• A #Fribourg, un service en ligne fait le lien entre entreprises et réfugiés

    Le canton de Fribourg lance une plateforme en ligne pour mettre en relation les entreprises et les personnes réfugiées sur le marché de l’emploi. Ce service, une première en Suisse, doit permettre de lutter contre la pénurie de main-d’oeuvre et favoriser l’intégration.

    Baptisée FRintegration.ch, cette plateforme a été pensée par et pour les entreprises. Celles-ci ont bénéficié de l’expérience et des bases informatiques de l’Union patronale du canton de Fribourg.

    Sur ce nouveau site internet, les professionnels de l’intégration publient les profils des personnes aptes au travail et répondent aux demandes des entreprises. Si un CV, anonyme, séduit ou colle à une demande, un dossier complet et un entretien suivront.

    « La mise en place de cette plateforme répondait à un besoin, d’une part, des entreprises de pouvoir lutter contre la pénurie de main-d’oeuvre et, d’autre part, des personnes réfugiées ou admises à titre provisoire de pouvoir s’intégrer sur le marché du travail. C’est vraiment une solution win-win », indique Anne-Claude Demierre, conseillère d’Etat en charge de la santé et des affaires sociales, dans le 12h30.
    Coup de pouce du canton

    La plateforme s’adresse à des réfugiés ou à des requérants titulaires d’un permis F ou B, soit des personnes au bénéfice d’un permis de réfugié ou admises à titres provisoire. Actuellement, le canton de Fribourg accueille un peu plus de 822 jeunes femmes et hommes issus de la filière de l’asile. Ils sont âgés de 16 à 25 ans.

    Pour renforcer ce dispositif de soutien à l’intégration, les autorités octroient aux entreprises des subsides à l’embauche jusqu’à hauteur de 6000 francs, en compensation du travail de formation. Par ailleurs, Fribourg se dit prêt à mettre sa nouvelle plateforme à disposition des autres cantons.

    https://www.rts.ch/info/regions/fribourg/10711881-a-fribourg-un-service-en-ligne-fait-le-lien-entre-entreprises-et-refugi
    #plateforme #travail #asile #migrations #Suisse #intégration_professionnelle

    Site web de la plateforme :


    https://www.frintegration.ch

    Et un nouveau #mot :
    #working_refugees
    #terminologie #vocabulaire
    ping @sinehebdo

  • Slow web : Tariq Krim explique comment fuir les techniques des GAFA
    https://www.ladn.eu/entreprises-innovantes/transparence/grandes-plateformes-junk-food-pensee

    Star du Web français dans les années 2000 avec son site Netvibes, Tariq Krim n’hésite pas à dénoncer les techniques obscures des géants de la tech pour nous influencer.

    Le design persuasif, c’est l’ensemble des techniques utilisées par les acteurs de la technologie pour nous scotcher un maximum de temps sur nos écrans. Surabondance de choix, notifications à tout-va, validation sociale... tout le monde est, aujourd’hui, soumis à ces pièges numériques au moindre clic.

    Le principe n’a rien de glorieux : les experts étudient les comportements des internautes et se débrouillent pour concevoir des sites, des services et des applications qui les rendent complètement accros. La bonne nouvelle, c’est que la résistance s’organise. En France, l’entrepreneur Tariq Krim propose notamment avec dissident.ai une plateforme qui permet de naviguer à bonne distance des algorithmes des GAFAM.
    Aux États-Unis, on justifie l’utilisation du design persuasif au nom du bien commun : on influence les utilisateurs, mais on fait des miracles en termes de santé prédictive, par exemple…

    Tariq Krim : Concevoir un logiciel est une responsabilité importante. Il est tellement facile d’exploiter une certaine forme de crédulité que les gens ont vis-à-vis de la technologie... Il y a trente ans, on imaginait l’ordinateur comme une machine neutre et infaillible. Désormais, on apprend qu’il peut nous mentir. Sauf qu’on a su cacher ce mensonge derrière des buzzwords marketing.

    T. K. : Le Slow Web pose les bases de l’intrusion d’un logiciel dans notre intimité. Ses trois règles sont :

    la transparence. Une action de l’utilisateur et ses implications doivent être compréhensibles. Aujourd’hui, si tu « likes » une photo sur Facebook, 50 paramètres de ton profil publicitaire vont changer sans que tu en sois informé.
    l’attention. Il faut des interfaces neutres, qui n’essaient pas de nous orienter dans une direction ou une autre.
    la privacy. Il ne s’agit pas de mieux gérer les données, mais de pouvoir stopper l’écoute ou l’analyse du logiciel dès que l’utilisateur le souhaite. Rendre le logiciel inerte. Une chose aussi intime que d’écouter de la musique ne doit pas devenir un outil de profilage politique, sexuel ou médical.

    #Plateformes #Tariq_Krim #Slow_web

    • Comment ça pourrait suffire, puisque justement il y a désormais plein (vraiment plein) de flux importants pour chaque, comme les événements de ta salle de concert préféré, les expos de ta ville, les dernières vidéos de Lama Faché, etc, qui ne sont PAS accessibles par un flux public standard, mais bien uniquement en événement Facebook, en API Youtube, etc. Dans un monde idéal tous ces services devraient avoir un flux Atom comme c’était le cas à un époque, mais justement ça fait plusieurs années qu’on est dans une phase de fermeture, donc faut bien arriver les rendre accessible dans un outil externe plus libre.

  • Lettre ouverte Nous appelons à la suppression des chartes de l'article 20 de la LOM | CNNum | Traducteur et éclaireur des transformations numériques
    https://cnnumerique.fr/lettre-ouverte-nous-appelons-la-suppression-des-chartes-de-larticle-20-d

    Les chartes font le pari de responsabiliser, sur la base du volontariat, les plateformes du secteur des transports (VTC, livraison) pour les pousser à agir dans le sens de l’intérêt commun. Avec la LOM, celles-ci pourront inscrire les règles qu’elles jugeront pertinentes de suivre. Ce choix interroge. Est-il vraiment pertinent de laisser à des entreprises dont le développement est basé sur la disruption de décider presque seules des règles qui s’appliqueront ?

    De fait, les chartes peuvent créer d’importantes disparités. Pour les chauffeurs VTC, qui sont souvent actifs sur différentes plateformes, on voit mal comment elles s’appliqueront en pratique. L’Inspection Générale des Affaires Sociales soulevait en 2018 que “La diversité des modalités adoptées présente un risque de rétention des chauffeurs sur une plateforme privilégiée. Plutôt que d’encourager la concurrence, la loi risque de favoriser l’émergence d’un monopole dans ce secteur.”

    Les éléments prévus dans les chartes par le projet de loi devraient faire l’objet d’un réel dialogue social. En l’état, le projet de loi prévoit que les travailleurs soient consultés pour l’élaboration des chartes. Au regard des récentes mobilisations, on peut émettre des doutes sur l’efficacité et la légitimité des dispositifs de consultation actuellement utilisés par les plateformes… Une consultation n’entraîne en effet ni les mêmes contraintes, ni les mêmes garanties que la concertation dans le cadre du dialogue social.

    La négociation entre travailleurs et plateformes est la meilleure réponse au risque de désagrégation de notre organisation collective. Elle a été identifiée comme l’option la plus pertinente sur le long terme dans de nombreux rapports, que ce soit au niveau français, européen ou international. Nous insistons donc sur la nécessité de mettre en place des instances crédibles de dialogue social, incluant tous les partenaires sociaux. La rémunération, les conditions de travail ou la protection sociale ne doivent pas être un élément de communication du service de la responsabilité sociale des plateformes, mais doivent être le fruit d’une négociation collective.

