• De la création d’En marche ! à la campagne de vaccination, McKinsey, un cabinet dans les pas de Macron
    https://justpaste.it/61z4n

    ENQUÊTE Commission Attali, rédaction du programme présidentiel, élaboration de la stratégie vaccinale contre le Covid-19… Comment le puissant cabinet de conseil américain accompagne le chef de l’Etat et intervient dans de nombreux dossiers sensibles.

    #McKinsey #Macron #Mac_Kinsey

  • Who Owns the COVID-19 Vaccines? | On the Media | WNYC Studios
    https://www.wnycstudios.org/podcasts/otm/segments/who-owns-covid-19-vaccines-on-the-media

    And as it stands, that’s limited to the companies that hold the intellectual property that underlies them. In this segment, Brooke speaks with Dean Baker, senior economist at the Center for Economic and Policy Research, about how our intellectual property climate helped give rise to the current shortages, and what a better path forward might look like.

    Et Dean Baker d’expliciter dans un touit:
    https://twitter.com/DeanBaker13/status/1355521729871847425

    It is incredible that the U.S. and other governments didn’t suspend patents at the start and have dozens of factories producing billions of doses of any vaccine that made it to Phase 3 testing. But hey, why would anyone care about saving lives (and the economy)?

  • « L’opacité des contrats vaccinaux est un scandale absolu » | L’Echo
    https://www.lecho.be/economie-politique/europe/general/l-opacite-des-contrats-vaccinaux-est-un-scandale-absolu/10281060.html

    « Il est impossible d’accéder aux informations les plus importantes », explique Olivier Hoedeman, chercheur au CEO. « La #Commission a donné aux pharmas plus de pouvoir que nécessaire. On peut comprendre qu’il faut une clause de confidentialité sur le secret de fabrication, mais pas sur les prix ou la responsabilité. »

    [...]

    La Commission refuse aussi de communiquer le nom des 7 négociateurs. L’un d’entre eux, le Suédois Richard Bergström, révélé en août par le quotidien Het Laatste Nieuws, est l’ancien directeur de la Fédération européenne de l’industrie pharmaceutique, ex-employé de Roche et Novartis."

    #pharma #vaccins #opacité #conflit_d'intérêt #sans_vergogne

  • Affaire Pfizer-Nigeria : les victimes attendent toujours leur dédommagement Jeune Afrique 03 février 2011

    https://www.jeuneafrique.com/31695/economie/affaire-pfizer-nigeria-les-victimes-attendent-toujours-leur-d-dommagem

    L’accord signé le 30 juillet 2009 entre Pfizer et l’Etat nigerian de Kano n’a pour l’instant abouti à aucun versement aux familles des victimes présumées d’un essai clinique pratiqué par le laboratoire pharmaceutique en 1996 sur plusieurs centaines d’enfants. Quelque 35 millions de dollars sont en jeu.

    Des parents avec leurs enfants sourds et muets devant la haute cours de justice de Kano en 2008
    Depuis plusieurs années, Ali Yako assure que les médicaments administrés à son fils de quatre ans par Pfizer, numéro un mondial de la pharmacie, dans le cadre d’essais cliniques destinés à soigner sa méningite, l’ont rendu sourd avant d’entraîner sa mort. Mais dix-huit mois après la signature d’un accord entre le géant américain et l’Etat nigérian de Kano, portant sur plusieurs millions de dollars de dédommagement, Yako et les victimes présumées de cet essai attendent toujours leurs indemnités, bloquées par une bataille judiciaire autour de tests ADN voulus par le laboratoire.

    « Nous nous sentons manipulés et abandonnés à la fois par Pfizer et par le gouvernement de l’Etat de Kano », a déclaré récemment Yako lors d’une cérémonie d’inauguration d’un hôpital pédiatrique financé par Pfizer. « Nous sommes laissés de côté », a-t-il ajouté.

    Certaines familles de victimes accusent la firme pharmaceutique d’avoir volontairement retardé le paiement des compensations. Pfizer s’en défend, en assurant que ces retards sont liés au bras-de-fer portant sur les tests ADN. D’après le laboratoire, ces tests sont nécessaires pour identifier les victimes présumées, le nombre de personnes ayant déposé plainte dépassant de loin celui des personnes concernées par l’essai clinique.

    Garde fou
    « Le recueil des tests ADN est un garde-fou – intégré dans l’accord de dédommagement – pour garantir autant que possible que les fonds soient versés uniquement à ceux à qui ils sont destinés », a indiqué le géant pharmaceutique à l’AFP.

    Pfizer a pratiqué des essais cliniques en 1996 sur plusieurs centaines d’enfants et nourrissons pendant une épidémie de méningite et de rougeole dans l’Etat de Kano, situé dans le nord du Nigéria. Selon le laboratoire, l’épidémie avait tué près de 12.000 personnes et touché plus de 100.000 autres en six mois. Pfizer assure avoir avoir obtenu l’accord des autorités nigérianes pour cet essai et précise qu’environ 200 enfants ont été impliqués dans les tests, dont la moitié ont été soignés avec son antibiotique Trovan (trovafloxacine).

    « Les résultats de cette étude ont clairement prouvé que le Trovan a aidé à sauver des vies », estime la compagnie. Mais Médecins sans frontières (MSF), qui s’était efforcée à l’époque de soigner les victimes de l’épidémie de méningite au Nigeria, a durement critiqué Pfizer. « Quand les employés de MSF ont pris conscience de ce que faisait Pfizer, ils ont été scandalisés par les pratiques de la société », a déclaré l’organisation humanitaire dans un communiqué.

    Un arrangement de 75 milliards de dollars
    Selon les autorités nigérianes, les essais cliniques de Pfizer ont entraîné la mort de 11 enfants et des dommages physiologiques sur des dizaines d’autres, dont des problèmes de surdité, de cécité et de paralysie. En juillet 2009, après deux ans de bataille juridique, Pfizer et l’Etat de Kano avaient annoncé un accord à l’amiable de 75 millions de dollars.

    Cet accord prévoyait un dédommagement de 35 millions de dollars pour les victimes et 30 millions pour la construction d’un hôpital pédiatrique, en échange d’un arrêt des poursuites contre le géant américain par le gouvernement de Kano. Chaque famille de victime devait recevoir 175.000 euros de compensation et les dix derniers millions devaient couvrir les frais judiciaires de l’Etat de Kano.

