• C’est la réflexion que je me fais depuis un moment sur seenthis, et que Mastodon vient de raviver.

      Aujourd’hui, Mastodon est clairement très pâle en comparaison de seenthis pour :
      – les archives structurées
      – l’organisation autour des discussions (y compris au niveau de la recherche)
      – l’édition de ses propres billets
      – l’import de flux rss
      – les tags
      – l’intégration des images / oembed
      – le design graphique et la structure des billets
      – la limitation à 500 caractères (pourquoi n’est-ce pas un réglage de l’instance ?)
      – (qu’est-ce que j’oublie ?)

      Mais, il faut voir que le petit nouveau a la structure de données et l’API qui vont bien, ce qui pourraient leur/nous permettre de l’améliorer sur tous ces points.

      De plus Mastodon a réussi à rassembler très vite une énorme communauté de développeur·es semble-t-il très motivé·es. Tandis que, côté seenthis, les devs sont <strike>fatigués</strike> occupés à autre chose…

      Bref il me paraît clair qu’on n’aura pas l’énergie de rendre notre système compatible GNU Social / Mastodon, et qu’on devrait plutôt essayer de faire avancer Mastodon pour qu’un de ses avatars puisse à terme rendre les mêmes services que seenthis. Si cela aboutit, il « suffira » le moment venu d’écrire la moulinette d’import/export des contenus de ce site vers une instance Mastodon, et zou.

      Je ne sais pas si vous partagez cette vision des choses.

    • bien que pas geek / dev je partage complèment cette vision, @fil en partant d’un autre constat : si y’a pas une dimension chat / social, il est impossible de faire bouger les gens des réseaux-sociaux-marchands... des années qu’on essaye et que ça change rien , c’est même de pire en pire côté luttes sociales et le CHT de Nantes tire la sonette d’alarme sur la disparition des mémoires de luttes...
      Bref il nous faut nous unir et concentrer sur les initiatives qui semble développer de l’enthousiasme et ça fait longtemps que j’en n’avais pas vu un aussi fort que pour #mastodon !

    • On avait évoqué le sujet avec @b_b : https://mastodon.social/@0gust1/1591122

      En plus des choses listées par @fil, l’interface même de Mastodon (inspiré de tweetdeck, je crois), les notifications temps réel, la mise à jour rapide des flux, etc.., créent une temporalité plus rapide sur Mastodon que sur Seenthis, et donc des usages différents.

      Il y a peu de longs posts sur Mastodon, et il m’est arrivé une fois ou deux, d’être gêné par la limite des 100 caractères.

    • D’accord avec les remarques de @fil

      Il manque (encore) à #Mastodon beaucoup de fonctionnalités, mais il en a de sérieuses aussi.

      Par exemple la possibilité d’être utilisé sur mobile, ce qui fait terriblement défaut à #Seenthis et qui fait qu’il y a tj des « trous » dans mon utilisation de celui-ci... Les moments, par exemple, où je ne peux réseauter que dans le métro, ou le matin en prenant mon café.

      En dehors du fait que je suis convaincu qu’il faut aider #Mastodon à se développer, ce qui serait intéressant c’est de développer des passerelles entre les réseaux indépendants et/ou alternatifs. Finalement, ne pas être prisonnier d’un seul outil, ne pas tout miser par #Mastodon parce que le vent souffle de ce côté en ce moment...

    • D’accord avec @0gust1 : la temporalité et les usages sont différents.
      Seenthis manque complètement du côté temps réel : pages web statiques et emails VS appli JS dynamique + notifications.

      Et comme tu le dis @fil, Mastodon a une API et du coup des outils qui se développent autour, plutôt que de devoir apprendre SPIP (et Seenthis) pour l’étendre.

      Mastodon c’est une expérience pour l’instant réjouissante, il faut en profiter et y participer, créer des passerelles et imaginer des usages.

      Synchroniser des fils rss ? Oui, bon, bien, mais je suis sûr qu’on peut faire mieux. Mais quoi, je sais pas encore...

    • Peut être parce qu’il n’y a pas (encore) de moteur de recherche digne de ce nom, et que ça parait difficile vu le côté décentralisé / dupliqué des contenus...

    • A force d’observer les différents réseuax et pratiques, il me semble que l’outil le plus puissant et commun demeure le hashtag : il est utilisé presque partout (il fait souvent défaut aux « medias libres » par contre" et si on réussissait à faire un outil paramétrable selon nos préférences de sources autour de ces hashtags, p’t’être on retrouverait un peu une lecture plus plurielle et transversale sur des luttes sociales, des évènements marquants... cette discussion avec le CHT m’a vraiment beaucoup fait réfléchir, ainsi que des personnes, pendant les rencontres autour des automedias, qui étaient inquiètes de la domination de l’immédiateté, au détriment de l’analyse de fond...

