• Un pognon de dingues… et la baisse des dons Erwan de Keramoal - 19 Avril 2019 - Les Cénobites tranquilles
    http://lescenobitestranquilles.fr/2019/04/un-pognon-de-dingues-2

    Amis de la rubrique à brac et du fourre-tout réunis, bonjour !

    Nous sommes le Vendredi 19 avril 2019, trentième et dernier jour de Germinal dédié au greffoir. C’est sans vergogne que je pique à Gérard Alle http://gerardalleblog.over-blog.com/2019/04/votre-dame-de-paris.html le début de son récent billet : « Ne comptez pas sur moi pour joindre la moindre larmichette aux fleuves lacrymaux infestés de crocodiles qui déferlent depuis l’incendie. Décidément, je dois être un bien mauvais Français, tant je trouve obscène cette émotion qui a l’air de tout submerger, avec ses déballages de fric, sa curaille pleurnicharde et ses vibrants appels à la nation… » Vous pouvez (devez) lire la suite en suivant le lien.

    Edouard Philippe, notre premier Ministre à nous qu’on a, veut une nouvelle flèche sur Notre-Dame, qui réponde aux enjeux de notre époque. Et là, je ne vous cache pas que je m’interroge un tantinet : quels peuvent bien être les enjeux de notre époque en matière de flèche de cathédrale ? Autant j’ai une petite idée de ce que pourraient être ces enjeux en matière de réchauffement climatique, de démocratie participative, de pouvoir d’achat, de justice fiscale, de répartition des richesses… Autant j’avoue que je reste coi face à l’immensité sidérale de la problématique concernant les enjeux de notre époque en matière de flèche de cathédrale…

    Ceci étant et, toute chose égale par ailleurs, pendant les travaux, la #quête continue. Une souscription nationale, des #cagnottes à la pelle, des #dons de grosses fortunes et peut-être bientôt une conférence de donateurs. D’Apple à la Banque centrale européenne en passant par des milliers d’anonymes, les promesses de dons affluent pour rebâtir le monument, atteignant au moins 800 millions d’euros de promesses de dons. La barre du milliard devrait être facilement franchie. Plusieurs grandes fortunes françaises ont sorti leur carnet de chèques dans la nuit de lundi à mardi : la famille Pinault a promis 100 millions d’euros, suivie par le groupe LVMH et la famille Arnault, première fortune de France, qui a annoncé un don de 200 millions, puis la famille Bettencourt-Meyers et le groupe L’#Oréal (200 millions). Parmi les donateurs, figurent de nombreuses associations, fondations et entreprises. Total a annoncé un « don spécial » de 100 millions d’euros, l’assureur Axa a promis 10 millions tout comme le groupe bancaire BPCE et la Société Générale. Le Crédit Agricole, via sa fondation, a annoncé un don de 5 millions d’euros.

    Les mauvaises langues soulignent que cet élan de générosité intervient à un moment où les associations de lutte contre la #pauvreté font face à une baisse des dons . Voici donc, par exemple, une opération très intéressante pour Total, note Libération. Avec son don de 100 millions d’euros, le groupe peut prétendre à une réduction d’impôts de 60 millions d’euros, alors qu’il n’a payé que 30 millions d’euros d’impôts sur les sociétés en 2016. La loi lui permet même de reporter l’excédent sur les 5 années suivantes. En clair, si le montant de son #impôt sur les sociétés est toujours de 30 millions d’euros, #Total pourrait ne payer aucun impôt sur les sociétés pendant deux ans. Oui madame Michu, Paris vaut bien une messe ! Et si la construction d’un consensus national passe par l’organisation d’un #téléthon des #milliardaires animé par les cosaques du don, Why not ?

    Allez, merci pour la visite, portez vous bien et à bientôt peut-être.

    #enjeux #pognon_de_dingues #grands_dégats

  • Il est venu le temps de la « générosité » Caroline Constant et Lounès El Mahouti - 17 Avril, 2019 - l’Humanité
    https://www.humanite.fr/il-est-venu-le-temps-de-la-generosite-671006

    Les donateurs se sont précipités, hier, devant les cendres encore chaudes de la cathédrale Notre-Dame. Leur hâte ne relève pas de la générosité mais de l’opportunité, et souligne les carences de l’État.

    Bonne nouvelle : l’argent existe encore en France. Et il peut sortir, comme par magie, de la poche de ceux qui le possèdent. L’incendie de Notre-Dame a d’abord ému le premier de cordée François-Henri Pinault, qui a sorti de son sac Gucci 100 millions d’euros, puis Bernard Arnault a renchéri en dégainant aussi sec 200 millions d’euros, Françoise Bettencourt-Meyers, l’héritière de L’Oréal, a pulvérisé 200 millions d’euros. Et, Ô miracle, Total France, par la voie de son PDG, Patrick Pouyanné, a sorti 100 millions d’euros de son chapeau. Hier après-midi, en y additionnant les souscriptions locales et citoyennes, plus de 600 millions d’euros de dons étaient déjà promis pour la reconstruction de la cathédrale.


    Installation électrique dans l’église de La Madeleine
    Photo : Didier Rykner

    « On s’aperçoit maintenant que l’argent existe »
    Mais ces sommes astronomiques déboursées par les plus grandes fortunes de France ne sont ni généreuses, ni désintéressées. D’abord, elles ne sortent pas directement de la poche de ces grands patrons, mais plutôt d’une société d’investissement pour Pinault, de L’Oréal et de la Fondation Bettencourt, et de LVMH pour Arnault, soit le plus gros groupe de luxe au monde. Par ailleurs, ces dons étant défiscalisés, à hauteur de 60 %, ils permettent auxdites sociétés d’échapper tranquillement à certaines tranches d’imposition. Ces millions, ce n’est rien par rapport à ce que ces grands groupes économisent via l’exil fiscal pour Pinault (2,5 milliards entre l’Italie et la France depuis 2002), et la Fondation Vuitton pour Arnault (518,1 millions depuis 2007). Il n’y a pas de petits profits.

    Mais le plus malheureux, dans l’histoire, c’est que, en moins de 24 heures, c’est le double du budget annuel de l’État qui a été réuni. En gros, ledit budget, est « de 340 millions d’euros prévus et de 300 millions d’euros exécutés, soit 3,5 % du budget de la Culture. Avec la fameuse Fondation du patrimoine, environ 50 millions d’euros sont tombés cette année dans l’escarcelle des bâtiments publics à entretenir. 350 millions d’euros pour un budget national, c’est ridicule ! » s’étrangle Didier Rykner, rédacteur en chef du magazine la Tribune de l’art. Cette somme sert à l’ensemble des édifices historiques sur le territoire national. Les entretenir est une mission régalienne de l’État.

    La réfection de Notre-Dame de Paris aurait nécessité, sur trente ans, 150 millions d’euros. Pour parer aux travaux les plus pressés, soit ceux de la flèche, du chevet, du chemin de ronde et de la sacristie, 60 millions d’euros étaient nécessaires. L’État s’est engagé à verser 2 millions d’euros par an depuis 2018. Et a encouragé, via la fondation Friends of Notre-Dame, basée à New York, le mécénat : pour 1 euro récolté, auprès de donateurs américains, l’État s’est engagé à reverser 1 euro, sans dépasser 4 millions d’euros de donation totale par an. Didier Rykner ne cache pas son désespoir : « On s’aperçoit maintenant que l’argent existe. Alors qu’il ne s’agissait que de 150 millions d’euros. Ça m’énerve beaucoup », avoue-t-il. Pour lui, le sous-financement irresponsable de l’État est tel qu’on ne peut évacuer l’hypothèse d’autres drames du même genre.

