2026 semaine 41, la vitrine du Point Presse : #air_du_temps #Zeitgeist
tu apprécieras particulièrement la couverture du tout nouveau trimestriel visant à réveiller le monde libre, toute en finesse…
2026 semaine 41, la vitrine du Point Presse : #air_du_temps #Zeitgeist
tu apprécieras particulièrement la couverture du tout nouveau trimestriel visant à réveiller le monde libre, toute en finesse…
NUMÉRO 1 - Civilisation Media
▻https://civilisation.media/revues-unite/numero-1
Après plus de dix ans sans entretien avec un média français, le cofondateur de PayPal et Palantir répond longuement aux questions de Civilisation. Intelligence artificielle, démocratie, Chine, Europe, Palantir, Donald Trump, J. D. Vance, Antéchrist : Peter Thiel expose une pensée aussi singulière que controversée et répond sans détour aux objections qui lui sont adressées.
L’IA va-t-elle nous libérer… ou nous dépasser ?
Samuel Fitoussi enquête sur le risque d’une intelligence artificielle poursuivant des objectifs contraires aux nôtres. Puis Civilisation fait dialoguer le romancier Abel Quentin et Charles Gorintin, cofondateur de Mistral AI, autour d’une question vertigineuse : l’IA annonce-t-elle une nouvelle Renaissance ou un nouvel âge sombre ?
Et aussi dans ce numéro…
Un grand entretien avec Alain Finkielkraut sur la France, la civilisation et la disparition de la conversation civique ; Chantal Delsol sur l’État devenu producteur de morale ; Pierre-Henri Tavoillot sur les tensions entre peuple, pouvoir et État de droit ; Peter Boghossian sur la pensée critique et les guerres idéologiques ; Sylvain Fort sur Sophocle ; et Blanche de Richemont à la rencontre des derniers nomades du Sahara.
160 pages d’entretiens, d’essais, d’enquêtes et de controverses pour prendre le temps de comprendre les grandes questions de notre époque.
Décidément, le fantasme plait (ou est vendeur…) : voilà l’illustration de l’éditorial de ce numéro 1, à côté du chapeau
La liberté, pour quoi faire ? - Civilisation Media
▻https://civilisation.media/la-liberte-pour-quoi-faire-editorial
Civilisation réconcilie deux aspirations trop souvent opposées : l’ordre et la liberté. Dans l’éditorial de ce premier numéro, notre directrice de la rédaction Laetitia Strauch-Bonart appelle à remettre l’État au service de la Nation et de la société.
(j’irai chercher les crédits dans la revue, a priori, ils ne sont pas trouvables en ligne)
Le visuel qui montre par deux fois la dame en uniforme soviétique qui fume le cigare, c’est-y une vraie personne ou c’est de l’IA ?
Plus sérieusement j’ai trouvé quelques infos sur Laetitia Strauch-Bonart, la directrice de la rédaction :
Pour une présentation de l’essayiste (et journaliste)
▻https://aspenfrance.org/determinismes-et-convictions-politiques-choisit-on-son-camp
Histoire de l’ASPEN et d’ASPEN France :
▻https://aspenfrance.org/notre-histoire
Elle est mentionnée chez Philosophie Magazine :
▻https://www.philomag.com/philosophes/laetitia-strauch-bonart
Elle intervient également sur la plateforme de débat « Expression » de l’institut Montaigne dans un entretien avec Nonna Mayer :
▻https://www.institutmontaigne.org/expressions/contrevoix-cordon-sanitaire-democratique-ou-anti-democratique
Et l’incontournable : ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Laetitia_Strauch-Bonart
#élitisme #think_tank #poison_réactionnaire #dark_enlightment
Dans la #Bosnie-Herzégovine morcelée, « la #rivière #Una unit les gens »
Le #cours_d’eau rassemble ceux que la politique et les #divisions_ethniques séparent. Sur les rives de la Una, scientifiques, pêcheurs et militants se mobilisent pour préserver un #écosystème exceptionnel.
