• PICASSO = GROSSE MERDE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=gsuLpUTs50c

    #picasso #cestuneautrehistoire

    Vous n’avez jamais compris ce que représentait Picasso dans ses œuvres ? Voici.

    Le podcast absolument brillant qui m’a servi de source pour cet épisode et à écouter absolument pour comprendre les mécanismes à l’œuvre dans la fabrication des génies et de leur impunité, by Julie Beauzac :
    https://www.venuslepodcast.com/episodes/picasso%2C-s%C3%A9parer-l'homme-de-l'artiste
    et par ici son insta : https://www.instagram.com/venuslepodcast

  • Revisiter Picasso à l’ère de #metoo

    Peut-on aspirer à dépatriarcaliser nos musées ? De la même façon que des musées dans le monde procèdent à la décolonisation des pièces et œuvres volées ou obtenues sous la contrainte des différentes communautés, il faudrait d’après moi entamer une démarche de dépatriarcalisation des musées. Ainsi, comment planifier une exposition de l’œuvre de Picasso, un homme extrêmement violent et misogyne, à l’ère du mouvement #metoo ?

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/06/28/revisiter-picasso-a-lere-de-metoo

    #féminisme #art

    • C’est probablement mon prochain projet artistique, « Damnatio Memoriae Pinasso ». Ce violeur mérite de disparaitre, lui son œuvre et sa funeste mémoire. Il a fait disparaitre des dizaines d’artistes en les violant, en les exploitant, en les pillants et en les humiliant. Il est temps de remettre ce #grand_homme à sa place, c’est à dire dans l’égout des artistes dont on ne se souviens pas.
      « Pinasso, j’irais cracher sur ta tombe »
      #violophilie #Damnatio_Memoriae

    • Après le "Guère-ni-couilles de Pinasso" je ferais aussi un « Damnatio Memoriae Gaule-Gain - Mon Gros Colon » en hommage au peintre qui porta à la vue de tous les plaisirs du viol colonial des petites filles et fut précurseur du tourisme pédocriminel international. C’est grâce à lui que le pékin moyen peut s’imaginer en violeur colonial dans n’importe quelle salle d’attente de cabinet médicale. #Gauguin

      L’idée m’est venu plus clairement en lisant un entretiens de @mona - Merci Mona ^^

      Et qu’en est-il des fantasmes masculins envers les femmes racisées ? Vous évoquez Yann Moix qui avait confessé son incapacité à trouver les femmes de plus de 50 ans « baisables », et ne sortir qu’avec des Asiatiques…

      Là, pour moi, il ne s’agit pas tant de fantasme que de choix sexuel et amoureux, de ce qui est recherché dans une relation en tout cas. Les hommes, notamment blancs mais pas seulement, apprennent à projeter un idéal de soumission sur les femmes asiatiques et sur les jeunes femmes.

      A cet égard, vous décortiquez le roman « Madame Chrysanthème » de Pierre Loti, inspiré de sa propre expérience : Loti, en voyage à Nagasaki en 1885, avait épousé par contrat d’un mois renouvelable une jeune Japonaise de 18 ans…

      Il fallait déboulonner ça, parce que Pierre Loti est vraiment l’homme qui a mis en circulation ces clichés sur les femmes asiatiques, arabes et polynésiennes. Clichés repris par Gauguin et jusqu’à aujourd’hui. Je ne me permets pas de juger de leur relation, mais quand, dans une chanson intitulée « Ma Papou », Marc Lavoine parle de sa compagne, l’écrivaine d’origine vietnamienne Line Papin, de trente-trois ans sa cadette, comme d’une « poupée moitié indochinoise » qui a « redressé la tour de Pise », je tique.

      https://www.nouvelobs.com/idees/20210909.OBS48423/mona-chollet-notre-imaginaire-amoureux-est-fonde-sur-des-femmes-dominees.

  • Pablo Picasso et Françoise Gilot - La femme qui dit non - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/095167-000-A/pablo-picasso-et-francoise-gilot

    La femme qui dit non

    Pendant dix ans, de 1943 à 1953, la peintre Françoise Gilot a partagé la vie de Pablo Picasso. Ce documentaire éblouissant replace en pleine lumière l’influence qu’eut cette relation sur leurs créations respectives.

    Ils se sont rencontrés à Paris en mai 1943. Jeune peintre de 21 ans, Françoise Gilot expose ses toiles pour la première fois, tandis que Pablo Picasso, 61 ans, est déjà à l’apogée de sa célébrité. Chassé d’Espagne par Franco, l’artiste andalou vit quasiment reclus, sous la surveillance de l’occupant allemand. Depuis Guernica, son œuvre porte en elle la noirceur de l’époque et de sa relation orageuse avec Dora Maar.