    En mai 2010, le cabinet d’avocats Streamsowers & Kohn, qui représente les familles de 192 victimes, a toutefois annoncé que celles-ci rejetaient l’offre de dédommagements, en raison de tests ADN de Pfizer. Les avocats font valoir que ces tests ne sont pas accompagnés d’une vérification indépendante.

    #pfizer #niger #Afrique #cobayes #enfants #tests #trovan #cobaye #santé #covid-19 #france #coronavirus #médecine #essai_clinique #big_pharma #vaccin #santé_publique #pharma #essais_cliniques #sante #méningite #fric

  • Patients cobayes dans une clinique psychiatrique argovienne jusqu’en 1990
    https://www.rts.ch/info/regions/autres-cantons/11848097-patients-cobayes-dans-une-clinique-psychiatrique-argovienne-jusquen-199

    Comme ailleurs en Suisse, la clinique psychiatrique de Königsfelden, à Windisch (AG), a testé des médicaments encore non autorisés sur des centaines de patients entre 1950 et 1990, regrettent mercredi les autorités.

    Les autorités ne s’étaient pas émues de cette situation, déplore le Conseil d’Etat argovien. En Argovie, le scandale concerne principalement 31 préparations médicamenteuses non homologuées au moment des faits, révèle une enquête menée par l’Institut d’histoire de la médecine de l’Université de Berne sur mandat du gouvernement argovien. Les résultats de leurs recherches ont été présentés mercredi aux médias.

    Les historiens ont examiné 830 dossiers de patients datés de 1950 à 1990 dont 50 issus d’une station d’observation d’enfants à Rüfenach (AG). Les personnes qui se sont fait administrer des médicaments dans le cadre des essais incriminés ont souvent présenté des effets secondaires.

    Traitements parfois interrompus
    « Lorsque ces derniers étaient importants, les traitements à l’essai étaient généralement interrompus. Aucun décès lié directement aux tests médicamenteux n’est connu », écrivent les historiens dans leur rapport.

    Avant les années 1980, aucun document écrit ne prouve que les patients ont été largement informés au sujet des tests de médicaments pratiqués sur eux ni qu’on leur aurait laissé le choix de donner leur accord ou de refuser un tel traitement.

    Contrôles insuffisants
    Comme ailleurs en Suisse, les essais effectués en Argovie se sont d’abord déroulés sans véritable base légale. Ils n’ont été régulés qu’à partir des années 1970. On ne peut toutefois pas en conclure qu’ils n’ont posé aucun problème, écrit l’auteur de l’étude Urs Germann.

    Les essais de médicaments réalisés à la clinique de Königsfelden étaient connus des spécialistes, de l’administration et du monde politique. Le rapport d’enquête le démontre. Les instances cantonales n’ont toutefois joué leur rôle de contrôle que « de manière très légère et superficielle ». Elles ont accordé la plus grande autonomie à la direction de la clinique et ont fait confiance à sa compétence.

    ats/jpr

    #santé #Suisse #cobaye #cobayes #cobayes_humains #médicaments #médecine #pharma #industrie_pharmaceutique #médicament

  • #Vaccins contre le #COVID-19 : un manque total de transparence de la part des sociétés pharmaceutiques | Médecins Sans Frontières Belgique
    https://www.msf-azg.be/fr/news/vaccins-contre-le-covid19-un-manque-total-de-transparence-de-la-part-des-soc

    « Malgré les assurances répétées des chefs d’État que tout #vaccin contre le COVID-19 sera un #bien_public mondial, et malgré les affirmations selon lesquelles l’industrie pharmaceutique agit de la meilleure manière possible, la réalité est que, jusqu’à présent, on ne peut pas faire confiance à cette industrie pour agir dans l’intérêt de la #santé_publique, même en ces temps sans précédent », a déclaré Roz Scourse, conseillère politique dans le cadre de l’Access Campaign de MSF. « Malgré les milliards de dollars d’#argent_public et d’argent venant des contribuables dépensés pour payer ces vaccins, et malgré les milliards de vies en jeu, nous continuons à être laissés dans l’ignorance et le brouillard, alors que nous avons besoin de déterminer des informations cruciales telles que le prix et l’approvisionnement de tout futur vaccin contre le COVID-19, et ce, en vue d’en avoir un accès équitable ».

    Pour la santé de milliards de personnes, les gouvernements doivent faire preuve d’audace. Ils doivent assumer leur responsabilité quant aux milliards de dollars publics qu’ils ont donnés pour ces vaccins, et exiger que les sociétés pharmaceutiques rendent publics de toute urgence toutes les licences, les accords, les coûts des essais cliniques et les données relatives aux vaccins contre le COVID-19.

    #pharma

  • On parle de #vaccins en ce moment, de diverses stratégies, de divers tests plus ou moins prometteurs, en Chine, en Russie, aux USA, en France... Chacun y va de son coup de pub alors qu’on n’en est qu’au tout début des tests.

    Quel vaccin contre la Covid-19 ?
    Laure Cailloce, Le Journal du CNRS, le 10 novembre 2020
    https://seenthis.net/messages/886109

    Cette semaine c’est l’américaine Pfizer qui a fait parler d’elle, avec une approche décrite comme originale, les Vaccins à #ARN, qu’elle a annoncée après la défaite de Trump...

    Personnellement, je ne savais pas ce qu’étaient les vaccins à ARN, et pourtant ils étaient expliqués il y a DEUX semaines par le Prix Nobel de Chimie #George_Smith :

    RNA vaccines for COVID-19 : Technology and a new vision for the pharmaceutical market
    George Smith, Beït al-Hikma, le 30 octobre 2020
    https://www.youtube.com/watch?v=FI5HRa4VoKU


    https://www.beitalhikma.tn/wp-content/uploads/2020/11/CoronavirusVaccines-TunisianPalestinianAcademies-30-10-2020.pdf

    Non seulement la technologie y est bien expliquée, mais ce sont surtout les détails politiques qui sont intéressants (en plus de quelques discrets messages pro-palestiniens !) : cela fait près de 20 ans que cette technique est connue, mais aucun laboratoire pharmaceutique n’a voulu y investir de l’argent tant qu’ils n’étaient pas sûr que le résultat serait lucratif. En effet, paradoxalement, ces vaccins ne coûtent pas très cher à fabriquer. Heureusement, la pandémie va permettre de gonfler ce prix, réglé par le contribuable, et aux #pharmaceutiques de se payer sur la bête...