L’eau est d’un vert presque irréel, toujours translucide. Au premier abord, son cours paraît d’une tranquillité infinie et invite à la contemplation. Mais ici ou là, la Una creuse des barrières de tuf, s’engouffre sous des îlots boisés et rejaillit en d’innombrables cascades, parfois hautes de 20 mètres. Debout dans le courant, canne à mouche à la main, Edib Djaferbegovic entretient un lien organique avec cette rivière majestueuse. « Mes premiers pas, mon jardin d’enfant, c’était ici, sur les bords de la Una, raconte ce pêcheur passionné d’une cinquantaine d’années au sourire juvénile. Ma famille m’a offert une canne à pêche, et j’allais pêcher devant la maison. Aujourd’hui, j’essaie de transmettre tout cela aux générations futures avec mon école de pêche, j’apprends aux enfants à respecter la rivière et les poissons qui y vivent. »
De sa source, un œil bleu qui surgit au milieu des roches karstiques en Croatie voisine, jusqu’à sa confluence, à 212 kilomètres de là, avec la Sava qui se jette ensuite dans le Danube en Serbie, la Una longe les « frontières » de l’ex-Yougoslavie. Et en premier lieu, celles que la guerre a imposées à la Bosnie multiculturelle. Edib Džaferbegović, est le vice-président de l’association des pêcheurs de la Republika Srpska (RS), le territoire à majorité serbe de ce pays de 3,2 millions d’habitants. « Malheureusement, la guerre des années 90 a engendré des divisions qui ne nous ont rien apporté de bon, souffle-t-il le regard triste. Mais la Una, comme d’autres rivières de Bosnie-Herzégovine, unit les gens. Preuve en est : mon nom et mon prénom [sont bosniaques], alors que l’association est en Republika Srpska. Quelle que soit votre nationalité, là où on se soutient et là où on passe du temps ensemble, c’est au bord des rivières. »
Peu à l’aise à l’évocation des divisions ethniques et des discours qui enferment son pays dans un éternel après-guerre, Edib préfère encenser l’incroyable #beauté et la richesse de sa rivière. Ce prodige de la pêche à la mouche a parcouru les cours d’eau les plus réputés de la planète. Mais même au cœur de la Nouvelle-Zélande sauvage, il n’a pas trouvé d’équivalent à la Una. « Là-bas, il y a de belles rivières, mais il y a très peu d’espèces de poissons. Ici, on trouve 37 espèces de #poissons par kilomètre de rivière ! C’est extrêmement rare et c’est un trésor qu’il faut préserver. » Et Edib de rappeler l’origine du nom légué par les Romains, subjugués par le charme de cette rivière aux eaux émeraude : Una, l’unique.
Un huchon flegmatique
Sous les chaleurs estivales, les pêcheurs de la vallée ne sont pas les seuls à remonter le cours d’eau. Sur les berges ou au sommet des cascades, des chercheurs venus des quatre coins de Bosnie-Herzégovine et de toute l’Europe centrale ont déployé leurs filets et leurs instruments de mesure. Certains tentent de dénicher le « tigre du Danube », ou, selon les goûts, le « lion du Danube ». « L’espèce de poisson que nous venons de capturer est le #huchon, aussi appelé saumon du Danube, explique, en brandissant un échantillon contenant un alevin, Kurt Pinter, biologiste à l’université Boku de Vienne. C’est un superprédateur qui a quasiment disparu de la majeure partie du bassin du Danube. La Una est l’un des derniers systèmes fluviaux où l’on trouve encore une population en bon état. » Plus tard dans la soirée, un collègue bosnien sortira quelques instants des eaux l’un de ces flegmatiques huchons, qui peut atteindre 1,30 mètre. Un saumon menacé, notamment par les barrages qui l’empêchent de remonter jusqu’aux eaux fraîches des affluents où il se reproduit.
Pendant une semaine, plus de 70 scientifiques et étudiants inventorient ainsi la #faune et la #flore, et cartographient l’ensemble du bassin versant : la Una, mais aussi la Sana et la Sanica. Au total, 660 kilomètres de rivières, de méandres et de prairies entourées des denses forêts bosniennes. Avec pour objectif de mieux documenter la #biodiversité exceptionnelle de cet #écosystème encore relativement préservé, afin de convaincre les autorités de le proclamer « Parc national de la rivière sauvage ».
« En Autriche, où je vis et travaille, les rivières ont été transformées en machines au service des humains, résume Kurt Pinter, de l’eau jusqu’aux genoux et entouré de papillons. Cette rivière ici, ce n’est pas une machine, c’est la #nature. On le voit bien à la quantité d’insectes qui volent partout, et de tout ce qui bouge au fond du lit de la rivière. Nous devons conserver cette merveille pour les générations futures. » Au fil des inventaires, les chercheurs redécouvrent entre autres des #écrevisses dont la présence n’avait plus été documentée depuis des décennies.
Projet d’enfouissement de #déchets_nucléaires
Malgré son excellent état de #conservation, la Una n’échappe pas à la pression des activités humaines. #Urbanisation des berges, projets hydroélectriques, #pollutions liées au #sur-tourisme, et surtout un projet d’enfouissement de déchets nucléaires sur la rive croate : autant d’inquiétudes pour les scientifiques et les associations environnementales. « Ce projet porté par le gouvernement croate est peut-être le plus grand danger pour tous les habitants de cette partie de la Bosnie-Herzégovine, alerte Jelena Ivanic du Centre pour l’environnement, l’une des ONG organisatrices de l’expédition, basée à Banja Luka. L’usine de traitement des eaux qui alimente toute la municipalité de Novigrad se trouve à seulement quelques centaines de mètres du site où pourraient être enfouis ces déchets nucléaires. » Au campement sous les saules, le projet anime les discussions du soir. Certains évoquent même un « #racisme_écologique » du puissant voisin croate, membre de l’UE. Le site pourrait contaminer les eaux de la Una, puis celles de la Sava et du Danube.
