person:thomas coutrot

  • Le procès d’un « management toxique et autoritaire » : les dirigeants de France Télécom face à leurs salariés
    https://www.bastamag.net/Le-proces-d-un-management-toxique-et-autoritaire-les-dirigeants-de-France

    En ce moment, et jusqu’au 12 juillet, se tient à Paris le procès d’anciens hauts dirigeants de la multinationale France Télécom, devenue Orange, accusés de harcèlement moral par une centaine de parties civiles. Pour rendre compte de ce procès exceptionnel, Basta ! et « la petite boîte à outils » de l’union syndicale Solidaires vous proposent un suivi régulier des audiences par des chercheurs, écrivains, syndicalistes et dessinateurs. Aujourd’hui, impressions d’audience de Thomas Coutrot, économiste et membre d’Attac, avec les illustrations de la dessinatrice de presse Claire Robert. Source : Basta !

  • Travail et utopie - La Fonderie / le Théâtre du Radeau
    http://lafonderie.fr/la-fonderie/Ouvertures/article/travails-et-utopies

    Coucou @jef_klak, on va se voir bientôt à Le Mans (comme dit le nouveau maire) :)

    À partir du livre de Anne Flottes, Travail et Utopie et du séminaire de Jean Oury, La décision (1985-1986), nous tenterons de mettre en discussion ces différentes strates et ces « faisceaux de décisions » avec des salarié.e.s de collectifs de travail qui ont inventé et développé des savoir-faire décisionnels horizontaux.
    En présence de représentants de la menuiserie Ambiance bois, des restaurants lyonnais Le court-circuit et Le Bieristan, de la revue Jef Klak... ainsi que de Sophie Legrain, éditrice aux Editions d’une, et Olivier Apprill, psychanalyste, nous appuyant sur l’analyse sociologique du « travail vivant » de Thomas Coutrot, économiste, auteur de Libérer le travail.

    http://url.12224.fr.snd48.ch/visu-BDA0B66E-BFAA-4B2F-8C40-3C3DF22A11AC-1053353571-1443822-1411

  • « La gauche continue d’accepter que la liberté au travail soit sacrifiée à la croissance économique »
    https://www.bastamag.net/La-gauche-continue-d-accepter-que-la-liberte-au-travail-soit-sacrifiee-a-l

    Souffrance au travail et destruction écologique ont la même cause : une organisation du travail centrée sur les rendements financiers, et indifférente à ses effets et à son utilité réels. Telle est l’idée que Thomas Coutrot, économiste et ancien porte-parole d’Attac, développe dans son dernier ouvrage, « Libérer le travail, pourquoi la gauche s’en moque et pourquoi cela doit changer ». A rebours de ce que pratique la gauche depuis la fin du 19ème siècle, il invite les syndicats et la société civile à sortir (...)

    #Résister

    / #Travailler_autrement, #Syndicalisme, Démocratie !, #Conditions_de_travail, #Entretiens, #Transformer_le_travail, A la (...)

    #Démocratie_ !

  • Vers une civilisation de la gratuité Observatoire international pour la gratuité - Septembre 2018
    http://appelgratuite.canalblog.com/archives/2018/09/21/36722740.html

    Alors que le vieux monde de la marchandisation systématique s’achève, expliquent les auteurs de cette tribune, il est temps de faire place à une nouvelle civilisation, celle de la gratuité économiquement, socialement, écologiquement et politiquement construite.

    L’Observatoire international de la gratuité (OIG) lance une mobilisation continue pour mettre la question de la gratuité du service public au cœur des prochaines élections municipales et de la reconstruction d’un projet global d’émancipation.

    Cette mobilisation se fait en trois temps forts : la publication début septembre du livre-manifeste #Gratuité vs #Capitalisme, signé par Paul Ariès au nom de l’OIG (éditions Larousse), le lancement d’un appel national le 1er octobre et l’organisation d’un forum national le samedi 5 janvier 2019 à Lyon.

    Vous pouvez signer cet appel en suivant ce lien : http://appelgratuite.canalblog.com/archives/2018/09/21/36722740.html

    Le vieux monde s’achève et ne peut prolonger artificiellement son existence qu’en sacrifiant le climat, les écosystèmes, les communs et plus d’un milliard d’êtres humains. Ce vieux monde crève de la marchandisation systématique de tout ce qui peut l’être. Il ne s’agit pas seulement d’un changement de politiques ni même de société mais de civilisation. Un autre monde existe déjà autour des expériences de gratuité qui se développent mondialement.

    Nous parlons bien sûr d’une gratuité construite, économiquement construite, mais aussi socialement, écologiquement, anthropologiquement et bien sûr politiquement construite. Le livre-manifeste Gratuité vs Capitalisme, signé par l’Observatoire international de la gratuité, rend compte de toutes les formes de gratuité existantes et à développer dans une perspective d’égalité sociale, de préservation du climat et des écosystèmes et de démocratie réelle. Comme nous y invitait le poète Rimbaud, il y a urgence à redevenir des voyants et à prendre conscience que des milliers d’ilots de la gratuité peuvent devenir demain des archipels et après-demain de véritables continents.

    Nous, toutes et tous, amoureux et amoureuses de la gratuité de l’#eau et de l’#énergie élémentaires, des #transports en commun urbains et des TER, de la restauration scolaire, des services culturels et funéraires, etc., nous clamons que l’heure est venue d’en finir avec une gratuité d’accompagnement du système, la gratuité pour les seuls naufragés, une gratuité qui ne va jamais sans condescendance ni flicage, pour passer à une véritable gratuité d’émancipation qui commence non seulement à démarchandiser, à démonétariser, mais aussi à sortir d’une conception individualiste des besoins. La gratuité est un chemin qui conduit à une société des usagers davantage maîtres de leurs usages.

    Nous voulons la gratuité du bon #usage face au renchérissement du mésusage. Pourquoi payer son eau le même prix pour faire son ménage et pour remplir sa piscine privée ? Ce qui vaut pour l’eau vaut aussi pour l’ensemble des communs.

    Nous voulons que la gratuité soit la condition pour repenser le contenu social, écologique, démocratique du #service_public dans le but d’en finir avec le capitalisme et son monde.

    Au moment où les débats fleurissent à propos des prochaines élections municipales, nous vous invitons à faire de la défense et de la promotion de la sphère de la gratuité un enjeu essentiel des prochains scrutins, nous appelons toutes les personnes de bonne volonté à partager les fruits des mille et une formes de gratuité et à coopérer pour faire pousser cette belle idée.