    Pour toutes ces raisons, nous appelons donc à la suppression de toutes les dispositions de l’article 20 de la LOM relatives aux chartes, et en particulier la présomption de non-subordination des travailleurs aux plateformes lorsque ces chartes sont homologuées. En revanche, les dispositions consacrant des droits aux travailleurs (droit au refus d’une course, droit à connaître le prix et la distance à l’avance) vont dans le bon sens. Le partage des données mis en place par le projet de loi pourra être complété à l’avenir par un Observatoire des plateformes, chargé de veiller à la transparence des algorithmes qui régissent ces marchés. Enfin, les mesures que le Gouvernement devra prendre sur la mise en place effective du dialogue social entre les travailleurs et les plateformes seront regardées très attentivement.

    Salwa Toko
    Présidente du Conseil national du numérique

    #Travail #Plateformes

  • GitHub sued for aiding hacking in Capital One breach | ZDNet
    https://www.zdnet.com/article/github-sued-for-aiding-hacking-in-capital-one-breach

    Capital One and GitHub have been sued this week as part of a class-action lawsuit filed in California on allegations of failing to secure or prevent a security breach during which the personal details of more than 106 million users were stolen by a hacker.

    While Capital One is named in the lawsuit because it was its data that the hacker stole, GitHub was also included because the hacker posted details about the hack on the code-sharing site.
    Lawsuit claims GitHub failed to detect stolen data

    The lawsuit claims that “decisions by GitHub’s management [...] allowed the hacked data to be posted, displayed, used, and/or otherwise available.” According to the lawsuit, details about the Capital One hack were available from April 21, 2019, to mid-July before they were taken down.

    “GitHub knew or should have known that obviously hacked data had been posted to GitHub.com,” the lawsuit claims.

    The lawsuit said GitHub had an obligation under California law and industry standards to keep off or remove the Social Security numbers and personal information from its site. The plaintiffs believe that because Social Security numbers had a fixed format, GitHub should have been able to identify and remove this data, but they chose not to and allowed the stolen information to be available on its platform for three months until a bug hunter spotted the stolen data and notified Capital One.

    The lawsuit alleges that by allowing the hacker to store information on its servers, GitHub violated the federal Wiretap Act.

    However, spokespersons from both Capital One and GitHub have told ZDNet that the data uploaded on GitHub by the hacker did not contain any personal information.

    “The file posted on GitHub in this incident did not contain any Social Security numbers, bank account information, or any other reportedly stolen personal information,” a GitHub spokesperson told us. “We received a request from Capital One to remove content containing information about the methods used to steal the data, which we took down promptly after receiving their request.”
    Lawsuit claims GitHub actively encouraged hacking

    The lawsuit also makes a bold claim that “GitHub actively encourages (at least) friendly hacking.” It then links to a GitHub repository named “Awesome Hacking.”

    Plaintiffs might have a hard time proving that GitHub promoted hacking as this repository is not associated with GitHub staff or management, but owned by a user who registered on the platform and claims to live in India.

    There are thousands of similar GitHub repositories hosting hacking, pen-testing, cyber-security, and reverse engineering resources and tutorials — all of which are not illegal.

    Furthermore, other sites like Pastebin or AnonFile are also abused in a similar way that GitHub was during the Capital One breach, with hackers uploading stolen information on their respective servers, or hosting hacking tutorials.

    The lawsuit seems to gloss over the fact that users are responsible for abiding by a platform’s rules and terms of service, and not the platform itself.

    All in all, the chances of GitHub being found guilty are slim, as this just just another classic case of “guns don’t kill people; people kill people.” Otherwise, Apple might be similarly held accountable when someone uses an iPhone to commit a crime.

    But while Microsoft might have a case to convince the court to drop GitHub out of the lawsuit, Capital One does not, and will have to defend its cyber-security lapses in court.

    The lawsuit pointed out that Capital One had suffered previous security breaches before in November 2014, July 2017, and September 2017.

    The class-action lawsuit complaint is available here. Newsweek and Business Insider first reported the lawsuit.

    The hacker responsible for the Capital One breach, Paige Thompson, was arrested earlier this week. She is believed to have hacked multiple other companies, besides Capital One. The list includes Unicredit, Vodafone, Ford, Michigan State University, and the Ohio Department of Transportation.

    #Git_hub #Hacking #Cybersécurité #Plateformes

  • VIDEO. « Job Connexion », un nouvel outil pour surveiller les bénéficiaires du RSA ?
    https://www.20minutes.fr/strasbourg/2514907-20190510-job-connexion-nouvel-outil-surveiller-beneficiaires-rsa

    « Job Connexion » se veut un « outil supplémentaire pour permettre aux bénéficiaires du RSA de retourner à l’emploi », selon le président Frédéric Bierry. Concrètement, en s’inscrivant sur la plateforme, l’usager peut créer son CV et effectuer une recherche d’emploi personnalisée en fonction de différents critères (compétences, zone géographique…) en quelques clics. Le département met également en avant la géolocalisation disponible sur l’application mobile.
    En utilisant cette plateforme, l’usager donne ainsi une somme d’informations qui pourrait bien être une mine pour le département du Bas-Rhin, qui assume une politique volontariste pour contrôler les bénéficiaires du RSA. Les relevés bancaires de ces derniers sont déjà surveillés par le département. Les délégués du Défenseur des droits en Alsace ont d’ailleurs récemment alerté sur les cas de bénéficiaires privés de RSA à cause de dons de leurs parents.
    Outil de surveillance ?
    « Job Connexion » pourrait-il servir à pister les usagers ? « Dans l’absolu, cela pourrait devenir un outil de surveillance », reconnaît Jean-Pierre Aubert, chargé de projet au département. Avec ce système, nous avons accès à l’historique des candidats avec leurs tentatives de candidatures et à l’intégralité de leurs démarches », ajoute-t-il. Les conditions générales d’usage sur le site indiquent que « Job Connexion » est « conforme aux règles du RGPD » et que le bénéficiaire du RSA « donne l’accord de visibilité des données qu’il a saisi aux référents uniques ».
    « On n’est pas dans la surveillance mais dans le renseignement, indique Jean-Pierre Aubert. Avec la plateforme, on va pouvoir aider les candidats à affiner leurs CV et préciser leurs recherches ». Au 6 mai, 261 bénéficiaires du RSA étaient inscrits sur « Job Connexion ». A terme, le département du Bas-Rhin espère atteindre les 4.000 reprises d’activité grâce à ce nouvel outil numérique.

    #RSA #contrôle #plateforme

  • Complotisme : YouTube est-il responsable des contenus publiés ?
    https://www.ladn.eu/media-mutants/tv-et-nouvelles-images/youtube-rend-responsables-suggestions-videos

    Face aux critiques, la plateforme a mis en avant ses outils de contrôle des recommandations de vidéo et estime que c’est aux utilisateurs de faire le ménage.

    Ne dites plus jamais que c’est de la faute de YouTube si vous trouvez une vidéo complotiste ou contenant de fausses informations dans votre fil de recommandations. C’est en tout cas le message qu’ont tenté de faire passer Romain Cabrolier et Justine Ryst, respectivement manager et directrice en charge des partenariats sur la plateforme.

    Les utilisateurs sont responsables, même les plus jeunes

    Effectivement, il suffit de regarder un coup d’œil aux commentaires des vidéos de Lama Fâché pour voir que de nombreux internautes ne prennent pas pour argent comptant les « informations » diffusées. Les compteurs de likes, eux, s’emballent. Et peu importe que le public visé soit... les adolescents. Pour YouTube, ça ne change rien : même s’ils n’ont pas le recul nécessaire pour utiliser les outils à leur disposition, ils sont responsables de ce qu’ils regardent.
    Comment la plateforme veut rééquilibrer l’information

    Plutôt que de supprimer l’infox, YouTube préfère pousser d’autres types de contenus censés « équilibrer » l’information.