Pour Jelena Ivanic, ces travaux scientifiques sont une occasion de renforcer les liens entre les habitants de Bosnie-Herzégovine et de dépasser les querelles communautaires imposées par le mille-feuille institutionnel créé par les accords de paix de Dayton de 1995. L’occasion aussi de se ressourcer, pour celle qui a appris à nager dans la Una, près de sa ville natale de Novi Grad. « Même quand on travaille dans la préservation de l’environnement, on est constamment confrontés à des histoires d’attaques contre quelqu’un de l’autre nationalité, car ce sont les discours qu’essaient d’imposer nos dirigeants politiques, se désole la militante écologiste de 38 ans. Ces expéditions sont une occasion unique pour les gens ordinaires de s’unir autour d’un objectif d’intérêt commun et de travailler aux côtés des scientifiques. Et dans le cas de la Una, cette rivière relie véritablement les habitants, ils y sont profondément attachés. »
Forêts alluviales
Comme d’autres rivières de Bosnie-Herzégovine, les berges boisées de la Una subissent les assauts d’une urbanisation galopante. En quelques années, les #maisons_secondaires, souvent massives et dotées de #piscines, se sont multipliées sur ses rives, entraînant une #destruction des fragiles écosystèmes et de nouvelles pollutions, alors que le traitement des eaux est sous-développé.
Dans la région, le maire de la ville de Bihac, Elvedin Sedić, fait partie des rares élus à avoir ordonné la démolition d’une quinzaine de ces vikendica (« maisons de week-end »). « Ici, tout le monde se connaît, ce qui rend compliqué de faire respecter les lois, analyse l’édile, qui dit soutenir l’idée d’un parc national sur l’ensemble de la Una. Les gens ont souvent des contacts à tel ou tel échelon administratif : canton, entité, Etat fédéral… Les sanctions sont également bien trop légères. Les gens intègrent souvent les amendes, qui vont de 250 à 500 euros seulement, dans leur budget de construction. Il faut renforcer la législation pour protéger réellement les berges de la Una. »
Si les milieux naturels de Bosnie-Herzégovine souffrent d’une législation parcellaire et rarement appliquée, l’#attachement respectueux de ses habitants à la rivière distingue la Una des cours d’eau voisins, souvent transformés en décharge à ciel ouvert. A mille lieues des mers de déchets plastiques qui étouffent régulièrement la Drina, dans l’est du pays, ou la Morava, en Serbie voisine, la Una reste largement immaculée. Une tradition héritée de l’#Unski_Smaragdi, une association précurseure des mouvements écologistes locaux, active depuis les années 80 et qui a permis à la Una de conserver son aspect naturel, avec ses cascades et ses forêts alluviales. Pour l’écologue de Sarajevo, Sabina Trakic, ce succès à long terme est une source d’inspiration pour les enjeux environnementaux actuels.
« Le lien très fort des gens avec leurs rivières, quelles que soient leurs nationalités, a engendré une cohésion des personnes qui est le pilier de notre système fluvial, estime la biologiste, tombée sous le charme des chutes d’eau cristallines de la Una il y a plus de vingt ans. Quand on étudie les écosystèmes, il est impossible d’affirmer : ici commence un écosystème, là se termine un autre. Les rivières illustrent parfaitement cette continuité. »
▻https://www.liberation.fr/international/europe/dans-la-bosnie-herzegovine-morcelee-la-riviere-una-unit-les-gens-20260926
#union #division #conservation #résistance #mobilisation
Ubuntu pulls 24.04.5 downloads due to installer bug
▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/09/ubuntu-pulls-24-04-5-download
Canonical has pulled the Ubuntu 24.04.5 desktop ISO because of a bug that crashes the installer when users select the extended install options. The fifth point release to 24.04 landed on 10 September, bringing refresh install media powered by the Linux 7.0 kernel. But some who downloaded it found they couldn’t complete an OS installation if they chose the extended install option. Leftover references to Ubuntu’s TPM-backed full-disk encryption support in the desktop ISO appear to be the cause, confusing the underlying subiquity installer, despite the feature’s required components having been removed. Only the standard amd64 Ubuntu desktop image is […] You’re reading Ubuntu pulls 24.04.5 downloads due to installer bug, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without (…)
Ubuntu 24.04.5 released with Linux 7.0 & Mesa 26.0
▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/09/ubuntu-24-04-5-lts-released-with-linux-kernel-7-0
The fifth (and final planned) point release of #Ubuntu_24.04_LTS is now available to download. Ubuntu 24.04.5 LTS brings refreshed installation media (ISOs) that includes of the software updates, bug fixes and security patches released since the last ISO was produced. This cuts down on the number of updates that need to downloaded post-install. This release also makes a change in how kernel firmware updates are delivered. Firmware has been split out into vendor-specific packages that can be independently updated, mirroring a change made in Ubuntu 26.04 LTS earlier this year. More important than that, this release runs on […] You’re reading Ubuntu 24.04.5 released with Linux 7.0 & Mesa 26.0, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.