    http://appelgratuite.canalblog.com

    Les initiateurs de l’appel

    Paul Ariès (Observatoire international de la gratuité, OIG, rédacteur en chef de la revue Les Zindigné.e.s), Gabriel Amard (Co-président d’une association nationale de soutien à la gestion citoyenne et publique de l’Eau. Orateur national de la France insoumise), Danielle Simonnet (coordinatrice du PG, conseillère municipale de Paris), Eric Coquerel (coordinateur du PG, député France Insoumise), Viktor Dedaj (administrateur du site Le Grand Soir), Pierre Zarka (Observatoire des Mouvements sociaux, OMOS, Association des Communistes Unitaires/Ensemble !, ancien député communiste, ancien directeur du journal L’Humanité), Nathalie Perrin-Gilbert (Maire du 1er arrondissement de Lyon, conseillère municipale et métropolitaine de Lyon), Clémentine Autain (Députée FI, Ensemble !), Olivier Besancenot (dirigeant national du NPA), Jean-Michel Drevon, (Institut de recherche de la FSU), Alain Coulombel (secrétaire national adjoint EELV), Thomas Coutrot (économiste, ATTAC-France), Laurence de Cock (coordinatrice générale de la Fondation Copernic), Christophe Aguiton (sociologue, militant syndical et politique), Agnès Sinaï (Président de l’institut Momentum), Aurélie Trouvé (économiste et ingénieure, ATTAC-France), Francine Bavey (Coopérative Ecologie sociale), Myriam Martin (Ensemble !, Conseillère régionale FI d’Occitanie), Magali Giovannangeli (Présidente de la communauté d’agglomération d’Aubagne de 2011 à 2014), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Julien Bayou (EELV, Conseiller régional île de France), Maud Assila (secrétaire national du PG), Claudio Calfuquir, secrétaire national du PG), Laurence Pache (secrétaire nationale du PG), Sarah Legrain (secrétaire nationale du PG), Emilie Marche (conseillère régionale RCES, PG-FI), Jean-Christophe Sellin (secrétaire national du PG et membre du conseil régional d’Occitanie), Benoît Schneckenburger (Philosophe, FI), Mounia Benaili (PG), Corinne Morel-Darleux (Secrétaire national du PG et Conseillère régionale), Leila Chaibi (oratrice nationale de la FI, Co-fondatrice des collectifs jeudi noir et Génération précaire), Julien Poix (PG), Sophie Rauszer (PG), Theophile Malo (PG), Marie Laure Darrigade (PG), Hélène Le Cacheux (secrétaire national du PG), Fabienne Grebert (élue régionale RCES), Andréa Kotarac (Conseiller régional FI), Patrick Le Moal (Fondation Copernic), Noël Mamère (ancien député EELV et ancien Maire de Bègles), Patrick Farbiaz (Coopérative Ecologie sociale), Jean-Francois Pellissier (co porte-parole d’ ENSEMBLE !), Vincent Buard (Porte-parole de la cellule Ensemble ! des français de l’étranger), Serge Latouche (professeur émérite d’économie politique, courant de la décroissance), Germain Sarhy (village Emmaüs Lescar-Pau), Philippe Boursier (Fondation Copernic), Christine Poupin (porte parole du NPA), Denis Vichérat (co-président de la maison d’édition Utopia), Marc Humbert (Professeur émérite d’économie politique, vice-Président de l’association des amis des convivialistes), Pierre-François Grond, Sophie Wahnich (historienne), Jean Gadrey (économiste, ATTAC), Gustave Massiah (économiste, altermondialiste), Roger Martelli (historien, directeur de la revue Regards), Fabrice Flippo, Alain Véronèse, Jean-Louis Sagot-Duvauroux (homme de théâtre, penseur de la gratuité), Jacques Testart, Christian Vélot, Florent Bussy (philosophe et rédacteur les Zindigné.e. s/OIG), Thierry Brugvin (OIG, courant antiproductiviste), Bernard Gensane (administrateur du site Le Grand Soir), Maxime Vivas (administrateur du site Le Grand Soir)

    Les « premiers signataires »

