• Leurs mensonges sont énormes, Ils font le pire, ils ont passé le code du #travail à l’acide – Le blog de Gérard Filoche
    http://www.filoche.net/2017/08/31/leurs-mensonges-sont-enormes-c%E2%80%99est-pire-ils-ont-passe-le-code-a-l%E

    C’est entièrement fait pour les grosses entreprises, alors ils mentent frontalement, ils affirment le contraire, que c’est pour les #TPE et les #PME : pas du tout

    Dans le million de moins de 10, il n’y aura aucun « dialogue » sinon que le patron pourra faire varier les horaires, baisser les salaires, les heures supp’, supprimer les primes d’ancienneté, des jours fériés… ils le faisaient déjà sans en avoir le droit, maintenant ils vont en avoir vraiment le droit…

    En fait 80 % des PME PMI ETI sont des sous-traitantes des mille entreprises de plus de 1000 salariés, ce sont celles ci qui vont empocher, ce sont les grosses qui vont pomper, siphonner les profits dégagés et imposer des marchés a des tarifs toujours plus bas ce qui poussera les patrons « intermédiaires » à toujours baisser le « coût du travail ».

    La seule chose c’est qu’il n’y aura plus de délégués du personnel à partir de 11. Mais peut être un délégué « élu » non syndical, à partir de 20 jusqu’à 50. Champ libre en dessous de 50 salariés, soit dans 97 % des entreprises et 50 % du salariat ! Plus d’élections obligatoires, plus de syndicat, champ vide, plus aucune protection dans l’immense majorité de ces entreprises ou c’était déjà, hélas, le moyen âge en droit du travail.


  • La Petite PME familiale des luttes | Enoga
    Ce texte raconte une histoire que plusieurs personnes ont sûrement vécu. Quelques très légers détails et lieux ont été modifiés, d’autres un peu floutés pour des raisons évidentes d’éviter les emmerdements. Toute ressemblance avec des #PME de la radicalité que vous auriez croisées dans la vie-vraie ne sera bien-sûr que le pur fruit de votre imagination débordante.

    J’ai traîné quelques années sur les bancs de la fac. D’abord pour une Licence un peu académique où j’ai touché aux sciences humaines, mais finalement je me redirige vers un IUT carrières sociales avec l’envie de faire « dans l’éducation populaire ». Pourquoi je parle de tout ça ? Parce que c’est aussi à la fac que je me suis politisé, syndiqué, où j’ai découvert les organisations qui composent ce qu’on va appeler la « #gauche_radicale », leurs histoires, leurs réseaux, leurs #revues. Je me suis mis à tourner dans pas mal de #collectifs, avec lesquels se sont organisés des tas de choses : conférences-débats, projections, « tournées ». Très vite, les #intellectuels de la gauche radicale (profs, chercheurs, journalistes, éditeurs) me sont parus assez accessibles. On leur sert la pince, on leur dit « tu » quand on va les chercher à la gare pour les guider jusqu’au bar ou la maison des #associations. On papote, on se rend compte que machin connaît bien truc, qu’il va peut être faire passer un article sur notre #lutte dans le numéro de tel canard. Le réseau. Le « milieu ».

    Et puis finalement quelques contacts deviennent réguliers et un beau jour, B. te propose carrément de participer à « leur » (son) Journal. « Si t’es intéressé, hein ». Bah grave que je suis intéressé. Trop bien. Je vais devenir Jules Vallès. Ou Jack London. Ou Michael Moore, enfin bref, je vais m’agiter du crayon, du clavier, écrire en luttant.

    http://enoga.wordpress.com/2016/09/02/la-petite-pme-familiale-des-luttes


  • Bercy planche sur la baisse de l’#impôt_sur_les_sociétés pour les PME
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/08/03/bercy-planche-sur-la-baisse-de-l-impot-sur-les-societes-pour-les-pme_4977901

    A l’heure actuelle, les entreprises acquittent un IS de 15 % jusqu’à 38 120 euros de bénéfice annuel et de 33,3 % au-delà. L’idée serait de créer une tranche supplémentaire entre 38 120 euros et un plafond qui n’est pas encore arrêté, qui pourrait se situer entre 50 000 et 70 000 euros. Celui-ci pourrait progressivement augmenter chaque année jusqu’à la généralisation du taux de 28 % qui ramènerait le taux d’IS français dans la moyenne européenne.

