• Essai sur la bêtise : le discernement
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?986-Essai-sur-la-betise-le

    Deuxième partie des Prolégomènes de l’« Essai sur la #Bêtise » de Michel Adam, Puf 1975, pp. 26-38. Les intertitres sont de nous. On pourra également lire la première partie : « Essai sur la bêtise : l’autre » Après avoir situé la bêtise chez autrui, il nous faut constater que cela ne forme qu’un préambule. Ce n’est en rien constitutif de la bêtise. Nous devons délimiter maintenant le champ d’action de cette bêtise, pour l’esprit de celui que l’on peut qualifier ainsi. Nous l’envisagerons par rapport au (...) Démarches personnelles - Psychè

    / Adam M., #Philosophie, Bêtise, #Type_anthropologique, #Livre, #Insignifiance

    #Démarches_personnelles_-_Psychè #Adam_M.

  • #Philosophes emprisonnés (1) : #Socrate, mort et naissance du philosophe
    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/philosophes-emprisonnes-1-socrate-mort-et-naissance-du

    Bertolt Brecht, dans La Vie de Galilée, fait dire au savant florentin que « la pensée est le plus grand divertissement de l’espèce humaine. Nul ne peut résister à la séduction des preuves ». C’était avant que l’Inquisition romaine ne le contraigne à abjurer ses idées et le condamne à la prison à vie. Pouvoir politique et pouvoir religieux de tous bords ont entretenu des rapports violents avec la philosophie et la libre pensée. Livres interdits et brûlés, sommation à abjurer et se renier, humiliation publique, exil, bannissement, emprisonnement, mise à mort…

    –—

    Philosophes emprisonnés (2) : Parce qu’elle tourne. Giordano Bruno et Galilée face à l’Inquisition romaine
    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/philosophes-emprisonnes-2-parce-quelle-tourne-giordano-bruno-et

    Le 17 février 1600, le philosophe Giordano Bruno est brûlé vif sur le Campo de Fiori de Rome sur décision de l’Inquisition catholique romaine. En 1616, les thèses de Copernic sur la rotation de la terre autour du soleil sont mises à l’Index, et Galilée reçoit l’interdiction de les enseigner. Dix-sept ans plus tard, le grand savant qui a posé les bases de la science moderne, est condamné à abjurer et à la prison à vie.

    Pourquoi le pouvoir religieux s’est-il senti si menacé par la théorie héliocentrique ? Le soleil est-il l’arbre qui cache la forêt ?

    –---

    Philosophes emprisonnés (3) : La Bastille ou l’exil. #Voltaire, #Diderot, Sade et les « #Rousseau du ruisseau »
    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/philosophes-emprisonnes-3-la-bastille-ou-lexil-voltaire-diderot

    Le 14 juillet 1789, prendre la Bastille, c’était abattre le symbole de l’arbitraire de la monarchie absolue qui enfermait sans justice. Passer par la Bastille était presque devenu un fait d’armes pour les écrivains, tant ils étaient nombreux, qui y furent détenus. Comment, dans le Siècle des Lumières, s’est exercée la répression contre les philosophes et les libres penseurs ? Voltaire embastillé et exilé, Diderot arrêté et traumatisé par sa détention, Montesquieu ou Rousseau publiant à l’étranger : c’est tout le monde du livre et des idées qui subit la censure du pouvoir royal, et les peines pour le délit de librairie peuvent aller jusqu’à la peine de mort.

    Trois cents ans après l’embastillement de Voltaire, nous sommes dans le quartier de la Bastille à Paris et au château de Vincennes, où Diderot et Sade furent emprisonnés, pour tenter de mesurer le prix de la révolution de civilisation menée par les philosophes et tout un peuple des Lumières.

    –---

    Philosophes emprisonnés (4) : #Rosa_Luxemburg, #Antonio_Gramsci, Varlam Chalamov : penser à l’épreuve de la violence
    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/philosophes-emprisonnes-4-rosa-luxemburg-antonio-gramsci-varlam

    Rosa Luxemburg, emprisonnée pour son engagement contre la guerre à la veille de la « grande boucherie ». Antonio Gramsci, prisonnier du régime fasciste. Varlam Chalamov, enfermé 17 ans dans les camps de la Kolyma soviétique. Trois destinées frappées par l’emprisonnement, trois penseurs dont l’œuvre s’est faite à l’épreuve de la violence qui pousse l’humain dans ses limites extrêmes.

    #philosophes #philosophie #repression

  • Quatre philosophes russes (4/4) : Bakounine, l’anarchiste
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/quatre-philosophes-russes-44-bakounine-lanarchiste

    Il y a beaucoup d’idées reçues sur l’anarchisme : casse, opposition violente, mort de l’ordre et des lois... Mais qu’est-ce qu’était l’anarchisme pour le philosophe Michel Bakounine ? En quoi sa remise en cause de l’Etat l’a-t-il opposé à Marx ? Quels mouvements incarnent sa pensée aujourd’hui ?

    Une émission présentée par Géraldine Mosna-Savoye
    http://atelierdecreationlibertaire.com/blogs/bakounine/retour-sur-une-emission-1236
    http://refractions.plusloin.org
    http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article153790
    #Bakounine #anarchie #ACL

  • Nuit Debout et ses somnambules
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?991-Nuit-Debout-et-ses-somnambules

    Échange mail dans les mois qui ont suivi le mouvement social contre la « Loi Travail » et « Nuit Debout », au printemps 2016. Objet : Proposition d’un texte sur une suite possible à « Nuit Debout » De : D. À : #Lieux_Communs Date : 30 juil. 2016 Bonjour à vous, Votre réflexion m’apparaît essentielle, en ce qu’elle touche à la question : « quelle civilisation voulons-nous ? » Au lieu de vous restreindre au seul champ économique, vous pensez une alternative globale au modèle libéral-capitaliste. La gauche (...) #Correspondances

    / Lieux Communs, #Lettre, #Politique, Mouvement social 2016 & Nuit Debout, #Progressisme, #Relativisme, #Post-modernisme, #Assemblée, #Philosophie, #Démocratie_directe, (...)

    #Mouvement_social_2016_&_Nuit_Debout #Pseudo-subversion
    https://www.causeur.fr/brexit-referendum-democratie-elites-quatremer-139130

  • Améliorons les débats sur le genre, le sexe et les droits des transgenres
    par #Sophie_Allen, #Jane_Clare_Jones, #Holly_Lawford-Smith, #Mary_Leng, #Rebecca_Reilly-Cooper et #Kathleen_Stock
    (Des philosophes féministes radicales et critiques du concept de genre invitent leurs opposant·e·s à éviter certains arguments qui sont clairement déficients.)
    http://tradfem.wordpress.com/2019/10/05/ameliorons-les-debats-sur-le-genre-le-sexe-et-les-droits-des-tran

    Nous sommes un collectif de philosophes universitaires féministes radicales, critiques du concept de genre. Certaines d’entre nous affirment, dans leurs travaux, que les femmes sont, par définition, les êtres humains adultes femelles. Selon ce point de vue, une “transfemme” ne peut être classée comme femme, puisqu’elle n’est pas un être humain adulte femelle. Le reste d’entre nous sont présentement agnostiques sur cette question, hésitant entre 1) adopter exclusivement cette première position et 2) adopter également une position qui affirmerait l’existence d’un autre sens, significatif, à donner au concept de « femme », soit son application aux personnes occupant un certain rôle social féminin, sur la base d’une appartenance perçue à la catégorie de sexe féminin.

    Contrairement à la première acception, cette seconde définition implique qu’une partie des transfemmes comptent comme femmes, en au moins un sens. Néanmoins, cette inclusion est limitée, puisqu’un grand nombre de transfemmes n’occupent pas un rôle social féminin sur la base d’une appartenance perçue à la catégorie du sexe féminin.

