her op-ed “When Gideon Levy fell in love with Ayelet Shaked.” [ http://www.haaretz.com/opinion/1.810167 ] Hecht knows my taste in women is slightly different than that, and that, despite what she writes, I don’t know how to dance the tango. But my appreciation for Shaked and her ilk is that they do not deceive: they openly acknowledge their nationalism and racism.

    They don’t hide their belief that the Palestinians are an inferior people, indigenous inhabitants who will never gain the rights Jews have in the Land of Israel-Palestine; that no Palestinian state will ever be established here; that Israel will ultimately annex all of the occupied territories, as it already has done in practice; that the Jews are the Chosen People; that Zionism is in contradiction to human rights and superior to them; that dispossession is redemption; that biblical property rights are eternal; that there is no Palestinian people and no occupation; and that the current reality will last forever.

    Many of these views are also held among the Zionist left, Hecht’s ideological camp. The only difference is that the Zionist left has never admitted it. It envelops its views in the glittering wrapping paper of peace talks, separation and hollow rhetoric about two states, words it has never really meant and has done precious little to realize.

    That’s why I prefer Shaked. With her, what you see is what you get – racism. In its actions and deeds, the Zionist left has done everything to implement Shaked’s views, only in polished words and without acknowledgement. The Zionist left is embarrassed by things Shaked and her colleagues are not ashamed of. That doesn’t make the left any more moral or just. It has merely been quasi-Shaked in its actions.

    The occupation was no less cruel under left-wing Israeli governments, which was the founding father of the settlement enterprise. Those princes of peace Shimon Peres and Yitzhak Rabin established more settlements than Shaked and caused the deaths of more Arabs. The left has enthusiastically defended every military action Israel has carried out and every brutal act committed by the Israel Defense Forces. It hasn’t just sat silent in the face of such acts; it has been supportive. Always.

    Operations Cast Lead and Protective Edge in Gaza (in 2008-09 and 2014, respectively) involved thousands of senseless deaths, and most of the Zionist left supported them. The majority of those on the left supported the siege on Gaza, the checkpoint executions, the nighttime abductions, the administrative detentions, the abuse, dispossession and oppression – the left remained silent throughout.

    But the truth is that it’s not Shaked and it’s not the left. It’s Zionism. Havoc has been wreaked, as Hecht herself wrote. But instead of trying to repair the unstable foundations, all of Israel – and not only the right wing – has done everything to undermine them even further.

    Yes, this involves the 1948 War of Independence, which has to be discussed even though it’s uncomfortable. The spirit of 1948 has never stopped blowing here and, in this respect, Shaked and Hecht are in the same boat. According to this view, there is only one people here that needs to be considered, only one victim, and it is entitled to do as much harm as it wishes to the other people. That is the essential evolution of Zionism.

    It could and should have been rectified, without derogating the Jews’ right to a state. But the Zionist left has never done this. It has never acknowledged the Nakba suffered by the Palestinians, and never did anything to atone for its crimes. This never happened because the Zionist left believes in exactly what Shaked believes in.

    It is true there are many other issues in which the right causes national disasters the left never would have created. But on the other side of the line lives a people that for the past 50 years – the past 100, actually – has been suffering and oppressed. Not a day goes by without horrible crimes being committed against it. We can’t say, “Be patient. We’re busy at the moment with the status of the Supreme Court.”

    And on the truly crucial issue that overshadows all others, Shaked and Hecht are performing a perfect tango together, with a fragrance of true love exuding from them both – a Zionist tango.

  • ‘Last Secret’ of 1967 War: Israel’s Doomsday Plan for Nuclear Display
    The New York Times - By WILLIAM J. BROAD and DAVID E. SANGER - JUNE 3, 2017
    https://www.nytimes.com/2017/06/03/world/middleeast/1967-arab-israeli-war-nuclear-warning.html

    On the eve of the Arab-Israeli war, 50 years ago this week, Israeli officials raced to assemble an atomic device and developed a plan to detonate it atop a mountain in the Sinai Peninsula as a warning to Egyptian and other Arab forces, according to an interview with a key organizer of the effort that will be published Monday.

    The secret contingency plan, called a “doomsday operation” by Itzhak Yaakov, the retired brigadier general who described it in the interview, would have been invoked if Israel feared it was going to lose the 1967 conflict. The demonstration blast, Israeli officials believed, would intimidate Egypt and surrounding Arab states — Syria, Iraq and Jordan — into backing off.

    Israel won the war so quickly that the atomic device was never moved to Sinai. But Mr. Yaakov’s account, which sheds new light on a clash that shaped the contours of the modern Middle East conflict, reveals Israel’s early consideration of how it might use its nuclear arsenal to preserve itself.

    “It’s the last secret of the 1967 war,” said Avner Cohen, a leading scholar of Israel’s nuclear history who conducted many interviews with the retired general.
    Continue reading the main story

    Mr. Yaakov, who oversaw weapons development for the Israeli military, detailed the plan to Dr. Cohen in 1999 and 2000, years before he died in 2013 at age 87.

    “Look, it was so natural,” said Mr. Yaakov, according to a transcription of a taped interview. “You’ve got an enemy, and he says he’s going to throw you to the sea. You believe him.”

    “How can you stop him?” he asked. “You scare him. If you’ve got something you can scare him with, you scare him.”

    Israel has never acknowledged the existence of its nuclear arsenal, in an effort to preserve “nuclear ambiguity” and forestall periodic calls for a nuclear-free Middle East. In 2001, Mr. Yaakov was arrested, at age 75, on charges that he had imperiled the country’s security by talking about the nuclear program to an Israeli reporter, whose work was censored. At various moments, American officials, including former President Jimmy Carter long after he left office, have acknowledged the existence of the Israeli program, though they have never given details.

    A spokesman for the Israeli Embassy in Washington said the Israeli government would not comment on Mr. Yaakov’s role.

    If the Israeli leadership had detonated the atomic device, it would have been the first nuclear explosion used for military purposes since the United States’ attacks on Hiroshima and Nagasaki 22 years earlier.

    The plan had a precedent: The United States considered the same thing during the Manhattan Project, as the program’s scientists hotly debated whether to set off a blast near Japan in an effort to scare Emperor Hirohito into a quick surrender. The military vetoed the idea, convinced that it would not be enough to end the war.

    According to Mr. Yaakov, the Israeli plan was code-named Shimshon, or Samson, after the biblical hero of immense strength. Israel’s nuclear deterrence strategy has long been called the “Samson option” because Samson brought down the roof of a Philistine temple, killing his enemies and himself. Mr. Yaakov said he feared that if Israel, as a last resort, went ahead with the demonstration nuclear blast in Egyptian territory, it could have killed him and his commando team.

    Dr. Cohen, a professor at the Middlebury Institute of International Studies at Monterey in California and the author of “Israel and the Bomb” and “The Worst-Kept Secret,” described the idea behind the atomic demonstration as giving “the prime minister an ultimate option if everything else failed.” Dr. Cohen, who was born in Israel and educated in part in the United States, has pushed the frontiers of public discourse on a fiercely hidden subject: how Israel became an unacknowledged nuclear power in the 1960s.

    On Monday, the Nuclear Proliferation International History Project of the Woodrow Wilson International Center for Scholars in Washington — where Dr. Cohen is a global fellow — is releasing on a special website a series of documents related to the atomic plan. The project maintains a digital archive of his work known as the Avner Cohen Collection. (President Trump’s proposed budget calls for the elimination of all federal funding for the center, which Congress created as a living memorial to Wilson.)

    It has long been known that Israel, fearful for its existence, rushed to complete its first atomic device on the eve of the Arab-Israeli war. But the planned demonstration remained secret in a country where it is taboo to discuss even half-century-old nuclear plans, and where fears persist that Iran will eventually obtain a nuclear weapon, despite its deal with world powers.

    Shimon Peres, the former Israeli president and prime minister who died last year, hinted at the plan’s existence in his memoirs. He referred to an unnamed proposal that “would have deterred the Arabs and prevented the war.”(...)

  • Arab Gulf States Institute in Washington | Why the Trump Administration Should Reconsider Oman

    http://www.agsiw.org/why-the-trump-administration-should-reconsider-oman

    by Sigurd Neubauer and Yoel Guzansky
    Following his historic address to the U.S.-Arab-Islamic Summit in Riyadh, Saudi Arabia, U.S. President Donald J. Trump held bilateral talks with every Gulf Cooperation Council leader except for Oman’s deputy prime minister, Sayyid Fahd al-Said, who had his meeting cancelled at the last minute with no public explanation. Oman’s unique foreign policy record – which ranges from facilitating the early U.S.-Iranian contact that eventually led to the nuclear agreement, to its active contribution to the Middle East peace process, to more recently supporting the United Nations-sponsored Yemen peace negotiations – was also ignored altogether during the president’s speech, even though he thanked each of the other GCC countries for their respective commitments to fighting extremism and regional terrorist groups.

    In fact, it may be that the very nature of Oman’s engagement in efforts to defuse regional conflicts has prompted the Trump administration to view it warily, given Washington’s efforts to restore close relations with Saudi Arabia. In this context, Oman’s established links to both Tehran and the political leadership of Yemen’s Houthi insurgents – clearly valued by the administration of former President Barack Obama – may be seen now as reasons to keep Oman at arm’s length. Further evidence that the U.S.-Omani relationship may be heading toward uncertainty came as Secretary of State Rex Tillerson cancelled his meeting in Riyadh with his Omani counterpart, Yusuf bin Alawi. This, coupled with the Trump administration’s Budget Blueprint for fiscal year 2018 – which suggests a 35 percent cut in annual military/security assistance to Oman, down from $5.4 million to $3.5 million – further suggests that Washington is revising its approach toward Muscat.

    The Sultanate of Oman has been a U.S. strategic ally for nearly two centuries, and was the second Arab country, after Morocco, to establish diplomatic relations with Washington, in 1841. Moreover, Oman is only one of two GCC countries to enjoy a free trade agreement with the United States.