    Une autre hypothèse consisterait à remonter le plafond de bénéfices pour la tranche à 15 %. Jusqu’à quel niveau ? Rien, là non plus, n’est encore établi. « Tout dépend, à ce stade, des moyens budgétaires dont nous disposons et du quantum d’entreprises que l’on souhaite en voir bénéficier », reconnaît l’entourage du ministre des finances, Michel Sapin, volontairement évasif. Or les marges financières ne sont pas extensibles, après le choix confirmé par le président de la République de porter à 7 % en 2017 le crédit d’impôt compétitivité emploi (#CICE), de reconduire les dispositifs de prime à l’embauche dans les #PME et de suramortissement des investissements, auxquels s’ajoute une réduction des prélèvements spécifiques aux indépendants et aux artisans.

    En gros, l’Etat dispose d’un demi-milliard d’euros pour cette baisse ciblée de l’IS, le tout devant entrer dans la dernière tranche de 5 milliards d’euros d’allégements en faveur des entreprises prévue en 2017.

    #PSVaMourir


  • Un rapport accablant du Sénat sur le CICE | L’Humanité
    http://www.humanite.fr/un-rapport-accablant-du-senat-sur-le-cice-612109

    En vigueur depuis janvier 2013, ce crédit d’impôt, conçu comme un moyen d’abaisser le coût du travail, correspond à 6% de la masse salariale des entreprises, pour les rémunérations inférieures à 2,5 smic. Cette mesure phare du quinquennat de François Hollande, qui visait à améliorer la compétitivité de l’industrie française et à favoriser les embauches, a été fondue dans le pacte de responsabilité. Intitulé « CICE : le rendez-vous manqué de la compétitivité ? », ce rapport décrit cette mesure comme un « véritable saupoudrage », dont la forme laisse à désirer et qui, sur le fond, n’a pas encore démontré son efficacité. Il s’agit d’"un dispositif complexe et dispersé, à l’efficacité incertaine", a souligné Marie-France Beaufils, sénatrice communiste d’Indre-et-Loire et auteure de ce rapport, lors d’une conférence de presse mardi. Complexe à la fois pour l’Etat en termes de pilotage budgétaire, pour les entreprises, en particulier les TPE et PME mais aussi pour les services fiscaux en raison de la masse de déclarations à gérer, cet outil semble en effet ne pas avoir atteint ses objectifs.

    #CICE #entreprises #TPE #PME #compétitivité #usine_à_gaz


  • Un #droit_du_travail trop contraignant ? Dans les #TPE-PME, entre arrangements individuels et arbitraire patronal
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=5733

    Au milieu des débats qu’a déclenché le projet de loi de la ministre du travail Myriam El Khomri, le Medef affirme que le projet de loi nuirait aux petites et […]

    #Non_classé #Loi_El_Khomri #Patronat #PME #représentation #répression_syndicale #Syndicalisme



  • L’armée française est-elle en faillite ? | Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
    http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2014/08/20/larmee-francaise-est-elle-en-faillite
    https://www.youtube.com/watch?v=jeB99TGl36w

    Selon Lionel Bieder, patron d’Augias Environnement, une entreprise de nettoyage industriel mise en liquidation judiciaire à cause des retards de paiement de l’armée, « le ministère de la Défense a tué plus de PME que d’ennemis de la nation et créé davantage de chômeurs que Mittal en personne »…

    Officiellement, le responsable serait le système comptable Chorus… De même que les retards de versement de leur solde à des milliers de militaires, depuis des années, seraient dus au logiciel Louvois…

    >>>

    « Selon un décompte de l’Assemblée Nationale, près de 3600 PME seraient concernées par des retards de paiement qui, très souvent, les mettent en grande difficulté financière ».