    Dans les deux cas, nous sommes toutes sceptiques quant à la valeur politique de comptes rendus de l’être-femme (womanhood) qui l’identifient essentiellement à la possession d’une « identité de genre » féminine. Nous insistons toutes également sur le fait qu’il est politiquement essentiel de maintenir une différentiation conceptuelle claire entre les hommes et les femmes, afin de pouvoir continuer à identifier et à qualifier des modèles de comportements oppressifs basés sur le sexe et des stéréotypes socioculturels nocifs au sujet des « façons correctes » d’être, respectivement, des hommes et des femmes.

    Notre objectif ici n’est pas de résumer nos arguments en faveur de ces conclusions : nous le faisons ailleurs dans nos travaux (dont vous trouverez les liens sous nos noms, en tête de cet article). Nous souhaitons plutôt mettre en lumière divers sophismes et faux procès que nous avons souvent remarqués dans des réflexions sur nos travaux.

    Traduction : #Ana_MINSKI pour #Tradfem
    Version originale : http://medium.com/@kathleenstock/doing-better-in-arguments-about-sex-and-gender-3bec3fc4bdb6
    #philosophie_féministe #transgenrisme #identité_de_genre #non-mixité_féministe

  • Essai sur la bêtise : l’autre
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?985-Essai-sur-la-betise-l-autre

    Première partie des Prolégomènes de l’« Essai sur la #Bêtise » de Michel Adam, Puf 1975, pp. 11-26. Les intertitres ont été rajoutés. Deux autres extraits du même ouvrage méritent d’être cités en introduction, en guise de justification : Le premier est issu de l’appendice ajouté à la réédition, ’’Bêtise et méchanceté’’ : « « Ne touchez pas aux imbéciles !... Pour déchainer la colère des imbéciles, il suffit de les mettre en contradiction avec eux-mêmes. » Alors que la pensée est ce mouvement qui se dépasse sans (...) Démarches personnelles - Psychè

    / Adam M., #Livre, #Décence_commune, #Insignifiance, #Type_anthropologique, Bêtise, (...)

    #Démarches_personnelles_-_Psychè #Adam_M. #Philosophie

  • Faut-il tuer #Freud ? (4/4) : Machines partout, Œdipe nulle part
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/faut-il-tuer-freud-44-machines-partout-oedipe-nulle-part


    #Félix_Guattari chez lui le 15 juin 1987 à Paris• Crédits : François LOCHON/Gamma-Rapho - Getty

    Qui est Félix Guattari, celui qui, avec le philosophe Gilles Deleuze, remet en cause l’enseignement freudien dans le livre « L’Anti-Œdipe », publié en 1972 ? Croyaient-ils au bien-fondé de la psychanalyse ? Comment ont-ils pensé ensemble l’élaboration d’un « inconscient machinique » ?

    L’invité du jour : Valentin Schaepelynck, maître de conférences au département de sciences de l’éducation de Paris 8, membre du collectif de la revue deleuzo-guattarienne Chimères

    #psychanalyse (critique interne de la) #institution #psychothérapie_institutionnelle #philosophie #clinique #psychiatrie #pratiques_sociales

  • Archive ouverte HAL - A la recherche des femmes… philosophes. La femme philosophe, une espèce disparue ?
    https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01217769


    (montage préparatoire de ma série « L’Athénée des Femmes » #mad_meg )

    Dans le catalogue très original des éditions Arléa se trouve un ouvrage du grammairien Gilles Ménage Histoire des femmes philosophes, traduit du latin par Manuella Varey et présenté par Claude Tarrène avec comme sous-titre « Réparation d’une injustice ». Cet ouvrage, paru en latin en 1690 sous le titre Mulierum philosopharum historia, est dédié à Mme Dacier. Il énumère 65 femmes philosophes de l’Antiquité jusqu’au haut Moyen-Age classées par écoles et par ordre alphabétique. Ces notices contiennent de longues citations des mentions concernant la vie et l’œuvre de ces femmes, citations d’autant plus précieuses qu’il s’agit pour beaucoup de textes païens ou chrétiens difficilement accessibles.

    #femmes #historicisation #philosophie

  • NachDenkSeiten – Die kritische Website > Flaschenposten – Zum 50. Todestag von Theodor W. Adorno
    https://www.nachdenkseiten.de/wp-print.php?p=53939

    Faschismus und Kapitalismus

    Zu den Leidenserfahrungen Adornos gehört das, wovon in jenem nun erschienenen Bändchen „Aspekte des neuen Rechtsradikalismus“ die Rede ist. Die hier verschriftlichte Rede aus dem Jahr 1967 kreist um die Erkenntnis, dass der damals aktuelle Rechtsradikalismus nicht so sehr das Produkt von fortexistierenden alten faschistischen Kadern war, sondern sich in erster Linie dem Umstand verdankte, dass die gesellschaftlichen Voraussetzungen des Faschismus fortbestanden. Er greift eine These aus einem anderen Vortrag auf, den er unter dem Titel Was bedeutet: Aufarbeitung der Vergangenheit 1959 gehalten hatte. Dort sagte er: „Ich betrachte das Nachleben des Nationalsozialismus in der Demokratie als potentiell bedrohlicher denn das Nachleben faschistischer Tendenzen gegen die Demokratie.“ In Wien präzisierte er, was er damit meinte. Er dachte an die nach wie vor herrschende Konzentrationstendenz des Kapitals. Diese bedeute die Möglichkeit der permanenten Deklassierung von Schichten, die ihrem subjektiven Klassenbewusstsein nach durchaus bürgerlich waren, die ihre Privilegien, ihren sozialen Status festhalten möchten. Diese verschieben die Schuld an ihrer potentiellen Deklassierung nicht etwa auf die gesellschaftlich-ökonomische Apparatur, die das bewirkt, sondern auf Ersatzobjekte, die man ihnen zurechtrückt. Damals wie heute lautet der Kurzschluss: „Die Fremden nehmen uns Deutschen die Arbeitsplätze fort.” Eindringlich beschwört Adorno das mit der Konzentrationstendenz verbundene „Gespenst der technologischen Arbeitslosigkeit“. Das, was man Digitalisierung nennt, wird mit einem gigantischen „Arbeiterlegen“ (Helmut Reinicke) einhergehen. Roboter und Algorithmen werden Millionen von Menschen die Arbeit rauben und sie anfällig machen für rechtsradikale Propaganda und Pseudoerklärungen. Die Angst, aus der Welt herauszufallen, befällt laut Adorno auch jene, die noch Arbeit haben. Auch diejenigen, die noch im Produktionsprozess drinstehen, fühlen sich bereits potentiell überflüssig, empfinden sich als zukünftige Arbeitslose. Wie sollen Menschen ihr Selbstwertgefühl aufrechterhalten, wenn sie ihre Arbeit eingebüßt haben, aus der sie es bisher bezogen?

    Adorno lieferte noch ein weiteres Argument: Das Erstarken des Rechtsradikalismus sei auch Ausdruck dessen, dass sich die Demokratie dem gesellschaftlich-ökonomischen Inhalt nach bis heute nirgends wirklich und ganz konkretisiert hat, sondern formal geblieben ist. „Und die faschistischen Bewegungen könnte man in diesem Sinn als die Wundmale, als die Narben einer Demokratie bezeichnen, die ihrem eigenen Begriff eben doch bis heute noch nicht voll gerecht wird.“ Daran hat sich bis heute nichts geändert. Letztlich geht es um das spannungsvolle und widersprüchliche Verhältnis von Kapitalismus und Demokratie. Dieser droht jene aufzuzehren und bei Bedarf im Namen des Profits zu opfern. Vollendete und gelebte Demokratie würde eine Überwindung des Kapitalismus voraussetzen.

