• L’Agence nationale des techniques d’enquêtes judiciaires a un an et quelques bugs
    https://www.franceinter.fr/justice/l-agence-nationale-des-techniques-d-enquetes-judiciaires-a-un-an-et-quel

    L’ANTENJ, cruciale pour le ministère de la Justice, pilote notamment les écoutes téléphoniques judiciaires. Selon les enquêteurs, elle ne parvient cependant pas à éviter les bugs de la Plateforme Nationale des Interceptions Judiciaires. À la tête de cette Agence Nationale des Techniques d’Enquêtes Numériques Judiciaires, un magistrat, ancien conseiller justice de Bernard Cazeneuve au ministère de l’Intérieur, fait de son mieux, depuis un an, pour faire avancer les enquêtes, de plus en plus focalisées sur (...)

    #Thalès #écoutes #PNIJ #ANTENJ


  • #Palantir et la #DGSI
    http://www.telerama.fr/medias/palantir-big-data-renseignement,153229.php

    En mars 2015, quelques semaines après l’attentat contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, Palantir a ouvert une filiale française, sur la très chic avenue Hoche, à quelques centaines de mètres de l’Arc de Triomphe. En toute discrétion, comme à son habitude. Après des mois de démarchages et de tractations, la firme américaine a trouvé un accord avec la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Selon nos informations, recueillies auprès de plusieurs sources au sein des services de renseignement, le contrat aurait été signé à l’été 2016. Montant estimé : 10 millions d’euros. 5% du budget de la DGSI. Auditionné par la commission défense de l’Assemblée nationale en mai dernier, Patrick Calvar, son patron, balisait le terrain en invoquant l’urgence : « Nous ne manquons pas de données ni de métadonnées, mais nous manquons de systèmes pour les analyser [...] Les entreprises françaises qui [les] développent ne sont pas encore capables de répondre à nos besoins, alors que nous devons acquérir ce big data immédiatement. Nos camarades européens sont dans la même situation. Le choix n’a pas encore été fait mais, en tout état de cause, la solution sera temporaire. »


    https://twitter.com/n_rassam/status/806423653571301376

    L’appel d’offres, classifié, n’a pas été rendu public, mais plusieurs entreprises, françaises et étrangères, start-ups et multinationales, y ont répondu. Thalès aurait pu obtenir le marché, mais la toute nouvelle plateforme nationale des interceptions judiciaires (#PNIJ), est un fiasco doublé d’une très mauvaise publicité. « C’est leur EPR », glisse même avec dépit un membre des services. Alors que la loi renseignement de 2015 a sanctuarisé la souveraineté du renseignement, comment le loup Palantir est-il entré dans la bergerie ? Dans les secousses de l’affaire Snowden, Jean-Jacques Urvoas, président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale (et pas encore Garde des Sceaux), s’était ému de la curiosité maladive de la #NSA : « Les Etats-Unis n’ont pas d’alliés, ils n’ont que des cibles ou des vassaux ». Pas de quoi empêcher le #renseignement intérieur français de convoler en justes noces avec le meilleur ami des services américains. Ni tout à fait prestataire technique, ni complètement cabinet de consulting, Palantir a surtout vendu une belle promesse aux services de renseignement français : interconnecter les données collectées par les deux services dits du premier cercle (DGSE et DGSI, ndlr), faciliter leur exploitation et gérer le SAV. Afin de former les agents, des Palantirians sont en train d’être recrutés et déployés à Levallois, tandis qu’un expert venu de la DGSE est chargé d’auditer le nouveau système pour débusquer la moindre porte dérobée.

    « C’est juste un prestataire. C’est comme acheter une version personnalisée de Windows 95 », tente de justifier un ancien cadre du renseignement intérieur. « La police est dans le bricolage, la réaction aux événements, au contraire de la DGSE, qui s’équipe depuis 2009. Pour moderniser et professionnaliser les outils, la DGSI a lancé trois plans de recrutement de contractuels. Ce qui la tuait, c’est qu’elle n’avait pas conscience de l’évolution technique. Il y a dix ans, les agents épluchaient encore des fadettes au stabilo. Maintenant que nous collectons en masse les métadonnées sur le territoire national, les entrepôts de données dormantes sont bien plus importants qu’avant et nous avons besoin d’outils pour les traiter. Le défi d’un service de renseignement aujourd’hui, c’est de croiser et d’exploiter du renseignement humain, des sources techniques, pour intervenir le plus en amont possible de la menace ».