    Alors quid de la restauration de Notre-Dame de Paris, mais au-delà, des autres bâtiments historiques ? Emmanuel Macron a appelé dès jeudi soir à une souscription nationale. Audrey Azoulay, la présidente de l’Unesco a annoncé hier, être « déjà en contact avec des experts et prêts pour l’envoi d’une mission d’urgence pour estimer les dommages, préserver ce qui peut être préservé et envisager des mesures à court et à moyen terme ». Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris, va « proposer au président de la République que nous organisions tous ensemble, dans les prochaines semaines, une grande conférence internationale des donateurs ». Reste à mettre sur la table, au-delà même de Notre Dame de Paris, la question de l’entretien des murs de notre histoire. Il serait temps.

    #ruissellement #enMarche #pognon #pognon_de_dingue #france #en_vedette #grands_dégats pas de #débat

  • Géopoétique des sols

    Un album de cartes et représentations graphiques peintes à l’aquarelle par Agnès Stienne (@odilon), consacré aux sols et à leurs usages — et mésusages. Fichier PDF de 34 pages, avec 18 images en haute résolution.

    C’est une expérimentation d’#auto-édition… Des travaux cartographiques, déjà publiés sur le site, mis en page en PDF, et téléchargeables en haute définition.

    C’est à prix libre, afin de soutenir notre travail, gratuit pour celleux qui n’ont pas d’argent.

    https://gumroad.com/visionscarto

    On sait qu’on ne va pas gagner un #pognon_de_dingue, c’est une manière de mettre à disposition nos productions tout en permettant éventuellement de payer auteur·ices, reporters, cartographes.

    Dans l’attente de vos commentaires, critiques et suggestions pour d’autres petites compilations…

  • Chantal Jouanno se retire du « grand débat national » AFP - 8 Décembre 2018 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/08/97001-20190108FILWWW00327-chantal-jouanno-annonce-qu-elle-se-retire-du-gran

    La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), Chantal Jouanno, a annoncé ce soir son retrait du « grand débat national » destiné à sortir de la crise des « gilets jaunes », après la polémique suscitée par son salaire.

    « J’ai décidé de me retirer du pilotage de ce débat », a déclaré l’ancienne ministre au journal de France 2, estimant que les débats nés sur son niveau de salaire (14.666 euros) était « légitimes » mais que les « conditions de sérénité nécessaires pour ce débat » n’étaient pas assurées. « C’est une décision que j’ai prise parce que je crois en ce débat (...) plus que nécessaire », a-t-elle poursuivi, précisant qu’elle ne quittait pas pour autant la présidence de la CNDP.

    #CNDP #Chantal_Jouanno #salaire #débat #enmarche arrière toute !

  • Le mariage pour tous abordé lors du grand débat national ? « Nous n’interdisons aucun thème », répond Chantal Jouanno
    https://www.europe1.fr/politique/le-mariage-pour-tous-aborde-lors-du-grand-debat-national-nous-ninterdisons-a

    Invitée de la matinale d’Europe 1, lundi, la présidente de la Commission nationale du débat public Chantal Jouanno a indiqué qu’aucun thème n’était exclu du grand débat national qui débute le 15 janvier.

    Responsable de l’organisation du « #grand_débat_national », qui démarre le 15 janvier, Chantal Jouanno n’a pas exclu une réouverture du débat sur le mariage pour tous lors de ces échanges : « Peut-être que nos concitoyens voudront le faire. Nous n’interdisons aucun thème. C’est ensuite au gouvernement de décider ce qu’il en fera », a-t-elle assuré au micro d’Audrey Crespo-Mara sur Europe 1, lundi.

    Des opposants au mariage pour tous « libres » d’organiser une réunion. La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) réagissait à la première place, parmi 5.000 propositions, de l’abrogation du mariage pour tous dans la consultation lancée par le #Conseil_économique_social_et_environnemental.

    #CESE

    • Gilets jaunes : 7 000 contributions déposées sur le site du Conseil économique, social et environnemental
      https://www.ouest-france.fr/societe/gilets-jaunes/gilets-jaunes-7-000-contributions-deposees-sur-le-site-du-conseil-econo

      Sur son site internet, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) a lancé une consultation qui s’adresse à tous. 7 300 contributions ont été déposées, ce midi, vendredi 4 janvier. Le Cese proposait aux citoyens « avec ou sans gilet jaune » de s’exprimer sur six sujets : « inégalités sociales », « justice fiscale », « inégalités territoriales », « pouvoir d’achat », « participation des citoyens » et « transition écologique ».

      Les contributions les plus votées sont souvent celles issues de réseaux militants très marqués à droite comme celles de l’Institut pour la justice ou de collectifs opposés au mariage pour tous (en tête avec 4 700 votes) ou à la PMA.

      Dans les contributions les plus votées, figurent également des textes pour demander « la fin des subventions dans l’éolien », « le retour à l’universalité des allocations familiales », « la prise en compte du vote blanc » ou « la création d’un référendum d’initiative citoyenne » (900 votes).

    • La consultation du Cese détournée par les anti-mariages pour tous : « Une bonne pratique de ce qu’il ne faut pas faire », estime Mounir Mahjoubi - LCI
      https://www.lci.fr/social/la-consultation-du-cese-detournee-par-les-anti-mariages-pour-tous-une-bonne-prat

      La lecture du site du Conseil économique, social et environnemental (Cese) aura donné beaucoup de grain à moudre aux plus sceptiques dans le débat sur le Référendum d’initiative citoyenne. Le 15 décembre, l’assemblée constitutionnelle initiait une consultation en ligne, en réponse aux revendications des Gilets jaunes sur l’instauration de ce mode de démocratie directe. Elle permettait à tous les citoyens de proposer des mesures autour de six thèmes : inégalités sociales, justice fiscale, inégalités territoriales, pouvoir d’achat, participation des citoyens et transition écologique. 

      Des revendications bien loin des demandes portées par les Gilets jaunes

      Au vendredi 4 janvier, date de sa clôture, l’initiative avait recueilli plus de 9000 contributions, pour environ 31.000 participants. Et, en tête des propositions les plus populaires, une vieille rengaine : l’abrogation de la loi Taubira ouvrant le mariage et l’adoption aux couples gays et lesbiens de 2013. Non loin derrière, le retour de l’universalité des allocations familiales, un référendum d’initiative citoyenne sur le projet de loi bioéthique et l’abolition universelle de la GPA. Des propositions très éloignées des revendications portées par les Gilets jaunes : justice fiscale, pouvoir d’achat, référendum d’initiative citoyenne...

    • Chantal Jouanno, l’oligarque aux 176 000 euros  :  Cela ne dépend pas de moi et ça n’est pas lié au grand débat national
      wikipédia, extraits :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Chantal_Jouanno

      Famille
      Elle est la fille de Jean-Louis Paul, chef d’entreprise de cartonnerie de Vernon dans l’Eure, et de Françoise Paul.

      Formation
      Après son baccalauréat, elle obtient un BTS en commerce international à Paris et débute comme assistante export zone Afrique puis Amérique latine en 1988 chez #Citroën, et effectue un stage au service de la comptabilité de la Banque internationale pour l’Afrique occidentale entre 1989 et 1990 1.

      Elle obtient ensuite une maîtrise d’administration économique et sociale à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et, après avoir sollicité #Martine_Aubry 2, elle est chargée d’un rapport sur le travail frontalier pour le ministère du Travail et de l’Emploi en 19921.

      Carrière professionnelle
      En 1994, elle est recrutée par #EDF pour y mettre en place un observatoire social. Puis, diplômée de #Sciences_Po Paris, elle entre à 28 ans à l’École nationale d’administration l’#ENA en 1997 (promotion Cyrano de Bergerac), dont elle sort en 1999 comme administrateur civil au ministère de l’Intérieur : sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de la Vienne et de Poitou-Charentes, entre 1999 et 2001 1.

      Brièvement conseillère pour la réforme de la police auprès du directeur central de la sécurité publique au ministère de l’Intérieur en 2001, elle devient la même année directrice de cabinet du PDG de #Coframi1.
      . . . .
      Débuts
      Elle retrouve les bureaux de la place Beauvau en 2002, en qualité de responsable du bureau des statuts et de la réglementation des personnels territoriaux à la direction générale des collectivités locales.