    • @hervelc pointe avec justesse :
      https://mamot.fr/@hervelc/304576

      Mais Seenthis a d’autres qualités. Je m’en sert comme d’un cahier de notes de mes lectures, et en plus Sentis me permet de les partager (mais pour moi, c’est un supplément d’âme).
      Alors que Mastodon, Twitter et autres sont des outils de circulation des informations que je peux lire, et parfois même des idées qui peuvent me traverser l’esprit. Je ne relis jamais et n’interroge jamais ces outils. C’est du flux quand Sentis est une mémoire. Vive Sentis.

      – Twitter comme flux, très volatil, où un post n’a qu’une existence éphémère. Ça reste superficiel : ça surfe, vite, en surface, dans l’immédiateté.
      – SeenThis comme (aide-)mémoire, perenne, propice à l’approfondissement. Ça permet de creuser, ensemble.
      – Mastodon, chépakor, me semble que ça se cherche encore. Pour l’instant, ça ressemble (visuellement) à Tweetdeck, mais je n’en cerne pas encore l’usage caractéristique. Il est sans doute trop tôt pour dire.

    • Oui et c’est délibéré : par exemple, l’envoi des notifications par email est fait avec un décalage de 10 minutes. Ça te permet d’éditer ton message tranquillement…

      Ce n’est pas forcément parfait : on pourrait imaginer des options pour rendre cette période plus longue ; d’autres options pour que les notifications ne viennent qu’une fois par jour sous forme d’un « digest », etc.

      Mais comment expérimenter si on n’a qu’une seule instance et presque plus de développeurs ? Ce qui me semblerait bien à ce stade, c’est d’essayer de documenter ce qui fait que seenthis marche bien pour nous, et voir si c’est transposable à Mastodon.

    • Je pourrais peut-être indiquer une nouvelle fois les deux principaux objectifs que j’avais en tête pour Seenthis à l’origine…

      (a) Un système de référencements commentés

      c’est ce qui donne la principale caractéristique formelle de Seenthis à mon avis, la structure de ses messages autour d’un extrait de texte : le titre, l’URL, un extrait et éventuellement un commentaire personnel (d’où, d’ailleurs, le non-recours aux « cards » de type Facebook/OpenGraph/Twitter, parce que le but est que ce soit le lecteur qui cite la partie du texte qu’il trouve pertinente ;

      (ça donne aussi des petits détails tels que : le soin apporté à la présentation des URL, la présence du petit logo du site d’origine, et l’indication de la langue de l’article lié, les traductions automatiques sur les citations, la détection de langue indépendante des blocs de citation pour leur appliquer les règles typographiques qui vont bien et non forcément celles de l’auteur du billet de référencement, le fait que la thématisation automatique utilise le texte de la page référencée et pas seulement le contenu du message local… puisque le rapport au texte référencé est fondamental)

      (b) Un outil de travail militant et collaboratif

      Je suis un peu chiant avec ça, mais c’est fondamental pour moi, comme ça l’était pour SPIP aussi. Il s’agit de favoriser un véritable travail personnel, favorisant la régularité, l’expertise et la collaboration. À l’inverse, il s’agit d’éviter le “personal branding” et le bavardage. En pratique, c’est ce qui a justifié dès le début la présence de forums sous les référencements quasiment à égalité avec le message principal, et l’usage de ces « forums » (dans la tradition d’uZine, d’ailleurs) est clairement très riche et constructif sur Seenthis (lire les “réponses” sur Twitter est juste pénible – je veux dire : humainement c’est pénible). Ou la présence du petit triangle avant un lien qui signale que ça a été déjà référencé, ainsi que le système de « partager » qui fait passer un message dont on n’est pas l’auteur dans son propre flux, sans qu’on soit clairement mentionné : ce qui pousse (force, quasiment, puisqu’on se fait vite rappeler à l’ordre par d’autres usagers) à ne pas se « brander » en récupérant les référencements des autres sans les citer, mais au contraire à faire circuler un même référencement initial et venir enrichir le « forum » de quelqu’un d’autre.

      (De fait, c’est certes une force de Seenthis, mais c’est aussi ses principaux défauts : si on n’est pas prêt à bosser régulièrement pour développer une certaine compétence sur un sujet, c’est pas du tout engageant comme endroit.)

    • Pour ce qui est du respect des sites référencés, un détail parlant : là où Seenthis accepte que les liens hypertextes vers Mastodon (en fait, vers l’extérieur en général) soient largement des liens « follow » (indiquant à Google qu’il peut suivre ces liens), tous les liens depuis Mastodon vers Seenthis sont en « nofollow » (comme chez Facebook et Twitter).

    • le fait que la thématisation automatique utilise le texte de la page référencée et pas seulement le contenu du message local… puisque le rapport au texte référencé est fondamental

      => ça ça fait belle lurette que ça ne fonctionne plus, si ça a jamais fonctionné au-delà des premiers jours.

