• HYPERTROPHIE DU GROTESQUE : Mr AILLAGON COMMENTE TROIS ŒUVRES DE LA COLLECTION PINAULT par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)
    https://levadrouilleururbain.wordpress.com/2021/08/29/hypertrophie-du-grotesque-mr-aillagon-commente-trois

    Mr Aillagon (Directeur de la collection Pinault, ex-ministre de la culture, ex- directeur du Château de Versailles et du Centre Pompidou) est assurément la figure la plus emblématique de cette hystérisation du vide , de cette fellation compulsive du rien, de l’intellectualisation de la niaiserie crasse, de la surqualification de l’incompétence, propres au monde de l’art dit « contemporain » et de sa critique flagorneuse tétanisée par tant d’imbécilité. …. « La conjuration des imbéciles » disait Jean Baudrillard, de l’AC…

    1 -« Cette grande œuvre de Jeff Koons, représente l’artiste lui-même avec son épouse de l’époque, la star porno italienne Ilona Staller, dite « la Cicciolina ». Il se représente ainsi le jour de leur mariage, en train de s’embrasser. C’est une illustration de la joie nuptiale hypertrophiée, exagérée  » , , explique Jean-Jacques Aillagon…

    2 – « L’artiste Cattelan représente ici des corps drapés, qui à l’observation s’avèrent anatomiquement absurdes, tant la position de leurs membres est peu conventionnelle »  , explique le même Aillagon…

    3 – Au sujet de Bear and Rabbit On a Rock,  oeuvre de papy pervers chocolat plug anal giga-merde Paul McCarthy (clou de l’expo Pinaullt) figurant l’étreinte sexuelle de deux grandes peluches anthropomorphes d’une lapine blanche et d’un ours brun. Le re-même Aillagon s’est encore une fois surpassé aux bords de l’épectase, en déclarant tout de go que la bouche béante de la lapine lui rappellerait l’Extase de sainte Thérèse  du Bernin…Oui, il l’a dit…

    #fumisterie avec l’ #argent_public #flagornerie #niaiserie #incompétence #perversité #EnMarche #france #en_vedette #art_contemporain #art_contemporien #vide_intellectuel #élites_intellectuelles #Aillagon #Jean-Jacques_Aillagon #escroquerie #hystérisation #incompétence #fellation_du_vide #pinault
     #françois_pinault #Paul_McCarthy #élites

  • Miracles, ou bien ?

    Natalie

    https://lavoiedujaguar.net/Miracles-ou-bien

    Paris, le 16 avril 2019
    Chers,

    Que vous soyez d’ici ou d’ailleurs, il semble qu’une certaine catastrophe universelle n’ait pu vous échapper : Notre-Dame de Paris a, hier, laissé échapper quelques fumées. La chose, habituellement réservée aux annonces vaticanes, a pris place au moment même où le président français se préparait à présenter ses propositions de reconstruction, en effet, ses soubassements électoraux mal étayés semblaient pouvoir vaciller depuis quelques mois. D’aucuns décrètent déjà que la concomitance des événements qui firent périr ses belles paroles dans les flammes relève du signe transcendant, soit, au choix, ce président a été frappé par le Malin, soit c’est la marque tant espérée du retour à l’unité d’un peuple quelque peu dérangé. D’autres professent que l’Église paye ses turpitudes, ou, à l’inverse, que l’événement lui est bienvenu puisque l’adversité rapproche. Mais revenons sur le plancher des vaches : les néanmoins deux allocutions de Macron en moins de vingt-quatre heures vous aurons peut-être alertés si vous vous êtes infligé de les regarder, sa flamme est a minima inquiétante (...)

    #Notre-Dame #Macron #Pinault #Paris

  • Luxe italien : les coulisses peu reluisantes de la sous-traitance chinoise Nephew - 10 juin 2018 Le Grand Soir _
    https://www.legrandsoir.info/luxe-italien-les-coulisses-peu-reluisantes-de-la-sous-traitance-chinoi

    Pour faire face à la demande, les marques de luxe italiennes sont nombreuses à recourir à des #sous-traitants #chinois installés dans la péninsule. Gucci ou Prada entretiennent ainsi des dizaines d’#ateliers-clandestins, où des milliers de #forçats chinois travaillent dans des conditions inhumaines.

    Quoi de plus tendance que d’arborer le dernier sac à main monogrammé #Gucci ou la dernière pièce de prêt-à-porter signée #Prada ? Des créations exclusives, floquées du label « Made in Italy », gage de qualité et d’authenticité s’il en est – en théorie, du moins. Depuis plusieurs années, certaines griffes de luxe italiennes, confrontées comme l’ensemble des marques du secteur à l’explosion de la demande, ont massivement recours à la #sous-traitance. Et à une main d’oeuvre chinoise bon marché, que celle-ci travaille dans les ateliers de l’Empire du Milieu ou dans la péninsule italienne.