[Info « Splann ! »] Ils « mangeaient de la poussière », d’anciens ouvriers d’Imerys #Glomel brisent le silence autour des silices cristallines cancérogènes
▻https://splann.org/imerys-glomel-poussieres-cancerogenes
Des intérimaires qui « mangent » littéralement la poussière. Des salariés qui quittent l’usine comme on arrête « un #poison ». Avec cette nouvelle alerte concernant la mine #Imerys de Glomel, on vous révèle, vidéos, photos et témoignages à l’appui, ces conditions de travail qui ont poussé un ancien #ouvrier à déposer une plainte contre la #multinationale. L’article [Info « Splann ! »] Ils « mangeaient de la poussière », d’anciens ouvriers d’Imerys Glomel brisent le silence autour des silices cristallines cancérogènes est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.
#Santé_publique #accident_du_travail #cancérogène #cédric_gouagout #centre-bretagne #Climate_Whistleblowers #Côtes_d'Armor #intérim #lanceur_d'alerte #poussières #santé_au_travail #silice_cristalline #toxicité #travailleurs
Sobres pour la révolution. Les Anarchistes contre l’alcool
Dès le début du XXe siècle, des anarchistes multiplient les initiatives contre la « #pieuvre_alcool », considérée comme un #poison systémique, alliée tacite de l’autorité. L’anarchisme se révèle alors non seulement comme une révolte politique, mais comme une quête d’émancipation intégrale, où la régénération du corps devient un défi à l’ordre bourgeois.
Dans ce tour d’horizon des positions libertaires sur l’#alcool, on croisera, entre autres, Tolstoï prônant une morale rigoriste, les illégalistes abstèmes de la bande à Bonnot, Emma Goldman dénonçant la « farce » de la prohibition américaine, jusqu’aux femmes zapatistes, partisanes de la « #loi_sèche », et aux #straight_edge électrisés par la #sobriété_radicale.
Mathieu Léonard est historien indépendant et vigneron.
▻https://www.nada-editions.fr/produit/sobres-pour-la-revolution
Ubuntu 26.04.1 LTS is now available to download
▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/08/ubuntu-26041-lts-point-release-download
Ubuntu 26.04.1 LTS is now available to download, the first of 5 #Point_Releases scheduled for the ‘Resolute Raccoon’ in the 3 years. The release doesn’t add new features, but brings a refreshed installation image (.iso) that includes all of the bug fixes, security patches and package updates released since the #Ubuntu_26.04_LTS release back in April. No new hardware enablement stack is included since there’s not been a newer Ubuntu release to backport a kernel and graphics driver set from. Next year’s Ubuntu 26.04.2 LTS release will bring the Linux kernel and GPU drivers that ship in Ubuntu […] You’re reading Ubuntu 26.04.1 LTS is now available to download, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.
#News
L’étrange disparition de l’extrême gauche française
▻https://lvsl.fr/letrange-disparition-de-lextreme-gauche-francaise
Jointe aux scores de la #France_Insoumise, la régularité des mouvements sociaux qui agitent le pays conduit régulièrement nombre de commentateurs à s’inquiéter d’une poussée de l’extrême gauche. L’étude des deux dernières décennies de vie #Politique française invite pourtant à formuler un constat rigoureusement différent : sous quelque angle qu’on l’envisage – organisationnel, électoral ou idéologique, l’extrême gauche semble au contraire avoir pratiquement disparue dans l’hexagone. Différentes hypothèses pourraient permettre d’expliquer l’évaporation d’un espace politique qui agrège des forces considérables au seuil des années 2000.
#extrême_gauche #Jospin #LCR #Lutte_ouvrière #NPA #POI #PRCF #Révolution_permanente #Trotskisme
Content d’apprendre que que si le courant anarchiste s’est affaibli depuis 2020, une organisation, l’OCL, a été créée. Sauf que l’anarchisme prospère, en particulier chez « les autonomes », et que l’OCL est une scission, en 1976, de l’ORA, squattée par les trotskisants de ce qui deviendra l’UTCL (puis l’UCL). Bref, si la truelle convoque l’intelligence de la main, pour la plume, il n’en est pas de même.
Aucune espèce d’analyse sociale (quid de la classe ouvrière ? d’un quelconque sujet révolutionnaire ?) ni des luttes dans ce papier. Indigent.
Et on y chute sur la sempiternelle question « réforme ou révolution », alors même que LFI cherche, sans autre boussole qu’un populisme spectaculaire, une tension révolutionnaire qui viendrait abonder dans les urnes une sortie de son rôle vaguement patrimonial... Tout comme le font nombre d’orgas gauchistes, moins électoralistes sans doute, mais tout aussi confuses.