    • Sur le fond, c’est clair qu’avec seenthis il y a un design initial (structurel, technique, graphique, et aussi thématique avec les premiers inscrits et flux rss) qui a orienté les choses d’une manière particulière, très riche et réjouissante.

      Ça en fait un lieu unique, avec une communauté unique.

      j’ajoute que l’outil est ainsi assez proche de l’idéal pour mes usages. (Pour moi le gros souci est l’absence d’une version offline synchronisée en permanence, qui ferait apparaître les seens dans mes recherches persos.)

      Mais vu le peu de développement, je m’interroge de façon ouverte sur l’avenir du logiciel, moins important à mon avis que l’avenir du lieu, de cette communauté. Et aussi sur les leçons qui pourraient aider au développement d’autres logiciels.

    • Une difficulté, à mon avis (ou à mon goût, c’est une de mes lubies), c’est qu’on a toujours tendance à mélanger plusieurs aspects. Et en matière de « réseaux sociaux libres », je reviens toujours à l’idée qu’on se focalise uniquement sur la technique au détriment du reste (rappel : quand j’ai ouvert Seenthis aux inscriptions publiques après des années à le faire tourner en petit comité, Cédric a trouvé malin de publier un article disant que c’était pas comme ça qu’il fallait faire ; quand on a libéré le code, alors que le réseau tournait depuis des années en produisant un contenu passionnant, sur Linuxfr les commentaires se sont focalisés sur le fait que « techniquement » ça ne pouvait pas fonctionner… et là on a un clone de Twitter, dans une logique éditoriale radicalement différente de Seenthis et on est déjà à se demander si Seenthis va mourrir faute de développements).

      Pour avancer, il faudrait (mais on le fait à chaque fois je crois) délimiter les questions :

      (1) il y a la question de la gestion, de l’économie du truc, de la responsabilité juridique/morale… dont on a parlé l’année dernière, l’idée d’une association, mais ça n’avance pas. Peut-être parce que ça retombe toujours dans la question « technique » de l’hébergement, alors qu’il faudrait insister sur la responsabilité éditoriale de la gestion d’un tel réseau social. (Pas inintéressant d’ailleurs que @biggrizzly évoque cette question en parlant des instances de Mastodon.)

      (2) il y a les aspects techniques, qu’on a plus ou moins relégués à des signalements sur Github. Perso, n’étant plus à confronté aux problèmes (notamment de charge) du serveur comme je l’ai été pendant des années, et je suppose comme beaucoup d’autres, je ne suis plus tellement au courant (ni motivé) sur les problèmes de tenue en charge, d’efficacité, etc. C’est certes fondamental, mais quand on n’a plus les mains dans le moteur, c’est difficile de savoir quoi faire ou même de se passionner pour des choses qui deviennent assez distantes. Le fait de n’avoir que deux instances en production, ça ne multiplie d’ailleurs pas les retours d’expérience de ce côté et l’investissement de développeurs.

      Après, ne pas perdre de vue que la communauté de Seenthis n’est très largement pas du tout technicienne. Ça m’avait marqué lors de la fête aux Grottes, et je trouve ça très réjouissant. Ça m’a surpris, puisque j’ai un passif dans les milieux à la fois militants et très techniques. Mais vraiment : c’est génial. (Mais ça fait aussi qu’on ramène peu de gens qui vont mettre les mains dans le cambouis pour répondre à leurs propres besoins, puisque c’est bien comme ça qu’on avait fait d’autres projets libres.)

      (3) il y a les questions des fonctionnalités, qui sont pour moi centrales. Mais : (a) quand ça commence c’est généralement ramené à des questions techniques, ce qui a tendance à faire taire les premier usagers (b) il n’y a à ma connaissance rigoureusement aucun autre réseau qui propose les fonctionnalités éditoriales qui caractérisent Seenthis ; et beaucoup d’usagers ne se rendent pas forcément compte de ces caractéristiques ; alors de là à réclamer de nouvelles fonctionnalités éditoriales, ça ne me semble pas évident de trouver des idées originales en plus (rappel : on a cette conversation, comme à chaque fois, parce qu’un nouveau clone de Twitter, très pauvre d’un point de vue éditorial, fait la Une).