    La ville de #Prato, épicentre de la sous-traitance chinoise en Italie
    Pendant longtemps, il suffisait aux marques de #luxe de designer leurs produits à #Florence ou #Milan afin de bénéficier du fameux label « Made in Italy ». Et ce, tout en faisant confectionner ces mêmes produits en Europe de l’Est ou en Chine. Mais depuis 2010, une loi proposée par Santo #Versace impose qu’au moins deux étapes de fabrication des produits – sacs, vêtements, accessoires, etc. – soient effectuées en Italie. Une avancée qui n’a pas freiné certaines griffes transalpines dans leur course au profit.

    Si les produits de luxe italiens ne peuvent plus être confectionnés en Chine, pourquoi ne pas faire venir les ouvriers Chinois en Italie ? Dans la ville #toscane de Prato, au sud de Florence, l’implantation chinoise remonte aux années 1990. Longtemps spécialisés dans la « fast fashion », les Chinois de Prato – majoritairement originaires de la province de Wenzhou – se distinguent de leurs compatriotes restés au pays par leur stupéfiante réactivité aux commandes de textiles et, bien entendu, par l’absence de délais de transport : il faut plusieurs mois pour acheminer un conteneur depuis les côtes chinoises.

    La « China Town » de Prato est la plus importante en Europe après celle de Paris. Et pour cause : en 2015, on estimait le nombre de Chinois officiellement installés dans la ville à plus de 16 000. Mais c’était sans compter sur les dizaines de milliers de travailleurs clandestins – les autorités parlent de 20 000 à 35 000 ouvriers non déclarés –, qui vivent et travaillent dans des conditions souvent inhumaines. Soit près d’un quart de la population de Prato, où les tensions avec les habitants se font chaque jour plus vives.

    Les désastreuses conséquences sociales de la sous-traitance
    Les reporters et autorités de contrôle envoyés sur place témoignent, tous, des conditions déplorables dans lesquelles se débattent ces forçats de la #mondialisation : ouvriers travaillant seize heures par jour et sept jours sur sept dans des entrepôts insalubres – en 2013, sept ouvriers chinois avaient trouvé la mort lors de l’incendie de leur atelier clandestin –, dormant et cuisinant sur place, dont les passeports sont confisqués par des passeurs jusqu’au remboursement de leur voyage (de 20 000 à 30 000 euros). Un calvaire que l’ancien maire de Prato, Roberto Cenni, n’hésitait pas à qualifier de « nouvel esclavage ».

    Le président de la chambre de commerce locale, Luca Giusti, dénonçait quant à lui une « concurrence déloyale, en raison du non-respect des règles, (un) coût social élevé (et) une dégradation des conditions de travail et de vie de la société en règle générale ». Evoquant même ceux qui, « la nuit, se débarrassent de leurs déchets dans la rue ou dans les containers de leurs voisins ». Et si le vivre-ensemble à Prato se dégrade, les marques de luxe en portent la responsabilité.

    A l’instar de Gucci. La maison mère et principal pourvoyeur de bénéfices de l’empire #Kering, propriété de la famille française #Pinault, ferait tourner à Prato – comme d’autres marques – des ateliers exclusivement dédiés à ses produits, au premier rang desquels les fameux sacs monogrammés. Selon un propriétaire d’atelier, Gucci ne paierait qu’environ 10 euros le mètre de tissu, que la marque revendrait de dix à quinze fois plus cher.

    La sous-traitance passe aussi par des voies détournées, et peu reluisantes. Comme l’a révélé, en 2014 à la télévision, un artisan italien à qui Gucci avait passé une importante commande, la griffe le payait si peu – 24 euros le sac à main – que pour rentrer dans ses frais il a été contraint de faire appel à un atelier chinois, faisant travailler ses ouvriers 14 heures par jour. Si l’atelier a reçu la moitié des 24 euros payés par Gucci, les mêmes sacs, vendus dans les boutiques de l’enseigne, se sont écoulés entre 800 et 2 000 euros. Comble du cynisme, un inspecteur mandaté par Gucci aurait répondu à l’artisan italien que les conditions de travail des ouvriers étaient hors sujet.