  • Une manifestation dénonce les agissements de Picasso envers les femmes
    https://arts.konbini.com/peinture/une-manifestation-denonce-les-agissements-de-picasso-envers-les-femmes


    L’action silencieuse a eu lieu au Musée Picasso de Barcelone, dans le cadre d’un cours sur l’art féministe.

    « Picasso, agresseur de femmes » ; « Picasso, l’ombre de Dora Maar » ou encore « Picasso, Barbe bleue ». C’est avec ces inscriptions sur le dos qu’un groupe d’élèves en école d’art s’est rendu au Musée Picasso de Barcelone en compagnie de leur professeure, l’artiste Maria Llopis.

    Dans le cadre de son cours sur l’art féministe, la professeure a mis en place une action silencieuse visant « à s’exprimer. À parler de ce qui s’est vraiment passé. À dire la vérité à propos des nombreuses artistes femmes qui ne peuvent pas développer leur créativité », telle qu’elle l’a expliqué à Artnet.

    L’action silencieuse menée par les élèves de Maria Llopis, le 27 mai 2021 au Musée Picasso de Barcelone. (© Ismael Llopis)

    Le groupe a ainsi rappelé ce qui est souvent occulté lorsqu’on parle du « monstre sacré » qu’est devenu Pablo Picasso dans l’histoire de l’art : son attitude détestable envers les femmes et son ombre envahissante au-dessus de celles qui finissaient par être considérées comme de simples « muses ». Sa petite-fille écrivait qu’il « vidait les femmes de leur essence » avant « de les jeter ».

    C’est pour cela que le nom de Dora Maar revient sur les T-shirts du groupe manifestant. Photographe et peintre surréaliste de talent, l’artiste a longtemps vu son nom accolé à celui de Picasso (son compagnon pendant huit ans – sur 89 ans de vie, pas de quoi fouetter un chat en somme) sans que son travail ne soit reconnu. Ce n’est qu’en 2019 qu’une première grande rétrospective est enfin organisée en son honneur, au Centre Pompidou de Paris.

    L’action silencieuse menée par les élèves de Maria Llopis, le 27 mai 2021 au Musée Picasso de Barcelone. (© Ismael Llopis)
    Pas d’égalité au musée

    Le chemin vers l’égalité de la représentativité des artistes femmes (mais pas des modèles féminins, notamment nus) dans les collections muséales demeure cependant très lent. En 2018, l’exposition « Les femmes artistes sortent de leur réserve » détaillait les chiffres suivants concernant la France : « Sur un total de 464 329 notices, de près de 35 000 artistes, les [artistes femmes] sont au nombre de 2 082, avec 19 651 œuvres. Elles représentent donc 5,9 % des artistes de la base de données, avec 4,2 % du nombre d’œuvres. »

    « Les femmes doivent-elles être nues pour entrer au Met Museum ? Moins de 4 % des artistes des sections d’art moderne sont des femmes, mais 76 % des nus représentent des femmes. » 2012 (© Guerilla Girls)

    Maria Llopis déclare vouloir « encourager le Musée Picasso à regarder en face cette réalité et mettre en place des expositions sur le sujet ». Le directeur du Musée Picasso, Emmanuel Guigon, a quant à lui affirmé à Artnet trouver « génial que les gens s’expriment au musée. [C’est là] où les débats devraient avoir lieu ».

    L’équipe du musée a également indiqué qu’une conférence sur le thème « Picasso vu depuis une perspective de genre » devrait bientôt voir le jour. Les seuls éléments concrets qui ressortent donc pour l’instant de cette action sont les menaces de mort reçues par Maria Llopis, ainsi que la désactivation de son compte par Instagram.

    #picasso #misogynie #violences_sexuelles #violences_physiques #harcelement #haine #invisibilisation #femmes #historicisation #art #féminisme

    • Sur le Devoir c’est la quadrature du cercle :

      Un Picasso à la fois machiste et « woke » au MNBAQ

      https://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/611784/arts-visuels-un-picasso-a-la-fois-machiste-et-i-woke-i-au-mnbaq

      Voici une exposition qui parle du rapport de Picasso au corps, mais qui oscille entre une vision négative et une vision positive de l’artiste. Fut-il un monstre qui a autant voulu violenter le corps des femmes dans la vie que dans ses œuvres — adéquation très simpliste —, ou bien un visionnaire d’un monde à changer ? Car c’est aussi cela qu’on pourra conclure en visitant la même expo. Un exemple : après avoir vu les œuvres de Picasso, le visiteur aboutit dans une deuxième exposition — intitulée Ouvrir le dialogue sur la diversité corporelle (voir l’encadré) —, volet où l’on présente l’artiste espagnol comme ayant eu « une grande ténacité à déconstruire les canons esthétiques ». Ce qui est vrai.