      (4) ça serait bien de ramener du monde, c’est vrai et c’est encore un autre aspect ; mais je pense qu’il y a, de manière extrêmement pesante, le paradigme mortifère des « réseaux sociaux », qui fait que même avec la meilleure volonté possible, il est difficile de ne pas croire qu’on aura un impact sur le monde bien plus important et direct sur des réseaux où l’on nous promet des centaines de « likes », de « friends » et de « retweets » parce qu’il y a des millions d’abonnés. Ce n’est pas que Seenthis, c’est constaté régulièrement sur les plateformes militantes, avec les gens qui croient qu’il vaut mieux aller causer sur Facebook ; c’est sans doute aussi dans la perception de Rezo.net, dont on pourrait croire que l’impact serait extrêmement faible par rapport aux milliards de connexions de Twitter…

      Il faudrait sérieusement interroger ce paradigme. À ma petite échelle (mais je n’ai plus de « blog » avec des billets indépendants pour valider précisément cela, vu que je suis sur Seenthis :-)), mais à chaque fois que constate qu’il y a un impact extrêmement extrêmement extrêmement faible quand on est « retweeté » par une célébrité sur Facebook ou Twitter : ces réseaux sont faits pour qu’on ne les quitte pas, et les gens cliquent « like » juste pour marquer leur satisfaction et montrer socialement qui ils sont, mais en pratique ça ramène très très très peu de gens sur un article ou sur un site. Sur beaucoup de sites, il y a beaucoup plus d’intérêt à être référencé sur Rezo.net et/ou discuté sur Seenthis, même, que d’être « liké » par une célébrité sur Facebook. Je suis aussi sur Twitter, dont j’ai un usage « sérieux », mais je trouve rigoureusement impossible d’y tenir un discours constructif ou de faire reconnaître mon boulot. Sur Seenthis (sous un autre pseudo), c’est exactement le contraire : visites, référencements, citations, reprises… sur Twitter je ne suis qu’un des nombreux cons qui mettent de temps en temps un commentaire sous un message de Glenn Greenwald.

      (Sinon, autre aspect, que j’ai évoqué dans un message précédent ci-dessus : on paie à mon avis le fait que le format et le réseau humain imposent de venir avec pas mal de travail personnel, et que c’est pas évident de débarquer ici.)

    • Association : la question se pose du fait que l’hébergeur actuel souhaite changer de mode de fonctionnement. Personne ne l’a titillé directement, pour savoir comment améliorer la situation, mais il va bien falloir y répondre.

      J’ai une association sous la main, en coma dépassé, mais qui existe en Préfecture depuis (au moins) 10 ans, et qui ne demande qu’à vivre... il lui faudrait juste un Président, un Trésorier, un Secrétaire... et un compte en banque.

      La liste de diffusion pourrait permettre de discuter de tout cela.

      Globalement, sur les qualités de l’outil SeenThis, je suis de l’avis de Arno*.

    • Le seul élément qui manque essentiellement à Seenthis c’est la possibilité de partager facilement avec les mobiles - il faudrait juste un bouton « partager » après avoir marqué des éléments sur son appareil Android avec la possibilté de remplir un champs commentaire et/ou une liste des hashtags qu’on utilise d’habitude.

    • #Pitié, ne passez pas Seenthis sous Mastodon. J’ai testé j’y retrouve le vertige de l’immédiateté à la twitter, que j’ai déjà fuit pour renvoyer mon rss seenthis vers twitter. Le plus de seenthis, c’est la temporalité. Je peux revenir sur 7h36 deux semaines après et il y a toujours des choses intéressantes et d’actualité, il y a des débats de longue haleine faciles à suivre etc. A l’opposé de cette impression que l’on rate quelque chose si on n’est pas connecté en permanence. L’aspect communautaire est important aussi, si je peux me permettre ce mot.

    • @philippe_de_jonckheere @tetue @supergeante Je ne crois pas que quelqu’un ait proposé sérieusement de remplacer Seenthis par Mastodon. Les deux logiciels sont très différents, ont des cahiers des charges (cf. @arno pour sa description du cahier des charges de Seenthis) très différents. Certains préfèrent l’un, d’autres l’autre, et d’autres encore apprécient les deux, mais pour des usages différents.

      Reprocher à mastodon son « immédiateté », c’est comme critiquer un restaurant végétalien parce qu’il ne propose pas de viande. Mastodon est conçu pour l’immédiateté (« un flux, et pas une mémoire », avait dit @hlc).

    • Et une troisième sous SPIP 3.1 par chez moi (pas encore publique).

      @b_b est-ce qu’il y a une documentation ? Là c’est #SPIP 3.2 qu’il faudrait viser, mais 3.1 serait un excellent point de départ.


  •  » Le “fake journalisme” premier atout de la campagne du FN
    https://www.les-crises.fr/le-fake-journalisme-premier-atout-de-la-campagne-du-fn

    Comme nous l’avons vu dans le billet d’avant-hier, Les Décodeurs ont inventé une prétendue “Manipulation” de Marine Le Pen sur son graphique sur la production industrielle. Billet qui, en plus, comprenait des erreurs

    #fake_news #decodex (j’utilise abusivement pour #decodeurs) #fack_checking

    Rohohoh

    • @freakonometrics Donc si je te suis, le graphique indique une correlation entre l’introduction de l’euro et le déclien de production, mais pas forcément une causalité, et que si la se 100 est reportée sur une autre année, on trouve cette corrélation avec un autre évenement. Est-ce que pour toi MLP a manipulé le graphique ? Aucun chiffre n’est erroné, et si elle veut voir ce que provoque l’euro sur les différentes économies, elle met la base 100 à cette date là ce qui paraît logique. La manipulation vient qu’on ne peut rien en tirer car on peut faire ce constat à d’autres dates

      Peut être qu’une courbe plus robuste (mais moins parlante pour le téléspectateur) serait de combiner la prod allemande et française (le rapport des taux de croissances ?) en une courbe ?

