• #Santé. #Médicaments : une #pénurie en bande organisée | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/sante-medicaments-une-penurie-en-bande-organisee-666799

    «  Près de 40 % des médicaments finis commercialisés dans l’UE proviennent de pays tiers  », pointe ainsi l’Agence européenne du médicament. De même, 35 % des matières premières utilisées dans la fabrication des médicaments en France dépendent de seulement trois pays  : l’Inde, la Chine et les États-Unis. Une situation de «  perte d’indépendance sanitaire préoccupante  » pour la France et l’Europe, a convenu, en octobre dernier, un rapport du Sénat consacré au sujet.«  La cause numéro 1, c’est la financiarisation de la production de médicaments, appuie Alain-Michel Ceretti. Pour la Bourse, le médicament est une industrie comme les autres, qui doit dégager du profit, et donc rationaliser au maximum. Ce qui veut dire deux choses  : délocaliser la production dans des pays à bas coûts et travailler avec le minimum de stocks.  » Rien d’étonnant, dès lors, à ce qu’à la moindre difficulté, la pénurie s’installe. Parfois, pour longtemps. En 2017, la durée moyenne des ruptures constatées pour les médicaments considérés comme essentiels était de quatorze semaines, vingt-cinq pour les vaccins. Pour le Sinemet, du laboratoire MSD (Merck), les malades de Parkinson devaient se préparer à… sept mois (!) sans leurs cachets, à compter de septembre dernier, pour cause de mise en conformité de l’usine de production, aux États-Unis.


  • Medieval medical books could hold the recipe for new antibiotics – Alternet.org
    https://www.alternet.org/2019/01/medieval-medical-books-could-hold-the-recipe-for-new-antibiotics

    I am part of the Ancientbiotics team, a group of medievalists, microbiologists, medicinal chemists, parasitologists, pharmacists and data scientists from multiple universities and countries. We believe that answers to the antibiotic crisis could be found in medical history. With the aid of modern technologies, we hope to unravel how premodern physicians treated infection and whether their cures really worked.

    To that end, we are compiling a database of medieval medical recipes. By revealing patterns in medieval medical practice, our database could inform future laboratory research into the materials used to treat infection in the past. To our knowledge, this is the first attempt to create a medieval medicines database in this manner and for this purpose.

    Premodern European medicine has been poorly studied for its clinical potential, compared with traditional pharmacopeias of other parts of the world. Our research also raises questions about medieval medical practitioners. Today, the word “medieval” is used as a derogatory term, indicating cruel behavior, ignorance or backwards thinking. This perpetuates the myth that the period is unworthy of study.

    During our eyesalve study, chemist Tu Youyou was awarded the Nobel Prize in Physiology or Medicine for her discovery of a new therapy for malaria after searching over 2,000 recipes from ancient Chinese literature on herbal medicine. Is another “silver bullet” for microbial infection hidden within medieval European medical literature?

    Certainly, there are medieval superstitions and treatments that we would not replicate today, such as purging a patient’s body of pathogenic humors. However, our work suggests that there could be a methodology behind the medicines of medieval practitioners, informed by a long tradition of observation and experimentation.

    #Pharmacie #Moyen_âge #Antibiotiques


  • Comparison of Sales Income and Research and Development Costs for FDA-Approved Cancer Drugs Sold by Originator Drug Companies. | Clinical Pharmacy and Pharmacology | JAMA Network Open | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2720075

    Findings In this observational study of 99 cancer drugs approved by the FDA from 1989 to 2017, the median income return by the end of 2017 was found to be $14.50 (range, $3.30-$55.10) for every $1 research and development spending. Many drugs, particularly biologics, continued to generate high-sales incomes for the originator companies after expiry of patents and exclusive marketing rights.

    #cancer #pharma #recherche #prix #OMS #datasource


  • États-Unis : des parents déposent les cendres de leur fils diabétique à l’entrée d’un centre de recherches de Sanofi - Observatoire des multinationales
    http://multinationales.org/Etats-Unis-des-parents-deposent-les-cendres-de-leur-fils-diabetique

    Selon Vikas Saini, co-directeur de l’ONG Right Care Alliance, un flacon d’insuline coûte 5 dollars à produire, mais son prix moyen est passé de 25 à 500 dollars en quelques années. Les entreprises privées d’assurance santé sont elles aussi en cause, puisque les laboratoires leur consentent souvent des rabais substantiels sur les prix théoriques, sans en dévoiler le montant exact. Rabais qui ne sont que très partiellement répercutés sur leurs clients.


  • Quand Big Pharma s’invite dans nos cliniques de gynécologie Ariane Blais-Lacombe - 29 Décembre 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/544516/quand-big-pharma-s-invite-dans-nos-cliniques

    Enceinte de mon deuxième enfant, je me rends dans une clinique de gynécologie et d’obstétrique publique. Tout de suite, en entrant, trois boîtes d’échantillons de préparation commerciale pour nourrisson attirent mon regard. « Similac, Bon Départ et Enfamil dans une clinique publique, c’est pas illégal, ça ? » que je me demande. Une fois assise dans la salle d’attente, je feuillette les dépliants distribués : cliniques de fertilité, de dépistage, etc. Bref, que des cliniques privées, que de la pub. Choix intéressant de la part d’un établissement qu’on m’a dit être public.


