• Coronavirus: Omicron variant fears prompt Australia, Japan, Philippines, Thailand to impose new travel curbs | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3157590/coronavirus-omicron-variant-fears-prompt-australia

    Coronavirus: Omicron variant fears prompt Australia, Japan, Philippines, Thailand to impose new travel curbs. The restrictions are similar to those brought in by Singapore, Hong Kong and elsewhere after the discovery of the new variant triggered global alarm on Friday
    Australia imposed new restrictions on Saturday on people who have been to nine southern African countries, a day after the Philippines made a similar move, as the new Omicron variant raises concerns about another wave of the coronavirus pandemic.Effective immediately, the Australian government will ban non-citizens who have been in South Africa, Namibia, Zimbabwe, Botswana, Lesotho, eSwatini, the Seychelles, Malawi and Mozambique from entering and will require supervised 14-day quarantines for Australian citizens and their dependents returning from the countries, said Health Minister Greg Hunt. These restrictions also apply to people such as international students and skilled migrants arriving from countries with which Australia has travel bubbles, who have been in any of the nine countries within the past 14 days.Anyone who has already arrived in Australia and who has been in any of those countries within the past 14 days must immediately isolate and be tested.The Australian government will also suspend all flights from the nine southern African countries for two weeks.
    Meanwhile, Japan said it would tighten border controls for the southern African nations of Mozambique, Malawi and Zambia, requiring a 10-day quarantine for any entrants, the Foreign Ministry said on Saturday.
    The new rules, taking effect from midnight, come a day after Japan tightened border controls for those arriving from South Africa, Botswana, Eswatini, Zimbabwe, Namibia and Lesotho.
    The Philippines has also suspended flights from South Africa and six other countries – Botswana, Namibia, Zimbabwe, Lesotho, eSwatini, and Mozambique – until December 15, Cabinet Secretary Karlo Nograles said in a statement on Friday night. Passengers who have visited any of these countries in the 14 days before their arrival will also be temporarily barred from entry, he said. Earlier in the day, the Philippines had announced the reopening of borders to tourists from what it considers low-risk areas, as part of an easing of restrictions after weeks of declining coronavirus infections.Thailand said on Saturday it would also ban the entry of people travelling from eight countries – Botswana, eSwatini, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibia, South Africa and Zimbabwe – from December.
    “We have notified airlines and these countries,” senior health official Opas Karnkawinpong told a news conference. “Those that have already been approved to enter the country from these eight countries will be ordered to undergo an additional 14-day mandatory quarantine, starting now,” Opas said.People from other African countries who have already secured approval to visit Thailand will be subject to 14 days in hotel quarantine. No African countries are on a list of 63 nations eligible for quarantine-free travel to Thailand which started this month, Opas said.

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#australie#japon#philippines#variant#omicron#sante#circulation#frontiere#quarantaine#bulledevoyage

  • La République tchèque en quête désespérée de main-d’œuvre
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/10/08/la-republique-tcheque-en-quete-desesperee-de-main-d-uvre_6097583_3234.html

    La République tchèque en quête désespérée de main-d’œuvre
    Si son économie est en plein essor, le pays d’Europe centrale manque de bras. Face à ce défi, le patronat plaide pour plus d’immigration. Une posture aux antipodes de celle du premier ministre sortant, Andrej Babis, candidat à sa réélection aux législatives des 8 et 9 octobre.Quand on visite les lignes de production d’Alcaplast, leader tchèque des sanitaires et de la salle de bains en kit, implanté à Breclav, dans le sud-est du pays, on est frappé par la rareté des ouvriers qui s’activent. « On a plus de machines que d’employés. Elles travaillent sans arrêt et sans besoin de repos », se félicite Frantisek Fabicovic, le PDG de cette entreprise familiale employant 850 personnes, qu’il codirige avec sa femme depuis sa fondation, en 1998. En ce lundi 27 septembre, ils ne sont que quelques-uns à empaqueter les tuyaux en PVC, tandis que des techniciens veillent au ballet des impressionnantes machines qui modèlent en cadence des chasses d’eau et des montants de douche.« Il est très difficile de trouver un opérateur qualifié à Breclav », explique le patron, d’autant que le siège de son entreprise est accroché à la frontière autrichienne, où les salaires restent toujours bien meilleurs qu’en République tchèque. Sa société, en pleine expansion, propose pléthore d’offres d’emploi sur son site Internet. « Comme il faut jusqu’à six mois avant de trouver de bons opérateurs et qu’on prévoit d’ouvrir une nouvelle chaîne de production, on recrute déjà », souligne M. Fabicovic. Il croise les doigts : « Jusqu’ici, on a pu maintenir la production, même pendant la pandémie. »
    Si toute l’Europe post-Covid est en surchauffe, l’économie tchèque est, elle, en plein essor. Le pays d’Europe centrale a affiché en juillet un taux de chômage de 2,7 %, le plus bas de toute l’Union européenne (UE). Selon le Pôle emploi local, plus de 360 000 postes sont vacants, soit davantage encore qu’en France, pourtant six fois plus peuplée que cette nation d’à peine 10,7 millions d’habitants. « C’est simple : le manque de main-d’œuvre est le problème numéro un de l’économie tchèque. On doit refuser des contrats, car on ne peut pas produire ou respecter les délais », résume Radek Spicar, vice-président de la Confédération des industriels tchèques.
    Alors si M. Fabicovic vante la mécanisation de ses usines, il fait dorénavant comme nombre de ses homologues : chercher des immigrés. « Chez nous, ils représentent environ 10 % de la main-d’œuvre non qualifiée. On a beaucoup de Slovaques, mais aussi des Hongrois et des Ukrainiens. La pandémie a encore accéléré cette tendance, quand beaucoup de nos employés se sont mis en arrêt. » Devant l’usine, deux grands dortoirs ont été construits pour accueillir ces bras venus de toujours plus loin à l’Est. Choyés pour leur simplicité d’embauche, les citoyens européens, en effet, ne suffisent plus depuis longtemps à combler les besoins d’Alcaplast, comme ceux de toute l’économie tchèque.
    Désormais, il faut aller à l’extérieur de l’UE. En plus de l’Ukraine, particulièrement appréciée en vertu de sa proximité linguistique et géographique, les Tchèques recrutent dans les Balkans ou en Moldavie, voire plus loin, comme aux Philippines ou en Inde. « L’Ukraine est elle-même au bout de ses efforts, d’autant que la Pologne lui est beaucoup plus ouverte », affirme M. Spicar, en appelant le gouvernement tchèque à ouvrir davantage les portes. « Chaque recrutement hors UE dure trois mois et demande trop de bureaucratie », se plaint de son côté M. Fabicovic, qui se souvient encore avec colère d’une récente descente de l’inspection du travail dans ses usines. Nombre d’entreprises tchèques bricolent en employant des Ukrainiens sous permis polonais, ce qui est officiellement interdit.Ce plaidoyer unanime du patronat contraste avec les messages anti-immigration du pouvoir. Actuellement en pleine campagne pour sa réélection lors des législatives des vendredis 8 et samedi 9 octobre, le premier ministre, Andrej Babis, ne cesse de vilipender les « migrants », en fustigeant l’Europe de l’Ouest, où, selon lui, « les autochtones deviennent minoritaires ». Ce milliardaire « antisystème », lui-même patron d’un complexe allant des médias à la pétrochimie, en passant par l’agroalimentaire, ne précise jamais que ses propres entreprises recourent souvent à la main-d’œuvre étrangère, parfois dans des conditions douteuses, comme l’a révélé une enquête de la radio allemande Deutsche Welle en 2019 sur des travailleurs vietnamiens employés dans l’un de ses abattoirs de volailles. « Des choses inventées par les médias pro-immigration », avait alors réagi M. Babis, 67 ans.Dans la bouche de M. Babis, « les migrants » désignent uniquement les musulmans et les gens de couleur. Il caresse ainsi une opinion publique particulièrement rétive
    Depuis qu’il est premier ministre, 2017, le nombre de résidents étrangers en Tchéquie a pourtant bondi d’un peu moins de 500 000 à plus de 630 000. « En vérité, les négociations ne sont pas mauvaises avec son gouvernement. On s’est entendu pour ouvrir les frontières », assure même Radek Spicar. « C’est juste un peu plus difficile en ce moment à cause des élections. » Sur le site Internet du gouvernement, les maigres quotas restants sont mis à jour en permanence : 54 pour les Philippines, 0 pour la Mongolie, 1 pour la Moldavie…« On va négocier chaque année avec le gouvernement et les syndicats », raconte aussi Tomas Prouza, ancien secrétaire d’Etat (social-démocrate) aux affaires européennes, et désormais président de la Confédération du commerce et du tourisme, l’autre secteur qui affiche un besoin critique de main-d’œuvre. « On a essayé avec le Kazakhstan, mais c’était trop loin culturellement. Par contre, cela marche bien avec les Philippins dans l’hôtellerie-restauration et la santé ». En revanche, « l’Afrique, c’est tabou », ne cache-t-il pas, en confirmant que « les musulmans » restent majoritairement non désirés par la société et le gouvernement.Dans la bouche de M. Babis, « les migrants » désignent en effet uniquement les musulmans et les gens de couleur. Il caresse ainsi une opinion publique particulièrement rétive. Contrairement aux Polonais partis en masse vers le Royaume-Uni après l’élargissement de 2004, les Tchèques n’ont, eux, jamais été aussi mobiles. « Nous avons une histoire assez protectionniste. Beaucoup de Tchèques ont peur de devenir un pays d’immigration ou qu’on ait des ghettos », remarque Andrea Tkacukova, qui dirige Foreigners.cz, l’une des plus grosses agences d’aide à l’enregistrement de travailleurs étrangers.Même elle d’ailleurs exprime ses réticences : « J’ai été étudiante Erasmus à Nanterre pendant les émeutes [de 2005] et j’ai vu des voitures brûler. Cela ne m’a pas semblé une réussite. » « Pour autant, plaide-t-elle, on est bien obligés de se demander à quel moment on a trop de problèmes économiques faute d’immigration… » Elle réfléchit donc, avec ses clients, à faire venir des familles entières pour éviter les problèmes des travailleurs immigrés masculins esseulés, typiques du modèle de Gastarbeiter (« travailleur invité » en allemand) auquel la Tchèquie voudrait encore croire. Ce scepticisme est aussi relayé par les partis de gauche et les syndicats. « Les Tchèques ne sont pas par principe contre l’immigration, mais certaines entreprises veulent remplacer les travailleurs tchèques par des étrangers et elles ont recours à des agences d’intérim qui font de la traite d’êtres humains avec des salaires trop bas », dénonce Josef Stredula, président de la Confédération tchéco-morave des syndicats. »

