• Le Pillage - ZIST
    https://www.zist.co/2020/02/20/le-pillage

    Lettre aux Pilleurs

    La Trinité, 20 Février 2020

    Chère Laurence de Cock,

    J’ai préféré vous écrire que vous appeler. J’espère que vous ne m’en voudrez pas. Après tout, si je relis bien nos deux contributions, c’est clairement mon privilège à moi.

    Je n’ai pas besoin de vous poursuivre en justice. Il suffit de comparer nos deux textes. Il suffit d’avoir la chronologie ici exposée. Il suffit de lire vos petits mensonges et vos grandes entourloupes. De constater votre besoin urgent et compulsif d’éteindre l’affaire en la noyant de fils Twitter où vous prétendez une remise en question mais continuez notre invisibilisation. Il suffit de voir toute l’hypocrisie mal assumée de devoir me citer mais en le faisant imparfaitement, grossièrement, comme un hoquet mal maîtrisé. Il suffit de lire « Semi Keba » dans votre texte pour comprendre votre opportunisme et la pauvreté de vos recherches.

    Et vous tombez vraiment dans un mauvais contexte. Celui de Kémi Séba (sans fautes) et des tentations qu’il offre, certes. Mais aussi parce que fraîchement revenu d’un événement parisien, on vient de me faire comprendre que l’existence même du projet Zist est une menace pour un certain nombre de pontes parisiens et européens, vautours de notre héritage intellectuel. Ça peut paraître mégalomane, mais c’est bien ce qui s’est passé, nous en étions mêmes surpris. Il ne faut pas que nous soyons trop visibles. Il ne faut pas que les canaux que nous créons soient légitimes. Il faut que nous continuons d’être vos nègres. Vos coolies. Vos bâtards qui font le gros du boulot et dont vous retirez les bénéfices. Tout cela bien entendu en vous positionnant comme les sachants. Il y a peu de différence entre vous et Kémi Seba (sans fautes) sinon la posture politique. C’est la même finalité : extraire le sucre de nos territoires.

    Mais vous avez lu le texte trop vite. Il s’agissait aussi de dire, d’intimer qu’il est temps de mettre fin à ce pillage. Pour reprendre les mots de Sterling Brown, poète afro-américain :

    One thing they cannot prohibit –
    The strong men . . . coming on
    The strong’ men gittin’ stronger.
    Strong men. . . .
    Stronger. . . .

    Et je rajouterai « women ». Mi nou. Nous voilà.

  • Un nouvel outil Google pour traquer le plagiat chez les étudiants
    https://www.actualitte.com/article/patrimoine-education/un-nouvel-outil-google-pour-traquer-le-plagiat-chez-les-etudiants/96475

    Google a récemment annoncé le lancement de Assignments, un nouveau logiciel de notation qui a été conçu pour détecter le plagiat dans les copies des étudiants et ainsi faciliter le travail du corps enseignant. Pour le moment, seulement une version bêta en langue anglaise est disponible. En prévision de la rentrée prochaine, Google a décidé de mettre à disposition des enseignants, un outil informatique qui rendra le plagiat dans les devoirs des étudiants plus compliqué. « Assignments réunit les (...)

    #Google #algorithme #étudiants #surveillance #Assignments #plagiat

  • Les tatoueurs ont-ils des droits d’auteur ? Stéphane Baillargeon - 30 Aout 2019 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/561641/a-qui-appartient-un-tatouage-au-tatoue-ou-au-tatoueur

    Comme bien des athlètes professionnels, comme beaucoup de ses contemporains, le joueur vedette de basket LeBron James est tatoué. Le nom de sa maman (Gloria) apparaît sur son épaule droite, et des portraits de son fils (LeBron junior) sur ses avant-bras. Il porte même le numéro 330, indicatif régional de sa ville d’origine en Ohio.

    À qui appartiennent ces tatouages, même les plus chargés de très intimes significations ? Autrement dit, qui possède les droits de reproduire ces images https://www.robic.ca/wp-content/uploads/2017/05/383F-LC2008.pdf ? Le tatoueur qui les a réalisées ? M. James ? Ou une compagnie, publicitaire ou autre, qui miserait sur l’image de la mégavedette des paniers ?

    Le cas se présente. Le jeu électronique NBA 2K reprend quelques-uns de ces dessins sur l’avatar de LeBron James senior. Le réalisme est capital dans ce genre de divertissement.

    Le tatoueur Jimmy Hayden du studio Focused Tattoo de Cleveland prétend qu’il détient les droits sur certains de ces tatouages et ceux d’autres avatars, dont celui de Danny Green, joueur des Raptors de Toronto. M. Hayden veut faire reconnaître ses créations et se faire payer en conséquence. Il a donc déposé, en 2017, une poursuite contre 2K Games et la firme Take-Two Interactive Software. Un juge a autorisé la démarche il y a quelques mois, en mars. La cause se poursuit.

    Elle n’est pas la seule. Des histoires légales plus ou moins semblables apparaissent un peu partout aux États-Unis, mais, sauf erreur, pas encore au Canada ou au Québec.

    La semaine dernière, un juge de Californie a décidé d’entendre la plainte du tatoueur Kevin Brophy Jr. parce qu’une photo d’une de ses oeuvres montrant un tigre et un serpent réalisée sur le dos d’un homme apparaît en couverture de l’album Gangsta Bitch Music, Vol 1 de l’artiste Cardi B. Il réclame 5 millions $US pour « violation de son image publique ».

    Le cas le plus médiatisé demeure celui de l’artiste S. Victor Whitmill, qui a poursuivi en 2011 la maison de production Warner Bros. pour la reproduction sur un personnage du film Hangover d’un symbole tribal réalisé sur le visage du boxeur Mike Tyson. Là encore, une entente hors cour a mis fin au litige.

    Penser avant d’encrer
    Tout cela est loin d’être frivole. Le mot d’ordre du secteur dit « think before you ink », alors pensons-y bien. Des questions de base émergent autour de ces revendications légales. La plus fondamentale demande si le tatouage peut-être considéré comme une oeuvre protégée par un droit.

    « C’est certain que le droit d’auteur peut s’appliquer aux tatouages, répond sans ambiguïté Gabriel St-Laurent, avocat au cabinet Robic, spécialisé en droit de la propriété intellectuelle (droit d’auteur, marque de commerce et brevet). Pour y arriver, il faut que le tatouage soit une oeuvre originale fixée sur un support tangible. Si on ne se fait pas tatouer un truc banal, du genre Me & You 4 ever, dès que le tatouage fait preuve d’originalité et qu’il est fixé sur la peau, il devient une oeuvre protégée par le droit d’auteur. Ce faisant, l’auteur de l’oeuvre est tributaire de droits. »

    Me St-Laurent ajoute qu’il faut bien distinguer le droit d’auteur et l’oeuvre. Le propriétaire d’un tableau n’est pas propriétaire des droits d’auteur sur ce tableau, qui demeurent la propriété du peintre, y compris pour accorder ou non la possibilité de reproduction.

    L’artiste Gotti Flores a donné l’autorisation pour la reproduction dans le jeu NFL de ses oeuvres sur les bras du joueur Mike Evans. Il y en a une vingtaine au total. De même, le jeu inspiré des combats extrêmes reproduit fidèlement et légalement le gorille dessiné sur la poitrine du combattant Conor McGregor.

    L’Association des joueurs de la Ligue nationale de football et les agents de joueurs recommandent à leurs membres et clients d’obtenir les droits de reproduction des encrages avant de les faire réaliser. Les studios ont d’autant plus tendance à accepter cette cession que les vedettes sportives se transforment aussi en très profitables panneaux publicitaires pour leur art et leur compagnie artistique.

    De gros sous
    Le sociologue Olivier Bernard se demande si les poursuites elles-mêmes ne font pas partie d’une stratégie publicitaire de la part des tatoueurs. « Les tatouages distinguent les individus, et ça va de soi que les jeux vidéo doivent reproduire ceux des joueurs », dit le spécialiste des sports qui a dirigé cette année le livre Arts martiaux et jeux vidéo. Quel rapport à la culture (PUL). « Mais les poursuites doivent aussi être comprises comme une manne lucrative pour les avocats. Les tatoueurs, eux, ont vu l’occasion de se faire voir de cette manière publicitaire. »

    Il comprend bien qu’un tatouage est une oeuvre, et la peau un support. Comme l’avocat Gabril St-Laurent, il souligne que la reproduction en jeu vidéo pose un problème particulier.

    « Si l’ancien lutteur Dwayne Johnson expose ses tatouages maoris dans un film, ça vient de lui, ça fait partie de sa personne, il ne peut pas s’arracher le bras. Le jeu vidéo est une création qui remobilise à 100 % le réel. C’est cette recréation numérique qui permet les poursuites. Quelqu’un a découvert l’occasion de réclamer des droits, et ça fait boule de neige. »

    Les clients « ordinaires » posent parfois d’autres défis, dont celui du plagiat, une autre forme d’entorse aux droits d’auteur. Le milieu demeure assez anarchique ; les centaines de studios, les milliers de tatoueurs et tatoueuses du Québec respectent-ils tous les règles informelles de base qui interdisent la copie ?

    « Je réponds toujours à une commande du client », explique la tatoueuse Marie-Lyne De Sève, fondatrice du studio DeSève DeSign de Sherbrooke. « Je fais beaucoup de créations originales, et mon éthique personnelle m’interdit de copier une image que me fournirait un client ou même de reprendre une de mes images pour un nouveau client. Je propose aux clients qui arrivent avec des images de les modifier sur mesure. »

    Elle résume autrement sa démarche : « Je réalise des oeuvres d’art sur des gens. Ils me demandent parfois de signer mes créations. » Elle est d’autant plus consciente de la fragilité de ces oeuvres qu’elle a vu des métiers (comme soudeur), la maladie (un cancer de la peau) et des accidents gâcher à jamais des tatouages. Elle a aussi des clients qui vont carrément faire tanner leur peau après leur mort pour assurer la survie de leurs oeuvres originales.