      L’œuvre de Picasso a défié les canons de la représentation académique du nu féminin et masculin. On se demandera d’ailleurs pourquoi les commissaires de l’expo n’ont pas montré des exemples de tableaux de nus académiques de la fin du XIXe siècle afin de souligner la contestation majeure de ce modèle par la démarche de Picasso. Celui-ci a favorisé l’esthétique de l’art primitif — dans un sens positif du terme —, celui des arts ibérique, africain ou océanien, arts purs n’ayant pas été contaminés par les valeurs occidentales. Mais ce n’est pas tout. Le catalogue — bien mieux que l’expo — souligne l’intérêt de la démarche de Picasso pour des figures androgynes, sujets peu discutés à ce jour. Même le tableau Les demoiselles d’Avignon (1907), exhibant des prostituées, n’incarnerait plus les codes de la féminité fragile et soumise, mais d’une certaine manière des figures fortes aux allures masculines.

      Voici que les violeurs et les féminicides deviennent des visionnaires qui montrent ce que la société devrait changé. C’est ce que raconte « Landru, précurseur du féminisme » un livre parodique contrairement à cet article pondu par un couillon de phallophore alias Nicolas Mavrikakis. Nicolas Mavrikakis qui pique le boulot de centaines de milliers de femmes plus pértinnantes que lui et qui voudraient bien être payés et publiées.
      Et le fait que Picasso montrait des femmes « fortes » n’a rien de féministe ni de progressiste et je compte pas les misogynes qui parlent de la force des femmes qui dominent la société. Le fait de dire que la force rend les femmes viriles c’est aussi un beau renforcement de clichés misogynes et le faire avec un pseudo discours féministe c’est le comble du cynisme.

  • Picasso, séparer l’homme de l’artiste
    https://www.venuslepodcast.com/episodes/picasso,-s%C3%A9parer-l'homme-de-l'artiste

    Cet épisode a mis du temps à arriver, mais c’était le temps nécessaire pour digérer et retranscrire tout ce qu’il y a à dire sur Picasso (enfin presque). Figure du génie par excellence, Picasso est une icône quasi-intouchable, auréolée d’une mythologie qu’il a lui-même entretenue, que des centaines d’expositions et de records en salles de ventes continuent à alimenter. Au-delà de cette figure mythique... Source : Vénus s’épilait-elle la chatte ?

    • Au-delà de cette figure mythique, Picasso était un homme particulièrement violent et misogyne, qui a passé sa vie à écraser les personnes moins puissantes et moins privilégiées que lui. Le caractère destructeur de Picasso est loin d’être limité à sa vie privée, il a au contraire nourri une immense partie de son travail et c’est précisément pour ça qu’il est valorisé. Le cas de Picasso permet de réfléchir sur la façon dont les valeurs virilistes impactent tous les aspects de la culture occidentale, de l’esthétisation des violences sexistes et sexuelles à la fabrique des génies.

      On a parlé de tout ça avec mon invitée Sophie Chauveau, autrice de Picasso, le Minotaure, mais aussi de division sexuée du travail et de charge mentale, de Dora Maar et des artistes que Picasso a brisé·es, d’appropriation culturelle, de subversion et de l’impunité qu’on accorde aux hommes puissants.

      #misogynie #haine #violences_masculine #grand_homme #masculinité #virilité #art #amour #hétérosexualité #picasso #violophilie #boys_club #male_alphisme #homophobie #pédocriminalité #malegaze #sadisme #proxenetisme #viol #pédoviol #appropriation_culturelle

      La nature existe pour que nous puissions la violer

      Picasso

      Apollinaire s’est fait connaitre en écrivant sur Picasso, le geni et la notoriété en histoire de l’art ce sont des hommes qui écrivent leur admiration pour d’autres hommes. Plus tard Clouzot fera pareil avec « Le mystère Picasso » - le film est déclaré tresor national et il est toujours encensé.

      Paul Eluard offrit sa femme à Picasso en signe d’admiration- Picasso l’appelait (Paul) Madame Picasso pour marqué sa soumission à lui et le dévalorisé par le marqueur du féminin.

      Max Jacob vivait pendant un moment avec Picasso - les deux étaient en galère sauf que Max Jacob travaillait pour entretenir Picasso dont il était amoureux et le laisser peindre. Pendant la seconde guerre Max Jacob est déporté et Picasso qui aurait pu lui sauvé la vie a refusé de l’aider et l’a laisser mourir.

      Au moment ou il se met en couple avec Thérèse Walter qui à 17 ans il s’identifie au Minotaure et en fait l’image du violeur ( alors que c’est un monstre devoreur d’enfant et non violeur à l’origine) et il se représente en violeur - il y a plus de 50 oeuvres de Picasso intitulée le viol.