    Ian Brossat (PCF, maire adjoint de Paris), Pierre Laurent (secrétaire national du PCF), André Chassaigne (Président des députés communistes à l’Assemblée nationale), Alain Bruneel (député communiste du Nord), Yvon Quiniou (philosophe), Raymond Zaharia (ATTAC, réseau Semences paysannes), Isabelle Granjon (conseillère municipale et conseillère du 1er arrondissement de Lyon), Elliott Aubin (Adjoint à la maire du 1er arrondissement de Lyon), Laurence Boffet (Conseillère du 1er arrondissement de Lyon), François Geze, Geneviève Azam (économiste, ATTAC-France), , Christine Bergé, Gilbert Rist, Didier Harpagès, Brigitte Giry (EELV), Sandrine Larizza (militante CGT, membre de la coopération intégrale du lyonnais), Tony Ferri, Jean-Pierre Garnier, Laurence Lyonnais, Laurent Paillard (Philosophe, rédacteur les Zindigné.e.s), Yann Fiévet (socio-économiste, rédacteur les Zindigné.e. s), Michel Husson (Economiste), LAURO Silvio (Adhérent à l’April pour la liberté de l’informatique, de l’information pour la coopération), Sylvie Larue (Association des Communistes Unitaires/Ensemble !), Roland Scheer (ACU/Ensemble !), Makam Rafatdjou (ACU/Ensemble !), Pierre Golberg (ACU/Ensemble !), Catherine Bottin-Destrom (ACU/Ensemble !), José Touar (ACU/Ensemble !), Pierre Cours-Salies (ACU/Ensemble !), Luc Quinton (ACU/Ensemble !), Christiane de Dryuer (ACU/Ensemble !), Patrick Daré (ACU/Ensemble !), Michel Mourereau (Observatoire des mouvements sociaux, OMOS), Bénédicte Goussault (OMOS), Benoit Borrits (OMOS), Daniel Vergnaud (OMOS), Josiane Zarka (OMOS), Laure Pascarel (co-Présidente de la maison d’édition Utopia), David Flacher (porte parole du mouvement Utopia), Jean-Pierre Hardy (membre d’Utopia, conseiller municipal d’Auzeville (31)), Franck Pupunat (co-animateur du mouvement Utopia), Jean-Luc Pasquinet (Objecteur de croissance), Enzo Traverso, Cyril CINEUX (Adjoint PCF au maire de Clermont-Ferrand en charge des transports), Martin Rieussec Fournier (cofondateur LJH et Generations Cobayes), Gilles Lemaire, Jean-Pierre Hardy (Conseiller municipal), Gérard Leras (ancien Vice-Président de la région Rhône-Alpes, Vice- Président d’AGTER), Pascal Franchet (président du cadtm France), Bruno Della Sudda (militant altermondialiste et autogestionnaire, membre d’Ensemble !-Nice), Pascal Boissel (psychiatre, Union syndicale de la psychiatrie), Catherine Samary, économiste, membre du Conseil scientifique d’Attac, Jérémie Nestel (fondateur de Libreacces), Patrice Grevet (Économiste, Professeur honoraire à l’université Lille 1), Josef Zisyadis (ancien député national suisse, Président de Slow food Suisse), Catherine Gonnet (OIG), Luc et Christian Terras (revue Golias), Simon Lecomte (OIG), Charlotte Belge (OIG), Michel Guibert (OIG), Maurice Levy (OIG), Camille Lecomte (OIG), Christian Sunt (objecteur de croissance, Décroissance Occitanie), Christian Causse (FI et militant CGT), Eliane Vioennot (linguiste), Benoit Reiss (codirecteur des éditions Cheyne et poète), Pierre Lafond (PCF), Michel Lepesant (Maison commune de la décroissance), Baptiste Mylondo, Chloé Landriot (enseignante, poétesse), Paul Zveguinzoff (psychologue clinicien, formateur et coordinateur de l’association Agir pour sa santé), Jean-Pierre Garnier (sociologue urbain), Jean-Luc Roques (Maître de conférence Université de Perpignan), Christopher Pollmann (Professeur des universités agrégé de droit public), Vincent Lhuillier (Maître de conférence en Economie), Sophie Ozanne (ancienne élue municipale NPA à Louviers), Olivier Tonneau (Enseignant-chercheur à l’université de Cambridge), Christian David (altermondialiste, ATTAC), Roger Winterhalter (Maire honoraire de Lutterbach, ancien conseiller régional et représentant de la Maison de la citoyenneté mondiale), Alain Desjardin, Jacques Bidet (Professeur émérite à l’université de Paris-Nanterre), Alima Boumédienne Thiery (avocate), Didier Epsztajn, Renda Belmallem (étudiante, objectrice de croissance), Willy Gianinazzi, Bernard Duterme (Centre Tricontinental), Abderrahim Afarti (bibliothécaire Paris), Emmanuelle Vibert (journaliste), Eliane Viennot (chercheuse et féministe), Benoit Reuss (éditeur et poète), Jean-Pierre Siméon, Nelly Pégeault, Loiseau Pierre., Antoine Math, chercheur, Janie Arnéguy (Conseillère Municipale Ensemble ! Nîmes), Noémie Moreaux (luthier), Gilbert Guilhem (CGT), Sylvie Colin, Lysianne Cavallo, Alice Grinand (coordonnatrice des communications au Comité de Solidarité/Trois-Rivières), Monique Kaiser, Pascal Taine, Guillaume Tanneux (FI) , Anne Quecy (retraitée EN), Caroline CHATEAUX, Elise Lowy, Olivier Montigny, José Tovar, Martine Auzou (enseignante retraitée), Didier Epsztajn, animateur du blog « entre les lignes entre les mots », Germain Anne (docteur en médecine), Catherine Peltier (Alternatiba et Attac 14), Dominique Bouchery (musicien, France Insoumise), Martin Rieussec-Fournier (co-fondateur #LesJoursHeureux et Générations Cobayes), Serge Seninsky, Jean-Luc FLAVENOT (Assistant de Conservation aux Archives Départementales du Rhône, Élu CGT des personnels du Département du Rhône, Membre du PCF), Stef Vincent, Juliette Bouchery (comédienne et auteure, Insoumise et membre de collectifs citoyens), Danielle Montel, Pierre Fauconnier (retraité, projets opensource et apiculture de loisir), Aurélien Murith, musicien, membre de la Fédération anarchiste, Sylvie Giosa (salariée précaire, membre de la SFEPM et du GMHL, associations pour la protection de l’environnement), Chrysis Caporal, élue à Champigny sur Marne (EELV), Françoise Boireaud (Citoyenne engagée et défenseuse syndicale CGT), Chantal Zamblera (psychologue à la retraite), membre de la France insoumise), Axel Bony (Professeur d’EPS, Militant Snep-FSU 91), Philippe Gastrein (agrégé en SVT, animateur de groupe d’action de la France Insoumise), Christophe Didion Employé de la fonction publique, Adhérent d’associations comme Attac, l’April et Sortir du nucléaire), Amandine Touzeau, Docteure en Biologie, Alain AUMONT, Pierre Goldberg, Hervé Gatignol, animateur bénévole de Lab’idouillerie, ressourcerie autogérée et atelier participatif (vélo, bidouille) de l’association Rien Ne Se Perd, Michèle Kiintz (ACU), Jean Brafman (LFI), Guillaume Dubourg, Brunet Marc (Attac 84), Hubert Nadin - Collectif citoyen du pays de Dieulefit, Monique et Jean-Pierre Jeannin, Claire Hilgers (Belgique), David LEMUHOT (Ingénieur formation), Clémence Dethier, Sylvain BERNARD, Pierre Namur, Jeanine Fradin, Bérangère Toussaint, Héléna Aerts, Michel Barthélémy, Michel G. Dehon (Belgique, Membre mpOC et du CADTM), Pauline Oppé, Jean-Pierre Quayret, Benjamin Roy, Cécile Daude (Maître de Conférences de Grec retraitée), Damien Pennetreau, Rosemarie OSTER-GRELLETY, Robin Pringels, Danielle Montel (OMOS, ACU, Technicienne pharmacologue Retraitée de SANOFI), Brigitte Bonnefille, Eric Soriano, Robin Gérard, Daniel Vergnaud, technicien, OMOS, Maxence GALLICE, Bruno THIERY, Pierre Sarramagnan-Souchier, Gérard Bertre (FI), Tereza Estarque (Institute d’ Étude de la Complexité), Bruno Cadez (Militant communiste), Jean-Jacques Pascal (Utopia), Jean Pires, Christian Demey, Anne Querrien, JP Denotte, Antoine De Santis (retraité), Damienne Derreumaux, DarrietLionel, Patrick flambard, Vincent Bruyère, Brun Ludovic, Marcel Lopez, Eric Goujot, Christophe BLANCKAERT, Liliane Guillerm , Franck Barske (anarchiste, décroissant, délégué syndical CGT),Valérie Carlenc, Gilles Guiniot, Jocelyne Prudhon, Joaquin Valdivielso (Université de les îles Baléares, Majorque, Spain), Jean-Michel Cléricali, Karinne Grennier, Michel Peyrache, Eole Bonneault, Jocelyne Guillochet, Simon Olivieri ( ingénieur commercial / Norvège), Fanny Dulin, Agnès Ricciardi, Maxime Malecki, Jean-Pierre Cattelain, Dominique Liot (Ex Robin des bois de l’énergie, Ex Monteur eRDF à la retraite ), Bertrand Dubard de Gaillarbois, Angela Bovo, Marco Candore, Cédric Azière, François Roux (FI Briançon), Chantal Behar, Odile VEILLERETTE, Claudie BLANC URBITA, Marie Pichevin, Pascal Bonnefond ( chercheur), Bernard Lombardo, Hafid El Mehdaoui, Patrice Moingeon, Jean-Pierre Gay (retraité - France Insoumise), Jean Lafont (Membre du Comité exécutif de Mouvement Ecolo), Lucile DAUMAS (Retraitée), Isabelle Catalan, Yves Jean, Nicole ROGER (Militante associative), Jean Paul VANHOOVE, François Bonnes, Etienne Adam syndicaliste militant des droits de l’homme Caen, Jean Rouveyrol, Alain steinberg, Bernard Clément, Marie-Line Clément, Anne Lamouille, Xavier Sengelen, Pierre-Yves Chatagnier, Catherine Peltier (retraitée, militante associative), Régine Pactat, Mohand ACHERAR (écologue et millitant altermondialiste), Philippe Bayer, Gwenhaël Blorville (docteur en sociologie et rédacteur en chef de La Gazette de Gouzy), Agnès Bonnaud , Valérie Dessey, Didier COUPEAU, Marie-Christine Callet, Jean-Michel Masson, Louis Moreau de Bellaing (membre du MAUSS), Laurent Eyraud-Chaume, comédien, Benoît de Cornulier, Caroline Guibet Lafaye (CNRS – Centre Émile Durkheim), Richard Larmenier, Pascal PAQUIN (Militant associatif), Bernard Clément (Mouvement politique Ensemble ! 52), François Caussarieu (mouvement ENSEMBLE ! ), Monique Demare, Vincent Buard, Claude Layalle, Daniel Lessard, Denys Piningre (Cinéaste documentariste)

    Repris par, entres autres :
    https://reporterre.net/La-gratuite-porte-de-sortie-du-capitalisme
    https://www.legrandsoir.info/vers-une-civilisation-de-la-gratuite-33870.html

  • Les utopies réelles ou la fabrique d’un monde postcapitaliste

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/11/30/utopies-reelles-un-autre-monde-se-fabrique_5222764_3232.html

    Les « hackerspaces » californiens, les coopératives du Pays basque, ­l’encyclopédie Wikipédia… Enquête sur les bases théoriques d’un ­mouvement ­qui cherche à éroder le capitalisme par l’action concrète.