    <<<

    #armée_française
    #faillite
    #PME
    #paiement
    #difficulté_financière


  • Appel à projets pour l’amélioration de la connaissance sur les #PME - Bpifrance Le Lab
    http://www.bpifrance-lelab.fr/Appel-a-projets/Appel-a-projets-pour-l-amelioration-de-la-connaissance-sur-les-PME

    BPI France lance un appel à projets pour l’amélioration de la connaissance sur les PME auprès des #chercheurs. Vous avez jusqu’au 31 mai 2014. Tags : internetactu2net internetactu fing #appelaprojet chercheurs PME


  • La #Chine veut créer cinq #banques #privées pour financer les #PME

    #Pékin a annoncé la #création de cinq banques à #capitaux privés en Chine. Les autorités du pays cherchent ainsi à favoriser l’investissement à destination des PME privées, qu’elles souhaitent développer dans le cadre du #rééquilibrage de leur modèle de croissance.

    Le financement privé (ou para-public) pour compenser les défaillances prévisibles des banques d’Etat ou pour siphonner la manne des financements « au noir » ?

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20140311trib000819346/la-chine-veut-creer-cinq-banques-privees-pour-financer-les-pme.html

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 10/03/2014


  • Robot Start #PME | Un premier robot pour votre PME
    http://www.robotstartpme.fr

    Le programme ROBOT Start PME accompagnera 250 PME dans l’intégration de leur premier robot sur une durée totale de deux ans et demi, afin d’aider les PME a rattraper leur retard en matière de #robotique. A compléter par le programme d’aide européen : http://www.factory-in-a-day.eu Tags : internetactu fing internetactu2net robotique #innovation #accompagnement #entreprises PME


  • La grande arnaque au Livret A …
    http://actuwiki.fr/2/40961

    Détenu par près de 60 millions de particuliers, le Livret A est de loin le placement le plus répandu en France. Il a vocation à financer des projets d’intérêt général, mais où va réellement l’argent du livret A ? Logement social, actions, obligations, collectivités locales, PME et même dette de la zone euro : l’éventail est large. Trop large ?

    Le Livret A, compte d’épargne défiscalisé préféré des français qui fêtera ses 200 ans en 2018 conserve toute sa force de persuasion en ces temps de crise. Il vient de voir sa collecte nette s’établir à 3,96 milliards d’euros au seul titre du mois de janvier, un plus haut depuis 3 ans, ce qui porte son encours total du livret A à 365 milliards d’euros. Plafonné à 15.300 euros de dépôt, il offre aujourd’hui une rémunération annuelle de 1,25%. Cette manne fait aujourd’hui l’objet de débats à l’heure où le crédit bancaire est jugé par beaucoup trop frileux. De multiples questions se posent sur l’affectation de ces fonds notamment parce qu’ils sont en partie détournés de leur destination orginelle.

    Publication de Révolution moderne : retirons notre argent des banques.

    Crée pour solder les dettes de guerres napoléoniennes

    S’il avait été initialement crée par Louis XVIII pour soutirer l’épargne des Français et ainsi solder les dettes générées par les guerres napoléoniennes, son utilité est désormais toute autre. Sa mission de financement de projets d’intérêt général est reconnue de tous.
    François Hollande a par exemple annoncé lors de son meeting du 22 janvier dernier au Bourget qu’il doublerait le plafond du livret A s’il était élu. Et ce dans le but de financer les organismes sociaux de l’habitat. Reste que l’épargne des Livrets A ne sert pas qu’à cela. Dettes d’Etats de la zone euro, investissements en actions, consolidation des ressources des banques, prêts aux PME et aux collectivités locales, l’argent que les Français placent dans leur livret A prend des directions multiples.

    >>> Livret A : comment les épargnants français vont perdre 5 milliards d’euros

    Près des deux tiers sont centralisés à la Caisse des dépôts

    Depuis un décret du 16 mars 2011, applicable le 1er mai 2011, les banques sont tenues de rediriger 65% de ce qu’elles collectent sur les Livrets A et Livrets de Développement Durable (LDD) vers la Caisse des dépôts (CDC), dont l’Etat est actionnaire à 100%.
    Le directeur général de la CDC, Augustin de Romanet, s’était prononcé en octobre 2010 pour un taux de centralisation de 70%, le jugeant « nécessaire pour que la Caisse puisse continuer à honorer les engagements des programmes qui sont définis par l’État ». Les banques prônaient, de leur côté, un taux de centralisation plus faible, allant jusqu’à 50%. Certaines le justifiaient par le fait que la CDC « disposait d’un surplus de liquidités non utilisées et qu’il était donc contre-productif d’immobiliser plus de liquidités retirées du circuit bancaire au détriment du financement des PME et de l’économie », indique la Banque de France.