      Elle est choisie par le ministre titulaire, #Nicolas_Sarkozy, comme rédactrice de ses discours à partir de juillet 2002, tout en étant officiellement chargée de la communication auprès de Michel Gaudin, directeur général de la #police_nationale.

      Sur les conseils de #Claude_Guéant, elle s’intéresse au #développement_durable, domaine pour lequel, avec les questions de sécurité routière, elle est nommée conseillère technique au cabinet du ministre en 2003. Quand Nicolas Sarkozy quitte le ministère de l’Intérieur, elle devient jusqu’en 2006, sa directrice de cabinet et de communication au Conseil général des Hauts-de-Seine où elle sera notamment chargée d’organiser la concertation publique pour élaborer le programme sur cinq ans du Conseil général, et d’installer le premier conseil départemental du développement durable.

      Elle suit ensuite Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, comme conseillère pour le développement durable8, puis participe à son programme présidentiel. Quand il est élu président de la République, en 2007, elle est nommée conseiller développement durable à l’Élysée, et a la charge notamment des négociations du# Grenelle_Environnement 2.

      Elle est nommée le 6 février 2008 présidente de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (#Ademe) 3, et administratrice de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (#ANDRA) le 30 juillet suivant.

      Membre du gouvernement
      Le 21 janvier 2009, elle est nommée secrétaire d’État chargée de l’#Écologie, en remplacement de Nathalie Kosciusko-Morizet.

      En tant que secrétaire d’État chargée de l’Écologie, elle doit porter devant le Parlement l’examen des lois dites « Grenelle I » et « Grenelle II » issues du Grenelle Environnement qu’elle a suivi pour l’Élysée et à l’Ademe9 et souhaite défendre « la biodiversité, la santé environnementale et la conso durable »2.

      Dans le cadre des élections régionales 2010, elle énonce les « principes d’une écologie de droite » qui seraient notamment la croissance, le progrès technologique, et l’utilisation de l’#énergie_nucléaire 10.

      Le 26 juillet 2010, Chantal Jouanno annonce que « seuls les ours tués ou morts accidentellement seront remplacés », stoppant ainsi le plan de réintroduction de ces animaux dans les Pyrénées11. Deux jours plus tard, elle présente le bilan qualité de l’air 2009, qui indique que la concentration en particules polluantes a augmenté par rapport à l’année précédente ; pour répondre à ce problème, la secrétaire d’État annonce plusieurs mesures dans le cadre d’un « plan particules », avec pour objectif de réduire de 30 % les émissions polluantes d’ici 201512.

      Chantal Jouanno est nommée le 14 novembre 2010 ministre des Sports dans le gouvernement #Fillon 3
      . . . .

  • Ryanair réclame le licenciement de son personnel basé à Eindhoven Belga - 18 Décembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_ryanair-reclame-le-licenciement-de-son-personnel-base-a-eindhoven?id=101

    La compagnie aérienne Ryanair a sollicité le licenciement collectif de tout son personnel basé aux Pays-Bas. Elle a introduit sa demande auprès de l’Uitvoeringsinstituut Werknemersverzekeringen (UWV), l’institut néerlandais chargé de fixer le droit du travailleur à diverses allocations, et la justifie par les mauvaises prestations économiques.

    Il y a quelques temps, Ryanair avait déjà fermé sa base d’Eindhoven (sud-est des Pays-Bas) et avait indiqué qu’il entendait progressivement venir à bout du personnel qui faisait opposition.

    Les syndicats néerlandais VNV et FNV ont annoncé faire appel de la demande introduite auprès de l’UWV. Le président du VNV, Joost van Doesburg, est d’ailleurs surpris que l’institut ait traité cette requête de manière ordinaire. Si celle-ci a été justifiée pour des raisons économiques, elle doit être étayée de chiffres, ce que, selon lui, Ryanair n’a pas fait. La justice avait encore constaté en octobre, lors d’une action en référé introduite par seize pilotes, que la compagnie irlandaise n’avait pas avancé de motifs économiques concernant la fermeture de la base d’Eindhoven. Le tribunal avait estimé que cette fermeture constituait plutôt une forme de sanction pour les grèves menées par le personnel.

    #dettes #subvention #pognon_de_dingue #guerre_aux_pauvres
    #conditions-de-travail #protection-sociale #esclavage #management #harcèlement #cadences #discrimination #low-cost #entreprise #monde_du_travail #transport_aérien #compagnies_aériennes

  • Calaisis Le projet de boutique ambulante pour les maisons de retraite prend forme
    http://www.lavoixdunord.fr/504241/article/2018-12-10/le-projet-de-boutique-ambulante-pour-les-maisons-de-retraite-prend-form

    C’est un projet porté par Opale Tour, dont nous vous avons déjà parlé, qui permettra aux résidents des maisons de retraite de commander des courses. Ce projet de boutique ambulante vient d’obtenir un coup de pouce du Département dans le cadre de son budget citoyen.

    Permettre aux personnes âgées résidant en EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de commander et de se faire livrer des produits de dépannage ou une petite fantaisie : c’est le but de la boutique ambulante. Opale Tour a désormais un an pour mettre son projet en musique. Un an, c’est le délai donné par le Département du Pas-de-Calais, qui vient d’octroyer 4 500 € au projet . . . . .

    #Calais #pognon_de_dingue gaspillé #EPHAD #consommation obligatoire

  • Lorient. Ryanair plie bagage sans prévenir l’aéroport
    https://www.letelegramme.fr/economie/lorient-ryanair-plie-bagage-sans-prevenir-l-aeroport-14-12-2018-1216219

    Après trois ans de présence à l’aéroport de Bretagne-sud, à Lorient, Ryanair a confirmé, ce vendredi matin, l’abandon de la ligne Lorient-Porto et la fin de ses activités dans le Morbihan.


    . . . . .
    Le contrat entre la compagnie irlandaise et l’aéroport est arrivé à échéance en novembre et les parties ne sont pas parvenues à un accord. « Ryanair avait trop d’exigences en termes de soutien financier. La ligne était déjà fortement aidée par les collectivités locales », explique Paul de Geyer d’Orth.
    . . . . .

    #ryanair #dégage #racket #subvention #pognon_de_dingue

    • Et combien pour faire taire les syndicats ?
      –----
      « Paradis pour les uns, pas un radis pour les autres. » lu au dos d’un gilet jaune

    • https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/plans-sociaux/ford-annonce-un-plan-social-apres-avoir-ecarte-l-offre-de-reprise-pour-

      https://npa2009.org/communique/ford-blanquefort-meme-pas-mort

      Mais le scandale c’est sans doute aussi des pouvoirs publics (État, collectivités locales) qui ont déversé des millions d’euros d’argent public à Ford depuis son installation en 1974, sont aujourd’hui dépassés et condamnés à déplorer une décision qui révèle leur impuissance.

      Jour de victoire
      par Sorj Chalandon

      -- Ne fermez pas la fenêtre, s’il vous plaît.

      J’avais dit ça comme ça, doucement, un simple murmure. Mais Svetlana m’a foudroyé. L’infirmière, c’était elle. Elle avait tous les droits sur cette pièce et le malade qui l’occupait. Le nombre d’oreillers, leur position sous sa tête, la couverture en plus, le couvre-lit en moins, c’était elle. Cette chambre d’agonie était devenue la sienne. Elle décidait du jour et de la nuit. Elle qui allumait le plafonnier ou la lampe de chevet. Elle qui s’emparait de la chaleur ou du silence. Elle qui avait confisqué la télécommande de la télévision.

      -- Il y a trop de bruit dans la rue, a protesté Svetlana.

      -- Il n’y en a pas assez, j’ai souri.

      Cela faisait dix ans que la vieille Moldave s’occupait de mon père. Il l’aimait bien, elle le supportait. Elle s’en débrouillait, comme la tante d’un parent arrivé à son crépuscule.