    « Je leur dis que, si ça se fait, tant mieux pour eux. Après tout, on a retrouvé des momies tatouées. Mais je ne sais pas dans quel état sera leur peau dans plusieurs années… »

     #tatouage #corps #tatouages #art #plagiat #société #photographie #droit_d'auteur #copyright #images #oeuvre #reproduction #créations
     

  • Meet Francis Malofiy, the Philadelphia Lawyer Who Sued Led Zeppelin
    https://www.phillymag.com/news/2019/02/11/francis-malofiy-led-zeppelin

    Francis Malofiy may be the most hated man in the Philadelphia legal community. He may also be on the cusp of getting the last laugh on rock’s golden gods.

    #droit_d_auteur #musique #plagiat

    • @sandburg Voillà

      Meet Francis Malofiy, the Philadelphia Lawyer Who Sued Led Zeppelin
      https://www.phillymag.com/news/2019/02/11/francis-malofiy-led-zeppelin

      People Laughed When This Philly Lawyer Sued Led Zeppelin. Nobody’s Laughing Now.

      Francis Malofiy may be the most hated man in the Philadelphia legal community. He may also be on the cusp of getting the last laugh on rock’s golden gods.

      By Jonathan Valania· 2/11/2019


      Philadelphia-area attorney Francis Malofiy. Photograph by Bryan Sheffield.

      The fact that Philadelphia barrister Francis Alexander Malofiy, Esquire, is suing Led Zeppelin over the authorship of “Stairway to Heaven” is, by any objective measure, only the fourth most interesting thing about him. Unfortunately for the reader, and the purposes of this story, the first, second and third most interesting things about Malofiy are bound and gagged in nondisclosure agreements, those legalistic dungeons where the First Amendment goes to die. So let’s start with number four and work our way backward.

      At the risk of stating the obvious, ladies and gentlemen of the jury, let the record show that “Stairway to Heaven” is arguably the most famous song in all of rock-and-roll, perhaps in all of popular music. It’s also one of the most lucrative — it’s estimated that the song has netted north of $500 million in sales and royalties since its 1971 release. Malofiy’s lawsuit, cheekily printed in the same druidic font used for the liner notes of the album Led Zeppelin IV, alleges that Jimmy Page and Robert Plant — Zep’s elegantly wasted guitarist/producer/central songwriter and leonine, leather-lunged lead singer, respectively — stole the iconic descending acoustic-guitar arpeggios of the first two minutes of “Stairway” from “Taurus,” a song with a strikingly similar chord pattern by a long-forgotten ’60s band called Spirit. At the conclusion of a stormy, headline-grabbing trial in 2016 that peaked with testimony from Page and Plant, the jury decided in Zep’s favor.

      When the copyright infringement suit was first filed in Philadelphia by Malofiy (pronounced “MAL-uh-fee”) on behalf of the Randy Craig Wolfe Trust — which represents the estate of Randy “California” Wolfe, the now-deceased member of Spirit who wrote “Taurus” — people laughed. Mostly at Malofiy. The breathless wall-to-wall media coverage the trial garnered often painted him as a loose-cannon legal beagle, one part Charlie Sheen, one part Johnnie Cochran. “Everybody kind of dismissed me as this brash young lawyer who didn’t really understand copyright law,” he says, well into the wee hours one night back in December, sitting behind a desk stacked four feet high with legal files in the dank, subterranean bunker that is his office.

      Hidden behind an unmarked door on the basement floor of a nondescript office building in Media, the law firm of Francis Alexander LLC is a pretty punk-rock operation. The neighbors are an anger management counselor and a medical marijuana dispensary. “I think of us as pirates sinking big ships,” Malofiy, who’s 41, brags. Given the sheer number of death threats he says he’s received from apoplectic Zep fans, the fact that mysterious cars seem to follow him in the night, and his claim to have found GPS trackers stuck to the bottom of his car, the precise location of his offices remains a closely guarded secret. Failing that, he has a license to carry, and most days, he leaves the house packing a .38-caliber Smith & Wesson.

      While most lawyers are sleeping, Malofiy is working through the night to defeat them, often until sunrise, fueled by an ever-present bottle of grape-flavored Fast Twitch as he chain-chews Wrigley’s Spearmint gum and huffs a never-ending string of Marlboro menthols. We’ve been talking on the record for going on eight hours, and Malofiy shows no signs of fading; in fact, he’s just announced the arrival of his third wind.

      He has a pretty good ‘fuck you’ attitude that comes from an inner confidence. He might have had a little too much early on,” attorney Jim Beasley Jr. says of Malofiy. “If you piss the judge off with your pirate act, the judge can make it difficult for you. Sometimes you could avoid all that by not swinging your pirate sword around.

      Talk turns to the distinctly pro-Zep tenor of the media coverage of the “Stairway” trial. “I was a punch line for jokes,” he says, spitting his gum into a yellow Post-it and banking it into the trash for, like, the 42nd time. Nobody’s laughing now, least of all Page and Plant. Nor, for that matter, is Usher. Back in October, at the conclusion of a dogged seven-year legal battle marked by a bruising string of dismissals and sanctions, Malofiy won a $44 million verdict — one of the largest in Pennsylvania in 2018 — for a Philadelphia songwriter named Daniel Marino who sued his co-writers after being cut out of the songwriting credits and royalties for the song “Bad Girl” from the R&B heartthrob’s 2004 breakout album, Confessions, which sold more than 10 million copies.

      Also, in late September of last year, the U.S. Ninth Circuit Court of Appeals ruled in favor of Malofiy’s appeal of the 2016 “Stairway to Heaven” verdict and ordered a new trial on the grounds that the court “abused its discretion” when the judge refused to allow Malofiy to play a recording of “Taurus” for the jury. (Members were only allowed to hear an acoustic-guitar rendition played from sheet music.) The retrial is expected to begin in the next year, and Page and Plant, along with bassist John Paul Jones, are again anticipated to take the stand. Copyright experts say Led Zeppelin — which has a long history of ripping off the ancient riffs and carnal incantations of wizened Delta bluesmen and only giving credit when caught — should be worried.

      Malofiy, who calls Zep “the greatest cover band in all of history,” will go to trial armed with reams of expert testimony pinpointing the damning similarities between the two songs — not just the nearly identical and atypical chord pattern, but the shared melodic figurations, choice of key and distinctive voicings. He’ll also show the jury that Page and Plant had ample opportunity to hear “Taurus” when Zep opened for Spirit on their first American tour in 1968, two years before they wrote and recorded “Stairway.”

      “Most big companies rely on the concept of wearing you down, forcing you to do so much work it literally drives you broke,” says Glen Kulik, a heavy-hitter L.A.-based copyright lawyer who signed on as Malofiy’s local counsel when the Zep case was moved to federal court in California. “If you have any chance of standing up to them, it’s going to require an incredible amount of persistence, confidence, and quite a bit of skill as well, and Francis has all those things in spades.” And Kulik would know, having successfully argued a landmark copyright infringement case before the Supreme Court in 2014 that paved the way for the Zeppelin suit.


      Francis Malofiy. Photograph by Bryan Sheffield.

      Ultimately, Malofiy doesn’t have to prove Led Zeppelin stole Spirit’s song; he just has to convince a jury that’s what happened. Assuming the trial goes forward — and that this time, he’s allowed to play recordings of both songs for the jury — there will be blood. Because contrary to his hard-won rep as a bull in the china shop of civil litigation, Malofiy possesses a switchblade-sharp legal mind, an inexhaustible work ethic, and a relentless, rock-ribbed resolve to absorb more punches than his opponents can throw. He’s a ruthlessly effective courtroom tactician with a collection of six-, seven- and eight-figure verdicts, not to mention the scalps of opposing counsel who underestimated his prowess. “I don’t plink pigeons; I hunt lions and tigers and bears,” he says. The big game he’s targeted in the past decade include deep-pocketed transnational corporations like Volvo (an epic seven-year case that ended in an undisclosed settlement) and Hertz (against whom he won a $100,000 verdict).

      In the arena of civil litigation, where the odds are increasingly stacked against plaintiffs, Malofiy claims to have never lost a jury trial, and that appears to be true. “I have lost twice — in the Zeppelin case and a lawsuit against Volvo — but got both decisions reversed on appeals,” he says, unsheathing a fresh stick of Wrigley’s. “Now, the same people that were asking me for years why I’m doing it are asking me how I did it.”

      If Malofiy prevails in the coming “Stairway” retrial, he’ll completely shatter the Tolkien-esque legend of the song’s immaculate conception — that it was birthed nearly in toto during a mystical retreat at a remote Welsh mountain cottage called Bron-yr-aur, to which many a starry-eyed Zep disciple has made a pilgrimage once upon a midnight clear when the forests echo with laughter. It will be like proving that da Vinci didn’t paint the Mona Lisa, that Michelangelo didn’t sculpt David. Barring a last-minute settlement, many legal and copyright experts predict that Malofiy may well emerge victorious, and credit for the most famous rock song in the world will pass from the self-appointed Golden Gods of Led Zeppelin to some obscure, long-forgotten (and not even very good) West Coast psych band, along with tens of millions in royalties, effectively rewriting the sacred history of rock-and-roll. And the man who will have pulled off this fairly miraculous feat of judicial jujitsu is the enfant terrible of Philadelphia jurisprudence.

      Malofiy hates wearing a suit and tie. Outside the courtroom, he dresses like a rock star masquerading as a lawyer: a crushable black trilby perched at a jaunty angle atop a blue bandana, a collarless black and orange leather Harley jacket, and a pair of beat-to-fuck brown Wesco boots, unlaced. “I’m always in jeans and boots when I meet new clients,” he says. “I warn them up front: ‘If you want a fancy lawyer in a suit, you should go elsewhere.’”