Mégaferme à #saumons : le projet contesté est autorisé par la préfecture de #Gironde
Par un arrêté du 4 août, la préfète de la Gironde, Sophie Brocas, a accordé l’#autorisation_environnementale au projet très contesté de méga-usine terrestre de saumons, au #Verdon-sur-Mer. Ce projet porté par la société #Pure_Salmon, financé par un fonds d’investissement singapourien, prévoit la construction d’une usine sur 14 hectares au bout de l’estuaire de la Gironde, pour produire 10 000 tonnes de saumons par an.
« Ce projet présente un grand intérêt économique et industriel pour le territoire. Il est encadré par des prescriptions environnementales particulièrement exigeantes, que les services de l’État veilleront à faire respecter », affirme la préfète dans un communiqué.
« Cette décision est irresponsable »
Pas de quoi rassurer les habitants, associations et élus opposés à la construction de l’usine. « Cette décision est irresponsable, surtout dans le contexte de mégafeux et de sécheresse que connaît la Gironde en ce moment même », réagit Marc Porcheron, élu à Saint-Vivien-de-Médoc, une autre commune de l’estuaire. Plus de 2 millions de m3 d’#eau devront être prélevés dans les nappes souterraines chaque année pour alimenter l’installation, dont les eaux d’élevage et de refroidissement seraient ensuite rejetées dans l’estuaire.
Le coanimateur du collectif #Usine_de_saumons_non_merci voit dans cette décision « un déni scientifique et démocratique ». Il pointe notamment l’avis défavorable rendu par le Conseil scientifique de l’estuaire de la Gironde, mais aussi la participation inédite à l’enquête publique, au cours de laquelle une grande majorité d’avis défavorables a été exprimée. Le commissaire enquêteur avait malgré tout rendu un avis favorable, de même que le Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst).
Cette #autorisation intervient alors qu’une proposition de loi soutenue par une centaine de députés, déposée en mars 2025 mais qui n’a pas été examinée depuis à l’Assemblée nationale, réclame un moratoire de dix ans sur ces #fermes-usines de saumons. Plusieurs associations ont d’ores et déjà annoncé leur intention de déposer un recours auprès du tribunal administratif de Bordeaux contre l’autorisation préfectorale.
▻https://reporterre.net/Megaferme-a-saumons-le-projet-conteste-est-autorise-par-la-prefecture-de
#poissons #France #élevage #pisciculture #industrie_agro-alimentaire #résistance
A la ferme-usine de Pure Salmon, la moitié des saumons finiront en croquettes pour chiens et chats
▻https://rue89bordeaux.com/2026/08/a-la-ferme-usine-de-pure-salmon-la-moitie-des-saumons-finiront-en-cro
Vous reprendrez bien un peu d’eau, et pas mal d’électricité
Méga « Ferme-usine » à saumons : les chiffres du projet qui divise la France
▻https://passion-aquitaine.ouest-france.fr/ferme-usine-saumons-gironde
La consultation publique, close le 19 janvier dernier, a enregistré une participation historique. Selon l’analyse de Rue89Bordeaux, sur les 20 000 contributions déposées, on dénombre 4 085 avis fortement défavorables (20,6%). À cela s’ajoutent 15 153 avis défavorables (76,4%), 531 avis neutres (2,7%) et seulement 64 avis favorables (0,3%) . Ce tsunami d’hostilité constitue d’ailleurs un record absolu pour une #enquête_publique en Nouvelle-Aquitaine.
Rassemblement des associations pour lutter contre l’ouverture de l’usine Pure Salmon © Facebook Valérie Viltet L’usine consommerait 6 500 mètres cubes d’eau par jour. Autrement dit, l’équivalent de la consommation annuelle en eau potable d’une ville de 43 000 habitants.
et tout est à l’avenant, avec rejets d’azote et de phosphore dans le Parc naturel marin de l’estuaire de la Gironde, zones Natura 2000 et ZNIEFF, pollution des nappes phréatiques, conditions d’élevage pathogènes, etc.
#Canicule : la #charge_écologique pèse lourdement sur les #femmes
Alors que la France traverse une canicule historique, les appels à adapter nos modes de vie s’intensifient. Mais les #écogestes reposent de manière disproportionnée sur les épaules des femmes rappelle une étude de la Fondation Jean-Jaurès, jusqu’au #risque_de_décrochage.
Avec la canicule, impossible d’accueillir les enfants dans près de 2000 #écoles en France… Et ce sont majoritairement les femmes qui vont les garder à la maison sous des températures éprouvantes. Un #poids de plus sur leurs épaules.
Depuis que les températures record rappellent l’urgence climatique, les appels à « #faire_des_efforts » pour la planète se multiplient. Mais derrière ces #injonctions, une réalité invisibilisée : ces efforts reposent encore très majoritairement sur les femmes. C’est ce que met en lumière une étude de la Fondation Jean-Jaurès, menée avec L’ObSoCo et Citeo, publiée le 25 juin 2026.