    En dépit des efforts des autorités péninsulaires, le phénomène de la sous-traitance des produits de luxe italiens ne semble pas près de s’arrêter. Il aurait même tendance à s’aggraver : aujourd’hui, il n’est pas rare que les ateliers chinois, profitant du désespoir des nombreux migrants arrivés en Italie au cours des derniers mois, recourent à de la main d’oeuvre originaire du #Sénégal, du #Pakistan ou de #Syrie. Leurs conditions de travail sont tellement déplorables que plusieurs mouvements de protestation ont récemment agité Prato. Autant de souffrances qui, gageons-le, n’arriveront pas aux oreilles des élégantes milanaises essayant leur nouveau sac Gucci.

    Nephew

  • #Evasion_fiscale : comment #Kering a fait marche arrière

    Un mémo interne montre que le géant du luxe contrôlé par la famille #Pinault a entamé un nettoyage de son montage d’évasion fiscale suisse en octobre 2017, un mois avant d’être officiellement mis en cause par la justice italienne. Cette manœuvre met à mal la défense de l’entreprise, qui affirme que tout était légal et transparent.

    https://www.mediapart.fr/journal/economie/080518/evasion-fiscale-comment-kering-fait-marche-arriere
    #France #Suisse

    • #Fashion_Valley: la festa è ormai finita

      Article de Federico Franchini, membre de @wereport

      Il modello della Fashion Valley è al capolinea. Per anni il Ticino ha approfittato delle entrate fiscali generate dalle multinazionali della moda che, tramite trucchetti contabili, hanno trasferito in Ticino utili da capogiro. Un sistema parassitario a cui la comunità internazionale ha detto basta. Gli statuti fiscali speciali dovranno sparire mentre da qualche mese è in vigore una legge federale che impone alle multinazionali di presentare una rendicontazione nazionale della propria attività. Questo proprio nell’ottica di impedire il trasferimento degli utili negli Stati fiscalmente più attrattivi. Insomma, con o senza gli sgravi previsti dalla riforma cantonale (mirati a imprese a forte capitalizzazione), gli introiti generati da queste pratiche sono destinati a diminuire in modo consistente.

      Sette miliardi di franchi. Sono gli utili netti registrati dalla Luxury Goods International (Lgi) di Cadempino dal 2006 al 2016. A questa somma manca l’anno 2015: non è disponibile nei documenti del registro di commercio del Lussemburgo. È nel Granducato che ha sede la Kering Luxembourg, la società bucalettere che controlla il 100% della Lgi. Nelle ultime settimane, la società simbolo della Fashion Valley ticinese ha ottenuto suo malgrado un’ampia visibilità internazionale: l’autorevole Mediapart ha messo a nudo le pratiche di ottimizzazione fiscale che hanno permesso alla multinazionale Kering, un colosso da 38.000 impiegati, di trasferire alla sua discreta filiale di Cadempino circa il 70% dei suoi utili.

      Secondo l’inchiesta giornalistica, Lgi ha negoziato con le autorità fiscali un’aliquota dell’8%. In Ticino, dal 2006 al 2016, la società avrebbe così pagato circa 560 milioni di franchi di tasse (in parte finite nelle casse del Cantone, in parte in quelle di alcuni Comuni; in parte minore alla Confederazione). È tanto oppure poco? La risposta è relativa: dipende da che punto si affronta la questione. È tanto, dal punto di vista del Ticino, dove Lgi è diventato il più importante contribuente del Cantone. È poco, troppo poco, se la questione la si affronta con lo sguardo di Milano o di Parigi. Le autorità italiane e francesi si stanno ormai chiedendo fino a che punto le pratiche fiscali utilizzate da Kering per eludere il loro fisco siano o meno lecite.
      Il modello su cui si basa il gruppo è semplice: la Lgi di Cadempino acquista i prodotti ideati e lavorati in Italia e Francia per poi, dopo averli fatti transitare dai magazzini ticinesi, rivenderli alle boutique del mondo intero. Giocando sui prezzi di acquisto e di vendita ecco che gli utili, compresi quelli delle licenze dei marchi, sono convogliati nella filiale vicino a Lugano. Come spiegare altrimenti che i capannoni ticinesi del gruppo facciano registrare ogni anno utili netti vicino al miliardo di franchi, cosa da fare invidia alle principali aziende svizzere?