    #Covid-19#migrant#migration#repucliquetcheque#sante#immigration#economie#pandemie#croissance#travailleurmigrant#interim#balkans#moldavie#philippines#inde

  • Nurses bear brunt of Philippines Covid shambles - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/09/nurses-bear-brunt-of-philippines-covid-shambles

    Nurses bear brunt of Philippines Covid shambles
    Understaffed, underpaid and overworked to the point of exhaustion, staff battle on to care for virus victims. Exhausted nurses in the Philippines are struggling to care for patients as colleagues contract Covid-19 or quit a profession that was dangerously understaffed even before the pandemic.
    The country is enduring a record rise in infections, fuelled by the Delta variant, with the health department reporting a nursing shortfall of more than 100,000 – forcing those left to work long hours for little pay on often precarious short-term contracts.“They are tired and burned out,” nursing director Lourdes Banaga, at a private hospital south of Manila, said.
    “At the start of the pandemic we had almost 200 nurses. By September that will reduce to 63.”Official figures show 75,000 nurses are working in public and private Philippine hospitals but roughly 109,000 more are needed.
    The pandemic has exacerbated a lack of nurses, said Maristela Abenojar, president of Filipino Nurses United – a situation she describes as “ironic” in one of the world’s biggest exporters of healthcare workers. Chronic understaffing is down to inadequate salaries, she said.An entry-level nurse in a public hospital can earn 33,575 pesos ($670) per month, official data show.But Abenojar said most were on short-term contracts, earning 22,000 pesos with no benefits such as hazard pay. Those in the private sector were making as little as 8,000 pesos.And many have had enough. About 40 percent of private hospital nurses have resigned since the start of the pandemic, according to the Private Hospitals Association of the Philippines.
    More than 5,000 nurses have been given the green light to go abroad this year after a Covid-19 ban was replaced with a cap to ensure enough nurses were available in the Philippines.
    It hasn’t worked.“We can’t get additional nurses, we can’t compel them to apply,” said Jose Rene de Grano of the private hospitals association.
    ‘We feel exhausted’In recent weeks, health workers have protested over unpaid benefits, including a coronavirus special risk allowance. Abenojar said many were still waiting.President Rodrigo Duterte has asked for patience while the government tries to come up with the money.“We don’t feel cared for,” said Melbert Reyes of the Philippine Nurses Association.
    Many hospitals boosted their bed capacity after a virus surge earlier this year threatened to overwhelm them.Official data show coronavirus ward and ICU bed occupancy rates at more than 70 percent nationwide as daily cases often exceed 20,000, fuelled by the hyper-contagious Delta variant.A public hospital in Binan city, near Manila, turned a car park into a ward. “Many of our nurses are sick and in quarantine,” medical director Melbril Alonte said.
    “We feel exhausted… but we always keep in mind that we have to help our people because… no one else will.”But due to the nursing shortfall, some facilities such as the Lipa Medix Medical Center have had to slash their bed capacity and extend nurses’ shifts.Nurse Trixia Bautista said she works up to 15 hours per shift looking after mostly severe Covid-19 patients at a public referral hospital in the capital.At times, she has cared for as many as 30 patients on her own after nurses on her ward quit or got sick.
    But there are plenty of qualified nurses in the Philippines, said Abenojar of Filipino Nurses United.She estimated 200,000 to 250,000 were not working in the sector.Many healthcare workers enter the profession to try to secure better-paid jobs abroad, but the shortage is not due to overseas migration.
    “It’s because nurses have left the profession,” said Yasmin Ortiga, assistant professor of sociology at Singapore Management University, pointing to the dearth of stable jobs and dismal wages. A proliferation of nursing programs led to an oversupply, with many unable to get a permanent position in a local hospital – necessary to work abroad – and subsequently a drop in enrolments. Ortiga said: “People realised that if I am unable to leave the country it’s really not worth being a nurse at home.”

    #Covid-19#migrant#migration#sante#philippines#infirmière#personnelmedical#emigration#migrationqualifiee#care

  • Coronavirus Hong Kong: 800 quarantine rooms for domestic helpers gone within minutes of becoming available | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3148646/hong-kong-coronavirus-800-quarantine-rooms