    Photo : Jean Ayissi Agence France-Presse Même dans les cliniques publiques, la future mère est déjà ciblée comme une consommatrice, affirme l’auteure

    Ma surprise et mon indignation montent d’un cran lorsque je suis appelée au second bureau d’accueil, plus loin dans la clinique. Derrière le comptoir, ce sont des boîtes entières de formules qui sont empilées, avec à côté d’elles des échantillons de vitamines prénatales, de vitamine D et d’Advil. La secrétaire me propose un carnet de grossesse, un document produit par le CIUSSS de la capitale, qu’elle me remet dans un petit sac griffé Similac. À l’intérieur, je retrouve, en plus du carnet, un dépliant sur le Régime québécois d’assurance parentale, un autre sur le Programme de dépistage de la trisomie 21 et trois petits cahiers « informatifs » produits par Similac et Enfamil.

    Il y aurait pourtant eu de la place pour des brochures d’information sur l’accouchement, sur l’allaitement et même pour le volumineux Mieux vivre avec son enfant produit par le ministère de la Santé. Il faut croire que cela ne faisait pas partie des priorités de la clinique, ou alors qu’il fallait laisser de la place dans le sac pour les échantillons réclamés par la future mère, déjà ciblée comme une consommatrice.

    Dans la salle d’examen, je vois une affiche montrant l’appareil reproducteur féminin… produite par Nuva Ring, une compagnie qui fabrique des anneaux contraceptifs. Rendue là, je n’étais plus surprise. Il semble que chaque mètre carré de cette clinique accueille une publicité, plus ou moins bien déguisée, visant les femmes qui la visitent. Je n’ai pas eu à aller aux toilettes, mais je me demande honnêtement ce que j’y aurais trouvé.

    Comment un établissement de santé qu’on m’a présenté comme public, affilié à un hôpital, peut-il être à ce point criblé de publicités ? Cela soulève un doute quant à savoir si on y accueille les femmes en tant que patientes ou comme clientes, si on a réellement à coeur leur santé ou les intérêts des compagnies dont les relations avec ladite clinique sont pour le moins obscures. D’autant plus que les compagnies de préparations commerciales pour nourrissons sont toutes rattachées aux plus grands laboratoires pharmaceutiques de la planète : Nestlé, Abbott et Mead Johnson. Une telle publicité est non seulement douteuse, elle est aussi carrément illégale.

    En 1981, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est dotée du Code international de commercialisation des substituts du lait maternel. Ce code a pour but de favoriser et de promouvoir l’allaitement maternel en contrôlant la manière dont les préparations commerciales pour nourrissons sont publicisées et distribuées. Le Code interdit explicitement la distribution d’échantillons gratuits aux femmes enceintes et aux parents, notamment en passant par les systèmes de santé (cliniques et hôpitaux). Les pays signataires du Code sont tenus de le faire respecter sur leur territoire. Le Canada en fait partie. Des mesures pour implanter et appliquer le Code sont inscrites dans certaines lois du Québec, comme son Programme national de santé publique 2015-2025 et sa Politique de périnatalité 2008-2018.

    L’environnement publicitaire de cette clinique contraste grandement avec celui de la maison de naissance où je me trouvais la veille pour rencontrer ma sage-femme. Dans la salle d’attente, il y avait des jeux pour les enfants, une bibliothèque pleine de livres sur la périnatalité, des dépliants d’organismes locaux venant en aide aux familles. Aux murs, d’authentiques photos de familles ayant donné naissance dans ce lieu. Les documents qu’on m’a remis sont tous de nature informative et de source publique. En deux heures, je n’ai vu aucune publicité (et j’ai visité les toilettes). Je me suis sentie comme une femme enceinte dont le bien-être était au coeur des préoccupations. Un être humain entier qui porte un projet de vie. Pas comme un numéro, une consommatrice, une génératrice de revenus pour des compagnies.

    Sages-femmes comme médecins sont pourtant astreints aux lois du Québec. Ils oeuvrent dans des établissements publics de santé qui doivent respecter le Code de l’OMS. Alors, pourquoi le corps médical a-t-il autant de difficulté à respecter les normes éthiques qui encadrent son domaine ? Est-ce trop demander que de placer les intérêts des patients et non ceux des grandes compagnies pharmaceutiques au coeur de nos cliniques publiques ?

    #harcèlement publicitaire #Femmes #OMS #Santé #cliniques #Quebec #nestlé abbott #mead_johnson #allaitement_maternel #pharma #big_pharma



  • What These Medical Journals Don’t Reveal: Top Doctors’ Ties to Industry
    https://www.nytimes.com/2018/12/08/health/medical-journals-conflicts-of-interest.html

    One is dean of Yale’s medical school. Another is the director of a cancer center in Texas. A third is the next president of the most prominent society of cancer doctors.

    These leading medical figures are among dozens of doctors who have failed in recent years to report their financial relationships with pharmaceutical and health care companies when their studies are published in medical journals, according to a review by The New York Times and ProPublica and data from other recent research.

    #pharma #conflits_d_intérêts #transparence


  • Alerte sanitaire lancée sur de la nourriture pour animaux contaminée Simon Corthay/lan - 30 Novembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10034467-alerte-sanitaire-lancee-sur-de-la-nourriture-pour-animaux-contaminee.ht

    Une vingtaine de pays, dont la Suisse, sont touchés par une affaire de contamination d’aliments pour animaux, a révélé le journal Le Monde. Ces aliments ont été contaminés par une bactérie génétiquement modifiée et résistante aux antibiotiques.