    Hatte Max Horkheimer am Vorabend des Zweiten Weltkrieges den Zusammenhang von Kapitalismus und Faschismus auf die drastische und einprägsame Formulierung gebracht: „Wer aber vom Kapitalismus nicht reden will, sollte auch vom Faschismus schweigen“, drückte sich Adorno nun sehr viel vorsichtiger aus. Um diese Zurückhaltung verstehen zu können, muss man sich zum einen die Situation im amerikanischen Exil vor Augen halten, wo der Horkheimer-Kreis ständig unter argwöhnischer Beobachtung der Behörden stand, und zum anderen das geistige Klima vergegenwärtigen, in dem die nach Deutschland zurückgekehrte Kritische Theorie existieren musste. Beides lehrte Adorno die Überlebenstechnik der sprachlichen Camouflage. Der Adorno-Schüler Alfred Schmidt charakterisiert die Atmosphäre wie folgt: Marx war in Westdeutschland weitgehend tabuisiert und durfte nur hinter vorgehaltener Hand genannt werden. „Das war ein merkwürdiges Klima, das führte so weit, dass Plessner an Adorno eine witzige Karte aus Trier schickte: ‚Beste Grüße aus der Geburtsstadt Hegels.‘ Das heißt, man hat sich hinter einem gewissen Hegelianismus verschanzt, meinte aber in Wahrheit etwas anderes; die Zeitläufte waren dem aber derart ungünstig, dass sich diese äsopische Sprache eben empfahl. Das geistige Klima jener Zeit war angesichts des massiven Drucks von außen derart vergiftet, dass jeder, der Marx auch nur positiv erwähnte, riskieren musste, als Stalinist abgetan zu werden. Daher wohl die äußerste Zurückhaltung, die sich die Vertreter der Kritischen Theorie in dieser Frage auferlegten.“

    #philosophie #Adorno #fascisme #auf_deutsch

  • Actuellement la première place sur la liste des ouvrage pratiques les plus vendus en Allemagne est occupée par un discours de Theodor W. Adorno le 6 avril 1967

    Adorno : Aspekte des neuen Rechtsradikalismus (1:12:08) : Internet Archive
    https://archive.org/details/AdornoAspekteDesNeuenRechtsradikalismus11208

    Sur youtube la censure automatique nous protège des idées critiques du philosophe.

    Adorno : Aspekte des neuen Rechtsradikalismus - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=ECQOctFuw50

    Dieses Video ist aufgrund einer Beschwerde wegen Urheberrechtsverletzung durch Hamburger Stiftung zur Förderung von Wissenschaft und Kultur nicht mehr verfügbar.

    Adorno für Eilige | FIPU
    https://forschungsgruppefipu.wordpress.com/2019/08/13/adorno-fuer-eilige

    Bernhard Weidinger
    Der Suhrkamp-Verlag hat jüngst einen bislang nur auf Tonträger vorgelegenen Adorno-Vortrag aus 1967 veröffentlicht. Er enthält wenig, das Adorno nicht anderswo schon gesagt oder geschrieben hätte. Zitabel ist er trotzdem.

    Sie kennen das: Sie sitzen an der Proseminararbeit aus Politikwissenschaft, dem kulturkritischen Essay für die Wochenendbeilage oder dem längst überfälligen Eintrag für ihren antifaschistischen Blog, oder befinden sich auf einer Studierendenparty in einem angeregten Gespräch über die triste Lage der Welt. Plötzlich dämmert Ihnen siedendheiß, dass sie schon seit 3000 Zeichen oder 15 Minuten kein Adorno-Zitat mehr gedroppt haben – und die drei oder vier, die Sie kennen, erscheinen Ihnen so ausgelutscht, dass sie nur mehr Augenrollen zu ernten geeignet sind anstelle des eigentlich angestrebten, anerkennenden Kopfnickens.

    Hier schafft der Suhrkamp-Verlag nun Abhilfe: „Aspekte des neuen Rechtsradikalismus“ lautet der Titel der von Adorno 1967 im Neuen Institutsgebäude in Wien (also jenem Ort, an dem manche von Ihnen Ihre Proseminararbeiten einzureichen pflegen) abgestatteten Wortspende. Es handelt sich dabei gleichzeitig um einen Vorabdruck aus einem im Herbst erscheinenden Sammelband von Adorno-Vorträgen. Das Bändchen hat gleich mehrere Vorteile: es ist angesichts seines dünnen Umfangs in Windeseile gelesen, für Adorno-Verhältnisse – dem gesprochenen Wort sei Dank – locker-flockig formuliert und bietet vom Großmeister der Kritischen Theorie anderswo schon entwickelte Gedanken in teils neuer (im Sinne von: so noch nicht gelesener) Formulierung. Der perfekte Fundus also, um mit wenig Aufwand das Arsenal an Adornismen aufzufrischen. Für jene, die selbst diesen Aufwand scheuen, ist die nachfolgende, sanft kommentierte Auswahl gedacht, bei welcher besonderer Wert auf hohe Alltagstauglichkeit gelegt wurde.

    Wenn Sie in einer Buzzword-Bingo-Session gefangen sind und jemand „Digitalisierung“ sagt (was fraglos passieren wird), so replizieren Sie:

    „Die Technologie mag neu sein, der Prozess samt seiner gesellschaftlichen und sozialpsychologischen Implikationen ist es nicht. Hat doch Adorno schon 1967 ‚das Gespenst der technologischen Arbeitslosigkeit‘ benannt, das damals bereits unter dem Schlagwort der ‚Automatisierung‘ umging. Die Konsequenz ist diesselbe, nämlich dass ‚die Menschen, die im Produktionsprozeß drinstehen, sich bereits als potentiell überflüssig […], sich als potentielle Arbeitslose eigentlich fühlen.‘” (Adorno 2019, S. 11f.; kursive Textstellen unter einfachen Anführungszeichen markieren Zitate aus Adornos Vortrag)

    _Wenn jemand Unverständnis darüber äußert, dass ausgerechnet in einer globalisierten Welt und der fortgeschrittenen europäischen Integration der Nationalismus wieder seine hässliche Fratze reckt – das sei doch paradox! , so reagieren sie souverän:

    „Tatsächlich hat ‚der neue Nationalismus oder Rechtsradikalismus […] angesichts der Gruppierung der Welt heute […] etwas Fiktives. Es glaubt eigentlich niemand mehr so ganz daran. Die einzelne Nation ist in ihrer Bewegungsfreiheit […] außerordentlich beschränkt.‘ Die nationalistische Reaktion muss nicht wunder nehmen, ist es doch ’sehr oft so, daß Überzeugungen und Ideologien gerade dann, wenn sie eigentlich durch die objektive Situation nicht mehr recht substantiell sind, ihr Dämonisches, ihr wahrhaft Zerstörerisches annehmen.‘ (S. 13) ‚Ähnliches dürfte es mit dem, wenn ich es so nennen darf, „pathischen“ Nationalismus heute auch auf sich haben.‘ (S. 14)

    Wenn Ihnen jemand einreden will, Rechtsextremismus sei eben eine „pathologische Normalität“ liberaler Demokratien und vielmehr Beleg für deren Funktionieren als für das Gegenteil, so kontern Sie ebenso respektvoll wie treffsicher:

    „Der empirische Gehalt Ihrer Aussage ist zu bejahen – doch gleichzeitig, bei aller Wertschätzung, steckt doch ‚darin so ein gewisses quietistisch bürgerlich Tröstendes, wenn man sich das so vorsagt.‘ Ja, das von Ihnen benannte Phänomen existiert allenthalben – ‚aber doch nur als Ausdruck dessen, daß dem Inhalt nach, dem gesellschaftlich-ökonomischen Inhalt nach, die Demokratie eben bis heute nirgends wirklich und ganz sich konkretisiert hat, sondern formal geblieben ist. Und die faschistischen Bewegungen konnte man in diesem Sinn als die Wundmale, als die Narben einer Demokratie bezeichnen, die ihrem eigenen Begriff eben doch bis heute noch nicht voll gerecht wird.‘” (S. 17f.)

