person:simon hay

  • #Géographie et #santé publique, une alliance vitale
    https://abonnes.lemonde.fr/sciences/article/2018/08/20/geographie-et-sante-publique-une-alliance-vitale_5344285_1650684.htm?

    Le géographe et géopolitoloque français Yves Lacoste avait intitulé l’un de ses ouvrages resté célèbre La géographie, ça sert, d’abord, à faire la guerre (La Découverte, 1976). Elle sert aussi à améliorer la santé des populations. Au cours des trente dernières années, les noces de la géographie – et ses nouveaux outils informatiques – et de la santé publique ont donné lieu à une production scientifique florissante qui ne se contente pas d’aligner chiffres et statistiques. Elle les intègre dans un contexte #géospatial afin de mieux comprendre les mécanismes à l’œuvre dans les maladies et causes de décès. La finalité est de permettre aux décideurs politiques de prendre des décisions informées au service de la santé de la population et de cibler les ­interventions. « Derrière les chiffres, il y a des gens », résume Simon Hay, directeur des sciences géospatiales au sein de l’Institut de statistiques et d’évaluation en santé (IHME), rattaché à l’université de Washington à Seattle.

    Lire aussi : Santé publique et géographie : la France comble son retard

    Tee-shirt, jeans et basket, Simon Hay sera notre guide lors du séjour à l’IHME. Il travaille dans un petit bureau au bout de l’un des deux étages qu’occupe actuellement l’institut dans un immeuble au 2301 Ve Avenue, à Seattle. Soit à quinze minutes à pied de la Fondation Gates qui a financièrement porté l’organisme sur les fonts baptismaux, en 2007. A priori, rien ne prédisposait ce Britannique, né en Allemagne en 1971, à occuper ce poste. Zoologiste de formation, il s’intéresse particulièrement aux insectes. Ce n’est qu’ensuite qu’il est ­devenu épidémiologiste.

  • Mapping infectious disease in real time

    http://www.humanosphere.org/science/2014/12/mapping-infectious-disease-in-real-time

    By Amy VanderZanden, special to Humanosphere

    Imagine how useful it would be if you could look at a world map and know the exact risk of catching an infectious disease in a country you were planning to visit – and see it update in real time. Consider the potential value of a population’s mobile phone use patterns to forecast how communities will behave following a large-scale disaster.

    These are the sorts of opportunities that Simon Hay thinks about as he works to expand the possibilities of infectious disease mapping with his research team at SEEG – the Spatial Ecology and Epidemiology Group.

    Hay is a Professor of Epidemiology at Oxford University, where much of his recent work focuses on accurately defining human populations at risk for infectious diseases such as malaria and dengue fever. He investigates the spatial and temporal patterns of these diseases in order to improve the evidence base of disease control and intervention strategies – and then he works to convince global bodies such as the World Health Organization to adopt his findings.

    #cartographie #santé