    L’alerte sanitaire, déclenchée en Belgique début octobre, porte sur des milliers de tonnes de produits alimentaires destinés au bétail et commercialisés dans toute l’Europe. Le problème : un additif largement répandu dans ces produits a été fabriqué en Chine à l’aide d’une bactérie génétiquement modifiée. Quelques traces de cet organisme résistant aux antibiotiques sont passées dans les produits, ce qui menace la santé des animaux et à terme celle des hommes qui les consomment.

    La Suisse épargnée
    Il y a quelques jours, les autorités européennes ont aussi alerté la Suisse, a expliqué dans le 12h30 Louis Tamborini, responsable de l’alimentation animale à l’Office fédéral de l’agriculture. Grâce à cette alerte , « on a réussi à repérer ce lot et a bloqué la marchandise ».

    En Suisse, le bétail n’a donc pas avalé ces produits contaminés. Ce n’est pas le cas partout. Selon le journal Le Monde, des animaux en Finlande avaient déjà ingéré 2600 tonnes d’aliments potentiellement infectés, importés au mois de juin.

     #antibiotiques #santé #alimentation #résistance_aux_antibiotiques #élevage #Suisse #Chine #pharma #génétique #alimentation #génétiquement_modifié #antibiotiques


  • L’obsolescence programmée existe aussi dans le domaine pharmaceutique Yves-Alain Cornu/gma - 27 Novembre 2018 - RTS

    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/medecine/10024247-l-obsolescence-programmee-existe-aussi-dans-le-domaine-pharmaceutique.h

    Les brevets qui protègent les nouveaux médicaments permettent à l’industrie pharmaceutique d’engranger des bénéfices. Au terme des vingt ans de couverture, les fabricants n’hésitent pas à dénigrer leur propre produit.
    Pour éviter qu’ils ne soient imités par la concurrence, les nouveaux médicaments créés par les entreprises pharmaceutiques sont protégés par un brevet pour une durée de vingt ans. Si les premières années sont consacrées au développement du produit, le reste du temps vise à rentabiliser l’investissement.


    "A peine le médicament sort de sa couverture par un brevet que des génériques apparaissent. Du coup, plus personne n’est intéressé à continuer la recherche", explique mardi dans l’émission "On en parle" de la RTS Thierry Buclin, médecin-chef du Service de pharmacologie clinique au CHUV, qui dénonce les effets pervers de ce système de brevets à durée limitée.

    De l’obsolescence programmée
    L’industrie pharmaceutique est en revanche intéressée à développer des nouvelles variantes de ses propres médicaments en fin de couverture de brevet.

    "Il y a une tendance à considérer qu’il faut remplacer les vieux médicaments : parfois c’est juste, mais parfois c’est entièrement faux. Tant que dure la couverture du médicament, le fabricant va lui trouver toutes les qualités. Mais quand l’échéance du brevet approche, le fabricant commence à dénigrer son propre produit, pour profiler le produit suivant", indique Thierry Buclin.

    Peut-on dès lors parler d’obsolescence programmée ? "Absolument", répond Thierry Buclin. "Dans la médecine, il y a une pensée un peu magique qui dit que tout ce qui est nouveau est meilleur."

    « La recherche fonctionne ainsi »
    Pour l’industrie, il ne s’agit en aucun cas d’obsolescence programmée. "La recherche fonctionne ainsi. Nous n’avons pas de grande percée tous les jours, mais nous avons très souvent de petites avancées qui se révèlent totalement décisives au fil des ans, notamment pour le diabète", déclare Sarah Käch, responsable de la communication pour Interpharma, l’association des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche.

    L’association Public Eye, qui milite pour des médicaments à prix abordables, estime cependant que l’industrie, avec ces petites avancées, cherche à accélérer la phase de recherche d’un médicament, voire à la bâcler, afin de rallonger au maximum la phase de commercialisation.

    "Les études montrent que non seulement les coûts de recherche sont très vite rentabilisés, mais qu’en plus il y a une marge bénéficiaire absolument astronomique", assure Patrick Durisch, responsable politique santé chez Public Eye.

    Investissement exagéré ?
    L’investissement pour développer de nouveaux médicaments coûterait 2 milliards de francs en moyenne. C’est du moins le chiffre sur lequel communique l’industrie pharmaceutique.

    "Ce chiffre est extrêmement important, ce qui permet à l’industrie de justifier le prix de vente très élevé de son médicament. Il y a d’autres études qui arrivent à des montants dix fois inférieurs. Pour l’industrie, il est clair que c’est moins intéressant, puisque cela ne justifie pas d’imposer des prix sur le marché qui sont disproportionnés", explique Dominique Sprumont, professeur à l’Institut de droit de la santé de l’Université de Neuchâtel.

    L’industrie pharmaceutique se défend cependant d’abuser sur ses prix et insiste sur la grande nécessité de maintenir un système de brevets qui permet d’assurer des revenus sans concurrence pendant vingt ans, afin de financer la recherche.

     #obsolescence #obsolescence_programmée #capitalisme #gaspillage #innovation #pharma #santé #big_pharma #brevets #médicaments #industrie_pharmaceutique #brevet


  • Web and Mobile Solution Use Cases for Pharmacy Management System
    https://hackernoon.com/web-and-mobile-solution-use-cases-for-pharmacy-management-system-cd823ee

    Types of Software You need for Pharmacy Management SystemPharmacy software is utilized by pharmacist’s specialists to give the solution to customers while ensuring the safe and effective use of pharmaceutical medications. This kind of pharmacy management software helps pharmacists manage a large variety of medication and their many characteristics such as potency, side effects, or toxicity.Furthermore, drug store software helps with managing drug stock and availability, alongside the principles and best practices that must be followed when administering certain drugs. These applications ordinarily incorporate out-of-the-box integration with benefits carriers. The product incorporates medicine preparing work processes, which enable clients to keep up all essential remedy data, for (...)