    Wenn eine Erörterung des Katastrophischen als Merkmal rechter bis rechtsextremer Diskurse sich bereits erschöpft zu haben scheint, sind Sie noch lange nicht fertig:

    „Dass Rechte ständig den Untergang von allem beschwören, das wahr, gut und schön ist, und sich gleichzeitig als jene inszenieren, die allein im Stande wären, eben diese Entwicklung aufzuhalten, ist trivial. Der entscheidende Punkt ist doch, dass sie ‚in gewisser Weise die Katastrophe wollen, daß sie von Weltuntergangsphantasien sich nähren‘. (S. 19f.) Psychoanalytisch gesprochen, appellieren sie ‚an den unbewußten Wunsch nach Unheil, nach Katastrophe‘. Und weil ich den Widerspruch schon aus Ihren, von Ressentiment gegen die Psychoanalyse triefenden Augen ablesen kann: ja, dieser Wunsch hat, neben der psychologischen Komponente, auch eine ‚objektive Basis‘. Denn ‚[w]er nichts vor sich sieht und wer die Veränderung der gesellschaftlichen Basis nicht will, […] der will aus seiner eigenen sozialen Situation heraus den Untergang, nur eben dann nicht den Untergang der eigenen Gruppe, sondern wenn möglich den Untergang des Ganzen.‘” (S. 20)

    Wenn jemand wieder einmal mit der „Erkenntnis“ langweilt, dass man eines der FPÖ schon lassen müsse: in ihrer Nutzung der neuen sozialen Medien sei sie allen anderen weit voraus, bringen Sie mit nachfolgendem Zitat etwas gesellschaftstheoretischen Tiefgang in die Runde:

    „Tatsächlich beruht der Erfolg der Freiheitlichen nicht zuletzt auf einer ‚außerordentliche[n] Perfektion der Mittel, nämlich in erster Linie der propagandistischen Mittel in einem weitesten Sinn‘ – freilich ‚kombiniert mit Blindheit, ja Abstrusität der Zwecke, die dabei verfolgt werden.‘ Und ebenjene Gleichzeitigkeit atmet letztlich den Geist der ‚zivilisatorischen Gesamttendenz, die ja überhaupt auf eine solche Perfektion der Techniken und Mittel hinausläuft, während der gesamtgesellschaftliche Zweck dabei eigentlich unter den Tisch fällt.‘” (S. 23)

    Wenn Ihnen jemand eine Petition zuleitet, die gegen den rassistischen Normalzustand und seine ExekutorInnen in Regierungsverantwortung mehr „Menschlichkeit“ in Stellung bringen will (oder Sie auf den Donnerstagsdemos gegen Schwarz-Blau III ab Jänner 2020 entsprechender Schilder ansichtig werden), geben Sie mit Adorno die Spielverderberin:

    „‘Man soll nicht in erster Linie mit ethischen Appellen, mit Appellen an die Humanität operieren, denn das Wort ‚Humanität‘ selber und alles, was damit zusammenhängt, bringt ja die Menschen, um die es sich handelt, zum Weißglühen, wirkt wie Angst und Schwäche, etwa ähnlich so, wie in bestimmten Vorgängen, die mir bekannt sind, die Erwähnung von Auschwitz zu Rufen wie ‚Hoch Auschwitz‘ geführt hat und die bloße Erwähnung jüdischer Namen bereits zum Gelächter.‘” (S. 27f.)

    Dazu eine kleine Fußnote: Adorno spielt hier auf Ereignisse an, die sich wenige Jahre zuvor in Wien zugetragen hatten. Der Mann, der durch die Erwähnung jüdischer Namen in seinen Vorlesungen verlässlich Gelächter geerntet hatte, war Taras Borodajkewycz (Hochschule für Welthandel, heutige WU). „Hoch Auschwitz“ war eine Parole der Alt- und Neonazis gewesen, die sich den antifaschistischen Demonstrationen gegen Borodajkewycz entgegenstellten.

    Wenn Sie nach Ihrer Intervention über die Sinnlosigkeit von Humanitätsappellen vor die Frage gestellt werden, wie denn sonst der Herausforderung von rechts zu begegnen sei, können Sie es hiermit versuchen:

    „‘[D]as einzige, was mir nun wirklich etwas zu versprechen scheint, ist, daß man die potentiellen Anhänger des Rechtsradikalismus warnt vor dessen eigenen Konsequenzen, daß man ihnen klar macht eben, daß diese Politik auch seine eigenen Anhänger unweigerlich ins Unheil führt und daß dieses Unheil von vornherein mitgedacht worden ist […]. Also man muß, wenn man gegen diese Dinge im Ernst angehen will, auf die drastischen Interessen derer verweisen, an die sich die Propaganda wendet.‘” (S. 28)

    Selbst, wenn Ihr Gegenüber sich dadurch nicht überzeugen lässt und empirische Belege für die Sinnhaftigkeit der von Ihnen ins Spiel gebrachten Strategie fordert, sind Sie vorbereitet (wobei es sich empfiehlt, die Entstehungszeit ihrer empirischen Referenz zu verschweigen):

    „Es hat sich in den Studien zur autoritären Persönlichkeit gezeigt, ‚daß auch die vorurteilsvollen Persönlichkeiten, die also durchaus autoritär, repressiv, politisch und ökonomisch reaktionär gewesen sind, an der Stelle, wo es sich um ihre eigenen durchsichtigen, für sie selbst durchsichtigen Interessen gehandelt hat, ganz anderes reagieren‘ und ‚sich relativ rational verhalten.‘” (S. 52)

    Wenn Sie Ihrer Abscheu gegen Gabalier Ausdruck verleihen und Ihr Gegenüber entgegenhält, dass man diesem Trachtenzombie doch bitte nicht soviel Aufmerksamkeit widmen sollte – es gäbe ja nun wirklich politisch relevantere Teilphänomene des allgemeinen Rechtsrucks –, entgegnen Sie, dass

    „‚auch unter dem Gesichtspunkt der Politik die Symptome der Kulturreaktion und der angedrehten Provinzialisierung mit besonderer Wachsamkeit beobachtet werden müssen, weil das, einfach weil die außenpolitische Bewegungsfreiheit diesen Bewegungen abgeht, der Bereich ist, in dem sie am meisten sich austoben können und sicherlich versuchen und noch mehr versuchen werden, sich auszutoben.‘” (S. 30)

    Wenn jemand „Silberstein!“ sagt / Wenn Sie eine beliebige Presseaussendung oder Wortmeldung aus dem Kreis der Neuen Volkspartei vor sich haben, versetzen Sie wissend:

    „‚[N]och das Tabu über der Erwähnung der Juden wird zu einem Mittel der antisemitischen Agitation, nämlich so mit diesem Augenzwinkernden: ‚Wir dürfen ja nichts darüber sagen, aber wir verstehen uns unter uns. Wir alle wissen, was wir meinen.‘ Und die bloße Erwähnung etwa eines jüdischen Namens genügt dieser Technik der Anspielung bereits, um bestimmte Effekte hervorzurufen.‘” (S. 35)