      Il modello, semplice quanto efficace, lo si deve proprio alla Gucci. Prima ancora di essere acquistata da Kering, il marchio italiano si era insediato in Ticino per ingrassare le casse della sua filiale logistica. Era la seconda metà degli anni 90, quelli di Marina Masoni alla testa del Dipartimento finanze ed economia. Oggi alla testa di TicinoModa, la ministra liberale ha avuto un ruolo preponderante nel farsi promotrice di questo modello. Non è un caso, probabilmente, se la stessa Gucci e le altre società della moda arrivate in Ticino abbiano beneficiato dei consigli di specialisti fiscali vicini all’allora ministra. Non solo: un uomo di famiglia, Paolo Brenni (il cognato di Marina Masoni) entra subito – e ci resta fino a oggi – a far parte del Cda della Lgi. Va così in scena la narrazione entusiasta della Fashion Valley Ticino: sembra quasi di stare in un territorio abitato da illuminati stilisti e artigiani creatori. La realtà è diversa: il Ticino è piuttosto un (unico) grande centro logistico. La merce arriva e riparte soltanto per potere giustificare il trasferimento dei profitti. Nei depositi la merce è considerata “in transito” e beneficia di altri vantaggi garantiti dallo statuto di Deposito doganale aperto (Dda), sorta di punto franco esternalizzato nelle aziende. Il più grande Dda è proprio quello inaugurato dalla Lgi a Sant’Antonino nel 2014. Per chi critica questo modello, vuoi per il suo impatto sul territorio o per le pessime condizioni di lavoro, c’è subito pronta la risposta: l’indotto fiscale; vuoi mica sputarci sopra?

      Ma il sistema che ha garantito questo indotto potrebbe avere le ore contate. Gli Stati dell’Ocse, tra cui la Svizzera, hanno siglato l’accordo Beps (Base Erosion and Profit Shifting) inteso a contrastare il trasferimento e la riduzione di utili a livello globale: «L’opzione fiscale delle multinazionali, di per sé legale ma qualificata come aggressiva, deve essere limitata» scrive l’amministrazione federale. Per le multinazionali, così come per le amministrazioni fiscali compiacenti, la festa sta ormai volgendo al termine.


      http://www.areaonline.ch/Fashion-Valley-la-festa-e-ormai-finita-3d34a200
      #Tessin #fiscalité #économie

    • v. aussi

      Dietro le quinte del lusso

      Le grandi firme della moda scelgono il Ticino. Ce ne sono sempre di più e l’impatto sull’economia è notevole; negli ultimi 20 anni hanno scavalcato le banche e sono diventate il primo contribuente fiscale del Cantone. Perché scelgono di stabilirsi tra Chiasso e Airolo? Le risposte sono diverse, ma c’è un denominatore comune; in Ticino non producono quasi nulla e godono di tassazioni molto vantaggiose.I loro margini di profitto sono enormi, si parla di centinaia di milioni di euro. In che modo realizzano questi utili? La nostra inchiesta tra l’Europa e la Fashion Valley Ticino mostra che, dietro le quinte del lusso, si usa ogni astuzia per maggiorare il profitto; dalle scappatoie fiscali al sistema dei terzisti, cioè la produzione delegata ai cinesi d’Italia che lavorano in condizioni inaccettabili. Uno sguardo disincantato sulle griffes e un interrogativo sul nostro futuro: cosa succede se lasciano il Ticino?E quanto è probabile che succeda in seguito alle pressioni del fisco europeo?

      https://www.rsi.ch/play/tv/falo/video/dietro-le-quinte-del-lusso?id=8291917&station=rete-uno
      #Cadempino #Tessin #Suisse #mode #Italie #industrie_de_la_mode

    • Bienvenue au #Tessin, discrète « Fashion Valley » suisse

      En moins de deux décennies, les griffes mondiales de la mode, Hugo Boss, Armani, Versace, Gucci, ont élu domicile en Suisse italienne, profitant des allégements fiscaux accordés par les autorités. Cette « invasion », qui a opéré discrètement, a modifié le visage du canton. Le secteur est devenu le premier contributeur fiscal.


      https://www.lacite.info/economietxt/tessin-fashion-valley
      Un article de Federico Franchini paru dans @lacite

    • Alla Gucci il lavoro è su chiamata sms

      Dietro il lusso griffato Gucci, ci sono persone in carne e ossa, la cui vita deve essere sempre a disposizione quando l’impresa ti chiama. O ti manda un messaggio.

      Ore sette di mattina. Davanti al suo carrello elevatore, Giovanni si appresta a spostare parte dei 19 milioni di pezzi che ogni anno vengono spediti da quel magazzino. Lui e i suoi 150 colleghi spediscono mediamente 2.300 colli ogni ora. “Un gioiello della logistica”, è stato definito il nuovo stabilimento di Sant’Antonino della Luxury Goods International, volgarmente conosciuta come Gucci. Sarà, ma all’interno di quelle mura la vita ha ben poco di lussuoso.

      Ogni movimento di Giovanni è sorvegliato da telecamere e da tre capi reparto. Nessun tempo morto è consentito. Nei 20.000 metri quadrati del magazzino deve muoversi come un automa, in simbiosi col suo carrello elevatore. Al pari dei suoi colleghi che imballano e pongono le etichette, è vietato sgarrare. Il lavoro alienante in salsa moderna è servito.