      The barrier to entry for new clients at Francis Alexander LLC is steep, because Malofiy doesn’t take on new cases so much as he adopts new causes. A case has to register on a deeply personal level if he’s going to eat, sleep, and fight to the death for it for the next five to seven years.

      “Lawyers have an ethical responsibility to advocate zealously for their clients,” says attorney Max Kennerly, who’s worked with Malofiy on a number of cases. “But frankly, in this business, a lot of lawyers play the odds and just do a ‘good enough’ job on a bunch of cases. Sometimes they win, and sometimes they lose. Francis really throws himself into his cases.”

      After 10 years of struggle, things finally seem to be breaking Malofiy’s way. Fat checks from cases settled long ago are rolling in, alleviating some fairly crippling cash-flow issues, and big cases just keep falling out of the sky — more than his two-lawyer outfit can field. They need to staff up, stat. Malofiy wants to hire some young bucks fresh out of law school — preferably Temple — as force multipliers in his quest to hold the powerful accountable on behalf of the powerless. “Most kids in law school right now will never see the inside of a courtroom,” he says. “Law schools don’t want to teach you how to change the system; they want to load you up with debt so you have to go do grunt work for some corporate law firm that specializes in maintaining the status quo.”


      Francis Malofiy. Photograph by Bryan Sheffield.

      Malofiy doesn’t have a website. He doesn’t do social media. He doesn’t trawl the watering holes of the rich and powerful. He doesn’t even have a business card. Thanks to the notoriety and name recognition that came with the Zeppelin trial, new clients chase him. He just got off the phone with a Brooklyn puppet maker who wants him to sue the band Fall Out Boy for alleged misuse of two llamas — Frosty and Royal Tea — that it created. Right now, he’s on a conference call with a trio of British songwriters who want Malofiy to sue the Weeknd for allegedly lifting a key section of their song “I Need to Love” for a track called “A Lonely Night” on his 2016 Starboy album, which has sold more than three million copies to date.

      “Why are you guys calling me?” he asks.

      “We’re looking for an honest person fighting for ordinary working people,” says Billy Smith, one of the Brit songwriters in question. Malofiy clearly likes the sound of that. After thinking it over for a few moments, he tells them he’ll take their case and gives them his standard new-client spiel. “I can’t promise we’ll win, but I can promise I won’t turn yellow when things turn bad. I won’t put my tail between my legs and run,” he says. “If there is any bad news, you will hear it from me first.”

      His teeth have been bothering him for days, and near the end of the call, one of his dental caps comes loose. He spits it out, and it skitters across his desk before he traps it under his palm. Most lawyers would be mortified. Malofiy thinks it’s hilarious. “I got teeth like you people,” he says to the Brits. Everybody laughs.

      Many people mistake Malofiy’s unconventionality as a design flaw when it’s actually a feature. “I think that’s an incredibly important part of what makes him so good as an attorney,” says A.J. Fluehr, 33, Malofiy’s right-hand man, co-counsel and, though eight years his boss’s junior, voice of reason. “Because he’s so unorthodox, I believe it causes a lot of other attorneys to underestimate him and think, ‘Oh, he’s not serious; he doesn’t know what he’s doing.’ All of sudden, there’s a massively serious case against them.”

      Even some of the defense lawyers who’ve done battle with Malofiy begrudgingly acknowledge his chops. “I’ve known Francis for four years now. He is difficult to deal with but a fierce advocate for his clients and his cause,” says Rudolph “Skip” DiMassa, a partner at Duane Morris. “Calling him ‘abrasive’ would be putting it mildly. But he wears it like a badge of honor that he is not like all the other lawyers in town.”

      When I read that and similar assessments from other lawyers back to Malofiy, he chalks them up to blowback for the heresy of Robin Hooding a corrupt status quo. “I have a target on my back because I sue big corporations, politicians, big law firms. Hell, I sued DA Seth Williams,” he says one night at the Irish Pub, as he’s nursing a screwdriver he’ll chase with a root beer. “When you start stepping on toes and suing the wrong people and get a few million shifted from those who have it to those who don’t — that’s where the change happens; that’s where you make a difference. And there is a price you have to pay for that.”

      According to family lore, Francis Malofiy’s maternal grandfather was murdered by Nazis in occupied Greece; his great-grandmother had to cut the body down from a tree and carry it home on the back of a mule. Concurrently, his paternal grandfather was murdered by Nazis in Ukraine, while his father and grandmother were frog-marched to camps in Germany. Some things can never be forgotten or forgiven. That’s why Malofiy is always kicking against the pricks. A slight child, he was often bullied at school, and after a brief experiment with turning the other cheek, he started fighting back. Hard. He recalls the day that a bully was picking on a girl half his size; young Francis cold-cocked him and threw him into a closet door. The kid had to be taken out on a stretcher. After that, the bullies moved on to easier prey. “I was always fighting for the little guy, even back then,” he says.

      In the third grade, friends turned him on to Poison’s Look What the Cat Dragged In and Bon Jovi’s Slippery When Wet, indelibly imprinting the spandexed bikers-and-strippers aesthetic of ’80s hair-metal onto his psyche. He started channeling the energy he once put into beating back bullies into beating the drums. One day in the sixth grade, he came home to tell his dad about a band all the kids were into: “The Led Zeppelins.”

      “He said, ‘No, son, it’s just Led Zeppelin.’”

      “No, I’m pretty sure it’s the Led Zeppelins.”

      So his father, who’d seen the band at the Electric Factory, drove Francis to the record store at the Granite Run Mall, where the clerks set him straight. His father bought the four-cassette Zep box set that had just come out. On the way home, Malofiy heard “Whole Lotta Love” for the first time, and before the song even ended, it was official: Led Zeppelin was his favorite band. When he was in high school, his drum teacher gently broke the news that Zep didn’t exactly, um, write all their own music — that key parts of their iconic songs had been cherry-picked from old, obscure blues recordings. “I said, ‘C’mon, don’t talk shit about Jimmy Page!’” Malofiy recalls. Then his teacher played him the Willie Dixon-penned Muddy Waters track “You Need Love” — which is what “Whole Lotta Love” was called before Zep hijacked the lyrics and the riff and Frankensteined them into the gloriously scuzzy heavy-metal Viking porno movie for the ears we’ve come to know and love. It was hard for Francis to process, and even harder when he was tipped to the uncanny similarity between Spirit’s “Taurus” and “Stairway.” Still, the spell Zep cast over him remained unbroken.


      Francis Malofiy. Photograph by Bryan Sheffield.

      As a young teenager, he built go-karts, dirt bikes and small-block Chevys. To make spending money for guitars and records, he started buying beater cars, fixing them up, and flipping them for quadruple what he paid for them. He almost didn’t graduate from high school because he’d played hooky too many times, to go fishing or work on cars or play guitar. When he finally got his high-school diploma, he raced home from school to show his mother in his Chevy S-10 lowrider. Tearing ass on the backcountry roads of Media, he blew past a cop who immediately lit up his cherry top and gave pursuit. Soon, one cop car became two, then three, until there were five cars tailing him.

      Much to his parents’ dismay, his run-ins with the law became common. They were never for anything all that serious, just the usual teen-rebel monkeyshines: fighting, speeding, the occasional high-speed car chase. He got a big wake-up call in 1998 when his beloved Uncle Nick — a.k.a. Nicholas “The Greek” Vasiliades — was handed a life sentence for running a high-volume meth lab in a warehouse in Manayunk that supplied the drug networks of the Pagans and the Mafia, as well as for his 50-gun arsenal of illegal weaponry. Malofiy was devastated. “I was going down a bad path,” he says. “My uncle pulled me aside and said, ‘You’re smart enough to do it the right way. You need to step away.’”

      Malofiy took the warning to heart and focused on getting a college education, graduating from Penn State in 2000 with a degree in finance. After college, he went back home to Media and his true loves: cars, girls and heavy metal. With a revolving cast of musicians, he formed multiple go-nowhere suburban hard-rock bands with cringe-y names like Prada G and Sluts ’n Slayers. Unimpressed, his parents urged him to enroll in law school. Eventually he relented, forging this pact: He would go to law school if he: a) could do whatever he wanted with the unfinished basement of his parents’ home (i.e., build a high-end recording-studio-cum-man-cave tricked out with a kitchen, bedroom and bathroom); and b) nobody hassled him about having long hair, rocking out and chasing girls. Deal. Malofiy took the LSATs and scored just south of 160 — hardly off the charts, but good enough to get into Temple, where he found himself drawn to copyright law.

      He graduated from law school in December of 2007 and took the bar exam the following July. On the night of August 16, 2008, he stopped into the Liberty Bar at 22nd and Market with his then-girlfriend. It was crowded, but they found a table in the back. After ordering drinks, they started getting static from a group of three young men in ball caps and white t-shirts. “Three drunken jerkoffs, white privilege out the ass,” says Malofiy. According to Malofiy’s testimony, the trio mocked his bandana and called him “cunt,” “pussy” and a “dirty spic.” (It was summer; Malofiy was tan.) According to Malofiy, at some point the men apologized and the situation seemed defused, but then one of them grabbed Malofiy’s girlfriend’s ass. “I said, ‘That’s it. Follow me out,’ and made for the door,” Malofiy says, but he was blocked by a member of the group. As they stood chest-to-chest, Malofiy says, the man struck him twice. Finally, Malofiy, who boxed in college, unloaded with a right cross that landed squarely on the guy’s left cheekbone, shattering the glass still clenched in Malofiy’s fist.

      The man suffered a deep gash in his cheek that would require 150 stitches and reconstructive surgery. Malofiy nearly severed the tendons in his thumb. Bleeding profusely, he had his girlfriend drive him to the emergency room at Penn Presby to get stitched up and then to Central Detectives to file a criminal complaint.