    YouTube essaye donc de pousser du contenu anti-fake news, mais refuse toujours le titre d’éditeur.

    #YouTube #fake_news #Plateforme

  • Jean Rohmer
    Vice President at Institut Fredrik Bull
    5 j. · Modifié

    Suivre
    Le STUPEFIANT message de Google à ses clients avant-hier au Google Cloud Summit : nous vous aidons à faire chez vous de l’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE SANS TALENTS ... puisqu’ils sont tous chez nous !!!
    Abandonnez l’idée de maîtriser vous-même l’essence du deep learning, du machine learning, des briques applicatives.
    Il y a seulement 10 000 talents en deep learning dans le monde, et ils sont tous chez nous et les autres GAFA.
    Abandonnez l’idée d’en recruter vous-mêmes.
    Idem pour les data scientists, qui ne sont que deux millions, ne luttez pas avec nous, laissez tomber.
    Nous avons précisément développé nos plateformes et nos outils dans l’esprit d’aider des gens comme vous, DES GENS SANS TALENTS

    STUPEFIANT !

    #healthdatahub #thales #lvmh #atos #puissance #plateformes #google #cloudcomputing #intelligenceartificielle

  • Opinion | I Shouldn’t Have to Publish This in The New York Times - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/06/24/opinion/future-free-speech-social-media-platforms.html

    Une nouvelle de Cory Doctorow sur la régulation des plateformes : briser les monopoles, ou leur laisser le choix d’être eux-mêmes les régulateurs algorithmiques de l’expression de chacun.

    Editors’ note: This is part of a series, “Op-Eds From the Future,” in which science fiction authors, futurists, philosophers and scientists write Op-Eds that they imagine we might read 10, 20 or even 100 years from now. The challenges they predict are imaginary — for now — but their arguments illuminate the urgent questions of today and prepare us for tomorrow. The opinion piece below is a work of fiction.

    I shouldn’t have to publish this in The New York Times.

    Ten years ago, I could have published this on my personal website, or shared it on one of the big social media platforms. But that was before the United States government decided to regulate both the social media platforms and blogging sites as if they were newspapers, making them legally responsible for the content they published.

    The move was spurred on by an unholy and unlikely coalition of media companies crying copyright; national security experts wringing their hands about terrorism; and people who were dismayed that our digital public squares had become infested by fascists, harassers and cybercriminals. Bit by bit, the legal immunity of the platforms was eroded — from the judges who put Facebook on the line for the platform’s inaction during the Provo Uprising to the lawmakers who amended section 230 of the Communications Decency Act in a bid to get Twitter to clean up its Nazi problem.

    While the media in the United States remained protected by the First Amendment, members of the press in other countries were not so lucky. The rest of the world responded to the crisis by tightening rules on acceptable speech. But even the most prolific news service — a giant wire service like AP-AFP or Thomson-Reuters-TransCanada-Huawei — only publishes several thousand articles per day. And thanks to their armies of lawyers, editors and insurance underwriters, they are able to make the news available without falling afoul of new rules prohibiting certain kinds of speech — including everything from Saudi blasphemy rules to Austria’s ban on calling politicians “fascists” to Thailand’s stringent lese majeste rules. They can ensure that news in Singapore is not “out of bounds” and that op-eds in Britain don’t call for the abolition of the monarchy.

    But not the platforms — they couldn’t hope to make a dent in their users’ personal expressions. From YouTube’s 2,000 hours of video uploaded every minute to Facebook-Weibo’s three billion daily updates, there was no scalable way to carefully examine the contributions of every user and assess whether they violated any of these new laws. So the platforms fixed this the Silicon Valley way: They automated it. Badly.

    Which is why I have to publish this in The New York Times.

    The platforms and personal websites are fine if you want to talk about sports, relate your kids’ latest escapades or shop. But if you want to write something about how the platforms and government legislation can’t tell the difference between sex trafficking and sex, nudity and pornography, terrorism investigations and terrorism itself or copyright infringement and parody, you’re out of luck. Any one of those keywords will give the filters an incurable case of machine anxiety — but all of them together? Forget it.

    If you’re thinking, “Well, all that stuff belongs in the newspaper,” then you’ve fallen into a trap: Democracies aren’t strengthened when a professional class gets to tell us what our opinions are allowed to be.

    And the worst part is, the new regulations haven’t ended harassment, extremism or disinformation. Hardly a day goes by without some post full of outright Naziism, flat-eartherism and climate trutherism going viral. There are whole armies of Nazis and conspiracy theorists who do nothing but test the filters, day and night, using custom software to find the adversarial examples that slip past the filters’ machine-learning classifiers.

    It didn’t have to be this way. Once upon a time, the internet teemed with experimental, personal publications. The mergers and acquisitions and anticompetitive bullying that gave rise to the platforms and killed personal publishing made Big Tech both reviled and powerful, and they were targeted for breakups by ambitious lawmakers. Had we gone that route, we might have an internet that was robust, resilient, variegated and dynamic.

    Think back to the days when companies like Apple and Google — back when they were stand-alone companies — bought hundreds of start-ups every year. What if we’d put a halt to the practice, re-establishing the traditional antitrust rules against “mergers to monopoly” and acquiring your nascent competitors? What if we’d established an absolute legal defense for new market entrants seeking to compete with established monopolists?

    Most of these new companies would have failed — if only because most new ventures fail — but the survivors would have challenged the Big Tech giants, eroding their profits and giving them less lobbying capital. They would have competed to give the best possible deals to the industries that tech was devouring, like entertainment and news. And they would have competed with the news and entertainment monopolies to offer better deals to the pixel-stained wretches who produced the “content” that was the source of all their profits.

    But instead, we decided to vest the platforms with statelike duties to punish them for their domination. In doing so, we cemented that domination. Only the largest companies can afford the kinds of filters we’ve demanded of them, and that means that any would-be trustbuster who wants to break up the companies and bring them to heel first must unwind the mesh of obligations we’ve ensnared the platforms in and build new, state-based mechanisms to perform those duties.

    Our first mistake was giving the platforms the right to decide who could speak and what they could say. Our second mistake was giving them the duty to make that call, a billion times a day.

    Still, I am hopeful, if not optimistic. Google did not exist 30 years ago; perhaps in 30 years’ time, it will be a distant memory. It seems unlikely, but then again, so did the plan to rescue Miami and the possibility of an independent Tibet — two subjects that are effectively impossible to discuss on the platforms. In a world where so much else is up for grabs, finally, perhaps, we can once again reach for a wild, woolly, independent and free internet.

    It’s still within our reach: an internet that doesn’t force us to choose between following the algorithmically enforced rules or disappearing from the public discourse; an internet where we can host our own discussions and debate the issues of the day without worrying that our words will disappear. In the meantime, here I am, forced to publish in The New York Times. If only that were a “scalable solution,” you could do so as well.

    Cory Doctorow (@doctorow) is a science fiction writer whose latest book is “Radicalized,” a special consultant to the Electronic Frontier Foundation and an M.I.T. Media Lab research affiliate.

    #Cory_Doctorow #Régulation_internet #Plateformes #Liberté_expression #Monopoles

  • Trottinettes électriques : Pourquoi les détestons-nous autant ?
    https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/pourquoi-detestons-nous-trottinettes

    En un an, les services de trottinettes électriques ont envahi les villes françaises, Paris et Lyon en tête. De quoi agacer voire révolter certains riverains. Accidents, travailleurs précaires, encombrement des trottoirs… que reproche-t-on exactement aux trottinettes ? On fait le point, argument par argument.