    #surveillance


  • Ecoutes : une plateforme, de multiples plantages
    http://www.liberation.fr/france/2016/08/07/ecoutes-une-plateforme-de-multiples-plantages_1470829

    Perte de données, problèmes d’authentification… la Plateforme nationale des interceptions judiciaires, qui doit devenir le dispositif unique des enquêteurs au 1er janvier, n’est toujours pas au point. Il y a encore de la friture sur la ligne. Alors que la lutte contre le terrorisme mobilise les forces de sécurité intérieure à un niveau jamais atteint, les écoutes judiciaires continuent de connaître des avaries techniques. Les 25 et 26 juillet, les demandes de nouvelles interceptions par la police (...)

    #PNIJ #surveillance #écoutes #Thalès


  • Matignon annonce un audit du système d’écoutes judiciaires, critiqué par la Cour des comptes
    http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/04/26/matignon-annonce-un-audit-du-systeme-d-ecoutes-judiciaires-critique-par-la-c

    C’est un peu le coup de grâce que la Cour des comptes donne au dispositif français d’écoutes judiciaires. Alors que ce projet pharaonique de plate-forme nationale des interceptions judiciaires (#PNIJ), censé fournir aux juges et aux enquêteurs de la police un outil moderne, efficace et économe, commence à peine à entrer en service, les magistrats de la rue Cambon dénoncent le schéma global retenu.

    Dans un référé adressé au premier ministre le 18 février, et rendu public lundi 25 avril, la Cour des comptes dénonce les retards (neuf ans) et la dérive des coûts (passés de 42 à 83 millions d’euros) de ce projet. Au-delà de ces reproches, somme toute assez classiques dans des chantiers de cette ampleur, ce sont les choix structurels qui sont critiqués. « Le choix de faire héberger la PNIJ, non par l’Etat, mais par un prestataire privé suscite des interrogations auxquelles la Cour, à l’issue de son contrôle, n’a pas pu obtenir de réponses », écrit notamment Didier Migaud, son premier président, dans sa lettre à Manuel Valls dont Le Canard enchaîné avait révélé des extraits le 16 mars.

    C’est en effet l’entreprise Thales, qui a remporté le marché en 2010. Elle héberge ce dispositif ultrasensible qui centralise des informations concernant aussi des enquêtes touchant à la sécurité nationale. Dans sa réponse, datée du 20 avril, Manuel Valls ouvre la perspective d’une « internalisation » de cette plate-forme....

    … la suite derrière #paywall

    • (...) Couacs techniques depuis octobre 2015

      C’est le ministère de l’intérieur qui avait refusé d’héberger cette plate-forme sur l’un de ses sites informatiques sécurisés alors que les études préalables l’avaient recommandé. M. Migaud reproche au ministère de la justice, qui s’est donc rabattu sur Thales, de n’avoir pas sollicité l’arbitrage de Matignon « afin de trouver une solution plus conforme aux intérêts sécuritaires et financiers à moyen terme de l’Etat ». Prendre le contre-pied du schéma initial ne sera pas chose aisée. Manuel Valls ne l’envisage qu’après la période 2017-2020 et une réorganisation des services de l’Etat chargés de suivre techniquement, juridiquement et financièrement ce sujet. Mais, d’ici là, il n’exclut pas de mettre Thales en concurrence dans le cadre d’un « nouveau marché public pluriannuel ».

      Dans sa réponse au référé, le premier ministre reconnaît par ailleurs les couacs techniques intervenus depuis la mise en service officielle de la PNIJ en octobre 2015. Non couverts par le rapport de la Cour des comptes bouclé avant, certains bugs et plantages de la plate-forme, notamment début mars, avaient mis en émoi les services de police et de justice. Certains ont même préféré continuer de traiter directement avec des prestataires privés indépendants plutôt que de passer par la plate-forme. De quoi remettre en cause l’intérêt économique du projet. « Aucun problème technique d’importance n’a été porté à notre connaissance depuis le début mars », affirme aujourd’hui le ministère de la justice.