      Two months later, in October, notice came in the mail that he had passed the bar. His mother was ecstatic and insisted on driving him to the Pittsburgh office of the Prothonotary of the Supreme Court of Pennsylvania immediately to obtain his law license rather than wait two weeks for the formal ceremony. When they got home the next day, Malofiy got a call from Central Detectives, who said they had a “body warrant” for his arrest on aggravated assault and related charges stemming from the Liberty Bar fight. The next day, he turned himself in and spent a night in jail awaiting a bail hearing. Had he not gone to Pittsburgh at his mother’s behest, it’s unlikely he’d have gotten his law license with a felony arrest on his record.

      Malofiy’s first case as a newly minted lawyer would involve defending a client staring down decades in prison if convicted: himself. Heeding the maxim that a man who is his own lawyer has a fool for a client, Malofiy hired Sam Stretton, one of the most respected criminal defense attorneys in the city. Malofiy took the stand and delivered an impassioned defense of his actions. “He had already hit me twice, blocked my exit-way,” he testified. “I was scared for my safety and my girlfriend’s safety, and his friends had just yelled ‘Fight!’ and came up to me with fists drawn. I thought I had no other option.” The jury found him not guilty on all charges.

      “Welcome to Hogwarts,” Malofiy jokes as he shows me around the vast oak and stained-glass room that houses the law library at the Beasley Firm, possibly the most fearsome and feared personal-injury law firm in the city, where he worked, in an of-counsel capacity, from 2012 to 2014.

      Fresh out of law school and still wet behind the ears, Malofiy showed up one day in search of mentoring. Granted an audience with Jim Beasley Jr., one of the most successful plaintiff’s attorney in the city, Malofiy ended up with a promise of rent-free office space, the phone extension 666, and a commitment to help finance some of the highly ambitious cases he was mounting — a product-liability suit against Volvo, and a breach-of-contract suit, against a marble manufacturer that had screwed his client out of an ownership share, that resulted in a $4.2 million verdict — not to mention the Usher case. “Jim was like, ‘I keep getting calls from defense lawyers saying That kid’s the fucking devil, so you must be doing something right,’” Malofiy recalls.

      During Malofiy’s tenure at Beasley, he took out a controversial full-page ad in this magazine that depicted him crashing through a courtroom in a hot rod, looking every bit James Dean in Rebel Without a Cause. Many members of Philadelphia’s uptight, buttoned-down legal community thought it was disrespectful. “Everyone was outraged, but I thought it was funny,” says Beasley. “He has a pretty good ‘fuck you’ attitude that comes from an inner confidence. He might have had a little too much of that early on, but I think he’s throttled back a bit. So many of a judge’s decisions are ties and jump-balls that are not reversible, and if you piss the judge off with your pirate act, the judge can make it difficult for you. Sometimes you could avoid all that by not swinging your pirate sword around.”

      Malofiy has learned this the hard way. In 2015, a three-judge panel voted to suspend his license to practice law in U.S. District Court in the Eastern District of Pennsylvania for improper conduct in the Usher case — despite the fact that the special prosecutor recommended what amounted to a slap on the wrist: a reprimand.

      “It’s highly unusual that they would disregard the disciplinary recommendations of the special prosecutor after he has heard the facts,” says Stretton. The matter is currently on appeal before the Third Circuit.

      At Malofiy’s insistence, I’ve been tailing him for the better part of a month: from a big-dollar NDA’d settlement in a judge’s quarters, to a Port Richmond dive bar called Chuckles, to a Bucks County gun shop where he plunked down $1,729 for a handsome Benelli shotgun (a gift for his right-hand man Fluehr), to a back-alley strip bar in Center City and the disused factory under the Commodore Barry Bridge that he’s purchased and plans to renovate into office space, living quarters and a beer garden. I watched him hide his $82,000 Land Rover from the repo man (“It’s all a misunderstanding”) and then, days later, saw a pile of white letter-size envelopes stacked on his desk, each containing what looked to be thousands in cash. What I have come to learn is this: When you write about lawyers, there is so much you can’t write about lawyers.

      Malofiy slowly, methodically and unflinchingly parceled out the most personal details of his backstory — the good, the bad and the ugly — as I incrementally earned his trust. But always on his timetable, not mine. It could be exasperating, but by the end, I discovered the method to his madness: He’d been pacing his revelations as he would a trial presentation. And now we’re reaching the crescendo of his closing argument — the big reveal.


      Francis Malofiy. Photograph by Bryan Sheffield.

      It’s a few clicks shy of midnight at Malofiy’s house in Media on a Sunday night shortly before Christmas. In the morning, he’s jetting off to an auction in London to bid on the Helios recording console that captured “Stairway to Heaven” for the ages. (Malofiy, true to form, won’t confirm that he won or lost the auction.) Though he’s been locked in a nasty four-year legal fight with Led Zeppelin, they’re still his favorite band.

      Malofiy called to insist that I come to his house tonight. “Why? What for?” I demanded. He said he wanted to show me something I could only see there. I begged off, explaining that this article was due in the morning and I already had more than I could use. But he insisted, promising it would be worth my while. He doesn’t disappoint. He tells me to open the freezer. There’s a bottle of Tito’s vodka, an ice tray, and half a lemon on a plate with a yellow plastic knife. “That’s the lemon Robert Plant squeezed into his tea when we deposed him in London back in 2016,” he claims. This is deeply ironic and, if you’re acquainted with the role lemons play in Plant’s legend, cosmically hilarious. One of Led Zeppelin’s most infamous tracks is “The Lemon Song,” a sultry blooze ramble from 1969’s deathless Led Zeppelin II stitched together from pieces of Howlin’ Wolf’s “Killing Floor” and Robert Johnson’s “Travelling Riverside Blues.” (Zep settled a 1972 copyright suit over the Howlin’ Wolf portion of the song.) In the fifth verse, Plant sings:

      Squeeze me baby, till the juice runs down my leg
      The way you squeeze my lemon, ah
      I’m gonna fall right out of bed

      By swiping that lemon rind at the deposition, Malofiy stole Robert Plant’s metaphoric penis the way Prometheus stole fire from the gods. Zep famously invoked the mythic “Hammer of the Gods” from Norse legend. For Jimmy Page, that hammer was his guitar, but for Plant it was his, um, mighty lemon tree.

      Incredible though it may seem, Malofiy says he’s kept the lemon on ice for the past three years and had it in his briefcase like a talisman when he gave oral arguments for what proved to be his successful appeal of the 2016 “Stairway” verdict. He has every intention of taking it to the retrial that will, barring unforeseen developments, commence in the next year.

      “Robert Plant is always going on about his lemon, and at the deposition he made a big deal out of slicing it up and squeezing it into his tea and then sucking on the rind,” he says with a cat-who-ate-the-canary grin. “Jimmy Page famously dabbled in black magic and was always going on about Aleister Crowley, and I said to myself, ‘If they are going to use black magic to try to beat me on technicalities — well, two can play at that game.’”

      Published as “The Devil’s Advocate” in the February 2019 issue of Philadelphia magazine.

  • Lire : revue littéraire mensuelle aux réseaux de plagiats réguliers
    https://www.actualitte.com/article/monde-edition/lire-revue-litteraire-mensuelle-aux-reseaux-de-plagiats-reguliers/93618?origin=newsletter

    imprimer

    Il reste commun qu’entre confrères, on se reprenne des papiers significatifs — un procédé de bonne intelligence, où un hyperlien fait office de reconnaissance, autant que de sourcing. Mais à l’heure des réseaux sociaux, les procédés évoluent tristement. Pour exemple, le magazine Lire, qui sans trop de scrupules, alimente ses comptes avec des extraits d’articles repompés chez les collègues. Sans source, évidemment. Ni rien, d’ailleurs.

    crédit Humanoides Associés

    Chaque média le sait bien : les réseaux apportent tous une part d’image, voire de trafic, à condition de bien les travailler. Pour ce faire, chacun son approche et sa méthodologie — en somme, les Community Managers derrière les comptes œuvrent de leur mieux. Depuis quelque temps, le respectable magazine Lire s’efforce de développer sa communauté, avec les moyens à sa disposition.

    Considérant que Facebook est l’outil qui permet d’apporter le plus de trafic, et que la valeur montante reste Instagram, c’est fort logiquement à travers ces deux plateformes que la publication concentre ses efforts. En réalité, leur Twitter sert avant tout à renvoyer vers l’un ou l’autre — stratégie assez commune.

    Sauf que le community manager de Lire s’efforçant de faire prospérer les abonnés à l’un ou l’autre de ses outils a instauré une approche des plus douteuses. ActuaLitté en est victime, au même titre que d’autres parutions – nous vous laissons le plaisir de découvrir qui. Le principe est simple : pomper des extraits d’articles, réutiliser le visuel dudit billet, et s’attribuer le mérite de l’information. Brillant. Brillantissime, si ce n’était que cette pratique s’effectue sans aucun sourcing, et qu’elle relève donc du plagiat, purement et simplement.

    Si les bons empruntent et que les grands volent, alors Lire vient d’être dans la cour des IMMENSES.

    Un exemple, parmi d’autres

    À plusieurs reprises, que ce soient nos articles ou ceux d’autres médias, on retrouve sur les réseaux de Lire des emprunts non sourcés, littéralement pillés, sans vergogne ni remord. Bernard Pivot, son fondateur, n’avait certainement pas imaginée pareil comportement...

    Que ce soit sur Instagram ou sur Facebook — lequel permettrait a minima de partager un lien — la revue Lire s’approprie joyeusement la prose de tiers, et les internautes qui ne prêtent nulle attention à ces procédés distribuent Like et autres commentaires, en toute innocence.