    #Transport #Plateformes #Mobilité #Trottinettes

  • IDA SOFAR « MIND »
    https://laspirale.org/video-608-ida-sofar- mind.html

    IDA SOFAR « MIND »Après des années d’expérimentations, Ida Sofar s’est enfin révélée l’année dernière avec la sortie de son premier album Mind, distribué par Atypeek Music. Un disque aux sonorités sombres, post-blues, électroniques et incantatoires, qui évoque tour à tour PJ Harvey, les expérimentations de Nico et jusqu’aux passages les plus « free » du Funhouse des Stooges.

    Ida Sofar se produira le samedi 8 juin 2019 sur la scène de La Gare Expérimentale, dans le cadre de La Mutante « Garden Party ».26/05/2019

    http://atypeekmusic.com/Ida_Sofar.html
    #laspirale #musique

    • Atypeek Music est issu de la fusion de plusieurs #labels, le label numérique a créé en 2013 une communauté internationale de musiques alternatives (Music Alternative Community Label). Cette structure mutante (entre le label et le distributeur) a pour vocation de porter et de promouvoir ses productions vers les plateformes numériques. Le collectif collabore avec des structures partenaires comme Permis De Construire Deutchland (PDCD), Noise Product Swiss, RecRec Music, Autodafé Records, micr0lab, le Grolektif, Coax, Gaffer records, SK Records, Poutrage Records, Becoq Records, Carton Records, IOT Records, Futura Marge et bien d’autres… Atypeek Music™ est sous la direction artistique de Christophe Féray.
      http://atypeekmusic.com/Atypeek_Music.html
      #label #plateformes_numériques

  • La loterie de l’accès à la #procédure_d’asile en #Île-de-France

    Les « chiffres noirs » de la #plateforme_téléphonique de l’#Ofii, tout juste révélés, démontrent les réelles #entraves au #droit_d’asile que rencontrent les personnes installées en région parisienne. Loin de leurs statistiques flatteuses, la plateforme participe aux objectifs gouvernementaux qui visent à limiter le nombre d’#enregistrement de demandes d’asile en Île-de-France.

    https://www.lacimade.org/acces-procedure-asile-idf
    #asile #France #asile #migrations #réfugiés #Paris #région_parisienne #statistiques #chiffres

  • #Chronologie des #politiques_migratoires européennes

    En octobre #2013, l’#Italie lance l’opération #Mare_Nostrum suite au naufrage survenu à quelques kilomètres de l’île de Lampedusa en Sicile où 366 personnes ont perdu la vie. Elle débloque alors des moyens matériels (hélicoptères, bateaux, garde-côtes, aide humanitaire) et des fonds considérables (environ 9 millions d’euros par mois) pour éviter de nouveaux naufrages et contrôler les migrants arrivant au sud de l’Italie.

    Au sein de l’Union Européenne, les États votent la résolution #Eurosur qui met en place système européen de surveillance des frontières qui sera assuré par l’agence #Frontex. Frontex est chargée d’assister techniquement les pays pour protéger leurs frontières extérieures et former leurs garde-côtes. En 2018, son siège à Varsovie lui a accordé un budget de 320 millions d’euros. Elle dispose à ce jour (février 2019) de 976 agents, 17 bateaux, 4 avions, 2 hélicoptères, et 59 voitures de patrouille, des moyens qui seront accrus d’ici 2020 avec la formation d’un corps permanent de 10 000 agents et un pouvoir d’exécution renforcé et souhaité par la Commission européenne d’ici 2027.

    Dans le cadre de leur mission de surveillance de la mer, les agents de Frontex interceptent les embarcations d’exilés, contrôlent les rescapés et les remettent aux autorités du pays où ils sont débarqués. Les bateaux Frontex sillonnent ainsi les eaux internationales du Maroc à l’Albanie. Les ONG humanitaires l’accusent de vouloir repousser les migrants dans leurs pays d’origine et de transit comme le prévoient les États de l’Union Européenne.

    Octobre 2014, l’opération Mare Nostrum qui a pourtant permis de sauver 150 000 personnes en un an et d’arrêter 351 passeurs, est stoppée par l’Italie qui investit 9 millions d’euros par mois et ne veut plus porter cette responsabilité seule. L’agence européenne Frontex via l’opération Triton est chargée de reprendre le flambeau avec des pays membres. Mais elle se contente alors de surveiller uniquement les eaux territoriales européennes là où Mare Nostrum allait jusqu’aux côtes libyennes pour effectuer des sauvetages. La recherche et le sauvetage ne sont plus assurés, faisant de ce passage migratoire le plus mortel au monde. L’Italie qui est alors pointée du doigts par des États membres car elle n’assure plus sa mission de sauvetage, de recherche et de prise en charge au large de ses côtes est dans le même temps accusée par les mêmes d’inciter les traversées « sécurisées » en venant en aide aux exilés et de provoquer un appel d’air. Une accusation démentie très rapidement par le nombre de départs qui est resté le même après l’arrêt de l’opération Mare Nostrum.

    L’Italie qui avait déployé un arsenal impressionnant pour le sauvetage durant cette période n’avait pas pour autant assuré la prise en charge et procédé à l’enregistrement des dizaines de milliers d’exilés arrivant sur son sol comme le prévoit l’accord de Dublin (prise empreintes et demande d’asile dans le premier pays d’accueil). Le nombre de demandes d’asile enregistrées fut bien supérieur en France, en Allemagne et en Suède à cette même période.

    #2015 marque un tournant des politiques migratoires européennes. Le corps du petit syrien, #Aylan_Kurdi retrouvé sans vie sur une plage turque le 2 septembre 2015, a ému la communauté européenne seulement quelques semaines, rattrapée ensuite par la peur de ne pas pouvoir gérer une crise humanitaire imminente. « Elle n’a jusqu’ici pas trouvé de réponse politique et collective à l’exil », analysent les chercheurs. Les pays membres de l’Union Européenne ont opté jusqu’à ce jour pour des politiques d’endiguement des populations de migrants dans leurs pays d’origine ou de transit comme en Turquie, en Libye ou au Maroc, plutôt que pour des politiques d’intégration.

    Seule l’#Allemagne en 2015 avait opté pour une politique d’accueil et du traitement des demandes d’asile sans les conditions imposées par l’accord de #Dublin qui oblige les réfugiés à faire une demande dans le premier pays d’accueil. La chancelière allemande avait permis à un million de personnes de venir en Allemagne et d’entamer une demande d’asile. « Elle démontrait qu’on peut être humaniste tout en légalisant le passage de frontières que l’Europe juge généralement indésirables. Elle a aussi montré que c’est un faux-semblant pour les gouvernements de brandir la menace des extrêmes-droites xénophobes et qu’il est bien au contraire possible d’y répondre par des actes d’hospitalité et des paroles », décrit Michel Agier dans son livre “Les migrants et nous”.

    En mars #2016, la #Turquie et l’Union européenne signent un #accord qui prévoit le renvoi des migrants arrivant en Grèce et considérés comme non éligibles à l’asile en Turquie. La Turquie a reçu 3 milliards d’aide afin de garder sur son territoire les candidats pour l’Europe. A ce jour, des réseaux de passeurs entre la Turquie et la #Grèce (5 kms de navigation) sévissent toujours et des milliers de personnes arrivent chaque jour sur les îles grecques où elles sont comme à Lesbos, retenues dans des camps insalubres où l’attente de la demande d’asile est interminable.
    #accord_UE-Turquie

    En #2017, l’OIM (Office international des migrations), remarque une baisse des arrivées de réfugiés sur le continent européen. Cette baisse est liée à plusieurs facteurs qui vont à l’encontre des conventions des droits des réfugiés à savoir le renforcement des contrôles et interceptions en mer par l’agence Frontex, le refus de l’Europe d’accueillir les rescapés secourus en mer et surtout la remise entre les mains des garde-côtes libyens des coordinations de sauvetages et de leur mise en place, encouragés et financés par l’UE afin de ramener les personnes migrantes en #Libye. Cette baisse ne signifie pas qu’il y a moins de personnes migrantes qui quittent leur pays, arrivent en Libye et quittent ensuite la Libye : 13 185 personnes ont été ainsi interceptées par les Libyens en Méditerranée en 2018, des centaines ont été secourues par les ONG et plus de 2 250 seraient mortes, sans compter celles dont les embarcations n’ont pas été repérées et ont disparu en mer.