#Argent, #temps, #équipement : ce sont généralement les obstacles invoqués avant d’entreprendre des efforts d’#adaptation. Pourtant, l’analyse menée par Diane Blanchard, Marie Gariazzo (L’ObSoCo) et Rozenn Nardin (Citeo) lève le voile sur un angle mort majeur de cette transition : l’#éco-citoyenneté se traduit trop souvent par un surcroît de #travail_domestique invisible majoritairement pris en charge par les femmes.
Faire ses produits ménagers, acheter en vrac, cuisiner davantage ou encore gérer le tri et le compost demandent une #organisation complexe et chronophage. Résultat : une #fatigue_écologique s’installe. Certaines femmes interrogées évoquent un sentiment d’#épuisement, voire de #décrochage.
« C’est très bien le #do-it-yourself, mais qui prend l’initiative de cela ? […] La question environnementale, c’est une #charge supplémentaire dans la besace de la #charge_mentale et dans les #tâches_domestiques pour les femmes. » note Amandine Clavaud, directrice de l’Observatoire égalité femmes-hommes à la Fondation Jean-Jaurès.
Injonctions et #culpabilité
L’étude décortique les #conditions_psychologiques dans lesquelles s’implantent ces nouvelles pratiques : « les hommes et les femmes rencontrés évoluent dans un univers saturé d’attentes, d’exigences et de rôles à tenir ». Les femmes sont face à une accumulation d’#injonctions : être une bonne mère, une professionnelle investie, et désormais une consommatrice exemplaire sur le plan environnemental
Beaucoup des participantes décrivent un sentiment de fatigue, voire d’épuisement. Elles disent avoir l’impression que leurs #efforts ne sont jamais suffisants. Cette culpabilité est renforcée par une #inquiétude réelle face au dérèglement climatique, particulièrement chez les #mères qui associent directement la dégradation de l’environnement à l’avenir de leurs enfants.
Répartition inégale
L’étude montre que les écogestes sont loin d’être répartis équitablement au sein des couples. Les femmes réalisent encore majoritairement les #courses alimentaires, choisissent les produits, surveillent les emballages, organisent les repas et gèrent le tri des déchets. Elles sont aussi les premières à initier de nouvelles pratiques plus durables : achats en vrac, fabrication de produits ménagers, réduction des déchets ou compostage.
Selon les données citées, 72 % des femmes déclarent s’occuper principalement des courses alimentaires, contre seulement 42 % des hommes.
Travail invisible des femmes
Et cette implication reste largement invisible. Les familles disent volontiers « on » « on trie », « on mange bio ». Les autrices analysent que « ce « on » ne révèle rien du « qui fait quoi ? » et agit comme un facteur de minimisation du rôle de chacun ». Derrière cette illusion de partage, elles tranchent : « derrière le « on est écolo », c’est souvent le #travail_invisible des femmes qui en est à l’origine. Les entretiens montrent que beaucoup de femmes minimisent elles-mêmes cette différence avant de reconnaître qu’elles sont celles qui pensent au compost, surveillent le tri ou rappellent les consignes au reste de la famille.
Politique des écogestes
L’étude insiste sur un point clé : la #transition_écologique ne pourra pas reposer uniquement sur les efforts individuels, et encore moins sur ceux des femmes.
Le développement du #réemploi, par exemple, suppose une réorganisation complète du quotidien -stocker, rapporter, laver les contenants. Cette #réorganisation nécessite une réflexion sur le partage des tâches au sein des familles mais aussi et surtout sur les infrastructures avec des points de collecte accessibles, des services adaptés. Faute de quoi, ces nouvelles pratiques risquent d’aggraver les déséquilibres existants et d’être impossibles à faire tenir sur la durée.
▻https://www.lesnouvellesnews.fr/canicule-la-charge-ecologique-pese-lourdement-sur-les-femmes
#genre
L’#écologie du #quotidien : les femmes en première ligne
Alors que la France connaît une canicule historique, force est de constater que l’écologie du quotidien se heurte à un triptyque structurant : argent, temps, équipement. Mais à ces marqueurs sociaux et économiques s’ajoute un angle mort : celui du genre. À partir d’entretiens qualitatifs, Diane Blanchard, cheffe de projet à L’ObSoCo, Marie Gariazzo, directrice à L’ObSoCo, et Rozenn Nardin, directrice innovation et anticipation à Citeo, montrent que la charge écologique repose principalement sur les femmes dans les ménages, accentuant les inégalités femmes-hommes, la fatigue, voire le décrochage.
▻https://www.jean-jaures.org/publication/lecologie-du-quotidien-les-femmes-en-premiere-ligne
#rapport
How Beavers Are Bringing America’s Dead Deserts Back to Life
Every day, scientists, engineers, communities, and ordinary people are quietly fixing the planet. Forests are being replanted. Rivers are running clean again. Species we thought were gone are coming back. Whole technologies are pulling carbon out of the sky.This channel tells stories of the people, the projects, and the breakthroughs that are actually making Earth better.
