• Yemen: in a country stalked by disease, Covid barely registers | Global development | The Guardian
    https://www.theguardian.com/global-development/2020/nov/27/yemen-disease-covid-war
    https://i.guim.co.uk/img/media/a9c05d186fa56ffc150c4d1419e5af7cf1f9c036/524_698_5236_3142/master/5236.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Shabwa, an oil-rich region contested by all three of Yemen’s warring parties, has been firmly under the control of government-loyal forces since last summer. The province is relatively wealthy and stable compared with other areas of the country, leading Yemenis displaced by the fighting or migrant workers sent home from Saudi Arabia to settle here. As a result, Shabwa’s population has swollen from 600,000 to an estimated 1 million, and concrete and cinder-block building sites on the outskirts of Ataq have begun to encroach on the sand. Silk Road caravans used to traverse the tabletop mountains that tower above Shabwa’s plains in search of frankincense; today they have been replaced by oil pipelines and convoys of tankers.Shabwa’s governor, Mohammed Saleh bin Adyo, appointed in 2018, has invested millions in beefing up local security forces and infrastructure projects to try to lure foreign oil companies back to the area. The fighting between the western-backed Saudi coalition, Iran-supported Houthi rebels and a separatist movement seeking renewed independence for South Yemen shows no sign of stopping any time soon, however. Al-Qaida still lurks in the desert.For ordinary Yemenis, the impact of war can be blunted only so far. The currency, the rial, has lost two-thirds of its value since the conflict began and continues to slide, making it harder and harder to put food on the table. A rise in food prices, coupled with devastating aid cuts, means the prospect of widespread famine is once again on the horizon. (...)
    Half of the country’s healthcare facilities have been destroyed, hundreds of doctors have died or fled the country, and public sector salaries often go unpaid, putting unsustainable pressure on the hospitals and clinics that remain.At the beginning of 2020, as Covid-19 began to spread from China and around the world, health workers and aid agencies predicted that the virus’s impact on Yemen’s vulnerable population would be catastrophic, forecasting a 90% infection rate.Yet despite its other afflictions, so far the war-torn country appears to have emerged relatively unscathed by the pandemic, reporting just 2,124 cases and 611 deaths to date.

    Testing facilities and comprehensive data are almost nonexistent, so it is highly unlikely the official statistics reflect the coronavirus’s true impact. But according to several doctors and healthcare officials, in Shabwa at least, the virus is not a pressing concern.
    Asked why the number of Covid-19 cases in Yemen appears to be so much lower than elsewhere, despite the absence of social distancing and extra hygiene measures, the centre’s director Dr Hisham Saeed, says “high morale” and a population that skews young have kept Yemenis safe from the coronavirus.He worries, however, that the growing stigma associated with the disease and the difficulty of travel mean people in need of treatment are just staying at home. “It is very hard to tell what the impact is,” he says. “People think it’s a normal fever. Sometimes they ask me whether coronavirus is all just a big lie.”Satellite imagery analysis of graveyards in the southern province of Aden, where Covid-19 appears to have hit hardest, suggests otherwise. A study from the London School of Hygiene & Tropical Medicine found that the number of new burials in the area had nearly doubled since the first case of Covid-19 was confirmed in April, and there have been 2,100 excess deaths, against an expected baseline of about 1,300 by the end of September.

    #Covid-19#migration#migrant#yemen#conflit#personnedeplacee#sante#humanitaire

  • HCR - Le HCR prévient que la seconde vague de Covid causera des violences accrues à l’encontre des femmes et des jeunes filles réfugiées
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/11/5fbe16d9a/hcr-previent-seconde-vague-covid-causera-violences-accrues-lencontre-femmes.h