      L’intelligence de Dora Marre était un défi pour lui et il s’est employé à la brisé et la soumettre aussi bien psychologiquement, artistiquement et socialement. Il la battait jusqu’à évanouissement - c’est la série des femmes qui pleurent. Cette série est une sublimation des violences misogynes. Lassé de sa victime il la confie à Lacan qui la fait interné et subir des électrochocs. Après elle est entrée au couvent et à disparu.

      Il a remplacé Dora Marre par Françoise Gillot et lui a fait du chantage pour qu’elle vive avec lui, lui fasse deux enfants et mette sa carrière en suspend pour le servir et lui permettre de travailler 18h par jour sur ses oeuvre. Au moment ou Françoise Gillot devait accouché il a refusé qu’on l’hospitalise car il n’avait pas que ca à faire. A chaque fois qu’il détruisait une femme il y puisait une nouvelle inspiration. Les femmes lui servaient de servantes et d’objet à détruire pour y puiser l’art qui fera tant rêver les autres hommes.

      Picasso « fit cadeau » à un ami de deux jeunes filles mineurs dont il à voler les papiers d’identité. Il etait applaudit pour cela.

      L’idée que l’art est subversif est faux, la subversion est en fait l’exercice déchainé de la domination.

      Pour son interet sur l’art africain et précolombien, il est purement formel et jamais il ne s’est interessé à d’autres, autres cultures, autres personnes, tout est uniquement tourné vers son ego.

      après les centaines et les centaines d’expo sur Picasso, avec des approche toutes plus variées pour faire valoir son oeuvre et son geni, il est temps de montrer comment son oeuvre exprime ses crimes. Ses tableaux vendus des millions sont des trophées de viols de femmes et de mineures, de passages à tabac de femmes et de mineures, et on adore toujours ca comme du grand arts.

  • STRATEGIES PATRIARCALES: PICASSO OU COMMENT SABOTER UNE FEMME | Irrédentiste !
    https://sporenda.wordpress.com/2021/04/19/strtegies-patriarcales-picasso-ou-comment-saboter-une-femme

    Car c’est ça que recherchait Picasso dans ses liaisons : prendre une femme belle, jeune, apparemment forte, souvent artiste, fière, indépendante, débordante de vie et de créativité, et se nourrir de sa vitalité, de sa jeunesse et de ses idées. Et une fois qu’il l’avait cannibalisée, pressée comme un citron, transformée en loque humaine à force de maltraitances, la quitter (sans cesser de la tourmenter) et passer à une autre pour recommencer le cycle : de muse à proie consommée et sadisée, pour finir en kleenex usagé. « Il y a deux sortes de femmes–disait-il–les déesses et les tapis-brosse ». Et ce dont ce magicien noir dérivait une jouissance perverse, c’était de transformer une déesse en tapis-brosse. Et après de la mépriser pour s’être laissé faire.

  • L’#ONU perd #Guernica, la tapisserie anti-guerre de #Picasso, récupérée par la famille #Rockefeller | Connaissance des Arts
    https://www.connaissancedesarts.com/arts-expositions/cubisme/lonu-perd-guernica-la-tapisserie-anti-guerre-de-picasso-recuper

    Installée à l’entrée de la salle où se réunit le Conseil de Sécurité de l’ONU, la tapisserie, représentant Guernica (1937) de Picasso (1881-1973), avait pour but de rappeler les horreurs de la guerre aux dirigeants du monde. Réalisée en 1955 par l’atelier français Jacqueline de La Baume-Dürrbach, pour le compte de l’industriel Nelson Rockefeller, elle a été réclamée par son fils, qui n’a pas communiqué ses raisons. Prêtée à l’ONU à partir de 1984, l’œuvre avait été commandée par Rockefeller après que Picasso, qui refusait de lui vendre l’original, lui a suggéré cette alternative. Il s’agit du premier des trois exemplaires tissés du tableau autorisés par l’artiste. Le départ de la tapisserie a suscité un grand émoi chez les responsables internationaux, qui n’envisagent pas de réclamer la tapisserie à Nelson Rockefeller Junior.

  • Picasso...

    C’est la question à laquelle je n’arrive pas à donner de réponse : « faut-il, peut-on dissocier l’artiste (ce qu’est l’être humain, quasi toujours un homme d’ailleurs) de son œuvre ? »

    Si oui, je ne devrai pas poster cette œuvre - très belle et très intéressante à plusieurs point de vue. Après avoir lu comment Picasso, ce #grand_homme, a traité les femmes j’avais décidé de le boycotter (après avoir évoqué certaines de ses œuvres et de ses approches artistiques pour des conférences).

    #picasso #grand_homm #art #peinture

    • « faut-il, peut-on dissocier l’artiste (ce qu’est l’être humain, quasi toujours un homme d’ailleurs) de son œuvre ? »

      Dissocié un artiste de son époque ca n’a pas beaucoup de sens non plus et ca provoque pas autant d’états d’âmes que de les dissocié de ce qu’ils disaient et faisaient de leur vie quant il s’agit des femmes. Pour Picasso on oubli pas de rappeler qu’il était au parti communiste, alors que c’est pas très important dans sa peinture. Vu que Picasso avait des déclarations ouvertement misogynes qu’il concrétisait par des actes, on peu pensé que sa peinture est susceptible d’exprimer une certaine haine des femmes et que cet angle d’analyse est intéressant pour comprendre son œuvre.