      Giovanni quel giorno non doveva essere lì. Aveva già superato le ore settimanali previste dal contratto. Ma la sera prima aveva ricevuto un sms: «Ciao, domani 9 settembre cominci alle ore 7 a Sant Antonino». Quell’sms non era una novità, era diventato una fastidiosa abitudine. Ne riceve uno quasi ogni sera, tra le sette e le otto. Anche di venerdì, per annunciargli se il sabato lavorerà oppure no. Ma ormai lo dà per scontato, visto che riposa un sabato su cinque. La sua vita è sempre a disposizione dell’impresa. La vita familiare o sociale passa in secondo piano, diventa un optional di lusso. «Dovresti essere onorato di lavorare per Gucci» gli avevano risposto una volta che aveva osato criticare l’organizzazione del lavoro.

      Giovanni quella mattina dopo essersi svegliato di buon’ora, ha percorso parte della sua dose giornaliera di chilometri per raggiungere Sant’Antonino. E subito deve affrontare la prima grana. Per poter parcheggiare nel posteggio aziendale, i dipendenti devono arrivare almeno in due per auto. Altrimenti gli agenti di sicurezza ai cancelli non lo avrebbero fatto entrare. Lodevole iniziativa d’incoraggiamento alla mobilità condivisa, si dirà. Peccato che l’organizzazione dei turni via sms complichi non poco la possibilità di concordare il viaggio coi colleghi. Se poi non sai quando finisci, diventa cosa ardua. Alla fine, Giovanni, al pari della gran parte dei colleghi, decide di rischiare la multa parcheggiando dove non è consentito, giusto a lato delle inferiate dello stabilimento. Oppure ricorre ai posteggi del vicino negozio di mobili.

      Rispetto a molti suoi colleghi, Giovanni avrebbe poco da lamentarsi. Lavora per quell’impresa da cinque anni tramite agenzia interinale. Da un anno, ha fatto il salto. È diventato uno dei rari assunti. Come lui, hanno tutti contratti al 70 per cento per uno stipendio di 2.700 franchi lordi, tredicesima compresa. Il tempo pieno è un’esclusiva riservata ai capi, mentre la grande maggioranza dei suoi colleghi è giovane, interinale e frontaliere. Il 70% dei dipendenti fissi non è una casualità. Gli undici turni lavorativi previsti dall’azienda corrispondono tutti a sei ore e quindici minuti. Esattamente il 70 per cento quotidiano delle 42 ore settimanali a tempo pieno. Turni teorici.

      Nella pratica, Giovanni conosce solo la sera prima quando il giorno dopo entrerà in quel magazzino, ma non quando ne uscirà. È l’applicazione materiale della filosofia industriale del “just in time”, introdotta negli anni Cinquanta dalla Toyota giapponese e oggi impostasi a livello globale. In parole povere, significa produrre giusto in tempo per vendere, eliminando i costi delle scorte. Costi trasferiti sulle spalle dei dipendenti, la cui vita è sacrificata nel nome della flessibilità della produzione just in time. Chi volesse approfondire questo modello di produzione e le sue ricadute sociali può leggere le numerose opere sul tema del professore della Supsi Christian Marazzi.

      E poiché la legge consente di lavorare fino a 50 ore settimanali, per le ore spalmate sui cinque giorni e mezzo lavorativi previsti negli stabilimenti logistici ticinesi, Giovanni non riceverà supplementi di paga. Da contratto della Luxury Goods, le ore straordinarie sono compensate alla pari in tempo libero, e se non consumato entro 12 mesi, sarà remunerato alla pari. «Il supplemento salariale diventa inderogabile quando l’entità delle ore straordinarie non compensate supera di 50 ore entro l’anno civile la durata massima del lavoro settimanale stabilita per legge» recita il contratto.

      Giovanni, si diceva, ha poco da lamentarsi. Non perché non ne abbia le ragioni, ma perché se lo facesse, si ritroverebbe “just in time” per strada. E con famiglia e mutuo a carico, preferisce ingoiare il rospo. La sera dunque aspetta l’sms che gli dica quando inizierà a lavorare. E dove. Eh sì, perché lo stabilimento dove si trova oggi, Sant’Antonino, è la terza sede della logistica del gruppo, dopo Bioggio e Stabio (la sede amministrativa si trova a Cadempino). È stato inaugurato meno di un anno fa in pompa magna, alla presenza del «gotha delle autorità locali», come ha scritto un portale ticinese.