    Après une longue éclipse, l’utopie est de retour – au moins dans les librairies. Inscrit en grandes lettres rouges sur le best-seller de l’essayiste néerlandais Rutger Bregman, le mot figure également dans le titre de l’ouvrage sur le postcapitalisme du sociologue américain Erik Olin Wright. Mais plus que ce mot, né au XVIe siècle sous la plume de Thomas More, ce sont les adjectifs qui l’accompagnent dans ces deux titres qui intriguent : Rutger Bregman plaide pour des utopies « réalistes », Erik Olin Wright pour des utopies « réelles ».

    Dans les milieux alternatifs, ce sont les utopies « concrètes » qui sont en vogue. En septembre, la ville de Paris a ainsi accueilli le quatrième festival de ces expériences « qui préparent l’avenir ». Actions « zéro déchets », coopératives d’énergies renouvelables, villes sans voitures, emplois d’utilité sociale : « Pendant que certains politiques délirent sur les Gaulois ou les dynasties royales », raille le magazine Basta !, les citoyens inventent des « utopies concrètes » destinées à résister aux « secousses économiques, sociales et environnementales ».

    L’expression d’utopie concrète n’est pas réservée aux militants : dans L’Age du faire (Seuil, 2015), le sociologue Michel Lallement l’utilise pour qualifier les espaces où les hackeurs imaginent des formes de travail qui bousculent les règles de l’économie de marché. Elle a été inventée par le philosophe allemand Ernst Bloch (1885-1977) : dans son livre Le Principe espérance (Gallimard, 1976), publié en République démocratique allemande dans les années 1950, il affirme que les utopies concrètes permettent de déceler, dans le réel, « l’anticipation réaliste de ce qui est bien ».

    Utopies réelles, utopies réalistes, utopies concrètes ? Ces expressions ont un petit air de paradoxe, voire d’oxymore : a priori, l’utopie ne fait pas bon ménage avec le réel. « Elle est, par définition, incompatible avec l’ordre existant, insiste l’historienne Michèle Riot-Sarcey. Il y a bien sûr, dans le monde, des expériences qui ont un potentiel subversif, mais ce ne sont que des prémisses ou des apprentissages, pas des utopies pérennes. » L’utopie, rappelle-t-elle en citant le philosophe Miguel Abensour (1939-2017), ne s’inscrit pas dans la réalité : elle recherche « sans fin l’ordre politique juste et bon ».

    Dans la tradition marxiste

    C’est d’ailleurs parce que l’utopie ne dessine pas un « modèle qui signifierait la fin de l’histoire », selon le mot de Miguel Abensour, qu’elle a été considérée avec un doigt de condescendance par Karl Marx : il critiquait les « vaines spéculations de l’imagination » qui émanaient des socialistes utopiques du XIXe siècle. « Le marxisme est fâché avec les utopies, constate Michel Lallement. Il y voit une forme d’enfance de la pensée. » Un siècle plus tard, le philosophe Emil Cioran, dans les années 1950, se moquait volontiers des utopistes, qu’il jugeait « plats, simplistes et ridicules ».

    Assis à la table d’un café du 20e arrondissement de Paris lors d’une soirée d’échanges avec ses lecteurs, Erik Olin Wright, qui s’inscrit dans la tradition marxiste, revendique pourtant les termes « utopies réelles ». Lorsqu’il présente son ouvrage sur le dépassement du capitalisme, le professeur de sociologie de l’université du Wisconsin à Madison rappelle malicieusement qu’il a passé six mois à Paris en 1967, alors qu’il était assistant de recherche de l’attaché culturel de l’ambassade américaine. « L’année suivante, en 1968, un slogan a fleuri sur les murs de la capitale, sourit-il : “Soyez réalistes, demandez l’impossible !” »

    Son travail consiste, explique-t-il, comme le proclame ce slogan joyeusement surréaliste, à « embrasser cette tension » entre l’utopie et le réel. Erik Olin Wright ne veut pas renouer avec les grands desseins politiques qui ont conduit aux tragédies du XXe siècle ; il cherche plutôt à « cristalliser » l’inévitable tension entre les rêves et les pratiques. Il faut, selon lui, conserver l’apport inestimable de l’utopie – la plasticité du monde, la puissance de l’espoir, le bouleversement des évidences – tout en ancrant la transformation sociale dans une réflexion nourrie sur le monde d’aujourd’hui.

    Un petit air de paradoxe

    Pour penser la transition vers un horizon « postcapitaliste », le sociologue américain ne se contente donc pas de dessiner une perspective lointaine : il s’appuie sur le « déjà là » que constituent les utopies réelles « d’ici et de maintenant ». « Au lieu de domestiquer le capitalisme en imposant une réforme par le haut ou de briser le capitalisme par le biais d’une rupture révolutionnaire, l’idée centrale consiste à éroder le capitalisme en construisant des alternatives émancipatrices dans les espaces et les fissures des économies capitalistes, et en luttant pour défendre et étendre de tels espaces. »

    Ces utopies réelles « préfigurent un monde idéal et nous aident à atteindre un objectif postcapitaliste », affirme Erik Olin Wright. Cette idée fait écho aux écrits du philosophe Ernst Bloch, avec qui le sociologue américain admet une parenté. « Il y a clairement un écho entre mon concept d’utopies réelles et la distinction que fait Bloch entre les “utopies abstraites” et les “utopies concrètes”, explique-t-il en 2013 dans la revue Tracés. (…) Nous cherchons tous deux des préfigurations utopiques dans le présent et nous plaçons la démocratie au cœur de la construction pratique des utopies, réelles ou concrètes. »


    Extrait de la série « D’après moi, le déluge ». Les pommes.

    Pour le politiste Laurent Jeanpierre, qui est aussi l’éditeur d’Erik Olin Wright, c’est cette attention au monde d’aujourd’hui qui fait l’intérêt du livre. « Dans l’expression “utopie réelle”, ce n’est pas le mot qui m’intéresse, c’est l’adjectif. Erik Olin Wright n’est pas un idéaliste qui se contente de rêver d’un autre monde : sa réflexion sur le postcapitalisme est articulée à une analyse des rapports de force et des conditions de possibilité de ce nouveau monde. Sa pensée et ses espoirs s’accompagnent donc de propositions rigoureuses et rationnelles qui sont issues d’expériences : il étudie avec précision leur impact mais aussi leurs limites. »

    Alternatives émancipatrices

    Où ces utopies réelles sont-elles nichées dans le monde qui nous entoure ? A titre d’exemples, le sociologue américain met en avant quatre « alternatives émancipatrices aux organisations sociales dominantes » : le budget participatif municipal inspiré de l’expérience menée à la fin des années 1980 à Porto Alegre (Brésil) ; les coopératives autogérées de Mondragon, au Pays basque espagnol, qui regroupent 40 000 travailleurs-propriétaires ; le revenu de base inconditionnel dont Benoît Hamon s’était fait le défenseur pendant la campagne présidentielle ; et… Wikipédia.