    #pharmacy-poc #pharmacy-management #pharmacy-system #management-system #pharmacy-erp


  • Une belle histoire pour changer : comment le DNDi a trouvé et développé un nouveau médicament contre la #maladie_du_sommeil.

    Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi) is a collaborative, patients’ needs-driven, non-profit drug research and development (R&D) organization that is developing new treatments for neglected patients.

    A doctor’s dream
    https://stories.dndi.org/sleepingsickness-doctors-dream

    #Fexinidazole, the first all-oral drug for both stages of sleeping sickness was approved in November 2018
    Here are the stories of the doctors, patients, and scientists who contributed to this story

    https://www.youtube.com/watch?v=M9tsKmK5Yms&feature=youtu.be

    #santé MSF, pas de #brevets pas de #pharma

    • Un peu de #pharma quand même, puisque Sanofi est dans le coup, et doit bien y trouver son intérêt. Lors du développement d’un médicament contre la Malaria par DNDi il y a 10 ans, Sanofi en était déjà, et on pouvait lire dans Fortune :

      Sanofi’s aim was not entirely altruistic, says Bernard Pécoul, executive director of DNDi, a doctor and public health specialist who spearheaded the antimalaria project. “It’s good for their image,” he says, “but it will also help with the penetration of these countries’ markets.”

      Mais aussi :

      […] a nonprofit organization in Geneva, Drugs for Neglected Diseases Initiative (DNDi), had figured out a way to combine the two antimalaria drugs and was looking for a corporate partner to conduct clinical trials and market and produce the drug on a large scale. “It was the marriage of both of our needs,” says Robert Sebbag, a vice president for Sanofi.

      Source : http://archive.fortune.com/2008/02/22/news/international/malaria.fortune/index.htm?section=magazines_fortuneintl

      Je me suis intéressé à DNDi à cette époque pour mon mémoire de master sur la question des communs immatériels dans la coopération internationale (inspiré alors du logiciel libre). Une interrogation, posée un peu vite en fin de chapitre : l’open source en matière de recherche médicale est-elle soluble dans les monopoles ?

      Si des fois, le texte complet est là (en espagnol). Sur les médicaments, p22-30 :
      http://gofile.me/2faRd/eKo0ig4JV

    • EMA Panel Backs First Oral-Only Drug for Deadly Disease
      https://www.medscape.com/viewarticle/905009

      Fexinidazole was developed by Sanofi-Aventis in partnership with the Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi), a nonprofit drug research and development organization based in Switzerland. Fexinidazole is intended exclusively for markets outside the European Union.

      [...]

      This is the tenth medicine recommended by the EMA under Article 58, a regulation that allows the CHMP to assess and give opinions on medicines that are intended for use in countries outside the European Union.

      “The scientific opinion from the CHMP helps to support regulators in countries where regulatory capacity may be limited, by providing an expert evaluation of the medicine when used in local practice. National regulators can use the CHMP’s scientific assessment to decide on the use of the medicine in their countries,” the EMA explains.


  • Entre les labos pharmaceutiques et les médecins, 14 millions de conflits d’intérêts potentiels !
    https://www.bastamag.net/webdocs/pharmapapers/l-argent-de-l-influence/entre-les-labos-pharmaceutiques-et-les-medecins-14-millions-de-conflits-d-

    En leur offrant gratifications et contrats rémunérateurs, les laboratoires pharmaceutiques ont tissé une dense toile de liens d’intérêts au sein de la profession médicale. Cette influence leur permet de peser sur les prescriptions et les décisions des agences sanitaires. Malgré la succession des scandales, la transparence reste très parcellaire dans ce domaine. En partenariat avec le projet EurosForDocs, nous dévoilons un outil permettant d’y voir plus clair sur ces liens d’intérêts : pas moins de 14 millions de liens ont été répertoriés en France depuis 2012, pour un montant total de plus de 3,5 milliards d’euros versés aux professionnels de santé.

    #pharmapapers
    https://www.bastamag.net/Les-Pharma-Papers-tout-ce-que-les-labos-pharmaceutiques-voudraient-vous-ca


  • Psychedelic Mushrooms Are Closer to Medicinal Use (It’s Not Just Your Imagination) - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/10/03/science/magic-mushrooms-psilocybin-scheduleiv.html

    Researchers from Johns Hopkins University have recommended that psilocybin, the active compound in hallucinogenic mushrooms, be reclassified for medical use, potentially paving the way for the psychedelic drug to one day treat depression and anxiety and help people stop smoking.

    The suggestion to reclassify psilocybin from a Schedule I drug, with no known medical benefit, to a Schedule IV drug, which is akin to prescription sleeping pills, was part of a review to assess the safety and abuse of medically administered psilocybin.

    Before the Food and Drug Administration can be petitioned to reclassify the drug, though, it has to clear extensive study and trials, which can take more than five years, the researchers wrote.

    The analysis was published in the October print issue of Neuropharmacology, a medical journal focused on neuroscience.

    For decades, though, researchers have shunned the study of psychedelics. “In the 1960s, they were on the cutting edge of neuroscience research and understanding how the brain worked,” Dr. Johnson said. “But then it got out of the lab.”

    Research stopped, in part, because the use of mind-altering drugs like LSD and mushrooms became a hallmark of hippie counterculture.