      Nell’imminenza dell’apertura, sui media circolò l’informazione che per quella sede la Luxury Goods avrebbe assunto 15 residenti su 150 dipendenti. In molti dedussero che a Sant’ Antonino venissero creati 150 nuovi posti di lavoro, di cui il 10 per cento riservato ai residenti. L’informazione non era propriamente corretta. In realtà, la Luxury Goods avrebbe fatto girare i suoi dipendenti tra i suoi stabilimenti logistici ticinesi, soprattutto da Bioggio. Questo spiega perché a Giovanni la sera prima via sms comunicano non solo l’ora, ma anche dove lavorerà il giorno dopo. L’impresa indennizza i dipendenti per il cambio di stabilimento aumentando il salario orario di 20 centesimi.

      Per quanto concerne invece i nuovi assunti a Sant’Antonino, da quel che abbiamo potuto costatare la ditta ha attinto alle liste dell’Ufficio regionale di collocamento, la disoccupazione cantonale. Sui numeri però vige il massimo riserbo.

      Infine una precisazione ai lettori: Giovanni non esiste. È un personaggio inventato, la cui storia personale è la somma delle testimonianze raccolte da chi ha lavorato o lavora all’interno degli stabilimenti ticinesi della Luxury Good Logistic. È una scelta di narrazione di storie individuali dai tratti comuni, dettata dal timore di perdere il posto, che per quanto poco invidiabile consente di portare a casa la pagnotta.

      «I diritti di cui parli non so cosa siano. Da quando lavoro, non ho conosciuto altro» risponde un giovane, interinale e frontaliere, al collega che lo incita a ribellarsi, rivolgendosi ai sindacati. Come dargli torto? Ha 25 anni e proviene dal paese che conta 44 forme di contratti precari diversi e un tasso di disoccupazione giovanile alle stelle. L’assenza dei diritti dovuta alla ricattabilità estrema dello stato di bisogno è una realtà che ha investito un’intera generazione. E dei diritti conquistati dai loro nonni e genitori, questi giovani hanno solo sentito parlare. Non li hanno mai potuti sperimentare.

      Una sola condanna in tutto il paese

      In quali sanzioni incorre la ditta che ripetutamente viola le norme legali sulla mancata pianificazione dei turni o il tempo di riposo tra un turno e l’altro? La procedura prevede un primo richiamo dell’Ispettorato del lavoro, e dopo qualche tempo, un secondo richiamo con minaccia di denuncia penale. E se non ottempera entro un altro lasso di tempo, la denuncia può essere inoltrata. Nessuna multa è prevista. In Svizzera nel 2013 è stata emessa una sola condanna relativa ai tempi di lavoro (fonte Seco).

      L’impresa informa

      Contattata da area, l’azienda «non commenta ma sottolinea che sia Lgi (Luxury Goods International) che Lgl (Luxury Goods Logistics) sono assoggettate ad un contratto di lavoro che è quello di Ticinomoda siglato con l’Ocst.»

      http://www.areaonline.ch/Alla-Gucci-il-lavoro-e-su-chiamata-sms-d0db6400

    • Una filiale da 1 miliardo franchi

      Luxury Good International Sa (Lgi) è la più importante azienda del settore presente in Ticino. Appartiene al gruppo francese Kering, detentore di marchi come Puma o Gucci. Proprio a Gucci è legato lo sviluppo del settore moda in Ticino. Era il 1996 quando la Gucci International NV, una società allora domiciliata ad Amsterdam, apre due succursali a Cadempino. L’anno successivo il gruppo vi installa la Gucci Sa, oggi Lgi Sa. In poco tempo la società diventa il centro di distribuzione mondiale della marca e si sviluppa sempre più, in seguito all’acquisizione da parte del gruppo di nuovi brand, come Bottega Veneta. Oggi, Lgi è considerata come il più grande contribuente del Cantone. Ma a quanto ammontano i suoi utili? In Svizzera le società non quotate in borsa non sono obbligate a pubblicare i bilanci. La società di Cadempino è però una filiale al 100% della Kering Luxembourg Sa, basata in Lussemburgo. In questo Stato vi è l’obbligo di depositare una copia dei rapporti annuali, ciò che ci permette di avere delle cifre ufficiali sugli utili netti realizzati dall’azienda. Nel 2012 e nel 2013 la Lgi ha registrato degli utili annuali di oltre 1 miliardo di franchi. Se consideriamo, come stimato da area nel 2014, a circa 50 milioni le imposte versate da Lgi in Svizzera, esse rappresenterebbero il 5% di un utile di un miliardo. La Db ha calcolato che, comparati a quelli di tutto il gruppo Kering (circa 31.000 dipendenti), la parte degli utili della filiale ticinese (circa 600 dipendenti) è di circa il 70%. Una sproporzione tra i benefici realizzati e posti di lavoro che, secondo l’Ong, mette in evidenza l’ampiezza delle pratiche di ottimizzazione fiscale sulle quali fa affidamento il gruppo nel nostro Cantone.
      Vf: un ospite coccolato
      Un altro colosso della moda stabilitosi in Ticino è la Vf Corporation, proprietaria di marchi come Timberland o North Face. A Stabio hanno sede tre Sagl del gruppo, le cui azioni sono detenute da una quarta ditta ticinese, la Vf Holding Sagl. Le azioni di quest’ultima sono detenute da una società lussemburghese, la Timberland Luxembourg Finance Sarl. Il gruppo arriva in Ticino nel 2009, quando, a Pazzallo, viene installata la The North Face, fino ad allora basata in Italia. Il Ticino piace e Vf decide di insediare qui il suo quartier generale europeo. Tra il 2008 e il 2010, il Municipio di Stabio e Vf hanno contrattato, in tutta discrezione, le condizioni per installare qui la nuova sede. Un accordo conveniente ad entrambe le parti: Vf diventa il più importante contribuente del comune e allo stesso tempo una società del gruppo, la The North Face Sagl, viene esonerata completamente dall’imposta cantonale e comunale sull’utile per cinque anni (rinnovabile per altri cinque). Non è stato possibile ottenere delle informazioni precise sugli utili realizzati da Vf e esentati dalle imposte grazie a questa decisione. Ma essi devono essere considerevoli: la marca è la più importante del gruppo e la sua cifra d’affari ha raggiunto 2,3 miliardi di dollari nel 2014.