    Certaines banques ne centralisent que 20%

    Le décret du 16 mars étant très récent, toutes les banques ne centralisent pas encore 65% des encours des Livrets A qu’elles captent vers la CDC. Elles ont en fait jusqu’au 1er mai 2022 pour le faire, date à laquelle elles devront respecter un taux de centralisation unique. Aujourd’hui, les réseaux historiques (Caisses d’Epargne, La Banque Postale, Crédit Mutuel) centralisent beaucoup plus que les » nouveaux collecteurs » qui ne proposent des Livrets A à leurs clients que depuis le 1er janvier 2009.
    Ainsi, La Banque Postale redirige 100% de ce qu’elle collecte en Livret A à la CDC, les Caisses d’épargne 80%, alors que la Société Générale où le Crédit Agricole ne centralisaient qu’entre 20% et 30% à la fin 2010, il est vrai avant la publication du décret de mars 2011.

    Le fonds d’épargne, bras armé de la CDC pour financer les projets d’intérêt général

    La Caisse des dépôts stocke les encours du Livret A dans son fonds d’épargne. Ce dernier était doté à la fin 2010 de 225 milliards d’euros, provenant pour plus de la moitié du seul Livret A, 20% du LDD et 18% du Livret d’épargne populaire.

    Les missions de financement du fonds d’épargne sont multiples. Il place tout d’abord sur les marchés un portefeuille d’actifs financiers de 102 milliards d’euros. La CDC estime cet investissement indispensable. » Pour conjuguer sécurité et liquidité et garantir la solidité à long terme du système, le fonds d’épargne doit disposer d’un portefeuille d’actifs financiers d’un montant suffisant, stable dans le temps et diversifié « , indique-t-elle.

    16% de l’argent des Livret A et LDD est investi dans la dette de la zone euro

    Au sein du portefeuille de 102 milliards d’euros, 11 milliards d’euros sont investis en actions notées entre AAA et BBB. Les 91 milliards restant constituent un portefeuille de taux dont 56,5 milliards sont investis dans les dettes d’Etats de la zone euro par la Caisse des dépôts. Au total, 16 % de l’argent déposé par les français sur les Livret A et LDD sert donc à financer la dette souveraine de la zone euro.

    Le logement social, coeur de métier du fonds d’épargne

    La mission première du Livret A reste de financer les logements sociaux et la politique de la ville. En effet, le stock de prêt du fonds d’épargne s’élevait à 123 milliards d’euros à la fin 2010, parmi lesquelles pas moins de 110 milliards sont destinés au financement de l’habitat social. Le fonds d’épargne possède également un stock de prêt de 5,8 milliards d’euros destiné aux équipements, aux infrastructures et aux collectivités locales. En 2011, la CDC a même accentué l’aide aux collectivités locales pour lesquelles elle a débloqué une enveloppe de 5 milliards d’euros de prêts venant de son fonds d’épargne. Enfin, le fonds d’épargne finance les petites et moyennes entreprises (PME) par l’intermédiaire d’Oséo pour environ 6 milliards d’euros.