    Building on these historic ties, Sultan Qaboos bin Said of Oman, the Arab world’s longest-serving monarch, has skillfully managed throughout his 44-year tenure to serve as a regional intermediary to help defuse tensions between Washington and Tehran, and has at the same time actively contributed to Israeli-Arab dialogue by hosting the Middle East Desalination Research Center (MEDRC), a Muscat-based organization dedicated to sharing Israeli expertise on desalination technologies and clean fresh water supply.

    Given that Trump has pledged to reset U.S.-GCC relations and accelerate the Israeli-Palestinian peace process as part of an apparent strategic effort to counter Tehran’s “malign” regional influence, it is also surprising that Qaboos is the only GCC leader that Trump has yet to call, especially considering Oman is the only GCC country to enjoy pragmatic relationships with Iran and Israel.

    In recent years, Oman used its channels to Tehran – and to the Houthis in Yemen – to gain the release of a half dozen U.S. citizens who had been detained, efforts that earned Oman public expressions of thanks from Obama.

    In addition, “Oman recognizes that the Israeli-Palestinian conflict is an irritant between the U.S. and the Arab world, but – consistent with Qaboos’ philosophy of peaceful coexistence and conflict resolution – he wanted to play a constructive role,” said Richard Schmierer, former U.S. ambassador to Oman, adding that the Israeli-Palestinian conflict was not a top issue on the U.S.-Omani bilateral agenda during his tenure in Muscat.

    Nonetheless, in 2010 U.S. Secretary of State Hilary Clinton hailed MEDRC as “a model for Middle East peace making.” A year later, it was revealed that Obama personally called Qaboos to ask him to lead Arab goodwill gestures toward Israel in exchange for a settlement freeze moratorium.

    A Long History of Support for Mideast Peace

    Following the 1979 Egyptian-Israeli peace treaty, Oman was the only GCC member to consistently engage with Israel through a number of informal diplomatic initiatives. Oman was also one of only three Arab League members not to boycott Egypt after its peace treaty with Israel while actively supporting Jordanian-Israeli peace talks in the ensuing years.

    Qaboos demonstrated his commitment to reaching a comprehensive Arab-Israeli peace treaty by inviting Prime Minister Yitzhak Rabin to visit him in Muscat in 1994. Rabin’s visit came only months after Israel and Jordan signed a comprehensive peace treaty. Although Rabin’s landmark visit was initially conducted in secrecy, it was announced publicly upon his return to Israel.

    Though falling short of Egyptian President Anwar Sadat’s historic Knesset address in 1977 and the Israeli-Jordanian peace treaty of 1994, Qaboos granted Rabin and the Israeli leadership what it had strived for since the inception of the Jewish state in 1948: recognition and legitimacy. Moreover, Qaboos’ invitation arguably signaled publicly to Rabin, the Israeli public, and the Arab world at large a willingness to distance Oman from the Saudi position by granting Israel de facto recognition.

    Following the assassination of Rabin, Qaboos once again displayed his commitment to the peace process by dispatching Oman’s foreign minister to attend Rabin’s funeral. In a subsequent interview with Israeli media, Alawi said, while being hosted by acting Prime Minister Shimon Peres, “Oman will soon have diplomatic relations with Israel, Oman was never in a state of war with Israel so there is no need for a peace agreement.”

    The brief relationship between Qaboos, Rabin, and Peres has had concrete and positive outcomes: Oman has maintained a diplomatic channel with Israel since 1996 by hosting MEDRC. MEDRC is the only surviving organization of five regional initiatives included in the Oslo Accords as part of an effort to accelerate the peace process. Through it, participants from Gaza, Jordan, and the West Bank have attended, with Israeli counterparts, a number of courses on desalination and wastewater management in Tel Aviv.

    On the surface, Oman’s quiet diplomatic style of doing business appears to be by design: By maintaining a policy of neutrality and noninterference, Oman seeks to preserve its independence and stability by closely aligning with Britain and the United States while balancing relations with its powerful neighbors, Iran and Saudi Arabia. The Israeli-Palestinian angle, however, does not fit into Oman’s immediate strategic concerns; unlike Iran, with whom it shares the Strait of Hormuz, Israel is a distant power.

    Given Trump’s quest to forge a comprehensive Arab-Israeli peace agreement, Oman could potentially again play a pivotal role through its MEDRC networks. A White House invitation to Oman’s newly-appointed deputy prime minister for international cooperation, Sayyid Assad bin Tariq al-Said, might provide an opportunity to explore this potential with the man who appears to be in line to become Qaboos’ eventual successor. And, unlikely as it would seem at the moment given Trump’s strident anti-Iran rhetoric, Oman could also reprise its role as a conduit for quiet messaging between Tehran and Washington on regional security issues as part of an effort to mitigate the risk of conflict.

    While the last U.S. president to visit Oman was Bill Clinton in 2000, the administration of George W. Bush dispatched vice president Dick Cheney to Muscat in 2002, 2005, and 2006 to discuss Iran and other regional issues. More recently, the Obama administration and its secretary of state, John Kerry, in particular, came to rely on Muscat on a host of regional initiatives ranging from Iran, Syria, and Yemen. In fact, Kerry grew so appreciative of Oman’s effective diplomacy that he attended Oman’s national day celebration in 2016, a most unusual public gesture for a secretary of state. Whether Oman regains this coveted position in the eyes of the current administration remains to be seen, although its unique contributions in support of efforts to resolve some of the Middle East’s most intractable problems would at the very least argue for open channels of communication.

    Sigurd Neubauer is a non-resident fellow at the Arab Gulf States Institute in Washington. Yoel Guzansky is a research fellow at the Institute for National Security Studies at Tel Aviv University, a National Fellow at Stanford University’s Hoover Institution, and a 2016–17 Israel Institute postdoctoral fellow.

  • Citation de la biographie de Shimon PERES par Michel Bar-Zohar
    Shimon Peres et l’histoire secrète d’Israël , édition Odile Jacob, page 109 :
    Avril 1956
    "Peres rencontra aussi Bourgès-Maunoury. Il confia ensuite à son entourage : « Le ministre de la Défense français est le meilleur ambassadeur d’Israël, meilleur que n’importe lequel de nos diplomates. » Et il ajouta, non sans cynisme : « Nos liens avec la France se poursuivront aussi longtemps que seront tués des Français en Algérie et des Égyptiens sur les frontières d’Israël. »

  • Le célèbre physicien et cosmologiste Stephen Hawking demande un coup de pouce financier en faveur d’étudiants palestiniens – Pour la Palestine
    http://www.pourlapalestine.be/stephen-hawking-demande-un-coup-de-pouce-financier

    Stephen Hawking est l’un des scientifiques les plus célèbres, les plus prestigieux et les plus influents dans le monde actuellement. Dès 2013, il avait entendu protester contre le traitement réservé par Israël aux Palestiniens, et il s’était spectaculairement retiré d’une conférence organisée pour le 90ème anniversaire de Shimon Pérès. Depuis, ce professeur de mathématiques à l’université de Cambridge a toujours maintenu son soutien à la campagne BDS, et plus particulièrement au boycott académique des institutions israéliennes, complices de la politique criminelle de l’État.

    Stephen Hawking veut aujourd’hui soutenir la liberté de mouvement, de publication et de collaboration des scientifiques, autrement dit les libertés académiques des Palestiniens qui sont en permanence mises à mal par le gouvernement israélien.
    (...)
    On trouvera ICI plus de détails sur l’action de “Scientists for Palestine” (Scientifiques pour la Palestine) et sur le moyen de les soutenir financièrement comme le suggère Stephen Hawking (de 10 à 1.000 $, au choix).
    https://www.fiatphysica.com/campaigns/support-science-in-palestine

    #BDS

  • Remarks by HRVP Mogherini on the situation in the West Bank, including settlements at the plenary session of the European Parliament - European External Action Service
    Bruxelles, 23/11/2016
    https://eeas.europa.eu/node/15679_en

    So let me conclude on a more personal note. Two months ago I was in Jerusalem for the funeral of a great Israeli man and a great man of peace, Shimon Peres. It was a very sad moment also for me personally, I had known him for many years. And yet it showed that hope is still alive. An important gesture came that day from President Abbas – his presence at the funeral in Jerusalem and the handshake with Prime Minister Netanyahu were little big steps in the right direction, a little big moment of hope. And the night before the funeral I had the opportunity to have a long meeting with Prime Minister Netanyahu, in which he recognised, as Peres did, that only peace can bring security to Israel. So in difficult times for the Middle East we need to keep our eyes wide open, not only for the extremely worrying developments but also for any glimpses of hope and seize every opportunity that comes our way to make it grow.

  • La résolution de l’UNESCO sur Jérusalem : La vérité cachée - Wikistrike
    http://www.wikistrike.com/2016/10/la-resolution-de-l-unesco-sur-jerusalem-la-verite-cachee.html

    La (folle) idée d’amener les juifs du monde entier à quitter leurs patries, pour s’établir sur une terre (palestinienne) occupée en “s’inventant un peuple juif” est le véritable théâtre de l’absurde.”

    Dans une récente et exceptionnellement dure et osée résolution de l’UNESCO sur les sites historiques de la vieille ville de Jérusalem, Israël y est explicitement nommé, et à plusieurs reprises, comme “la puissance d’occupation”, le mur occidental (dit mur des lamentations) est mentionné de son nom arabe, la place Al-Bourak et le Mont du Temple comme Al Haram Al Sharif. En d’autres termes, après des années de recherches et d’enquêtes L’United Nations Educational. Scientific and Cultural Organization (UNESCO) a échoué de trouver des racines originelles, historiques réelles juives à la vieille ville de Jérusalem. N’est-ce pas choquant ? Comment cela peut-il être vrai ? Oh, vous allez être surpris…

    Le comité exécutif de l’UNESCO s’est réuni à Paris à partir du 4 octobre courant. Après une semaine d’étude attentive et de délibération, l’UNESCO a décidé qu’il n’y avait aucune connexion juive avec Jérusalem et le Mont du Temple. Le vote de la résolution qui fut soumise par l’Algérie, l’Egypte, le Liban, le Maroc, Oman, le Qatar et le Soudan, avait été repoussé depuis le mois de juillet. Quoi qu’il en soit, une résolution similaire avait été approuvée en avril courant.