    A Hong Kong quarantine facility offering 800 places for the swelling number of foreign domestic workers headed back to the city was fully booked within minutes of its online reservation system opening on Tuesday morning.Users were allowed to start waiting 45 minutes before the bookings opened for the spots dedicated to inbound workers – mainly arrivals from the Philippines and Indonesia – at the government’s Penny’s Bay quarantine facility.
    Separately, the city’s “Come2HK” scheme, a quarantine-free travel arrangement for non-Hong Kong residents arriving from Guangdong and Macau, is slated to start on Wednesday. The scheme’s designated online booking system, offering 2,000 slots a day, will open every Wednesday for the next 2½ weeks, with reservations offered on a first come, first served basis.Also from Wednesday, arrivals to the city holding Covid-19 vaccination records issued outside Hong Kong will be able to receive a QR code showing proof of inoculation for local use, such as when entering certain bars and restaurants. Inbound air travellers will be issued the QR code along with their compulsory quarantine order, with the arrangement set to be extended to land arrivals from September 28.New arrivals who are already in Hong Kong can apply for the codes online or at designated post offices. The QR codes, which allow users to present their vaccination record in an electronic format, can be stored on the government’s “Leave Home Safe” app.
    Under the revised rule, participants in groups of no more than four will no longer need to stay at least 1.5 metres apart, as long as all staff are vaccinated and everyone is masked. Trainers, however, will need to remain in a fixed location at least 1.5 metres from anyone else.The rush on the Penny’s Bay booking system, which was offering reservations beginning on September 20, began at 9am, with online queues forming even earlier. By 9.30am, a Post reporter was unable to access the system at all.“The centre only accepts bookings until October 19 and was fully booked within five minutes,” said Cheung Kit-man, chairman of Hong Kong Employment Agencies Association. He estimated that about 300 employers were unable to book a slot and would have to try again when more became available.
    For those unable to secure accommodation in the latest round, bookings will open on September 17 at 9am for reservations starting on October 20, according to a government update.
    “It’s first come, first served. The faster you move, the higher your chances of securing a room,” Chan said. “If you spent even just two minutes longer to double-check the passport details of the domestic helper, you would’ve been too late to book a slot.”The speed at which bookings filled up has frustrated some families in urgent need of help. A first-time mother, who gave her name as Mrs Li, was reduced to tears after failing to book a quarantine room on Tuesday.Li had hired a helper from the Philippines in January this year to care for her newborn son, but ran into delays with flight suspensions and vaccine documentation.The secondary school teacher said the system returned an error message after her application was submitted, compounding her frustration.“I was in tears when I realised the application couldn’t go through quickly enough,” she said, adding the stress of the whole process had worsened her postpartum depression.Li said neither she nor her husband could afford to take more time off work. She was willing to pay more for a helper, “but there are simply no more domestic helpers left in Hong Kong that I could find to hire”. Foreign domestic workers in Hong Kong are paid a minimum wage of HK$4,630 (US$595) per month.Secretary for Labour and Welfare Law Chi-kwong on Saturday said about 50 quarantine rooms at the facility would be released on a daily basis, estimating that all slots would be filled within 16 days.Even after a reservation has been successfully submitted online, the application does not necessarily guarantee the room, according to a notice on the system.
    The Labour Department must then process the applications to verify the travel documents and vaccination record of the helper.The entire process can take up to three to four days, with a phone call from the department to confirm the reservation. A 21-day quarantine stay at the government-run facility, including three meals per day, costs HK$10,080 (US$1,295).But as the facility does not have Wi-fi, helpers have been told to bring their own mobile phone and charger, along with a functioning SIM card, so they can communicate with health authorities.The government announced on Friday that the Lantau Island facility would begin operating as quarantine accommodation for fully vaccinated foreign domestic workers following complaints that the more expensive 409-room Silka Tsuen Wan hotel had been fully booked. Bookings at the Silka, which charges HK$800 per night, were all snapped up within 24 hours of its reservation system opening. Before Tuesday, it was the sole quarantine option for incoming workers after the government’s decision to begin recognising vaccination records from the Philippines and Indonesia.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#philippines#indonesie#sante#travailleurmigrant#domestique#quarantaine#retour#vaccination#hotel

  • Lettre des Philippines – Face à la pandémie Covid et au variant Delta, nous voilà obligés d’organiser nous-mêmes notre protection et celle de nos communautés

    Comme ailleurs, le variant Delta est devenu dominant aux Philippines, provoquant une nouvelle vague de contaminations, plus grave que la précédente. Malgré cela, la présidence Duterte se comporte comme si l’épidémie était déjà derrière nous. Le projet de budget, actuellement en discussion législative, ne prévoit aucune mesure financière en faveur du personnel soignant, qui a pourtant payé un lourd tribut dans son combat de première ligne contre Covid-19. Nombreux sont celles et ceux qui sont mortes, qui sont tombées malades et, épuisées, ont démissionné, ou ont émigré. Dans bien des provinces, les soignant.es sont descendus dans la rue pour exiger notamment des primes de risque et des allocations permettant de couvrir leurs frais de déplacement, logement, transport…

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/09/07/lettre-des-philippines-face-a-la-pandemie-covid-et-au-v

    #philippines #santé

  • Coronavirus: domestic helpers vaccinated in the Philippines ‘could be able to travel to Hong Kong as soon as August 30’ | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3145946/coronavirus-domestic-helpers-vaccinated

    Coronavirus: domestic helpers vaccinated in the Philippines ‘could be able to travel to Hong Kong as soon as August 30’ Manila’s top diplomat in the city says ‘fruitful’ talks on recognising Philippine inoculation records are nearing completion. The arrangement is likely to involve the use of a special ‘yellow card’ issued by the Philippine government
    Domestic helpers vaccinated against the coronavirus in the Philippines could be able to fly to Hong Kong as soon as next week, as “fruitful” talks on recognising inoculation records from the country near completion, Manila’s top diplomat in the city has revealed. Philippine Consul General Raly Tejada told the Post on Sunday that his country would be ready to enable people vaccinated there to travel to Hong Kong from August 30, probably through the use of a special “yellow card” verifying their inoculation records. In a text message, Tejada said: “[An] agreement is very close on having the Yellow Card being issued by the Philippine Government’s Bureau of Quarantine as an acceptable document that would certify the holder’s Philippine Covid-19 vaccination record. We have been informed that August 30 is the target date.” The special card, according to a sample seen by the Post, would contain the traveller’s coronavirus vaccination record, along with their name, date of birth and identification document details. Tejada said the information could be verified through an embedded QR code printed on the card. Philippine labour secretary Silvestre Bello III also confirmed on Sunday that the Hong Kong government would allow Filipino workers with vaccination certificates issued by the Bureau of Quarantine to start work in Hong Kong.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#philippines#hongkong#vaccination#frontiere#circulation#travailleurmigrant#domestique#codeQR

  • Delta variant wreaking havoc on viral Indonesia - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/06/delta-variant-wreaking-havoc-on-viral-indonesia

    Delta variant wreaking havoc on viral Indonesia
    JAKARTA – The Indonesian government may have prevented tens of millions of people from returning to their hometowns in the immediate aftermath of the Ramadhan fasting month, but once the restriction was lifted in mid-May it could do little to stop the inevitable floodtide that followed.The consequences of that are now being felt following a dramatic rise in Covid-19 infections from a plateau of 5,500 daily cases in early June to 15,508 on June 23, similar to what happened following the Christmas-New Year holidays.It is the highest single-day rise since the pandemic hit the country in February last year, with the number of deaths rising by more than 100 a day over the last three weeks to 55,544 and a positivity rate now recorded at 49%.
    Effective Friday, Hong Kong has banned all flights from Indonesia, placing the country on its extremely high-risk list, or Group A1, alongside Brazil, India, Nepal, Pakistan, the Philippines and South Africa. The latest outbreak has included a large number of cases of the so-called Delta variant, which health experts say is more transmittable than the original Covid-19 strain and was responsible for a huge increase in infections across India in recent months.So far, the majority of cases have been in Central Java, where the local government has designated 13 districts and cities as red zones, including the provincial capital of Semarang and its surrounding area.
    In the worst-hit district of Kudus, scores of stricken health workers recently injected with the Sinovac vaccine have all recovered quickly, encouraging news for a country that is relying heavily on China for its early vaccine rollout.