    The researchers who conducted the new study included Roland R. Griffiths, a professor in the departments of psychiatry and neurosciences at the Johns Hopkins University School of Medicine, who is one of the most prominent researchers on the behavioral and subjective effects of mood-altering drugs. The researchers reviewed data going back to the 1940s.

    Dr. Johnson said that the F.D.A. had approved a number of trials of psilocybin. If its use is approved for patients, he said, “I see this as a new era in medicine.”

    He added, “The data suggests that psychedelics are powerful behavioral agents.” In legal studies, he said, participants are given a capsule with synthetic psilocybin. (They are not given mushrooms to eat, which is how the drug is most often ingested.)

    He warned, though, that psilocybin is not a panacea for everyone. In their analysis, the researchers called for strict controls on its use. There are areas of risk, too, for patients with psychotic disorders and anyone who takes high doses of the drug.

    #Psychédéliques #Psylocybine #Champignons #Usage_médical #Pharmacie


  • Canada : Les surdoses mortelles d’opioïdes continuent d’augmenter Marie Vastel - 19 Septembre 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/537059/les-surdoses-mortelles-aux-opioides-continuent-d-augmenter

    Le nombre de décès causés par des surdoses liées aux opioïdes continue de se multiplier au Québec et au Canada. À tel point que, si la tendance des trois premiers mois de l’année se maintient, le nombre de morts surpassera celui de l’an dernier.
 

    Le Canada a maintenant perdu plus de 8000 vies, depuis janvier 2016, à cause de la crise des surdoses d’opioïdes qui sévit particulièrement à l’ouest du Québec, rapportait mardi l’Agence de la santé publique du Canada.


    Au cours des trois premiers mois de l’année 2018 seulement, ce sont 1036 personnes qui ont perdu la vie apparemment à cause d’une consommation d’opioïdes – une augmentation constante par rapport aux mêmes périodes en 2017 et en 2016. Au Québec, 82 décès liés à une consommation d’opioïdes ont été constatés entre janvier et mars 2018 : 320 en Ontario, 203 en Alberta et 390 en Colombie-Britannique.

    À ce rythme, pas moins de 328 personnes pourraient ainsi perdre la vie au Québec en 2018. En 2016, 235 décès avaient été constatés. En 2017, le gouvernement fédéral n’avait reçu que des chiffres incomplets du Québec, répertoriant seulement les décès survenus pendant la deuxième moitié de l’année, et ceux-ci s’élevaient à 181 décès.

    La tendance à la hausse est la même dans les provinces les plus touchées par ce phénomène. L’an dernier, 3996 personnes sont décédées de surdoses d’opioïdes au Canada (1473 en Colombie-Britannique et 1265 en Ontario), tandis que le chiffre atteignait 3005 personnes en 2016 (1011 en Colombie-Britannique et 867 en Ontario). Si on extrapole les statistiques du comité consultatif fédéral-provincial sur l’épidémie de surdoses d’opioïdes, dévoilées mardi, plus de 1500 personnes pourraient ainsi décéder en Colombie-Britannique cette année, plus de 800 en Alberta et près de 1300 en Ontario.

    Des décès constatés entre janvier et mars dernier, 94 % ont été classées comme des surdoses accidentelles. Et 73 % de celles-ci impliquaient la drogue #fentanyl (une drogue de synthèse qui peut être 100 fois plus forte que la morphine et qui est intégrée à certaines drogues du marché noir à l’insu des consommateurs).

    La ministre Petitpas-Taylor a déploré l’état de la crise. « Nous avons toujours dit qu’il n’y a pas de solution magique pour la crise des opioïdes. On va continuer de travailler en étroite collaboration avec les provinces et territoires, et aussi les gens qui travaillent dans la rue avec ces gens qui sont souvent affectés par la crise des opioïdes », a-t-elle réagi mardi.

    #Quebec #opioïdes #overdose #big_pharma #pharma #drogues #drogue #opiacés #overdose #santé #santé_publique #marché_noir


  • Evidence-based medicine group in turmoil after expulsion of co-founder | #Science | AAAS
    http://www.sciencemag.org/news/2018/09/evidence-based-medicine-group-turmoil-after-expulsion-co-founder

    In a phone interview with Science, Gøtzsche speculated that some foundations funding the collaboration had pressured it to get rid of him because of his highly critical views about #pharma. He says he had become increasingly unhappy with what he describes as a “more #commercial and more industry-friendly direction” in the organization. Gøtzsche had also launched a broadside against a favorable #Cochrane analysis of vaccines against human papillomavirus (HPV), charging it may have overlooked side effects—a position embraced by antivaccine groups.

    #santé


  • 3 articles de médecins étasuniens sur la question du #conflit_d'intérêt en #médecine traduits par « pharmacritique » en 2008

    Arnold S. Relman : Ethique et valeurs médicales dans un monde marchand où la #santé n’est qu’un #commerce parmi d’autres : Pharmacritique
    http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/04/18/ethique-et-valeurs-medicales-dans-un-monde-marchandis

    Arnold Relman s’en prend aux médecins inféodés aux firmes, auxquelles ils abandonnent jusqu’à leur formation médicale continue : Pharmacritique
    http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/09/12/arnold-relman-s-en-prend-aux-medecins-infeodes-aux-fi

    Marcia Angell dénonce la manipulation de la recherche clinique et le contrôle de l’information médicale par l’industrie pharmaceutique : Pharmacritique
    http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/09/18/marcia-angell-denonce-la-manipulation-de-la-recherche