      Par exemple pour la "woman in green" - on est face à une femme qui n’a pas de nom. C’est pas forcement une personne particulière et Picasso a pas jugé important de nous le dire. C’est une femme dans un chapeau vert, sa tête se confond avec le chapeau, tout ca c’est interchangeable. Ca pourrait être un labrador dans un chapeau vert ou des citrons ca serait pareil. Le sujet ici c’est Picasso qui peint. Il s’intéresse à lui qui peint et à sa peinture faite par lui, mais à part ca il pas grand chose à dire.
      Maintenant que je sais ce que faisait Picasso aux femmes, la bouche barrée et le visage déstructuré de cette femme ont pris un sens particulier.

      Je pense aussi que la misogynie de Picasso explique une partie de son succès en tant qu’artiste. Ce sont les hommes (riches, blancs, hétéros...) qui achètent l’art et ils veulent voire des œuvres qui traduisent, légitiment, esthétise leur domination. Une des fonctions de l’art c’est de valorisé les possesseur du pouvoir, et Picasso était l’un d’eux, c’était un mâle-alpha. Et il a fait de l’art pour mâles alphas : dur, froid, carré, systématique, mécanique, destructeur, grossier ... C’est un artiste emblématique du fantasme du peintre et son modèle, le fait que ca sois un grand misogyne est plutot instructif par rapport à ce fantasme et à ce qui rend les artistes si respectés. Le dissimulé c’est participé à perpétuer l’oppression des femmes.

      Pour le boycott, j’aime pas Picasso, si je voulais le boycotté ca me serait facil. T’es pas obligé de le boycotté. Il y a des œuvres et artistes misogynes dont je ne me prive pas, parceque malgrès leur misogynie il reste tout de même de quoi se nourrir. Heureusement parcequ’il me resterait pas grand chose à lire, regarder ou entendre.

      en tout cas merci pour ta question ca m’a permis de faire un peu d’ordre dans ma tête là dessus :)

      #grand_homme #catharsis #mâle-alphisme

    • Quand j’étais gamin, Brel était sujet au rejet dans certains milieux qui m’hebergeaient... Du fait de ses choix de vie, de ses « frasques », de ses discours... J’ai par accident choisi de ne m’intéresser qu’à la musique, au sentiment, à mes émotions... Le sens de l’art à nmon avis. Mais clairement mon background culturel influence mes goûts... Dans ce background, il y a au moins ma perception de l’histoire, ce que j’en connais, mes connaissances au sens large. Il est arrivé que des créations artistiques me plaisent puis plus tard, après une baffe, typiquement une sortie de l’auteur avec une buzz politico-mediatique qui ne me plaît pas (du tout) mon regard voire mon amour pour les œuvres elles-mêmes s’éteint. L’art parle à nla subjectivité... Je ne suis pas fan de Picasso mais certaines de ses œuvres me parlent. Égocentriqument je ne souhaite rien savoir de lui pour garder ça au chaud. Mais ce seen et ses commentaires sont en moi désormais. Et c’est très bien en fin de compte, ça rend l’art vivant.

      A l’inverse, les buzz du genre « Kapoor exposé » grillent la quasi totalité de mon intérêt pour ses œuvres... Quant à Brel, 40 ans plus tard je ne me lasse toujours pas de ces concerts et ce que j’ai appris de sa vie n’y changera rien. C’est du direct dans l’émotion. De l’art. Pour moi. Pour celleux qui aiment :-)

  • Rire de soi a un prix. Voilà pourquoi Hannah Gadsby arrête l’humour
    https://www.nouvelobs.com/rue89/notre-epoque/20180710.OBS9478/rire-de-soi-a-un-prix-voila-pourquoi-hannah-gadsby-arrete-l-humour.html

    Déconstruction critique du stand-up et de l’industrie de l’humour en général, "Nanette" interroge alors le concept même de blague, qui n’aurait besoin que d’une situation initiale et d’une chute – drôle –, au détriment de la "vraie" fin d’une histoire qu’un public ne saurait supporter.

    Elle avait commencé par dire que le garçon de l’arrêt de bus ne l’avait pas tapée parce qu’il ne "tapait pas les femmes". On avait rigolé. A la fin du spectacle, elle revient sur ses propos en expliquant qu’il l’a bel et bien tabassée, qu’elle n’a ni porté plainte ni été à l’hôpital : "J’étais persuadée que c’était tout ce que je méritais."