      http://www.areaonline.ch/Una-filiale-da-1-miliardo-franchi-a4179400

    • Au Tessin, l’âge d’or de Kering touche à sa fin

      Condamné en Italie pour #fraude_fiscale, le groupe français de luxe est en passe de démanteler ses activités dans le canton italophone, faisant chuter sa contribution fiscale. Cette perte de 70 millions de francs contrarie surtout les communes tessinoises devenues riches grâce à l’ancien premier contribuable du canton

      https://www.letemps.ch/economie/tessin-lage-dor-kering-touche-fin

      #justice #condamnation

      #paywall

  • La #compagnie_du_Ponant embarque chez #Artémis - Le Point
    http://www.lepoint.fr/art-de-vivre/la-compagnie-du-ponant-embarque-chez-artemis-27-07-2015-1952812_4.php

    Artémis (propriétaire du Point) est en négociations exclusives avec la société Bridgepoint pour racheter le bijou de la navigation maritime, Ponant. Seul croisiériste de luxe naviguant sous pavillon français et leader mondial des expéditions polaires 5 étoiles, Ponant possède une flotte sophistiquée composée du voilier Le Ponant, célèbre trois-mâts de 88 mètres, et de quatre yachts de croisière dernière génération (Le Boreal, l’Austral, le Lyrial, et le Soleal), comprenant chacun entre 32 et 132 cabines et suites.

    Ces bateaux de petites capacités proposent des itinéraires uniques, des escales inaccessibles aux grands navires, assurent un confort inégalé et contribuent à imposer sur les mers un art de vivre à la française. Cette nouvelle forme de croisière a attiré une clientèle plus jeune et plus exigeante. Le marché est en croissance constante, notamment auprès de la nouvelle classe aisée des pays asiatiques. Au point d’être devenu une niche enviée par les grands acteurs du voyage confrontés à un ralentissement du tourisme de masse.

    Cette acquisition du croisiériste de luxe permettrait à Artémis de renforcer son portefeuille d’investissement dans le secteur du luxe. Artémis contrôle notamment le groupe Kering (anciennement PPR), la maison de vente aux enchères Christie’s et les vignobles de Château-Grillet et de Château Latour. La holding présidée par François #Pinault prend pied dans une activité porteuse d’avenir où les occasions de croissance sont rares et les marques leaders très prisées. Beaucoup de groupes de luxe et de tourisme avaient des vues sur la compagnie du Ponant, dont l’image d’excellence et le savoir-faire sont désormais établis dans le monde entier. Cette acquisition permet également de préserver à l’entreprise sa spécificité française. Pour François Pinault, cette incursion dans le monde très fermé des armateurs est également l’occasion de planter plus profondément ses racines bretonnes dans la légende des marins et des corsaires qui ont cartographié le globe.

