person:tribune

  • « La révolution conservatrice a contribué à l’explosion des inégalités » (Daniel Cohen)
    https://www.latribune.fr/economie/france/la-revolution-conservatrice-a-contribue-a-l-explosion-des-inegalites-danie


    Daniel Cohen est membre fondateur de l’Ecole d’économie de Paris.
    Crédits : DR

    Désindustrialisation, mutations du monde du travail, financiarisation de l’économie, numérique et algorithme, intelligence artificielle sont les thèmes abordés dans le dernier ouvrage de l’économiste Daniel Cohen « Il faut dire que les temps ont changé. Chronique (fiévreuse) d’une mutation qui inquiète. » Dans un entretien accordé à La Tribune, le directeur du département d’économie de l’ENS explique que « la révolution numérique a terrassé l’ancien monde  » et appelle à «  réinventer une nouvelle critique sociale qui ouvre une brèche dont le nouvel impératif de croissance est en train de reconfigurer nos vies.  »
    […]
    Vous revenez dans votre ouvrage sur l’effondrement de la société industrielle. Quelles sont les principales conséquences que vous en tirez sur le plan économique et social ?
    Nous avons vécu lors de ces 50 dernières années l’effondrement de cette société industrielle. C’est un effondrement d’ordre civilisationnel. La société industrielle plonge ses racines dans des périodes qui sont bien antérieures au monde industriel. La chaîne de commandement constituée d’ingénieurs, de contremaîtres a été critiquée par mai 68. Cette chaîne avait néanmoins une vertu. Elle donnait à chacun une place et un sentiment d’inclusion. Cette société industrielle s’est délitée sous l’effet d’une poursuite consciente des marchés financiers, et ensuite des nouvelles technologies qui ont permis d’éclater ce monde en créant une société plus compétitive et beaucoup plus concurrentielle que l’ancienne période. Il y avait une grille de salaires très rigide, c’est pour cette raison que les inégalités n’augmentent quasiment pas au cours de cette période.

    Ce monde post industriel a contribué au développement du statut de free-lance. Les ouvriers travaillent chez les équipementiers qui ne sont plus intégrés aux donneurs d’ordre. Quand la productivité des ingénieurs augmente, cela ne profite plus aux en gens situés en bas de l’échelle. On a une explication des raisons pour lesquelles ces sociétés sont devenues inégalitaires et en même temps, la croissance est plus faible. Les statistiques aux Etats-Unis sont très frappantes à cet égard. Les inégalités se font peu au sein des firmes. C’est surtout entre les firmes que se creusent les inégalités. On assiste à une ségrégation de plus en plus forte. La désolation sociale que l’on connaît depuis les année 80 dépend beaucoup de cette dissociation des classes sociales entre elles.
    […]
    La nature de la société a tout de même profondément changé ?
    Il faut prendre un peu de recul. Les théories de Jean Fourastié sont éclairantes quand il rappelle que l’on est passé d’une société industrielle à une société de services. C’est la grande mutation qui en train de se faire même s’il faut encore attendre peut être 50 ans avant d’en voir tous les effets. Fourastié expliquait que les hommes ont travaillé la terre pendant des millénaires puis la matière depuis 200 ans et on va travailler l’homme lui même. La société de services est centrée sur les services à la personne (coiffeur, médecins, psychanalyste).

    Pour Fourastié, le potentiel de croissance n’est pas très élevé dans ce type de société. Si la valeur du bien que je produis est le temps que je passe avec les autres, le temps n’est pas extensible. Il n’y pas de croissance possible. Depuis une dizaine d’années, avec la montée des Big data, l’enjeu est de changer la nature de l’homme pour le transformer en un système d’information. Une fois que l’homme sera numérisé, il pourra être soigné et éduqué à distance.