    #Covid-19#migration#migrant#sante#indonesie#variant#inde#nepal#pakistan#bresil#philippines#afriquedusud#inde#frontiere#circulation#contamination#java

  • Hong Kong plan to force Covid vaccines on foreign domestic workers sparks alarm | Hong Kong | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/may/03/hong-kong-plan-to-force-covid-vaccines-on-foreign-domestic-workers-spar
    https://i.guim.co.uk/img/media/0ec6c640e8215fbe7a1b07368055c683db690cc6/0_334_5874_3524/master/5874.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Hong Kong plan to force Covid vaccines on foreign domestic workers sparks alarm. Authorities accused of ‘blackmailing’ workers over plan to make vaccine a condition of getting a job

    Hong Kong’s government has sparked discrimination concerns over plans to force hundreds of thousands of foreign domestic workers to be vaccinated against Covid-19 or face losing their job. Authorities have embarked on mass mandatory testing of the city’s 370,000 domestic workers after a more infectious strain was detected in the community, and flagged plans for compulsory vaccinations.Under the measures, workers would need to be vaccinated before their contracts could be renewed, and any incoming worker would be required to have the vaccination to enter Hong Kong.
    Hong Kong passes law that can stop people leaving
    The vast majority of Hong Kong’s domestic workers are migrant workers, primarily from the Philippines and Indonesia, and no other foreign workforce has been singled out for mandatory vaccines, drawing criticism from Philippines officials. The country’s foreign affairs secretary, Teddy Locsin Jr, praised Hong Kong’s provision of free vaccines to domestic workers, but said singling them out to make it mandatory “smacks of discrimination”.“If it is a special favour, it is unfair to other nationalities. Hong Kong can do better than that,” he said.Eman Villanueva, spokesperson for the Asian Migrants Coordinating Body, said the enforced testing and proposed vaccinations were “discrimination and social exclusion of domestic workers at its worst”, and accused the government of “blackmailing” workers by tying vaccines to contracts.“They did not respond like this when there were outbreaks in several fitness gyms and dance studios, restaurants, banks, etc,” he said in an opinion piece for Stand News. “It’s because to them we are easy targets and scapegoats. It’s because they know we don’t have much choice but to follow their discriminatory, illogical, and unreasonable impositions or end up jobless.”
    The comments by Locsin echoed those by the Philippines consul general, Raly Tejada, who said his office had been very supportive of Hong Kong’s free vaccine programme, but if it was to become mandatory for work contracts then it should be non-discriminatory and include “other non-resident workers who are similarly situated so that there is no feeling of being singled out”.In explaining the new rules, Hong Kong’s minister for labour, Dr Law Chi-kwong, said the “high risk group” mainly spent their holidays with friends, which could lead to cross-family infections. The migrant workers, who usually travel alone to Hong Kong, have one day off a week and frequently gather in public places to socialise away from the home where they work.On Sunday the Hong Kong government said the labour department was “working out the relevant details” on mandatory vaccines. It said its mandatory testing programme did not discriminate based on race or status, but did not address accusations that its plans for mandatory vaccines were.It appealed to all workers to get their vaccines voluntarily “to protect their own health and that of their employers’ family and others, and to avoid being subject to any regular testing in the future”.
    It also urged employers to encourage their workers and to give them sufficient rest after getting vaccinated. Those who could not be vaccinated for health reasons could get an exemption, it added.On Sunday health authorities reported the second consecutive day of no community transmission cases detected. There had been about 20 in the past two weeks.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#indonesie#philippines#sante#vaccination#travailleurmigrant#domestique#politiquesante#inclusion

  • Hong Kong coronavirus: unvaccinated, locally based cargo flight crews can skip quarantine if flying from ‘low-risk’ countries | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/transport/article/3129618/hong-kong-coronavirus-unvaccinated-locally-based-cargo

    exclusive | Hong Kong coronavirus: unvaccinated, locally based cargo flight crews can skip quarantine if flying from ‘low-risk’ countries
    New rules demand though that they remain segregated from local community while overseas; fully vaccinated aircrews, meanwhile, will be allowed to bypass isolation without that conditionCrews from destinations deemed ‘very high risk’, including Britain and the Philippines, will not be exempted even if they have had two jabs
    Why is Hong Kong’s coronavirus ‘vaccine bubble’ plan already drawing flak?
    Hong Kong’s latest efforts to incentivise coronavirus vaccinations have proved unpopular with some.
    Covid-19 contagion among vaccinated individuals is still being studied but the likelihood of post-vaccination spreading is likely to be reduced.
    Hong Kong will allow locally based, unvaccinated cargo flight crews to skip quarantine if they have stayed in six Asia-Pacific countries deemed lower risk, while fully vaccinatedaircrews will also be allowed to bypass isolation, the Post has learned.The new policy, seen in a document obtained by the Post, was revealed hours after the government on Wednesday night tightened criteria for banning flights as well as entry rules for passengers from high-risk countries where new coronavirus
    variants have been identified.

    #Covid-19#migrant#migration#honkong#grandebretagne#philippines#vaccination#circulation#bulledevoyage#risqueepidemique

  • Retenus en mer, chômeurs à terre : la double peine des employés de croisières
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/04/10/retenus-en-mer-chomeurs-a-terre-la-double-peine-des-employes-de-croisieres_6

    « Cruise to Nowhere », c’est aussi la vie depuis un an des employés des géants des mers, dont les deux tiers (selon la dernière étude en date, qui remonte à 2005) proviennent de pays en voie de développement d’Asie du Sud-Est et d’Amérique latine. Serveurs, cuisiniers, animateurs, femmes de ménage, membres d’équipage… Le personnel des croisières vit de contrats à durée déterminée, de trois à neuf mois, et selon un droit du travail très favorable à l’employeur. Tous se sont retrouvés sans filet de sécurité quand les croisières se sont arrêtées, en mars 2020.Il a d’abord fallu survivre aux nombreux mois d’isolement à bord, au transbordement d’un bateau à l’autre, au manque d’information sur la circulation du virus à bord. Rares ont été les pays pressés d’organiser le rapatriement de leurs concitoyens coincés sur des bateaux alors considérés comme des foyers d’infection au SARS-Cov-2. D’une compagnie à l’autre, l’attitude a varié : certaines ont facilité le rapatriement et continué de payer leurs employés bloqués ; d’autres ont interrompu tout versement et freiné le départ de leur main-d’œuvre. En août 2020, cinq mois après l’arrêt des voyages, la Fédération internationale des salariés du transport annonçait la fin du rapatriement des quelque 250 000 employés de croisières.
    Malgré les conséquences psychologiques durables de ce confinement en mer, revenir à bord semble une priorité pour les employés. Une équipe de chercheuses singapouriennes a enquêté auprès de 45 Philippins, la nationalité la plus représentée sur les bateaux, représentant près de 30 % de la force de travail. « La pire de leurs angoisses, ce n’est pas de rester coincés en mer par de nouveaux clusters, mais d’être une fois de plus retenus à terre », assure Yasmin Ortiga, professeure de sociologie à la Singapore Management University.L’économie philippine vit en partie des envois de fonds par les travailleurs immigrés – notamment des marins –, qui représentent environ 10 % du produit intérieur brut national. Leur retour massif au pays a eu deux conséquences : l’augmentation très nette du chômage et la baisse de la consommation, du fait de la contraction des ressources des foyers.
    « Les marins philippins sont souvent considérés comme des héros de la nation, de par leur rôle dans l’économie, explique Karen Liao, doctorante en géographie à l’université nationale de Singapour. La pandémie a changé cela : ils ont été stigmatisés, considérés comme ceux qui ramenaient le virus à terre. Et eux-mêmes disent qu’ils se sentent davantage en sécurité sur le bateau. »L’aide ponctuelle de 10 000 pesos (173 euros) accordée par le gouvernement aux migrants de retour n’est arrivée que tardivement et correspond à vingt jours du salaire minimum à Manille : très insuffisant pour les foyers vivant des salaires, plus confortables, des employés de l’industrie des croisières.

    #Covid-19#migrant#migration#philippines#marin#croisiere#sante#santementale#economie#stigmatisation#travailleurmigrant#transfert

  • #Asie
    La base américaine d’Okinawa, épine dans le pied du premier ministre japonais, par Gavan McCormack (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/MCCORMACK/53686
    La présence militaire américaine au Japon, par Cécile Marin (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/japon-presencemilUS


    Fin du pacifisme au Japon, par Katsumata Makoto (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/MAKOTO/53687

    Navire chinois aux Diaoyu/Senkaku, discours à la nation en Thaïlande et abaissement de la majorité pénale en Inde - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/23/navire-chinois-aux-diaoyusenkaku-discours-a-la-nation-en-thailande-et-abai
    #Japon #Relations_Internationales_Asie_Japon #Etats_Unis #Relations_Internationales_Etats_Unis

    La Banque du #Japon adopte des taux négatifs dans l’espoir de revigorer l’économie. Par Vittorio De Filippis - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2016/01/29/la-banque-du-japon-adopte-des-taux-negatifs-dans-l-espoir-de-revigorer-l-
    #BoJ #Japon #Monnaie #Politique_monétaire

    Bientôt des robots au chevet des patients japonais, par Arthur Fouchère (Le Monde diplomatique, août 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/08/FOUCHERE/56093
    #Sciences #Santé

    Le gouvernement japonais demande aux universités de ne plus enseigner les sciences humaines | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/106865/japon-sciences-humaines

    "Cette décision correspond au plan de croissance du Premier ministre Shinzo Abe, selon lequel le rôle des universités est de « produire des ressources humaines qui correspondent aux besoins de la société »."