      Elle et moi, c’était autre chose. J’étais le fils en trop. L’écervelé. L’inconscient qui servait un verre de blanc frais au mourant. Celui qui lui tendait une cigarette pour une seule bouffée. J’étais l’empêcheur de mourir tranquille. Qui ouvrait les rideaux quand le soleil le réclamait. Qui remontait l’hiver avec une boule de neige pour qu’il y frotte ses lèvres de vieil enfant. Qui lui parlait de l’usine, encore et encore, même lorsqu’il fermait les yeux.

      -- Vous le fatiguez, Henry !

      -- Je le distrais, Svetlana.

      Depuis le début de soirée, la ville chavirait sous la Coupe du monde de football. Bonheur, joie, liesse. À la radio, à la télé, les journalistes puisaient dans leur dictionnaire pour trouver un mot plus haut que l’autre. De Bordeaux à Lyon, de Paris à Clermont-Ferrand, de Bayonne au plus petit bourg de Mayenne, les familles étaient dans les rues. Les boulevards chantaient, les chemins de campagne, les balcons bourgeois, les cités, les terrasses, les bords de mer, les villages de montagne. Une joie bruyante, insouciante, de klaxons de voitures, de rires de femmes, de cris d’hommes et de hurlements enfantins.

      -- Je veux qu’il écoute ça, j’ai dit.

      Elle a lâché la poignée de la fenêtre. Et puis haussé les épaules avant de quitter la pièce.

      Je me suis assis sur le lit, penché sur mon père. Il fermait les yeux, respirait faiblement.

      -- Tu entends ?

      La ville devenue folle.

      Il a hoché la tête. Son maigre sourire.

      Ce matin, je lui ai dit que l’usine vivrait. Que le gouvernement avait été ferme et que Ford renonçait à quitter le site.

      -- Ferme ? Ferme comment ?, a demandé mon père.

      Je me suis rapproché de son oreille. Il avait les yeux fermés, alors j’ai fermé les miens. Deux aveugles lumineux. Et je lui ai raconté. Ce qu’il voulait croire, ce que j’aurais aimé entendre. Ford avait décidé de lancer la nouvelle boîte de vitesses chez nous, à Blanquefort.

      -- La 8F-MID ?

      Il a souri, les yeux clos.

      Il connaissait. Il ne connaissait que ça. Enfant, il ne me racontait ni les princes ni les chevaliers, mais la mécanique. Son héros s’appelait Henri Depasse, importateur exclusif de Ford en France. C’est lui, en 1913, au 63 de la rue Fondaudège, qui avait ouvert le premier atelier de montage français de la Ford T. Francis, mon grand-père, avait travaillé pour Depasse boulevard Albert-Ier. Avec trois copains d’atelier, ils avaient même fait le chemin de Paris, jusqu’au stand 21 du Salon de l’automobile, pour voir la Ford T, leur « bordelaise », souriant aux bourgeois qui n’osaient approcher le diamant.

      -- Henry ?

      Je me suis rapproché.

      Mon père m’avait donné tout à la fois les prénoms de Ford et de Depasse.

      -- Ils ont trouvé l’argent ?

      Il avait ouvert les yeux. Déjà, son regard était ailleurs.

      -- L’argent pour quoi ?

      -- La comptabilité…

      J’ai souri à mon tour. Il parlait de la compatibilité des chaînes. Passer de la boîte 6F35 à la nouvelle technologie. Des millions d’euros.

      -- Oui, bien sûr. Tout a été réglé.

      Il me regardait.

      -- Je crois même qu’on va pouvoir continuer la 6F15. Les syndicats ont parlé de cent cinquante mille unités pour l’Europe.

      Il a levé une main, à peine. Sa paume détachée du drap. Il me regardait toujours.

      -- Mais c’est sûr ? C’est certain ? L’usine est sauvée ?

      Je me suis levé, j’ai ouvert les fenêtres plus encore.

      -- Tu n’entends pas ?

      La France fêtait le sauvetage de mon usine. C’est ce que je lui avais dit. Et l’honneur de mon grand-père, ouvrier chez Depasse. De mon père, mécanicien auto à l’âge de 17 ans. L’honneur de son fils, entré à Blanquefort en 1974, un an après son inauguration par Jacques Chaban-Delmas et Henry Ford II. L’honneur des huit cent soixante-deux salariés en lutte qui seront bientôt rejoints par deux mille autres, comme dans les années 2000. L’honneur du grand parking qui va être de nouveau plein à craquer. L’honneur de tous les gars au pied de la chaîne de montage, l’honneur des compagnons des zones de production, de montage, du traitement thermique. L’honneur des régleurs, des contrôleurs, du service achat des matières premières. L’honneur de tous ceux qui croient que le travail est le lieu de la dignité. L’honneur de nos aînés, qui montraient leur badge Ford pour rassurer le banquier. L’honneur de ceux qui croyaient l’ovale bleu un talisman à vie, sans savoir que Henry Ford avait dit : « Les hommes travaillent pour deux raisons : le salaire et la peur de perdre leur emploi. »

      L’honneur des femmes et des hommes qui ont refusé le salaire de la peur.

      -- J’entends, a murmuré mon père.

      Il savourait les cris, les chants, les sifflets, les pétards.

      Une corne de brume l’a fait sursauter. Il a chuchoté. Mon front contre le sien.

      -- On en parle à la télé ?

      J’ai allumé le poste. Je redoutais le retour de Svetlana. J’ai mis une chaîne de sport, la première, n’importe laquelle. Les Champs-Élysées étaient embrasés. Des dizaines de milliers, bras levés, sourires victorieux, une France d’avant les tourments.

      Mon père a ouvert les yeux. À peine. J’avais coupé le son. Il a observé l’écran, la liesse, cet enfant en gros plan, sur des épaules adultes. Le visage de papa était douloureux. J’ai éteint la télévision. Il boudait. Je connaissais bien ce visage. Il avait cette même moue, lorsque j’étais enfant et que je n’arrivais pas à répéter les mots savants qu’il m’apprenait.

      -- Trains épicycloïdaux, c’est pas compliqué quand même !

      Comme son père avant lui, il m’avait élevé à la Ford T.

      -- L’ancêtre des boîtes automatiques !

      Son royaume était un monde de leviers, de pédales, de sangles de commande. Ses joyaux s’appelaient Consul, Zodiac, Zephyr, mais aucun d’entre nous n’a jamais pu s’offrir une voiture née de notre travail. « On trime pour les rupins », disait mon père.

      Ni amer, ni triste, ni en colère de rien. Ford était son travail, pas son loisir.

      Il avait refermé les yeux. Il boudait. Ses lèvres mortes retombées.

      -- Ça va, papa ?

      Vague haussement d’épaules. Sa voix, épuisée d’âge et de tabac.

      -- Il n’y a pas de drapeau rouge. Pas de banderoles syndicales. Ils se croient où ? À un match de foot ?

      Je lui ai caressé les cheveux. Ça, c’était Paris. Ils sont comme ça, à Paris. Dommage qu’il ne puisse se lever, venir jusqu’à la fenêtre, parce que chez nous, place Pey-Berland, il n’y avait que ça, des drapeaux rouges. De la joie ouvrière. De la fierté, de la dignité, de la beauté.

      Il a ouvert les yeux une dernière fois.

      -- Alors on a gagné, mon fils ?

      Je lui ai pris la main.

      -- On a gagné, papa.

      Et puis il s’est rendormi, le sourire aux lèvres.

      Lorsque Svetlana est arrivée, je prenais mon sac. Elle avait les yeux mauvais.

      -- Vous ne me l’avez pas fatigué, j’espère !

      Je l’ai embrassée sur la joue. Un geste comme ça, furtif, inhabituel. Le baiser d’un papillon. Elle a haussé les épaules en faisant du vent avec les mains. Je crois bien qu’elle a ri.

      Je suis sorti dans la foule. Les joues étaient peintes en tricolore, des gamins portaient des maillots aux couleurs de l’équipe de France. La ville dansait et chantait la victoire jusqu’au vertige. Alors voilà, j’ai plongé au milieu de cette joie qui n’était plus la mienne. J’ai marché jusqu’à la cathédrale, j’ai ouvert mon sac et enfilé le maillot blanc des copains de Ford sur ma chemise, « Luttons tous ensemble pour sauver les emplois ».