      Je pouet @simplicissimus

    • multiplier des courbes par une constante n’est pas une preuve de relation causale !.. parce que passer en base 100 c’est juste multiplier par 100/x(t0) si tu veux 100 en t0. Ca permet juste de les rendre comparables. On peut faire pareil sur les cartes cela dit, et juxtaposer, mais ça ne prouve pas, là non plus, de relation causale, cf https://freakonometrics.hypotheses.org/50380
      Démontrer un mécanisme causal, c’est compliqué !

    • J’ai vu (mais rapidement) passé ton signalement, @nicolasm et je n’ai pas réagi parce que tu pointais sur Les Crises que j’avais regardé et que je trouve vraiment pas lisible (pas forcément à cause de la mise en page mais parce que ça me paraît manqué de concision et particulièrement là où on parle de chiffres).

      Je dois dire que sur ce coup, je trouve que les décodeurs sont vraiment mauvais. On compare des indices donc des rapports (à une référence qui sur le fond importe peu), on doit donc comparer les rapports entre ces indices. Et donc, mais ça c’est mon dada toutes les échelles d’indice (ou de rapport) doivent être logarithmiques…

      Alors, pourquoi ne pas comparer directement le rapport des indices de PIB de l’Allemagne et de la France ? Avec n’importe quelle date de référence, puisque sur l’échelle log, ça revient juste à faire une translation de la courbe (sans la modifier)

      Du coup, je constate :
      • deux paliers où le rapport des PIB est constant : 1974-1983 puis 1985-1998 avec un décalage d’environ +9% pour l’Allemagne en 1984-85
      • puis un décrochage complet qui commence en 1998, s’accélère en 2001, au final de 1998 à 2015, le rapport des PIB a été multiplié par 1,5 au profit de l’Allemagne

      Je décris, je ne donne pas de causalité (je ne suis PAS économiste !)
      Et, enfin, dans la mesure où le choix de l’année de référence (pour ce type de comparaison) n’a pas vraiment d’importance, on ne peut pas reprocher au FN de choisir celle où le graphique est le plus cohérent avec le message qu’il veut faire passer. C’est le b-a-ba d’un message graphique…

      Enfin, fixer une année de base (genre 2010 = 100) n’est pas si neutre que ça pour un calcul d’indice synthétique comme le PIB puisqu’il s’agit de fixer la structure des quantités ET des prix à la date de référence. Après on fait (plus ou moins) des indices de Laspeyres chaînés d’une année sur l’autre. Problème, quand on fait ça sur 40 ans, les structures (de prix et de quantités) se sont déformées. Jouer avec l’année de base revient à considérer que notre indice synthétique se comporte comme un indice simple (qui a toutes les bonnes propriétés sauf… de ne pas faire la synthèse ;-)

      Et donc, tout ça suppose qu’on ait un déflateur qui tienne la route…


  • Ah les #décodeurs du #décodex en pleine performance

    Le faux « certificat de naissance » de Barack Obama au Kenya
    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/03/13/le-faux-certificat-de-naissance-de-barack-obama-au-kenya_5093764_4355770.htm

    Donc ils démontent un faux certificat. Mais on ne sait trop pourquoi, ils se mettent en plein milieu de l’article à taper sur Russia Today :

    Cette image, présentée comme une copie d’un document officiel, montre un prétendu « certificat de naissance » de Barack Hussein Obama II. Le site Russia Today, créé en 2005 dans le but de donner une image plus favorable de Vladimir Poutine à l’étranger, note qu’à « en croire le fac-similé, le certificat avec l’en-tête de l’“Hôpital général de la province côtière, Mombassa, protectorat britannique du Kenya”, Barack Hussein Obama serait né en Afrique ». Le site relève tout de même, malgré un titre très catégorique, que « de nombreux doutes entourent l’authenticité de ce document ».

    Roh #RT, organe de propagande russe, torchon à #fake_news !

    Donc on va voir l’article (le lien n’est pas fourni dans l’article du #monde ...)
    https://francais.rt.com/international/35087-barack-obama-nest-pas-americain-demi-frere-certificat

    Article en entier, je graisse les passages à charges contre le faux certificat ...

    Malik Obama veut toujours démontrer que son frère, premier président noir des Etats-Unis, n’avait pas la nationalité requise. Pour prouver ses dires, il a produit une photo déjà diffusée en 2009, la présentant comme un certificat de naissance.