    Les banques doivent financer les PME avec l’épargne du Livret A

    Si la partie centralisée à la CDC des Livrets A ne finance que marginalement les PME françaises, la partie conservée par les banques (35%) y est théoriquement consacrée. C’est d’ailleurs la condition sine qua non à la conservation d’une part de l’épargne réglementée par les banques dans leur bilan. C’est pour cela que La Banque Postale – qui ne prête pas encore d’argent aux PME – centralise à la CDC 100% de ses encours d’épargne réglementée.
    Les établissement de crédits sont en effet tenus, lorsque le montant total des sommes déposées sur les livrets A et les LDD et non centralisées par la Caisse des dépôts augmente, de consacrer au moins 75 % de l’augmentation constatée, à l’attribution de nouveaux prêts aux PME.
    Les parlementaires estiment que les banques ne respectent pas cet objectif, ce qu’elles démentent, chiffres à l’appui. Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France a ainsi adressé au Parlement des tableaux montrant que le respect de cette condition par les principaux réseaux bancaires allait de 497 % à 1452 % …un niveau bien supérieur aux 75% exigés par la loi !
    .......

    #économie
    #finance
    #livretA
    #CDC
    #France
    #PME


  • Une raison supplémentaire pour conditionner la baisse des cotisations à une augmentation des investissements (et à une augmentation relative des salaires)

    Les PME françaises privilégient leur situation financière à l’investissement. Ce choix de privilégier la restauration de leur situation financière a conduit les entreprises à sacrifier l’investissement. Rapporté au résultat brut d’exploitation (Ebitda) ou au chiffre d’affaires, l’investissement ne cesse de décroître sur la période

    .

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/01/21/les-pme-francaises-privilegient-leur-situation-financiere-a-l-investissement

    #france #economie #pme #investissement #croissance #emploi


  • L’Etat n’est pas le problème, l’Etat est la solution !
    http://www.marianne.net/L-Etat-n-est-pas-le-probleme-l-Etat-est-la-solution-_a233252.html

    Laissons-nous aller quelques instants à la théorie du complot qui nous indiquerait que le monde de la finance et des dirigeants d’entreprises sont contre le plein emploi. L’intervention de l’État est pourtant capable de résorber efficacement le chômage parmi nos populations. À travers des investissements publics, comme la construction ou la réfection d’écoles, d’hôpitaux ou de routes. À travers des prestations sociales, des subventions accordées aux produits de première nécessité, voire une diminution de la taxation directe de certains foyers fiscaux et des PME. À travers une réduction de la T.V.A. Autant de mesures qui, conjuguées selon un calendrier judicieux et ciblé et selon un dosage rationnel sont susceptibles d’opérer une décélération substantielle du chômage. Il va de soi que cette majoration du revenu des ménages pauvres et moyens bénéficierait en tout premier lieu à la consommation, c’est-à-dire aux entreprises et donc, en définitive, à leurs directions générales ainsi qu’à la finance pourvoyeuse de crédits.

    Celles-ci sont cependant farouchement opposées à ce type de reprise économique redevable à l’État, comme elles luttent avec véhémence contre tout accroissement des prestations sociales. En dépit des retombées favorables sur leurs propres entreprises et sur la bonne tenue du système financier. En réalité, ce sont des motifs idéologiques qui alimentent la vindicte du grand capitalisme et de la haute finance à l’encontre de l’accroissement du rôle de l’État dans la vie publique ainsi que dans l’activité économique. Il leur importe peu que le plein emploi puisse être rétabli par cet interventionnisme étatique, comme ils balaient d’un revers de main ce gonflement subséquent de leurs propres bénéfices suite à cette action étatique, si le prix à payer consiste pour eux en une perte de contrôle sur l’économie et sur les pouvoirs publics.

    #Etat
    #finance
    #économie
    #déficits-publics
    #PME
    #TVA
    ...


  • La #France s’accorde un peu de #robots

    Annoncé le 19 mars en ouverture de la troisième édition du salon Innorobo à Lyon, la stratégie « France robots initiatives » espère propulser l’Hexagone parmi les cinq leaders mondiaux de la #robotique en 2020. Dans les grandes lignes, il s’agit d’organiser la filière, de soutenir le développement de ses #PME et de convaincre les industriels d’investir dans les futurs robots made in France. Pour cela, Montebourg promet 100 millions d’euros.

    [...]