      Et puis je suis monté sur le socle de la statue de Chaban, poing levé.

      Un enfant m’a imité, sa mère avec lui.

      Puis un homme qui passait.

      Et puis un jeune.

      Et puis un autre…

      Sorj Chalandon
      Journaliste et écrivain. Ce texte est extrait du livre collectif Ford Blanquefort même pas mort !, publié aux éditions Libertalia (Montreuil, 2018) sous la direction de Béatrice Walylo et Philippe Poutou, en soutien à la lutte des ouvriers de l’usine automobile Ford de Blanquefort. Les droits d’auteur seront reversés à l’Association de défense des emplois Ford.

    • Avant le décollage, j’ai dû changer la couche de notre bébé dans les toilettes de l’avion. En sortant avec la petite dans les bras, je me suis trouvée face à une scène très violente : un homme maintenu par les policiers criait et se débattait et il portait sur la tête une sorte de casque de boxe noir qui recouvrait entièrement son visage ! Très choquée, j’ai posé quelques questions et exprimé à haute voix mon refus de voyager dans ces conditions. Les policiers ont essayé de me dissuader de « me mêler de ce qui ne me regardait pas ». J’ai refusé de retourner à ma place comme si de rien n’était et ils m’ont dit que j’étais en état d’arrestation. Je les ai suivis comme ils me le demandaient à l’extérieur de l’avion. Il s’agit là d’un résumé un peu froid d’une scène pendant laquelle j’étais vraiment bouleversée et je pleurais.

      J’ai passé des heures en garde à vue et je suis finalement sortie du tribunal de grande instance de Bobigny le lendemain vers 16h. Cette expérience a été l’occasion pour moi de constater aussi bien les mauvaises conditions dans lesquelles les policiers travaillent que ce que peuvent subir des personnes gardées à vue.

      Non seulement, ça coûte un #pognon_de_dingue de déporter ces êtres humains dans de telles conditions. Mais #en_même_temps, ça engorge les tribunaux en s’en prenant arbitrairement aux êtres humains que cette façon de procéder révolte.

  • « Gilets jaunes » : le patronat presse le gouvernement de sortir de cette crise. Le patron des patrons (#Geoffroy_Roux_de_Bézieux) propose de redistribuer « la taxe du versement transport » 8 milliards d’euros
    versée par les entreprises directement aux esclaves, pardon aux salarié·e·s Les entreprises se chargeant de cette redistribution, bien sûr précise GRDB.

    À plus long terme, le patron des patrons estime que l’État devra ensuite régler le problème qui existe dans certaines régions « pour se déplacer ». « Nos salariés habitent de plus en plus loin de leur lieu de travail. Ce problème-là, il faut le prendre à bras-le-corps. » Pour se faire, il propose qu’une partie des 8 milliards d’euros de « la taxe du versement transport » versée par les entreprises pour financer le transport collectif, « soit affectée dans les territoires où il n’y a pas de transports en commun pour aider les salariés qui ont du mal à se rendre à leur travail. Le meilleur système, c’est de verser les sommes aux entreprises qui se chargeraient ensuite de les reverser aux salariés sous forme d’indemnités kilométriques » détaille-t-il.

    Le figaro.fr

    https://payetonruissellement.tumblr.com


    #ruissellement #pognon_de_dingue #transport #medef #tumblr #en_embuscade #gilets_jaunes

  • Le Touquet : les restaurateurs n’ont pas l’intention de laisser passer la hausse de 30% de la redevance de leur terrasse
    La sécurisation de la villa de Brigitte et Emmanuel Macron coute un pognon de dingue !

    Au Touquet, les restaurateurs n’ont pas l’intention de laisser passer la hausse de 30% de la redevance de leur terrasse. Une hausse votée par le conseil municipal le 12 novembre dernier et qui passe mal auprès des 25 bistrotiers et restaurateurs de la station qui ont décidé de s’unir pour ne pas la laisser passer.

    La hausse de 30% doit être mise en place le 1er janvier 2019. La municipalité reste ferme, mais les restaurateurs se gardent le droit de ne pas adhérer à l’office de tourisme et à l’agence d’attractivité si cela était nécessaire.

     #pognon_de_dingue #manifestations de #GiletsJaunes à prévoir de la part de la #Bourgeoisie locale . #GloupGloup !

  • La Charente fait saisir un avion Ryanair à Bordeaux Mary Sohier - 9 Novembre 2018 - France3 Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-saisit-avion-ryanair-1571890.html

    Le conseil départemental de Charente a fait saisir un avion de Ryanair sur l’aéroport de Bordeaux pour obtenir le remboursement de 525 000 euros d’aides illégales. Explications.

    Le ton monte entre la Charente et Ryanair. Ce jeudi 8 novembre, un huissier, mandaté par la direction générale de l’aviation civile (DGAC), pour le compte du département de la Charente a fait saisir un avion de Ryanair sur le tarmac de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac. Une première en France. Depuis 2014, la compagnie low-cost doit 525 000 euros au Conseil départemental, conséquence de sa condamnation à rembourser des aides illégales perçues entre 2008 et 2010.

    Quant aux 149 passagers qui devaient embarquer, ils ont été réacheminés vers leur destination par un autre vol avec 5 heures de retard.

    Ryanair et la Charente : l’histoire d’un divorce
    En 2008, Ryanair ouvre une ligne commerciale entre Londres et l’aéroport d’Angoulême-Cognac. En contrepartie, le département de la Charente s’engage à verser à la société irlandaise 965 000 euros d’aides. Mais en 2010, la compagnie Ryanair décide de quitter l’aéroport de Brie-Champniers (16) car le département refuse de lui accorder une nouvelle aide financière de 175 000 euros. Une somme non prévue dans le contrat qui liait la compagnie low-cost et la Charente.

    Depuis, suite à une décision de la commission européenne de juillet 2014, Ryanair a été condamné à reverser ces aides jugées illégales, soit près d’un million d’euros. Problème : Ryanair n’a remboursé que 512 000 euros, et a gardé le reste au titre de dommages intérêts pour rupture abusive de contrat.

    Lasse de ne rien voir venir, la collectivité vient donc d’employer les grands moyens : l’avion assurant la liaison pour Londres Stansted est donc cloué au sol.

    « Aujourd’hui, Ryanair va s’acquitter de sa dette. On ne peut que se féliciter de l’issue de ce long contentieux », a réagit François Bonneau, président du conseil départemental de la Charente.

    #ryanair #dettes #charente #subvention #pognon_de_dingue

    • Ryanair a pu récupérer son avion Le figaro.fr avec AFP - 9 Novembre 2018
      http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/11/09/97002-20181109FILWWW00172-ryanair-a-pu-recuperer-son-avion.php

      Ryanair a versé vendredi les 525.000 euros qui lui étaient réclamés en remboursement de subventions jugées illégales et a pu récupérer son avion saisi la veille, a-t-on appris auprès de la Direction générale de l’Aviation civile. "La saisie a été levée à 12h30" ce qui signifie que la somme réclamée à Ryanair « a été versée et que la compagnie a récupéré son avion », un Boeing 737 saisi jeudi à l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, pour la contraindre au remboursement d’aides du syndicat mixte des aéroports de Charente, a indiqué un porte-parole de la DGAC à l’AFP.

      L’avion, dont la valeur au prix catalogue est de 98 millions de dollars, a été immobilisé pour contraindre la compagnie aérienne à rembourser des aides versées dans le cadre de l’activité de la compagnie sur l’aéroport d’Angoulême de 2008 à 2009. Ces aides avaient été jugées illégales par la Commission européenne en juillet 2014. 