    Ce témoignage en guise de colonne vertébrale, "Nanette" transcende la fonction cathartique du spectacle : il n’est plus question de ménager le public, de le libérer d’une tension ou d’un stress, mais d’interroger la manière dont il se considère au sein de la société. Spectateurs, êtes-vous des oppresseurs ?

    Alors Hannah Gadsby arrête l’humour, le rire est mort et "Nanette" est le théâtre d’une colère qui s’érige notamment contre la domination de l’homme blanc hétérosexuel, dont elle relève la susceptibilité, non sans ironie, dans l’après #Metoo :
    ""Pour la première fois de l’histoire, vous êtes une sous-catégorie de l’humanité. Vous dites ’Non, on a inventé les catégories, on n’est pas censés jouer, on est neutres’. Plus du tout. Personnellement, j’ai toujours été jugée sur ce que je suis : j’ai toujours été une grosse gouine moche. Je suis morte à l’intérieur, je suis blindée, je peux gérer. Mais vous, les gars, vous êtes fragiles.""
    Avoir peur des hommes

    S’appuyant sur sa formation en histoire de l’art, elle attaque les représentations des femmes, condamnées à être "vierges" ou "putes", ainsi que "l’art majeur" dont les acteurs font bloc autour de Picasso, par exemple, "qui s’est tapé une mineure" en la personne de Marie-Thérèse Walter.

    Elle parle des hommes célèbres dont il faut "protéger la réputation". Les "Donald Trump, Pablo Picasso, Harvey Weinstein, Bill Cosby, Woody Allen, Roman Polanski". ("Ces hommes ne sont pas des exceptions, ils sont la règle.")

    Elle insiste aussi sur les dommages générés par ces réflexes patriarcaux, notamment dans le cadre de l’affaire Monica Lewinsky :
    ""Si les humoristes avaient fait leur travail correctement et s’étaient moqués de l’homme qui avait abusé de son pouvoir, peut-être que l’on aurait une femme expérimentée à la Maison-Blanche, au lieu d’un homme qui reconnaît ouvertement avoir agressé sexuellement des jeunes femmes simplement parce qu’il le pouvait.”"

    #grand_homme #humour #féminisme

    • Citation de Picasso présente dans son spectacle et dont je n’arrive pas à trouvé d’autre source :

      Dès que je quitte une femme, je devais la bruler. En détruisant la femme, on détruit le passé qu’elle représente.

      Mais quel enflure ! En cherchant des citations misogynes de picasso google m’a proposé aussi la mysogynie de Bazelitz, Kundera

      Sur la misogynie de picasso :
      http://homocoques.fr/2-articles/596-en-etudiant-picasso-j-ai-decouvert-le-monstre

      Et je m’en sens mal car Picasso fut sans conteste un génie. Je crois qu’il a basculé en psychopathe autour de Guernica et de la guerre. La gloire et l’argent alors assurés, il a vécu avec le sentiment d’une impunité totale. Au début des années 1950, par exemple, il confisque leur passeport à deux petites Américaines venues le voir. Il leur prodigue « des gâteries » - quel euphémisme sordide - pendant deux jours avant de leur rendre leurs papiers.

      ...

      Otto Van Rees, un de ses voisins à l’époque du Bateau-Lavoir, a dit de lui : « C’est un horrible Espagnol, un cinglé. Il est peut-être un artiste merveilleusement doué mais il n’a strictement que ses intérêts en vue. Nous étions tous aussi pauvres que des rats et nous nous aidions mutuellement. Picasso ne rendait jamais rien. » Françoise Gilot qui fut une de ses compagnes et lui a donné deux enfants hors mariage a eu aussi ces mots : « Picasso peint avec le sang des autres. » Cela le résume bien. Sa jouissance est prioritaire sur tout, et faire jouir l’autre n’est absolument pas son souci. Je ne pense même pas qu’il ait su que les femmes puissent éprouver du plaisir.

      ...

      L’image de Picasso est celle de la liberté absolue. Or c’était aussi un censeur. Il a fait interdire les mémoires de Fernande et a voulu récidiver quand Françoise a publié son témoignage. Il a également fait interdire de toutes les bonnes galeries parisiennes l’artiste Luc Simon qui lui succédait dans les bras de Françoise.

      ...

      Il aura haï les femmes qu’il a eues au point de les battre et de les enfermer. Marie-Thérèse a employé le mot viol. Françoise a eu une joue percée par une gauloise allumée et ne parlons pas de la tragédie sadomaso avec Dora Maar. Marie-Thérèse et Jacqueline se sont suicidées. Maya, une de ses filles, et Marina, une de ses petites-filles, ont dit des choses sur leur gêne éprouvée gamines… Tous, en particulier ses amantes, n’auront été que des esclaves à son service, n’ayant droit ni au désir ni aux sentiments. Loin de lui, elles peuvent mourir, elles le devraient même. Les seules femmes ayant tenu tête auront été son première mécène Gertrude Stein et Françoise Gilot pour laquelle j’éprouve un immense respect.