    26 pays se sont abstenus tandis que 24 pays ont soutenu l’initiative, 6 pays ont voté contre : les Etats-Unis, la GB, la Lithuanie, les Pays-Bas, l’Estonie et l’Allemagne.

    La résolution “condamne fermement les agressions croissantes israéliennes et les actions illégales entreprises dans Jérusalem-Est. Elle déplore également les mesures israéliennes refusant aux musulmans un accès à leur site sacré d’Al Aqsa / mosquée Al-Haram al Sharif et demande à Israël, la puissance d’occupation, de respecter le status quo historique et d’immédiatement cesser ces mesures.”

    Lisez le texte complet de la décision de l’UNESCO here.

    Le premier ministre israélien Netanyahou a répondu en disant : “Le théâtre de l’absurde continue avec l’UNESCO et aujourd’hui, l’organisation a rendu une de ses décisions les plus bizarres. En disant qu’Israël n’a pas de connexion avec le Mont du Temple et le mur occidental, c’est comme dire que la Chine n’a pas de connexion avec la Grande Muraille ou l’Egypte avec les pyramides.”

    “De manière évidente, ils n’ont jamais lu la bible, mais je conseillerais aux membres de l’UNESCO de visiter l’arche de Titus à Rome, où ils pourront constater ce que les Romains amenèrent à Rome après qu’ils aient eu détruit et pillé le Mont du Temple il y a 2 mille ans” a ajouté Netanyahou.

    De prime abord, ce qu’a dit Mr Netanyahou semblerait être tout à fait persuasif et d’un grand bon sens, Mais en fait non. De plus, la résolution de l’UNESCO n’est ni politisée, ni biaisée.

    En fait, le parallèle que fait Mr Netanyahou n’est pas valide. Le lien des peuples égyptien et chinois avec les pyramides et la grande muraille est essentiellement fondé sur leur histoire commune et leur culture en tant que nation et groupe ethnique, ainsi le lien culturel est absolument indiscutable.

    Le Mont du Temple (s’il y a effectivemert eu une telle chose en Palestine…) n’est important pour les juifs que comme La Mecque l’est pour les musulmans du monde entier.

    Tout comme il serait ridicule d’entendre que les musulmans d’Indonésie clâment des droits historiques sur La Mecque, juste parce qu’ils sont musulmans (ou nouvellement convertis à l’Islam), ce serait la même chose que de voir les juifs européens clâmer des droits historiques sur Jérusalem.

    En bref, le judaïsme est une religion dont les croyants ne devraient avoir aucun droit historique sur la terre de leurs sites saints et sacrés.

    Tout comme les chrétiens latins ne peuvent pas (et ne devraient pas) clâmer le “Vatican” comme leur patrie historique, les juifs européens ne le peuvent pas non plus pour Jérusalem.

    A l’encontre des Egyptiens et des Chinois, les juifs ne sont pas une nation ou un groupe ethnique qui a une culture et une histoire commune. Shimon Perès, l’ancien président qui vient de mourir était un juif européen né en Pologne qui ne serait jamais venu en Palestine en première instance.

    Et pourtant, non seulement Pérès (né Szymon Perski) vint en Palestine, mais il y a vécu suffisamment longtemps pour s’assurer que la très vaste majorité du peuple natif de l’endroit ait été virée à grand renfort de force brutale et de diplomatie trompeuse. Pour cela, Shimon Pérès, un criminel de guerre par essence, a été enterré en Palestine comme héros national d’Israël.

    Les juifs qui furent conquis par l’empereur romain Titus étaient une petite communauté qui habitait à une époque une partie de Jérusalem il y a deux mille ans. La perception de longue durée qu’après cela il y eu une diaspora juive n’est qu’un mythe ; les Romains n’ont exilé personne de Palestine, encore moins la communauté juive. Les descendants de ces anciens juifs sont plus que probablement les musulmans et les chrétiens de la Palestine moderne.

    L’état israélien moderne est fondé sur la croyance en “un peuple juif” en tant que nation unifiée, établie dans les temps bibliques, dispersée par Rome, forcée à l’exil pendant 2000 ans et retournée en terre promise.

    Mais d’après l’historien israélien Schlomo Sand, il n’y a pas eu d’exil, et comme il le montre par une dense analyse archéologique, historique et scientifique, il est absurde de parler aujourd’hui de “peuple d’Israël”. Du moins pas si par cela vous voulez dire les juifs.

    Les juifs qui ont récemment migré d’Europe vers Israël sont des descendants des Khazars (Khazars,) et s’ils sentent le mal du pays, alors ils feraient bien mieux de s’installer en Ukraine, en Russie (ou en Pologne dans le cas de Pérès), mais certainement pas en Palestine.

    Les juifs sont comme les musulmans et les chrétiens : ils viennent en toutes couleurs, tailles et cultures du monde entier. L’idée (folle) d’amener les juifs du monde entier à quitter leur pays, de s’installer en terre (palestinienne) occupée et “de s’inventer” un peuple juif est le véritable “théâtre de l’absurde”.

    Dans une réponse angoissée à la résolution (attendue) de l’UNESCO, le ministre israélien des affaires étrangères a fait publier une brochure de la connexion historique juive à Jérusalem, qui a été distribuée aux 120 délégués permanents à l’UNESCO dont les pays ont des relations diplomatiques avec Israël. Mise en place de choix dans la brochure se tient une photo de l’arc de triomphe de Titus qui commémora la conquête de Jérusalem par l’empereur romain en 70 EC. Gravé sur l’arc se trouve un menorah ou candélabre à sept branches, largement vu et compris comme un symbole hébraïque.

    Il est bien vrai que l’empereur romain a mené une énorme armée et a conquis l’ancienne ville de Jérusalem. De fait, Titus laissa Jérusalem en totales ruines.

    “Maintenant les Romains ont mis le feu aux extrémités de la ville [banlieues] et les brûlèrent et ils démolirent complètement ses murs [de Jérusalem]” Josephus (guerre VI. 9,4.)

    Les chrétiens connaissent les quatre prophéties de Jésus dans le Nouveau Testament disant qu’il n’y aurait plus une pierre se tenant sur une autre, ni au temple et ses murs, ni même de la ville de Jérusalemm et de ses murs (Mathieu, 24:1,2 ; Marc 13:1,2 ; Luc 19:43,44 et 21:5,6). Mais aussi étrange que cela puisse paraître, les murs entourant Al Haram Al-Sharif demeurent dans toute leur gloire passée et leurs pierres d’Hérode et pré-Hérode de plus de 10 000 ans, toujours solidement ancrés en place dans leurs fondations mêmes. Si ces pierres sont celles du Temple, alors les prophéties de Jésus peuvent être sérieusement mises en doute et n’ont aucune valeur historique ni aucun mérite au gré de toute analyse par des observateurs intelligents et non biaisés.

    D’après les témoignages de témoins occulaires de la campagne impitoyable de Titus, absolument tout dans la vieille ville de Jérusalem fut aplati, absolument rien ne resta debout : les marchés, ls bâtiments officiels, les maisons et bien sûr le temple juiif et les murs qui l’entouraient. Donc, si cela était le cas (historique), alors qu’est-ce que c’est que cet énorme mur que l’Israël moderne appelle le “Mur Occidental” ?

    Ce que Mr Netanyahou n’a pas mentionné, et je suis certain que les historiens sionistes le savent parfaitement, c’est que Titus a démoli PRESQUE tous les bâtiments qui se tenaient à l’endroit de la vieille ville de Jérusalem, tous sauf une construction : sa forteresse militaire romaine.

    Ce que nous avons été amenés à connaître comme étant le mur occidental n’est qu’un des murs toujours en place de la forteresse romaine : alias Fort Antonia.

    L’archéologue et auteur américain, le professeur Ernest L. Martin (1932-2002) a fait des fouilles archéologiques dans l’Est de Jérusalem. Dans son livre controversif “The Temple that Jerusalem Forgot”, publié en 1999 et suivant son travail de terrain exensif, le Dr Martin a conclu que les sites saints musulmans, la mosquée Al Aqsa et le dôme de pierre ne sont pas construits sur les ruines du Mont du Temple.

    Plusieurs autres historiens, incluant le professeur Benjamin Mazar, ancien président de l’Hebrew University, sont parvenus à une conclusion similaire, à savoir que les 45 acres de terre connus dans le monde musulman comme Haram Al-Sharif depuis 638 EC sont en fait une forteresse romaine construite par le roi Hérode et que le “mur des lamentations” juif (ou mur occidental) n’a jamais fait partie du second temple détruit en 70 EC.

    En fait, si vous y pensez bien, la résolution de l’UNESCO sur Jérusalem n’est pas une résolution aussi choquante que de connaître la vérité sur ce soi-disant “mur occidental”. Je veux dire que découvrir soudainement que des millions de juifs dans le monde ont prié et se sont lamentés sur un mur romain païen est incroyablement douloureux. Les archéologues ne peuvent pas montrer de manière conclusive de pierres appartenant au second temple, encore moins le premier. Tout autant douloureux est le fait que les experts et les historiens commissionnés par l’UNESCO n’ont pas réussi à trouver une quelconque connexion juive à l’endroit que les sionistes appellent le “Mont du Temple”. L’historicité du site a commencé avec la mosquée Al Aqsa qui était à l’origine une toute petite maison de prière construite par le calife Oumar. Elle fut reconstruite et étendue par le calife de l’Oumayyadh Abd al-Malik et finie sous son fils Al-Walid en 705 EC. Que vous l’aimiez ou pas, c’est ce que les archives historiques anciennes nous disent au sujet de cet ancien site.

    Une fois de plus, un bon nombre de personnes trouvera ces nouvelles révélations quelque peu perturbantes, car comme l’a si bien dit Mr Netanyahou, la bible raconte une toute autre histoire. La bible dit que le Temple Juif aussi bien que toutes les histoires des Israélites se sont passées à Jérusalem. La bible peut-elle avoir tort ?