    Brésil : le budget participatif de Porto Alegre

    A partir de 1989, le Parti des travailleurs a expérimenté à Porto Alegre, mégalopole brésilienne relativement pauvre de plus de 1,5 million d’habitants, une nouvelle forme de démocratie directe : le budget participatif. Une fois l’an, des assemblées populaires composées de membres de l’exécutif local, d’administrateurs, d’associations de quartier, de clubs sportifs ou de simples citoyens désignent des délégués chargés de mener un travail « participatif » dans les quartiers. Trois mois durant, ils inventent, avec les résidents et les représentants associatifs, des projets qui sont soumis ensuite au vote de l’assemblée : réfection des rues, traitement des eaux usées, entretien de l’habitat public, création de centres de soin. Pour Erik Olin Wright, le bilan est positif : grâce à ce processus délibératif, des transferts massifs de dépenses ont été effectués vers les quartiers les plus pauvres, beaucoup de citoyens (8 %), y compris dans les milieux défavorisés, se sont investis dans le processus et la corruption a reculé grâce à la transparence et à la codification des procédures.

    Espagne : les « travailleurs propriétaires » de Mondragon

    Mondragon est un conglomérat de coopératives autogérées situées au Pays basque espagnol. Née en 1956, sous le général Franco, la première coopérative, regroupant 24 ouvriers, produisait des chaudières à pétrole et des cuisinières à gaz. Soixante ans plus tard, Mondragon est devenu le septième plus grand groupe d’affaires espagnol : il est composé de 250 entreprises autonomes réunissant plus de 40 000 « travailleurs-propriétaires ». Organisées sur le modèle coopératif, ces entreprises qui appartiennent à leurs employés produisent des machines à laver ou des pièces de voiture, fournissent des services bancaires ou des assurances, constituent de simples épiceries. La direction générale est élue par les travailleurs et les grandes décisions sont prises soit par un conseil d’administration représentant tous les membres, soit par l’assemblée générale des travailleurs. Pour Erik Olin Wright, cette infrastructure sociale développe « la propriété coopérativiste, qui protège partiellement les entreprises des pressions concurrentielles des marchés capitalistes ».

    Wikipédia ? Dans le café où Erik Olin Wright dialogue avec ses lecteurs, beaucoup tiquent à l’idée de faire de l’encyclopédie en ligne une « alternative post-capitaliste émancipatrice ». « Qui, pourtant, aurait imaginé au début des années 2000 qu’un groupe de 200 000 contributeurs rédigerait bénévolement et horizontalement une encyclopédie gratuite, traduite en une centaine de langues ?, argumente le sociologue. Que cette encyclopédie serait régie par un principe égalitaire ? Et qu’elle détruirait les encyclopédies payantes, une industrie capitaliste vieille de plus de 300 ans ? Wikipédia incarne une logique de partage de la connaissance, non seulement non capitaliste, mais anticapitaliste. »

    Dans la salle, beaucoup s’interrogent à haute voix sur le chemin qui mène à ce monde post-capitaliste. Une révolution ? La victoire électorale d’un parti politique ? Un foisonnement d’utopies réelles suffisamment dense pour « éroder » le capitalisme ? « Dans ce combat pour l’épanouissement humain et l’émancipation, il n’y a pas de carte, il n’y a pas de routes dessinées à l’avance, répond Erik Olin Wright. Il y a en revanche une boussole : l’égalité, la justice, la liberté, la démocratie, la communauté, la solidarité. On sait si on marche dans la bonne direction, mais on ne connaît pas le chemin à l’avance. C’est un voyage. »

    Crise des possibles

    Dans ce long périple, le sociologue américain ne renie pas la longue histoire de la gauche. « Elle compte trois traditions différentes, rappelle Razmig Keucheyan, professeur de sociologie à l’université de Bordeaux. La stratégie de la rupture, qui est défendue par les révolutionnaires, notamment ceux de la IIIe Internationale ; la stratégie réformiste, qui est mise en œuvre par les partis sociaux-démocrates ; et une stratégie qui s’en remet à la créativité de la société civile, que l’on trouve dans certains courants libertaires, mais aussi dans la deuxième gauche. Erik Olin Wright synthétise ces trois courants : pour cheminer vers une société postcapitaliste, il imagine à la fois des moments de rupture, des politiques gouvernementales et des innovations de la société civile. »

    Si la démarche d’Erik Olin Wright est intéressante, c’est parce que, depuis une quarantaine d’années, les deux premières stratégies s’essoufflent, poursuit Razmig Keucheyan. « Depuis les années 1980 et 1990, nous avons assisté à la crise d’un double logiciel, celui de la révolution et celui du réformisme. Erik Olin Wright prend donc acte de cette crise des possibles et propose d’accorder une importance nouvelle à la créativité de la société civile. Il ne récuse pas pour autant les élections – il n’est pas anarchiste – et ne renie pas le rôle de l’Etat, qui consiste justement à protéger et faire prospérer les utopies réelles inventées par les citoyens. »

    Pour développer ces utopies réelles, le sociologue américain plaide pour le « renforcement du pouvoir d’agir social au sein de l’économie » : dans le mot socialisme, affirme-t-il, il « prend le social au sérieux ». Un parti-pris salué par l’économiste Thomas Coutrot, ancien coprésident d’Attac et membre des Economistes atterrés. « Les stratégies classiques de la gauche mettent l’Etat au centre de leurs préoccupations alors que, dans ce livre, c’est au contraire la société civile qui doit établir son hégémonie sur le politique – l’Etat – et sur l’économique – le capital. C’est une idée sacrément forte : elle devrait bousculer la gauche française, qui a tendance à reproduire des schémas étatistes. »

    La métaphore de l’étang

    Pour démontrer l’utilité et la puissance de la société civile, Erik Olin Wright utilise volontiers la métaphore de l’étang. Les systèmes sociaux sont des écosystèmes qui comptent de nombreuses sortes de poissons, d’insectes et de plantes, explique-t-il. Il suffit parfois d’introduire une nouvelle espèce pour qu’elle se développe harmonieusement – et qu’elle modifie en profondeur l’écosystème. « Les utopies réelles sont une espèce étrangère dans l’étang où domine le capitalisme. La question est de savoir si l’on peut créer dans l’étang les conditions nécessaires à l’épanouissement des espèces relevant des utopies réelles. »

    Le sociologue Michel Lallement apprécie cette insistance sur les vertus du « faire » – et croit, lui aussi, à la métaphore de l’étang. Sans partager les convictions marxistes d’Erik Olin Wright, il estime que le temps des utopies réelles est venu : les hackerspaces qu’il a étudiés sont, à ses yeux, une illustration paradigmatique de ces « poches alternatives où, déjà, fermente le nouveau monde ». Ces innovations, « tapies dans les plis de notre présent », ne sont pas « des îlots d’illusion dans un océan de réalisme », affirme le sociologue : elles ­ « savent secouer les mondes qui les entourent et qui les traversent ».