    En avril #2018, le président Macron suggérait un pacte pour les réfugiés pour réformer le système de #relocalisation des migrants en proposant un programme européen qui soutienne directement financièrement les collectivités locales qui accueillent et intègrent des réfugiés : « nous devons obtenir des résultats tangibles en débloquant le débat empoisonné sur le règlement de Dublin et les relocalisations », déclarait-il. Mais les pourparlers qui suivirent n’ont pas fait caisse de raisonnance et l’Europe accueille au compte goutte.

    La #Pologne et la #Hongrie refuse alors l’idée de répartition obligatoire, le premier ministre hongrois
    Victor #Orban déclare : « Ils forcent ce plan pour faire de l’Europe un continent mixte, seulement nous, nous résistons encore ».

    Le 28 juin 2018, lors d’un sommet, les 28 tentent de s’accorder sur les migrations afin de répartir les personnes réfugiées arrivant en Italie et en Grèce dans les autres pays de l’Union européenne. Mais au terme de ce sommet, de nombreuses questions restent en suspend, les ONG sont consternées. La politique migratoire se durcit.

    Juillet 2018, le ministre italien Matteo #Salvini fraîchement élu annonce, en totale violation du droit maritime, la #fermeture_des_ports italiens où étaient débarquées les personnes rescapées par différentes entités transitant en #Méditerranée dont les #ONG humanitaires comme #SOS_Méditerranée et son bateau l’#Aquarius. Les bateaux de huit ONG se retrouvent sans port d’accueil alors que le droit maritime prévoit que toute personne se trouvant en danger en mer doit être secourue par les bateaux les plus proches et être débarquées dans un port sûr (où assistance, logement, hygiène et sécurité sont assurés). Malgré la condition posée par l’Italie de ré-ouvrir ses ports si les autres États européens prennent en charge une part des migrants arrivant sur son sol, aucun d’entre eux ne s’est manifesté. Ils font aujourd’hui attendre plusieurs jours, voir semaines, les bateaux d’ONG ayant à leur bord seulement des dizaines de rescapés avant de se décider enfin à en accueillir quelques uns.

    Les 28 proposent des #zones_de_débarquement hors Europe, dans des pays comme la Libye, la Turquie, le Maroc, le Niger où seraient mis en place des centres fermés ou ouverts dans lesquels serait établie la différence entre migrants irréguliers à expulser et les demandeurs d’asile légitimes à répartir en Europe, avec le risque que nombre d’entre eux restent en réalité bloqués dans ces pays. Des pays où les droits de l’homme et le droit à la sécurité des migrants en situation de vulnérabilité, droits protégés en principe par les conventions dont les Européens sont signataires, risquent de ne pas d’être respectés. Des représentants du Maroc, de la Tunisie et d’Albanie, pays également évoqués par les Européens ont déjà fait savoir qu’ils ne sont pas favorables à une telle décision.
    #plateformes_de_désembarquement #disembarkation_paltforms #plateformes_de_débarquement #regional_disembarkation_platforms

    Malgré les rapports des ONG, Médecins sans frontières, Oxfam, LDH, Amnesty International et les rappels à l’ordre des Nations Unies sur les conditions de vie inhumaines vécues par les exilés retenus en Grèce, en Libye, au Niger, les pays de l’Union européenne, ne bougent pas d’un millimètre et campent sur la #fermeture_des_frontières, avec des hommes politiques attachés à l’opinion publique qui suit dangereusement le jeu xénophobe de la Hongrie et de la Pologne, chefs de file et principaux instigateurs de la peur de l’étranger.

    Réticences européennes contre mobilisations citoyennes :
    Malgré les positions strictes de l’Europe, les citoyens partout en Europe poursuivent leurs actions, leurs soutiens et solidarités envers les ONG. SOS Méditerranée active en France, Allemagne, Italie, et Suisse est à la recherche d’une nouveau bateau et armateur, les bateaux des ONG Sea Watch et Sea Eye tentent leur retour en mer, des pilotes solidaires originaires de Chamonix proposent un soutien d’observation aérienne, la ligne de l’association Alarm Phone gérée par des bénévoles continue de recevoir des appels de détresse venant de la Méditerranée, ils sont ensuite transmis aux bateaux présents sur zone. Partout en Europe, des citoyens organisent la solidarité et des espaces de sécurité pour les exilés en mal d’humanité.

    https://www.1538mediterranee.com/2019/02/28/politique-migratoire-europeenne-chronologie
    #migrations #asile #réfugiés #EU #UE #frontières

    ping @reka

  • De la #modération : #Enjeux, limites, remèdes
    http://www.internetactu.net/2019/02/22/de-la-moderation-enjeux-limites-remedes

    Le dernier livre du chercheur Tarleton Gillespie (@TarletonG, blog), Custodians of the internet (Les gardiens de l’internet, 2018, Yale University Press, non traduit) livre une plongée très documentée dans le monde de la modération des #plateformes des grands réseaux sociaux… et offre bien des prises pour comprendre les enjeux ce (...)

    #Articles #Débats #censure

  • Le sauvetage maritime espagnol autorisé à débarquer les migrants au #Maroc

    Le Maroc et l’Espagne ont signé un nouvel #accord pour gérer les flux migratoires. Le #sauvetage maritime espagnol, le #Salvamento_Marítimo, est désormais autorisé à débarquer une partie des migrants sauvés dans la Méditerranée au Maroc, rapporte le journal espagnol El País qui cite trois sources gouvernementales et souligne “une stratégie inédite”.

    “Cette mesure est due à la volonté de l’exécutif de réduire la pression migratoire à un moment où les arrivées irrégulières paient pour la course électorale”, souligne le quotidien. Elle concernera les migrants sauvés par le Salvamento Marítimo lorsque celui-ci sera aidé par les gardes-côtes marocains “dans leur zone de responsabilité et tant que le port le plus proche n’est pas espagnol”.

    La décision devrait être appliquée immédiatement, même si elle reste soumise aux résultats attendus suite aux élections législatives anticipées le 28 avril.

    Qu’arrivera-t-il aux migrants une fois revenus sur le sol marocain ? “Parmi les candidats à renvoyer au Maroc, il y aura des profils vulnérables en tant que demandeurs d’asile”, rappelle El País.
    Les gardes-côtes marocains n’interviennent pas toujours

    Ce nouvel accord prévoit également de renforcer l’action des gardes-côtes marocains qui, en 2017, n’ont participé qu’à 17% des sauvetages coordonnés entre le Maroc et l’Espagne, ajoute le quotidien espagnol. “La plainte de l’équipage du Salvamento Marítimo est récurrente en raison de l’inaction de leurs homologues marocains. ‘Il nous est déjà arrivé que le Maroc nous informe qu’il va se porter à la rescousse et que personne ne se présente après. Sa décision dépend des jours’”, a affirmé un membre de l’équipage sous couvert d’anonymat.

    Pour motiver le Maroc, l’Espagne devrait lui envoyer “deux bateaux rapides”, similaires à ceux utilisés chez elle, pour un coût avoisinant les deux millions d’euros. L’Espagne paiera-t-elle de sa poche ou le Maroc va-t-il utiliser l’aide offerte par l’Union européenne et réclamée récemment par son voisin à Bruxelles ?