    Un résumé ici :

    La conférence du Prof. George Smith sur les vaccins contre la Covid-19 à Beït al Hikma : une lueur d’espoir au milieu des ténèbres
    Ahmed Abbes, Leaders, le 9 novembre 2020
    https://www.leaders.com.tn/article/30894-la-conference-du-prof-george-smith-sur-les-vaccins-contre-la-covid

    La séquence des questions était aussi intéressante, mais pour scientifiques seulement, je pense...

    #coronavirus

  • What Does It Mean If a Vaccine Is ‘Successful’ ? | WIRED
    https://www.wired.com/story/what-does-it-mean-if-a-vaccine-is-successful

    Aux #états-unis, alors même que de l’#argent_public à été massivement injecté, la #FDA a laissé les #laboratoires_pharmaceutiques définir les critères d’efficacité de leur(s) propre(s) #vaccin(s) contre le #SARS_Cov2 ; par exemple chez Pfizer il suffira d’avoir significativement moins de #COVID-19 non graves que dans le bras placebo pour conclure à l’efficacité du vaccin ..., avec, de plus, comme corollaire la possibilité de pouvoir arrêter leur essai lors des résultats intérimaires et d’homologuer le vaccin. quitte à voir apparaître des effets secondaires graves par la suite.

    Par ailleurs il n’existe aucun essai comparant les candidats vaccins entre eux, pour le plus grand bonheur des labos bien sûr..

    L’#OMS a bien prévu des essais rigoureux en #Europe avec des comparaisons entre produits, mais les choses ont à peine démarré..

    It’s worth it to do these things [comparaison entre vaccins]. And the companies don’t want us to do it. They’d much prefer being oligopolists than to compete,” Bach says. Head-to-head tests would let the market compare their products, and the companies would have no way of spinning the results. (He pitched the idea in an op-ed in Stat.) “They don’t want binary events that would cause their market to evaporate,” Bach says. “Here we have a situation where we have financed a lot of the development, there’s a lot of government IP, we’ve given advance marketing commitments—which are guarantees of revenue—and we’re paying for the distribution. We’ve run the table on reasons why the government should have an interest in managing and guiding the science.”

    Yet that only happened in one case—the government-run trial of the antiviral drug remdesivir. It didn’t happen with any other therapeutics, and hasn’t happened with vaccines. Instead, the regulatory agencies let the pharmaceutical companies define the terms of their own trials. “It makes me bonkers that we think we should let the companies decide on the study designs, because their incentives are off,” Bach says. “When we know definitively that X or Y are not what we want, and we want something slightly different, that’s where the government is supposed to step in and modify the market’s behavior.”

    #vaccins #santé #santé_publique #pharma #big_pharma #marché #dérégulation #délétère

  • Les laboratoires remportent leur bras de fer avec l’#Etat sur les #dépenses d’immunothérapie contre le #cancer | Les Echos
    https://www.lesechos.fr/economie-france/social/le-gouvernement-veut-eviter-une-envolee-des-depenses-dimmunotherapie-contre

    Le #budget de la #Sécurité_sociale pour 2021 prévoyait que tout chiffre d’affaires supérieur à 850 millions d’euros dans cette classe de médicaments innovants serait surtaxé.

    [...]

    Mais les industriels furieux contre cette mesure du gouvernement ont, selon nos informations, obtenu in extremis la suppression de cette disposition, qui ne figurera pas dans le projet de loi finalement présenté en Conseil des ministres ce mercredi.

    #who_is_the_fucking_boss” ? #pharma

  • Health Care: The Best and the Rest | by David Oshinsky | The New York Review of Books
    https://www.nybooks.com/articles/2020/10/22/best-health-care

    By contrast, the US health care system—if one can call it that—excludes more people, provides thinner coverage, and is far less affordable. [...] Among the biggest problems, says Emanuel, is that Americans are baffled by their health care: uncertain of the benefits they’re entitled to, the providers that will accept their insurance, the amount of their deductibles and copays, and the accuracy of the bills they receive. It is a system, moreover, in which people are regularly switching insurers out of choice or necessity—a process known as churning. “The United States basically has every type of health financing ever invented,” Ezekiel adds. “This is preposterous.”

    And extremely expensive. America dwarfs other nations in both health care spending per capita ($10,700) and health care spending as a percentage of GDP (17.9). Hospital stays, doctor services, prescription drugs, medical devices, laboratory testing—the excesses are legion. Childbirth costs on average about $4,000 in Western Europe, where midwives are used extensively and charges are bundled together, but close to $30,000 in the US, where the patient is billed separately by specialists—radiologists, pathologists, anesthesiologists—whom she likely never meets, and where charges pile up item by item in what one recent study called a “wasteful overuse of drugs and technologies.” There is no evidence that such #extravagance makes for better health care outcomes. The rates of maternal and infant death in the US are higher than in other industrialized nations, partly because the poor, minorities, and children are disproportionately uninsured.

    For head-spinning price disparities, however, nothing compares to pharmaceuticals. Americans account for almost half the $1 trillion spent annually for prescription drugs worldwide, while comprising less than 5 percent of the world’s population. It is probably no coincidence that the pharmaceutical industry spent almost twice as much on political lobbying between 1998 and 2020 as its nearest competitor, the insurance industry. (The hospital/nursing home industry came in eighth.) Drug companies won patent protection, restraint-free pricing, and direct-to-consumer advertising (outside the US, only New Zealand allows this). “This high spending for drugs,” writes Emanuel, with some understatement, “is a result of high drug prices, not high drug use by Americans.”

    #états-unis #extorsion_légale #corruption_légale #santé #pharma

  • #Etats-Unis : un seul événement à l’origine de l’épidémie de #Covid-19 à travers le pays ? - L’Express
    https://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/etats-unis-un-seul-evenement-a-l-origine-de-l-epidemie-de-covid-19-a-traver

    Une réunion annuelle des dirigeants de la société pharmaceutique Biogen serait le point de départ de la diffusion du coronavirus aux Etats-Unis.