▻https://www.youtube.com/watch?v=exsCSUdjQX8
#castors #écologie #désert #USA #Etats-Unis #eau #rivière #renaturation #histoire #chasse #végétation #Oregon #Hudson's_bay_company #George_Simpson #fur_desert #Peter_Skene_Ogden #élevage #bovins #sécheresse #restauration #inondations #beaver_dam_analogue (#BDA) #poissons #faune #coût #Bridge_Creek #John_Day_River
John Day (rivière)
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6b/Johndayrivermap.png/330px-Johndayrivermap.png
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ef/Joda_sheeprock.jpg/330px-Joda_sheeprock.jpg Beaver Dam Analogs (BDA)
https://www.beaverdamanalogs.ch/wp-content/uploads/web_1B_Revitalisierungsmethode_vorher_nachher.jpg Revitalisation method
The Beaver Dam Analog revitalisation method uses simple, nature-inspired techniques to initiate the beneficial long-term effects caused by natural beaver dams in streams. The BDAs are built cost-effectively using simple tools – usually an axe, shovel, chainsaw and pile driver. No heavy construction machinery is needed. The building materials are sourced from the immediate surroundings.
BDAs are among the most sustainable measures in stream revitalisation. Their construction and maintenance initiates ecological restoration processes leading to the recovery of small and medium-sized streams to a near-natural state.
Ecosystem experiment reveals benefits of natural and simulated beaver dams to a threatened population of steelhead (Oncorhynchus mykiss)
Beaver have been referred to as ecosystem engineers because of the large impacts their dam building activities have on the landscape; however, the benefits they may provide to fluvial fish species has been debated. We conducted a watershed-scale experiment to test how increasing beaver dam and colony persistence in a highly degraded incised stream affects the freshwater production of steelhead (Oncorhynchus mykiss). Following the installation of beaver dam analogs (BDAs), we observed significant increases in the density, survival and production of juvenile steelhead without impacting upstream and downstream migrations. The steelhead response occurred as the quantity and complexity of their habitat increased. This study is the first large-scale experiment to quantify the benefits of beavers and BDAs to a fish population and its habitat. Beaver mediated restoration may be a viable and efficient strategy to recover ecosystem function of previously incised streams and to increase the production of imperiled fish populations.
La rupture conventionnelle, un outil au service du Medef
▻https://www.off-investigation.fr/la-rupture-conventionnelle-un-outil-au-service-du-medef
La rupture conventionnelle, un outil au service du Medef | Photographie kirill_makes_pics via Pixabay Adoptée par le Parlement français le 2 juin, la loi visant à réduire l’indemnisation du chômage après une rupture conventionnelle est une nouvelle démonstration de force du Medef qui est le premier à bénéficier de cette mesure. On commence à connaître la chanson : le Medef l’a voulu, le Medef l’a eu. Un nouveau coup de rabot sur les droits des allocataires au chômage est à prévoir. En effet, le 2 juin dernier, les parlementaires ont adopté un projet de loi visant notamment à réduire la durée d’indemnisation […]Lire la suite : La rupture conventionnelle, un outil au service du Medef
Gabriel Attal lance “France Feignasse” pour les chômeurs de plus d’un an. | Le Gorafi
▻https://www.legorafi.fr/2024/04/04/gabriel-attal-lance-france-feignasse-pour-les-chomeurs-de-plus-dun-an
Le Premier ministre n’est jamais à court d’idées quand il s’agit d’aider les #chômeurs à retrouver de l’emploi.
#Gabriel_Attal a encore prouvé ce matin qu’il avait une imagination débordante en matière de politique d’emploi « comme je ne peux malheureusement pas raccourcir la durée d’indemnisation, il a fallu trouver une autre solution pour motiver les glandeurs » nous glisse le jeune homme.
C’est lors d’une nuit pascalienne que la solution lui est apparue » Je regardais Touche pas à mon Poste en replay et je me suis dit que la solution était là : l’humiliation. »
La suite on la connaît ; le Premier ministre s’empare de son stylo-plume et rapidement il griffonne plusieurs idées ; les chômeurs longue durée pourraient par exemple être obligés de marcher sur les genoux jusqu’à #France_Travail pour recevoir leurs indemnités, ou porter un logo France Travail cousu sur leur vêtement. Mais finalement, il retient une option plus subtile, la création de » France Feignasse » pour les chômeurs inscrits depuis plus d’1 an.
» Et en plus, ça ne coûte rien ni à eux ni au gouvernement. Certes ils continueront à toucher leurs revenus, c’est chiant, mais au moins ils se sentiront sales « témoigne le jeune Premier ministre avec son taux monocorde.