    "Dans un éditorial pour le Japan Times, le président de Shiga University, Takamitsu Sawa, se plaignait qu’un membre du ministère de l’Éducation avait suggéré qu’en dehors de huit universités d’élite, les étudiants devraient apprendre à utiliser des logiciels de comptabilité plutôt que les textes de l’économiste Paul Samuelson, et la traduction anglais-japonais plutôt que Shakespeare."

    –-La #Birmanie en liberté surveillée, par Renaud Egreteau (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/EGRETEAU/54358
    Nature et cultures birmanes, par Agnès Stienne (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/Birmanie-ethnies


    #Asie_Birmanie #Asie_Myanmar #Asie

    Total mis en cause pour le financement de la junte birmane
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/total-en-birmanie-le-groupe-francais-financerait-la-junte-via-des-comptes-o
    Birmanie : vers des sanctions énergiques contre les généraux ?
    https://asialyst.com/fr/2021/05/03/birmanie-vers-sanctions-energiques-contre-generaux
    #Multinationales #Energies_Tubes

    #Vietnam : la mondialisation contre la géographie - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/15/vietnam-la-mondialisation-contre-la-geographie

    "Le Vietnam et Singapour sont les seuls pays de l’ASEAN à avoir adhéré au Partenariat transpacifique, le fameux TPP lancé par les Américains, et à avoir signé un traité de libre-échange avec l’Union européenne. La position de Singapour n’étonne pas, celle du Vietnam surprend. Qu’est ce qui la motive ?"❞
    #Asie_Vietnam #Asie_Singapour #ASEAN #TPP #Géographie #Commerce #Traités_commerciaux #Asie #Asie_du_sud_est

    Mer de Chine méridionale. Un drone vietnamien pour surveiller les zones contestées | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/mer-de-chine-meridionale-un-drone-vietnamien-pour-surveiller-
    #Hydrocarbures

    Le #Vietnam se rêve en atelier de la planète, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, février 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/02/BULARD/57125

    #TPP #Traités_commerciaux_TPP #Libre_Echange

    "Certes, depuis le lancement de la politique dite « du renouveau » (doi moi), en 1986, des entreprises sont sorties du lot"

    "Pour lui, « l’économie mondiale marche par vagues de délocalisations. Celles-ci sont parties de l’Europe pour aller vers le Japon et la Corée du Sud, puis elles sont passées en Chine. Avec l’augmentation des salaires chinois, elles arrivent désormais au Vietnam, au Bangladesh, en Birmanie. C’est la loi naturelle, l’objectif des entreprises étant de faire du profit. Ce sont des cycles de dix ou quinze ans » — ce qui devrait « nous donner du temps pour qualifier les travailleurs et améliorer les performances », dit-il. On croirait entendre M. Pascal Lamy"

    "Le chef du gouvernement mise aussi sur l’accord signé avec l’Union européenne et ratifié — sans grand débat — par le Parlement français en juin 2016."

    "cette stratégie a un prix : la dépendance"

    "Les autorités vietnamiennes tablent sur le dogme périlleux qui a fait la puissance de Singapour, de Taïwan ou de la Chine : le faible coût de la main-d’œuvre. À une différence près, note M. Erwin Schweisshelm, directeur de la Fondation Friedrich Ebert au Vietnam : « Ces pays ont quand même protégé leurs marchés et imposé des régulations. Aujourd’hui encore, il est impossible de détenir une compagnie chinoise à 100 %, et certains investissements doivent comporter des transferts de technologie. Le Vietnam, lui, est ouvert à tous les vents."

    #Singapour, #Malaisie, #Indonésie : triangle de croissance ou triangle des inégalités ?, par Philippe Revelli (Le Monde diplomatique, juillet 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/07/REVELLI/55958

    L’Indonésie, "pays musulman" ? Par Anda Djoehana Wiradikarta - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/06/05/indonesie-un-pays-musulman

    Indonésie 1965, mémoire de l’impunité, par Lena Bjurström (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/BJURSTROM/54359

    ÉCONOMIE. L’Indonésie près de la case Bric | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/03/l-indonesie-pres-de-la-case-bric

    -"l’Indonésie ait été désignée pour présider les négociations dans le cadre du Regional Comprehensive Economic Partnership (RCEP).

    Ce partenariat comprend les pays membres de l’Asean plus la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, d’où son nom d’Asean + 6. Ce groupe est appelé à jouer un rôle très important dans l’économie mondiale puisqu’il représente 28 % du PNB mondial et rassemble la moitié des 6,9 milliards d’habitants de notre planète. Cette mission confiée à l’Indonésie revêt donc une valeur éminemment stratégique.Reste à savoir si les prévisions de McKinsey et de l’OCDE vont se réaliser. On peut tirer des enseignements de ce qui est arrivé au Brésil, à la Russie, à l’Inde et à la Chine, un groupe connu sous le nom de Bric. En 2001, la banque Goldman Sachs, qui a créé cet acronyme, prédisait qu’ils allaient devenir les superpuissances du monde. Or les voilà confrontés aujourd’hui à une inflation très élevée parce qu’ils n’étaient pas préparés à une croissance aussi rapide." ;
    –"Les manifestations ouvrières, de plus en plus massives, devraient également attirer notre attention. Il ne faudrait pas qu’elles dérapent et sapent la confiance des investisseurs." ;
    –" Les incitations fiscales destinées aux industries stratégiques ne touchent en fait qu’une toute petite partie des entreprises, parce qu’elles ne sont accordées qu’à celles dont le chiffre d’affaires dépasse l’équivalent de 80 millions d’euros et qui emploient plus de 500 personnes.

    Une étude de l’OCDE de septembre 2012 montre pourtant que le tissu industriel indonésien est constitué à 99 % de moyennes, petites et microentreprises. Enfin, faute d’infrastructures adéquates, le développement rapide des investissements ne pourra que provoquer une surchauffe, entraînant à son tour une déstabilisation de l’économie. "

    #Indonésie #ASEAN

    La Banque mondiale et le FMI ont jeté leur dévolu sur le #Timor_Oriental, un État né officiellement en mai 2002. 2 novembre par Eric Toussaint
    https://www.cadtm.org/La-Banque-mondiale-et-le-FMI-ont-jete-leur-devolu-sur-Timor-Oriental-un-Etat-
    #IFI_FMI_Banque_Mondiale #Asie_Pacifique

    #Corée-du-sud
    Virage autoritaire à Séoul, par Sung Ilkwon (Le Monde diplomatique, janvier 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/ILKWON/54458

    -"« Comment la présidente peut-elle parler de “réunion violente et illégale” alors qu’autant de monde manifestait pacifiquement ? Comment peut-elle comparer les manifestants portant un masque à des membres de l’organisation terroriste Daech ? »" ;
    –"A entendre le président du Saenuri, M. Kim Moosung, la responsabilité en incomberait… aux syndicats : « Sans la KCTU, le pays serait beaucoup plus riche. Le produit intérieur brut [PIB] par personne dépasserait les 30 000 dollars »" ;
    –"Par ailleurs, le gouvernement veut privatiser certains services hospitaliers, dans l’objectif de les rendre profitables." ;
    –" la décision de Mme Park d’imposer un seul manuel d’histoire, dont le contenu serait déterminé par une commission qu’elle désignerait elle-même. Il s’agit, dit-elle, « de donner une vision correcte de l’histoire et de rectifier les versions déformées et gauchisantes qui essaient de glorifier la Corée du Nord en discréditant les réalisations capitalistes du Sud (3) »."