    [...] Cette réunion annuelle des dirigeants de la société pharmaceutique Biogen, où des individus du monde entier se sont retrouvés, semble être l’évènement responsable de la diffusion de la Covid-19 aux Etats-Unis.

    Si une seule personne pourrait en être à l’origine, comme l’explique le Washington Post, à la fin de la réunion, le 27 février, l’infection en avait contaminé bien d’autres : un directeur de recherche, un photographe, le directeur général de la division Est de l’entreprise. Et toutes ces personnes contaminées ont ramené le virus chez elles, dans la banlieue de Boston, dans l’Indiana, en Caroline du Nord, ou encore en Slovaquie, en Australie et à Singapour.

  • Eric “Masks + Ventilation” Feigl-Ding sur Twitter :

    “📍HIGHWAY ROBBERY: #Remdesivir, made by GileadSciences, has now set the price ➡️ $2,300 to $3,100 per patient.

    So how much does it cost to produce each vial? ➡️ Just $1.

    US taxpayers also had paid for the drug’s NIH trial.

    Borderline criminal drug pricing. #COVID19” / Twitter
    https://twitter.com/DrEricDing/status/1291320467895320576

    #barons_voleurs #système #légal #médicaments #profits #intérêts_privés #pharma #sans_vergogne #états-unis

  • #Covid-19 Vaccines With ‘Minor Side Effects’ Could Still Be Pretty Bad | WIRED
    https://www.wired.com/story/covid-19-vaccines-with-minor-side-effects-could-still-be-pretty-bad

    L’article reproche aux journalistes mainstream de se montrer peu curieux concernant les déclarations des sociétés pharmaceutiques sur leur #vaccin et de se contenter de répéter les propos lénifiants qu’elles égrènent, alors que ces derniers ont pour principal objectif de faire monter la #cotation en #bourse de leurs #actions et pour principale conséquence de conforter les a-priori des anti-#vaccins.

    The press release for Monday’s publication of results from the Oxford vaccine trials described an increased frequency of “minor side effects” among participants. A look at the actual paper, though, reveals this to be a marketing spin that has since been parroted in media reports. (The phrases “minor side effects” or “only minor side effects” appeared in writeups from The New York Times, The Wall Street Journal and Reuters, among other outlets.) Yes, mild reactions were far more common than worse ones. But moderate or severe harms—defined as being bad enough to interfere with daily life or needing medical care—were common too. Around one-third of people vaccinated with the Covid-19 vaccine without acetaminophen experienced moderate or severe chills, fatigue, headache, malaise, and/or feverishness. Close to 10 percent had a fever of at least 100.4 degrees, and just over one-fourth developed moderate or severe muscle aches. That’s a lot, in a young and healthy group of people—and the acetaminophen didn’t help much for most of those problems. The paper’s authors designated the vaccine as “acceptable” and “tolerated,” but we don’t yet know how acceptable this will be to most people. If journalists don’t start asking tougher questions, this will become the perfect setup for anti-vaccine messaging: Here’s what they forgot to tell you about the risks …

    There is another red flag. Clinical trials for other Covid-19 vaccines have placebo groups, where participants receive saline injections. Only one of the Oxford vaccine trials is taking this approach, however; the others instead compare the experimental treatment to an injected meningococcal vaccine. There can be good reasons to do this: Non-placebo injections may mimic telltale signs that you’ve received an active vaccine, such as a skin reaction, making the trial more truly “blind.” But their use also opens the door to doubt-sowing claims that any harms of the new vaccine are getting buried among the harms already caused by the control-group, “old” vaccines.

    Coverage of the Moderna vaccine reflects a different kind of pharma spin : the drip-feeding of selective data via press release. On May 18, Moderna put out some patchy, positive findings on interim outcomes from their first-in-human trial. The company followed that up with a stock offering—and company executives sold off nearly $30 million in shares into the feeding frenzy their press release created.

    With last week’s paper from Moderna, results from that same group of people finally had their formal publication. At the same time, the group registered a 30,000-person phase III clinical trial, specifying a pair of 100-microgram injections of the Covid-19 vaccine. According to the press release from May, there were no serious adverse events for the people in that particular dosage group. But last week’s paper shows the full results: By the time they’d had two doses, every single one was showing signs of headaches, chills, or fatigue, and for at least 80 percent, this could have been enough to interfere with their normal activities. A participant who had a severe reaction to a particularly high dose has talked in detail about how bad it was: If reactions even half as bad as this were to be common for some of these vaccines, they will be hard sells once they reach the community—and there could be a lot of people who are reluctant to get the second injection.

    #big_pharma #pharma #manipulations #MSM

  • Horseshoe crab blood is key to making a COVID-19 vaccine—but the ecosystem may suffer.
    https://www.nationalgeographic.com/animals/2020/07/covid-vaccine-needs-horseshoe-crab-blood

    Despite their name, these creatures are more closely related to spiders and scorpions than crabs. They also have nine eyes—two compound eyes and seven simple ones.

    #pharma

  • Trump Administration Waived #Coronavirus Price Protections
    https://theintercept.com/2020/07/01/coronavirus-treatment-drug-contracts-trump

    [#remdesivir] which was developed with at least $79 million in federal funding, will cost private insurers $520 for a single vial, hundreds of times its production cost, which researchers at the University of Liverpool have estimated at 93 cents per dose.

    [...]

    ... given its low production cost, Gilead could #profit from remdesivir even if it was priced at just $1 a day, according to an analysis by Public Citizen. Instead the drug, which was rolled out with the help of the Trump administration, will cost insurers between $3,120 for a five-day course of treatment and $5,720 for a 10-day course.