    L’enjeu est de faire rentrer l’homme dans une matrice pour que l’on retrouve de la croissance et du rendement. On en train de numériser l’homme pour lui faire accéder à une meilleure productivité. Il y a les fantasmes de l’homme augmenté mais je n’y crois pas beaucoup. L’homme sera augmenté par le fait que les technologies permettront à d’autres de s’occuper de lui à distance. C’est une promesse du retour de la croissance car si on redevient très efficace dans tous les secteurs où on bute alors on retrouvera de la croissance mais à un prix très cher payé. On pourrait renoncer à cet idéal d’humanisation qui était promis par cette société de services où on s’occupe enfin des autres. C’est la principale menace que je vois.

  • « Eduquons au consentement »
    https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2018/11/04/eduquons-nos-adolescents-au-consentement_5378595_4497916.html

    Le premier rapport, un moment de grâce ? Pas pour tout le monde : selon les données du Baromètre Santé 2016 qui viennent d’être publiées, 1,7 % des jeunes filles ont perdu leur virginité sous la contrainte, et 10,7 % parce qu’elles ont cédé aux attentes de leur partenaire. Traduction : une adolescente sur huit entre dans sa sexualité sans l’avoir désiré. Une sur douze aura subi au moins une tentative de viol entre ses 15 et 17 ans. C’est beaucoup.

    Selon un sondage Madame Figaro/BVA paru cette semaine, 20 % des enfants sont par ailleurs victimes de comportements sexistes ou de harcèlement sexuel (18 % des filles en primaire, 29 % au collège, jusqu’à 40 % au lycée). Malgré une année passée à décortiquer le consentement, une solide fraction de la population patauge... ou refuse de comprendre, ou se complaît dans l’outrage. En témoigne le sondage Fun Radio publié sur Twitter il y a dix jours, qui a fait polémique : à la question de savoir s’il était acceptable d’abuser de sa copine pendant son sommeil, 51 % des répondants ont dit oui.
    Pour faire bouger les lignes, l’agence Santé publique France (Spf) propose aux adolescents, sur le site Onsexprime.fr, une page consacrée au consentement. Ce serait parfait si l’audience concernée n’avait pas une fâcheuse tendance à rejeter la parole officielle.
    Il n’y a pas de violées sans violeurs

    Aux parents, professeurs et pouvoirs publics, répondent en effet des discours transgressifs plus séduisants, car plus susceptibles de susciter le respect des pairs : à notre gauche, la sexualité volontiers abusive de la pornographie classique, à notre droite, des artistes, publicitaires et idoles n’aimant rien tant qu’attirer l’attention en humiliant les femmes. Pire encore, le corps social répond à ces contre-modèles d’une manière incohérente : le X est interdit aux moins de 18 ans mais personne n’essaie de faire respecter la loi, la justice absout la haine au nom de la licence artistique.

    Au trouble des adolescents répond la confusion des adultes : comment faire alors pour envoyer un message clair ? Eh bien, en reprenant toute notre éducation de zéro (et pas seulement celle des enfants) – une tâche relax pour ce dimanche, non ?

    Avant tout, nous devons mettre fin à un discours qui ne s’adresse qu’aux filles. Elles n’ont pas demandé à se voir chargées du rôle de gardiennes du temple. La première fois se passe à deux, il n’y a pas de violées sans violeurs.

    Avec les garçons, on se concentrera sur trois messages simples : 1) le sexe n’est pas un besoin mais une envie (personne ne meurt de rester chaste, encore moins d’apprendre les mérites de la patience), 2) quand c’est non, c’est non (interdiction d’insister), 3) quand ce n’est pas oui, c’est non aussi (qui ne dit rien ne consent pas – je vous invite à relire, et faire lire à vos ados, la chronique sur le consentement enthousiaste continu).
    Adolescentes « parfaites » particulièrement vulnérables

    Du côté des filles, nous devons renoncer au pire contre-sens de l’éducation sexuelle : s’imaginer que l’innocence les protégera. Au contraire, l’innocence les met en danger. La sexualité se situe dans le continuum de la vie publique : si votre adolescente se montre timide, réservée et serviable (des comportements perçus comme normaux et désirables pour une jeune fille), cette personnalité introvertie se manifestera aussi dans la chambre à coucher. Face à des garçons à qui on a appris à valoriser le risque, la conquête et la confiance, ces adolescentes « parfaites » se retrouvent particulièrement vulnérables.