    Razmig Keucheyan croit, lui aussi, à la créativité de la société civile, mais il se demande si elle est toujours dotée d’une véritable conscience politique. « C’est Erik Olin Wright qui réunit dans un même mouvement les utopies réelles que sont Wikipédia, le revenu universel et les entreprises autogérées par les salariés. Mais la question politique reste entière : comment faire en sorte que ce monde, même s’il est inventif, se donne des instruments qui lui permettent de réussir la transformation sociale ? Comment construire ce que l’on appelle, dans les milieux militants, la “convergence des luttes” ? »

    Quel que soit le chemin, les militants du postcapitalisme devront se montrer patients : pour Laurent Jeanpierre, la pensée des possibles d’Erik Olin Wright est une affaire de décennies, voire de siècles. « Les utopies réelles, tout en changeant le monde, peuvent nourrir l’imaginaire et entretenir l’espérance, mais ces processus de changements historiques dépassent largement une génération. Le capitalisme a mis des siècles à se construire, il mettra beaucoup de temps à s’éroder – s’il doit s’éroder. » Le livre est destiné à tous ceux qui rêvent, à long terme, d’un dépassement du capitalisme, pas à ceux qui cherchent une baguette magique pour transformer le monde du jour au lendemain.

  • Episode 1 : La nouvelle loi travail n’a pas pris de vacances.
    https://france.attac.org/actus-et-medias/les-videos/article/episode-1-la-nouvelle-loi-travail-n-a-pas-pris-de-vacances

    La nouvelle loi travail est-elle décidée de façon démocratique ? Va-t-elle enfin libérer le travail ? Va-t-elle faciliter l’embauche ? Non, bien au …

  • « Le populisme de gauche ne constitue pas une alternative crédible au populisme de droite »
    https://www.bastamag.net/Le-populisme-de-gauche-ne-constitue-pas-une-alternative-credible-au-populi

    Performante lors de la campagne présidentielle, qui met en scène l’élection d’un monarque, la stratégie « populiste de gauche » de Jean-Luc Mélenchon risque de montrer ses limites aux législatives, faute de pouvoir accepter la diversité d’un « peuple » construit autour du leader. Dans cette tribune, l’économiste Thomas Coutrot suggère qu’à la place du populisme, fût-il de gauche, il faudrait inventer une stratégie altermondialiste-libertaire de l’« arc-en-ciel » pour éviter de « paver la voie à de nouvelles (...)

    #Débattre

    / #Politique, Élections , #Altermondialisme, Démocratie !

    #Élections_ #Démocratie_ !

  • Réponse d’un économiste atterré aux accusations de « négationnisme » proférées par deux « experts » néolibéraux
    http://www.bastamag.net/L-economie-est-vraiment-un-sport-de-combat

    Deux économistes, Pierre Cahuc et André Zylberberg, viennent de publier « Le négationnisme économique et comment s’en débarrasser ». Ce livre s’attaque aux économistes dits « hétérodoxes », ceux qui critiquent les dogmes néo-libéraux, les comparant aux négationnistes de la Shoah... L’association des Économistes Atterrés est particulièrement visée. Directement ciblé dans l’ouvrage, l’économiste Thomas Coutrot revient sur l’histoire de la construction de la contre-expertise économique pour sortir de la pensée (...)

    #Débattre

    / #Sciences, La science au service des citoyens ?, #Capitalisme, Que faire face à la crise financière (...)

    #La_science_au_service_des_citoyens_ ? #Que_faire_face_à_la_crise_financière_ ?

  • Contre la mise en cage du droit de manifester
    | tribune par un collectif chez Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2016/06/27/contre-la-mise-en-cage-du-droit-de-manifester_1462336

    Ce qui s’est passé jeudi 23 juin à Paris, à l’occasion de ce qui aurait dû être une manifestation contre la loi travail, est d’une gravité exceptionnelle. Un quartier entier de Paris a été occupé militairement, avec présence de fourgons et de troupes très en avant du lieu prévu pour la manifestation, pour exercer une pression par leur seule présence et par des contrôles parfois suivis d’interpellations.

    Ensuite, autour de la place Bastille et du bassin de l’Arsenal, avaient été installées des enceintes grillagées hermétiques et pour entrer dans le périmètre, il fallait franchir des check-points et laisser fouiller ses sacs. Des dizaines de personnes ont été interpellées pour la simple possession de lunettes de piscines ou de foulards, certaines ont été coincées trois heures sur un trottoir avant d’être embarqués pour deux nouvelles heures de « vérification d’identité », des professeurs des écoles qui protestaient ont été chargés et tabassés, etc.

    C’est un événement sans précédent en France et, à notre connaissance, dans les démocraties occidentales, que plusieurs dizaines de milliers de personnes aient été ainsi encagées et que leur droit de manifester ait été ridiculisé, réduit à une pantomime par l’obligation de tourner en rond autour d’un bassin dans un périmètre réduit, sans aucun contact avec le reste de la ville.

    L’exemple des lois sécuritaires, celui d’un état d’urgence censé être provisoire mais promis à l’éternité, sont là pour nous rappeler que chaque recul de liberté est ensuite considéré comme un acquis par l’Etat. Si un tel dispositif totalitaire devait être renouvelé, nous entrerions dans une nouvelle phase de l’instauration d’un régime autoritaire dont le caractère démocratique deviendrait franchement évanescent.

    C’est pourquoi nous déclarons que nous continuerons à manifester mais que nous ne mettrons plus jamais les pieds dans de tels périmètres militarisés. Aux prochaines manifestations et en particulier à celle de mardi 28 juin, nous nous tiendrons en dehors, et nous appelons tous les manifestants à faire de même, à rester à la périphérie de la cage qu’on nous destine, à observer ce qui s’y passe, et à exercer quand c’est possible, chacun à sa manière, le libre droit de manifester.

    Signataires :
    Miguel Benasayag, philosophe, psychanalyste ; Gérard Mordillat, cinéaste ; Mateo Depie, architecte ; Frédéric Lordon, économiste ; La Parisienne Libérée, chanteuse ; Pierre Alféri, écrivain ; Serge Quadruppani, écrivain ; Yves Pages, éditeur ; Yannis Youlountas, écrivain, réalisateur ; Arno Bertina, éditeur ; Isabelle Saint-Saens, militante associative ; Noël Godin, entarteur ; Grégoire Chamayou, essayiste ; Thomas Coutrot, économiste, coprésident d’Attac ; Alessandro Di Giuseppe, comédien ; Stathis Kouvélakis, philosophe ; Jean-Pierre Levaray, écrivain ; Serge Pey, poète ; Denis Robert, journaliste ; Nathalie Quintane, écrivain ; Xavier Mathieu, syndicaliste comédien ; Jean-Jacques Redoux, écrivain ; Serge Urgé-Royo, chanteur.

  • Agir contre le mal-travail : « Il en va de l’avenir de notre santé, de la planète et de la démocratie »
    https://www.bastamag.net/8-theses-sur-le-travail-et-sa-qualite

    Le vent de révolte qui souffle contre la loi El Khomri trouve largement son origine dans la souffrance au travail que ressentent de nombreux salariés, femmes et hommes, à statut d’emploi précaire ou non. Les centaines de témoignages recueillis dans le cadre de l’initiative #OnVautMieuxQueCa en témoignent : pour tous, l’arbitraire, la pression, le sale boulot, la qualité empêchée sont le lot quotidien. Thomas Coutrot, porte-parole de l’association Attac, propose « huit thèses sur le travail et sa (...)