    Dans le rapport ministériel préparé pour l’occasion, on lit que la Commission européenne est tout aussi enthousiaste, estimant que le marché mondial de la robotique de service (à usage professionnel ou personnel) explosera dans les années à venir. De 2,8 milliards d’euros en 2011, selon la Fédération internationale de la robotique (IFR), celui-ci devrait passer à 100 milliards d’euros d’ici à 2020 ! « Les progressions les plus spectaculaires sont attendues sur les segments de la robotique de #sauvetage et les applications de #sécurité et de #nettoyage », annonce la Commission dans un communiqué du 18 septembre 2012. Présentant une « hypothèse prudente », le cabinet Xerfi table quant à lui, dans une note publiée mi-mars, sur un marché de 20 milliards d’euros en 2015.

    [...]

    En retard, voire carrément absents. Les fabricants français de robots industriels se comptent sur les doigts d’une main. Corollaire d’une « modeste demande intérieure », assure-t-on chez Xerfi. Les industriels désirant s’équiper se tournent vers l’#Asie, les #États-Unis ou l’#Allemagne. Dans le tableau des pays les plus automatisés, l’Hexagone arrivait 11e en 2011, devant la #Belgique et derrière #Taïwan. En 2012, la France alignait seulement 34 000 robots industriels. Deux fois moins qu’en Italie et quatre et demi fois moins qu’en Allemagne. Embêtant quand, pour les conseillers du ministre, citant une étude Metra Martech pour l’IFR, « démonstration est faite depuis longtemps qu’il existe une relation entre taux d’emploi industriel dans l’économie et taux de robotisation ».

    [...]

    « Cobotique ». Mais en reproduisant les gestes humains, le robot n’est-il pas aussi destructeur d’#emplois ? Négatif, répondent les experts d’Erdyn, prenant le contre-pied du cabinet Metra Martech : aucun lien systématique ne saurait être fait entre l’usage d’un outil et les impacts en termes d’emploi. Quand ça arrange… Pour la Commission européenne, 1 million de robots industriels installés, ce sont 3 millions de postes créés ou préservés dans le monde. « On ne détruit pas l’emploi, on en crée car on est davantage compétitif », estime Alexis Girin, chargé de projet à l’Institut de recherche technologique Jules Verne de Nantes. « On va pouvoir relocaliser », s’emballe-t-on chez Montebourg.

    « Le robot doit être vu comme venant en aide à l’homme. L’alliance de l’être humain et de la machine, c’est ça, l’usine du futur », poursuit Alexis Girin. La « cobotique », le nouveau terme en vogue, se veut rassurante pour l’ouvrier de demain : les tas de vis articulés ne pourront pas tout faire à sa place. L’homme restera indispensable pour les piloter, contrôler leur travail ou les instruire. Et hors de l’usine ? « Lorsque j’ai adopté un robot aspirateur, ma femme de ménage craignait pour son job. Mais aujourd’hui, grâce à lui, elle fait des tâches plus intéressantes », raconte Bruno Bonnell, en reprenant sa casquette de vendeur d’aspirateur. « Demain, le problème ne sera plus le coût de la main-d’œuvre, mais sa qualité. Voilà pourquoi il faut faire disparaître les emplois non qualifiés », ajoute-t-il. Le robot comme moteur social ? Non, ce n’est pas la dernière fantasmagorie des studios Pixar.

    Source : http://www.liberation.fr/economie/2013/04/07/la-france-s-accorde-un-peu-de-robots_894303

    France 2, via Un œil sur la planète, avait consacré en 2008 une émission au #Japon et un des reportage portait sur les progrès de la #robotique dans ce pays.

    https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&list=PLZ99x4EuBmnVla5tjjHjXcnaSJCUdgfkF&v=R



  • #Qatar et #France, l’azimut des #banlieues

    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1450

    Oublié, pourtant connu depuis des années, le #fond qatari pour les #PME des zones dites « sensibles »...

    Le Qatar est, selon nombreux observateurs français, le pays qui a été le plus reçu par les membres de l’exécutif gouvernemental ainsi que la présidence depuis l’arrivée à l’ #Elysée de la #gauche conduite par François Hollande. Oui bien avant l’Allemagne, les #USA et les autres partenaires européens. Une chance pour les jeunes « zonards », de sortir de la misère, qui dérange les guides idéologiques d’une droite campant sur ses peurs archaïques, envers l’innovation émanant des exclus !