    Elle n’a pas tort, mais cela revient au comment le monde en est venu à l’interpréter, le livre et ses histoires. En premier lieu, la bible n’a jamais rien dit au sujet de la Palestine, mais cela fut rendu très clair dans le livre que la terre des anciens Israélites était appelée “Canaan”

    En d’autres termes, ce que la bible (hébraïque) mentiona de manière répétitive comme étant “Jérusalem”, n’est pas situé géographiquement sur la terre ancienne de Palestine.

    Par conséquent, toutes les histoires israélites comme celles d’Abraham, de David, de Salomon et de Moïse, se sont déroulées sur une autre terre, loin de la Palestine et de ce qu’est l’”Israël” des temps modernes. C’est sur cette terre ancienne que le premier temple des Israélites s’est tenu à cette époque.

    Ceci n’est en rien une théorie de la conspiration, mais simplement la vérité cachée. Pour vous aider à digérer ces nouvelles révélations choquantes, stimulons un peu votre pensée critique avec quelques faits historiques qui vont vous aider à différencier la Palestine de Canaan.

    Dès la fin de l’âge du bronze (1150 AEC), la terre qui s’étendait de la Méditerranée à la rivière Jourdain était connue sous le nom de “Peleset” dans les archives égyptiennes et “Pilitsu” dans les archives assyriennes.
    La première claire utilisation du terme de Palestine pour se référer à cette zone entre la Phénicie et l’Egypte fut au Vème siècle AEC dans la Grèce ancienne, lorsque Hérodote écrivit au sujet d’un district de la Syrie appelé Palaistiné dans “Les Histoires”. De manière intéressante, dans ses archives historiques, Hérodote n’a jamais mentionné avoir vu ou même entendu parler de quelques juifs que ce soit ou de leur Temple.
    En 332 AEC, lorsqu’Alexandre le Grand conquît toute la côte méditerranéenne orientale, les villes qu’il conquît comme Tyre, Gaza et Jérusalem étaient référées en tant que villes phéniciennes et non pas cananéennes.
    Lorsque l’empereur Titus conquît Jérusalem, toute le territoire était appelé “Palastina” et non pas Israël ou Canaan. Après le siège de 70 EC et avant la révolte juive de 132 EC (Bar Kokhba), Jérusalem fut reconstruite et renommée “Aelia Capitolina” par les Romains. Ce nom resta jusqu’à la conquête islamique de 638 EC. Ensuite, et jusqu’à aujourd’hui, elle fut toujours appelée “Quds” par les Arabes.
    L’endroit que les esclaves israélites ont conquis après leur exode est bibliquement appelé “Canaan”.

    Si, historiquement parlant, la terre de l’ancienne Palestine était, à un moment des temps anciens, réferée comme étant Canaan, alors nous pourrions avoir une base, un fond commun pour considérer la “Jérusalem” moderne comme la ville biblique de David et Salomon.

    Mais jamais la Palestine ne fut appelée Canaan et jamais Jérusalem n’a été la ville de David. “Canaan” est un terme biblique qui a été projeté frauduleusement par les érudits occidentaux biaisés sur la terre de Palestine.

    Ce qui est absurde n’est pas la résolution de l’UNESCO ; mais pendant tout ce temps, notre (fausse) lecture de l’histoire biblique et de celle de l’ancien Proche-Orient.

    Dr. Ashraf Ezzat 

     

    –------------------------

    url de l’article original : http://www.veteranstoday.com/2016/10/20/unesco-resolution-on-jerusalem-the-hidden-truth

    Traduit de l’anglais par Résistance 71

  • Les allégeances du gouvernement français - MOINS de BIENS PLUS de LIENS
    http://www.brujitafr.fr/article-les-allegeances-du-gouvernement-fran-ais-110438976.html
    http://www.interieur.gouv.fr/sections/le_ministre/manuel-valls/biographie/manuel-valls/downloadFile/photo/manuel-valls.jpg

    La classe politique est souvent accusée d’incompétence dans l’exercice du pouvoir.

    Jugés incapables, les politiques sont ainsi, en quelques sortes, « exonérés » de leurs trahisons et des dévoiement de leurs mandats. C’est là une erreur d’appréciation fondamentale : les échecs des gouvernements successifs dans la réalisation des programmes qu’ils proposèrent à leurs électeurs ne proviennent que rarement d’une incompétence, parfois profonde il est vrai, de tel ou tel ministre.

     La réalité est donc autre. Le décalage entre les promesses électorales, les projets présidentiels, et les réalisations effectives du gouvernement au cours du quinquennat s’explique avant tout par les allégeances respectives des membres de ce gouvernement. Les dirigeants politiques le savent : pour gravir les échelons, il faut prêter serment. Non au Peuple et à la Nation, mais à ceux qui détiennent les clés de la réussite de leurs carrières. Les lobbys, les groupes de pression financiers, militaro-industriels, européiste et atlantiste, la communauté sioniste, et bien sur la Franc-Maçonnerie sont ainsi les véritables décideurs. L’intensification de la crise et l’absence de véritable réponse politique pour y remédier relève donc non d’une incompétence fantasmée mais bien d’une collaboration avérée des gouvernants avec ces structures de l’ombre.

     Leurs échecs politiques si éprouvants pour notre Peuple sont des réussites aux yeux de ceux dont la devise est « Ordo ab chao ». Ce n’est en effet pas un hasard si, de façon systématique, les gouvernements successifs laissent la France dans un état pire que celui qu’ils trouvèrent à leurs arrivée. L’oligarchie a établi des axes directeurs auxquels doivent se soumettre les gouvernements. De « droite » ou de « gauche », ils s’y soumettent, et précipitent ainsi la France dans l’abîme d’un mondialisme qui dissout les nations et les peuples dans un magma a-culturel, reniant ainsi des identités millénaires. Le règne du capitalisme financier et des quelques centaines d’oligarques dont il émane, trouvent dans ces gouvernements des relais serviles qui leur doivent tout.

     Il est donc fondamental de sortir du prêt-à-penser matraqué par la propagande médiatique (dont les mensonges et omissions systématiques s’expliquent en fait simplement), et de comprendre les allégeances des principaux ministres du nouveau gouvernement. Comprendre ainsi pourquoi Hollande ne relèvera pas la France, et trahira – comme les autres – la confiance que lui accordèrent naïvement les Français…

     

     

    ____________________________________

    Manuel Valls – Ministre de l’Intérieur : Né à Barcelone en 1962. N’a acquis la nationalité française que par naturalisation en 1982. Ami avec Alain Bauer – qui est le parrain de l’un de ses fils – Grand Maitre du Grand Orient de France de 2000 à 2003. Le 4 Février 2008, il vote pour la réforme de la Constitution permettant la ratification du Traité de Lisbonne. Se définit comme « blairiste » et « clintonien ». Favorable à l’instauration de la TVA Sociale ; favorable à l’allongement de la durée de cotisation pour le droit à une retraite à taux plein ; favorable à l’alignement des régimes spéciaux de retraites avec le régime général. En 2010, il se déclare favorable au contrôle par la Commission Européenne des budgets nationaux. Participe aux réunions du Groupe Bilderberg. Franc-Maçon, membre du Grand Orient de France. Il se prétend « lié de manière éternelle à Israël », et s’est opposé à la demande palestinienne d’adhésion à l’ONU. Intervenant au CRIF, notamment lors du « congrès des amis d’Israël en France » de 2012. Membre du club Le Siècle.

    Pierre Moscovici - Ministre de l’Economie : Issu d’une famille juive. Soutien historique de Dominique Strauss-Kahn. Lors du vote pour la réforme constitutionnelle de 2008, pour la ratification du Traité de Lisbonne, il s’abstient. Directeur de campagne de François Hollande durant la campagne de 2012, il est Vice-Président du Cercle de l’Industrie (Lobby patronal européen, en lien avec le MEDEF), dont Strauss-Kahn fut également Vice-Président et initiateur avec Raymond H.Lévy (PDG de Renault), et Maurice Lévy (président du directoire de Publicis, participant aux réunions du Groupe Bilderberg). Les principales entreprises représentées au sein de ce lobby sont celles du CAC40 (PDF). Participe à la rencontre entre Manuel Valls, François Hollande et Richard Prasquier, président du CRIF, lors d’une entrevue où Hollande s’engagea à « combattre fermement l’antisémitisme et l’antisionisme ». Membre du Cercle Léon Blum, ouvertement sioniste (lien).
     

    Michel Sapin – Ministre du Travail : Franc-Maçon, membre du Grand Orient de France. Durant la campagne de François Hollande, il est chargé du programme présidentielle de François Hollande. A propos du Traité de Maastricht, qui préfigure le Traité de Lisbonne, il déclare : « Maastricht apporte aux dernières années de ce siècle une touche d’humanisme et de Lumière qui contraste singulièrement avec les épreuves cruelles du passé ». Lors du Congrès de Versailles en 2008, il vote pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne.Lors du vote qui permit la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité, il s’abstient comme la plupart des parlementaires socialistes, permettant l’adoption du MES à la majorité absolue. Il participe aux diners du CRIF, en particulier en 2003 où il est présent aux « 12 heures pour l’amitié France-Israël » avec François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Nicolas Sarkozy, Pierre Lellouche et Benyamin Netanyahou (1er ministre de l’entité sioniste). Il participe aux réunions du Groupe Bilderberg, notamment en 1992 aux côtés de Jacques Toubon, Ernest-Antoine Seillière, Philippe Villin, André Levy-Lang ou encore Bernard Arnault.
     

    Vincent Peillon – Ministre de l’Education Nationale : Issu d’une famille juive par sa mère (lui-même nomme ses quatre enfants Salomé, Maya, Elie et Izaak), son père fut banquier (directeur général de la Banque Commerciale d’Europe du Nord). Marié à la journaliste Nathalie Bensahel. Militant trotskyste à ses débuts. Soutien de Dominique Strauss-Kahn en 2011, il se rallie ensuite à François Hollande. Sioniste, il est Franc-Maçon membre du Grand Orient de France. Il prône une « république spirituelle », considérant « la Franc-Maçonnerie et la laïcité » comme « religions de la république ». Il soutient la ratification du Traité de Lisbonne par la France, et milite pour le fédéralisme européen, et « une harmonisation politique, économique et fiscale au sein de l’Europe ». Au Parlement Européen, il défend les intérêts sionistes et collabore activement au projet de déstabilisation de la Syrie (lien).
     