    #pharma #états-unis

  • Les #brevets versus la #pandémie by Joseph E. Stiglitz, Arjun Jayadev and Achal Prabhala - Project Syndicate
    https://www.project-syndicate.org/commentary/covid19-drugs-and-vaccine-demand-patent-reform-by-joseph-e-stigli

    Dans sa riposte contre la pandémie, la communauté scientifique mondiale démontre une volonté remarquable de partager ses connaissances sur les traitements potentiels, de coordonner les essais cliniques, de développer de nouveaux modèles de manière transparente, et de publier ses découvertes sans délai. Dans ce nouveau climat de coopération, nous pourrions facilement avoir tendance à oublier que les sociétés pharmaceutiques commerciales privatisent et verrouillent des connaissances qui devraient être communes, et cela depuis des dizaines d’années, en exerçant un contrôle sur un certain nombre de médicaments vitaux, au moyen de brevets injustifiés, inutiles ou secondaires, ainsi qu’en faisant pression contre l’approbation et la production de génériques.

    En pleine pandémie de COVID-19, il devient douloureusement évident que cette monopolisation s’opère au prix de vies humaines. Le contrôle monopolistique sur les technologies utilisées pour dépister le virus entrave le déploiement rapide d’un plus grand nombre de kits de test, de même que les 441 brevets de la marque 3M mentionnant « respirateur » ou « N95 » compliquent la possibilité pour de nouveaux producteurs de fabriquer des masques de catégorie médicale à grande échelle. Pire encore, plusieurs brevets sont actuellement en vigueur dans la majeure partie du monde concernant trois des traitements les plus prometteurs contre le COVID-19 – remdesivir, favipiravir, et lopinavir/ritonavir. D’ores et déjà, ces brevets font obstacle à la concurrence, menaçant à la fois l’abordabilité et l’approvisionnement de nouveaux médicaments.

    Nous devons aujourd’hui faire un choix entre deux futurs. Premier scénario, nous poursuivons comme à l’habitude, et nous nous en remettons aux grandes sociétés pharmaceutiques, en espérant qu’un potentiel traitement contre le #COVID-19 satisfera aux essais cliniques, et que d’autres technologies de détection, de test et de protection seront proposées. Dans cet avenir-là, les brevets conféreront aux fournisseurs monopolistiques un contrôle sur la plupart de ces innovations. Ces fournisseurs fixeront des prix élevés, ce qui conduira en aval à un rationnement des soins. Sans intervention publique forte, nous ne pourrons que déplorer le nombre de morts, en particulier dans les pays en voie de développement.

    Le même problème existera pour tout #vaccin potentiel contre le COVID-19. Car à la différence du vaccin de Jonas Salk contre la polio, qui a été immédiatement mis à disposition gratuitement, la plupart des vaccins aujourd’hui commercialisés sont brevetés. Le PCV13, par exemple, actuel vaccin à plusieurs souches contre la pneumonie, qui est administré aux nouveau-nés, coûte plusieurs centaines de dollars, puisqu’il appartient au #monopole de Pfizer. Et bien que Gavi, l’Alliance du vaccin, subventionne une partie des coûts de ce vaccin dans les pays en voie de développement, de nombreuses personnes ne peuvent se le payer. En Inde, plus de 100 000 décès évitables chez les jeunes enfants atteints de pneumonie sont constatés chaque année, pendant que le vaccin rapporte environ 5 milliards $ de chiffre d’affaires annuel à #Pfizer.

    Autre futur possible, nous reconnaîtrions que le système actuel – qui permet aux #monopoles privés de tirer profit de connaissances largement issues d’institutions publiques – est absolument inacceptable. Comme le proclament depuis de nombreuses années les experts et défenseurs de la #santé_publique, les monopoles tuent, en empêchant l’accès à des médicaments vitaux qui auraient été disponibles si un autre système existait – comme celui qui facilite chaque année la production d’un vaccin contre la grippe.

    #santé #privé #hold-up #pharma #complicité

  • Trump’s Vaccine Chief Has Vast Ties to Drug Industry, Posing Possible Conflicts - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/05/20/health/coronavirus-vaccine-czar.html

    Moncef Slaoui, a former pharmaceutical executive, is now overseeing the U.S. initiative to develop #coronavirus treatments and vaccines. His financial interests and corporate roles have come under scrutiny.

    #conflit_d’intérêt #vaccins #vaccin #vaccination #pharma #porte_tournante

  • Exclusive: Iran-linked hackers recently targeted coronavirus drugmaker Gilead - sources - Reuters

    Hackers linked to Iran have targeted staff at U.S. drugmaker Gilead Sciences Inc in recent weeks, according to publicly-available web archives reviewed by Reuters and three cybersecurity researchers, as the company races to deploy a treatment for the COVID-19 virus.

    #Covid-19#Iran#USA#Hacker#Pharmacologie#Déconfinement#Pandémie#migrant#migration

    https://www.reuters.com/article/us-healthcare-coronavirus-gilead-iran-ex-idUSKBN22K2EV
    https://s4.reutersmedia.net/resources/r/?m=02&d=20200508&t=2&i=1517969081&w=1200&r=LYNXMPEG471IY

  • Le #ministère de la #Santé a bien dissuadé les #pharmaciens de vendre des #masques | Reflets.info
    https://reflets.info/articles/masques-le-ministere-de-la-sante-a-bien-dissuade-les-pharmaciens-de-vendre

    « Nous n’avons pas vendu de masques alors qu’on en avait bien le droit parce que nous souhaitions respecter la doctrine d’Olivier Veran même si ce n’était pas un texte juridique, assume Carine Wolf, la présidente nationale de l’Ordre des pharmaciens. Le ministre de la Santé nous disait qu’on devait réserver ce marché à pour les professionnels de santé, et aux soignants en priorité ». Elle confirme ainsi nos informations, les pharmaciens avaient bien le droit de vendre des masques depuis le 23 mars. « On s’est dit que c’était indécent de vendre des masques alors que nos confrères soignants en manquaient toujours, que l’on allait être en compétition avec le stock d’État et qu’il fallait mieux laisser l’État approvisionner. J’ai eu un échange avec le ministre de la Santé à ce propos là, en lui disant : qu’est-ce qu’on fait ? Est-ce qu’on peut se mettre à vendre ? Et il m’a clairement dit : "Non, non, pour le moment on réserve pour les soignants." C’était il y a quinze jours, trois semaines. On a été bons soldats. On a donné notre accord pour ne pas se mettre sur ce marché-là et continuer à alimenter les professionnels de santé en priorité avec le stock de l’Etat. ». La présidente de l’ordre est très claire : « J’ai prévenu le ministre de la Santé qu’on avait des pharmaciens qui voulaient vendre des masques car ils avaient réussi à en faire venir 3 ou 5 millions, il m’a dit : "Ne faites pas ça, vous allez créer la ruée dans les pharmacies, à côté de ça les soignants ne vont pas comprendre qu’eux n’en n’ont toujours pas assez." Donc on a été solidaire de cette situation ».