      Le président du syndicat mixte des aéroports de Charente, Didier Villat, a confirmé le paiement. « Ils ont payé, on est contents. Ils ont tenté de négocier. Ils nous devaient 525.585,05 euros, ils ont payé 524.907,80, somme arrêtée le 15 septembre 2018 » qui ne prenait donc pas en compte les intérêts courant depuis, a-t-il expliqué à l’AFP. « Quelle mesquinerie, mais on ne fera pas appel », a-t-il ajouté en souriant. « Je suis content », a-t-il affirmé, « content d’être dans la peau du petit qui fait valoir le droit ». 

      Ryanair avait au départ remboursé la moitié des subventions (plus de 900.000 euros en tout) mais avait refusé de payer les 525.000 euros restants en invoquant une « rupture de contrat » en 2010, un deuxième contentieux qui fait l’objet d’une action parallèle en justice entre les deux parties, selon Didier Villat.

  • Les notes de frais astronomiques du député LREM en charge des questions de défense - Lise Garnier - 30 Octobre 2016 - Capital _
    https://www.capital.fr/economie-politique/les-notes-de-frais-astronomiques-du-depute-lrem-en-charge-des-questions-de-d

    Le député LREM Jean-Jacques Bridey, président de la commission de la Défense à l’Assemblée nationale, a laissé derrière lui des notes de frais exorbitantes en quittant ses fonctions locales à l’été 2017, révèle Mediapart ce mardi. Patron d’une société d’économie mixte, l’élu a notamment écumé les plus prestigieux restaurants parisiens. Visiblement, le député « marcheur » n’en est pas à son coup d’essai en la matière puisqu’il est déjà accusé d’avoir perçu indûment 100 000 euros grâce au cumul de ses mandats, rappelle le site d’information.
    Entre 2016 et 2017, Jean-Jacques Bridey a alors enregistré 2 000 euros en moyenne de dépenses remboursées chaque mois par la Société d’économie mixte locale d’aménagement de Fresnes (Semaf). Une société qu’il préside depuis 2001, également l’année de sa première élection à la mairie de la ville du Val-de-Marne.

    Entre 150 et 500 euros le repas
    Parmi ses notes de frais figurent des déjeuners et des dîners dans des restaurants étoilés de Fresnes, Rungis et même dans des établissements de luxe dans la capitale. Sur les factures consultées par Mediapart, on retrouve entre autres du champagne, des huîtres ou encore des langoustines et du caviar. Côté tarifs, les repas pris par l’élu et ses accompagnateurs inconnus avoisinent les 150 euros en moyenne, avec des additions qui grimpent même jusqu’à plus de 500 euros.
    https://cdni.rt.com/french/images/2018.09/article/5bace20409fac2714c8b4569.jpg

    Ecrire à Jean-Jacques Bridey : jean-jacques.bridey@assemblee-nationale.fr

    Ex PDG de la SEMAF à par exemple 24 000 € net en 2016
    Ex Maire de Fresnes à par exemple 16 800 € net en 2016
    Ex Président Syndicat Intercommunal 2eme Cycle à par exemple 13 800 € net en 2016

    Source : http://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/fiche/OMC_PA672

    A voté contre l’interdiction du #glyphosate
    Source : https://seenthis.net/messages/731215

     #pognon_de_dingue #en_marche #en_vedette #argent #merci

  • Les indemnités des eurodéputés sont secrètes L’essentiel/afp - 25 Septembre 2018 - L’essentiel
    http://www.lessentiel.lu/fr/news/europe/story/les-indemnites-des-eurodeputes-sont-secretes-21555375

    Le Parlement européen a le droit de refuser l’accès aux documents relatifs aux indemnités des eurodéputés, a estimé, mardi, la justice européenne.

    Le tribunal de l’Union européenne était saisi par plusieurs journalistes et associations de journalistes, qui s’étaient vu empêcher par le Parlement l’accès aux documents relatifs aux indemnités journalières, aux frais de voyage, aux indemnités de frais généraux et aux frais d’assistance parlementaire des eurodéputés. Il rappelle dans son arrêt que « les institutions de l’Union peuvent refuser l’accès à un document dans le cas où sa divulgation porterait atteinte à la protection de la vie privée et de l’intégrité de l’individu ». « Or, l’ensemble des documents sollicités contiennent des informations concernant des personnes physiques identifiées (à savoir les eurodéputés) », ajoute-t-il.

    Le tribunal souligne cependant que « l’accès aux documents contenant des données à caractère personnel peut néanmoins être accordé si le demandeur démontre la nécessité du transfert et s’il n’existe aucune raison de penser que ce transfert pourrait porter atteinte aux intérêts légitimes de la personne concernée ». Mais il ajoute que les journalistes qui ont demandé à voir les documents en question « ne sont pas parvenus à démontrer en quoi le transfert des données personnelles en cause serait nécessaire pour assurer un contrôle suffisant des dépenses engagées ».


    Un salaire mensuel de 6 611,42 euros
    Les frais de voyage des eurodéputés correspondent aux frais de transport pour se rendre à Bruxelles ou Strasbourg, où se situe le Parlement européen, en avion (classe affaires), en train (première classe) ou en voiture. Les indemnités journalières sont, elles, versées à hauteur de 313 euros par jour de présence à Bruxelles ou Strasbourg, pour couvrir les frais de logement ou de repas.

    L’indemnité de frais généraux est versée à hauteur de 4 416 euros par mois pour couvrir les coûts des activités menées dans la circonscription électorale. Les frais d’assistance parlementaire peuvent atteindre 24 526 euros par mois - non directement versés à l’eurodéputé - pour recruter des assistants et un secrétariat. Chaque eurodéputé touche un salaire net de 6 611,42 euros par mois.

     #pognon_de_dingue #ruissellement #en_vedette #pognon #ue #union_européenne #europe #ruissellement #parlement_européen

  • #pognon_de_dingue #éolien  Incroyable scandale d’état du tarif de rachat de l’électricité produite par les six centrales éoliennes en mer actuellement en projet ne s’arrêtera pas pour le Président Macron et son ministre de l’Écologie François de Rugy.
    http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-en-mer-macron-rugy-gaspiller-argent-pognon-dingue

    Le tarif de rachat de ces six projets avait été dévoilé par le Figaro et dans ces colonnes au montant gigantesque de 220 euros le mégawattheure (raccordement compris).

    Cette question avait fini par éclater au grand jour après la Tribune du 3 février dans les Échos de Benjamin Frémaux – ancien collaborateur de Christine Lagarde – intitulée « Le coût exorbitant de l’éolien offshore français » et la question écrite du 6 février sur le sujet du député Julien Aubert à l’Assemblée nationale au ministre de l’économie et des finances (question écrite n° 5074).

    L’ensemble de ces interrogations légitimes avait contraint le gouvernement à lancer en mars une vaste renégociation du tarif de rachat de l’électricité d’origine éolienne maritime tant le prix établi à quatre fois le tarif du brut habituel semblait démesuré.
    La commission de régulation de l’énergie (CRE) avait en juillet 2017 évoqué une subvention aux promoteurs égale à 40 milliards d’euros et, de son côté, la cour des comptes devait dénoncer dans un rapport rendu public en février 2018 un prix de rachat de l’éolien en mer exorbitant et une politique inefficace en la matière.


    C’est donc par un amendement à l’article 34 de la loi pour une « société de confiance » que le gouvernement a obligé les promoteurs éoliens en mer à renégocier ce tarif de rachat démesuré – on pourrait même dire bizarrement élevé.
    La charge a été sévère pour les promoteurs qui ne s’attendaient pas à une telle volte-face du gouvernement qui les avait habitués à une certaine servilité en la matière. Désormais, ils allaient devoir négocier avec des hauts fonctionnaires de Bercy sensibles aux deniers publics et non plus avec les représentants du ministère de l’Écologie totalement inféodés aux lobbies éoliens.

    Les échos au sein du gouvernement et des médias étaient très durs et la négociation s’annonçait particulièrement serrée. Les négociateurs s’étaient donné comme objectif légitime un prix situé entre 80 et 100 euros le mégawattheure (tarif plus élevé que le tarif obtenu dans les appels d’offre actuels environ 60 euros le mégawattheure). À défaut les six centrales éoliennes en mer pourraient être purement et simplement annulées.