    Nos différentes tentatives pour faire entendre raison au CM n’ont jamais abouti — nous ne saurions imaginer que ce soient des journalistes qui s’amusent à ce genre de plaisanterie !

    autre exemple...

    Comment faire alors cesser une pratique qui dépasse largement la malhonnêteté intellectuelle, pour verser dans la contrefaçon organisée ? Eh bien, solennellement, nous en appelons à ce qui peut demeurer de cette respectable marque : la revue Lire ne saurait être entachée par des procédés aussi déplorables. C’est votre travail et le sérieux d’une rédaction qui sont ici mis en cause.

    Stéphane Chabenat, repreneur de Lire avec Jean-Jacques Augier, quand les parutions furent vendues par Patrick Drahi, promettait en juin 2017 « de belles, de très belles choses à venir ». On n’en attendait pas tant !

    Sérieusement : stop.

    #Plagiat #Magazine_Lire

  • Glyphosate : les autorités sanitaires ont plagié Monsanto
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/01/15/glyphosate-l-expertise-de-l-ue-minee-par-le-plagiat_5409233_3244.html

    Le rapport d’évaluation du #glyphosate, socle de la décision européenne, prise fin 2017, de réautoriser le célèbre herbicide pour cinq ans, est un vaste #plagiat.

    Mandaté par l’#Union_européenne pour produire l’expertise préliminaire sur le glyphosate — plus de 4 000 pages —, l’Institut fédéral d’évaluation des risques allemand (Bundesinstitut für Risikobewertung, ou BfR) a recopié, souvent mot pour mot, le dossier d’homologation du glyphosate transmis aux autorités européennes par #Monsanto et ses alliés industriels, réunis au sein de la Glyphosate Task Force (GTF).

    Dans un rapport commandité par des députés européens et rendu public mardi 15 janvier, le célèbre chasseur de plagiats autrichien Stefan Weber et le biochimiste Helmut Burtscher, associé à l’ONG Global 2000, montrent que les chapitres-clés de l’évaluation scientifique rendue par le BfR sont le fruit de plagiats à plus de 50 %, et de copiés-collés à plus de 70 %. Selon les deux chercheurs – dont le travail a été passé en revue par deux spécialistes du plagiat scientifique avant d’être rendu public –, « il est clair que l’adoption par le BfR, sans recul critique, d’informations biaisées, incorrectes ou incomplètes fournies par les fabricants [de glyphosate] a influencé la base même de son évaluation » de la dangerosité du produit controversé.

    Or, c’est sur la foi de cette évaluation préliminaire que l’Autorité européenne de sécurité des aliments (#EFSA) et les experts des Etats membres ont conclu que le glyphosate ne posait pas de danger #cancérogène, ouvrant ainsi la voie à sa réautorisation en Europe.

    • _

      Or, c’est sur la foi de cette évaluation préliminaire que l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et les experts des Etats membres ont conclu que le glyphosate ne posait pas de danger cancérogène, ouvrant ainsi la voie à sa réautorisation en Europe. En mars 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) avait, au contraire, conclu au caractère « cancérogène probable » du glyphosate.

      En septembre 2017, Global 2000 avait déjà révélé que trois sous-chapitres du rapport rendu par le BfR avaient été largement copiés-collés. Mais les passages examinés se limitaient à seulement 2,5 % de l’ensemble du rapport. Mandatés par les eurodéputés Anja Hazekamp (Gauche unitaire européenne), Maria Noichl (Socialistes et démocrates) et Bart Staes (Verts), MM. Weber et Burtscher ont cette fois conduit une analyse exhaustive des sections du rapport liées à la toxicité chronique et la cancérogénicité de l’herbicide — soit plus d’un millier de pages.

      Le chapitre « Génotoxicité » de l’évaluation du glyphosate par le BfR. Les passages surlignés en rouge sont plagiés depuis le dossier d’homologation déposé par les industriels, selon deux chercheurs. Weber & Burtscher

      « Une fausse idée de l’auteur »

      Ils ont en outre distingué les « copiés-collés bénins » – reproduction à l’identique de résumés d’études ou de tableaux – des passages constituant des plagiats. Le plagiat, expliquent les auteurs, est « une pratique frauduleuse presque toujours destinée à tromper le lecteur ». « Cela signifie que (…) le lecteur se fait une fausse idée de l’identité de l’auteur, écrivent les deux chasseurs de plagiats. Le lecteur attribue faussement des phrases, des formulations, des données, des statistiques, des synopsis, etc., à un auteur indiqué ou supposé, alors qu’en réalité les éléments qu’il lit ont été rassemblés, organisés et écrits par un autre auteur. »

  • Macron, Hitler, Marx, Staline, Trump, Lincoln, Jean-Baptiste et Le Monde... (quand l’Absente tue le game !)

    Branle bas de combat ! #Le_Monde aurait osé « la #caricature de trop » ! Comme l’explique brillamment #André_Gunthert sur son « carnet de recherches d’image sociale », cette #Une, grandiloquente et #en_même_temps irrévérencieuse, « vient clore l’impressionnante dégringolade du président Macron »
    http://imagesociale.fr/6975
    seenthissé par @colporteur : https://seenthis.net/messages/747820

    Le récit, commencé en fanfare et qui se clôt sur un champ de bataille, est illustré en couverture du magazine par un photomontage du graphiste Jean-Baptiste Talbourdet

    Mais bien qu’elle contienne toutes les références nécessaires, je ne partage pas les conclusions de cette note, qui prête à l’auteur #Jean-Baptiste_Talbourdet une intension volontairement malveillante sans l’avoir questionné.

    Suite, donc, à cette couverture pour le moins « audacieuse », une shitstorm s’est installée, sur les limites de la représentation du #Chef de l’#État, on croirait presque à un blasphème tant la bronca est générale. #Luc_Bronner, directeur de la rédaction du Monde, oppose un petit justificatif, et c’est là, selon moi, que se joue une couardise dommageable pour tou-te-s :
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2018/12/29/a-nos-lecteurs-a-propos-de-la-une-de-m-le-magazine-du-monde_5403549_4500055.
    Il avait tous les éléments pour faire une démonstration historique avec un filage magistral et ... non, il se réfugie derrière une rapide référence de l’Histoire de l’Art, en bon #sachant, et prend pour exemple... d’autres couvertures du Monde ! En bref, il lâche le choix politique pour une excuse graphique, esthétisante... alors qu’elle-même est issue d’une tradition politique !

    #Hubert_de_Jenlis, en bon chevalier de #Macron, pense porter un coup de grâce par la preuve irréfutable d’un #plagiat de #Lincols_Agnew qui portraitise #Hitler :
    https://twitter.com/HubertdeJenlis/status/1079143667724627968

    Hors, cet portrait a servi pour illustrer un essai ô combien intéressant paru dans le Harpers en juillet 2017 : The Reichstag Fire Next Time, The coming crackdown par #Masha_Gessen :
    https://harpers.org/archive/2017/07/the-reichstag-fire-next-time
    Le portrait, donc, est signé #Lincoln_Agnew et fait partie d’un diptyque où on retrouve donc Hitler :

    Illustrations by Lincoln Agnew. Source photographs: Adolf Hitler © Hulton Archive/Getty Images; crowd saluting Hitler © Visual Studies Workshop/Getty Images

    Mais aussi #Trump, #Putin, #Obama, #Bush :

    Source photographs: Donald Trump © JB Lacroix/WireImage; Vladimir Putin © Mikhail Svetlov/Getty Images; Barack Obama © Ron Sachs-Pool/Getty Images; George W. Bush © Luke Frazza/AFP/Getty Images; protest © Creative Touch Imaging Ltd./NurPhoto/Getty Images; drone © Erik Simonsen/Getty Images

    Ce qui semblait de toute évidence être une copie se révèle, si on prend le temps de lire l’article, puis de chercher les sources d’inspiration de Lincoln Agnew, être un hommage, dans le fil d’une tradition de représentation de la #Puissance et du #Pouvoir de figures d’autorité, dans la _#Droite ligne de #Gauche_ de l’#iconographie #Russe.
    Et il se trouve que Agnew lui-même s’inspire de #Gustav_Klutsis qui portraitise #Marx, #Engels, #Lenine et #Staline de la même manière en... 1933 !

    Gustav Klutsis, Raise Higher the Banner of Marx, Engels, Lenin and Stalin ! 1933

    (L’année même de l’incendie du du Reichstag dont il est question plus haut.) Portrait qu’on peut retrouver dans la superbe exposition de nov 2017 à février 2018 au musée #Tate : Red Star Over Russia at Tate Modern
    https://www.tate.org.uk/whats-on/tate-modern/exhibition/red-star-over-russia
    Il est vraiment intéressant de regarder la vidéo faite par le Tate Modern pour l’exposition : https://youtu.be/Kd_GHlMkwpQ

    qui revient sur

    the story behind graphic designer #David_King's collection of 250,000 artworks, photographs and documents from the Soviet Union.

    Et cette histoire, derrière la collection, c’est le point de départ sur une #Disparition, une #Invisibilisation. Celle de Léon #Trotski. C’est donc l’histoire de la construction de l’image de la Puissance, du Pouvoir, et la représentation de l’Homme Fort, et comment celle-ci écrase tout sur son passage. Pas grand chose à voir donc avec un parti politique particulier, mais bien plus avec une #oppression_systémique, la plus rependue au monde...

    L’affiche de l’expo est peut-être même la première inspiration de la série, et il est troublant de la mettre à côté du portrait de Macron tant les deux visages se répondent ! Elle est datée de 1923 et signée #Strakhov (Braslavsky) Adolf Yosypovych :

    Elle est issue d’une campagne de propagande pour... l’émancipation féminine ! Et ... combien avez-vous vu de #femmes dans cette suite de portraits, jusqu’à présent ? Hein ?!