    #Corée_du_Sud

    « Révolution des bougies » à Séoul, par Sung Il-kwon (Le Monde diplomatique, janvier 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/IL_KWON/57002
    #Asie #Asie_Corée_du_Sud #Relations_Internationales #Multinationales #Ploutocratie

    "« Ces chaebol qui se sont montrés impitoyables envers leurs salariés et les petites entreprises, mais généreux à l’égard de Choi Soon-sil et de sa fille, méritent des sanctions. »"

    "Les Sud-Coréens estiment également qu’elle et sa majorité n’ont rien fait contre l’évasion fiscale pratiquée à grande échelle par les dirigeants des chaebol et qu’ils ont fermé les yeux sur leur financement occulte des partis et des journaux."

    #Documentaires
    Un oeil sur la planète - Corée : la puissance cachée - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=BJwCMLJmh8Y

    #États-Unis / #Corée_du_Nord : Il n’y a pas de solution militaire. PASCAL BONIFACE·LUNDI 4 SEPTEMBRE 2017
    https://www.facebook.com/notes/pascal-boniface/%C3%A9tats-unis-cor%C3%A9e-du-nord-il-ny-a-pas-de-solution-militaire/10155711423904100

    #Chine #Relations_Internationales
    Secrets chinois dévoilés, présidence birmane nommée en mars et meurtre raciste en Inde - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/02/04/secrets-chinois-devoiles-presidence-birmane-nommee-en-mars-et-meurtre-raci

    "-Au moment de son arrestation et de sa mise en examen, son petit frère aurait alors fuit aux Etats-Unis avec en sa possession plus de 2 700 documents internes sensibles. Ces documents représenteraient « les informations les plus précieuses jamais obtenues par un transfuge chinois depuis ces trente dernières années »." ;
    –"Corée du Sud : Séoul promet de détruire le missile nord-coréen" ;
    #TPP : "Le Partenariat transpacifique signé à Auckland, la Chine prend acte" ; #Traités_commerciaux
    –"Dans le même temps, Pékin est en train de mettre sur pied sa propre Zone de Libre-Echange de l’Asie-Pacifique (FTAAP). Sans les Américains, bien sûr." ;
    –"#Thaïlande : la junte accentue sa pression sur les médias étrangers"

    L’#Australie séduite par la Chine, par Olivier Zajec (Le Monde diplomatique, janvier 2015) #Océanie
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/01/ZAJEC/51931

    Le président chinois le plus puissant depuis Mao Zedong, par Emilie Frenkiel (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/FRENKIEL/53964

    Ce que cachent les soubresauts financiers de la Chine, par Michel Aglietta (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/AGLIETTA/53963

    #Taïwan en quête de souveraineté économique, par Tanguy Lepesant (Le Monde diplomatique, mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/LEPESANT/55448
    L’#Amérique_centrale lâche Taipei, par Guillaume Beaulande (Le Monde diplomatique, mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/BEAULANDE/55450
    Taïwan, pièce manquante du « rêve chinois ». par Tanguy Lepesant
    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/10/LEPESANT/63636

    #OMC #UE
    Chine : l’épineuse question du statut d’économie de marché. Par Elodie Le Gal - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/05/10/chine-l-epineuse-question-du-statut-d-economie-de-marche

    « Nous en parlons peu mais cela pourrait devenir le sujet chaud de la fin de l’année. L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) va devoir traiter la demande de la Chine. Lors de son adhésion à l’OMC en 2001, figurait une clause à l’accord qui précisait que d’ici 2016, le pays pourrait obtenir le statut d’économie de marché. Des réformes du système économique chinois étaient donc attendues. L’heure a sonné, et le pays réclame ce changement. Quels sont les enjeux derrière cette évolution ? »

    « Un refus d’accorder le fameux Graal impliquerait obligatoirement des représailles de la part de l’Empire du Milieu. Celles-ci concerneraient sa participation au plan de financement, mais toucheraient également les exportations vers la Chine et les entreprises européennes installées dans le pays. Certains observateurs parlent même de guerre économique ! Ce qui n’est toutefois pas prêt d’arriver, la Chine étant encore dépendante de la demande extérieure et des investissements étrangers dans certains domaines (luxe, biens de consommations, agroalimentaires, nouvelles technologies…).

    D’un autre côté, une acceptation privilégierait surtout les grands groupes européens qui renforceraient leurs liens commerciaux avec la Chine, dont les débouchés sont incontournables. Les petits industriels seraient les grands perdants, même si le pays a promis de diminuer ses exportations d’acier. »

    « l’Agence Chine Nouvelle insiste sur le fait que l’octroi de ce statut permettrait de renforcer les relations sino-européennes, et que le développement technologique de la Chine ouvrirait de nombreux débouchés aux industries européennes. L’accent est mis sur cette transformation de l’économie, non plus basée sur les exportations mais sur la demande intérieure et les services. L’Europe n’a donc pas à s’inquiéter ! »

    Comment l’État chinois a su exploiter la #Mondialisation, par Philip S. Golub (Le Monde diplomatique, décembre 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/12/GOLUB/58218

    Chine : l’élite ouïghoure décapitée au Xinjiang Par Sylvie Lasserre-Yousafzai - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2018/10/19/chine-elite-ouighoure-decapitee-xinjiang

    #Relations_Internationales_Asie #Asie_Relations_Internationales :

    Communauté de l’ASEAN : quel modèle d’intégration pour l’Asie du Sud-Est ? Par Alexandre Gandil - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/24/communaute-de-l-asean-quel-modele-d-integration-pour-l-asie-du-sud-est


    #ASEAN #Asie_du_sud_est

    Perceptions et réalités de l’autoritarisme dans le Sud-Est asiatique, par Éric Frécon (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/FRECON/56409
    Sud-Est asiatique : repères (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/A/56408

    Crise dans les Paracels, tension entre la junte et les moines en Thaïlande et roupie indienne au plus bas. - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/02/17/crise-dans-les-paracels-tension-entre-la-junte-et-les-moines-en-thailande-

    #Documentaires Mer de Chine, la guerre des archipels | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/054777-000-A/mer-de-chine-la-guerre-des-archipels
    Mer de Chine, la guerre des archipels ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=3sGNZDrPMbY

    #Philippines
    Quand Manille manœuvre, par François-Xavier Bonnet (Le Monde diplomatique, mai 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/BONNET/57476

  • Vie et lutte des victimes survivantes de la prostitution aux Philippines

    Capire a parlé avec Myles Sanchez et Jean Enriquez de CATW-AP au sujet de la violence sexuelle, de la guerre contre les drogues et d’autres luttes auxquelles les femmes Philippines sont confrontées

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/03/11/vie-et-lutte-des-victimes-survivantes-de-la-prostitutio

    #international #philippines #féminisme #prostitution

  • ‘It’s Starting Again’: Why Filipino Nurses Dread the Second Wave - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/01/15/nyregion/filipino-nurses-coronavirus.html