    Alors que la pandémie de coronavirus se prolonge, une combinaison aux conséquences mortelles due au confinement, à la pauvreté croissante et aux difficultés économiques déclenche une nouvelle vague de violences à l’encontre des femmes et des jeunes filles réfugiées, déplacées internes et apatrides, prévient aujourd’hui le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.« Nous recevons aujourd’hui des informations alarmantes concernant la hausse spectaculaire des risques de violences sexistes, y compris les violences conjugales et familiales, la traite des êtres humains, l’exploitation sexuelle et les mariages précoces », a alerté le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés Filippo Grandi. Le groupe de travail mondial sur la protection dont le HCR est chef de file - un réseau d’agences des Nations Unies et d’ONG assurant des prestations de protection aux personnes affectées par des crises humanitaires - a fait état de hausses en termes de violences sexistes dans au moins 27 pays. La vente et l’échange de faveurs sexuelles pour des biens en tant que mécanisme d’adaptation économique ont également été rapportés dans au moins 20 pays.Au Cameroun, dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où la situation de sécurité reste instable, une part colossale de 26% des violences sexistes enregistrées depuis le début de la pandémie concerne des enfants. En République centrafricaine dont un quart de la population est déplacée interne, un incident de violence sexiste est enregistré toutes les heures. Cette estimation est basée sur des statistiques collectées par le dispositif d’alerte humanitaire, qui couvre 42% du pays.
    Les incidents de violences sexistes affectant les réfugiés et migrants vénézuéliens en Colombie ont augmenté de 40% durant les trois premiers trimestres de l’année 2020 par rapport à la même période en 2019. Les appels aux centres d’assistance téléphonique pour les victimes de violence familiale ont également augmenté de 153% en Colombie et de 56% au Zimbabwe.A Cox Bazar au Bangladesh, 42% des réfugiés rohingyas, hommes et femmes, interrogés dans le cadre d’une évaluation humanitaire, ont déclaré que la sécurité des femmes et des jeunes filles s’est dégradée « à l’intérieur du foyer » depuis le début de la crise de Covid-19. Les personnes sondées dans le cadre de cette enquête ont décrit une augmentation, en particulier, de la violence conjugale et familiale, résultant des tensions dues aux mesures de confinement, aux restrictions de mouvement et aux difficultés financières. Le HCR est également alarmé par les risques accrus de mariages précoces et de mariages forcés auxquels les familles déracinées ont recours en tant que stratégie d’adaptation dans le contexte actuel de pressions socio-économiques. De nombreux pays, qui sont le théâtre de conflits ou de déplacements de populations, ont déjà des taux parmi les plus élevés au monde concernant ces incidents. « L’impact socio-économique de la pandémie de Covid a plongé des millions de réfugiés et de déplacés internes dans la pauvreté et le dénuement, nous sommes vivement préoccupés par l’augmentation de la violence à l’encontre des femmes et des jeunes filles », a déclaré Filippo Grandi.« Des emplois ont été perdus, les tensions augmentent, la violence conjugale s’intensifie, les moyens de subsistance sont rares et les restrictions de mouvement rendent difficile, pour les victimes, de signaler les abus et de demander de l’aide. » Les services de lutte contre les violences sexistes, y compris le soutien psychosocial, les services de santé spécialisés et les centres d’hébergement, sont vitaux et doivent être maintenus comme essentiels pendant les périodes de confinement dues à la pandémie de Covid-19.

    #Covid-19#migration#migrant#refugie#personnedeplacee#sante#violence#genre#santementale#crise#unhcr

  • Rapport de l’ONU : la COVID-19 pourrait causer plus de déplacements alors que la faim augmente parmi les migrants et les déplacés | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/rapport-de-lonu-la-covid-19-pourrait-causer-plus-de-deplacements-alors-que-la-f

    Le rapport –le premier du genre - a été publié aujourd’hui par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies. Il montre comment la pandémie a aggravé l’insécurité alimentaire et la vulnérabilité des migrants, des familles qui dépendent des envois de fonds et des communautés contraintes de quitter leur domicile en raison des conflits, de la violence et des catastrophes. Les deux agences des Nations Unies avertissent que l’impact social et économique de la pandémie pourrait être dévastateur et appellent à empêcher cela en renforçant le soutien en réponse aux besoins humanitaires immédiats et croissants, en s’attaquant aux impacts socioéconomiques de la crise et en veillant à ce que les plus vulnérables ne soient pas oubliés.
    «  L’impact socioéconomique de la pandémie est plus dévastateur que la maladie elle-même. De nombreuses personnes dans les pays à faible et moyen revenu, qui étaient pauvres il y a quelques mois mais sur le point de s’en sortir, constatent aujourd’hui que leurs moyens de subsistance sont réduits à néant. Les fonds envoyés par les travailleurs depuis l’étranger vers leurs familles restées au pays se sont également taris, ce qui entraîne de grandes difficultés. En conséquence, les taux de famine montent en flèche dans le monde entier  », a déclaré, David Beasley, Directeur exécutif du PAM. 
    «  L’impact de la crise de la COVID-19 sur la santé et la mobilité humaine menace de faire reculer les engagements mondiaux, notamment dans le cadre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, et d’entraver les efforts déployés pour aider ceux qui ont besoin d’aide. Il est de notre responsabilité collective de sauvegarder les droits des personnes en situation de déplacement et de veiller à ce qu’elles soient protégées contre de nouveaux préjudices  », a déclaré António Vitorino, Directeur général de l’OIM. 
    L’impact de la pandémie sur la façon dont les gens se déplacent est sans précédent. Les mesures et les restrictions mises en place dans plus de 220 pays, territoires ou zones pour contenir la propagation de la maladie limitent la mobilité humaine et les possibilités de travailler et de gagner un revenu, mettant à rude épreuve la capacité des personnes migrantes et déplacées à se procurer de la nourriture et à satisfaire d’autres besoins fondamentaux.
    L’insécurité alimentaire et les déplacements sont étroitement liés. La faim - surtout lorsqu’elle est associée à un conflit - est un facteur d’incitation essentiel qui pousse les gens à se déplacer. Neuf des dix pires crises alimentaires mondiales se produisent dans les pays qui comptent le plus grand nombre de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays. Parallèlement, la majorité des personnes déplacées se trouvent dans des pays touchés par une insécurité alimentaire et une malnutrition aiguës.