    Wenn Ihnen jemand weismachen will, dass die von rechtsaußen ständig erhobene Forderung nach „mehr (direkter) Demokratie“ wohl doch Zeugnis davon ablege, dass diese Gruppierungen ihre Frontstellung gegen die Demokratie aufgegeben hätten, erinnern Sie daran, dass

    „‘diese Ideologie durch die Gesetzgebung an ihrer vollen Äußerung verhindert [ist]. […] [D]er Zwang zur Anpassung an demokratische Spielregeln bedeutet auch eine gewisse Änderung in den Verhaltensweisen, und insofern liegt darin doch auch ein Moment […] der Gebrochenheit, die diese Bewegungen im Stadium ihres Revenanttums nun einmal haben. Das offen Antidemokratische fällt weg. Im Gegenteil: Man beruft sich immer auf die wahre Demokratie und schilt die anderen antidemokratisch.‘” (S. 37)

    Wenn Ihnen jemand einen Kommentar zu Ibiza abringen will, obwohl dazu doch nun wirklich schon alles gesagt ist (und zwar von jedem), ziehen Sie sich mit Adorno in Tweetlänge aus der Affäre:

    „Am Ende des Tages haben Strache und Gudenus eindrucksvoll das wenig (mir aber durchaus) bekannte Diktum von Adorno über den Rechtsextremismus bestätigt: ‚ich halte das Ideologische gegenüber dem politischen Willen dranzukommen wirklich für ganz sekundär‘.” (S. 37)

    Wenn Sie beim Zeitungsstudium im Café das aberhundertste Erklärstück über die vermeintlich so „neuen“ Rechten lesen, seufzen Sie gequält, nehmen einen Schluck aus der Espressotasse und murmeln, für den Nachbar*innentisch gerade noch hörbar:

    „‘Es ist erstaunlich, wenn man die Dokumente liest, wie wenig zu dem alten Repertoire an Neuem hinzugekommen ist, wie sekundär und aufgewärmt es ist.‘” (S. 37)

    – Womit Sie sowohl die Geisteswelt von „Identitären“ & Co., als auch das Gros der journalistischen Erzeugnisse über ebenjene treffend charakterisiert hätten.

    Wenn Ihnen jemand erklärt, Herbert Kickl sei zwar politisch unverträglich, aber sein polit-kommunikatorisches Genie müsse man wohl neidlos anerkennen, werfen Sie relativierend ein, dass es sich bei dem Repertoire des vermeintlich Genius doch

    „‘um eine relativ kleine Zahl immer wiederkehrender standardisierter und vollkommen vergegenständlichter Tricks handelt, die ganz arm und dünn sind, die aber auf der anderen Seite gerade durch ihre permanente Wiederholung ihrerseits einen gewissen propagandistischen Wert für diese Bewegungen gewinnen.‘” (S. 43f.)

    Wenn man daraufhin von Ihnen wissen will, wie diesen Tricks denn zu begegnen sei, haben Sie dank Onkel Teddy auch darauf eine Antwort parat:

    „Man sollte sie ‚dingfest machen, ihnen sehr drastische Namen geben, sie genau beschreiben, ihre Implikationen beschreiben und gewissermaßen versuchen, dadurch die Massen gegen diese Tricks zu impfen, denn schließlich will niemand ein Dummer sein, oder, wie man in Wien sagt, niemand will die ‚Wurzen‘ sein. Und daß das Ganze auf eine gigantische psychologische Wurztechnik, auf einen gigantischen psychologischen Nepp herausläuft, das ist wohl durchaus zu zeigen.‘” (S. 54)

    Wenn Ihnen jemand einbläuen will, dass die Linke viel zu lange einen Bogen um die Themen Islam, Einwanderung und Integration gemacht habe und den Erfolgslauf der Rechten nie eindämmen werde können, solange sie sich den Sorgen und Ängsten der Autochthonen über die entstehenden Parallelgesellschaften nicht offensiv zuwende, erinnern Sie daran, dass

    „‘dieser ganze Komplex der autoritätsgebundenen Persönlichkeit und der rechtsradikalen Ideologie in Wirklichkeit seine Substanz gar nicht an den designierten Feinden hat, gar nicht an denen hat, gegen die man dabei tobt, sondern daß es sich dabei um projektive Momente handelt, also daß die eigentlichen Subjekte einer Studie, die, die man zu begreifen und zu verändern hätte, die Rechtsradikalen sind und nicht die, gegen die sie ihren Haß mobilisiert haben.‘” (S. 52f.)

    Wenn jemand – vermutlich derselbe Mensch wie eben – fordert, die Linke müsse selbst populistischer werden, mit denselben Mechanismen operieren wie das politische Gegenüber, eröffnen sie gönnerhaft:

    „Fürwahr, man muss dem Rechtsextremismus, ‚abgesehen vom politischen Kampf mit rein politischen Mitteln, in seiner eigensten Domäne‘ – jener der Propaganda nämlich – ’sich stellen. Aber nun nicht Lüge gegen Lüge setzen, nicht versuchen, genauso schlau zu sein wie er, sondern nun wirklich mit einer durchschlagenden Kraft der Vernunft, mit der wirklich unideologischen Wahrheit dem entgegenarbeiten.’” (S. 54f.)

    Wenn Ihnen schlussendlich jemand mitteilt – und wenn Sie die vorliegende Handreichung fleißig zum Einsatz bringen, ist das nur eine Frage der Zeit –, Sie mögen bitte nicht ständig so obergescheit daherreden und überdies nicht alle zwei Sätze Adorno zitieren, haben Sie hiermit einen garantierten Winner (der zwar das Gegenüber nicht befrieden, aber doch zumindest eine Weile zähneknirschend schweigen lassen wird):

    „Wie Adorno schon wusste: ‚vor allem solange man nicht offen antisemitisch sein kann und solange man auch nicht die Juden umbringen kann, weil das ja bereits geschehen ist, sind besonders verhaßt die Intellektuellen‘.” (S. 32)

    Da Sie vermutlich auch dem einen oder der anderen Bewegungslinken über den Weg laufen werden, an denen Adorno-Referenzen grundsätzlich abprallen, da dieser doch – anders als Marcuse! – von seinem akademischen Elfenbeinturm aus soziale Bewegungen mit seinen kritischen Einwürfen gelähmt und ihnen eingeredet habe, es lasse sich ohnehin nichts machen, seien Ihnen abschließend noch die folgenden Worte an die Hand gegeben, die Adorno ganz am Schluss seines Wiener Vortrags sprach:

    Die Frage, wie es mit dem Rechtsextremismus wohl weitergehe, sei ‚falsch, denn sie ist viel zu kontemplativ. In dieser Art des Denkens, die solche Dinge von vornherein ansieht wie Naturkatastrophen, über die man Voraussagen macht wie über Wirbelwinde oder über Wetterkatastrophen, da steckt bereits eine Art von Resignation drin, durch die man sich selbst als politisches Subjekt eigentlich ausschaltet, es steckt darin ein schlecht zuschauerhaftes Verhältnis zur Wirklichkeit. Wie diese Dinge weitergehen und die Verantwortung dafür, wie sie weitergehen, das ist in letzter Instanz an uns.‘ (S. 55)

    #extrême_droite #philosophie #auf_deutsch #Adorno

  • Plotino Rhodakanaty (ou Plotinos Rodokanakis)

    Pierre-Luc Abramson

    https://lavoiedujaguar.net/Plotino-Rhodakanaty-ou-Plotinos-Rodokanakis

    Né à Athènes le 14 octobre 1828, mort en 1886 (?). Professeur de philosophie et médecin à Mexico. Propagandiste fouriériste ; projette la création d’une commune sociétaire. Auteur d’un catéchisme fouriériste. Fondateur d’une École de la raison et du socialisme.