    Si vous ajoutez à cela l’absence de supervision, la pression des copains, la curiosité et les hormones, autant leur mettre directement des bâtons de dynamite entre les mains.

    Comment donner aux adolescentes trop sages la confiance dont elles auront besoin pour leur premier rapport ? Eh bien, en mettant fin à leur constante culpabilisation. Pouvoir dire non nécessite de pouvoir dire oui – en ayant libre accès aux mots du sexe, aux mécaniques du désir et au respect de son propre corps (impossible quand la moitié de la population s’évanouit à la simple mention du mot « menstruation » – allô ? Etes-vous encore là ?).

    Tout cela, sans se voir ramenée à l’ordre par des parents-la-morale plus soucieux des apparences que de la sécurité émotionnelle de leur enfant (encore moins par des pouvoirs publics soucieux de constamment rhabiller les demoiselles).
    Les « besoins » des hommes

    Si les garçons sont éduqués à la persévérance, il doit en être de même pour les filles. Ces dernières devraient être encouragées à occuper le premier rôle, surtout si elles sont timides (ce n’est pas une question de personnalité : la preuve, la confiance s’apprend aux garçons).

    Cette persévérance est d’autant plus importante que les filles non intéressées par les galipettes devront exprimer leur refus non pas une fois, mais cinquante fois d’affilée. C’est difficile, y compris pour les adultes : en Suisse, selon la Tribune de Genève, une jeune femme sur deux a déjà fait l’amour sans en avoir envie. Face à un problème épidémique, le professeur Joseph Fischel a le mérite de poser la bonne question : « Quelles sont les forces sociales, culturelles et économiques qui rendent plus difficile de dire non que de consentir à un rapport exécrable ? »

    Ces forces-là, nous en sommes collectivement responsables (comme parents et comme citoyens). Elles constituent ce qu’on appelle la culture du viol. Elles s’expriment dans des occasions joyeuses, comme le quart d’heure américain (lequel entérine l’idée que le désir féminin est une parenthèse, une distraction de la norme). Elles se tapissent dans la justification de la prostitution ou du viol par les « besoins » des hommes (que pensons-nous que les jeunes garçons feront de cette information quand elle servira leur désir ?).

    Elles font parfois figure de fatalité : « Ce n’est pas à lui qu’elle se soumet, c’est à une loi indiscutable, universelle, celle d’une sauvagerie masculine qu’un jour ou l’autre il lui aurait bien fallu subir. Que cette loi soit brutale et sale, c’est ainsi. » (Annie Ernaux, Mémoire de fille, 2016).
    Fascination pour le risque et les zones grises

    Sauvagerie des hommes contre sentimentalisme féminin ? Parlons donc à nos filles, et à nos garçons, de sentiments. Mais pas comme dans les contes de fées, qui valorisent l’épreuve et le sacrifice ! Enseignons au contraire que l’amour ne triomphe pas de tout – et certainement pas de nos intégrités physiques. On peut vouloir être aimé sans être désiré, ou l’inverse, dans une infinité de nuances et de gradations.

    Parler de jeux de l’amour plutôt que des tourments de la passion, et des mille moyens de perdre ses virginités (au pluriel) pourrait aider à dédramatiser un sujet qui reste angoissant. En rendant drôle et désirable, au passage, le consentement explicite.

    Enfin, et ça n’est pas le moins ardu, demandons à nous-mêmes ce que nous demandons aux adolescents. Leurs insécurités ne tombent pas du ciel. Elles traduisent nos propres contradictions : notre fascination pour le risque et les zones grises, nos atermoiements quand il s’agit d’assumer nos limites et nos envies, nos petites lâchetés qui font de gros dégâts. En tant qu’adultes, avant de demander aux enfants de ranger leur chambre, nous aurions bien besoin de balayer devant notre porte.