  • Ventes de masques au grand public : les mensonges du gouvernement | Reflets.info
    https://reflets.info/articles/ventes-de-masques-au-grand-public-les-mensonges-du-gouvernement

    Cela peut paraître incroyable, mais les pharmaciens et la grande distribution, entre autres, pouvaient vendre des masques chirurgicaux depuis le 23 mars. Et pourtant le discours était tout autre. Les autorités sanitaires le martelaient dans les médias : interdiction de vendre des masques chirurgicaux et FFP2 au grand public. Syndicats de pharmaciens et Ordre national ne disaient pas autre chose. De toute façon, jusqu’à une date très récente, ces masques n’étaient, paraît-il, pas nécessaires. Ces éléments de langage servaient surtout à masquer l’imprévoyance organisée par les gouvernements successifs, déjà sous Nicolas Sarkozy, après le départ de Roselyne Bachelot, sous François Hollande puis sous Emmanuel Macron, comme l’a démontré entre autres Libération.

    • « On a fait comme si c’était interdit alors que ça ne l’était pas, explique un cadre d’un répartiteur pharmaceutique sous couvert d’anonymat. La vente a toujours été légale, il n’y a jamais eu d’arrêté disant que les pharmaciens n’avaient plus le droit de vendre des masques. L’État a organisé un rationnement sans le dire. Il y avait tellement peu de masques pour le personnel de santé, que l’Etat ne pouvait pas se permettre de montrer que le grand public pouvait en avoir. Avec ce décret du 23 mars qui menace de réquisition au-delà d’un achat de 5 millions de masques, ce qui est une toute petite quantité, si vous ajoutez en plus le discours du gouvernement et du directeur général de la Santé, M. Salomon, vous verrez que le parti pris du gouvernement, c’est pas de vente en pharmacies, puisqu’il n’y a pas assez de masques pour les soignants. En clair, on nous demande de ne pas les vendre. Ce n’est pas la loi, mais quand vous avez le gouvernement qui dit ça dans toutes les conférences de presse pendant un mois, vous êtes pharmacien, vous vous posez la question, est-ce que vous le faites, est-ce que vous le faites pas. Donc c’est un gentleman agreement qui a perduré pendant toute la crise jusqu’à cette semaine. Quand vous êtes pharmacien et inscrit à l’Ordre, quand vous êtes syndicalistes et que vous respectez la parole des pouvoirs publics. Quand les pouvoirs publics vous demandent de ne pas vendre de masques, aussi parce que l’État en distribue en parallèle et que vous êtes dans une forte tension d’approvisionnement pour l’hôpital, vous respectez ça. Nous avions le droit d’en vendre. Quand vous êtes une profession réglementée, vous ne vous amusez pas à ne pas respecter les paroles des autorités. Ce n’était pas une question légale, c’était une question éthique et morale. Les pharmaciens sont des personnes disciplinées qui respectent les pouvoirs publics et qui sont restées dans les consignes que le gouvernement leur a donné. »

      Le grand public qui n’a pas eu les moyens de se protéger du Coronavirus et les malades du Covid qui n’ont jamais eu accès aux masques même sur ordonnance, alors que les filières d’approvisionnement existaient, apprécieront...

    • De toute façon, les masques étaient inutiles pour le grand public. C’est ce qu’indiquait l’inénarrable porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye à BFM TV le 17 mars : « Les Français ne pourront pas acheter de masque dans les pharmacies, car ce n’est pas nécessaire si l’on n’est pas malade. »

      Le 17 mars au soir, Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, affirmait lors de son point presse quotidien que dans la rue, énormément de gens ont des masques qui sont mal ajustés et donc se contaminent massivement en pensant être protégés alors que ces masques sont réservés aux professionnels de santé. Il n’y a pas de raison de porter un masque dans la rue, expliquait-il.

      Le 25 mars, Sibeth Ndiaye précisait, invoquant Jupiter lui-même, que « le président ne porte pas de masque parce qu’il n’y en a pas besoin d’un masque quand on respecte la distance de protection vis-à-vis des autres ». Pendant ce temps-là, Emmanuel Macron visitait l’hôpital de campagne de Mulhouse avec un masque FFP2 sur le visage...

      Elle n’a pas tort, Ndiaye... Sauf qu’avec la longueur de la période d’incubation de cette maladie, on ne sait pas si on est malade !

  • Pilule, avortement, PMA... Le difficile accès aux soins des femmes confinées
    https://reporterre.net/Pilule-avortement-PMA-Le-difficile-acces-aux-soins-des-femmes-confinees

    Selon la conseillère, de nombreuses personnes s’interdisent (ou se voient refuser) l’accès à la contraception, au dépistage d’une infection sexuellement transmissible ou à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), « comme si les questions de santé sexuelle et reproductive n’avaient plus le droit d’exister en ce moment ».

    Afin de garantir le droit d’interrompre une grossesse non-désirée, une centaine de professionnelles ont réclamé, dans une tribune publiée le 31 mars, l’allongement dérogatoire du délai d’IVG de quatorze à seize semaines d’aménorrhée. Une mesure rejetée par le Parlement, et qui, pour le ministre de la Santé, est un sujet « trop important pour être traité dans l’urgence »... Pour l’heure, le gouvernement s’est contenté d’allonger le délai de l’IVG médicamenteuse à domicile (de sept à neuf semaines d’aménorrhée), d’assouplir les protocoles pour limiter les allers-retours dans les structures médicales et de favoriser les téléconsultations.

    Dans un courrier adressé le 23 avril à des associations et parlementaires, le ministre admet également la possibilité de pratiquer des IVG tardives, au-delà de quatorze semaines, en cas de « détresse psychosociale » qui mettrait en péril la santé de la mère. Des mesures qui restent timorées face à la situation : avorter à domicile peut s’avérer impossible, en particulier pour les mineures qui ne souhaitent pas que leurs parents soient au courant, et quant à la « détresse psychosociale », sa détermination reste à l’entière discrétion des praticiens. Le refus d’allonger légalement le délai d’IVG laisse ainsi présager, au moment du déconfinement, « un engorgement des services, avec une arrivée massive de femmes en fin de délai ou hors-délai », conclut Perrine.