    Le demi-frère de Barack Obama, qui se trouve être un fervent supporter de Donald Trump ne lâche pas l’affaire. Relançant la polémique concernant la réelle nationalité de Barack Obama, Malik Obama a publié une photo sur Twitter de ce qu’il présente comme le certificat de naissance du président prix Nobel de la paix. A en croire le fac-similé, le certificat, avec l’en-tête « Hôpital général de la province côtière, Mombassa, protectorat britannique du Kenya », Barack Hussein Obama serait né en Afrique.

    Surely. What’s this ? pic.twitter.com/jaczNXTIv0— Malik Obama (@ObamaMalik) 9 mars 2017

    De nombreux doutes entourent l’authenticité de ce document, notamment parce qu’il ressemble à une autre reproduction d’un présumé acte de naissance de Barack Obama, que le blogueur Lucas Smith avait mis en vente sur eBay en 2009. Entre autres erreurs faisant penser à un faux, le certificat mentionne un hôpital et une province qui n’existaient pas en 1961, année de naissance de Barack Obama.

    Ce n’est pas la première fois que l’ancien président est accusé de ne pas être né aux Etats-Unis, condition sine qua non pour devenir président selon l’article II de la Constitution américaine. La polémique avait débuté dès 2004, alors que Barack Obama lançait sa campagne pour devenir sénateur. En 2009, un membre du Congrès démocrate tente de le poursuivre en justice. Et Donald Trump en a fait l’une de ses attaques favorites pendant plusieurs années avant de finalement reconnaître en septembre 2016, en pleine campagne présidentielle que Barack Obama était bien né sur le sol des Etats-Unis.

    Franchement, le monde ...


  • Une deuxième version du #Décodex
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/03/10/a-nos-lecteurs-s-adapter-a-un-monde-qui-bascule_5092656_3232.html

    [...]

    Toutefois, nous avons aussi entendu les remarques et les critiques autour de cette première version, qui était loin d’être parfaite. Des erreurs ont été commises dans l’analyse de certains sites. Surtout, le code couleur que nous avons adopté a pu laisser comprendre que nous avions l’intention de labelliser toutes les sources d’information existantes. Avec cet outil, l’intention du Monde n’est évidemment pas de s’improviser agence de notation des sites de toute provenance.

    C’est pourquoi une deuxième version du Décodex sera mise en ligne la semaine prochaine, avec un code couleur se concentrant sur les sites diffusant régulièrement de fausses informations ainsi que sur ceux pour lesquels il nous semble important d’avertir le lecteur sur un point en particulier. Cette nouvelle version comportera également une nouvelle fonctionnalité de l’extension, qui informera les lecteurs quand ils lisent un article diffusant une fausse information que nous avons repérée et traitée.

    Ce travail, colossal, a été commencé par l’équipe des Décodeurs mais sera également réalisé en collaboration avec d’autres médias dans le cadre du réseau international de fact-checking CrossCheck. Cette deuxième version du Décodex sera probablement elle aussi imparfaite. L’outil peut, et devra, être encore amélioré grâce à toutes les remarques et critiques constructives. Il en va de notre mission de défense des faits dans le nouveau paysage bouillonnant de l’information.

    A priori exit les pastilles vertes


  • Omerta sur un #Essai_clinique à la #Pitié-Salpêtrière
    https://www.mediapart.fr/journal/france/040316/omerta-sur-un-essai-clinique-la-pitie-salpetriere

    Un essai clinique mené à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, publié dans une grande revue, a été présenté comme une révolution pour les maladies auto-immunes, malgré de multiples irrégularités. Informées dès 2012, les autorités ont étouffé le scandale et encouragé le silence, illustrant l’opacité persistante du pouvoir hospitalo-universitaire.

    #France #Médecine #santé_publique #sciences


  • Une immense frustration sexuelle à la base des violences de Cologne - International - LeVif.be
    http://www.levif.be/actualite/international/une-immense-frustration-sexuelle-a-la-base-des-violences-de-cologne/article-opinion-448753.html

    "Les événements de Cologne rappellent la violence sur la place Tahrir au Caire. C’est le reflet d’une frustration sexuelle qui hante le monde arabe. Avec la montée du wahhabisme saoudien et l’absence de perspectives économiques, les jeunes gens n’ont plus accès aux femmes de leur pays."(Permalink)

    #sexualité #religion

    • Je ne sais pas encore bien pourquoi mais cet article m’est insupportable. Un mélange de libération sexuelle essentialiste biologique, comme si le prix à payer pour les femmes n’était pas encore assez lourd … Ce n’est définitivement pas la frustration sexuelle qui explique les agressions mais la culture de mépris des femmes. L’invisibilisation (du corps mais pas que) des femmes d’un côté et leur visibilité sexuée de l’autre n’en font jamais que des objets à départager entre deux pôles politisables (orient/occident) à partir d’un nosex/sex fantasmé que j’ai déjà maintes fois vus et déjoués. Ce n’est pas une histoire d’hormones à satisfaire, c’est une histoire d’imaginaire, pire, d’imaginaire sexiste.