    Quel dommage ! Quel dommage que les gonades qui s’expriment contre la pseudo-insulte faite au Chef de la France soient quasiment, uniquement, masculines ou assimilées. Quel dommage aussi que pour défendre un choix, d’autres gonades masculines n’osent aller au bout de la filiation. Je n’irait pas jusqu’à dire quel dommage que si peu soient encore #Charlie, mais ceci dit, ça a quand même son sens. L’année 2018 a vu augmenter, terriblement, la pression du #patriarcat, du #masculinisme même, et la #répression, partout : cette fin d’année est maculée de sang sous les coups frénétiques d’un service régalien qui ne fait que protéger un président fantoche dont quasi plus personne ne veut. Et quand, enfin, arrive une occasion de justifier le maintien de leur chef au Pouvoir, la meute de déchaine, écrasant, une fois de plus la continuité des leçons de l’Histoire, de sa contextualisation globale nécessaire, et participe ainsi, encore plus, au #confusionnisme plutôt qu’à l’#éducation_populaire...
    Quelle misère !

    Épilogue : Toute #oppression crée un état de #guerre.
    #Simone_de_Beauvoir, in Le Deuxième #sexe, t.2, L’expérience vécue

  • Macron en Hitler, la caricature de trop? – L’image sociale
    http://imagesociale.fr/6975

    Ce sera la dernière #image de l’année, celle qui vient clore l’impressionnante dégringolade du président Macron, auquel tout semblait sourire il y a à peine six mois. Dans sa livraison du 29 décembre, le magazine hebdomadaire du Monde, M, publie un long article d’Ariane Chemin. Celle qui avait déjà signé le 18 juillet dernier la révélation de la participation d’Alexandre Benalla à un tabassage enregistré en vidéo, propose un bilan du trajet politique d’Emmanuel Macron depuis son accession au pouvoir, à travers le prisme de la célèbre avenue des #Champs-Elysées, scène de son investiture en command car en mai 2017, et aujourd’hui théâtre emblématique de la contestation des #Gilets_jaunes, plus important mouvement de protestation populaire depuis Mai 68.

    Le récit, commencé en fanfare et qui se clôt sur un champ de bataille, est illustré en couverture du magazine par un photomontage du graphiste Jean-Baptiste Talbourdet. Détouré, passé en noir et blanc et fortement contrasté, un portrait de Macron par Ludovic Marin (Sipa), sur fond de biseaux rouges, s’orne d’une surimpression de l’avenue envahie par la foule (Olivier Beuvelet repère qu’il s’agit d’une image de la descente des Bleus, le 16 juillet 2018, et non d’une manifestation des Gilets jaunes).

    Deux options graphiques indiquent le passage à la caricature photographique : celle du noir et blanc, qui suggère l’évocation historique, ainsi que l’expression maussade du président, accentuée par l’ombre qui obscurcit son regard – code qui traduit, dans un contexte politique, un jugement négatif sur l’action menée.

    Malgré l’imprécision des signaux graphiques, ces deux élements, auquel s’ajoute le soulignement de la couleur rouge, suffisent à aiguiller nombre de lecteurs vers une interprétation de l’image comme une critique sévère et une allusion à peine voilée à la référence nazie – comme cela avait été le cas en janvier de cette année avec la couverture de L’Obs montrant Emmanuel Macron derrière des barbelés. [...]

    Une deuxième vague de réactions, dans la soirée du 29, vient contredire cette première lecture, et propose de rattacher la couverture du supplément à la tradition du #constructivisme. Même si l’on ne comprend pas exactement la relation entre cette esthétique innovante et la critique du macronisme, que la couverture est censée illustrer, les associations visuelles, et plus particulièrement le recours dynamique au photomontage, marque de fabrique de l’iconographie de gauche dans les années 1920-1930, récemment documentée par une belle exposition au Centre Pompidou (« La Photographie, arme de classe »), semble écarter le spectre nazi. [...]

    C’est un autre élément d’information cité dans le texte qui donne finalement la clé de l’illustration. Le Monde indique que Jean-Baptiste Talbourdet s’est inspiré « de travaux d’artistes, notamment ceux de Lincoln Agnew ». Plusieurs internautes signalent à la suite un #photomontage du graphiste canadien publié en juillet 2017 dans le Harper’s Magazine, qui a servi de source pour ce qui semble bien être une imitation servile : même construction du portrait en noir et blanc comme espace de surimpression d’une foule, sur fond de biseaux rouges, avec la matière apparente du papier – mais il s’agit cette fois d’Adolf Hitler.

  • Il y a même (presque) deux guides du féminisme pour les hommes… | Singulier masculin
    https://singuliermasculin.wordpress.com/2018/06/18/il-y-a-meme-presque-deux-guides-du-feminisme-pour-les-h

    Le premier est retiré de la vente

    Il y a quelques semaines, j’annonçais qu’il y a un « Petit Guide du #féminisme pour les hommes« , de Jérémy Patinier. Patatras, il est retiré de la vente. Pour #plagiat. Que s’est-il passé ? Je me doutais bien qu’il y avait quelques « récupérations » de textes trouvés ailleurs, dans le texte de Patinier, et qu’il manquait de certaines références. Je ne m’en étais pas formalisé car l’ensemble me paraissait un joli bouquet.

    Une blogueuse, Noémie Renard, qui tient le blog Antisexisme.net, a reconnu des phrases qu’elle avait écrite jadis (c’était en 2011). Et elle considère qu’il aurait surtout été correct de mettre en référence une étude sur laquelle elle s’était appuyée pour ce bref texte, étude de l’Université de Liège. Intriguée, elle a un peu fouillé et reconnu une autre idée provenant du blog d’Anne-Catherine Husson, Ça fait genre, et trouvé à nouveau que plusieurs phrases avaient été collées. De là, décortiquant le texte, elle en a trouvé d’autres, dont une de Wikipedia…

    La nouvelle, que Noémie Renard lance sur Twitter, est reprise par Pauline Grand d’Esnon, sur le site Néonmag.fr. avec quelques commentaires. Et de là, on la trouve dans les medias mainstream et peu féministes, dont Le Figaro, BibioObs, Libération, et des médias du web.

    Jérémy Patinier se défend et s’excuse. Il dit qu’il a fait un travail de journaliste et que malheureusement, des sources de ses lectures de deux années n’étaient plus précises… Oui mais voilà, il a publié un livre, qui se vend (même si les profits vont à une association de lutte contre les violences faites aux femmes dit-il), et on peut parler juridiquement de plagiat pour ces divers extraits de quelques paragraphes, faute de guillements et de références pour ces citation cachées. L’auteur se dit prêt à comparaître en justice, d’ailleurs.

    Et là dessus, l’éditeur Textuel a pris la décision de retirer le livre de la vente, en déclarant que son honneur était atteint et qu’il allait donner suite judiciaire aussi…

    En dehors de ce fait, ce qui est cocasse, c’est de constater qu’effectivement les journalistes n’ont pas peur de récupérer les infos de leurs collègues et de reprendre des mots et des phrases lues ailleurs, en n’utilisant que partiellement les guillements quand ils y sont obligés. Et en étant vagues sur les références. Et parfois en rajoutant une info de leur cru. Là aussi il faudrait faire un pistage. Ainsi le démenti de l’auteur est souvent évoqué comme « L’auteur nous déclare… » alors qu’il parait ailleurs s’être exprimé lui aussi sur Tweeter d’abord …

    Et que l’idée selon laquelle cet homme favorable au féminisme a ainsi exploité « à son profit » le travail de féministes, cette idée a été reprise rapidement en boucle. C’est dommage pour un travail où il y avait aussi beaucoup d’idées originales. Mais le mal est fait. L’auteur, surtout en tant que favorable au féminisme, n’aurait pas dû faire cela. Et certains en profitent…
    Mais un second est apparu il y a peu !

    En effet, on annonce la parution de « Le Guide du Féminisme pour les hommes et par les hommes », de Mickael Kaufman et Michael Kimmel, chez l’éditeur Massot. Les deux auteurs sont connus comme politologue et sociologue et tous deux militants de l’égalité femmes-hommes. Leur livre est paru aux Etats-Unis en 2011 déjà, mais la parution française a été adaptée à 2018 par les auteurs. L’un d’eux s’en explique dans Le Point (ici).

    Je n’ai pas lu le livre, j’en parlerai dans quelques semaines.

    Et déjà certains journalistes se plaignent qu’il y a pléthore sur le sujet du féminisme ! en ce printemps de Metoo !

    Merci à un lecteur, Simon, qui m’a mis sur la piste de ces infos.

    #allié

  • Comme il y a, près de mon nouveau chez moi, une rue Joseph Roumanille, écrivain en occitan (cofondateur du Félibrige), et une rue des Contes provençaux, je me suis dit que j’allais lire ça.

    Bon ben le premier conte est charmant : c’est sa grand-mère qui explique pourquoi l’homme bat sa femme comme le loup mange l’agneau et comme le chien chasse le loup. Sur un ton frais et léger, elle raconte comment Dieu offre une verge à Adam, verge magique qui produit quelque chose de bon quand elle est utilisée pour frapper légitimement quelqu’un, et quelque chose de mauvais quand elle est utilisée à mauvais escient. Du coup, Adam frappe Eve qui est méchante, c’est bien donc il en sort un agneau. Eve est jalouse, manie la verge contre le sol, c’est mal, il en sort un loup. Adam arrive à la rescousse, punit la vilaine Eve avec la verge, c’est bien donc il en sort un chien qui chasse le loup. Tout ça sur un ton fort spirituel, fort léger, fort pédagogique destiné à faire l’éducation des enfants.

    Du coup j’ai arrêté là et je ne saurai jamais si les contes suivants sont aussi malsains.