    La coopération entre les deux pays s’est renforcée depuis l’arrivée du nouveau chef du gouvernement, Pedro Sánchez, qui a pour objectif de réduire de moitié le nombre d’entrées de migrants en Espagne. Le pays européen est devenu la principale porte d’entrée des migrants. Plus de la moitié de ceux qui sont arrivés sur le sol européen en 2018 sont entrés par l’Espagne (49.013). 566 personnes sont mortes en tentant de rejoindre le pays par la Méditerranée.

    https://www.huffpostmaghreb.com/entry/le-sauvetage-maritime-espagnol-autorise-a-debarquer-les-migrants-au
    #externalisation #asile #migrations #réfugiés
    #plateformes_de_désembarquement #disembarkation_paltforms #plateformes_de_débarquement #regional_disembarkation_platforms #Espagne #Méditerranée

    • Information démentie par le gouvernement marocain:

      Dementi von marokkanischer Regierung: Es gibt kein Push-Back-Abkommen mit Spanien

      Der Pressesprecher der marokkanischen Regierung Mustafa Jalfi hat auf einer heutigen regierungsoffiziellen Pressekonferenz dementiert, dass es ein marokkanisch-spanisches Übereinkommen zur Anlandung geretteter Boat-people durch die spanische Seenotrettung „Salvamento Marítimo“ in marokkanischen Häfen gibt. Das hatte die spanische Tageszeitung „El País“ heute berichtet. Die Nachricht war auch in internationalen Medien mit Erstaunen und Skepsis aufgenommen, da ein solches Abkommen einen regierungsoffiziellen Bruch des Völkerrechts darstellen würde. EU-Staaten haben in den vergangenen Jahren die nordafrikanischen Regierungen mehrmals zu Dementis in der Flüchtlingspolitik genötigt. Mehrfach mussten sie beispielsweise betonen, dass sie keinesfalls EU-Internierungslager auf nordafrikanischem Boden dulden würden.

      https://ffm-online.org/dementi-von-marokkanischer-regierung-es-gibt-kein-push-back-abkommen-mit

    • Migration : La secrétaire d’État à la Sécurité espagnole dément le renvoi des migrants vers les côtes marocaines

      Elle confirme seulement que l’Espagne aidera le Maroc à améliorer ses capacités de sauvetage.

      Ce matin, le journal espagnol El País, rapportait qu’un accord a été signé entre le Maroc et l’Espagne pour gérer les flux migratoires. D’après le quotidien qui citait trois sources gouvernementales, l’accord autorise désormais le Salvamento Marítimo à débarquer une partie des migrants sauvés dans la Méditerranée au Maroc. Une information démentie par la secrétaire d’État à la Sécurité espagnole, Ana Botella.

      “Botella a fait ces déclarations dans le programme ‘Hoy por hoy’ de Cadena Ser”, rapporte le site Ceuta Actualidad. La secrétaire d’État y affirme que ”la seule chose qui existe est un accord avec le Maroc pour les aider à améliorer leurs capacités de sauvetage”. D’après le site d’informations, elle a insisté sur le fait que Salvamento Marítimo continuera à déplacer les migrants sauvés dans les ports espagnols.

      De la même manière, Mustapha El Khalfi, le ministre chargé des Relations avec le Parlement et la Société civile et porte-parole du gouvernement, a assuré qu’aucun accord n’a été conclu entre Rabat et Madrid permettant aux bateaux espagnols de sauvetage de migrants d’accoster dans les ports marocains, à l’issue de la réunion hebdomadaire du Conseil de gouvernement, ce jeudi 21 février.

      El País avait également mis l’accent sur le renforcement de l’action des gardes-côtes marocains, mettant en avant leur manque d’intervention en 2017. Le quotidien espagnol a révélé que, dans ce sens, l’Espagne prévoit de lui envoyer “deux bateaux rapides” similaires à ceux utilisés chez elle, pour un coût avoisinant les deux millions d’euros.

      https://www.huffpostmaghreb.com/entry/migration-la-secretaire-detat-a-la-securite-espagnole-dement-le-ren

      Commentaire de @isskein via la mailing-list Migreurop :

      "On peut s’inquiéter de cette précision : ”la seule chose qui existe est un accord avec le Maroc pour les aider à améliorer leurs capacités de sauvetage”. Comme l’Italie pour la Libye ?"

  • « On ne devrait pas mourir en 2019 en France dans le cadre d’un job étudiant »
    https://www.bastamag.net/On-ne-devrait-pas-mourir-en-2019-en-France-dans-le-cadre-d-un-job-etudiant

    Franck Page est décédé alors qu’il livrait une commande pour Uber Eats dans la banlieue bordelaise. En hommage à cet étudiant de 18 ans, sa famille et de nombreux livreurs à vélo se sont joints lors d’une marche blanche le 27 janvier à Bordeaux. L’accident, qui a eu lieu aux abords d’une bretelle de rocade, questionne sur la dangerosité croissante d’un travail déjà décrié pour sa précarité. Un reportage vidéo publié en partenariat avec la société de production associative Spread Media. Franck Page, étudiant (...)

    #Témoignages

    / #Conditions_de_travail, #Luttes_sociales, #Syndicalisme

    • Bonjour Marielle,
      sur seenthis on aime vraiment pas les #gafa, si tu pouvais recopier ici le contenu de ton lien, ça éviterait de devoir se rendre sur google drive, merci à toi.

    • Touti, je comprends, cet article a été publié sur Médiapart.fr le 27 janvier 2019, certainement googlisé par P. Ludowski. Et je ne sais pas comment faire pour recopier le format pdf (environ 6 pages) !
      sinon réservé aux abonnées :
      https://www.mediapart.fr/journal/france/260119/grand-debat-les-secrets-d-un-hold

      Alors que la Commission nationale du débat public était disposée à assurer l’impartialité et la neutralité du grand débat national, l’Élysée s’y est opposé. Documents et courriels confidentiels à l’appui, Mediapart révèle la lutte menée par Emmanuel Macron pour transformer l’initiative, selon le mot de Chantal Jouanno, en une « campagne de communication ».

    • À propos du « grand débat », une intervention de Clément Viktorovitch sur CNEWS dans @Punchline ! ...
      https://twitter.com/clemovitch/status/1090260047702061057

      Emmanuel Macron ne cesse d’affirmer qu’il veut « croire en la #délibération » et « faire confiance à l’intelligence collective ». Dans le même temps, il prive la #plateforme http://granddebat.fr de tous ses outils de discussion et de co-élaboration. Quelle hypocrisie...

      (dsl de citer du oiseau bleu...)

    • Scandale : le questionnaire pourri du Grand Débat !
      https://paris-luttes.info/scandale-le-questionnaire-pourri-11576

      Avec le #questionnaire du Grand Débat, tout passe sur un beau site internet, ambiance « start-up nation ». Des « fiches explicatives » sont proposées pour cadrer tout ça, mais c’est juste une répétition des discours habituels, du type « vous coutez trop cher à l’#État et le #climat c’est de votre faute ». Comme ce serait trop long et trop chiant à détailler, on s’est simplement concentré sur le questionnaire individuel qui permet d’exprimer ses revendications depuis son canapé.

      Et là attention, c’est la grosse blague ! En termes de méthodologie, les critères de neutralité les plus simples ne sont absolument pas respectés. Pour la grande majorité des questions, les phrases sont mal formulées, les modalités de réponses complètement bidons…de façon à orienter grossièrement les réponses. Même les instituts de sondage n’osent pas aller si loin ! On a été obligé de sélectionner les pires exemples pour ne pas faire trop long, mais ça fait quand même 18 questions sur 30 au total. (...)
      ÉCOLOGIE

      Seulement 7 questions sur l’écologie, dont 5 sont inutilisables. Ça va être un peu court pour éviter le désastre planétaire, mais il faudra faire avec. Et ça commence très fort dès la première question, qu’on peut classer sans hésitation dans la catégorie « questions ridicules ».