    • Je te demande d’être plus explicite @alexis, ça facilitera l’échange s’il y a lieu d’être. Là, ce n’est pas religion et sexualité, là clairement ton titre est très douteux.
      Tu devrais te méfier de ne pas confondre les tarés qui font des interprétations fascistes du coran pour violer et tuer avec une quelconque sexualité, ou alors faut arrêter de baiser de suite.

    • Je t’accorde, @touti, que sans préciser le fond de ma pensée, cela peut porter à confusion. C’était risqué.

      L’auteure a osé faire le rapprochement entre les attouchements de Cologne avec les ceux de la place Tahrir sous l’angle psychologique, culturel, religieux et économique. Prudente, elle n’a pas pris le risque d’aller jusqu’à évoquer les pratiques des islamiste radicaux et l’instrumentation du viol. Elle avait sans doute raison.

      En effet, les attouchements sexuels de Cologne (et de Zurich et de Stockholm, par assimilation) et de ceux de la place Tahrir n’ont rien à voir avec les fatwas de l’Etat Islamique, ou les viols et harcèlements du régime de Al Assad, ou d’autres milices dans le monde. On est bien d’accord.

      Je comprends ton point de vue lorsque tu parles d’interprétation fasciste de la religion.

      On peut voir certaines pratiques barbares relever de la tactique guerrière, mais pourquoi ne pourrait-on par les voir sous l’angle psychologique, social ou anthropologique. En quoi ne pourrait-on pas également parler d’une certaine frustration sexuelle, etc ?

      Ceci étant dit, je ne suis ni psychologue, ni anthropologue, ni spécialiste des religions et je n’ai aucune prétention à apporter les réponses à ces questions sous-jacentes. C’est pourquoi, souvent, je limite mes commentaires.

      Mais tu as raisons, il faut faire attention à ne pas faire d’amalgames.
      Je te suis reconnaissant d’attirer mon attention là dessus.

      « Théologie du viol : quand Daech rétablit l’esclavage des femmes » (Le Figaro) : interview et commentaire de l’enquête du NYT par l’islamologue Mathieu Guidère.
      Il parle notamment des candidats au djihad : "Les témoignages dont nous disposons de l’intérieur de l’organisation semblent indiquer que ces pratiques ont tendance à séduire une certaine frange de la jeunesse masculine acculturée et frustrée sexuellement, en particulier dans certains pays musulmans où les relations entre les hommes et les femmes sont strictement codifiées."

      Pour savoir de quoi on parle, mon premier lien ("L’ « Etat Islamique » et la théologie du viol : l’enquête édifiante du New York Times" (RTBF)) est la traduction en français de l’enquête du NYT.

      Enfin, le troisième lien ("Pour les autorités tunisiennes, il existe un « djihad du sexe » en Syrie" (France 24)) dénonce l’existence de réseaux visant à « assouvir » les désirs sexuels des combattants djihadistes, en d’autres termes, d’une sorte de réseau de prostitution islamiste radical... Ne peut-on pas y voir quelque chose de l’ordre de combler une certaine.. frustration sexuelle ?

    • Il me semble qu’il va falloir éclaircir ce que signifie le terme #frustration_sexuelle et comme je ne souhaite pas m’égarer, je vais dire déjà d’où je parle.
      Je suis une femme, et j’ai affûtée mes couteaux de féministe du dimanche, secundo, ces réflexions se font à brûle pourpoint, aidée de mes lectures et mes expériences, je n’ai pas de statut de chercheuse et ne suis ni sociologue ni politologue, je m’intéresse au monde qui m’entoure, point barre.

      Un des principes Freudien est que la frustration est le moteur du désir, le pendant de la frustration étant la satisfaction. Celui qui ne sait guider sa frustration vers la sublimation est un barbare, et sa libido se compare à celle d’un animal. Tu trouves ça dans tous les livres de religion et dans tout ce qui se nomme civilisation, pour atteindre la connaissance, il faut savoir contenir sa sexualité.

      Là où il me semble qu’il y a un problème c’est qu’à justifier des exactions criminelles diverses par la frustration sexuelle, on fait croire que les hommes seraient guidés par un besoin irrépressible de coït. Dans ce cas seulement je suis d’accord que réside le problème, mais parce que c’est une vaste supercherie qui se fait sur le dos des femmes. De ce principe découlerait que les hommes sont incapables de contenir leur pulsion sexuelle quand ils voient passer une paire de fesse et qu’il est donc ’normal’ qu’ils violent, car cela est dans leur ’nature’. Par un effet boomrang la responsabilité de la violence revient également aux femmes qui se refusent, ce qui justifie qu’elles soient prises de force.
      Que signifierait alors le terme inverse de #satisfaction_sexuelle, que les femmes acceptent de se laisser baiser quand les hommes ont envie d’elles, et que tout le monde gagnerait en liberté et qu’on arrêterait les viols et les meurtres de femmes ? La construction de cette supercherie dite #libération_sexuelle a été mise à jour entre autres par (#Andrea_Dworkin)