    #Covid-19#migrant#migration#personnedeplacee#sante#humanitaire#insecurite#malnutrition#insecuritealimentaire

  • Pandemic heaps new fears and trauma on war-scarred Bosnians
    https://apnews.com/article/pandemics-virus-outbreak-health-bosnian-war-sarajevo-b755155a72515dd66f19722

    Women exercise during a therapy session in a park in Sarajevo, Bosnia Monday, Oct. 26, 2020. As coronavirus cases surge in Bosnia, the pandemic is heaping new trouble on an impoverished nation that has never recovered economically or psychologically from a war in the 1990s. Bosnian health authorities estimate that nearly half of the Balkan nation’s nearly 3.5 million people have suffered some degree of trauma resulting from the war.
    The 58-year-old unemployed woman attends group therapy sessions to work through the trauma of the 1992-95 conflict. As a young woman in Sarajevo, she endured bombardment, hunger, electricity shortages and was forced to break off her university studies for good. Today she sometimes has to be reminded to see the novel virus as a serious risk.
    “The war was my most difficult experience in life,” she said after a recent therapy session that included painting pinecones and exercising in a Sarajevo park with others.
    “As for the pandemic, the world survived plague and cholera and those are now just water under the bridge.” As coronavirus cases surge in Bosnia, the pandemic is heaping more trouble on an impoverished nation that has never recovered economically or psychologically from a war that killed 100,000 people and forced 2.2 million from their homes.Bosnian health authorities estimate that about half of the the Balkan nation’s nearly 3.5 million people have suffered some degree of trauma resulting from the war.
    Mental health professionals fear that the pandemic will now exacerbate mental health problems and other health risks, and are speaking of a surge of new patients coming into their practices in recent months.
    Tihana Mjstorovic, a Sarajevo psychologist who led the pinecone-painting session, said the war experience was leading some Bosnians to downplay the threat of the pandemic, increasing the risk of its spread.
    “People who survived the war perceive danger differently. Often, if they are not hungry, cold or have mortars exploding over their heads, they do not feel they are in danger,” said Majstorovic, who works for Menssana, a non-governmental mental health group in Sarajevo.It has made them prone to “downplaying the threat, to behaving less responsibly than they should,” Majstorovic said. “It is not at all a healthy mechanism for adapting to a world threatened by an invisible virus.”Remzija Setic, a clinical psychologist, said he, too, sees war survivors “recklesslessly” downplaying the risks of the virus. But he also has patients who are suffering from heightened anxiety because some aspects of living through this pandemic are reminiscent of the war: being trapped indoors, seeing public spaces as dangerous, concern over getting food and separation from family and friends

    #Covid-19#migrant#migration#bosnie#sante#santementale#conflit#mémoire#trauma#pandemie#risque#personnedeplacee

  • Protecting citizens from COVID while granting refugee access, can be done: UNHCR | | UN News
    https://news.un.org/en/story/2020/11/1076892

    Opening a virtual session of UNHCR’s annual Dialogue on Protection challenges, Assistant High Commissioner for Protection, Gillian Triggs, warned that “measures restricting access to asylum must not be allowed to become entrenched under the guise of public health”, Instead, she urged States to maintain access for asylum seekers and to safeguard the rights of refugees, together with displaced and Stateless people. Ms. Triggs also spoke of the deep and hard-hitting impact on refugees of the coronavirus, including restrictions impeding access to asylum, spiraling gender-based violence, risks of unsafe returns, and the loss of livelihoods.Participants – consisting of displaced people, non-governmental organizations and Government speakers from Asia, Africa, the Middle East and Europe – discussed how compassion and initiative could help ensure that asylum claims were considered during the pandemic, and protection services adapted to reach people in need during lockdowns.They also pointed to how the pandemic presented greater challenges for the protection of refugees, internally displaced and Stateless people, maintaining the need for solidarity and greater support. “The pandemic has threatened the social and economic rights of the most vulnerable in society – among them refugees and those forcibly displaced who, all too often, depend on the informal economy”, said the UN official. “They are among the first to suffer the economic impacts of a lockdown”.
    Moreover, UNHCR operations also report increasing incidents of discrimination, stigmatization and xenophobia against refugees and displaced people, “exacerbating tensions with local communities”, he added.
    UNHCR has been advocating for the urgent inclusion of refugees, displaced and Stateless people in the full range of responses to the pandemic, from public health to national social safety nets. “The virus does not distinguish between legal status or nationality”, Ms. Triggs reminded. “Access to health services should not depend on citizenship or restrictive visa conditions”.
    She upheld that “a realistic and practical opportunity for protection” lies in social inclusion and in non-discriminatory access to education, health and employment. To illustrate the difficulties that refugees and internally displaced people face in the context of the pandemic, UNHCR also launched an interactive report called Space, shelter and scarce resources – coping with COVID-19, which highlights how acutely vulnerable displaced populations must contend with the pandemic