    #Débattre

    / Santé , #Conditions_de_travail, #Travailler_autrement, #Transformer_le_travail, A la une

    #Santé_

  • Agir contre le mal-travail : « Il en va de l’avenir de notre santé, de la planète et de la démocratie »
    http://www.bastamag.net/8-theses-sur-le-travail-et-sa-qualite

    Le vent de révolte qui souffle contre la loi El Khomri trouve largement son origine dans la souffrance au travail que ressentent de nombreux salariés, femmes et hommes, à statut d’emploi précaire ou non. Les centaines de témoignages recueillis dans le cadre de l’initiative #OnVautMieuxQueCa en témoignent : pour tous, l’arbitraire, la pression, le sale boulot, la qualité empêchée sont le lot quotidien. Thomas Coutrot, porte-parole de l’association Attac, propose « huit thèses sur le travail et sa (...)

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    #Santé_

  • « Les élites politiques ne cherchent plus à susciter l’espoir mais à jouer sur la peur »
    http://www.bastamag.net/Les-elites-politiques-ne-cherchent-plus-a-susciter-l-espoir-mais-a-jouer-s

    Incapable d’obtenir le moindre résultat en matière de lutte contre le chômage et les inégalités, le gouvernement se réfugie dans la manipulation de la peur et du repli sur soi, estime l’économiste Thomas Coutrot, porte-parole de l’association altermondialiste Attac. Car répondre au terrorisme par la déchéance de nationalité, c’est plonger dans un imaginaire où l’ennemi ne saurait être français. Il est tellement plus facile de pointer un « barbare » venu de l’étranger. « Pour en finir avec le terrorisme, (...)

    #Débattre

    / Que faire face au terrorisme ? , #Discriminations, #Politique

    #Que_faire_face_au_terrorisme_ ?_

  • La compétitivité est une idée morte - La Vie des idées
    http://www.laviedesidees.fr/La-competitivite-est-une-idee.html

    La quête de la #compétitivité n’est pas seulement erronée, mais elle est dangereuse, parce qu’elle masque les vrais défis et les vrais enjeux de l’avenir de nos économies et de nos sociétés. Telle est la thèse que soutient Thomas Coutrot, cofondateur des Économistes atterrés et porte-parole d’Attac.

  • La compétitivité est une idée morte
    http://www.laviedesidees.fr/La-competitivite-est-une-idee.html

    La quête de la compétitivité n’est pas seulement erronée, mais elle est dangereuse, parce qu’elle masque les vrais défis et les vrais enjeux de l’avenir de nos économies et de nos sociétés. Telle est la thèse que soutient Thomas Coutrot, cofondateur des Économistes atterrés et porte-parole d’Attac.

    Essais & débats

    / compétitivité, #croissance, #inégalités, #écologie, #catastrophe

    #Essais_&_débats #compétitivité

  • Couronnant 2 ans de renoncements, François Hollande torpille la taxe Tobin

    https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/couronnant-2-ans-de-renoncements

    « La taxe européenne sur les transactions financières (TTF) verra le jour en Europe au 1er janvier 2016 et ne concernera dans un premier temps que les actions et quelques produits dérivés » a annoncé, ce mardi à Bruxelles, le ministre des Finances autrichien, Michael Spindelegger. Réactions de deux porte-parole d’Attac, Thomas Coutrot et Dominique Plihon.

  • Faut-il jeter le Diplo avec l’eau du complot ? - Le blog de luftmench
    http://luftmenschen.over-blog.com/article-faut-il-jeter-le-diplo-avec-l-eau-du-complot-1097666

    A Frederic Lordon

    Intellectuel de gauche

    Journaliste de gauche

    Chercheur de gauche

    Copie à : ensemble des « intellectuels » auto-proclamés du Monde Diplo et d’Attac et autres.

    Cher Monsieur Lordon,

    C’est avec un étonnement certain, que nous avons lu votre récente tribune intitulée « Conspirationnisme, la paille et la poutre ». Si nous avions été du genre Indignés, nous vous le disons sans ambages, nous aurions été indignés.

    Le titre nous avait alléché : eu égard aux errements récents du Monde Diplomatique et de l’extrême-gauche souverainiste, nous pensions qu’il s’agissait d’une auto-critique. Il y avait en effet matière à un article aussi long que celui que vous avez rédigé. Vous auriez commencé par dire qu’il ne suffisait pas de blâmer les gens qui succombent aux sirènes du conspirationnisme d’extrême-droite, dans la mesure où la plus grande faute venait bien évidemment des intellectuels , des experts et des journalistes étiquetés « gauche alternative » qui avaient diffusé et repris des thématiques conspirationnistes et néo-fascistes dans leur propre presse.

    Rien qu’avec Le Monde Diplo, vous aviez du lourd : par exemple Alain Gresh prenant la plume pour faire de la publicité à Paul Eric Blanrue, présenté par Faurisson comme son successeur, les conférences des Amis du Monde Diplo avec comme invité d’honneur Etienne Chouard, passé depuis longtemps à la mouvance souverainiste d’extrême-droite et qui accueille des néo-nazis sur son mur Facebook.

    Au vu de vos nombreuses activités dans la sphère souverainiste « de gauche », vous auriez pu élargir : par exemple, vous appartenez au collectif des Economistes aterrés, auquel collabore également Thomas Coutrot. Ce dernier participera en septembre à un colloque organisé par René Balme , le maire de Grigny, et sera également présent le président d’ATTAC Pierre Khalfa. Cet élu anciennement du Parti de Gauche, soutient officiellement l’association d’extrême-droite Reopen 911, à qui peut être légitimement attribuée une bonne part de la diffusion des thèses antisémites et complotistes à grande échelle depuis dix ans. Monsieur Balme publiait également de la propagande négationniste sur son site Oulala.net.

    bon alors les gens du diplo conspi ou pas conspi ? C’est quoi ces histoires ?

    • En tout cas les amis du monde diplo sur montpellier, c’est très proche des conspi oui. Mais ça reste a son stade innocence larvée peu politisé. Ils ont quand même invité chouard une fois et ne sont pas a sans mot pour le 11 Septembre 2001...

    • Pour Alain Gresh et Blanrue, on se fera une idée de l’éloge en le lisant : http://blog.mondediplo.net/2009-08-27-Sarkozy-Israel-et-les-Juifs (le texte ne parle que du livre) ; sur les Amis, le journal ne fait pas systématiquement la police des conférences qu’ils organisent indépendamment de lui… Quant à ce genre d’accusations :

      « Au vu de vos nombreuses activités dans la sphère souverainiste « de gauche », vous auriez pu élargir : par exemple, vous appartenez au collectif des Economistes aterrés, auquel collabore également Thomas Coutrot. Ce dernier participera en septembre à un colloque organisé par René Balme »

      , il me semble qu’elles sont un peu tirées par les cheveux. Il me parait délirant de demander au membres d’un collectif de surveiller les pérégrinations de tous les autres membres afin de se distancer immédiatement du collectif si ceux-ci côtoient à un instant donné une personne suspecte.
      Qu’on soit vigilant sur les dangers du complotisme, c’est sain et nécessaire, mais dans le cas d’espèce, c’est un peu acrobatique. En revanche, Lordon me semble effectivement à côté du sujet quand il attribue le complotisme au « peuple », comme le mentionne ce texte.

    • c’est ce que je pense au niveau des conférences ce sont les amis du diplo qui invitent, pas les gens du qui écrivent dans le diplo ^^ , oui Lordon devrait se limiter à l’économie certes.
      Des complotistes il y en a partout ça me pose problème, on ne sait plus que lire .... o_0

    • C’est bien luftmensch ? Parce que là, cette prose là, j’ai pas pu. Après 111 lignes ma main gauche s’est mise à frénétiquement taper Ctrl-W. Mais si c’est bien je peux peut-être aller me faire soigner ?