      Le premier ministre paraît moins sûr de la qualité opérationnelle de la PNIJ. Manuel Valls souhaite ainsi qu’une « mission d’inspection technique » permette d’ici le 1er août d’« évaluer le projet industriel, sa conception ainsi que sa réalisation technique ; évaluer les causes des dysfonctionnements connus et vérifier la pertinence des actions correctives en cours ».

      Sur le terrain, les membres de la police judiciaire ne sont toujours pas satisfaits. « Les dysfonctionnements de la PNIJ continuent », affirme Christophe Rouget, du Syndicat des cadres de la sécurité intérieure. « Le système est hyperefficace quand il s’agit par exemple de récupérer des fadettes, mais pour les écoutes, c’est très compliqué et ça prend beaucoup plus de temps qu’avant. » Selon M. Rouget, « là où dix écoutes pouvaient être mises en place simultanément par exemple dans une affaire de stupéfiants, on ne peut plus en faire que deux » !

      L’idée d’une plate-forme unique nationale n’est pas remise en cause. Alors que les frais des écoutes judiciaires ont explosé à 122,5 millions d’euros en 2015, la plate-forme devrait être amortie en deux ou trois ans, estime la Cour des comptes, car elle devrait permettre d’économiser 30 à 40 millions d’euros par an... « si les hypothèses se confirment ».

      Pour éviter de recommencer les mêmes bêtises, la Cour des comptes demande à l’Etat de s’organiser urgemment afin d’anticiper les évolutions technologiques en matière de communications qui risqueraient de rendre la PNIJ obsolète en quelques années.



  • Les enquêteurs privés d’écoutes téléphoniques depuis ce matin
    http://www.franceinter.fr/depeche-les-enqueteurs-prives-decoutes-telephoniques

    Depuis 6 heures, ce mardi matin, les quatre principales sociétés chargées des réquisitions judiciaires mettent leurs menacent à exécution : elles n’acceptent plus aucune nouvelle demande des magistrats pour mener des #écoutes téléphoniques. Explications.

    #PNIJ #surveillance


  • Écoutes judiciaires : veuillez patienter...
    http://www.franceculture.fr/emission-pixel-ecoutes-judiciaires-veuillez-patienter-2014-10-10

    L’appel d’offres date du 15 juin 2009 et le marché, classé « Confidentiel Défense », à l’issue d’une compétition de six mois, est revenu à #Thalès, parmi quatre sociétés présélectionnées par le ministère de la Justice. Les travaux ont débuté en 2011. Mais la #PNIJ, Plate Forme Nationale des Interceptions Judiciaires n’est toujours pas opérationnelle et les opérateurs privés qui se partageaient depuis des années les #écoutes téléphoniques refusent de continuer à pallier ces retards, s’ils n’obtiennent pas de garanties supplémentaires. Découvrez également dans ce reportage les témoignages d’enquêteurs (policiers et gendarmes) et de magistrats sur la place de la « téléphonie » dans leur travail.

    #police #surveillance


  • Les soubresauts d’un projet controversé, la plate forme des interceptions judiciaires
    http://www.franceculture.fr/emission-le-choix-de-la-redaction-les-soubresauts-d-un-projet-controve

    Identification d’abonné, fadettes, conversations téléphoniques messagerie internet..la surveillance judiciaire s’organise en France, avec le lancement prochain de la Plateforme Nationale des Interceptions Judiciaires. La PNIJ, qui devait commencer à fonctionner ce mois-ci, depuis un centre classé « confidentiel défense » chez Thalès à Elancourt, mais il y a déjà plus d’un an de retard à l’allumage et oujours un certain nombre de questions.
    Un reportage signé Florence Sturm.