    À cet égard on retiendra que la dernière version de l’amendement du gouvernement consacrait un vaste développement sur la méthodologie d’annulation de ces centrales éoliennes qui représentait presque un tiers de l’amendement.
    Finalement, le Président Macron, en dépit de tout le travail réalisé par les fonctionnaires chargés de la renégociation et outrepassant le travail en cours de l’assemblée nationale, devait annoncer discrétionnairement et avec précipitation le 20 juin dernier la confirmation des six centrales et un prix de rachat de l’électricité en mer fixé au prix gigantesque de 150 euros le mégawattheure pour les promoteurs qui n’avaient plus la charge du raccordement.

    Hasard du calendrier, le Président de la République annonçait cette nouvelle le jour même où dix députés UDI (2), LR(4) et LREM(4) demandaient dans une Tribune dans le Figaro un moratoire de l’éolien en France au profit de la mise en œuvre d’éoliennes flottantes en mer à 50 km des côtes.

    Le Président devait maquiller cette nouvelle en se gaussant d’une prétendue économie de 15 milliards d’euros représentant la différence entre le prix prévu – 220 euros le mégawattheure ( soit 4 fois le prix habituel) – et le prix désormais proposé 150 euros le mégawattheure (soit 3 fois le prix habituel), là où il engageait en réalité la France dans un gaspillage de 25 milliards d’euros sur 20 ans et une explosion de la facture d’électricité des Français.

    La vérité est qu’en refusant de négocier conformément aux études réalisées par les fonctionnaires de Bercy et en voulant céder aux caprices de Nicolas Hulot pour éviter sa démission, le Président de la république a contribué à une dilapidation potentielle considérable de l’argent des français de l’ordre de 50 milliards d’euros sur 40 ans puisque les six centrales sont envisagées sur quatre décennies et ceci sans tenir compte des milliards de subventions pour raccorder les centrales éoliennes, pour créer des usines ou adapter les infrastructures nécessaires.
    Ce gâchis financier, ce gaspillage d’un « pognon de dingue », le Président Macron et le ministre Rugy vont devoir l’assumer s’ils n’envisagent pas les choses autrement après la démission de Nicolas Hulot qui avait d’ailleurs prétexté sur FranceInter de la résistance à l’éolien de cet été comme une des raisons de sa démission.

    Aujourd’hui la révolte gronde en France concernant l’implantation d’éoliennes que ce soit sur terre ou en mer. L’acceptabilité sociale est au plus faible. Lors de l’enquête publique des éoliennes prévues entre Yeu et Noirmoutier, c’est plus de 80 % d’opposition qui s’est exprimée alors que la propagande du lobby éolien tente en vain de faire croire le contraire.

    Macron et Rugy, en installant ces six centrales éoliennes en mer au bord de nos côtes assumeront-ils d’avoir détruit le littoral français source d’une économie du tourisme dynamique, d’avoir détruit les métiers de la pêche qui souffrent déjà des quelques essais réalisés actuellement par les promoteurs éoliens dans les zones prévues, d’avoir détruit les paysages marins et naturels, richesses de notre patrimoine sauvage commun tout en ayant enrichi avec l’argent des contribuables et des consommateurs à hauteur de 50 milliards d’euros les actionnaires des consortiums éoliens qui par l’effet des différentes OPA ne seront bientôt plus français ?

    #environnement #énergie #éolien #électricité #france #éoliennes #écologie #énergie_éolienne #résistance #énergies #politique #pognon-dingue #Dieppe #Le_Tréport #poisson #désertification #peche #pognon_de_dingue #corruption #escrologie

  • #éolien_en-mer Les pêcheurs encerclent la barge Excalibur au large du Tréport 3 Septembre 2018 -Paris Normandie
    https://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/environnement/ils-rejettent-le-parc-eolien--les-pecheurs-encerclent-la-barge-excal

    Manifestation. Une vingtaine de bateaux de pêche ont encerclé hier matin la barge Excalibur au large du Tréport, pour protester contre le projet de parc éolien.

    Les pêcheurs se sont mobilisés, à leur façon, pour marquer leur colère face aux impacts sur le milieu marin et par extension sur leur profession, de la présence de la barge de forage Excalibur. La barge est présente depuis le début de l’été dans la zone du futur parc éolien marin Dieppe-Le Tréport pour effectuer des travaux de carottage. Dès 8 h, hier matin, une douzaine de bateaux sont partis du Tréport. « Nous avons été rejoints...

    #environnement #énergie #éolien #électricité #france #éoliennes #écologie #énergie_éolienne #résistance #énergies #politique #pognon-dingue #Dieppe #Le_Tréport #poisson #désertification #peche #pognon_de_dingue

  • #pognon_de_dingue Belgique « Nous visualisons la dette du photovoltaïque et nous la payons sur 20 ans » RTBF La Première - 18 Septembre 2018
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_jean-luc-crucke-nous-visualisons-la-dette-du-photovoltaique-et-nous-la-p

    Le gouvernement wallon a dévoilé lundi sa solution à la dette du photovoltaïque. La mise en œuvre de cette solution aura dans un premier temps pour conséquence une « diminution de la facture énergétique » des Wallons, « parce que le véhicule bancaire utilisé permet de capter la surcharge qui existait sur le prix de l’électricité, et de combiner cette surcharge avec une globalisation de la dette sur 20 ans. Ce qui permet d’étaler cette dette, et en même temps de diminuer la charge sur le consommateur » explique à la RTBF le ministre wallon de l’Energie Jean-Luc Crucke (MR).

    Selon Jean-Luc Crucke, « le système imaginé par monsieur Furlan et toute sa bande consistait à placer tous ces certificats verts dans le frigo, dans les tiroirs, on les cachait en-dessous du paillasson, et on verrait bien, si un jour le marché revient à une meilleure santé, comment on peut les réinjecter. Ce système coûtait déjà. Ici ce que nous faisons, c’est que non seulement on visualise la dette, mais on annule les certificats verts. Donc on ne met plus au frigo. Je dis au Parti socialiste et au précédent gouvernement que l’addition est là, elle a un coût et il faut pouvoir l’assumer sans faire mal à tous les citoyens qui n’en sont pas responsables. Je mets la dette à jour et, de manière pérenne, définitive, durable, je dis que nous la payons sur 20 ans ».


    « Tout est transparent »
    Le recours à la banque #BNP #Paribas #Fortis pour le financement de la dette a un coût « qui est intégré dans le calcul que nous avons fait. Quand on mettait les certificats verts au frigo cela avait aussi un coût, mais un coût pour rien puisque c’était pour cacher. Ici c’est pour régler : une fois pour toutes, on annule les certificats verts. Je rappelle que, depuis 2003, il y a eu 53 millions de certificats verts qui ont été publiés. Et sur ces 53 millions, seuls 35 millions ont été absorbés par le marché » selon le ministre.

    « Le choix de la banque a fait l’objet d’un marché public. Trois banques ont soumissionné et la solution la plus intéressante et qui permettait d’avoir un véhicule extérieur au budget wallon, c’est celle de BNP Paribas Fortis. Tout cela est transparent » assure Jean-Luc Crucke.

      #environnement #énergie #électricité  #éoliennes #écologie #énergie_éolienne #énergies #politique #dette #photovoltaïque

  • #pognon_de_dingue Belgique : Bulle du photovoltaïque : pas de nouvelles taxes, le système de certificats verts maintenu RTBF 17 Septembre 2018
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_bulle-du-photovoltaique-pas-de-nouvelles-taxes-le-systeme-de-certificats


    . . . . .
    BNP Paribas Fortis financera la dette
    Il fallait trouver une solution à la bulle d’un milliard et demi d’euros créées par l’octroi de nombreux certificats verts, qui faisaient office de subside à l’installation de panneaux photovoltaïques, tout en respectant l’engagement pris à l’égard des détenteurs de ces panneaux.