  • La supercherie du « Pacte pour la croissance » | Thomas Coutrot et Pierre Khalfa (Le Monde)
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/06/27/la-supercherie-du-pacte-pour-la-croissance_1725420_3232.html

    Seul problème : ce « Pacte de croissance » n’aura aucun impact sur la croissance. D’abord parce que les chiffres annoncés ne représentent que moins d’1% du PIB de l’Union européenne. Mais surtout parce que ces chiffres sont sans signification économique et recouvrent pour l’essentiel non pas un plan de relance mais une opération de communication politique. Ainsi, les fameux 120 milliards consistent pour moitié en un « redéploiement » de fonds structurels soi-disant « dormants », mais qui en réalité étaient bel et bien déjà programmés pour être dépensés d’ici 2014. Quant aux nouveaux prêts que la Banque européenne d’investissement pourra, peut-être, consentir au secteur privé pour des « grands projets » grâce à l’augmentation de son capital et aux project bonds, ils seront étalés sur plusieurs années et l’impact en sera donc très limité. De toutes façons le problème de la zone euro n’est en aucun cas que les entreprises manquent de ressources pour investir : les grands groupes regorgent au contraire de liquidités, qu’ils distribuent d’ailleurs pour une large part à leurs actionnaires. (...) Source : Le Monde

  • Citoyens grecs et irlandais, refusez l’austérité | Thomas Coutrot, David Flacher, Pierre Khalfa, Catherine Lebrun, Damien Millet et Michel Rousseau, membres du Collectif national d’audit citoyen de la dette publique (Mediapart)
    http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/300512/citoyens-grecs-et-irlandais-refusez-lausterite

    « En votant “non” au Pacte budgétaire lors du référendum prévu le 31 mai ou en élisant le 17 juin une majorité de gauche hostile au "mémorandum", (...) les peuples irlandais et grec rendraient un immense service à toute l’Europe. » Si vous refusez l’austérité, nous vous excluerons de l’euro. Tel est le message que les dirigeants européens, de José Manuel Barroso (« si un pays ne respecte (...) Source : Mediapart

  • Les « Economistes atterrés » dénoncent un recul social de plus de 40 ans
    http://www.viva.presse.fr/spip.php?page=article&id_article=16404

    “Dans cet ouvrage-ci, nous voulons tordre le cou à l’idée que la crise est la conséquence de dépenses publiques liées à une politique sociale trop dispendieuse. Il s’agit d’une mystification. Ne nous trompons pas de crise. La dette est intégralement provoquée par la spéculation financière. C’est le coût de la crise financière qui nous a mis dedans. Il est donc aberrant de taper sur les politiques sociales. Cette folie sur les cures d’austérité ne va pas nous faire sortir du trou. En 2011, les entreprises du Cac 40 ont distribué 37 milliards d’euros sous forme de dividende. En regard, le coût de la dette publique est de 45 à 48 milliards d’euros. On appréciera”.
    Les Economistes atterrés en appellent à un renouveau de la protection sociale : selon eux, la déconstruction des systèmes de protection sociale s’est accélérée, à partir des années 1990 : “dans les médias, la protection sociale continue d’être présentée comme un puits sans fond, et la persistance des besoins de financement (les fameux déficits) comme le résultat d’une croissance sans cesse plus forte des dépenses. L’analyse des comptes sociaux dément ce discours. La part de dépenses sociales dans le PIB est à peu près stable depuis 15 ans”.

    • http://atterres.org/node/12290
      Conférence internationale : Leur dette, notre démocratie.
      Dimanche 15 Janvier 2012 - 09:30
      PARIS
      événement organisé par Attac France et Médiapart
      Avec notamment : Cristina Asensi (Movimiento 15M, Espagne), Geneviève Azam (Attac), Marie Laurence Bertrand (CGT), Isham Christie (Occupy Wall Street, USA), Philippe Corcuff (sociologue), Thomas Coutrot (Attac), Raquel Freire (Movimento 12 março, Portugal), Susan George, Manolis Glezos, Bernadette Groison (FSU), Nicolas Haeringer (Attac), Jean-Marie Harribey (Attac), Stéphane Hessel , Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Frédéric Lordon (Economistes atterrés), Dominique Plihon (Attac), Yves Sintomer (politiste), Eric Toussaint (CADTM), .

  • Banques françaises : une notation citoyenne révèle les dessous de leurs activités (Attac)
    http://www.france.attac.org/articles/banques-francaises-une-notation-citoyenne-revele-les-dessous-de-leurs-

    Alors, les banquiers, « responsables mais pas coupables » ? Voire. Il est temps que les citoyens mettent leur nez dans leurs affaires. L’exercice de notation citoyenne auquel Attac et les Amis de la Terre se livrent aujourd’hui montre que les discours officiels des banquiers et des ministres des Finances européens ne sont pas conformes à la réalité. « Alors que l’on envisage à nouveau de sortir les banques du gouffre, notre travail met en lumière le fait que les banques ne remplissent pas leur mission en faveur de l’intérêt général » souligne Thomas Coutrot, co-président d’Attac. Ainsi, le rapport révèle qu’elles prennent des risques inconsidérés en recherchant des profits excessifs. Elles malmènent leurs clients, surtout les plus pauvres, et leurs salariés, surtout ceux qui sont en contact avec la clientèle. Elles négligent les conséquences écologiques et sociales de leurs décisions. (...) Source : Attac

  • Banques françaises : une notation citoyenne révèle les dessous de leurs activités (Attac)
    http://www.france.attac.org/articles/banques-francaises-une-notation-citoyenne-revele-les-dessous-de-leurs-

    Alors, les banquiers, « responsables mais pas coupables » ? Voire. Il est temps que les citoyens mettent leur nez dans leurs affaires. L’exercice de notation citoyenne auquel Attac et les Amis de la Terre se livrent aujourd’hui montre que les discours officiels des banquiers et des ministres des Finances européens ne sont pas conformes à la réalité. « Alors que l’on envisage à nouveau de sortir les banques du gouffre, notre travail met en lumière le fait que les banques ne remplissent pas leur mission en faveur de l’intérêt général » souligne Thomas Coutrot, co-président d’Attac. Ainsi, le rapport révèle qu’elles prennent des risques inconsidérés en recherchant des profits excessifs. Elles malmènent leurs clients, surtout les plus pauvres, et leurs salariés, surtout ceux qui sont en contact avec la clientèle. Elles négligent les conséquences écologiques et sociales de leurs décisions. (...) Source : Attac

  • Pour une Europe solidaire et libérée du joug des marchés | Thomas Coutrot et Aurélie Trouvé (LeMonde.fr)
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/07/20/pour-une-europe-solidaire-et-liberee-du-joug-des-marches_1550721_3232.html

    Car qui a décidé que tout était discutable – les emplois et services publics, les retraites ou l’assurance-maladie, le droit du travail, les investissements publics – mais pas le service de la dette ? Que la « rigueur » devait s’appliquer à l’éducation, la santé, la sécurité… sauf aux intérêts de la dette, décrétés par nature intouchables bien qu’ils représentent bientôt le premier poste du budget de l’Etat ? Les candidats probables des partis de gouvernement font assaut de « responsabilité » en décrétant par avance que le remboursement de la dette sera leur première priorité. Mais devant qui sont-ils « responsables » : l’industrie financière ou les citoyens ?