    Jean-Yves Le Drian – Ministre de la Défense : Franc-Maçon, membre du Grand Orient de France. Européiste, il se prononce en 2005 pour la ratification du Traité Constitutionnel Européen. En 2008, il avait menacé de quitter le PS si ses « camarades » ne ratifiaient pas le Traité de Lisbonne. Milite pour une « harmonisation européenne des politiques de défense », donc pour la perte de la souveraineté militaire de la France. Sioniste, il est proche du CRIF. Le piratage de la base de donnée du site du CRIF mentionna Le Drian parmi la liste des utilisateurs abonnés (lien).
     

    Stéphane Le Foll – Ministre de l’Agriculture : Franc-Maçon, membre du Grand Orient de France. Sioniste, déclare à propos du diner du CRIF « On n’avait pas de raison de dire non, c’est le genre de dîner où tout le monde va. (…) Le CRIF, on y est allé quasiment tout le temps, c’est comme ça, il y a des choses qui s’installent ». Il participe également au groupe de liaison CRIF-PS mis en place en 2006, aux cotés notamment de Richard Prasquier (président du CRIF), François Hollande, Razzye Hammadi, Malek Boutih. Il se prononce en faveur de la ratification par la France du Traité de Lisbonne. Il est l’un des rares parlementaires socialistes à avoir oser se prononcer pour le Mécanisme Européen de Stabilité. En février 2012, il déjeuna avec l’ambassadeur des Etats-Unis, accompagnés notamment de Michel Sapin.
     

    Laurent Fabius - Ministre des Affaires Etrangères : Issu d’une famille juive. Opère le « tournant de la rigueur » au début des années 80 en tant que 1er Ministre de Mitterrand, entrainant la rupture des communistes avec le PS. Il est mis en cause à cette époque dans l’affaire tragique du Rainbow Warrior, bateau de Greenpeace dynamité par des agents de la DGSE (lien). Également mis en cause dans la sinistre affaire du sang contaminé, au cours de laquelle des poches de transfusion sanguine ont été contaminées par le virus du sida, faute de mesures préventives (lien). Il est ministre sous Jospin lors du passage à l’euro et de la création d’Areva. Lors du Congrès de Versailles de 2008 concernant la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne, il ne prend pas part au vote. Lors du vote concernant le Mécanisme Européen de Stabilité, il s’abstient comme les autres parlementaires socialistes, permettant l’adoption du MES à la majorité absolue. Au début de l’année 2012, il se rend en Israël où il rencontre le Président Shimon Peres et le Ministre de la Défense Ehud Barak. Il participe au diners organisés par le club Le Siècle. Il participe aux réunions du Groupe Bilderberg. Il prend part aux diners du CRIF. Il participe à des réunions maçonniques, son appartenance à la Franc-Maçonnerie n’est pas officielle mais évidente.
     

    Arnaud Montebourg – Ministre du Redressement Productif : Franc-Maçon, membre de la French-American Foundation (fondation atlantiste). Il ne prend pas part au vote lors du Congrès de Versailles de 2008 qui modifia la Constitution pour permettre la ratification du Traité de Lisbonne. Lors du vote pour la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité, à l’instar de la plupart des parlementaires socialistes, il s’abstient. Lié au CRIF, en particulier par sa compagne Audrey Pulvar qui en est l’auxiliaire zélée.
     

    Marisol Touraine - Ministre de la Santé : Fille du sociologue Alain Touraine, aux accointances maçonniques de notoriété publique. Elle est membre du club Le Siècle. Européiste, elle vote en 2008 pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne. Lors du vote pour la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité, elle s’abstient comme la majorité des parlementaires socialistes, permettant ainsi son adoption à la majorité absolue.
     

    Aurélie Filippetti - Ministre de la Culture : Participe aux diners du CRIF. Lors du Congrès de Versailles de 2008, elle vote pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne. Lors du vote permettant l’adoption du Mécanisme Européen de Stabilité, elle s’abstient. Elle milite contre l’antisionisme et se revendique ouvertement sioniste. Interrogée par Robert Ménard sur le voyage de Dieudonné en Iran, elle explique « qu’il existe des personnes plus légitimes que d’autres pour parler des droits de l’homme […] et que Dieudonné ne s’est pas beaucoup illustré dans le respect des droits de l’homme » (lien).
     

    Nicole Bricq – Ministre de l’Energie et du Développement Durable : En 1991, elle soutient la Guerre du Golfe. En 2008, en tant que sénatrice PS, elle vote pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne. Elle s’est déclarée favorable à l’instauration du Mécanisme Européen de Stabilité, et s’est abstenue comme les autres parlementaires socialistes. Elle fit partie des signataires de la lettre ouverte envoyée à Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, lui demandant de ne pas reconnaître l’État Palestinien à l’ONU. Elle est membre du très sioniste (lien) Cercle Léon Blum, comme Pierre Moscovici, Aurélie Filippetti, Julien Dray… (lien).
     

    Jérôme Cahuzac - Ministre du Budget : Probable appartenance au Grand Orient de France. Frère d’Antoine Cahuzac, qui fut président du directoire de HSBC Private Bank France (avant d’être nommé en Janvier à la tête d’une importante filiale d’EDF). Lors du vote de la réforme constitutionnelle de 2008 permettant la ratification du Traité de Lisbonne, il s’abstient. Lors du vote à propos du Mécanisme Européen de Stabilité, il s’abstient. Afin de « préserver la confiance des investisseurs », il se prononce pour une rigueur budgétaire, précisant que cet« objectif interdit la création de postes dans la fonction publique durant le prochain quinquennat ». Il fait de la« confiance des marchés » sa priorité.

    Jean-Marc Ayrault – Premier Ministre : Notable du PS depuis près de 4 décennies. Lors du vote pour la réforme constitutionnelle de 2008, pour la ratification du Traité de Lisbonne, il s’abstient. Lors du vote parlementaire sur le Mécanisme Européen de Stabilité (qui brade une nouvelle fois un pan de la souveraineté Française aux instances européistes), il s’abstient comme la plupart des parlementaires socialistes dont il dirige le groupe, permettant ainsi l’adoption du MES à la majorité absolue. Est mandaté durant la campagne par François Hollande pour traiter la question du vote juif et récupérer les voix, et surtout le soutien, de la communauté. En 1997, il est condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour une affaire de favoritisme dans l’attribution d’un marché public, et a depuis 2007 obtenu une « réhabilitation » « exposant quiconque évoquant ces faits à des poursuites ». En 2008, maire de Nantes, il fait voter une subvention de 400 000€ destinée à la rénovation et à l’agrandissement du local servant aux « réunions » de 7 loges maçonniques (face aux critiques de l’opposition, il dû finalement abandonner le projet). Il est membre du Cercle Léon Blum, ouvertement sioniste (lien).

    François Hollande - Président de la République : Franc-Maçon du Grand Orient de France, il prône l’intégration de la « laïcité » dans la Constitution. Millionnaire, il déclare une fortune d’1,17 Million d’euros, omettant la Société Civile La Sapinière, qu’il gère avec Ségolène Royal, dont le capital s’élève à plus de 900 000 € (lien). Membre du club Le Siècle. Sioniste, il participe à plusieurs reprises aux diners du CRIF, qui salue sa victoire. Il est également membre de la fondation atlantiste French-American Foundation (lien). En 2005, il fit campagne pour le « Oui » au référendum visant à ratifier le Traité Constitutionnel Européen. Lors du vote de 2008 concernant la réforme constitutionnelle permettant la ratification du traité de Lisbonne, il s’est abstenu. Lors du vote concernant le Mécanisme Européen de Stabilité, il s’est également abstenu. Il est élu Président de la République avec moins de 40% des suffrages exprimés (lien). Il est mis en cause par la plainte d’Emmanuel Verdin, qui l’accuse d’avoir couvert les agissements pédophiles qui auraient été perpétrés par Jack Lang (lien).

    Vincent Vauclin – la-dissidence.org

  • Le régime sioniste et l’indépendance de la Catalogne | Mounadil al Djazaïri
    https://mounadil.wordpress.com/2016/10/23/le-regime-sioniste-et-lindependance-de-la-catalogne

    Je vous propose un long article du journal espagnol en ligne El Confidencial qui est un organe de presse politiquement situé au centre droit.

    Cet article où on sent bien l’attachement à l’unité de l’Espagne mise à mal par divers séparatismes dont le plus puissant s’exprime en Catalogne, nous parle de l’importance particulière qu’accordent certains secteurs indépendantistes catalans à la relation avec l’entité sioniste.

    Cette dernière serait en effet appelée, dans l’éventualité d’une accession de la Catalogne à l’indépendance complète, à participer au financement de l’économie du nouvel Etat dans la phase délicate qui suivra la coupure du lien avec Madrid.

    Cette attente à l’égard de l’entité sioniste se fonde évidemment sur un raisonnement digne de l’antisémitisme de base qui associe Juifs, ici l’Etat juif et argent. Et qui tient pour un fait la grande influence de cet Etat juif auprès de Washington par l’intermédiaire du fameux lobby dont personne nulle part, antisémite ou pas, ne nie réellement l’existence, la classe politique française faisant exception.

    Il est touchant de voir le gouvernement espagnol, dont le soutien à l’entité sioniste s’est rarement démenti en particulier quand la droite est aux affaires, manœuvrer de manière pitoyable pour essayer de contrer le rapprochement Tel Aviv – Barcelone au lieu de taper du poing sur la table comme il devrait le faire devant un processus qui contribue à saper son autorité et renforce le séparatisme.

    Mais rien ne saurait surprendre de la part de ceux que le régime sioniste et ses lobbies ont acheté et qui ont eux-mêmes introduit le ver dans le fruit qu’ils prétendent défendre en appelant paradoxalement à l’aide celui qui précisément participe quand il n’est pas à l’origine de la destruction du fruit. Ce fait évident en Espagne l’est aussi en France avec ces polticards qui font appel à des soi-disant experts de la sécurité basés à Tel Aviv qui se retrouvent aux premières loges pour mener tranquillement leurs agissements terroristes.