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vulneralibite#systemesante#accessanté#stigmatisation#discrimination#refugie#personnedeplacee#unhcr

  • Les conclusions des Nations Unies sur la malnutrition au Yémen soulèvent des inquiétudes concernant les enfants déplacés | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/les-conclusions-des-nations-unies-sur-la-malnutrition-au-yemen-soulevent-des-in

    « Les Yéménites déplacés quittent leur maison sans rien et se retrouvent souvent à chercher une sécurité dans des endroits où il n’y a pas de possibilités d’emploi et à peine assez de services, notamment de soins de santé », a déclaré Christa Rottensteiner, chef de mission de l’OIM pour le Yémen.« Cela peut créer des pénuries de nourriture pour les personnes vulnérables et leur famille. Compte tenu des taux de malnutrition aiguë signalés par les partenaires des Nations Unies chez les enfants de moins de cinq ans, qui sont les plus élevés jamais enregistrés dans certaines régions du Yémen, nous sommes extrêmement préoccupés pour les enfants des familles déplacées ».
    La situation à Ma’rib est particulièrement préoccupante car l’escalade des hostilités a déplacé plus de 90 000 personnes vers la ville et a provoqué une pénurie drastique de services. Les personnes déplacées à Ma’rib déclarent que la nourriture est l’un de leurs besoins les plus urgents. Parmi les sites de déplacement évalués par l’OIM en octobre, certains ont indiqué que les pénuries alimentaires étaient une préoccupation majeure pour environ 50 pour cent de leurs résidents.En réponse à l’insécurité alimentaire, les kits d’aide d’urgence distribués dans le cadre du mécanisme de réponse rapide par l’OIM aux familles nouvellement déplacées comprennent des rations alimentaires d’urgence. L’OIM mène également des activités de soutien aux moyens de subsistance pour les communautés déplacées afin de les aider à générer des revenus. Plus récemment, l’Organisation a aidé les femmes déplacées à fabriquer des masques faciaux qui aident leur communauté à lutter contre la propagation de la COVID-19.

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#sante#personnedeplacee#oim#humanitaire#conflit#vulnerabilite

  • Fourteen Days in Limbo: What Happens to Returning Migrant Workers During The COVID-19 Crisis | The Storyteller
    https://storyteller.iom.int/stories/fourteen-days-limbo-what-happens-returning-migrant-workers-during-c

    In late April, information still had not reached the “brousse” where the goldminers were staying, so they knew little of the COVID-19 pandemic that had taken the world by storm. It was only when they reached Ouagadougou that they were briefed about the global health crisis and what it entailed for them to travel back home.Initially, Boubacar didn’t fully understand the reason he needed to stay on the site for two weeks. He says he needs to go home and cultivate the land – if not, it will be too late by the time he gets back. Similarly, Mustafa and his friends all had the chance to talk to their families who are impatiently waiting for them to get back home and start working the land.“All we want to do is to go home and work,” they echo.

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#mali#niger#burkina#crise#sante#personnedeplacee#economie#pandemie

  • HCR - La communauté internationale doit agir de toute urgence pour mettre fin à la crise au Sahel central
    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2020/10/5f913603a/communaute-internationale-agir-urgence-mettre-fin-crise-sahel-central.html

    La communauté internationale doit agir de toute urgence pour mettre fin à la crise au Sahel central. Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a déclaré lors d’une conférence que le Covid-19 constitue une menace supplémentaire dans cette région qui connaît un nombre record de personnes forcées de fuir leur foyer

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#sahel#personnedeplacee#sante#vulnerabbilite#humanitaire#frontiere#refugie#crise

  • L’escalade du conflit et les déplacements massifs obligent à intensifier les actions au Sahel central | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/lescalade-du-conflit-et-les-deplacements-massifs-obligent-intensifier-les-actio

    L’OIM a intensifié ses opérations afin de fournir une aide vitale aux personnes touchées et déplacées, tout en s’efforçant d’atténuer les facteurs de conflit par des activités de consolidation de la paix et de résolution des conflits, et de renforcer les efforts de développement, notamment par des initiatives de réduction des risques de catastrophes et des moyens de subsistance.
    Cela s’ajoute à la réponse régionale de l’Organisation à la COVID-19 qui vise à freiner la transmission de la maladie, à limiter les effets humanitaires et socioéconomiques de la pandémie et à aider les communautés touchées à se préparer à un relèvement à plus long terme. Pour cela, les activités se concentrent sur le renforcement des systèmes de santé, la formation au niveau communautaire et national, les campagnes de sensibilisation, la distribution d’équipements de protection individuelle et le soutien aux laboratoires ainsi que les dépistages sanitaires aux frontières et autres endroits stratégiques.
    À l’heure actuelle, les besoins de financement globaux de l’OIM pour son intervention au Sahel central ne sont financés qu’à hauteur de 34 pour cent. L’Organisation a besoin de 58 millions de dollars pour répondre aux besoins de deux millions de personnes ciblées par l’intervention. De même, les plans globaux d’intervention humanitaire des Nations Unies pour l’aide au Sahel central cette année n’ont été financés qu’à hauteur de 39 pour cent.