    Désormais, la dette des certificats verts ne sera plus stockée dans le giron d’Elia (chargée de racheter les certificats verts) et de la Région wallonne. La banque BNP Paribas Fortis assurera en effet le financement de cette dette en la transformant en obligations (en bons verts). 
    . . . . .
    #environnement #énergie #électricité   #écologie #énergies #politique #dette #BNP #Paribas #Fortis #photovoltaïque

  • Une multinationale coûte en moyenne 300 millions d’euros par an à la collectivité
    https://www.bastamag.net/Une-multinationale-coute-en-moyenne-300-millions-d-euros-par-an-a-la

    Les vrais assistés de la société française ne sont pas forcément ceux qui sont le plus souvent montrés du doigt. Les gouvernements successifs ont fait de la préservation de la « compétitivité » des entreprises françaises leur mantra. « Compétitivité » qui s’est traduite par des allègements de cotisations sociales, par une précarisation de l’emploi, par des cadeaux fiscaux toujours plus importants, et qui a également servi à justifier l’absence d’action ambitieuse pour s’attaquer à la pollution de l’air ou (...)

    En bref

    / #Multinationales, Pollutions

    #Pollutions_
    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/basic_analyse_impact_societal_entreprises_francaises_juin_2018_final.pdf

  • L’assistance aux riches : « un #pognon_de_dingue » à plus de 300 milliards par an ? | Debout ! | #Jean_Gadrey | Les blogs d’Alternatives Économiques
    https://blogs.alternatives-economiques.fr/gadrey/2018/06/16/l-assistance-aux-riches-un-pognon-de-dingue-a-plus-de

    #assistanat

    L’ensemble des aides sociales, incluant « l’action sociale » (c’est-à-dire le financement de l’activité des agents publics remplissant ces missions) est chiffrée par la DREES à 69 milliards d’euros, chiffre pour 2013. De son côté, Henri Sterdyniak, expert sur ces questions depuis longtemps, indique un chiffre de 70 milliards. On est à peine au-dessus de 3 % du PIB (2.230 milliards en 2016)

    Qu’en est-il de « l’assistance aux riches » ? L’ordre de grandeur est de 300 milliards d’euros par an, 4,3 fois plus que les aides sociales qui nous coûtent paraît-il « un pognon de dingue ». Voici les principaux postes.

  • Après ma consultation chez l’ostéopathe, cette dernière enchaîne avec le patient suivant, qui doit peser 125 kilogrammes de moins que moi, un nouveau-né.

    Ma chaîne ne fonctionnait plus, plus bien. Je suis donc allé chez le vétérinaire, il y avait effectivement un composant à huit euros qui avait besoin d’être changé. Dans le magasin du réparateur, en vitrine, des enceintes dont le prix, 28.900 euros, dépasse donc, de pas mal, mon revenu annuel. Je vérifie auprès du réparateur : « à ce prix-là c’est une ou les deux enceintes ?
    – Nous ne sommes pas des monstres », me répond-il, « à ce prix-là, vous repartez avec la paire ! » Je m’excuserais presque de la modicité de ma réparation, il m’assure qu’au contraire il est heureux de dépanner un client qui, d’après l’usure des composants de son ampli, doit écouter de la musique du matin jusqu’au soir (c’est vrai), alors que, avisant d’un hochement de tête, les enceintes à un an de salaire de petit ingénieur informatique de maîtrise d’ouvrage, celles et ceux qui achètent de tels équipements ne les usent pas forcément beaucoup.

    Le remplacement urgent des 1200 assiettes de service de l’Elysée par les ateliers de porcelaine de Sèvres coûtera donc 500.000 euros, soit un peu plus de quatre cents euros l’assiette. Un pognon de dingue !

    #pognon_de_dingue

    • Mon vénérable ampli a un peu plus de 30 ans. Je me disais récemment qu’il allait quand même falloir que je lui change le potentiomètre de volume qui craque un peu. Pour le reste, il est allumé 24h sur 24 et de s’en plaint pas. Et oui, c’est réparable ces petites bêtes, et c’est bien.

    • J’ai du changé mon ampli, un vieux Scott, qui avait plus de trente ans. Je suis allée dans la boutique d’un mec un peu fou, pas vraiment fait pour la vente, qui m’a recommandé un ampli d’une marque qui m’était totalement inconnue, Atoll. Marché conclus, il a tenu à venir voir mon installation à la maison mais j’hésitais parce que je savais avoir une enceinte mal placée et qu’il allait hurler en voyant cela. Comme j’étais arrivée à son magasin en fin de journée, il a fermé sa boutique et m’a suivi jusqu’à la maison. Il a regardé mon installation, évidemment constaté l’anomalie sans s’offusquer plus que ça puis s’est intéressé à mes disques. C’était la véritable épreuve que j’ai passée avec mention très bien :) Tout cela en discutant avec entrain. Il m’a ensuite invité à repasser à sa boutique le lendemain, il me donnerait du câble d’enceinte digne de ce nom (les miens étaient ceux d’origine). Une fois reparti, j’ai installé le nouvel ampli et j’ai été décoiffée en découvrant mes disques, le son n’avait plus rien à voir, je découvrais des sonorités qui m’avaient totalement échappées et d’une manière générale la musique était plus « lumineuse ».

    • L’année dernière un collègue dont le hobby est de fabriquer des enceintes dont le principe est assez génial, un seul speaker (et quel !) par enceinte et les basses prennent un chemin différent dans une sorte de grand tunnel à la courbe très élégante (au sortir de laquelle, en mattant la main on se faisait caresser par les basses, à se faire prendre par la main par Hélène Labarrière !), ce collègue voulait absolument me les faire essayer. On organise un échange de prisonniers dans le garage du travail. Je branche ses monstres et là, stupéfaction : épouvantable pour toute la musique classique, le jazz n’en parlons pas, les Beatles entièrement dénaturés au niveau des voix, Zappa pareil mais surprise, pour toute la musique improvisée, c’était à se damner, c’était comme d’être au premier rang aux Instants, même qu’une amie musicienne improvisatrice qui passait un jour à la maison aurait voulu se les acheter. Hélas, le prix.

      http://desordre.net/bloc/ursula/2017/sons/otomo_yoshihide.mp3

      Il n’empêche, pour les lui rendre après un mois et le remercier de cette expérience curieuse, je l’ai invité à déjeuner à la maison pour qu’il se rende compte que mes enceintes étaient tellement plus naturelles et chatoyantes que le siennes, je lui ai malgré tout passé quelques disques de musique improvisée (notamment Otomo Yoshihide qui sonnait incomparablement sur ses enceintes), il n’avait jamais rien entendu de tel, c’était assez drôle. Cette non-rencontre.

      http://desordre.net/musique/aec.mp3

      Il y a une dizaine d’années, je suis allé chez une othorhinolaryngologue pour éventuellement dépister des polypes sur mes cordes vocales (aphone que j’étais depuis trois semaines - c’est à cette occasion que j’ai appris à mener un entraînement de rugby en mime et sifflet, j’aurais du faire breveter la méthode c’était remarquable de pédégogie), par bonheur, rien, si ce n’est cette expérience curieuse, l’othorhinolaryngologue une toute petite femme, peinant à faire le tour de ma carcasse, finalement, avec ma permission, s’installant presque sur mes genoux, pour me rentrer un fribroscope et me donner à voir sur un écran de contrôle tout le larynx et deux petites choses blanches vibrant comme des cordes de guitare affolées, les cordes vocales. Pendant qu’elle y était, comme elle a dit, elle a inspecté mes oreilles dans lesquelles il y avait à redire, deux petits bouchons de cire qu’elle a extraits, je me souviens que rentré à la maison, j’ai mis un disque de l’Art Ensemble of Chicago que je croyais connaître par coeur, c’était comme si j’avais ressuscité Lester Bowie !

      Vu que l’ampli est réparé, qu’il y a une nouvelle cellule sur la platine et des câbles neufs vers les enceintes, je me demande si je ne devrais pas reprendre rendez-vous chez l’othorhinolaryngologue.