    On remarquera toutefois que la volonté de rapprochement avec l’entité sioniste caractérise surtout la droite nationaliste tandis que d’autres tendances la considèrent d’un oeil défavorable voire même franchement hostile.

    Carles Puigdemont mise sur Israël et Margallo bloque la nomination du consul honoraire en Catalogne
    Puigdemont a invité secrètement à dîner l’ambassadeur d’Israël et un secteur dynamique de la communauté juive de Barcelone se mobilise en faveur de l’indépendance.

    Par Ignacio Cembrero, El Confidencial (Espagne) 10 octobre 2016 traduit de l’espagnol par Djazaïri

    José Antonio Sanchez Molina, un avocat barcelonais, éloigné du nationalisme catalan, et connu pour ses liens avec le judaïsme a été désigné au début de cette année consul honoraire à Barcelone par l’ambassade d’Israël en Espagne. Neuf mois après cette désignation, il attend toujours l’approbation du ministre des affaires étrangères, José Manuel Garcia-Margallo pour ouvrir le consulat et accomplir sa nouvelle mission.

    Un porte-parole de l’ambassade d’Israël a confirmé la « demande d’ouverture d’un consulat honoraire » avec Sanchez Molina à sa tête et le ministère des affaires étrangères a assuré que, malgré le retard pour l’accréditation, « il n’y avait aucun problème. » Le résultat favorable « est sur le point d’être communiqué » à Israël, ont affirmé des sources autorisées au ministère des affaires étrangères.

    L’Eta hébreu disposait déjà d’un consulat honoraire à Barcelone, approuvé par un ordre signé par le roi Juan Carlos le 8 juin 1994 et inauguré en grande pompe par Jordi Pujol, alors président de la Généralité. Il avait été dirigé par le Juif de Mellila David Melul Benarroch jusqu’à sa démission en 1997 pour raisons personnelles. A l’époque, Israël n’avait eu à attendre que quelques semaines pour son ouverture. A ce jour, il dispose de deux consulats honoraires en Andalousie et en Estrémadure.

    « L’épisode consulaire n’est qu’un point de friction de plus entre une Généralité aux mains des nationalistes qui aspirent à se concilier des sympathies et plus tard la reconnaissance d’une hypothétique république catalane, et les affaires étrangères qui tentent, avec un certain succès, de neutraliser les initiatives des indépendantistes, » observent des sources diplomatiques espagnoles.

    Les nationalistes espèrent que l’Etat d’Israël leur accordera des crédits quand ils auront perdu le soutien de la Banque Centrale Européenne.

    De tous les scénarios dans lesquels se déroule ce bras de fer, le plus houleux est peut-être la relation israélo-catalane. A en croire les déclarations de l’ancien parti Convergence Démocratique de Catalogne (CDC), rebaptisé depuis juillet dernier Parti Démocrate Catalan (PDC), Israël est la principale puissance de laquelle est attendu qu’elle donne un coup de main si arrive la période incertaine de transition vers l’indépendance. Ils espèrent que d’autres pays, comme les républiques baltes, les traitent avec bienveillance mais elles n’ont pas le même poids.

    Said Alami, journaliste palestinien qui réside à Madrid, se souvient que lors d’un point de presse à la veille des Jeux Olympiques de 1992, Jordi Pujol avait déclaré se sentir « sioniste ». Près d’un quart de siècle plus tard, en mai de cette année, Artur Mas, son successeur à la tête de Convergence, affirmait la même position. « Comme en Israël, il y a aussi en Catalogne un peuple déterminé à être libre, » a-t-il dit lors de sa réception du prix de l’Association Catalane des Amis d’Israël (ACAI) et de la Communauté Israélite de Barcelone à l’occasion de Yom Ha’atzmaut (fête de l’indépendance d’Israël).

    Trois amis du nationalisme

    Le 23 septembre, à l’université de Barcelone, Mas fit l’ouverture de la conférence de Victor Terradellas, président de la fondation CATMon qui a pour objet de promouvoir la reconnaissance internationale de la Catalogne. Terradellas donna une conférence sur les « alliés naturels » de la Catalogne nationaliste. Il cita en premier lieu Israël, en second lieu les Etats Unis où cinq membres du Congrès de droite se sont prononcés pour l’indépendance de la Catalogne, et enfin l’Allemagne.

    Les municipalités indépendantistes catalanes ne participent plus à la Red de Juderias [une association qui s’intéresse à la préservation et à la valorisation du patrimoine séfarade dans les villes et les villages où exista une communauté juive avant l’expulsion des Juifs] mais pas Barcelone.

    « On espère séduire les Etats Unis avec l’aide d’Israël et de son ‘lobby’ juif », explique un ancien collaborateur de CATMon qui demande à rester anonyme. « Quant à l’Allemagne, les gens de Convergence ont à l’esprit l’idée de la répétition du rôle qu’avait joué le Chancelier Helmut Kohl, » ajoute-t-il. En décembre 1991, le Démocrate-Chrétien Helmut Kohl avait poussé l’Union Européenne à reconnaître l’indépendance de la Slovénie et de la Croatie, début du démembrement de la Yougoslavie et de la guerre dans les Balkans.

    L’Etat hébreu figure en bonne place dans bon nombre de documents élaborés par les nationalistes pour préparer la transition [vers l’indépendance]. Entrer en relation avec les services de renseignements d’Israël pour connaître leur organisation et leurs services de sécurité » est un des objectifs des futurs services secrets de Catalogne, l’Agence Nationale de Sécurité, comme l’a révélé El Confidencial et comme l’a dénoncé le mouvement Ciudadanos au Parlement.

    Le ministre des affaires étrangères a bloqué l’ouverture d’un consulat honoraire à Barcelone. Margallo a demandé à l’ambassadeur [de l’entité sioniste, NdT] de ne pas cligner de l’œil en direction des nationalistes catalans.

    Dans une autre information, révélée par El Confidencial en 2015, on signale que les membres de la future force aérienne catalane devraient se former en Israël qui est le pays « qui assure la meilleure formation possible. » La Généralité a signé il y a longtemps un accord de coopération scientifique avec l’Agence Industrielle Israélienne pour la Recherche et le Développement (Matimop).

    Israël remplacerait la BCE ?

    Les nationalistes espèrent aussi obtenir une aide d’Israël pour qu’une Catalogne nouvellement indépendante ne soit pas asphyxiée. Le juge Santiago Vida, sanctionné par le Consejo General del Poder Judicial [équivalent du conseil supérieur de la magistrature] pour avoir collaboré à la rédaction d’une constitution catalane a reconnu par exemple dans un entretien accordé au « Periodic Delta » : Nous ne pourrons pas aller vers la Banque Centrale Européenne pour financer la dette parce que nous ne serons pas encore membres de l’Union Européenne. » La solution « est qu’un autre Etat solvable, et nous parlons d’Israël et de l’Allemagne, nous fournissent des financements pendant un certain temps, » ajoutait-il. Dans les cercles nationalistes on spécule, sans véritable fondement, sur un crédit-relais israélien d’environ vingt milliards d’euros.

    Israël n’est pas resté tout à fait insensible, du moins dans un premier temps, au champ de sirènes qui émanait du palais de la Généralité et de Convergencia. Une hypothétique république catalane serait un de ses plus fidèles alliés en Europe. Mas l’a prouvé pendant le voyage qui l’amena en Israël en novembre 2013 quand il était encore ‘président.’ Il visita Jérusalem Est une ville occupée aux yeux de la communauté internationale, où les dirigeants étrangers ont pour règle de ne pas aller. En outre, il n’avait entretenu aucun contact avec des représentants palestiniens.

    « De façon consciente ou inconsciente, Mas a contribué à légitimer l’occupation, » avait alors déploré Xavier Abu Eid, porte-parole de l’Autorité Palestinienne. Huit mois après cette visite, Convergencia obtint, avec le soutien du Parti Populaire, que le Parlement repousse une motion qui appelait à la reconnaissance du droit à l’autodétermination du peuple palestinien. « J’aimerais bien que les Palestiniens jouissent des mêmes droits que les Espagnols qui vivent en catalogne ou au Pays basque, » avait alors déclaré à ce journaliste [l’auteur de l’article, NdT] Musa Amer Odeh, ambassadeur de Palestine à Madrid.

    Un ambassadeur au Parlement

    Alon Bar, qui était alors ambassadeur d’Israël en Espagne, proclama sa neutralité dans le conflit entre gouvernement et nationalistes catalans, ce qui déplut au ministère des affaires étrangères. « Je préfère ne pas m’exprimer sur le débat sur l’indépendance, » avait-il déclaré avec prudence en 2013 à une chaîne de journaux. « Je sais qu’il y a beaucoup de Catalans qui pensent qu’Israël est un modèle, » avait-il ajouté. L’ambassadeur avait accepté de comparaître en deux occasions, en mai 2012 et en juin 2013, devant la commission de l’Action Extérieure du Parlement de Catalogne comme s’il s’agissait du parlement d’un Etat [indépendant].

    Une frange dynamique de la communauté juive de Catalogne a joué un rôle important dans ce rapprochement du nationalisme avec Israël. Dans l’Assemblée Nationale Catalane, une organisation civile qui promeut l’indépendance, il y a une section juive mais pas de section musulmane alors que le poids démographique de cette communauté en Catalogne représente 50 fois celui de la communauté juive. L’Association Catalane des Amis d’Israël participe aussi aux manifestations nationalistes, à commencer par la Diada [fête nationale catalane]. Son président, Toni Florido, répète fréquemment : « Je sais qu’Israël ne sera pas hostile à ce que décidera le peuple de Catalogne. »

    Cette visite en Israël sonna comme un premier avertissement pour le gouvernement espagnol sur les intentions de Convergence. Il se mobilisa donc pour en limiter la portée : pour empêcher que le premier ministre Benjamin Netanyahou reçoive Mas, Garcia-Margallo appela Alon Bar [l’ambassadeur sioniste à Madrid], l’ex-président [chef du gouvernement] José maria Aznar contacta personnellement Netanyahou – avec qui il entretient des liens étroits – et il y eut même à l’époque une intervention du directeur des services de renseignements, le Général Félix Sanz Roldan ; auprès de son homologue du Mossad (services secrets israéliens), selon certaines sources diplomatiques et proches de l’ancien chef du gouvernement espagnol. On fit même appel au magnat juif américain Sheldon Adelson, qui alors projetait la création d’un Eurovegas à Madrid, pour qu’il intercède auprès de Netanyahou avec qui il est lié par une grande amitié.