    Belinda Ellis had been a nurse for 40 years, and she thought she’d seen it all. She had worked in hospitals in the Philippines, where she was born and got her degree. She was a nurse in Saudi Arabia and then at a military hospital on the border of Iraq when Saddam Hussein came into power.
    But when the first wave of the pandemic battered New York City last spring, she still wasn’t prepared. Nor could she have foreseen the immense toll the coronavirus would take on her Filipino colleagues. As devastating as Covid-19 was in those early months, a number of studies now reveal just how hard the virus hit Filipino health care workers. Of all the nurses who died from the virus nationwide, one study found, close to a third of them were Filipino. According to an analsis by ProPublica, in the New York City area alone, at least 30 Filipino health care workers had died from the virus by June.Many of them fell sick, including Erwin Lambrento, a tenacious night shift nurse from the outskirts of Manila who died of the virus in early May. Pictures of him still hang throughout Elmhurst Hospital Center, where Ms. Ellis works.
    According to a survey published in September by National Nurses United, the largest nurses’ union in the United States, 67 Filipino nurses have died of Covid-19. That figure, which was pulled from public obituaries, is around a third of the total registered nurses who have died nationwide, though Filipinos make up only 4 percent of those nurses overall.“It’s really heartbreaking,” said Zenei Cortez, president of National Nurses United and a nurse from the Philippines herself. Ms. Cortez fears that the true toll is worse. “The numbers we are producing are all underreported, I’m sure of that.”Now another wave of the virus has arrived. The infection rate in New York City has risen in recent weeks, and hospitalizations are at alarming levels; more than 450 New Yorkers have died of Covid since the beginning of 2021. And many Filipino nurses fear their hospitals could again be crushed under caseloads that recall the harrowing months of March and April.Filipino nurses have a long history of working in New York City hospitals, dating at least to the immigration reforms in the 1960s, which broadened the categories of foreign workers who could apply for a United States visa.In the Philippines, nursing schools have taught an American curriculum since as early as 1907, granting degrees to English-speaking nurses who could slot easily into American hospitals. They quickly became invaluable in the 1980s as a solution to staffing shortages exacerbated by the AIDS epidemic. It was in 1986 that Ms. Ellis was recruited by Bellevue Hospital in Manhattan, where she was quickly deployed to the bedsides of patients with H.I.V.
    San Francisco and New York were especially welcoming to migrant nurses, according to Leo-Felix Jurado, a professor of nursing at William Paterson University in New Jersey who wrote his dissertation on the importation of Filipino nurses into American hospitals.Mr. Jurado, who is now 55, was recruited in 1988 by JFK Medical Center in Edison, N.J. He recalls that visiting the employment fairs held in Manila hotels felt like an afternoon of barhopping. Recruiters jostled to make hires, sweetening work visas to the United States with signing bonuses and promises of free housing, Mr. Jurado said.

    #Covid-19#migrant#migration#philippines#etatsunis#sante#personnelmedical#infirmiere#mortalite#travailleurmigrant#minorite#inegalite

  • 32 More Countries Have Found the New Covid-19 Variant First Seen in Britain - The New York Times
    https://www.nytimes.com/live/2021/01/01/world/covid-19-coronavirus-updates

    Turkey slammed its doors to travelers from Britain on Friday, saying that it had found 15 infections with the new, more transmissible variant of the virus that first emerged in England. All were among recent arrivals from the United Kingdom. Turkey’s health minister, Fahrettin Koca, issued a statement saying that the 15 people infected with the variant were in isolation and that their contacts were being traced and placed under quarantine. In countrywide checks, the statement said, the virus had not been detected in anyone other than travelers who arrived from Britain.
    The finding brings the number of countries that have detected the variant to at least 33 since Britain announced finding it on Dec. 8, and the number of countries barring travelers arriving from Britain to more than 40. Some countries are also imposing restrictions on travelers, including U.S. citizens, who in recent weeks visited the countries where the variant has been detected.The Philippines expanded restrictions on travelers from Britain and 18 other countries, adding the United States after a third state, Florida, reported an infection involving the variant. Many countries have already restricted travel from the United States because of its staggering number of infections — the most in the world. California and Colorado have also found cases involving the variant. None of those infected in the United States had traveled recently, so the new strain is clearly circulating, though at unknown levels

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#turquie#philippines#etatsunis#virusmutant#sante#circulation#contamination

  • Contre le Covid-19, la Chine ferme ses frontières
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/11/06/covid-19-pour-se-proteger-d-une-nouvelle-vague-la-chine-s-est-coupee-du-mond

    Les Français, les Britanniques, les Belges, les Philippins et les Indiens ne sont plus, sauf exception, autorisés à se rendre en Chine. A quelques heures d’intervalle, les 4 et 5 novembre, les sites Internet des ambassades de Chine à Londres, Bruxelles puis Paris ont publié un message similaire : « En raison de l’épidémie Covid-19, la Chine a décidé de suspendre temporairement l’entrée en Chine de ressortissants étrangers titulaires de visas ou de permis de séjour (…) en République française encore valable au moment de cette annonce. » Alors que l’Europe se reconfine, le retour depuis plusieurs mois à une vie quasiment normale en Chine interroge. Mais comment font-ils ? L’explication tient en partie dans ce message. Elle se referme. Fin octobre, Pékin avait déjà annoncé imposer dès la première semaine de novembre que les voyageurs se rendant en Chine fassent au préalable non plus seulement un test PCR mais également un test sérologique. Des tests à effectuer dans les quarante-huit heures précédant l’embarquement. Les résultats doivent être négatifs, ce qui signifie qu’une personne ayant eu le Covid-19 mais ayant développé des anticorps ne peut pas entrer en Chine. Enfin, en cas d’escale, les tests perdent leur validité.
    Il suffit de suivre les échanges sur les réseaux sociaux entre les prétendants au voyage pour se rendre compte de la quadrature du cercle. « Pour moi, cela signifie purement et simplement une fermeture des frontières », résumait un ambassadeur européen le 2 novembre. Les faits ont confirmé cette analyse. Pour se protéger du Covid-19, la Chine est en fait devenue une île. Après avoir quasiment fermé ses frontières fin mars, elle les avait légèrement entrouvertes en août pour faciliter le retour des familles au moment de la rentrée scolaire. Mais, face à la deuxième vague de l’épidémie ailleurs dans le monde, elle est à nouveau en train de les refermer. Outre les deux tests avant le départ, les voyageurs restent soumis à un troisième test à leur arrivée et à au moins deux semaines de quarantaine extrêmement stricte dans un hôtel choisi par les autorités chinoises mais payé par le voyageur.D’ailleurs, encore faut-il qu’il y ait des avions. Les autorités civiles de l’aviation chinoise ont publié le 23 octobre les plans de vols pour les mois à venir. Entre le 25 octobre et le 27 mars 2021, 592 vols internationaux (dans les deux sens) sont prévus, soit 96,8 % de moins que durant la période comparable douze mois plus tôt

    #Covid-19#migrant#migration#chine#france#grandebretagne#belgique#inde#philippines#sante#frontiere#test#insularite

  • Missing mangroves are root of contention over Philippine airport project
    https://news.mongabay.com/2020/09/missing-mangroves-are-root-of-contention-over-philippine-airport-proj

    Work on a new international airport project in Bulacan, just north of Manila, has already resulted in the decimation of more than 600 mangrove trees in the Manila Bay area, residents say.
    Bulacan’s coast is a key mangrove forest and important bird and biodiversity area, and one of several sites along the bay that’s facing threats due to land reclamation projects.
    The Bulacan “aerotropolis,” a 2,500-hectare (6,200-acre) airport complex, is part of President Rodrigo Duterte’s revised “Build, Build, Build” infrastructure program and has been awarded to San Miguel Corporation, the Philippines’ biggest company by revenue.
    The cutting of mangroves is prohibited under Philippine law, but no one has been held accountable for the hundreds of trees cut in Bulacan — a problem that residents and environmental groups say will intensify as construction of the airport returns to full force by October.

    #Philippines #mangrove #aéroport #déboisement #biodiversité #écocide

  • Facebook et la reporterre philippine Maria Ressa : architecture toxique.
    https://link.wired.com/view/5cec29ba24c17c4c6465ed0bcpe69.322g/9be04645

    Earlier this week, I spoke to Maria Ressa. She is the CEO of Rappler, a publication in the Philippines that steadfastly reports the truth. This enterprise is made more difficult because the Filipino president, Rodrigo Duterte, actively opposes a free press, and Ressa in particular. (“Fake news!” he cries.) Aided by social media supporters, mainly on Facebook, the Duterte regime has harassed her, spread lies about her, and charged her with criminal behavior, including a spectacularly dubious charge of cyber-libel. (Rappler’s seemingly accurate reporting was published before the cyber-libel law even existed, and the arrest came after the paper corrected a typo.) On June 15, a Filipino court convicted her. There are also impending charges of tax evasion and possibly anti-terrorism. The total possible sentence could exceed 100 years. All for telling the truth.

    She now tells me that despite Facebook’s recent efforts, the platform is still what she calls a “behavioral modification system.” She explains: “It’s the way they have not paid attention to the influence operations. I think they take all of our data, and then they take our most vulnerable moments for a message, whether that is from an advertiser or a country, and they serve that to us, right? And then look at how we react and the algorithms adjust to that.”