    En temps de crise sanitaire, la santé reproductive et mentale des femmes est menacée du fait de réponses politiques insuffisantes, mais aussi parce qu’elle est déjà, en temps normal, négligée. « Sur le plan psychologique, quand on subit des échecs de PMA, mais aussi quand on fait une grossesse extra-utérine, on avorte, on accouche, on n’est pas accompagnées, conclut Estelle. Chacune se débrouille avec ses armes. On a beau le savoir, on le subit quand même... »

    Comme toujours, #arbitraire #violences_médicales #pharmacie #droits_reproductifs en danger...

  • Contrairement aux affirmations à l’emporte-pièce de...

    ....la CNN...
    Remdesivir : Covid-19 patients recovering quickly after getting experimental drug - CNN
    https://www.cnn.com/2020/04/16/health/coronavirus-remdesivir-trial/index.html

    ... et Bret Stephens (New York times)...
    Opinion | The Story of Remdesivir - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/04/17/opinion/remdesivir-coronavirus.html

    ...les résultats partiels d’une étude en cours (connus grâce à une « fuite »- qui a fait bondir la valeur en bourse de la compagnie pharmaceutique mère...) ne prouvent nullement l’efficacité du #remdesivir, comme expliqué ci-dessous :

    What’s Happening With Remdesivir ? | In the Pipeline
    https://blogs.sciencemag.org/pipeline/archives/2020/04/17/whats-happening-with-remdesivir

    But now that it’s out there, let’s talk about what’s in the leak. Gilead stock jumped like a spawning salmon in after-market trading on this, and one of the reasons was that that 113 of the 125 patients were classed as having “severe disease”. People ran with the idea that these must have been people on ventilators who were walking out of the hospital, but that is not the case. As AndyBiotech pointed out on Twitter, all you had to do was read the trial’s exclusion criteria: patients were not even admitted into the trial if they were on mechanical ventilation. Some will have moved on to ventilation during the trial, but we don’t know how many (the trial protocol has these in a separate group).

    Note also that this trial is open-label ; both doctors and patients know who is getting what, and note the really key point: there is no control arm . This is one of the trials mentioned in this post on small-molecule therapies as being the most likely to read out first, but it’s always been clear that the tradeoff for that speed is rigor. The observational paper that was published on remdesivir in the NEJM had no controls either, of course, and that made it hard to interpret. Scratch that, it made it impossible to interpret. It will likely be the same with this trial – the comparison is between a five-day course of remdesivir and a ten-day course, and the primary endpoint is the odds ratio for improvement between the two groups.

    Et ce d’autant plus que la « fuite » survient juste après l’annonce de l’arrêt avant-terme de deux études chinoises sur le remdesivir (ce qui avait eu un mauvais effet sur la cotation en bourse...)

    More Small Molecule Clinical Data Against Covid-19, As of April 16 | In the Pipeline
    https://blogs.sciencemag.org/pipeline/archives/2020/04/16/more-small-molecule-clinical-data-against-covid-19-as-of-april-16

    I refer to trials of Gilead’s remdesivir in China, one for moderate cases and one for severe ones, both of which were updated yesterday to “suspended” on ClinicalTrials.gov. That took people by surprise, and Gilead’s stock dropped in response.

    #mic-mac #manipulations # #sars-cov-2 #coronavirus #covid-19 #pharma

    • Data on Gilead’s #remdesivir show no benefit for #coronavirus patients
      https://www.statnews.com/2020/04/23/data-on-gileads-remdesivir-released-by-accident-show-no-benefit-for-corona

      Étude chinoise prématurément interrompue dont une mouture a été confiée à l’OMS qui l’a accidentellement rendu public (voir ci-dessous) avant d’être retirée,

      According to the abstract, 158 patients received remdesivir and 79 patients were in the control arm; one patient in the control arm withdrew before receiving treatment. The abstract said that for time to clinical improvement, the hazard ratio was 1.23, which would normally mean the patients on remdesivir improved more slowly than those in the control group.

      However, in a previous note to investors preparing them for the data, Umer Raffat, a biotech analyst at Evercore ISI, had said to expect the opposite arrangement: that a hazard ratio of 1.2 would show patients were doing better. It is not certain how the hazard ratio is being described in the abstract.

      Whether or not the drug benefit is trending in a positive or negative direction, the difference described in the abstract is not statistically significant, meaning that the study failed.

    • Le remdesivir accélère nettement la guérison des patients Covid-19, annoncent les Etats-Unis - Heidi.news
      https://www.heidi.news/sante/le-remdesivir-permet-d-accelerer-la-guerison-des-patients-covid-19-se-felici

      Folle journée pour le remdesivir, cet antiviral évalué dans plusieurs essais cliniques de par le monde. L’immunologiste Anthony Fauci, directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (Niaid) et membre éminent de la task force Covid-19 américaine, a annoncé mercredi 29 avril la réussite du principal essai contrôlé randomisé américain. Le traitement expérimental aurait permis de réduire d’un tiers le temps de récupération des patients Covid-19 sévères, et les résultats suggèrent fortement un bénéfice en survie.

      #paywall

    • Remdesivir for the Treatment of Covid-19 — Preliminary Report | NEJM
      https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2007764
      https://www.nejm.org/na101/home/literatum/publisher/mms/journals/content/nejm/0/nejm.ahead-of-print/nejmoa2007764/20200522-01/images/img_small/nejmoa2007764_f1.jpeg

      Étude randomisée en double aveugle, resultats préliminaires : n’est clairement utile à ce stade des résultats que dans le groupe modérément oxygéno-requérant,

      The benefit was most apparent in patients with a baseline ordinal score of 5 (requiring oxygen), a finding most likely due to the larger sample size in this category (since the interaction test of treatment by baseline score on the ordinal scale was not significant). Confidence intervals for baseline ordinal scores of 4 (not receiving oxygen), 6 (receiving high-flow oxygen), and 7 (receiving ECMO or mechanical ventilation) are wide. We note that the median recovery time for patients in category 7 could not be estimated, which suggests that the follow-up time may have been too short to evaluate this subgroup. Additional analyses of outcomes such as the time to a one- or two-point improvement on the ordinal scale score will be conducted after the full cohort has completed 28 days of follow-up and may provide additional insight into the treatment of this critical subgroup. Our findings highlight the need to identify Covid-19 cases and start antiviral treatment before the pulmonary disease progresses to require mechanical ventilation.