    #France #Justice #PNIJ #Plateforme_Nationale_des_Interceptions_Judiciaires #Surveillance_électronique #Écoute_(surveillance)


  • Le bunker de la plate forme des interceptions judiciaires
    http://www.franceculture.fr/emission-trait-pour-trait-le-bunker-de-la-plate-forme-des-interception

    C’est devenu une opération à part entière dans les enquêtes judiciaires. En 2012, 650 000 réquisitions ont été adressées aux opérateurs de télécommunications. Un chiffre qui a pratiquement doublé en l’espace de six ans pour ces demandes officielles.
    Jusqu’à présent, ce sont six sociétés privées qui se partageaient un marché estimé à plus de 36 millions d’euros (2012). D’où l’idée d’installer, sous l’égide de la Chancellerie, une plate-forme nationale des interceptions judiciaires, la PNIJ, qui devrait commencer à fonctionner ce mois-ci, depuis un centre classé « confidentiel défense » chez Thalès à Elancourt (Yvelines).
    Visite guidée avec Florence Sturm qui a pu se rendre sur place.

    #France #Justice #PNIJ #Plateforme_Nationale_des_Interceptions_Judiciaires #Secret_défense #Surveillance_électronique #Thales #Écoute_(surveillance)


  • Allô oui j’écoute - Journal d’un avocat
    http://www.maitre-eolas.fr/post/2014/03/08/Allô-oui-j-écoute
    Par Eolas le mercredi 12 mars 2014

    S’agissant des avocats, point sur lequel je reviendrai, d’une part, la loi impose, à peine de nullité, d’informer préalablement le bâtonnier de ce placement sur écoute. Curieuse précaution puisqu’il est tenu par le secret professionnel et ne peut le répéter ni exercer de voie de recours. Protection illusoire donc. Enfin, la loi interdit, à peine de nullité, de transcrire une discussion entre l’avocat et un client portant sur l’exercice de la défense. Naturellement, le policier qui aura tout écouté sera frappé par magie d’amnésie. Ah, on me dit que la magie n’existe pas. Mais alors ?…

    La Cour de cassation aiguillonnée par la Cour européenne des droits de l’homme (bénie soit-elle) est très vigilante sur ce point, et interdit toute transcription de conversation avec un avocat dès lors qu’il ne ressort pas de cet échange que l’avocat aurait lui-même participé à la commission d’une infraction. Notons que cela suppose qu’un policier écoute l’intégralité de l’échange…

    Point amusant quand on entend les politiques vitupérer sur le corporatisme des avocats et balayer les critiques au nom du refus de l’impunité, les parlementaires jouissent aussi d’une protection contre les #écoutes (je cherche encore la justification de cette règle, mais le législateur, dans sa sagesse, a décidé de se protéger lui-même, il doit savoir ce qu’il fait) : le président de l’assemblée concernée doit être informé (article 100-7 du CPP). Notons que lui n’est pas tenu au secret professionnel.

    De même que les parlementaires ne peuvent être mis en examen ou placés en garde à vue sans que le bureau de l’assemblée concernée ait donné son autorisation. Super pour l’effet de surprise. Les avocats ne jouissent d’aucune protection similaire, mais le législateur doit savoir ce qu’il fait en se protégeant plus lui-même que les avocats, n’est-ce pas ? On a nécessairement le sens des priorités quand on a le sens de la chose publique.

    Quant aux ministres, ils échappent purement et simplement aux juges d’instructions, et les plaintes les visant sont instruites par une commission composée majoritairement de parlementaires de leur bord politique. Avec une telle garantie d’impartialité, que peut-on redouter ? On comprend donc que les ministres et parlementaires puissent se permettre de prendre de haut la colère des avocats. Ils sont moralement au-dessus de tout reproche.

    #PNIJ #droit #surveillance cc : @chirine @phd

    Le #secret est la pierre angulaire du droit à une défense. Sans secret, il n’y a plus de défense.