  • La force historique de l’utopie

    Considérant que le capitalisme doit être détruit, notamment du fait qu’il met en péril les limites et ressources finies de notre planète, Jean Ziegler en appelle, dans le dernier chapitre à une « insurrection des consciences ». Optimiste et ardent défenseur de la « force historique formidable qu’est l’utopie », il rappelle que l’esclavage a été vaincu et que l’émancipation des femmes ou la création d’une sécurité sociale sont devenues des réalités. Modeste, il laisse le soin aux mouvements sociaux de par le monde de penser l’émancipation prochaine de l’humanité. « Je ne sais encore rien du système social et économique qui doit le remplacer, mais cela ne m’empêche pas d’espérer que ce sera ta génération qui abattra le capitalisme », conclut-il.

    *
    Jean Ziegler, Le capitalisme expliqué à ma petite-fille (en espérant qu’elle en verra la fin), éd. du Seuil, 2018,117 pages.
    https://www.gauchebdo.ch/2018/05/17/jean-ziegler-propose-son-breviaire-anticapitaliste-le-capitalisme-explique

    Jean Ziegler fut l’invité de Payot Libraire et de l’Association des étudiant-e-s en Science politique & Relations internationales (AESPRI) pour une conférence exceptionnelle autour de son nouvel essai Le capitalisme expliqué à ma petite-fille (en espérant qu’elle en verra la fin). Débat animé par Roland Rossier, journaliste de La Tribune de Genève, et Matthieu Debief, étudiant en sciences politiques. —> https://www.youtube.com/watch?v=u70Rc8_ybpE

  • Polémique autour du prix des médicaments contre la myopathie de Duchenne aux Etats-Unis
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/polemique-autour-du-prix-des-medicaments-contre-la-maladie-de-duchenne-aux

    Deux traitements contre cette maladie rare, qui entraîne des dystrophies musculaires, ont été lancés aux Etats-Unis ces derniers mois. Leurs prix vont de 89.000 euros à plusieurs centaines de milliers d’euros par patient et par an. Leur efficacité est contestée.

    Nouvelle polémique sur le prix des médicaments outre-Atlantique. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’anticancéreux ou de médicament contre l’hépatite C, mais de traitements contre une maladie rare : la myopathie de Duchenne. Cette maladie génétique, qui entraîne une dégénérescence de l’ensemble des muscles, touche 9.000 Américains.

    En septembre 2016, l’#eteplirsen, produit développé par Sarepta Therapeutics est approuvé. Sur le papier, c’est une petite révolution puisqu’il s’agit du premier vrai traitement contre la myopathie de Duchenne. Mais des scientifiques doutent de sa réelle efficacité. Plusieurs experts de l’Agence américaine des médicaments (FDA) estimaient en avril 2016 que le médicament n’apportait pas de bénéfice significatif. La direction de la FDA a tranché en faveur d’une autorisation, et suivi l’avis de l’Association des patients touchés par la myopathie de Duchenne, qui avait vivement critiqué l’avis négatif rendu par les experts de l’autorité de santé quelques mois plus tôt. Ce traitement est utilisable pour 13% des patients atteints d’une forme particulière de l’affection, et son prix est onéreux : 300.000 dollars par patient et par an.

    En février, nouvelle polémique. Marathon Therapeutics obtient le feu vert l’Agence américaine des médicaments (FDA) pour le #deflazacort. Ce traitement à base de cortisone, qui existe depuis 30 ans, est devenu un générique. « Marathon Therapeutics n’a rien modifié et a juste déposé une demande de mise sur le marché », explique à La Tribune Serge Braun, directeur scientifique de l’AFM-Téléthon. Le laboratoire pharmaceutique a eu la bonne idée de le tester pour les patients atteints de la myopathie de Duchenne. Il fixe le prix du traitement à 89.000 dollars par an et par patient, contre 1000 dollars pour la même dose auparavant...

    Le deflazacort avait été pointé par @fil
    https://seenthis.net/messages/569173

    • Contre la myopathie de Duchenne, il y a eu depuis plus de trente ans des « modes médicales » parce que c’est épouvantable de voir un enfant, mois après mois, par étapes, perdre la marche, puis perdre sa capacité motrice sur ses membres supérieurs, puis sur tous les muscles. Le cœur est aussi un muscle.

      Je veux croire que personne ne songe à se faire du fric sur cette horrible maladie.