    Plotino Rhodakanaty — de son vrai nom le prince Plotin Constantin Rodokanakis, d’illustre ascendance impériale byzantine — est grec. Il n’y aucun doute à ce sujet : il ne le cache pas et ses contemporains le savent. Il naît à Athènes, le 14 octobre 1828. Après le décès de son père, mort en combattant pour l’indépendance hellénique, il est élevé par sa mère, autrichienne, et il mène en sa compagnie ce qui semble bien être une vie de proscrit dans diverses capitales européennes. Il fait des études de médecine à Vienne, il participe à la révolution quarante-huitarde à Budapest et il fréquente ensuite les disciples de Hegel à Berlin, en même temps qu’il achève ses études de médecine et étudie la philosophie. C’est dans cette ville, en 1850, qu’il fait son entrée en socialisme par la lecture de Qu’est-ce que la propriété ?, de Proudhon. Il se rend alors à Paris dans l’intention de rencontrer l’auteur. Nous ne savons pas si la rencontre eut lieu ; par contre, selon son unique et anonyme biographie publiée dans un journal de Chilpancingo, c’est à Paris qu’il est séduit et convaincu par les écrits de Fourier. (...)

    #Grèce #Mexique #anarchisme #fouriérisme #Rodokanakis #Proudhon #Fourier #phalanstère #utopie #philosophie #homéopathie #Benito_Juárez #Téos_Romvos #mormons

  • Nature et valeur de l’égalité
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?164-nature-et-valeur-de-l-egalite

    Conférence prononcée le 28 septembre 1981 à l’université de Genève, lors des XXVIIIes Rencontres internationales de Genève consacrées à « l’exigence d’égalité ». Publiée dans le volume contenant les actes de ces Rencontres : « L’Exigence d’égalité », Éditons de la Baconnière, Neuchâtel, 1982, repris dans « Domaines de l’homme. Les carrefours du labyrinthe II », Seuil, 1986, pp.383-405. Source : http://palimpsestes.fr/textes_philo... D’abord, je voudrais d’abord remercier M. Busino pour son introduction tellement (...)

    #Apports_théoriques_:_Imaginaire,_culture,_création

    / Castoriadis C., #Philosophie, #Politique, #Livre, #Démocratie_directe, #Éducation, #Relativisme, (...)

    #Castoriadis_C. #Anthropologie
    « http://palimpsestes.fr/textes_philo/rig/castoriadis-exigenceegalite.pdf »

  • Qu’est-ce qu’une vie minimale ? Nouvelles du front et horizon possible | AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/opinion/2019/05/30/quest-ce-quune-vie-minimale-nouvelles-du-front-et-horizon-possible

    Mais s’en tenir à ce raisonnement serait en fait trompeur. En effet, le vivant est une source de surprise qui n’autorise pas ce type de réduction, et il est possible de l’illustrer de deux manière. Tout d’abord, les recherches évoquées ici tendent aussi à confirmer que les bactéries simplifiées décrites dans ces articles sont, au laboratoire, moins robustes que leur modèle de base. Cela est un indice qui nous rappelle que la redondance, et plus généralement une certaine complexité biologique, n’est probablement pas tant un fardeau d’un réservoir de solution et de protections permettant une meilleure adaptativité, et plaide au contraire pour une action très large de la sélection naturelle, non seulement sur le contenu des séquences génétique, mais sur leur syntaxe même. C’est en creux un formidable témoignage de la pertinence du moteur darwinien. Mais il existe aussi des surprises réciproques. À l’orée des années 2000, les bactéries les plus simples connues possédaient environ 450 gènes. Suite à de patients travaux de comparaisons, de compilation et de modélisation, les équipes qui travaillent à la bioingénierie de formes minimales de vie, à partir de ces bactéries, ont longtemps ainsi théorisé que pour qu’un micro-organisme réalise les fonctions vitales essentielles, il lui fallait au minimum 200 gènes. On en était là quand fut découverte une bactérie qui en avait seulement…180 ! Toute l’épistémologie de la question était à revoir, puisque le réel imposait non pas plus de complexité que la théorie, mais significativement moins. Le seuil du vivant était-il donc à chercher du côté de la complexité, ou de la simplicité ?

    À ce jour, posée en ces termes, la question ne trouve pas de réponse simple. Elle est pourtant cruciale : c’est, d’une certaine manière, rien moins que la façon contemporaine de se demander ce qu’est la vie ! Une manière de sortir de cette ornière est, aussi perturbant que cela puisse paraître, de refuser la notion de seuil. Non pas par goût de la spéculation vaine, mais bel et bien parce que ce que le monde vivant nous donne à voir est un incroyable continuum qui défie toute idée de seuil, et qui peut se décrire comme un tableau : les bactéries incroyablement pauvres en gènes évoquées, ci-dessus, vivent en particulier dans des cellules. Elles y cohabitent avec d’autres structures cellulaires comme les mitochondries, descendantes de bactéries dont elles ont n’ont gardé quelques gènes : à bien des égards, les premières semblent être en voie de prendre cette direction. Les mitochondries, elles, peuvent produire des dérivés qui ne possèdent plus aucun gène. L’ensemble de ces systèmes minimaux sont d’ailleurs moins complexes que certains virus, qui peuvent posséder jusqu’à plusieurs milliers.

    Penser le vivant sans frontières, le redéfinir sans en faire une catégorie c’est, je crois, proposer un saut audacieux à nos conceptions du monde naturel. C’est évidemment remettre en cause les tentatives orgueilleuses de « fabriquer » la vie, puisque les infravies nous rappellent que la foisonnante inventivité du vivant ne nous a pas attendu pour jouer à saute-mouton par dessus tous les seuils que les égos humains tentent de transgresser. C’est aussi remettre en cause la parcellisation du vivant, son atomisation, celles qui légitimeraient son appropriation, sa brevetabilité par exemple. Le vivant n’est pas affaire de structures fixes et optimisées, mais d’échanges permanents, de fragilités fécondes, de reconfigurations imprévues. Qui pourrait se targuer d’en posséder une parcelle qui, prise séparément, ne fait pas sens biologiquement ? Qui pourrait être propriétaire d’un état limite ?

    Mais penser le vivant sans frontières, il faut le dire aussi, nous expose et nous oblige. C’est une conception exigeante qui ne doit en effet pas servir prétexte pour abdiquer de nos efforts de protection de la biodiversité, ou de notre vigilance bio-éthique. Ce ne doit pas être un flou artistique, ou une rhétorique creuse, prétexte à toutes les approximations, voire les instrumentalisations et les dérives. C’est pourquoi, plutôt que de construire des forteresses de sable par la narration solutionniste d’un vivant-machine contrôlable et optimisable, il nous faut apprendre à accueillir, intellectuellement et expérimentalement, le vivant sans frontière avec rigueur, dans toute sa matérialité et l’originalité de ses dynamiques propres. Cela suppose probablement de remettre en cause une certaine conception productiviste des biotechnologies et redéployer les efforts en biologie de pointe vers plus de créativité, vers plus d’interdisciplinarité et plus d’ouverture. Ce n’est probablement pas le plus triste des chemins.