  • Prism : comment les Français sont écoutés par la NSA, et par des services bien de chez nous

    Avant #Prism, le système massif d’écoutes « découvert » vendredi, il y avait #Echelon. Et la France n’est pas la dernière à ouvrir ses « grandes oreilles » : #PNIJ, écoutes adminstratives, DPI, Hadopi...

    http://www.slate.fr/story/73741/prism-nsa-francais

    #vie_privée #écoutes

    • dommage que l article ne parle pas du rapport echelon du parlement europeen qui date de 2001 ( date approximative de memoire ) et que l europe et la france ont ( bien entendu ) completement ignore par la suite

      http://xena.ww7.be/neoskills/html/BP/argumentaire/rapport_echelon_fr.pdf

      extraits choisis ( par moi ) : http://xena.ww7.be/neoskills/html/BP/argumentaire/echelon_extraits.html

      Rapport Echelon : extraits :

      11.4 Sécurité des produits de cryptage
      Dans le débat sur la sécurité réelle du cryptage, est sans cesse soulevé

      le problème que le produits américains comportent des « portes dérobées » (backdoors).
      Excel, par exemple, a fait la une des journaux : il a été avancé que dans la version

      européenne, la moitié de la clé apparaissait en clair dans le header.

      Microsoft a également attiré l’attention de la presse car un hacker a trouvé une

      clé NSA dans le programme, ce que Microsoft dément évidemment avec la dernière énergie.

      Étant donné que Microsoft n’a pas publié son code source, porter un

      jugement sur la question relève de la spéculation. En ce qui concerne les versions antérieures

      de PGP et de GnuPG, on peut exclure la présence d’une telle « backdoor » étant donné que

      le code source a été publié.

      25. en ce qui concerne la promotion de la protection des citoyens et des entreprises la Commission

      et les États membres sont invités à promouvoir des projets de logiciels dont le texte-source

      soit publié, étant donné qu’il s’agit là de la seule manière de garantir qu’ils
      ne comportent pas de « backdoors » (« open-source software ») ;

      30. invite la Commission et les États membres à promouvoir des projets de logiciels dont

      le texte-source soit publié, étant donné qu’il s’agit là de la seule manière de

      garantir qu’ils ne comportent pas de « backdoors » (« open-source software ») ;

      31. invite la Commission et les États membres à promouvoir des projets de logiciels dont le

      texte-source soit publié, étant donné qu’il s’agit là de la seule manière de garantir

      qu’ils ne comportent pas de backdoors" (« open-source software ») ; invite la commission à définir

      une qualification du niveau de sécurité des logiciels destinés à l’échange de

      correspondances électroniques en plaçant les logiciels dont le code source n’est pas publié dans

      la catégorie la moins fiable ;

      11.6. . L’interconnexion du réseau interne et d’Internet constitue un danger particulier.

      Dès lors que l’on se soucie de sécurité, il importe de n’utiliser que des systèmes dont le

      code source est public et a été vérifié. C’est la seule manière d’être certain

      de ce qu’il advient des données. Les entreprises ont donc beaucoup à faire dans le domaine de la sécurité.

      Sont déjà présentes sur le marché de nombreuses sociétés qui offrent des conseils et

      des services de sécurité à des prix raisonnables. L’offre suit la demande en hausse. Par ailleurs, il est

      à espérer que les associations professionnelles et les chambres économiques vont s’atteler à ce

      problème afin d’y sensibiliser les petites entreprises et de les aider à définir et à mettre en place

      un schéma global de protection.

      13.1. Conclusions

      Eexistence d’un système mondial d’interception des communications privées et économiques

      (système ECHELON) :

      L’existence d’un système mondial d’écoutes des communications fonctionnant, avec la

      participation des États-Unis, des Royaume-Uni, du Canada, de l’Australie et de la

      Nouvelle-Zélande dans le cadre de l’accord UKUSA, ne fait plus de doute. Il peut être admis,

      eu égard aux indices disponibles et aux nombreuses déclarations concordantes émanant de

      milieux très divers, parmi lesquels des sources américaines, que pendant un certain temps du

      moins, le système - ou des parties de celui-ci ­ a porté le nom de code ECHELON. Ce qui

      compte, c’est qu’il est utilisé pour intercepter des communications privées et économiques

      mais non militaires.