    Netanyahou avait accepté au dernier moment, mais pas le Président de l’époque, Shimon Peres, qui était resté sur ses positions. Devant ses interlocuteurs espagnols, il expliqua qu’il avait reçu d’autres présidents de régions autonomes et qu’il n’y avait aucune raison de fermer la porte à Mas. Il évita par contre la présence d’emblèmes officiels dans le lieu où il fut photographié avec son hôte. « Israël est clairement un compagnon de voyage choisi par la Catalogne, » avait dit Mas à Peres, un chef d’Etat doté de peu de pouvoirs.

    Daniel Kutner, né à Buenos Aires en 1955, a succédé à Alon Bar en qualité d’ambassadeur israélien en Espagne en août 2015. Avant de présenter ses lettres de créances au Roi, il avait été reçu au début de l’automne par Garcia-Margallo. La Catalogne avait monopolisé leur conversation. Le ministre avait souligné la « déloyauté » à l’Etat des nationalistes et il lui avait demandé de ne pas faire comme son prédécesseur qui avait donné des signaux d’encouragement [aux nationalistes] .

    Au cas où les choses n’auraient pas été claires, Kutner reçut plusieurs appels téléphoniques quand, à la veille de la campagne électorale de décembre 2015, il avait effectué son premier déplacement à Barcelone. Les membres du gouvernement espagnol lui avaient fait part de leur préoccupation. Ils craignaient que les dirigeants nationalistes avec lesquels l’ambassadeur avait prévu de s’entretenir puissent profiter de sa présence pour essayer de démontrer, juste avant les élections, la sympathie d’Israël pour leur cause. En fin de compte, Kutner annula tous ses rendez-vous avec les responsables politiques catalans, y compris avec les non nationalistes, et il ne rencontra que la déléguée du gouvernement, maria de Llanos de Luna Tobarra. Il avait alors également écarté l’idée de proposer une quelconque personnalité au profil nationaliste à la fonction de consul honoraire – les noms de Lluis Bassat, Carlos Villarrubi ou David Madi furent évoqués – et il opta pour l’avocat Sanchez Molina.

    Dîner secret avec Puigdemont

    Pendant les 14 mois que dura sa mission en Espagne, Kutner ne commit qu’une ‘infidélité’ à l’égard de Garcia-Margallo. Il accepta, à la mi-avril dernière, l’invitation du ‘président’ Carles Puigdemont pour un dîner secret – « en privé », selon des sources à la Généralité – en son siège sur la place Sant Jaume. En raison de son caractère privé, les sources officielles de la Généralité ont refusé de s’exprimer sur ce qui a été abordé pendant ce ‘souper.’

    Ce dîner discret – la venue de Kutner ne figurait pas dans l’agenda des visiteurs du Palais de la Généralité – est révélateur des dissensions que suscitent dans le nationalisme les efforts pour resserrer les liens avec Israël. L’ambassadeur israélien était venu en compagnie de son adjoint, le conseiller Yinan Cohen, mais ce n’était pas Raul Romeva, le ‘conseiller’ pour les affaires extérieures qui était assis à côté de Puigdemont. La place était occupée par son numéro deux, Aleix Villaforo i Oliver, de Esquerra Republicana de Catalunya, secrétaire général du département qui chapeaute Romeva.

    Romeva a refusé d’expliquer à notre journal les raisons de son absence, mais un de ses anciens collaborateurs nous a expliqué que l’ex-eurodéputé de Iniciativa per Catalunya, qui s’était montré très critique au Parlement Européen contre l’occupation israélienne de la Cisjordanie et le blocus de gaza, avait refusé de s’asseoir en face d’un représentant d’Israël. Trois mois plus tôt, son amie, la religieuse et militante nationaliste Teresa Forcades avait été expulsée d’Israël juste après avoir atterri à l’aéroport de Tel Aviv. Un porte-parole de Romeva a cependant souligné à notre journal que la relation entre la Généralité et l’Etat hébreu est « très cordiale. »

    Les autorités israéliennes sont préoccupées par l’animosité de la gauche catalane, qu’elle soit ou pas nationaliste. Le quotidien ‘Maariv’ de Tel Aviv a publié en février dernier des câbles envoyés par les ambassades israéliennes sur le mouvement citoyen Boycott Désinvestissement et Sanctions (BDS) qui veut qu’Israël soit sanctionné pour l’occupation. « Le phénomène (…) en Espagne est gênant et inquiétant, mais pour le moment il reste circonscrit à de petites villes, » dont beaucoup sont catalanes, signalait un câble diplomatique. « Quand il atteindra Barcelone et qu’il diffusera parmi les élus, l’affaire atteindra un niveau très différent, » avertissait-il.

    Kutner a mis entre parenthèses le rapprochement entre Israël et le nationalisme catalan mais ce dernier continue sa déconnexion d’avec le reste de l’Espagne, également dans le domaine du tourisme culturel. Quatre municipalités catalanes à majorité indépendantiste, Gérone, Tortosa, Besalu et Castello d’Empuries ont annoncé en juillet dernier leur sortie de la Red de Juderias (réseau des quartiers juifs) de España, dont le siège se trouvait dans la capitale de la province de Gérone. Elles ont essayé d’entraîner Barcelone, la seule municipalité catalane qui reste membre de cette association mais la mairesse Ada Colau a refusé.

  • The no-shows at Arafat’s funeral - Opinion - Israel News | Haaretz.com
    All those who don’t understand why it was so difficult for the Palestinian-Israelis’ political representatives to show their final respects to Shimon Peres, should recall Arafat’s funeral and the ’respect’ shown him by the Israelis.

    Shlomo Sand Oct 14, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.747364

    On November 11, 2004, Palestinian Authority President Yasser Arafat died under mysterious circumstances. The next day his body was brought to Cairo, where a official state funeral was held. Representatives of 50 countries participated in the event, both admirers and rivals.
    Behind his coffin marched Egyptian President Hosni Mubarak, Syrian President Bashar Assad, King Abdullah of Jordan, King Mohammed VI of Morocco, the presidents of Tunisia and Sudan, the leaders of Sweden, Brazil, Turkey, Malaysia and Pakistan, the deputy prime minister of China, the vice presidents of Austria, Bulgaria, Tanzania, Iraq and Afghanistan, the foreign ministers of Great Britain, France, Spain, Germany, Holland, Belgium, Ireland, Portugal, Denmark, Finland, Luxembourg, Greece, the Czech Republic, Croatia, Slovakia, Canada, Indian and Slovenia, the parliamentary leaders of Italy, Russia, Switzerland and the United Arab Emirates. It was an official farewell that was less impressive that Shimon Peres’ funeral, but still quite respectable for a president without a country.
    The United States, the well known neutral intermediary between Israel and Palestine, sent a low-ranking representative: William Burns, assistant secretary of state for Near Eastern affairs. Israel, on the other hand, gave it the finger.
    No Israeli representative, either high- or low-ranking, or even very low-ranking, attended. None of the leaders of the opposition dreamed of showing his final respects to the leader of the Palestinian people, the first who recognized the State of Israel, and signed the Oslo Accords. Not Shimon Peres, not Ehud Barak, not Shlomo Ben-Ami and not even Uzi Baram bothered to participate in the Palestinians’ mourning.
    Some of them had courageously shaken his hand in the past, other had embraced him enthusiastically several years earlier. But with the outbreak of the second intifada he was once again categorized as a satanic terrorist. The pundits of the sane, moderate left repeatedly claimed in innumerable learned articles that he was not a partner and there was nobody to talk to. When the body of the rais was transferred to Ramallah, the funeral was attended by several “extremist,” marginal Israelis, the likes of Uri Avnery and Mohammed Barakeh.
    All the other peaceniks had to wait for the screening of the film “The Gatekeepers” in 2012; in other words, for the videos of all the chiefs of the Shin Bet security services, who declared that in real time they knew that Arafat did not encourage, organize or initiate the mass uprising in the second intifada, nor the acts of terror that accompanied it. For lack of choice the leader was forced to join the wave, otherwise he would have lost his prestige and his status. The disappointment at Barak’s unprepared and totally bizarre diplomatic step, and Ariel Sharon’s ascent to the Temple Mount, were among the main reasons for the eruption of the Palestinians’ unbridled opposition.

  • A l’encontre » Israël : Shimon Peres a « défini la poussée coloniale comme étant un processus de paix »
    par Amira Hass | Article publié dans la rubrique « opinion » de Haaretz, en date du 7 octobre 2016 ; traduction A l’Encontre
    http://alencontre.org/moyenorient/israel/israel-s-perez-a-defini-la-poussee-coloniale-comme-etant-un-processus-de

    (...) Le discernement et la débrouillardise de Peres ont beaucoup contribué à ce qu’Israël puisse asseoir et élargir son entreprise coloniale profitable : en définissant la poussée coloniale comme étant un processus de paix, il a même réussi à obtenir des subsides internationaux pour la mener à bien.

    La réalité des enclaves palestiniennes – séparées au milieu des colonies israéliennes en plein développement et résultat inébranlable des négociations d’Oslo – ne constitue pas un malencontreux accident historique. La « solution » des enclaves palestiniennes a pris forme, sous différentes tournures, depuis l’occupation de 1967 : c’était une manière d’harmoniser la version israélienne des colonies de peuplement dans une ère post-coloniale.