    #Biologie_synthétique #Vivant #Philosophie_biologique

  • Puissances des corps utopiques, les conférences
    http://radiovassiviere.com/2019/05/puissances-des-corps-utopiques-les-conferences-2

    L’évènement « Puissances des corps utopiques » a eu lieu le samedi 9 mars sur l’île de Vassivière, organisé par le CIAP. En fin de résidence, l’écrivain et philosophe Dénètem Touam Bona y a donné une conférence sur la mémoire et les rythmes de résistance, avec ses invités : la chorégraphe Florence Boyer et l’anthropologue Barbara Glowczewski. La sécession marronne - la constitution de communautés d’indociles - ne peut se comprendre qu’à partir de ce premier théâtre d’opération (et premier territoire) qu’est le corps. Durée : 3 fichiers de 20 à 25 min. chacun. Source : Radio Vassivière

    http://radiovassiviere.com/wp-content/uploads/2019/05/PUISSANCE-CORPS-UTOPIQUES-N1.mp3

  • Les polémiques éthiques saisies par la philosophie
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/210519/les-polemiques-ethiques-saisies-par-la-philosophie

    Alors que les coups de théâtre se succèdent sur l’arrêt et la reprise des traitements de Vincent Lambert, relançant le débat sur la fin de vie, et que la révision des lois de bioéthique est prévue en juin, un ouvrage tente de cerner ce que peut la philosophie face à des positions morales souvent jugées irréconciliables.

    #ESSAIS #Philosophie,_Jérôme_Ravat,_bioéthique,_pragmatisme,_Ethique,_relativisme,_polémiques,_morale,_absolutisme

    • Open Letter from U.S. and Global Sociologists in Support of Brazilian Sociology Departments

      On April 25th, Brazilian President Jair Bolsonaro, along with his Minister of Education, Abraham Weintraub, declared the government’s intent to “decentralize investments in philosophy and sociology” within public universities, and to shift financial support to “areas that give immediate returns to taxpayers, such as veterinary science, engineering, and medicine.”

      As professors, lecturers, graduate students, post-doctoral fellows, and other scholars in sociology and related disciplines at colleges and universities in the United States and worldwide, we write to declare our unwavering support for continued funding for sociology programs at Brazilian universities. We oppose President Bolsonaro’s attempt to disinvest in sociology, or any other program in the humanities or social sciences.

      As historical and contemporary sociologists, we understand that the decades-long marketization of higher education has convinced many politicians - in Brazil, in the United States, and globally - that a university education is valuable only insofar as it is immediately profitable. We reject this premise.

      The purpose of higher education is not to produce “immediate returns” on investments. The purpose of higher education must always be to produce an educated, enriched society that benefits from the collective endeavor to create human knowledge. Higher education is a purpose in and of itself.

      An education in the full range of the arts and sciences is the cornerstone of a liberal arts education. This is as true in Brazil as it is in the United States as it is in any country in the world.

      Brazilian sociology departments produce socially engaged and critical thinkers, both in Brazil and worldwide. Brazilian sociologists contribute to the global production of sociological knowledge. They are our colleagues within the discipline and within our shared departments and institutions. When sociologists from abroad conduct research or other academic work in Brazil, we are welcomed by Brazilian sociologists and by their departments. Many of our own students receive world-class training in sociology at Brazilian universities.

      President Bolsonaro’s intent to defund sociology programs is an affront to the discipline, to the academy, and, most broadly, to the human pursuit of knowledge. This proposal is ill-conceived, and violates principles of academic freedom that ought to be integral to systems of higher education in Brazil, in the United States, and across the globe. We urge the Brazilian government to reconsider its proposition.

      https://sites.google.com/g.harvard.edu/brazil-solidarity

    • Brazilian Government To Defund Philosophy in Public Universities

      Jair M. Bolsonaro, the current president of Brazil, has announced on Twitter his plans to stop government funding of philosophy and sociology in the nation’s public universities.

      A rough translation is: “The Minister of Education, Abraham Weintraub, is studying how to decentralize investment in philosophy and sociology at universities. Students who have already enrolled will not be affected. The objective is to focus on areas that generate immediate return to the taxpayer, such as: veterinary, engineering, and medicine.”

      By way of explanation, he added:

      Again, roughly translated, this says: “The role of the Government is to respect the taxpayer’s money, teaching young people to read, write, and learn job skills that generates income for the person and well-being for the family, which improves the society around them.”

      Those with more knowledge of the situation are encouraged to share what they know in the comments here, or by email to dailynouseditor@gmail.com.

      http://dailynous.com/2019/04/26/brazilian-government-defund-philosophy-public-universities

    • Le post de Rodrigo (reçu par email de @isskein):

      Some friends have written to ask about the Brazilian government’s announcement of an attack on the humanities (http://tiny.cc/d10t5y) –– and, very kindly, how/whether that affected me personally. As I thought other people might be interested, here’s a couple of things.
      Secondary things first: the decision, whatever it is, does not affect me directly, as PUC-Rio is thankfully under the jurisdiction of a rather more stable authority, the Vatican. (Well, the Jesuits, technically –– and let me tell you, one really comes to appreciate the charms of actual warrior priests when faced with the Holy Crusade LARPers we currently have in power.) Indirectly, however, this decision, whatever it is, can have effects across the board.

      “Whatever it is” is the main thing at this point. There is no decision as such yet, and the announcement is quite vague, possibly because, not having much of a clue how the state machine works, they still don’t know how to implement it. “Decentralising funds” doesn’t really mean anything, and public universities have autonomy to employ their resources, so “defunding the humanities” is not something Brasília can decide like that. What this can mean in the long run, however, is two things. One is something that has already been happening for a while and was already expected to get worse: a substantial cut in research funding across the board, but especially for the humanities. This does have an impact on non-public universities as well, or at least the few like PUC that do research, since the vast majority of research in Brazil is publicly funded, particularly in the humanities. The other thing, which was also expected to some extent, is that the new chancellors the government will pick for federal universities will be politically and ideologically aligned with it, and will implement this policy.

      It is worth pointing out that, because of the notoriously perverse way HE recruitment works in Brazil, the humanities tend to be the courses of choice for the students who went to the worst schools (read poor, black, brown, indigenous), as they’re easier to get into. So defunding the humanities is indirectly also a policy of restricting access to HE, reverting the positive trend of expansion established in the last two decades. With the economic crisis, of course, that reversal had already begun.

      Now, as for the context. This government’s ideological core is not just anti-intellectual, but made up of wannabe alt-right ideologues, conspiracy nuts and a bunch of ressentis who managed to square their belief in free competition with their utter failure in life by constructing the fantasy of a communist-globalist plot against the(ir) world. Less charmingly, they are historical revisionists (regarding the dictatorship, the Nazis, slavery...) and climate denialists. It is therefore in their interest to eliminate anything that refers to a reality other than the one they have fabricated or deals with the development of critical tools for analysing evidence. This extends to the war they are already waging against the state departments that deal with the census, statistics and applied research. The more they can make the world inaccessible by either fact or interpretation, the freer they are from the resistance imposed by reality –– including from the very possibility of statistically assessing the impact that their actions will have.

      Why now, though? Bolsonaro is too divisive and politically inept, his programme potentially too harmful, to build a stable majority. It’s still unclear whether he can deliver a pension reform, which is essential to ensure the continuing support of big capital, and his popularity rates have taken a considerable fall since January, especially among the poor. (See: https://tinyurl.com/yyl2kff7). He knows, on the other hand, that his greatest asset is a very engaged core base of true believers. US friends will be familiar with this behaviour from Trump: whenever the boat rocks, he will throw his base a bait, and this is mostly what this announcement is.

      Unlike Trump, Bolsonaro doesn’t even have economic recovery going for him, so if things remain as they are, we should expect him to become more divisive, and his support to become more unstable (in every sense). But there’s another political rationale to this attack specifically. As more poor people were making it into university, especially in the humanities, the left was also losing most of its direct presence in the peripheries and favelas. This means that this layer of the university-educated poor, who have increasingly taken on a protagonist role, have become central to any future left strategy in the country. This was the background from which hailed Marielle Franco, an object of especially vicious hate for Bolsonarismo, and in relation to whose death they still have serious questions to answer (https://tinyurl.com/y3btg54d).