    After her conviction, “the propaganda machine of the government went into high gear,” she says. “They went even further in terms of dehumanizing me, and that makes it more dangerous for me.” One meme superimposed her face on a scrotum. “It’s sexualized, it’s gendered,” she says. While Facebook did respond to her pleas to remove those, the question was why they ever appeared in the first place. “Sometimes it gets taken down, but it still gets up,” she says. Many of the posts, she says, simply misreport the facts about her. And consistent repetition of a falsehood can obliterate truth. “You repeat a million times that I’m a liar or a criminal, which one is real?” she says.

    Ressa’s plight has drawn attention. She, along with Jamal Khashoggi and a few other courageous journalists, was named Time Magazine’s Person of the Year in 2018. Her speaking appearances have brought crowds to their feet. She is an international symbol for free speech and resistance to authoritarianism. Yet Facebook, which sometimes likes to celebrate heroes who stand up to oppressive bullies (their faces are often on posters hanging on headquarters), had no official statement about Maria Ressa’s shameful prosecution. Speaking on his own, Facebook’s security head Nathan Gleitcher posted a tweet on the day of her conviction: “This is a dark day for press freedom. Maria Ressa is a fearless reporter and an inspiration.” But his remark stood alone: not a peep from Zuckerberg, Sandberg, or other top executives, many of whom have met with her previously and looked her in the eye.

    Facebook gave me a statement saying, “We believe strongly in press freedom and the rights of journalists to work without fear for their personal safety or other repercussions. We continue to support journalists and news organizations by removing any content that violates our policies, disrupting coordinated networks, and limiting the spread of misinformation.” (It also notes that Rappler is one of its fact-checking partners.) So why not speak up for a journalist who works in fear and has suffered repercussions? Facebook’s explanation is that it doesn’t normally single out free-speech heroes and that it did meet privately with Ressa after her conviction. The company has said repeatedly that it has taken measures to address the toxic organized misinformation campaigns boosted by its platform. But Ressa—and many critics—believe that those efforts fall short because they don’t address fundamental aspects of its platform that rewards provocative and even toxic content. “What does fixing it mean?” she says, “In the end, their business model is flawed. How will they still make money without killing democracy?”

    #Facebook #Cyberharcèlement #Philippines

  • Philippines’ fresh coronavirus lockdown maroons dozens at airport, broke and helpless | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/southeast-asia/article/3096019/philippines-fresh-coronavirus-lockdown-maroons-dozens

    More than 27 million people in the capital and four surrounding provinces were given 24-hours notice of the new restrictions that have shut many businesses, halted public transport and grounded flights as the government struggled against a Covid-19 surge.Struggling to survive on part-time factory work after the first lockdown in March crippled the economy and stripped millions of their jobs, Damaso had decided to leave Manila.
    With nowhere else to stay, he arrived at the airport on Saturday with two former colleagues and was supposed to fly home Tuesday to the southern city of Zamboanga.

    #Covid-19#migrant#migration#philippines#confinement#quarantaine#restrictionsanitaire#circulation#sante

  • Coronavirus: Manila to go back on strict lockdown as cases in Philippines top 100,000 | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/southeast-asia/article/3095707/philippines-coronavirus-cases-top-100000-amid-fears-losing

    Critics have accused Duterte and his top officials of failing to immediately launch massive virus tests to be able to identify and contain hotspots early on, especially when they placed the capital under lockdown in mid-March. The poverty-stricken country has struggled with polio, measles and cholera outbreaks for years and officials have been aware of inadequate health resources long before the pandemic hit, the critics said. Duterte has also acknowledged that corruption by local officials tainted a massive cash aid programme for about 23 million poor families that has been widely criticised for delays and chaotic enforcement. A leading source of global labour, the Philippines, like Indonesia, has additionally been battered after hundreds of thousands of Filipinos, including cruise ship crews, lost their jobs worldwide due to the pandemic then scrambled to head home. The government has helped bring home more than 115,000 Filipinos from across the world since February and another 100,000 need to be repatriated in the next two months in the largest such pandemic-sparked homecoming in Philippine history, according to the Department of Foreign Affairs

    #Covid-19#migrant#migration#philippines#indonesie#travailleurmigrant#retour#rapatriement#sante#travailglobal

  • Coronavirus dans le monde : 27 millions de personnes reconfinées aux Philippines après un rebond de l’épidémie
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/08/03/coronavirus-le-venezuela-ordonne-une-quarantaine-stricte-dans-tout-le-pays_6

    Plus de 27 millions de personnes, soit environ le quart de la population aux Philippines, vont être reconfinées à partir de mardi. La décision du gouvernement intervient après l’inquiétude exprimée par des associations de médecins avertissant que le pays est en train de perdre la bataille contre le Covid-19. Depuis le début du mois de juin, alors que la plus grande partie du pays était sortie d’un des confinements les plus longs et les plus stricts de la planète, les infections ont quintuplé, dépassant la barre des 100 000 cas. Dimanche soir, le président Rodrigo Duterte a annoncé un reconfinement dans la capitale, Manille, ainsi que dans quatre provinces environnantes, sur l’île principale de Luzon. Pendant les deux prochaines semaines, les transports publics seront à l’arrêt et les vols locaux seront interrompus.

    #Covid-19#migrant#migration#philippines#confinement#reconfinement#sante#transport

  • Student protests in Southeast Asia have brought down dictators before: What Thailand’s students can learn - Thai Enquirer
    https://www.thaienquirer.com/16136/student-protests-in-south-east-asia-have-brought-down-dictators-before

    Where does that leave #เยาวชนปลดแอก?

    The current cross-generational nature of student-led protest turnout can be fleeting, as the First Quarter Storm protests tell us. A movement built and centered around campuses becomes overly dependent on the rhythm of the school year, on the personalities of certain students, on the (often fragile) unity among student leadership.

    Rather, a dedicated attempt at cross-class coalition building – involving leaders, organizers and agitators from farming communities, informal laborers and factory workers – is critical to keep the protest momentum going over the many years it will take to create political change. The waves of protest in Indonesia came from different factions of society. In some important cases, as in 1996, protests barely involved student leadership at all.

    More importantly, student leaders must look beyond traditional allies. Calls for current student protest leaders to link up with trade unions or opposition parties are important, but far from enough. As seen with the Red Shirt protests in 2010, real social change comes from tapping into the concerns of the informal proletariat. Amid a pandemic that has widened the income gap further, there are more than enough problems to amplify.

    Ultimately, returning power to the people means recognizing the breadth and depth of who ‘the people’ really are. A cross-class coalition will give students the vital support and momentum needed to keep going.

    #Thaïlande #people_power #Asie_du_Sud-Est #Philippines #Indonésie

  • Tests link HK virus spike to quarantine loopholes - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/07/tests-link-hk-virus-spike-to-quarantine-loopholes

    The Covid-19 virus that caused the recent spike in Hong Kong could have come from Philippines sailors and flight crews from Kazakhstan, DNA sequencing shows. Twenty-six samples from patients in the “third-wave” epidemic could be split into three types, said Gilman Siu, an associate professor at the health technology department of Hong Kong Polytechnic University.Of the 26, 19 were found to have a DNA sequence similar to the virus found in the Philippines. These cases were found in districts across Hong Kong.Siu said the origin could be ship crews who came from the Philippines but were exempt from the city’s 14-day quarantine and virus test requirements.Between July 1 and 27, 76 people coming from the Philippines were identified as infected. At least 15 of them were sailors. The rest were domestic and other workers, who were required to be quarantined and tested.

    #covid-19#migrant#migration#hongkong#philippines#travailleurmigrant#sante#quarantaine#test#troisiemevague

  • Hong Kong third wave: two more Covid-19 deaths as 61 infections are confirmed including worker who visited 10 care homes | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3094030/hong-kong-third-wave-covid-19-bed-situation

    Fifty-eight of the new infections were locally transmitted, including 25 which were of unknown origins. There were three imported cases, including one each from India and the United States, while the third involved a seafarer who arrived from the Philippines.

    #Covid-19#migrant@migration#honkong#sante#troisiemevague#casimporte#inde#etatsunis#philippines#travailleursmigrants