      Les questions ridicules

      Pensez-vous que vos actions en faveur de l’environnement peuvent vous permettre de faire des économies ?
      Oui
      Non
      Non mais c’est quoi cette question trop bizarre ?! En quoi ça concerne l’action de l’État ?! En gros, on essaye de nous faire comprendre que le bio ça coûte cher, mais si t’appuies pas trop fort sur la chasse d’eau tu gagnes quelques centimes ? La seconde question proposée est à peine mieux…

      Diriez-vous que vous connaissez les aides et dispositifs qui sont aujourd’hui proposés par l’État, les collectivités, les entreprises et les associations pour l’isolation et le chauffage des logements, et pour les déplacements ?
      oui
      non
      C’est un cours d’#éducation_civique en fait ? Ça sert à évaluer la #communication du gouvernement ? Quand est-ce qu’on parle des pesticides et de la qualité de l’air ? La suite n’est pas mieux, mais on change de catégorie…
      (...)

      DÉMOCRATIE

      Seulement sept questions cette fois, la plupart proposant seulement des réponses oui/non. On dirait qu’on s’en fout un peu de la démocratie dans le Grand Débat !

      Question périmée

      Pensez-vous qu’il serait souhaitable de réduire le nombre de parlementaires (députés + sénateurs = 925) ?

      Oui
      Non
      Non mais c’est déjà décidé ça ! Le projet de loi a été détaillé en avril 2018 ! Ça sert à quoi de poser la question ? A part faire la publicité des mesures gouvernementales, aucun intérêt.

      Question ridicule

      Faut-il rendre le #vote_obligatoire ?

      Oui
      Non
      Non mais on n’a jamais parlé de ça ! Pas une pancarte « vote obligatoire » dans les manifs et absolument rien sur ce point dans les revendications locales. Les Gilets Jaunes parlent de reprendre leurs vies en main et lui il propose le vote obligatoire. Cherchez l’erreur.

      Le vote obligatoire c’est l’adhésion forcée à la représentation politique comme solution à sa crise. Et tout le questionnaire est de cette eau.

      #légitimité #idéologie

  • Voici le nouveau « Netflix » : gratuit, écolo et engagé
    https://www.wedemain.fr/Voici-le-nouveau-Netflix-gratuit-ecolo-et-engage_a3832.html

    Le site ImagoTV mis en ligne en décembre 2018 regroupe des podcasts, documentaires et vidéos YouTube écolos et engagés. Une vidéothèque gratuite et participative.

    http://imagotv.fr/php/homepage.php

    Accessible en ligne depuis le 18 décembre, la plateforme IMAGO sélectionne et répertorie les chaînes Youtube, courts-métrages et émissions web axés autour des problématiques de développement durable et de transformation sociale.

    Le catalogue compte déjà près de 2 000 vidéos regroupées en 8 grandes thématiques (économie, alternatives, conscience, société, esprit critique, santé, écologie, connaissance). Parmi cette sélection, quelques titres familiers et de belles trouvailles, le tout sans avoir à fouiller dans les méandres d’Internet

    #Net_TV #Ecologie #Vidéo #PeerTube

  • affordance.info : La cagnotte Leetchi, le philosophe abruti, et la faillite de la démocratie.
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2019/01/cagnotte-leetchi-philosophe-abruti-faillite-democratie.html

    Ils sont devenus fous. Et clairement l’hypothèse psychiatrique n’est plus à exclure.

    L’histoire est donc celle de cette fameuse cagnotte Leetchi supposée permettre de payer les frais de justice du boxeur ayant attaqué des CRS, ou des gendarmes, je ne sais plus.

    Cagnotte « indigne » pour Mounir Mahjoubi, et cagnotte pour laquelle Marlène Schiappa voudrait que l’on puisse disposer du nom des donateurs, tous selon elle coupables de « complicité ». Carrément.

    Pendant ce temps, un autre qui n’a de philosophie que celle de la mise en scène de sa propre fatuité éructe sur Radio Classique qu’il faut que gendarmes et CRS n’hésitent plus à faire usage de leurs armes. Il s’appelle Luc Ferry. Il a été ministre de la république. Ministre de quoi ? De l’éducation. De l’éducation. Et aujourd’hui il n’est qu’un dingue de plus, pour qui la saillie audimateuse a remplacé toute forme de pensée. Demain il nous expliquera probablement que bien sûr c’était simplement une « posture », ou une « provocation ». Mais aujourd’hui il a demandé à ce que les gardes et l’armée de la république n’hésitent pas à faire usage de leurs armes létales sur cette foule haineuse de militants d’extrême droite ou d’extrême gauche. D’autres ont mis la philosophie dans le boudoir, lui ne doit rêver que de se faire greffer un Tonfa en guise de pénis.

    #mouvement_social #plateforme #démocratie #répression

  • UP Magazine - Enquête sur les travailleurs clandestins du clic
    http://www.up-magazine.info/index.php?option=com_content&view=article&id=8301:enquete-sur-les-trav

    Dans son nouvel ouvrage intitulé En attendant les robots, enquête sur le travail du clic (Seuil, 2019), Antonio Casilli explore ainsi l’émergence d’un capitalisme de surveillance, opaque et invisible, marquant l’avènement d’une nouvelle forme de prolétariat du numérique : le digital labor — ou travail numérique « du doigt » en français. Du microtravailleur du clic, conscient et rémunéré, à l’usager dont l’activité de production de données est implicite, le sociologue analyse les coulisses d’un travail hors travail, et la réalité bien palpable de cette économie de l’immatériel.

    Antonio Casilli interroge notamment la capacité des plateformes du Net à mettre leurs utilisateurs au travail, convaincus d’être plus consommateurs que producteurs. « La gratuité de certains services numériques n’est qu’une illusion. Chaque clic alimente d’une part un vaste marché publicitaire, de l’autre il produit de la donnée qui nourrit des intelligences artificielles. Chaque j’aime, chaque post, chaque photo, chaque notation ou connexion remplit une condition : produire de la valeur. Ce digital labor est très faiblement voire non rémunéré, puisque personne ne touche une rétribution à la hauteur de la valeur produite. Mais cela reste du travail : c’est une source de valeur, tracée, mesurée, évaluée, et encadrée contractuellement par les conditions générales d’usage des plateformes » explique le sociologue.

    Encadrer le digital labor par le droit ?
    Ces nouvelles formes de travail échappent encore aux normes salariales. Néanmoins, les recours collectifs contre les plateformes numériques pour revendiquer certains droits se sont multipliés ces dernières années. À l’image des chauffeurs Uber ou des livreurs Deliveroo qui tentent, par voie de justice, de faire requalifier leur contrat commercial en contrat de travail. Face à cette précarisation du travail numérique, Antonio Casilli envisage trois évolutions possibles pour une reconnaissance sociale, économique et politique du digital labor.

    « De Uber aux modérateurs des plateformes, le droit du travail classique — donc la requalification en salariat — pourrait permettre une reconnaissance de leur statut. Mais le travail dépendant n’est pas forcément la panacée. Aussi, on voit de plus en plus se développer des formes de plateformes coopératives où les usagers deviennent les propriétaires des moyens de production et des algorithmes. » Antonio Casilli voit toutefois des limites à ces deux évolutions. Pour lui, une troisième voie est possible. « Nous ne sommes ni les petits propriétaires, ni les petits entrepreneurs de nos données. Nous sommes les travailleurs de nos données. Et ces données personnelles, ni privées, ni publiques, appartiennent à tous et à personne. La vie privée doit être une négociation collective. Il nous reste à inventer et à faire émerger des institutions pour en faire un véritable bien commun. Internet est un nouveau champ de luttes » s’enthousiasme le chercheur.