    Cette réalité des enclaves palestiniennes a été en partie créée par des idées exprimées publiquement, mais surtout en les imposant sur le terrain : les colonies, les routes, l’annulation des statuts de résidants de milliers de Palestiniens dans la bande de Gaza et en Cisjordanie (y compris Jérusalem-Est), le manque d’entretien de l’infrastructure et les obstacles mis au développement des zones où vivent les Palestiniens. Lorsque cela nous convenait, nous avons accordé aux Palestiniens une liberté de mouvement. Lorsque cela leur donnait trop de moyens (notamment lors de la première Intifada – qui a commencé en décembre 1987), nous l’avons révoquée. Et Peres était présent à chacun de ces différents moments.

    Dans les années 1970, Peres et Moshe Dayan [1915-1981] ont promu l’idée du « compromis fonctionnel » – il s’agissait non pas d’une partition des terres, mais plutôt d’une partition de l’autorité gouvernementale. Nous, les Israéliens, devions contrôler le territoire. Les colons continueraient à s’y multiplier et à être des citoyens israéliens, alors que la Jordanie contrôlerait les Palestiniens. Le plan d’autonomie issue des Accords de Camp David avec l’Egypte au cours du mandat de Menachem Begin en tant que Premier ministre [1977-1983] était une variante de ce « compromis fonctionnel ».

    Peres, qui a donné sa bénédiction pour l’établissement d’un partenariat confidentiel lors des négociations d’Oslo, a été très clair à l’époque sur le fait qu’il était opposé à la constitution d’un Etat palestinien.

    Cette opposition a entravé les négociations, et lorsqu’il a finalement été décidé d’accepter l’accord et de l’appliquer graduellement, il n’y avait plus d’objectif final. Mais dans quelle direction pouvaient aller un accord si l’objectif n’avait pas été défini ? La réponse est évidente : ils iraient là où le déciderait le pouvoir souverain – le côté ayant la suprématie militaire, économique et diplomatique. C’est ainsi qu’on est arrivé aux enclaves. Et ce n’est pas par hasard si l’avocat Joel Singer [conseiller légal du ministère des Affaires étrangères] a participé aux négociations et aux rédactions des accords aussi bien à Camp David ]1978] qu’à « Oslo » [« finalisé » en 1993].(...)

  • Palestine : il ne fait pas bon critiquer la collaboration entre Abbas et (...) - CAPJPO - EuroPalestine
    http://www.europalestine.com/spip.php?article12322

    Osama Mansour, « officier de liaison militaire », vient d’être condamné à un an de prison par un tribunal de Ramallah pour avoir critiqué sur les médias sociaux la présence de Mahmoud Abbas aux funérailles de Shimon Peres.

    Cette sentence, accompagnée mercredi de sa dégradation militaire, a été prononcée en l’absence de son avocat, en déplacement à l’étranger.

    Il a été inculpé pour « désobéissance aux ordres » après avoir dénoncé sur facebook la décision d’Abbas de se rendre aux obsèques de Peres.

    Mansour était directeur des relations publiques et avec les médias dans une unité chargée d’assurer la coordination sécuritaire avec Israël.

    Ayant sans doute estimé qu’il avait suffisamment avalé de couleuvres, Osama Mansour a écrit sur Facebook que c’était tout de même « un comble d’offrir des condoléances à l’instigateur de l’activité coloniale, tout en passant son temps à condamner et dénoncer le caractère illégal de cette activité coloniale israélienne toujours croissante ».

    Il soulignait également que cette démarche du président de l’Autorité Palestinienne était contraire à la volonté de son peuple, et écrivait :" il ne peut y avoir de relations personnelles ou amicales avec l’occupant tant qu’il continue à opprimer notre peuple avec l’arrogance qui est la sienne".

    La condamnation de Mansour, souligne Human Rights Watch, n’est qu’un des nombreux cas de répression accrue par l’Autorité Palestinienne des militants et musiciens de rap de Cisjordanie, qui osent dénoncer la collaboration de leurs dirigeants avec Israël.

    Du coup, indique-t-on de même source, on assiste dernièrement à une autocensure regrettable dans les médias palestiniens, qui évitent d’aborder des sujets de fond et se contentent de plus en plus souvent des « faits divers ».

    CAPJPO-EuroPalestine

  • Palestinian officer sentenced to one year in prison for criticizing Abbas
    Oct. 12, 2016 6:47 P.M. (Updated: Oct. 12, 2016 6:47 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=773536

    RAMALLAH (Ma’an) — A Palestinian military court in Ramallah ordered that a Palestinian military liaison officer be sentenced to a year in prison and have his military rank suspended for writing a post on social media criticizing Palestinian President Mahmoud Abbas for attending the funeral of former Israeli President Shimon Peres.

    Osama Mansour’s sentence was awaiting final approval from Abbas, Mansour’s son said, adding that the order had been issued while Mansour’s lawyer was out of the country.

    • Abbas exempts Palestinian officer from serving prison sentence over critical Facebook post
      Oct. 13, 2016 9:47 A.M. (Updated: Oct. 13, 2016 5:43 P.M)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=773542

      RAMALLAH (Ma’an) — Palestinian President Mahmoud Abbas issued a presidential decree on Wednesday releasing officer Osama Mansour after a Ramallah military court sentenced him to a year in prison for a Facebook post critical of Abbas.

  • „Comparer Shimon Peres à Mandela, c’est cracher à la figure de Mandela“ - rts.ch - Monde
    http://www.rts.ch/info/monde/8074371--comparer-shimon-peres-a-mandela-c-est-cracher-a-la-figure-de-mandela-.h

    L’ancien président de Médecins sans frontières (MSF) Rony Brauman, invité du grand entretien de Forum dimanche, s’est dit scandalisé par le concert d’éloges après la mort du Nobel de la paix israélien le 28 septembre.

    Pour Rony Brauman, Shimon Peres était un criminel de guerre. Il avait notamment saboté les accords d’Oslo dont il était l’un des artisans avec Yitzak Rabin et Yasser Arafat.

  • Hommage donc à un homme de paix (le Nelson Mandela israélien) : Dimona nuclear reactor to be renamed after deceased Israeli president Shimon Peres
    http://www.haaretz.com/israel-news/1.746748

    The Dimona nuclear reactor in southern Israel will be renamed in honor of the late Shimon Peres.

    Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu made the announcement that he intends to have the Nuclear Research Center-Negev renamed for Peres at the start of the weekly Cabinet meeting.

    “Shimon Peres worked greatly to establish this important enterprise, an enterprise which is important to the security of Israel for generations, and I think that it would be right and proper to rename the center after him,” Netanyahu said Sunday morning.

  • Aujourd’hui Mercredi 05 Octobre 2016, c’est la Saint Shimon Peres Radio Campus Lille, c’est l’heure de l’mettre

    Saint shimon Peres est le Saint Patron des prix Nobels de la paix, et des bienfaiteurs de l’humanité.
    De la même manière que les médias nous font passer margaret thatcher pour celle qui a sauvé la grande Bretagne, ou encore, que ces mêmes médias font passer emmanuel macron pour une opposition de gauche à hollande, il faut dire que c’est pas difficile, les médias ont à l’unanimité canonisé shimon Peres, et tentent de faire passer un assassin pour un homme de paix.

    Il faut dire qu’il a eut un prix Nobel de la paix, et ça, ça pèse dans un CV !
    Et le CV de Shimon Peres est bien rempli.
    Né en Bielorussie en 1923, . . . .



    Source : C’est l’heure de l’mettre, l’émission : http://www.campuslille.com/index.php/entry/escuela-popular
    La revue de presse de Bernard Gensane :
    http://radiomonpais.fr/spip.php?article3122

    Chanson : Tout ce qui est dégueulasse a un joli nom
    + https://www.youtube.com/watch?v=EIa2W0-EieM

    #audio #radio #Radios_libres #Radio_Campus_Lille #Éphéméride #Shimon_Peres #Cuba #Palestine #Venezuela #prix_nobel

  • Embarrassant Abou-Mazzen aux funérailles de Shimon Peres
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2920

    Le décès du président israélien, Shimon Peres, à 93 ans a été le sujet placé en « Une », lors de la fin du mois de septembre 2016, des médias lourds internationaux qui rayonnent sur le monde occidental. Ces derniers ont fourni le même menu, en présentant cet impénitent tenant de l’extermination et de l’exil des Palestiniens, comme un homme de paix, appuyant l’argumentaire commun avec le prix Nobel de paix, obtenu conjointement avec le défunt président palestinien Yasser Arafat. Le mensonge, des médias (...)

    Actualité, événement, opinion, intérêt général, information, scoop, primauté

    / Netanyahou, François Hollande, Toulouse, Canard Enchaîné, Israël, élections , censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, journaliste, poète, poésie, livre, écrits, Obama, USA, Israël, Proche-Orient, #Palestine , (...)

    #Actualité,événement,_opinion,_intérêt_général,_information,_scoop,_primauté #Netanyahou,_François_Hollande,_Toulouse,_Canard_Enchaîné,_Israël,_élections #censure,presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #_journaliste,_poète,_poésie,_livre,_écrits #Obama,_USA,_Israël,_Proche-Orient,_Palestine

  • Shimon Pérès “l’homme de la paix” ? Quelle blague !

    http://www.ujfp.org/spip.php?article5161

    “Il existe une légende tenace : celle de l’existence d’un " #sionisme de gauche” qui aurait fait des “offres généreuses” que les méchants Palestiniens auraient refusées. Le prototype de cette générosité, ce serait les accords d’ #Oslo et un de leurs signataires : Shimon #Pérès."
    #politique #colonialisme #UJFP #Israël #Palestine

  • Les multiples visages de Shimon Pérès

    http://orientxxi.info/magazine/les-multiples-visages-de-shimon-peres,1497

    Shimon #Pérès est mort mercredi 28 septembre 2016. Retour sur soixante années de la carrière #politique contrastée de celui qui fut à la fois l’artisan de « l’ambiguïté délibérée » du #nucléaire israélien, l’un des acteurs de la politique de #colonisation, des accords d’ #Oslo comme de leur échec, et le lauréat du prix #Nobel de la #paix.

    #Palestine #Israël