      If you’re worried and you’d like to help, stay tuned to this story, stay in touch with colleagues in Brazil or in your countries/institutions who are doing stuff on Brazil, keep an eye on the news and be ready to call out reporting in your countries that normalises the absurdity of so much that’s going on. It might be a tad premature right now, but motions from union branch and professional association motions might be in a good order at some point; every little bit helps. It is likely that there’ll be opportunities in the future for putting pressure on foreign governments to get them to put pressure on Brazil to curb the worst impulses of this government. Several measures announced in these early months were retracted once there was some pushback, so that does not seem a far-fetched possibility. In the meantime, you might consider circulating this manifesto by 600 scientists from all over the world demanding that the EU hold Brazilian trade to minimal indigenous rights and environmental standards: https://science.sciencemag.org/content/364/6438/341.1. This is the kind of thing we’ll probably be seeing more of in the near future.

    • MEC bloqueia 30% do orçamento de três universidades federais; outras unidades também são atingidas

      Mãos de tesoura Entidades que monitoram o investimento no ensino superior detectaram novo bloqueio de verbas de instituições federais no fim de abril, após Abraham Weintraub assumir o Ministério da Educação. Cerca de R$ 230 milhões foram contingenciados.

      Mãos de tesoura 2 Várias unidades do país sofreram com o congelamento de valores previstos no orçamento de investimentos e outras despesas correntes, mas o volume da tesourada em três universidades chamou a atenção: a Federal da Bahia, a de Brasília e a Federal Fluminense.

      Mãos de tesoura 3 De acordo com números preliminares, o valor bloqueado nas três entidades corresponde a mais da metade do contingenciamento imposto a todas as universidades. Procurado, o MEC informou que UFBA, UnB e UFF tiveram 30% das dotações orçamentárias bloqueadas.

      Mãos de tesoura 4 Em nota, a pasta disse que “estuda os bloqueios de forma que nenhum programa seja prejudicado e que os recursos sejam utilizados da forma mais eficaz. O Programa de Assistência Estudantil não sofreu impacto em seu orçamento.”

      Verão passado Em 2018, a UFF foi palco de um rumoroso “ato contra o fascismo”, na reta final da eleição presidencial. Já a UnB foi palco recentemente de debates com Fernando Haddad (PT) e Guilherme Boulos (PSOL).

      https://outline.com/NwUD9a

    • British Philosophical Association Defends Philosophy in Brazil

      The Executive Committee of the British Philosophical Association (BPA) has issued a statement responding to Brazil’s president, Jair Bolsonaro, who last week proposed that federal funding for the study and teaching of philosophy and sociology be ended.


      The statement reads:
      The British Philosophical Association is highly alarmed by President Bolsonaro’s plans to remove funding from Philosophy and Sociology in Brazilian Universities. Such a move is not in Brazil’s interests – having well-funded, vibrant, internationally-connected philosophy and sociology departments is crucial to healthy universities and, by extension, to healthy societies. Philosophers, alongside colleagues in the humanities, arts and social sciences, have a crucial role in helping us to understand, question, invent and reinvent the communities, towns, cities, societies and economies in which we exist. They help us understand what is valuable and why. They help us understand the results and implications of the fruits of science and technology.

      The proposal to defund philosophy departments in Brazil is bad for philosophy as a worldwide discipline; philosophy directly benefits from the diversity of experiences of the people that contribute to it. Brazil has been home to generations of distinguished philosophy scholars: Paulo Freire, Oswaldo Chateaubriand, Newton da Costa, Walter Carnielli, Itala D’ottaviano, Vladimir Safatle, Ana Paula Cavalcanti Simioni to name but a few. Brazil’s philosophy departments attract visiting philosophers from all over the world to study alongside leading figures. Brazil’s universities have produced philosophers who have gone on to work at leading universities around the world; for example, Roberto Mangabeira Unger is Professor at Harvard Law School, and two of the three Editors-in-Chief of Synthese, one of the world’s top ranking philosophy journals, are Brazilian and trained at the University of Sao Paulo – Catarina Dutilh Novaes and Otavio Bueno.

      This move strikes a blow against academic freedom and freedom more broadly; while President Bolsonaro’s statements have been framed as an attempt to channel investment towards programmes of study which might provide shorter-term benefits to Brazil’s economy, the BPA note that authoritarian governments often attempt to silence philosophers and sociologists as a move to make it more difficult for people to express views critical of those in power. The British Philosophical Association calls on leaders around the world to urge President Bolsonaro to reconsider this move.

      http://dailynous.com/2019/05/01/british-philosophical-association-defends-philosophy-brazil

    • La direction du président Jair Bolsonaro (PSL) a bloqué les dernières heures de bourses d’études et de doctorat offertes par Capes (Coordination pour l’amélioration du personnel de l’enseignement supérieur).
      Selon les informations communiquées par les coordonnateurs de programme, les fonds inutilisés temporairement auraient été retirés du système d’agence de développement rattaché au ministère de l’Éducation.

      Les bourses ont été accordées à des étudiants ayant déjà défendu leur travail récemment et seraient destinées à des étudiants approuvés dans le cadre de processus de sélection terminés ou en cours.

      La coupure a pris les universités par surprise a touché non seulement les domaines de l’homme, mais la direction du ministre Abraham Weintraub a déclaré que ce n’était pas la priorité des investissements publics, mais également de la science.

      À l’Institute of Biosciences of USP, 38 bourses d’études ont été coupées - 17 masters, 19 doctorats et deux postdoctoraux.
      voir plus :

      https://www.tudosobreposgraduacao.com/post/gest%C3%A3o-bolsonaro-faz-corte-generalizado-em-bolsas-de-pes

  • Philosophie, science sociale et démocratie - Christophe Pébarthe
    https://www.youtube.com/watch?v=LRzZo3d0xfo

    La France se caractérise encore aujourd’hui par la place accordée à la philosophie dans l’enseignement, celle-ci couronnant le parcours de l’élève en terminale. Cette place, mise à mal par les réformes en cours, tranche avec celle reconnue aux sciences qui étudient le monde social, en particulier la sociologie. L’enseignement des « sciences économiques et sociales » est en effet contesté dans son principe même depuis des décennies. Cette différence amène à interroger la philosophie comme garante du système actuel et non plus comme le lieu par excellence de la pensée critique.

    Précédemment :

    Démocratie et vérité
    https://seenthis.net/messages/751630

    Démocratie et libéralisme
    https://seenthis.net/messages/758673

    #démocratie #philosophie #sciences_sociales #sociologie #politique #Bordeaux #UPB #université_populaire

  • Participation de Véronique Bonnet aux états généraux du numérique. Table ronde : Défendre l’Europe des libertés numériques contre l’économie de la surveillance. Espace Niemeyer. Place du colonel Fabien.
    https://www.april.org/participation-de-veronique-bonnet-aux-etats-generaux-du-numerique-table-ronde

    Début : 22 Mars 2019 - 16:00Fin : 22 Mars 2019 - 18:00

    L’April, Association francophone pour la défense et la promotion du logiciel libre, mène, depuis 22 ans, un travail de veille pour que soit respectée l’autonomie des personnes, leur vie privée, la liberté d’utiliser, étudier, améliorer, copier les logiciels, redistribuer des copies améliorées. Voulant faire prévaloir une informatique de l’émancipation, elle s’inscrit dans une articulation entre informatique libre et société libre. Sa participation à une table ronde qui oppose libertés numériques et économie de la surveillance correspond à son cœur de métier : être force de vigilance et de proposition pour l’autonomie de l’utilisateur dans toutes ses dimensions. Table ronde : "Défendre une Europe des libertés (...)

    #Vie_privée_-_données_personnelles #Philosophie_GNU