    #Digital_labour #Plateformes

  • affordance.info : Lettre à Jack Dorsey : et si vous appliquiez juste vos propres règles ?
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2019/01/jack-dorsey-appliquez-vos-propres-regles.html
    https://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef022ad3862c11200c-600wi

    par Olivier Ertzscheid

    Vous Jack Dorsey, vous le PDG de Twitter, vous qui allez vous ressourcer et faire un peu de tourisme méditatif du côté de Myanmar, sur les cendres encore chaudes du génocide des Rohingyas et qui trouvez ça cool, vous également Mark Zuckerberg, PDG de Facebook dont la responsabilité est également engagée dans la surexposition des discours de haine ayant attisé les violences contre le peuple Rohingyas, je vais vous dire exactement quoi faire.

    Appliquez vos propres règles. Utilisez le moteur de recherche de vos plateformes sociales et recherchez l’expression « sale crouille ». Ou « sale bougnoule ». Vous trouverez une foule de statuts, de tweets, de posts derrière lesquels des utilisateurs qui sont tout sauf anonymes. Vous connaissez ces utilisateurs. Même s’ils s’expriment sous pseudo, vous avez leur vrais noms, leur vraie adresse mail et le plus souvent aussi leur vrai numéro de téléphone puisqu’il est devenu très compliqué dans vos plateformes d’éviter des processus de double ou de triple identification lorsque l’on crée un compte ou que l’on veut en changer.

    Alors vous, Jack Dorsey et Mark Zuckerberg qui mettez régulièrement à jour les « guidelines » et les règles supposées interdire et bannir les discours de haine et les « conduites haineuses », puisque vous connaissez ces gens et pouvez, dans le cadre du service privé que vous mettez à leur disposition gratuitement, les empêcher simplement et définitivement de déverser leur haine et de contaminer ainsi l’espace public qui fait écho à ces hurlements privés, puisque vous en avez non seulement le droit mais également le devoir, pourquoi n’appliquez-vous pas simplement les règles que vous nous obligez à signer ?

    A vrai dire il n’existe qu’une seule réponse à cette question. Vous ne le faites pas parce qu’un raciste, un antisémite ou un homophobe notoire sont avant tout des clients comme les autres. Et que la nature même de ces discours de haine entretient le modèle économique toxique qui est le vôtre car ces discours de haine génèrent de l’interaction, de l’engagement, du buzz, du retour sur investissement.

    Alors montrez-vous dignes de la place que vous prétendez occuper dans nos sociétés avec vos plateformes. Montrez-vous dignes du « projet politique » et de la vision d’une société inclusive et respectueuse que vous dites vouloir porter et défendre, et au service duquel vous prétendez mettre vos plateformes. Et pour cela commencez juste par appliquer réellement vos propres règles. Il est clairement trop tard pour éteindre l’incendie de la haine et ce n’est d’ailleurs pas de votre responsabilité que de le faire car vous ne l’avez pas allumé. Cet embrasement haineux est politique et sociétal, il existait bien avant les grandes plateformes sociales et il est probable qu’il leur survivra. Mais à l’échelle qui est la vôtre, pour vos 326 millions d’utilisateurs ou vos 2,6 milliards de profils, votre responsabilité directe est plus que jamais engagée dans le refus d’en éteindre chaque nouvelle étincelle, chaque nouvelle braise.

    #Twitter #Facebook #PLateformes #Architecture_toxique

  • Quidli et l’avenir du travail - Open Organization
    https://open-organization.com/fr/2018/12/03/quidli-and-the-future-of-work

    Quidli fonde sa raison d’être l’idée que l’avenir du travail se caractérisera par un accès beaucoup plus large aux programmes de rémunération qui combinent actions et salaire.
    L’industrie du talent à la demande risque d’être révolutionnée par un tel élargissement de l’accès aux capitaux propres. Cette industrie peut se décomposer en trois segments : celui des talents interchangeables et peu qualifiés, celui des talents standardisés hautement qualifiés, et enfin celui des talents peu ou pas standardisés et hautement qualifiés. Les deuxième et troisième segments ont le plus à profiter d’un accès facile aux actions.

    #futur_du_travail #rémunération #talents_à_la_demande #plateforme

  • Des #plateformes en leurs limites
    http://www.internetactu.net/2018/11/07/des-plateformes-en-leurs-limites

    Le philosophe Nick Srnicek (@n_srnck) est l’auteur avec Alex Williams (@lemonbloodycola) du célèbre manifeste accélérationniste (2013, publié également sous forme de livre en 2017), ainsi que du livre Accélérer le futur : Post-travail & post-capitalisme (2017). Dans leur manifeste et leur livre, les théoriciens de l’accélération souhaitent l’avènement d’un post-capitalisme boosté (...)

    #Articles #Enjeux #économie #économie_collaborative #Economie_et_marchés

  • Uber Eats arrive en Suisse romande : « Nous voulons être le leader mondial » - Le Temps
    https://www.letemps.ch/economie/uber-eats-arrive-suisse-romande-voulons-leader-mondial
    https://assets.letemps.ch/sites/default/files/styles/share/public/media/2018/11/06/file72mwubeuq1d155yxn8y9.jpg.png?itok=hCSl3AUM

    Reste que vos livreurs ne semblent pas gagner grand-chose.

    Les revenus perçus par les coursiers via l’application Uber Eats sont transparents et sont disponibles en temps réel dans l’application afin que les coursiers puissent les consulter dès qu’ils le souhaitent. Lorsque les coursiers partenaires choisissent de travailler avec l’application Uber Eats, ils sont libres de choisir, quand, où et s’ils veulent se connecter à l’application. Nous n’imposons aucun créneau ni aucune zone. Ce sont des indépendants et ils font en fonction de leur emploi du temps. Dans certains pays, comme la France ou l’Angleterre, la fonctionnalité « pourboire » a également été mise en place et permet ainsi aux coursiers de percevoir plus lors de chaque livraison.

    Lire aussi : L’américain Uber réduit ses pertes et va continuer à investir

    Il semble aussi très difficile, pour Uber Eats, de gagner de l’argent sur ce marché.

    Nous sommes très optimistes. Le marché ne cesse de croître et la demande est extrêmement forte. Nous allons fêter notre 3e anniversaire en décembre et les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2017, nous avons livré des plats pour une valeur totale de 6 milliards de dollars, nous avons plus de 160 000 restaurants partenaires, nous sommes présents dans plus de 350 villes, nous couvrons plus de 50% de la population américaine et visons les 70% d’ici à la fin de cette année.

    Une analyse des changements comportementaux qui manque singulièrement d’un regard de classe : qui sont ces "gens" avec un tel mode de vie ?

    Estimez-vous que les gens sont de plus en plus paresseux et préfèrent se faire livrer que de cuisiner ?

    Je ne parlerais pas de paresse, mais de changement d’habitudes. Bien sûr, il y a le cliché du couple qui aimerait se faire livrer une pizza un vendredi soir. Mais de très nombreuses familles font aussi appel à nos services pour obtenir des repas complets, variés et sains à faible coût, simplement parce que les parents préfèrent passer plus de temps en famille qu’à cuisiner. Il y a aussi d’autres utilisations de l’application comme se faire livrer un petit-déjeuner au bureau après une séance de sport, un déjeuner entre collègues au bureau, une soirée foot entre amis, etc. Nous souhaitons pouvoir faire partie du quotidien de nos utilisateurs et proposer la meilleure expérience, peu importe le besoin.

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