    • Ce conte est un concentré d’inversion patriarcale ! Les femmes quant elles tiennent le pouvoir (la verge) engendrent des loups, et les hommes des agneaux et des gentils chiens protecteurs d’agnaux...

      Sinon la vertu à un lien étymologique avec la virilité.

      Du latin virtus qui désigne l’énergie morale, la force ; venant du nom latin vir, il était possible qu’elle désignât la qualité virile par excellence ; le mot a pris un sens moral dans un contexte chrétien, et il est devenu le symbole de la notion de recherche du bien dans toute chose.

      Dans le sens chrétien, la vertu est inaccessible aux femmes, le conte que tu rapporte est assez éloquent. Les femmes ne peuvent pas etre vertueuses puisque la vertu est pas essence virile.

      #misogynie #catholicisme #christianisme #verge #inversion_patriarcale

    • En même temps, il me semble qu’une part des fondateurs du Félibrige ont finis par fricoter avec l’Action Française, et que Mistral lui-même était assez proche de Maurras... Pas étonnant de retrouver ce genre de texte chez eux, du coup.

    • Il est certain qu’une des composantes de la montée des régionalismes fin XIXè - début XXè est clairement réactionnaire, face à la république jacobine et anti-cléricale. Le terroir, fidèle à son Dieu et à son Roi (majuscules, svp) est, à cette époque, un poncif également dans l’Ouest.

      Et la terre, elle, ne ment pas…

    • D’un autre côté, c’est aussi arrivé près de chez toi : https://seenthis.net/messages/680319.

      J’ai vécu un an après mon bac dans la région de Montpellier. J’y ai fait le seul épisode dépressif de ma vie. Il y avait dans cette région quelque chose dans l’air qui me plombait chaque instant de ma vie. Rétrospectivement, je pense que de manière moins démonstrative qu’à Bézier, le coin pue pas mal le terreau facho.

      Manière, quand je cherche du taff, c’est tout sauf l’est. Et particulièrement le sud-est.

    • @monolecte Montpellier et ses environs, c’est tout de même un cas très spécifique pour le pourtour méditerranéen. Même que ça a joué dans notre choix de venir habiter ici.

      Aux présidentielles 2017, au premier tour :
      – Mélenchon à fait 31,5% (contre 19,6% en national)
      – Macron 24,6% (contre 24%)
      – Fillon 15,8% (contre 20%)
      – Le Pen seulement 13,3% (contre 21,3% en national)

      Au deuxième tour :
      – Macron à 77% (contre 66,1% en national)
      – Le Pen 22% (contre 34%)

      Pourtant ce n’est pas une ville riche, elle n’a pas un gros tissu industriel, elle a une importante histoire avec les rapatriés d’Algérie, des camps de gitans et de gens du voyage tout autour de la ville, une belle immigration nord-africaine, beaucoup de chômage… Et Le Pen a fait un score de merde, bien pire qu’au niveau national, et bien bien plus bas que dans toute la région.

      Ça ne veut pas dire que c’est parfait, et le « dynamisme » dont se targue la ville (et donc son image d’ouverture) se fait peut-être aussi au détriment de sa périphérie, comme un peu partout. Mais en tout cas, c’est vraiment pas une ville où je ressens un fascisme larvé partout où je vais. Les chiffres des élections me semblent éloquents. (Carcassonne, où j’ai fait une bonne partie de mes études, à l’inverse c’était horrible, le racisme s’exprimait ouvertement, en permanence, partout.)

    • Électoralement, Palavas, c’est un peu l’inverse de Montpellier, avec Le Pen en tête aux premier et deuxième tours, Fillon et Macron très haut, et Mélenchon et Hamon très bas :
      http://www.lemonde.fr/languedoc-roussillon-midi-pyrenees/herault,34/palavas-les-flots,34192/elections/presidentielle-2017

      Il semble que ce soit aussi une relative exception dans les « alentours » de Montpellier, Lattes, Villeneuve-lès-Maguelone et Maugio, par exemple, à côté, ce n’est pas le même profil (Le Pen haute au premier tour, mais Mélenchon bien placé, et Macron en tête au second).

  • The Angry Arab News Service/وكالة أنباء العربي الغاضب: These are official Saudi regime illustrations about the rules of stoning
    http://angryarab.blogspot.com/2018/02/these-are-official-saudi-regime.html

    These are official Saudi regime illustrations about the rules of stoning

    The Angry Arab News Service/وكالة أنباء العربي الغاضب: Saudi law specifies the rules and regulations for the “proper” stoning of a woman or a man.
    http://angryarab.blogspot.com/2018/02/saudi-law-specifies-rules-and.html

    It reads: “Stoning stones should be from a medium-size solid brick, almost the size of the palm, not small pebbles which can prolong suffering or he big ones which can kill fast thereby preventing the purposeful torture. If it was a woman, a hole should be dug up to her chest so that she won’t be uncovered, and it it was a man, no hole should be dug, and his pudendum should be covered, and the whole body of the woman during stoning. The stoned should not be tied or chained, and remorse should be offered. He could pray two prostrations, and can be provided with water. If he dies, he can be washed and shrouded and prayed over him”. This regime is really a stickler for the law.

    #arabie_saoudite#modéré#cauchemar_fait_pays

  • Seconde mise en demeure pour l’association LinuxFr - LinuxFr.org
    http://linuxfr.org/news/seconde-mise-en-demeure-pour-l-association-linuxfr

    (Mise en demeure pour un #plagiat qui, quand on regarde le document, n’est pas du tout évident.)

    Ce qui est intéressant pour #seenthis c’est l’organisation de linuxfr :

    En tant que « service de communication au public en ligne édité à titre non professionnel au sens de l’article 6, III, 2° de la loi 2004-575 du 21 juin 2004 » par l’association LinuxFr, comme le stipulent nos mentions légales, le site dispose aussi d’un directeur de publication (en l’occurrence votre serviteur).

    • Oui, c’est bizarre. Comme est bizarre aussi la mention de Ron Barrett…

      On peut supposer qu’on est « entre gens bien », d’ailleurs, c’est un joueur de polo, pas un pilier de comptoir parisien, Sagpond Vineyards (qui est devenu Wölffer Estate Vineyards) se la joue (j’avais envie de mettre une expression plus courante aujourd’hui…). Déjà, Long Island, c’est chic.

      Long Island Winery Reborn in Tuscan Style - The New York Times (article de juin 1997)
      http://www.nytimes.com/1997/06/11/garden/long-island-winery-reborn-in-tuscan-style.html

      Scores of guests attended the party, filling the airy, spacious interior, which opens to nearly 50 acres of vineyards. The old winery, a metal industrial building, lies to the west of the vines.

      Et donc, tout le monde connait Cassandre.

      Vintage Poster Polo Player La Ferme Martin Wine Poster | #66697035
      https://www.worthpoint.com/worthopedia/vintage-poster-polo-player-la-ferme-66697035

      A wonderful and witty take on the classic Dubonnet Poster by the French Affiche Master Cassandre. This 18" x 30" work (wonderful quality on heavy paper stock) was issued by the famous Sagpond Vineyards to commemorate their “La Ferme Martin” Chardonnay.
      In addition to the Beautiful People.... The Fabulous Hamptons are noted for Horses and Polo, the world-class Beach, and Wine,
      Each of these wonders is depicted in this delightful and evocative image.
      Its in fine condition and will be shipped in a tube.

      (note que là, c’est le plagiaire, pardon l’auteur de l’hommage, qui n’est pas cité…)

  • S’il fallait une preuve de plus du foutage de gueule dylanien ( http://towardgrace.blogspot.fr/2017/06/le-maudit-bic-de-dylan.html ), et naturellement les fans de cette chèvre bêlante trouveront la chose so Dylan (il étranglerait une vielle dame dans une rue obscure, on continuerait de lui trouver des odeurs de beurre frais). Quand je pense à tous les véritables écrivains qui de par le monde ont écrit des oeuvres courageuses et admirables, ils n’ont pas fait la moitié d’une connerie l’année dernière les jurés du Nobel.

  • En cherchant tout à fait autre chose naturellement, je tombe sur le site de ce photographe, Stu Levy (http://www.stulevyphoto.com/19-photographs), qui plagie David Hockney plagiant lui-même Joyce Neimanas. A vrai dire je ne lui jette pas la pierre, il y a quelque chose d’assez jouissif à produire de tels collages il faut bien le dire, là en plus c’est à la chambre, ce qui est un peu une autre limonade par rapport aux polaroids. La femme représentée ici dans son salon (et non dans son atelier), n’est autre que Barbara Crane. Le chien doit s’appeler Pumkin III ou IV, une sale bête pleine d’eczéma.

  • Des entrepreneurs carolos contre Leroy Merlin au tribunal de commerce de Lille RTBF Luciano Arcangeli Mercredi 12 octobre 2016
    http://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_des-entrepreneurs-carolos-contre-leroy-merlin-au-tribunal-de-commerce-de

    Trois entrepreneurs dont deux issus de la région de Charleroi, ont assigné devant le tribunal de commerce de Lille, en France, le groupe ADEO et le géant de la distribution Leroy Merlin France pour avoir rompu unilatéralement un accord de confidentialité. Mais aussi et surtout pour avoir pour le moins utilisé, sans dédommagement, une technologie mise au point par ces entrepreneurs carolos. Ces derniers ont donc décidé de ne pas se laisser faire.

    Nous avons mené notre enquête et celle-ci nous plonge dans le monde des objets intelligents et de la domotique. C’est déjà le cas et cela le sera encore plus dans le futur : nos machines à café, nos radiateurs, nos machines à laver ou nos frigos seront contrôlés à distance à partir de notre smartphone.

    Cette technologie-là, l’IOT (Intelligent Object Technology), trois entrepreneurs, regroupés sous l’appellation LEA, la maitrisent au point d’avoir été pendant plusieurs mois accompagnés par le groupe Leroy Merlin et la direction technologique du groupe Adeo, propriétaire de la marque Leroy Merlin, indéniablement intéressées par une technologie taillée sur mesure pour leurs besoins commerciaux.