      Bref, quand tu as une frustration, quelqu’en soit l’ordre, tu te retiens parce que tu as été éduqué à gérer tes frustrations, si tu es frustré parce que tu n’as pas de BMW, très bien, tu ne vas pas tuer ton voisin qui a cette voiture pour autant. Considérer qu’un être humain ne puisse pas se retenir, c’est le déconsidérer dans sa valeur humaine, dans ce cas là, cela devient presque du racisme.
      C’est pour cela qu’il est important de déconstruire cette idée de « frustration sexuelle » au nom de laquelle les hommes s’autoriseraient à tuer, important surtout pour les femmes, mais aussi pour notre humanité.

    • merci @touti j’ai hésité à intervenir mais bon voilà. Le mode opératoire des mecs place Tahir n’avaient rien à voir avec des frustrations, ces agissements visaient clairement à humilier les femmes pour qu’elles retournent dans leur cuisine et n’en sortent plus. Rien à voir avec la sexualité, c’est juste une façon d’asseoir une domination (masculine) sur l’espace public et la vie politique que ces mecs ne veulent pas partager avec les femmes.

    • Hello @touti, avec une grille de lecture féministe, je comprends ta critique.Il ne me revient pas d’expliquer ce que les auteurs des articles cités entendent par « frustration sexuelle ». Cela dit, en aucun cas, il ne s’agit de justifier ou d’accepter tel ou tel comportement. Sans juger de l’exactitude des conclusions ou de la justesse des analyses, il ne me parait pas moins intéressant d’essayer de comprendre, de poser des questions, de mettre des mots.

    • @odilon, sur le rapprochement entre les faits de Tahir et ceux de Cologne, tu as peut-être raison. Pour ma part, je n’ai pas autant de certitude pour dire qu’ils sont similaires ou incomparables. Encore une fois, je ne suis pas spécialise de la question, je n’ai pas étudié le sujet, ni écrit de livre, ni visité ces pays... contrairement à l’auteure de l’article initial.

    • Un texte de Dworkin
      http://www.legrandsoir.info/la-liberation-sexuelle-une-supercherie-pour-exploiter-sexuellement-les
      Je tâtonne dans ma réflexion, amha, la frustration sexuelle ne hante pas plus le monde arabe que la france, parce que je pars du prorata qu’elle n’existe que parce qu’elle est une construction de diverses strates éducationnelles. J’ai été surprise d’entendre parfois des hommes venants de pays arabes (égypte, tunisie, algérie) conter les fantasmes stéréotypés qui circulent sur les femmes occidentales au point que certains nouveaux arrivants les croit d’abord exacts et agissent en conséquence de façon inappropriée. Cette supposée liberté sexuelle fait toujours des dégats, et continue d’être véhiculée par les médias, la publicité occidentale et la pornographie. Du coup, ça m’intéresse plus de m’interroger sur comment est comprise cette image de la femme depuis l’europe que de poser un schéma de frustration sexuelle prémaché.
      De quelle manière se construit un imaginaire qui suppose des us et coutumes qui n’existent que par médias interposés, mais avec toujours des fantasmes de femmes disponibles aux hommes et à qui il ne serait pas nécessaire de demander leur avis.

    • C’est pour cela qu’il est important de déconstruire cette idée de « frustration sexuelle » au nom de laquelle les hommes s’autoriseraient à tuer

      Je dirais même qu’il est important plus globalement de déconstruire les discours inspirés de Freud qui interprètent tout et n’importe-quoi en termes de désir, libido, castration et compagnie, en fournissant dans le même temps des concepts essentialistes bien cagneux à qui veut justifier les pires saletés par « la nature ». Je sais pas s’il a existé dans l’histoire de l’humanité une civilisation aussi sexo-centrée (et andro-centrée) que la nôtre.

    • #Les_femmes_de_droite
      #déconstruction

      Juste un aparté : @Touti, merci, ça fait du bien de relire ça ! j’avais oublié jusqu’où pouvait mener, aujourd’hui - en terme de défrichage de la sinistre confusion apparente - ce texte d’Andrea Dworkin.

      Décidément, qu’il s’agisse de questions de racisme, de technologie ou de « critique sociale », ignorer l’importance des critiques féministes radicales est le père de bien des calamités.

    • Tout à fait d’accord, @koldobika. Oserais-je cependant ajouter qu’il est possible de parler des frustrations sexuelles hors du cadre freudien (cfr DSM) ? Enfin, que la psychologie freudienne, reste un truc spécifiquement franco-français (autant savoir) et attirer votre attention sur le fait qu’aucun des articles ici n’y fait référence...