    #pharma


  • Recherche médicale : cahots dans la lutte aux #conflits_d’intérêts | Agence Science-Presse
    http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2018/09/11/recherche-medicale-cahots-lutte-aux-conflits-interets

    #José_Baselga est le directeur médical du Centre Memorial Sloan Kettering (MSK) sur le #cancer, à New York. Il a été membre de conseils ou de comités aviseurs de compagnies comme Roche et Bristol-Myers Squibb, en plus de détenir des actions dans de petites firmes émergentes qui testent de nouveaux traitements contre le cancer — et le tout, sans l’avoir révélé à des revues prestigieuses comme le New England Journal of Medicine ou le Lancet, lorsque celles-ci ont publié un de ses articles. Ces revues, parmi d’autres, exigent depuis au moins les années 1990 que leurs auteurs soient transparents sur leurs sources de revenus, afin qu’au besoin, les lecteurs puissent savoir si un article présente un potentiel conflit d’intérêts avec un bailleur de fonds.

    Dans une réaction publiée au lendemain [d’un] reportage conjoint du New York Times et du magazine Pro Publica, le Centre MSK a dû admettre, penaud, qu’il n’avait pas fait un bon travail de vérification. Ce serait en effet en partie sa responsabilité que de s’assurer que ses chercheurs dévoilent leurs sources de financement, à plus forte raison lors de publications dans des revues aussi prestigieuses. Les revues ont, pour leur part, rarement la capacité de vérifier les déclarations de leurs auteurs et doivent s’en remettre à leur bonne foi. En entrevue, l’éditeur du New England Journal of Medicine (où sont parus deux des 17 articles litigieux) a admis le problème, jugeant même que l’absence de divulgation serait un phénomène « répandu ».

    En revanche, l’Association américaine de recherche sur le cancer impose de telles règles de divulgation des conflits d’intérêts à ses membres, règles auxquelles le Dr Baselga ne s’est pas conformé… à l’époque où il en était le président.

    En entrevue, il n’a pas nié ses relations avec une douzaine de compagnies depuis 2013, et a affirmé que la non-divulgation « n’était pas intentionnelle ».

    Aux #États-Unis, le gouvernement fédéral impose depuis 2013 aux compagnies pharmaceutiques et aux fabricants d’appareils médicaux de rendre public tout paiement fait à des #médecins — depuis les fonds versés pour une recherche jusqu’aux paiements pour assister à un congrès. C’est grâce à ces informations, contenues dans une base de données publique, que les journalistes ont pu suivre le flux d’argent jusqu’au Dr Baselga.

    Ajout 13 septembre : Le Dr José Baselga annonce sa démission du Centre MSK.

    Ajout 14 septembre : Éditorial du New York Times : « les règles de #divulgation peuvent sembler complexes, mais l’#argent corrompt la #recherche_médicale ».

    Top Cancer Researcher Fails to Disclose Corporate Financial Ties in Major Research Journals - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/09/08/health/jose-baselga-cancer-memorial-sloan-kettering.html

    Top Sloan Kettering Cancer Doctor Resigns After Failing to Disclose Industry Ties - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/09/13/health/jose-baselga-cancer-memorial-sloan-kettering.html

    Opinion | Medicine’s Financial Contamination - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/09/14/opinion/medicines-financial-contamination.html

    Opinion | Transparency Hasn’t Stopped Drug Companies From Corrupting Medical Research - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/09/14/opinion/jose-baselga-research-disclosure-bias.html

    A un tel niveau hiérarchique on devrait criminaliser tout rapport financier avec #pharma

    #corruption #mise_en_danger_de_personnes_vulnérables



  • Vitamin D, the Sunshine Supplement, Has Shadowy Money Behind It - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/08/18/business/vitamin-d-michael-holick.html

    Enthusiasm for vitamin D among medical experts has dimmed in recent years, as rigorous clinical trials have failed to confirm the benefits suggested by early, preliminary studies. A string of trials has found no evidence that vitamin D reduces the risk of cancer, heart disease or falls in the elderly. And most scientists say there isn’t enough evidence to know if vitamin D can prevent chronic diseases that aren’t related to bones.

    Although the amount of vitamin D in a typical daily supplement is generally considered safe, it is possible to take too much. In 2015, an article in the American Journal of Medicine linked blood levels as low as 50 nanograms per milliliter with an increased risk of death. That’s within the level considered healthy by the Endocrine Society, which defined vitamin D “sufficiency” as between 30 and 100 nanograms, Rosen said.

    #corruption #conflit_d’intérêt #santé #pharma #vitamine_D


  • #Impunité des firmes
    Page 538 • La revue Prescrire • Juillet 2018 • tome 38 N° 417
    http://www.prescrire.org/Fr/209FF7FDABBBFC9E04622DF697695F08/Download.aspx

    Une inspection de routine, menée en 2012 par l’Agence britannique du #médicament (MHRA) pour le compte de l’Agence européenne du médicament (EMA), a révélé que la firme #Roche n’avait pas analysé ni transmis aux agences du médicament, plus de 80 000 cas suspectés d’effets indésirables concernant 19 médicaments (1à3). Cinq ans plus tard, la Commission européenne a rendu son verdict dans cette affaire : ce n’est pas grave !