      #viol #sadisme #violences_sexuelle #violences_masculine

  • Pour la féministe Sophie Chauveau, qui publie le second tome de sa biographie de Pablo Picasso, le génie manifeste du peintre ne justifie pas les actes cyniques et cruels qu’il a imposés à ses proches.

    L’article est sur le figaro en paywall donc j’ai pas pu le lire et je met pas le lien. Je vais chercher d’autres sources mais en attendant je mentionne le livre comme ca.

    #grand_homme #picasso #mâle-alphisme

  • Les aventuriers de l’#art_moderne - La #série

    #Tableaux vivants
    Mêlant documents d’archive et techniques d’#animation traditionnelle (peinture sur verre, papiers découpés, encre, gouache...), Les aventuriers de l’art moderne raconte la vie intime des #artistes et des #intellectuels de la première moitié du XXe siècle. Par son approche audacieuse, novatrice et visuellement splendide, la série révolutionne le documentaire d’art : les peintures en mouvement, les dessins, les archives animées servent le propos, ajoutant une émotion visuelle à celle de l’histoire. Scandales, célébrations, tragédies et triomphes : sous le pinceau, le documentaire se transforme en tableau vivant. À travers ces photos animées et ces peintures mouvantes, #Picasso, #Apollinaire, #Soutine, #Breton et les autres aventuriers de l’art moderne ressuscitent, d’une manière troublante et magnifique.

    http://boutique.arte.tv/f10574-aventuriers_art_moderne_serie
    #film #vidéo
    référencé pour @reka

  • #Renoir, #Matisse, #Van Gogh, #Gauguin, #Chagall, #Dufy et #Picasso – exposés pour la première fois à #Riga en #Lettonie - [Lettonie - Francija : Informations, actualités, échanges, coopération, amitiés France- Latvija]
    http://www.lettonie-francija.fr/Provence-expo-Musee-Arts-Bourse-Riga-1052?lang=fr

    ❝ Du 1er mai au 5 juillet 2015 au Musée des Arts - Bourse de Riga.
    « Fascination provençale »
    parfums et couleurs par les peintres français, pour la première fois au Musée des Arts de la Bourse à Riga.
    Article mis en ligne le 4 mai 2015
    par Elita S.

    La Provence magnétique française en peinture

  • Detroit pourrait vendre sa prestigueuse collection d’art pour éponger sa dette - LExpansion.com
    http://lexpansion.lexpress.fr/economie/detroit-pourrait-vendre-sa-prestigueuse-collection-d-art-pour-ep

    En faillite avec une dette abyssale de 18 milliards de dollars, la ville de Detroit au nord des Etats-Unis envisage de vendre la très importante collection du musée d’art de cet ancien berceau florissant de l’industrie automobile. Peu d’endroits comme le Detroit Institut of Art témoignent de l’ancien lustre de cette ville aujourd’hui en faillite.

    Fondé en 1885, le musée revendique une collection très importante d’oeuvres de maîtres acquises ou données par de riches mécènes de l’industrie automobile et de barons de la presse. L’estimation actuellement menée par Christie’s s’élèverait entre 10 à 20 milliards de dollars. Le Detroit Institut of Art est le premier musée américain à avoir acheté des Van Gogh et des Matisse. Dans cette immense batisse aux allures de temple grec, on trouve aussi des Rembrandt, des Degas, des Picasso, des Warhol et des Rothko. Avec « La Danse de la mariée en plein air », c’est l’un des rares musées aux Etats-Unis à posséder un Bruegel l’Ancien. L’établissement possède également une série de fresques uniques, « Detroit industry », peintes en 1932 par le Mexicain Diego Rivera en hommage à l’industrie automobile.

    « Il s’agit vraiment d’une menace existentielle », affirme Annmarie Erickson, la conservatrice en chef de l’établissement. « Vendre les toiles pourrait faire fermer le musée ». La ville qui possède le bâtiment et la collection, a cessé dans les années 50, de débloquer des fonds pour l’acquisition de nouvelles oeuvres puis a progressivement coupé toutes les subventions.

    #dette
    #faillite
    #Etats-Unis
    #Detroit
    #art
    #Van-Gogh
    #Matisse
    #Rembrandt
    #Degas
    #Picasso
    #Warhol
    #Rothko
    #Bruegel ...

  • le surréalisme n’aime pas perdre la raison ; il aime ce que la raison nous fait perdre

    Ferdinand Alquié

    André Breton par Marguerite Bonnet
    http://www.jose-corti.fr/auteursfrancais/breton2.html

    Cet #homme de la #quête n’a jamais eu le goût des #voyages lointains. A l’errance de Breton, suffisent la #ville et les #rues ; homme du voyage #intérieur, il demeure avant tout un sédentaire et un #terrien : « la grande #aventure #mentale » est tout ce qu’il importe de courir.