    • Covid-19 : remdésivir (Veklury°) autorisé dans l’Union européenne, avec beaucoup d’incertitudes et d’inconnues
      https://www.prescrire.org/fr/203/1845/58853/0/PositionDetails.aspx

      Quelle efficacité pour les patients gravement atteints ? À partir de cette analyse intermédiaire, la mortalité à 14 jours a été estimée à 7 % dans le groupe remdésivir, versus 12 % dans le groupe placebo. La différence n’est pas statistiquement significative (p = 0,06), autrement dit il y a une probabilité non négligeable que la différence soit due au hasard. La durée médiane avant amélioration clinique (définie surtout par la fin de l’hospitalisation ou l’arrêt de l’apport en oxygène) a été de 11 jours dans le groupe remdésivir versus 15 jours dans le groupe placebo (différence statistiquement significative, p < 0,001). La différence sur ce critère a été rapportée uniquement chez les patients dont l’état à l’inclusion justifiait au moins un apport en oxygène (12 jours versus 18 jours), mais pas chez ceux moins gravement atteints (5 jours, sans différence entre les deux traitements). D’autres analyses n’ont pas montré d’efficacité du remdésivir chez les patients les plus gravement atteints qui, au moment de leur inclusion dans l’essai, recevaient une ventilation, invasive ou non. Chez les patients sous ventilation invasive à l’inclusion, une augmentation de la mortalité avec le remdésivir a même été évoquée.

      5 jours ou 10 jours ? Dans un autre essai randomisé, mais non aveugle, deux durées de traitement par remdésivir ont été comparées : 5 jours versus 10 jours, chez 402 patients hospitalisés à cause d’un covid-19 grave, justifiant pour la plupart au moins un apport en oxygène, et âgés en moyenne de 62 ans. Seulement 43 % du groupe « 10 jours » ont reçu réellement 10 jours de traitement et 27 % des patients de ce groupe n’ont reçu que 5 jours ou moins de traitement. La mortalité à 14 jours a été de 8 % dans le groupe « 5 jours » versus 11 % dans le groupe « 10 jours ». Ces résultats sont difficiles à interpréter car malgré la répartition par tirage au sort, les patients du groupe « 5 jours » étaient moins fréquemment atteints d’une forme grave de covid-19 que ceux du groupe « 10 jours », avec, à l’inclusion, 26 % des patients sous ventilation invasive ou non dans le groupe 5 jours, versus 35 % dans le groupe « 10 jours ». Cependant, il n’est pas exclu qu’un traitement prolongé par remdésivir ait eu un effet délétère. Selon le RCP, le traitement doit durer au minimum 5 jours et au maximum 10 jours.

      À suivre. En somme, comme pour tout nouveau médicament et encore plus ceux autorisés par AMM conditionnelle, il y a de nombreuses inconnues autour du remdésivir. Elles concernent à la fois ses effets indésirables et son efficacité au-delà de celle d’un placebo, ce qui incite à la prudence. Des résultats incomplets et fragiles d’un seul essai ont montré une amélioration clinique un peu plus rapide avec le remdésivir, mais uniquement chez des patients dont l’état justifie un apport en oxygène, et sans effet démontré sur la mortalité. En l’état actuel des connaissances, et en dehors du cadre de la recherche clinique, un traitement par remdésivir n’est pas justifié chez les patients dont l’état ne justifie pas un apport en oxygène, ni chez les patients les plus gravement atteints, dont l’état justifie une ventilation invasive.
      ©Prescrire 13 juillet 2020

    • Covid-19 : comment Gilead a vendu son remdésivir à l’Europe
      https://seenthis.net/messages/888882

      Testé sans grand succès contre Ebola, le remdésivir a été opportunément repositionné au début de l’épidémie de Covid-19, sur la base d’études antérieures avec d’autres coronavirus (SARS-CoV-1 et MERS-CoV). Gilead n’a pas grand-chose à perdre : il ne sait que faire des doses qu’il n’a pas utilisées lors des essais cliniques menés en Afrique.

      Le 6 février, un petit essai est lancé avec 237 patients recrutés dans les hôpitaux de Wuhan, foyer chinois de l’épidémie. L’espoir est immense, alors que la ville est déjà confinée depuis deux semaines, mais les résultats sont loin d’être à la hauteur : publiés en avril dans la prestigieuse revue scientifique The Lancet, ils ne montrent aucune efficacité sur la mortalité.

      Le cours de Gilead perd quelques points sur les indices boursiers, mais le laboratoire américain ne se décourage pas. Un essai de plus grande ampleur − un millier de patients − a été lancé en février aux Etats-Unis : Gilead compte dessus pour convaincre la FDA, l’agence américaine du médicament. Un peu ébranlé par les résultats chinois, le laboratoire modifie cependant son critère d’efficacité principal : ce ne sera plus la mortalité, mais la « durée de récupération ».

  • The American Patient: How Trump Is Fueling a Corona Disaster - DER SPIEGEL
    https://www.spiegel.de/international/world/the-american-patient-how-trump-is-fueling-a-corona-disaster-a-024a5cc9-2c07-

    ... the pandemic is also exposing weaknesses that existed before Trump’s election: a health-care system that fails the very moment when it is most needed, and a capitalist system that is unrestrained during boom times, and unimpeded when it crashes.

    [...]

    The U.S. actually ought to be very well prepared for a pandemic. In 2018, almost 18 percent of the country’s gross domestic product flowed into the health sector, a total of $3.6 trillion (3.3 trillion euros). But the American health-care system is enormously expensive and highly inefficient. The wealthy and people with good jobs often receive excellent medical care. But a lot of that money goes into the coffers of pharmaceutical and insurance companies.

    That is now being exacerbated by political ineptitude.

    #système #santé #etats-unis #assurances #pharma