    #covid-19#migrant#migration#afrique#sahel#personnedeplacee#humanitaire#sante#oim#vulnerabilite#systemesante#sensibilisation#pandemie#frontiere

  • HCR - Le HCR fait état de besoins humanitaires croissants au Sahel alors que les déplacements forcés s’y intensifient
    https://www.unhcr.org/fr/news/briefing/2020/10/5f894c72a/hcr-fait-etat-besoins-humanitaires-croissants-sahel-deplacements-forces.html

    Le HCR a considérablement renforcé ses activités au Sahel central. Nous avons fourni des abris d’urgence à 81 144 personnes déplacées ; nous avons pris en charge les victimes de violences sexuelles et sexistes grâce au déploiement de cliniques mobiles ; dans le cadre de la crise de Covid-19, nos actions ont permis à 338 411 personnes de bénéficier de soins de santé essentiels ; et suite à la fermeture des écoles, quelque 12 000 enfants des communautés déracinées et des communautés d’accueil ont pu poursuivre leurs études grâce à l’enseignement à distance. Les gouvernements du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad se sont engagés à accorder une place centrale à la question de la protection des personnes déracinées et des communautés qui les accueillent. Au début de cette semaine, ces gouvernements ont lancé le « Processus de Bamako », une plateforme intergouvernementale visant à mettre en place des actions concrètes et rapides afin de renforcer la coordination entre les acteurs de la sécurité et de l’aide humanitaire et de garantir l’accès humanitaire, la protection et l’assistance aux populations touchées.
    Le HCR doit disposer d’un soutien financier continu et durable pour ses activités au Sahel central. Des ressources sont nécessaires au-delà de la fin de cette année pour que le HCR et ses partenaires puissent continuer à accroître leur assistance. La conférence des donateurs du 20 octobre est l’occasion pour ces derniers de faire preuve de leur engagement en vue d’éviter une aggravation de la situation. Le moment est venu d’agir au Sahel.

    #Covid-19#migrant#migration#sahel#afrique#sante#refugie#personnedeplacee#hcr#humanitaire#protection

  • HCR - La pandémie de Covid-19 génère un « désespoir généralisé » parmi les réfugiés ; le HCR appelle à un soutien urgent pour les soins de santé mentale
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/10/5f8172a04/pandemie-covid-19-genere-desespoir-generalise-refugies-hcr-appelle-soutien.ht

    Les conséquences de la pandémie prolongée de Covid-19, la détérioration des conditions socio-économiques, le déplacement prolongé et l’insuffisance critique des solutions au déplacement suscitent un sentiment de désespoir généralisé parmi les réfugiés, avertit aujourd’hui le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.En se joignant à l’Organisation mondiale de la santé pour célébrer aujourd’hui la Journée mondiale de la santé mentale, le HCR exhorte la communauté internationale à donner la priorité et à renforcer les programmes essentiels pour les soins de santé mentale au bénéfice des réfugiés et des déplacés internes. « La nécessité de soutenir les soins de santé mentale pour les populations déracinées était déjà essentielle avant la pandémie mais nous sommes désormais confrontés à une urgence et à un tableau de désespoir généralisé », a déclaré le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi.
    « De nombreux réfugiés nous font part de sombres perspectives pour leur avenir. Les problèmes qui les ont poussés à quitter leur pays ne sont pas résolus et ils ne peuvent pas rentrer chez eux. Beaucoup de ceux qui ont survécu à l’exil en gagnant leur vie dans l’économie informelle ont perdu leur emploi. Ils sont également inquiets pour leur santé et celle de leur famille, ne sachant pas quand la pandémie va se terminer et comment ils peuvent réellement se protéger. Ils constatent une absence de solutions et manquent d’espoir pour l’avenir. »
    De manière alarmante, le rapports de terrain font état d’une augmentation des tentatives de suicide depuis le début de la pandémie, y compris parmi les personnes vivant dans des situations de déplacement prolongé. Le nombre de tentatives de suicide parmi les réfugiés en Ouganda a augmenté de manière significative, avec 210 tentatives signalées en 2020 contre 129 en 2019. Au Liban, les appels au centre téléphonique d’assistance géré par le HCR passés par des réfugiés qui pensent au suicide ou à l’automutilation ont également augmenté ces derniers mois.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#santementale#refugie#personnedeplacée#suicide#exil#economie#famille

  • En Syrie, le régime Assad reste dans le déni malgré la progression du Covid-19
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/08/29/en-syrie-le-regime-assad-reste-dans-le-deni-malgre-la-progression-du-covid-1