    [Ses] premiers #textes, tout appliqués qu’ils soient au bien-dire, nous emmènent au-delà des influences, vers les constantes d’une nature qui cherche, d’emblée, dans la culture, ce qui s’accorde à ses directions instinctives.

    http://www.youtube.com/watch?v=1rwHcEo4JY4

    A l’écoute des #œuvres de son #temps pour reconnaître vers quoi tend sa propre sensibilité, il la découvre plus accordée, dans ses oscillations, à l’inéprouvé, à l’#inattendu, au #mouvant, qu’à la #permanence du connu, si parfaite qu’en soit la réalisation. Ce qui bouge, même s’il est difficile de saisir le sens du #mouvement, supplante pour lui ce qui demeure.

    Il s’oppose en #art à toute anecdote – « Ecrire n’est pas forcément raconter » – comme à la représentation de la vie réelle, même interprétée, la jugeant « à peine moins servile que l’imitation fidèle » ; il veut atteindre à une #réalité autre qui, #tangentielle à celle du #monde #objectif, appartient en propre à l’œuvre et impose de ne la juger que selon ses propres lois.
    (...) Fort de l’exemple de la peinture de #Braque et de #Picasso, c’est pour une existence pleinement autonome de l’œuvre qu’il combat, refusant de la rapporter avant tout à un réel préexistant. Mais il ne tombe pas non plus dans le #formalisme : « aucune #liberté formelle ne pourra jamais remplacer ce que est l’#âme même de la poésie ».
    (...) Ce qui vient, ce qui, furtivement, est déjà arrivé, c’est la certitude que l’#écriture #automatique délivre, irréfutable : il faut que le poème meure pour que la poésie vive.

    L’expérience de l’#automatisme, dès le premier moment, tend à supprimer ou du moins à affaiblir l’opposition entre ce qui est en nous et ce qui est hors de nous, l’arbitraire n’étant arbitraire que pour notre ignorance et ouvrant en réalité en direction du monde comme des êtres, une autre voie de #connaisssance et de #communication.

    Le caractère « sans précédent » des #Champs_magnétiques, selon l’expression d’#Aragon, leur est donné non seulement par la méthode d’édriture dont lils relèvent, mais aussi par la visée à laquelle pour Breton ils répondent. Dans la grande quête parfois hagarde où, depuis 1916, il se trouve engagé pour confondre l’aventure poétique t la vie, ils marquent un tournant, mais un tournant périlleux : "Les Champs magnétiques dit #André_Breton dans ses notes, « c’est le désir d’écrire un livre dangereux ».

    La poésie de toutes parts, déborde les poèmes ; elle déborde le #langage même ; elle se fait existence. En choisissant de s’abandonner à la parole en dérive, Breton trouve provisoirement un solution au #conflit angoissant de l’écriture et du silence ÷ il n’écrit plus, il est écrit. C’est pourquoi l’écriture automatique figure alors une délivrance.

    La notion de surréalisme (…) rassemble sous l’appellation d’automatisme psychique, à côté de l’écriture, tous les modes d’expresion découverts – et à découvrir – capables d’amener au jour sans médiation réflexive les pulsions de l’inconscient dont la réalité enfouie s’oppose aux « #réalités_sommaires » de la #conscience. Le second temps de la définition, annoncé comme l’acception #philosophie du terme, vise à fonder en raison le surréalisme en l’établissant « sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d’associations négligées jusqu’à lui, à la toute-puissance du #rêve, au jeu désintéressé de la #pensée ». C’est dire que l’homme n’est pas ce qu’il croit être et que la méthode de connaissance définie par l’#automatisme lui révèlera sa vraie nature, « les étendues illimitées où se manifestent ses désirs ».

    Rien dans le Manifeste ne postule une #transcendance ; il n’y a pas d’ambiguïté dans la revendication qui ferme la définition ; non content d’assigner pour tâche au surréalisme l’expression du « fonctionnement réel de la pensée », Breton lui attribue le pouvoir de changer l’existence, ici et maintenant.
    Réduire le Manifeste à une #déclaration de guerre à la raison est simplifier excessivement les #choses ; c’est à l’#avènement d’une nouvelle raison qu’il œuvre, celle qu’invoquait #Rimbaud, raison plus large, capable d’intégrer l’ensemble de la réalité humaine. #Alquié,[dans sa Philosophie du surréalisme] est tout à fait fondé à écrire : « le surréalisme n’aime pas perdre la raison ; il aime ce que la raison nous fait perdre ».

    #Littérature #Poésie #Peinture #Surréalisme #Psychisme #Psychanalyse #Dada #Tristan_Tzara #Livres #Vidéo