      L’analyse a montré que les possibilités techniques de ce système ne sont pas aussi grandes que

      ce que nombre de médias supposent. Néanmoins, il est inquiétant de constater que de

      nombreux responsables de la Communauté qui ont été entendus ­ notamment des membres de

      la Commission ­ ont déclaré n’avoir aucune connaissance de ce système.

      ce ne sont que quelques extraits choiss d un rapport de plus de 200 pages, mais en clair on etait prevenus en 2001, par un rapport tres serieux du parlement europeen ( que je respecte ) , et on a laisse faire ( merci la commission europeenne non elue, que je ne respecte pas, et les politiques corrompus qui font de l europe et de la franca un laquais des US )


  • PNIJ Leak : la plateforme nationale des interceptions judiciaires ou l’histoire d’une fuite
    http://reflets.info/pnij-leak-la-plateforme-nationale-des-interceptions-judiciaires-ou-lhistoi

    Nous apprenions cette semaine la convocation de deux anciens journalistes d’OWNI, Andréa Fradinet Pierre Alonzo. Même si le motif de cette convocation ne leur a pas été exposé, Telerama, par le clavier d’Olivier Tesquet (un ancien d’OWNI), évoque la piste de la publication d’un article et d’un document confidentiel défense, relatif à la création d’une plateforme nationale d’interception (...)


  • La #police contre les écoutes | Pierre Alonso
    http://owni.fr/2012/12/06/la-police-contre-les-ecoutes

    Le nouveau système pour les écoutes judiciaires, la fameuse #PNIJ, continue à faire des remous. Les policiers sont vent debout contre le projet, confiée à l’entreprise #Thales, et ont alerté à plusieurs reprises leurs chefs.

    #Enquête #Pouvoirs #Surveillance #écoutes_téléphoniques #ministère_de_l'intérieur #Ministère_de_la_justice


  • Thalès terre les écoutes | Pierre Alonso
    http://owni.fr/2012/09/26/thales-terre-les-ecoutes

    C’est sur son site d’Elancourt que Thalès, le géant de la défense française, garde précieusement la Plateforme nationale des interceptions judiciaires. Owni s’est rendu sur place et a constaté la chape opaque qui recouvre ce projet visant à rassembler les écoutes et réquisitions judiciaires. Au grand dam des syndicats de magistrats, toujours pas concertés.

    #Enquête #Pouvoirs #Surveillance #écoutes #justice #Ministère_de_la_justice #plateforme_nationale_des_interceptions_judiciaires #PNIJ #Syndicat_de_la_magistrature #Union_syndicale_des_magistrats


  • Dans le secret des écoutes | Pierre Alonso et Andréa Fradin
    http://owni.fr/2012/09/13/secret-ecoutes-pnij-thales

    Une plateforme pour centraliser les écoutes, scruter le trafic Internet... Le projet entouré secret verra bientôt le jour. Non sans susciter des craintes sur les failles du système et l’utilisation de #DPI. Les documents confidentiels-défense que nous publions lèvent pour partie l’opacité sur ce Big Brother à la française.

    #Enquête #Pouvoirs #Surveillance #Amesys #Eagle #écoutes #justice #plateforme_nationale_des_interceptions_judiciaires #PNIJ #surveillance

    • Évidemment, à en croire les documents officiels, cette question ne se pose pas. Avec la PNIJ, toutes les demandes de réquisitions judiciaires devraient être parfaitement traçables. Cinq millions de demandes de relevés aux opérateurs chaque année, dont 32 000 écoutes.

      C’est comme Eagle [le système développé par Amesys, NDLR] sans #DPI !

      Des garde-fous sont tout de même prévus pour écarter les curieux. Les agents n’auront accès qu’aux enquêtes sur lesquelles ils travaillent, et les techniciens qu’à des données chiffrées. Manière de cloisonner une plateforme qui reste centralisée. Toutes les réquisitions et interceptions sont concentrées en un lieu, entre les mains de Thalès – dupliqué pour des raisons de sécurité. “Un bunker sécurisé en béton armé”, se félicite la DIJ qui assure avoir fait de la sécurité une priorité.