    « La frontière entre le Liban et la Syrie est toujours fermée, à moins d’avoir une recommandation ou une autorisation spéciale. Tout le monde à Damas me dit de ne pas venir, car les cas de Covid-19 explosent. La situation est encore pire à Alep, en termes de contamination et de manques de lits. Les fils Facebook se transforment en carnets de condoléances », raconte un homme d’affaires qui vit entre Beyrouth et Damas.« Cela fait deux jours que je n’avais pas ouvert mon compte Facebook et, aujourd’hui, ce ne sont que des condoléances. Que celui qui n’est pas mort ou tombé malade me laisse un message », commente sarcastiquement un activiste, pourtant prorégime, qui suggère aux morgues de publier le nombre de décès plutôt que de laisser cette tâche au ministère de la santé.Début août, le directeur adjoint de la direction de la santé du gouvernorat de Damas estimait à 100 000 le nombre de cas probables dans la capitale et ses environs en se basant sur le nombre de décès, une centaine par jour. Signe d’une détérioration de la situation dans l’agglomération, de nombreux cas « suspects » sont répertoriés en province chez des malades ayant récemment séjourné à Damas.Dans un pays ravagé par neuf ans de guerre, le régime syrien avait initialement imposé un début de confinement, fermé les écoles, interdit les prières collectives et limité les déplacements avant de rapidement assouplir les mesures les plus contraignantes par crainte d’un effondrement économique. « Les impacts socioéconomiques du Covid-19, notamment sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance, sont susceptibles d’exacerber les besoins humanitaires substantiels du pays », prévient l’Organisation mondiale de la santé (OMS). A un système de santé délabré s’ajoute l’impact des sanctions internationales mises en place par les pays occidentaux et une partie des pays membres de la Ligue arabe. « On manque de tout d’un point de vue médical en Syrie, de lits, d’oxygène… Ce sont d’abord les sanctions [occidentales] qui sont en cause : elles ne visent peut-être pas les médicaments, mais des sociétés surréagissent quand elles entendent le mot “Syrie”. Elles préfèrent ne pas négocier par crainte d’être pénalisées. Ainsi, une usine pharmaceutique à Damas qui importe les matières premières depuis l’Inde, via le port de Beyrouth, s’est vu récemment refuser une importation par son partenaire indien. La Syrie n’a plus, non plus, les qualifications médicales, tant les médecins sont nombreux à être partis », ajoute l’homme d’affaires. Loin d’être contenue dans les zones gouvernementales, l’évolution de la pandémie dans les vastes territoires contrôlés par les Forces démocratiques syriennes (FDS, à dominante kurde) dans le nord-est du pays inquiète aussi les humanitaires. « Il ne fait aucun doute que nous assistons à une augmentation des cas de Covid-19 dans le nord-est de la Syrie. Au 24 août, il y avait 394 cas confirmés. Les tests sont en nombre limité, mais, parmi ceux qui sont effectués, environ la moitié donne un résultat positif. Cela démontre que les taux de transmission sont élevés et que beaucoup plus de tests sont nécessaires », estime Will Turner, responsable des programmes d’urgence pour la Syrie à Médecins sans frontières (MSF). « Les villes de Hassaké et Qamishli sont les foyers les plus actifs. Nous craignons que cela ne se déplace bientôt vers Rakka, une autre zone densément peuplée qui accueille un grand nombre de personnes déplacées et qui ne se remet toujours pas des destructions de la guerre. Les services de santé sont rares et l’accès à l’eau et à l’assainissement est médiocre », poursuit Will Turner. « Entre la dépréciation des monnaies locales et l’explosion des cas de Covid-19, le risque d’une crise humanitaire de plus grande ampleur existe, tant en Syrie qu’au Liban : tout le monde vit sur ses réserves », conclut l’économiste franco-syrien Samir Aïta.

    #Covid-19#migrant#migration#syrie#crisesanitaire#crisehumanitaire#personnedeplacee#sante#systemesante

  • First coronavirus cases reported in Syria’s Al-Hol camp | Syria News | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/news/2020/08/coronavirus-cases-reported-syria-al-hol-camp-200806162159182.html

    Three health workers in a displaced people’s camp in northeastern Syria have contracted the novel coronavirus, the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) said on Wednesday. They were the first reported infections in the Al-Hol camp, a vast tent city that is home to tens of thousands of people, including the relatives of ISIL fighters. It is run by the autonomous Kurdish administration that controls most of northeastern Syria and has reported 54 cases of COVID-19 in areas under its control.
    “On August 3, three health workers reportedly tested positive for COVID-19 at the Al-Hol IDP [internally displaced people’s] camp,” said OCHA in a press release. “The contact tracing process is ongoing. As a precautionary measure, only critical staff, with personal protective equipment, are allowed to operate inside the camp,” it added.A health official at the camp said the three infected staff work with the Kurdish Red Crescent in Al-Hol.