  • Revue de stress #2.8 - semaine du 24.10
    https://iaata.info/Revue-de-stress-2-8-semaine-du-24-10-1650.html

    Une revue de stress bien remplie cette semaine, où ca parle de Calais, de manifs de peigne-culs avec et sans uniformes, et même d’action directe ! Pour la semaine prochaine ca continue comme d’habitude ici. — article_651960.pdf, article_652239.pdf, ici, incendie, autre incendie, rétablies, braquée, préparé, mise en isolement disciplinaire, expulsion, manif, une centaine de personnes, mercredi, Occitanie, décrit, a priori deux, 1, hébergées, arrivées, s’insurge, incendié, business, nouveau venu, vient d’ouvrir, 2, la Tribune, 3, émis des rejets radioactifs, poursuit et renforce, 4, appelé vendredi, rassemblements, 150 vauriens, Jean-Luc Moudenc, Cahors, Saint-Gaudens, Tarbes, Carcassonne, Montauban, manif, rassemblé, opération anti-cambriolages, mobilise, le Dauphiné Libéré, quelques images, (...)

    http://iaata.info/home/chroot_ml/ml-toulouse/ml-toulouse/public_html/IMG/pdf/article_651960.pdf
    http://iaata.info/home/chroot_ml/ml-toulouse/ml-toulouse/public_html/IMG/pdf/article_652239.pdf

  • Surveillance des frontières : Thales a-t-il trouvé l’arme fatale avec le StratoBus ?
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/surveillance-des-frontieres-thales-a-t-il-trouve-l-arme-fatale-avec-le-str

    Ce dirigeable stratosphérique stationnaire intéresse déjà beaucoup de pays. Pourquoi ? C’est un produit d’observation low cost, qui remplace en partie certaines missions des satellites espions. Le StratoBus, un dirigeable stratosphérique stationnaire, sera-t-elle la prochaine arme fatale de Thales Alenia Space (TAS) ? Pas impossible tant il suscite pas mal d’intérêt à l’export, notamment dans les pays du Moyen Orient, dont l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes Unis (EAU). C’est également le cas en (...) #Thalès #exportation_de_technologies_de_surveillance #firme_de_surveillance #surveillance_aérienne (...)

    ##StratoBus

  • Où est l’innovation - La Tribune
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/104233336133

    Dans une tribune pour La Tribune, l’économiste et entrepreneur Jean-Charles Simon, si l’innovation est partout, pourquoi ne la voit-on pas dans les chiffres de la productivité ?

    « Comment expliquer un tel décalage entre prophéties technophiles séduisantes et mornes réalités statistiques ? Probablement car l’innovation que nous voyons n’en est souvent pas une. Ou en tout cas pas une #innovation susceptible de changer notre manière de produire de la richesse économique. Une sorte d’illusion d’innovation, au marketing parfait mais à l’utilité plus discutable. »

    #économie

    • Le constat est même en partie partagé par des stars de la Silicon Valley, qui déplorent le faible rythme des innovations majeures. A l’instar par exemple de Peter Thiel, notamment cofondateur de PayPal et premier investisseur dans Facebook, qui résume la situation d’une phrase : « On voulait des voitures volantes, et au lieu de ça on a eu 140 caractères.... »

      Ouais mais ça, c’était avant l’invention de #seenthis !!!!

  • « L’affaire Snowden a fait prendre conscience de la nécessité de renforcer la sécurité des réseaux » (Philippe Vannier, Bull)
    http://www.latribune.fr/technos-medias/informatique/20140127trib000811733/l-affaire-snowden-a-fait-prendre-conscience-de-la-necessite-de-renforcer-l

    L’espionnage à grande échelle pratiqué par la NSA a renforcé le besoin en sécurité des réseaux des entreprises. Dans une interview exclusif à La Tribune, le PDG de Bull, Philippe Vannier, qui a présenté la semaine dernière son nouveau plan stratégique One Bull, revient sur l’expertise du groupe informatique dans le domaine de la sécurité et sur sa stratégie pour l’avenir.

    #Bull #Surveillance #Amesys #Torture #foutage-de-gueule