    Naïveté ?
    Le groupe Leroy Merlin souhaite incorporer des puces électroniques intelligentes dans des objets qu’il entend commercialiser dans ses magasins et surtout élaborer le standard qui servira à toutes les autres marques européennes. Cela concerne des millions d’objets. Et les Carolos sont donc confiants. Ils investissent pour développer la technologie et le savoir-faire.

    Pendant des mois, les entrepreneurs de Charleroi vont collaborer avec les représentants du groupe français. Les rencontres s’enchainent et les échanges de mails sont quasi quotidiens (plus de 850 mails sont dans le dossier) jusqu’à la mise au point du prototype. Mais, au terme de la réalisation, et malgré les accords de confidentialité signés par toutes les parties, les demandeurs français vont couper court à toute négociation ultérieure et refuser tout paiement. Fin de discussion. C’est la catastrophe pour LEA dont le rêve d’une plus-value s’envole.

    Au même moment, en janvier 2016, l’un des directeurs de Leroy Merlin, celui qui était précisément en relation avec le groupe LEA, présentait l’innovation, (ndlr ou à tout le moins quelque chose qui y ressemble très fort), dans un salon international de Las Vegas et y remportait le premier prix.

    Pour LEA et les entrepreneurs carolos c’est la douche froide. Emmanuel Yannikos, est l’un des trois entrepreneurs qui a pris la nouvelle comme une gifle :  » Ils, les gens de Leroy Merlin France, nous ont fait travailler pendant près d’un an et demi sans la moindre rémunération. Il est clair qu’ils nous promettaient en échange un contrat commercial à long terme, un investissement important de leur part dans une prise de capital de notre société momentanée baptisée LEA, ou de nos sociétés, puisque LEA, c’est un groupe de trois entreprises. C’était en fait une carotte qu’ils nous montraient devant notre nez. Nous avons été dupés car, en fait, ils nous montraient cette carotte pour absorber nos connaissances. Et quand nous avons commencé à insister pour officialiser le contrat promis, tout s’est subitement annulé et, là, nous avons découvert une série de manigances indignes d’un groupe comme Leroy Merlin, indigne de la charte des valeurs qu’ils mettent en évidence sur leur site internet. Ils ont pris nos études et les ont livrées à des sociétés concurrentes aux nôtres, en rompant de la sorte les accords de confidentialité. Et là, il faut bien l’admettre, on s’est réveillé et on a pris une grosse claque. Ensuite, sur base de tous les éléments à notre disposition, nous avons donc porté plainte devant une juridiction française."

    Réaction de Leroy Merlin : par communiqué
    Voilà de sérieuses accusations qu’il appartiendra au juge d’étayer. Nous avons donc tenté à plusieurs reprises de joindre les représentants de Leroy Merlin. Aucune déclaration n’a été acceptée sous la forme d’interview. Toutefois, un communiqué transmis par courriel via leur porte-parole, nous a fait savoir de manière laconique la position du groupe français et de sa société mère ADEO :  " Comme vous le savez, Leroy Merlin et ADEO ont été assignées devant le tribunal de commerce de Lille par les trois entrepreneurs (LEA) avec lesquels des négociations avaient été engagées. Ces négociations n’ont pas abouti. Leroy Merlin et ADEO ne désirent pas commenter des différends pour lesquels la justice a été saisie. Par ailleurs, je peux vous assurer que notre éthique et nos valeurs, nous conduisent à respecter la confidentialité inhérente à chaque nouveau projet. Sincères salutations. "

    La balle est désormais dans le camp des experts et probablement des enquêteurs car le problème est tel, et les enjeux commerciaux d’une ampleur telle, qu’il ne s’agit certainement pas d’une simple petite affaire de plagiat ou de vol de technologie.

Notre enquête nous a permis de découvrir que les innovations apportées par les entrepreneurs du groupe LEA avaient, bien avant la rupture du contrat de confidentialité, été transmises à des sociétés concurrentes, ni belges ni françaises, agissant pour le compte d’un donneur d’ordre français afin de vérifier le fonctionnement de la technologie élaborée par LEA.

    Les avocats des différentes parties vont avoir du boulot. L’audience est fixée au 24 novembre au tribunal de commerce de Lille.

    #Leroy_Merlin #Adeo #domotique #Objets_connectés #Brevet #IOT #Intelligent_Object_Technology #Plagiat #Multinationale

  • Pourquoi les cartes géographiques sont forcément mensongères
    En infographies comme en géographie, il faut savoir lire ce que l’on vous présente. Ainsi, lorsqu’il s’agit de représenter des zones, des points, des distances sur une carte, on est toujours amené à devoir faire des choix en fonction de ce que l’on veut représenter.


    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/10/20/pourquoi-les-cartes-geographiques-sont-mensongeres_4793301_4355770.html
    #cartographie #projection #visualisation

    Et un peu de #plagiat (par pompage de code) découvert par @fil :
    http://bl.ocks.org/mbostock/3711652

    Projection Transitions - Mike Bostock

    cc @reka

    • Je trouve ça très bien qu’on copie allègrement les exemples de code, et viva el #logiciel_libre.

      En revanche je trouve navrant que les lecteurices de cet article ne puissent pas accéder aux sources, découvrir #D3.js et le talent de Mike Bostock (créateur de D3 et de l’animation dont s’"inspire" cet article). Surtout quand la Charte des “décodeurs” proclame le point “6. Nos sources sont accessibles en un clic”.

  • Excrément et clébard - la revue pour l’ennemi du chien poursuivi en justice pour incitation à l’empoisennement de Toutou

    Kot und Köter – Die Zeitschrift für den Deutschen Hundefeind
    http://www.kotundkoeter.de

    Ermittlungen gegen „Kot & Köter“

    Die Hamburger Polizei hat ein Ermittlungsverfahren gegen den Journalisten Wulf Beleites (67) eingeleitet. Beleites ist Herausgeber und Chefredakteur der satirischen Anti-Hunde-Zeitschrift „Kot & Köter“. Ihm wird vorgeworfen, öffentlich zu Straftaten aufgefordert zu haben (§ 111 StGB), „indem Sie in Ihrer Zeitschrift ’Kot & Köter’, in der Ausgabe April 2014, dazu aufforderten, Hunde zu vergiften“, so das LKA Hamburg in der Vorladung.

    Beleites vermutet, dass sich „dieser ungeheuerliche Vorwurf“ nur auf einen Artikel über Georg Kreisler beziehen kann: „Die geheimen Tagebücher des Wiener Kabarettisten waren uns zugespielt worden und sie enthielten höchst brisante Details.“

    Ursprünglich habe Kreisler nicht Tauben, sondern Hunde im Park vergiften wollen. „Diesen Orginaltext konnten wir unseren Lesern“, so Beleites, „nicht vorenthalten. Dazu sind wir als investigative Journalisten zu sehr der Wahrheit verpflichtet.“

    Die Zeitschrift „Kot & Köter“ ist ein erfolgreiches Crowdfunding-Projekt und seit April 2014 auf dem Markt. Drei Ausgaben sind bisher erschienen, das nächste Heft wird Mitte Mai herauskommen.

    Der Hamburger Satiriker, viele Jahre Autor bei „extra drei“ (NDR), hat Rechtsschutz bei seiner Gewerkschaft (dju in ver.di) beantragt, „denn diesem massiven Angriff auf die Pressefreiheit müssen wir entschlossen entgegentreten.“

    Les pigeons n’ont pas de lobby aussi puissant que les chiens, alors on peut appeller à les empoisonner sans craindre des poursuites, même si l’appel en question est un plagiat.

    L’original
    https://www.youtube.com/watch?v=yhuMLpdnOjY


    Tom Lehrer - Poisoning Pigeons In The Park

    Le #plagiat
    https://www.youtube.com/watch?v=92dozCz6zyY


    Georg Kreisler - Tauben vergiften

    J’aime la collection de panneaux anti-caca-de-chien

    #Allemagne #chiens #presse #censure #wtf

  • Global Voices à nouveau plagié par un grand média : que faire ? ·
    https://fr.globalvoicesonline.org/2015/03/06/182939

    Ce n’est pas la première fois qu’un #média traditionnel honorable dérobe la formulation textuelle d’une information sur le site de Global Voices pour la présenter comme leur propre oeuvre, et nous savons que ce ne sera pas la dernière. Ceci malgré notre très libérale politique de licence et attribution Creative Commons, qui permet à quiconque de republier gratuitement notre contenu sous condition d’attribution appropriée.

    #plagiat #journalisme

  • Study of massive preprint archive hints at the geography of plagiarism | Science/AAAS | News

    http://news.sciencemag.org/scientific-community/2014/12/study-massive-preprint-archive-hints-geography-plagiarism

    New analyses of the hundreds of thousands of technical manuscripts submitted to arXiv, the repository of digital preprint articles, are offering some intriguing insights into the consequences—and geography—of scientific plagiarism. It appears that copying text from other papers is more common in some nations than others, but the outcome is generally the same for authors who copy extensively: Their papers don’t get cited much.

    http://news.sciencemag.org/sites/default/files/styles/thumb_article_l/public/si-plagiarism-2.png?itok=FVmxYLo8

    Since its founding in 1991, arXiv has become the world’s largest venue for sharing findings in physics, math, and other mathematical fields. It publishes hundreds of papers daily and is fast approaching its millionth submission. Anyone can send in a paper, and submissions don’t get full peer review. However, the papers do go through a quality-control process. The final check is a computer program that compares the paper’s text with the text of every other paper already published on arXiv. The goal is to flag papers that have a high likelihood of having plagiarized published work.

    #plagiat #internet