    De là à ce que ça fasse un jour partie du #secret_des_affaires
    #pharma


  • «Marco si è sentito male domenica, mentre era con suo fratello e gli amici.
    Un ragazzo gentile di 24 anni che parlava cinque lingue, impegnato come volontario per tradurre le informazioni ai richiedenti asilo.
    Si lamentava per i forti dolori all’addome. I crampi che provoca l’appendicite quando si infiamma. È corso in ospedale, dove lo hanno trattato con superficialità e dimesso senza fargli alcuna analisi. «Ma io sto malissimo, mi fa male la pancia!», ripeteva. Non gli hanno creduto.
    Nelle ore successive i dolori aumentano. La sera, Marco non riesce più a stare in piedi. Suo fratello e i suoi amici lo portano alla farmacia di turno, quella di Piazza Garibaldi, a un passo dalla stazione centrale di Napoli. Il farmacista si rifiuta di aprire la porta. Vede il ragazzo contorcersi per il dolore. Lo pregano di chiamare un’ambulanza. Attendono per più di un’ora, mentre Marco è riverso a terra, ma l’ambulanza non arriva. I ragazzi corrono alla fermata dei taxi più vicina, quella di Piazza Mancini. Per accompagnare Marco in ospedale servono dieci euro per la corsa. «Eccoli!», dicono, ma il tassista si rifiuta di caricarli. «Per piacere, sta malissimo!». Niente da fare. I ragazzi sollevano Marco e lo scortano a un’altra farmacia. Il farmacista osserva il ragazzo e gli suggerisce di acquistare farmaci per quindici euro. Marco inghiotte i farmaci, torna a casa, vomita.
    Suo fratello e i suoi amici tentano di nuovo di chiamare un’ambulanza, invano. Si rivolgono a Mauro, che è medico. Telefona anche lui: «Non possiamo mandare un’ambulanza per un ragazzo che vomita». «Ma sta male - li supplica Mauro - è urgente!». Ricostruisce i fatti parlando al telefono con i colleghi, spiega i sintomi. Marco rantola, ha quasi perso conoscenza. «Niente ambulanza, dovete portarlo a farsi visitare alla guardia medica. Nel caso, poi, l’ambulanza la chiamano loro». Sui fratello e gli amici lo prendono in spalla, corrono disperati verso Piazza Nazionale. Fermano una volante dei Carabinieri ma nemmeno quelli vogliono caricare Marco in macchina. Si rimettono a correre.
    Quando arrivano a destinazione Marco non risponde più. I medici capiscono che bisogna chiamare un’ambulanza e operarlo al più presto, ma il più presto era prima.
    Poco dopo l’arrivo in ospedale, Marco è morto.
    È morto perché non si chiamava Marco ma #Ibrahim_Manneh e veniva dalla Costa D’Avorio, come l’abbiamo ribattezzata noi europei nel 1500, quando abbiamo razziato tutti gli elefanti della zona portandoli all’estinzione.»
    Francesca Fornario su Il Fatto Quotidiano, 11 luglio 2017

    In memoria di tutti gli Ibrahim contro il razzismo crescente di coloro che per squallidi ritorni elettorali giocano sulla pelle degli immigrati, di coloro che vogliono erigere muri o blocchi navali, di coloro che si scagliano contro chi cerca una vita migliore.
    IO SONO IBRAHIM! PER NON DIMENTICARE, MAI!

    –-> Lu sur la page Facebook de Lisa Bosia, qui elle-même a repris de la page FB de Roberto Cammarano :
    https://www.facebook.com/lisa.bosia/posts/10216678274053482

    #hôpital #racisme #xénophobie #Italie #non-assistance_à_personne_en_danger #secours #accès_aux_soins #décès #ambulance #pharmacie #Naples

    Ibrahim Manneh comme #Naomi_Musenga :
    https://seenthis.net/messages/693102
    https://seenthis.net/messages/693545


  • The Cost of Pushing Pills: A New Estimate of Pharmaceutical Promotion Expenditures in the United States
    http://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.0050001
    http://journals.plos.org/plosmedicine/article/figure/image?id=10.1371/journal.pmed.0050001.t001&size=inline

    Conclusion

    From this new estimate, it appears that pharmaceutical companies spend almost twice as much on promotion as they do on R&D. These numbers clearly show how promotion predominates over R&D in the pharmaceutical industry, contrary to the industry’s claim. While the amount spent on promotion is not in itself a confirmation of Kefauver’s depiction of the pharmaceutical industry, it confirms the public image of a marketing-driven industry and provides an important argument to petition in favor of transforming the workings of the industry in the direction of more research and less promotion.

    #Pharmacie #R&D


  • PACE - Resolution 2071 (2015) - Public health and the interests of the pharmaceutical industry: how to guarantee the primacy of public health interests?
    http://assembly.coe.int/nw/xml/XRef/Xref-XML2HTML-en.asp?fileid=22154&lang=en