    Créée en 1988 par Jean-Emmanuel Sauvée et une dizaine d’officiers de la Marine marchande, basée à Marseille, la compagnie du Ponant s’inscrit dans la grande tradition française de la navigation maritime en proposant à ses clients des itinéraires exceptionnels à travers le monde et des prestations de haute qualité. Leader mondial des expéditions polaires, Ponant aura transporté en 2015 près de 30 000 passagers et devrait réaliser un chiffre d’affaires de plus de 140 millions d’euros, en forte progression. Le montant de l’acquisition n’est pas rendu public, mais les rumeurs font état d’un prix proche de 400 millions d’euros.

    Tiens, j’avais loupé ça (07/15)

  • Maud Fontenoy, l’imposture écologiste que le gouvernement prend en exemple
    http://www.reporterre.net/Maud-Fontenoy-l-imposture

    Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education nationale, invite les professeurs à se servir des « #kits_pédagogiques » de la #Fondation_Maud_Fontenoy. Une #privatisation de l’#éducation d’autant plus surprenante que la navigatrice à la rame, fidèle de Nicolas Sarkozy, tient un discours sur l’#environnement qui reprend celui du #patronat. Et que sa Fondation compte parmi ses trois directeurs… le milliardaire François #Pinault !

  • BHL, les guerres, et les tartes - Arrêt sur images
    http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=17663

    Cet aveuglement du système sur lui-même, cet aveuglement de boeuf. Alors, Bernard-Henri Lévy, demande Benoit Duquesne à son invité, à qui il vient de consacrer toute son émission, alors, les medias, votre image, votre chemise, c’est important pour vous, non ? Et, perspicace : « Vous mettez en scène tout ce que vous faites ». L’autre : « J’essaie d’être efficace ». Duquesne : « Et ça passe par les medias ? Est-ce qu’il y a une part de drogue dedans ? Les caméras, c’est indissociable de vous ? » Alors BHL : « Posez-vous ces questions à vous même. Vous m’invitez aujourd’hui, vous avez voulu faire ce film, vous savez très bien que je n’étais pas très chaud. Interrogez-vous vous, pourquoi vous avez voulu faire un film sur moi. » Bien joué, une fois de plus. Cet aveuglement du système, à s’interroger gravement sur « les sources du pouvoir de BHL », alors qu’il lui suffirait de prendre un miroir !.....

    #BHL
    #Benoit_Duquesne
    #émission
    #image
    #medias tous les #incontournables
    #Minc
    #Bergé
    #Pinault
    #Dombasle

  • Faut pas bétonner !
    http://www.politis.fr/Faut-pas-betonner,26704.html

    On ignore encore ce que va devenir le projet de construction d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes maintenant que Jean-Marc Ayrault n’est plus grand vizir. En revanche, on sait que l’opposition ne faiblit pas, et qu’à défaut d’avoir gain de cause, elle a de la ténacité et l’imagination fertile.

    Petit rappel des faits : le 17 janvier 2013, une quinzaine d’activistes s’étaient donné rendez-vous pas loin de chez François-Henri Pinault, actionnaire (5 %), comme on ne le sait pas toujours, du bétonneur professionnel Vinci et, de fait, partenaire du projet d’aéroport nantais.....

    #Notre_dame_des_landes #Pinault #Vinci #FNAEG #

  • #Pinault lache la Redoute pour baigner dans le luxe :

    En se séparant, dans la douleur, de La Redoute (lire notre reportage), le groupe fondé par François Pinault quitte ses derniers oripeaux de géant de la distribution grand public. Une aventure lancée au tout début des années 1990 par le magnat français des affaires, et à laquelle son entreprise a définitivement tourné le dos en changeant de nom. Exit PPR, ce Pinault-Printemps-Redoute qui était le champion des biens de consommation. Place à Kering et ses 22 marques de luxe, de sport et de « lifestyle ».

    http://www.mediapart.fr/journal/economie/130414/pinault-lache-la-redoute-pour-baigner-dans-le-luxe
    #pinault #laredoute #kering #PPR

  • VERDICT : les inculpés du collectif “Notre-Dame des Landes IDF” condamnés - Souriez vous êtes filmés
    http://souriez.info/+VERDICT-les-inculpes-du-collectif+

    Le tribunal, pour la plus grande joie de la procureur (Naïma Rudloff, syndiquée Force Ouvrière) et de la modeste famille #Pinault (actionnaire de #Vinci et 3ème fortune de France), nous a condamnéEs pour violation de domicile et menaces de mort : à 2 mois de prison avec sursis, à 1 euro d’amende au bénéfice de la partie civile, à 5600 euros d’amende pour les refus de #prélèvements_ADN, auxquels s’ajoutent 1260 euros de frais de justice. En outre, le tribunal a entériné le vol organisé de nos objets personnels (téléphones portables, ordinateurs portables, caméra, clés 3G...) en ordonnant la confiscation des scellés.

    #NDDL #justice