    #Covid-19#migrant#migration#syrie#camp#contamination#personnedéplacée#sante#personnelmedical

  • Internal Displacement in Yemen Exceeds 100,000 in 2020 with COVID-19 an Emerging New Cause | International Organization for Migration
    https://www.iom.int/news/internal-displacement-yemen-exceeds-100000-2020-covid-19-emerging-new-cause


    “Displaced communities in Yemen have been the ones worst affected by the conflict. Now we are seeing that the COVID-19 outbreak is having a huge negative impact on them,” she added. The outbreak as well as massive funding shortages pose major challenges for the humanitarian community working to assist internally displaced people living in overcrowded informal sites with little access to essential services. The official number of COVID-19 cases in Yemen remains low. However, given limited testing capacity and concerns among the local population about seeking treatment, the humanitarian community is working under the assumption that the actual numbers are much higher. Reports of increasing illness and death from communities across the country are confirming this assumption. Displaced people have now begun to list the outbreak as the reason for their displacement. The majority of people are moving from Aden, as well as to a lesser extent from Lahj and other governorates, to other areas in Lahj less affected by the outbreak while others are going to districts in Al Dhale and Abyan, despite active fighting ongoing in other parts of that governorate. Due to access constraints, IOM DTM currently only collects data on displacement in part of the country— districts in 12 governorates out of 22. Therefore, the number of displacements in 2020 is likely to be much higher than what has been recorded. Many of those displaced as a result of the outbreak were already living in displacement and are moving for the second, third or fourth time. “People are living in constant fear of developing coronavirus symptoms, and they don’t have anything to protect themselves,” said Rawdah, who was displaced from one district to another in Taizz and is now living in a displacement site. The water and sanitation situation in many of the displacement sites in Yemen is extremely worrying, and displaced Yemenis are finding it difficult to access health care. This is particularly the case in Marib where the majority of people have been displaced to this year—more than 66,000 people. Due to the sheer number of displaced people sheltering in and around Marib city, informal displacement sites are overcrowded and lack access to essential services. Across Yemen, restrictions on entry to displacement sites due to infection prevention and control measures for both humanitarians and displaced residents themselves are hampering IOM’s response. Limited access to medical facilities and employment opportunities are key concerns for displaced communities.❞
    #Covid-19#migrant#migration#yemen#personnedeplacees#sante#urgencehumanitaire#systemesante#conflit

  • L’OMS préconise un renforcement des services de santé de COVID-19 dans les contextes humanitaires en Afrique | Regional Office for Africa
    https://www.afro.who.int/fr/news/loms-preconise-un-renforcement-des-services-de-sante-de-covid-19-dans-les-

    « Le COVID-19 a exacerbé les problèmes humanitaires existants, notamment en ce qui concerne l’accès aux services de santé dans de nombreux pays de la Région », a déclaréDr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Avec la pandémie, nous avons vu certaines opérations humanitaires retardées en raison des confinements, des couvre-feux et des restrictions de mouvement du personnel et des fournitures indispensables à la réponse au COVID-19 ». Les lieux surpeuplés, tels que les camps de déplacés, peuvent accroître le risque de transmission de COVID-19 en raison de l’accès difficile à l’eau potable, ce qui entraîne une hygiène insuffisante, et où la distanciation physique est presque impossible. Le système des Nations Unies a mis en place des cellules de santé dans huit pays où la situation humanitaire nécessite le soutien de la communauté internationale, notamment au Burkina Faso, en République centrafricaine, au Tchad, en République démocratique du Congo, en Éthiopie, au Mali, au Niger et au Sud Soudan. Bien que les informations sur la transmission de COVID-19 dans les contextes humanitaires restent limitées à ce jour, environ 1800 cas de COVID-19 ont été signalés dans sept de ces pays parmi les personnes déplacées, les réfugiés, les migrants ou dans les zones touchées par des crises humanitaires. En raison de la capacité limitée de détection et de test, ce nombre est probablement sous-estimé

    #Covid-19#migrant#migration#camp#personnedeplacee#humanitaire#confinement#urgencehumanitaire#oms

  • HCR - Des réfugiés proposent une aide psychologique aux résidents confinés des camps en Irak
    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2020/7/5f05df45a/refugies-proposent-aide-psychologique-residents-confines-camps-irak.html

    L’hébergement dans ce camp, qui ressemble à une forteresse, est exigu et la lumière naturelle y est rare, mais Falak a acquis des compétences pour l’aider à faire face à la situation et, depuis 2017, elle en fait profiter les autres réfugiés d’Akre grâce à son rôle de travailleuse communautaire au sein de l’unité de santé mentale et de soutien psychosocial (MHPSS) de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.
    « C’est un endroit où l’on voit beaucoup de douleur chez les gens », dit-elle. « Je me sens épanouie quand je vois que les gens me font confiance et reviennent me demander de l’aide. »Ce soutien et cette connaissance intime de la détresse mentale des réfugiés du camp sont plus que jamais nécessaires. Le HCR a, depuis le début de la pandémie de coronavirus, reçu des rapports alarmants (en anglais) signalant une augmentation des problèmes de santé mentale parmi les réfugiés et les personnes déplacées de force dans la région du Moyen-Orient et au-delà.« Bien que de nombreux réfugiés et personnes déplacées soient remarquablement résilients... leur capacité à faire face est maintenant mise à rude épreuve », a averti le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, dans une déclaration le mois dernier.