    During the 20th century, humankind saw the most spectacular medical advances in its history. Scientific progress helped us to identify the origin of countless illnesses and to develop treatments which have significantly improved the population’s state of health. The pharmaceutical industry has played an indisputable role here by investing massively in research and development for new medicines. It continues to do so and is therefore one of the key players in the health field and at the same time a very important sector of activity in many countries.
    2. For a long time, questions have been raised about the possible negative effects of the interaction between the pharmaceutical industry and health sector stakeholders. This interaction may well give rise to conflicts of interest, have an influence on the knowledge and behaviour of the players involved and result in biased decisions. In its Resolution 1749 (2010) “Handling of the H1N1 pandemic: more transparency needed”, the Parliamentary Assembly had expressed its concern at the risk of conflicts of interest among experts involved in sensitive health-related decisions.
    3. Despite the considerable progress made in preventing and dealing with conflicts of interest, this is still today largely a matter of hit-and-miss. By means of a self-regulation policy, the pharmaceutical industry is now adopting a much more ethical approach and legislation lays down rules in this area. However, self-regulation is not binding and the implementation of legislation leaves much to be desired.
    4. Research and development for new therapeutic molecules is a costly and lengthy process. In return for this investment, pharmaceutical companies benefit from an intellectual property right on the molecules they develop, protected by a patent. This innovation model has led to the discovery of thousands of medicines. However, more and more voices are now being heard arguing that this is not the optimal approach in public health matters.
    5. In recent years, in spite of the increase in the number of new medicines placed on the market, there have been very few that present a real therapeutic benefit, satisfying real health needs. In addition, we have seen an upsurge in the price of medicines, allegedly justified by the cost of research and development, which nonetheless remains opaque and broadly disputed. The exorbitant price of cancer and hepatitis C treatments is of particular concern. Public health systems are faced with constant cost increases in this area, jeopardising their ability to fulfil their role.

    #Pharmacie


  • Pharmaceutical industry gets high on fat profits - BBC News
    https://www.bbc.com/news/business-28212223

    Last year, US giant Pfizer, the world’s largest drug company by pharmaceutical revenue, made an eye-watering 42% profit margin. As one industry veteran understandably says: “I wouldn’t be able to justify [those kinds of margins].”

    Stripping out the one-off $10bn (£6.2bn) the company made from spinning off its animal health business leaves a margin of 24%, still pretty spectacular by any standard.

    In the UK, for example, there was widespread anger when the industry regulator predicted energy companies’ profit margins would grow from 4% to 8% this year.

    Last year, five pharmaceutical companies made a profit margin of 20% or more - Pfizer, Hoffmann-La Roche, AbbVie, GlaxoSmithKline (GSK) and Eli Lilly.

    Drug companies justify the high prices they charge by arguing that their research and development (R&D) costs are huge. On average, only three in 10 drugs launched are profitable, with one of those going on to be a blockbuster with $1bn-plus revenues a year. Many more do not even make it to market.

    But as the table below shows, drug companies spend far more on marketing drugs - in some cases twice as much - than on developing them. And besides, profit margins take into account R&D costs.

    The industry also argues that the wider value of the drug needs to be considered.

    “Drugs do save money over the longer term,” says Stephen Whitehead, chief executive of the Association of the British Pharmaceuticals Industry (ABPI).

    "Take hepatitis C, a shocking virus that kills people and used to require a liver transplant. At £35,000 [to £70,000] for a 12-week course, 90% of people are now cured, will never need surgery or looking after, and can continue to support their families.

    “The amount of money saved is huge.”

    Pour les opioides, c’est le contraire... les coûts sociaux sont largement plus importants que les revenus des entreprises pharmaceutiques concernées.

    Courting doctors

    But drug companies have been accused of, and admitted to, far worse.

    Until recently, paying bribes to doctors to prescribe their drugs was commonplace at big pharmas, although the practice is now generally frowned upon and illegal in many places. GSK was fined $490m in China in September for bribery and has been accused of similar practices in Poland and the Middle East.

    The rules on gifts, educational grants and sponsoring lectures, for example, are less clear cut, and these practices remain commonplace in the US.

    Indeed a recent study found that doctors in the US receiving payments from pharma companies were twice as likely to prescribe their drugs.

    ’Undue influence’

    No wonder, then, that the World Health Organisation (WHO) has talked of the “inherent conflict” between the legitimate business goals of the drug companies and the medical and social needs of the wider public.

    Indeed the Council of Europe is launching an investigation into “protecting patients and public health against the undue influence of the pharmaceutical industry”.

    It will look at “particular practices such as sponsoring health professionals by the industry... or recourse by public health institutions to the knowledge of highly specialised researchers on the pay-rolls of industry”.

    #Pharmacie #Marketing


  • Les compagnies pharmaceutiques dépensent deux fois plus en marketing qu’en recherche | Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/sante/170552/les-compagnies-pharmaceutiques-depensent-deux-fois-plus-en-marketing-qu-en

    Ottawa — Les manufacturiers de médicaments dépensent près de deux fois plus pour la promotion de leurs produits que pour la recherche et le développement, révèle une nouvelle étude.
    Dans leur analyse des données provenant de deux entreprises spécialisées dans les études de marché, Marc-André Gagnon et Joel Lexchin, de l’université York, de Toronto, ont constaté que les sociétés pharmaceutiques américaines ont consacré, en 2004, 57,5 milliards $ US à leurs activités de promotion.

    Par comparaison, les dépenses en recherche et en développement de l’industrie pharmaceutique aux Etats-Unis se chiffraient la même année à 31,5 milliards $, selon un rapport de la Fondation nationale des sciences, incluant les fonds publics dévolus à la recherche industrielle.

    Le type de dépenses incluses dans le montant de 57,5 milliards $, compilées par les firmes IMS et CAM, comprend les échantillons gratuits, la publicité s’adressant directement aux consommateurs, les réunions entre représentants d’entreprise et médecins pour promouvoir les produits, les promotions par courriel et par la poste, selon l’étude.

    Ces conclusions, qui paraissent cette semaine dans la publication Public Library of Science Medicine, confirment « l’image publique d’une industrie axée sur la commercialisation », disent les auteurs de l’étude.

    #Pharmacie #R&D #Marketing #Etats-Unis