    #Covid-19#migrant#migration#irak#camp#refugie#personnedeplacee#sante#santementale#resilience

  • L’Irak dépassé par le Covid-19
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/07/07/l-irak-depasse-par-le-covid-19_6045529_3210.html

    La stratégie choisie par les autorités, au début de la pandémie, d’isoler toute personne symptomatique, sous escorte policière au besoin, a effrayé les gens. « Certains ne signalent pas leurs symptômes et restent chez eux au risque de contaminer leur famille », poursuit M. Bayati. La peur et la stigmatisation sociale de la maladie ont été telles que les croque-morts, impréparés, ont refusé de prendre en charge les victimes du Covid-19, laissant cette tâche aux unités de la Mobilisation populaire, une formation paramilitaire. Mais c’est surtout la crise économique, et la nécessité de subvenir à leurs besoins, qui a poussé des millions d’Irakiens à ne pas respecter le confinement. Selon le ministère des affaires sociales, 11,6 millions de personnes sont éligibles à une aide d’urgence, et le taux de pauvreté est passé de 22 % à 34 % pendant la pandémie. Ceux qui vivent dans les quartiers informels – trois millions de personnes – et dans des camps de déplacés – 1,5 million de personnes – sont les plus exposés au risque de la maladie, faute d’infrastructures sanitaires.

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  • Supplying Clean Water to Yemen’s Largest Displacement Camp | The Storyteller
    https://storyteller.iom.int/stories/supplying-clean-water-yemens-largest-displacement-camp

    New water points and water delivery is not where the support stopped. To keep the water points filled and functioning, IOM’s water and sanitation team in Marib trained over 80 camp residents as water point monitors — some of whom were given future training as hygiene promoters to raise awareness among their neighbours on how to effectively combat COVID-19 and cholera.

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  • Les flux migratoires à travers l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale ont été réduits de près de moitié en raison de la COVID-19 ; les populations mobiles sont touchées sur le plan économique | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/les-flux-migratoires-travers-lafrique-de-louest-et-lafrique-centrale-ont-ete-re

    « Nous estimons qu’au moins 33 000 migrants sont actuellement bloqués aux frontières, notamment dans des centres de transit surpeuplés, en raison des restrictions de mobilité imposées par la COVID-19 », a déclaré Sophie Nonnenmacher, Directrice régionale par intérim du Bureau régional de l’OIM pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. « La plupart d’entre eux ont perdu leur emploi ou leurs revenus, ce qui peut également constituer un obstacle à l’accès aux services de santé », a-t-elle ajouté.
    Les données de l’OIM indiquent également que les déplacements se sont poursuivis à l’intérieur des pays et entre les pays, malgré les restrictions nationales et internationales.Parmi ces milliers de migrants bloqués se trouvent des travailleurs migrants saisonniers dans une vaste zone, originaires des pays du Golfe de Guinée comme le Burkina Faso, le Mali et la Guinée elle-même. D’autres voyageurs fréquents sont les étudiants coraniques qui se déplacent entre les pays d’Afrique de l’Ouest, et les éleveurs transhumants le long de ce que l’on appelle le « couloir de transhumance » qui s’étend de la Mauritanie jusqu’au Tchad. En outre, plus de six millions de déplacés internes à travers les pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale dépendent presque exclusivement de l’aide humanitaire, qui a été affectée par les restrictions de mobilité. Les déplacés internes qui pouvaient auparavant gagner un salaire grâce à un marché du travail local informel, ne peuvent plus le faire aujourd’hui en raison des restrictions d’entrée et de sortie de nombreux camps de déplacés internes de la région.« La zone située entre le Mali, la Côte-d’Ivoire et le Burkina Faso est un bon exemple de la dynamique migratoire dans la région. Le besoin de travailleurs saisonniers dans les grandes zones agricoles ou dans les zones d’extraction de l’or a entraîné de nombreux mouvements transfrontaliers qui, dans le contexte des restrictions de mobilité, sont devenus irréguliers », a expliqué Damien Jusselme, responsable régional de la gestion de l’information à l’OIM. « En conséquence, des milliers de travailleurs saisonniers se sont retrouvés bloqués dans les pays voisins et ne peuvent plus rentrer chez eux, mettant en lumière la nécessité d’une approche plus intégrée à la gestion des migrations dans le contexte de la pandémie de COVID-19. » « Cette situation est inquiétante. Il est crucial, aujourd’hui plus que jamais, d’intégrer les migrants dans les plans de réponse nationaux, régionaux et mondiaux »

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