La dégradation de l’océan se poursuit, mais toujours pas d’accord pour réduire la #pollution_plastique
▻https://www.rfi.fr/fr/%C3%A9conomie/20260608-la-d%C3%A9gradation-de-l-oc%C3%A9an-se-poursuit-mais-toujours-pas-d-acc
Les océans sont de plus en plus en mauvaise santé. C’est le constat du baromètre #Starfish dévoilé ce lundi 8 juin à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan. Le #niveau de la #mer augmente toujours plus vite, la #biodiversité #marine est menacée et la #pollution s’accumule. Selon les estimations de la fondation Ellen MacArthur, les #océans pourraient contenir plus de #plastique que de #poissons d’ici à #2050.
Information Is Beautiful - mastodon
▻https://vis.social/@infobeautiful/116715533361995031
Guess what % of plastics have been #recycled? No prizes :(
En aval. Dans mon gros bled, la Ville nous demande de jeter dans des containers idoines les déchets alimentaires placés dans du plastoc biodégradable pour fabriquer du méthane destinés à faire rouler des bus locaux. J’ai essayé de faire l’esclave de Rentre Avec Tes Pieds et de CAC 40 City. C’est astreignant au possible (2 à 3 passages au container de rue par semaine pour éviter odeurs et bestioles), et on a toujours pas voix au chapitre sur la politique municipale.
De toute façon, le sac représente une part infime du poids de déchets dans cette affaire (z’ont pas osé nous demander de déféquer dans des sacs ces baltringues ; peut-être que ces sacs là auraient finir sur leur tête de bienfaiteurs de l’humanité, qui sait ?). Et puis, j’ai beau faire des efforts, j’ai plus de sacs biodégradables qu’il n’en faut pour le méthane.... Et, si je trie (pas de poubelle à cet effet dans mon immeuble), le volume de plastic qui va dans la bon container qui sert à rien est bien plus important. No escape.
Trop larges, trop lourdes : la #Chine bride le #poids des #voitures #électriques pour sauver les #parkings
▻https://www.clubic.com/actualite-615850-trop-larges-trop-lourdes-la-chine-bride-le-poids-des-voitur
La Chine impose la première #norme mondiale d’efficacité pour les voitures électriques, quitte à bloquer celles qui ne sont pas conformes. La France, elle, a renoncé à les taxer sur leur poids sous la pression des constructeurs.
Le poids moyen d’une voiture particulière en Chine avait atteint 1 704 kilogrammes en 2024, soit environ un tiers de plus qu’en 2012, selon les données de la télévision d’État CCTV. Un #SUV mesuré par la même chaîne affichait 2,3 mètres de large, pour des places de parking conçues sur une norme de 2,4 mètres (ce qui laisse dix centimètres de dégagement, à peine de quoi entrouvrir une portière).
#Pékin a répondu à cette dérive en activant le 1er janvier 2026 la première norme mondiale d’efficacité énergétique obligatoire pour les véhicules électriques, fixant un #plafond de #consommation de 15,1 kWh aux 100 kilomètres pour les modèles de deux tonnes. Les constructeurs qui ne s’y conforment pas voient leur véhicule bloqué à la production, à la vente et à l’immatriculation.
Les chinois sont d’odieux dictateurs. Ils forcent les constructeurs à réduire le poids des bagnoles. Chez nous, si ça arrive, ce sont des émeutes dans les cabinets de lobbying, les députés qui ne reçoivent pas leurs 13ème mois, les cabinets de ministres qui n’ont plus d’opportunités de conventions de travail au soleil. C’est la chienlit en somme. Heureusement, nous ne sommes ni en Chine, ni en Poutinie. Nous sommes en Occident, là où la liberté d’entreprendre est protégée.
« Les oligarques de la mer », une enquête inédite sur un secteur sous emprise : la pêche française - BLOOM Association
▻https://bloomassociation.org/les-oligarques-de-la-mer-une-enquete-inedite-sur-un-secteur-sous-e
« Les oligarques de la mer », une enquête inédite sur un secteur sous emprise : la pêche française
Le secteur de la pêche française est sous emprise. Ses instances de représentation, de pouvoir, et de décision, ont été colonisées par une minorité d’acteurs représentant les flottes de pêche industrielles ou œuvrant à leur profit. L’équipe de BLOOM a enquêté pendant plus d’un an, et analysé des centaines de documents, pour établir une cartographie de ceux qui contrôlent véritablement la pêche française. Par l’entremise personnelle de leurs dirigeants mais aussi d’un certain nombre de lobbyistes puissants, bien que méconnus du grand public, les industriels ont verrouillé à leur avantage tout le secteur de la pêche, notamment ses deux instances les plus stratégiques : le “Comité national des pêches maritimes et des élevages marins” (CNPMEM), qui élabore la règlementation du secteur, et les Organisations de producteurs (OP), qui attribuent la richesse convoitée par tous : les quotas de poissons.
Le rapport complet de 50 pages :
▻https://bloomassociation.org/wp-content/uploads/2026/05/Oligarques-de-la-mer.pdf
#industrie #pêche #France #écologie #mer #poissons #alimentation
asad abukhalil أسعد أبو خليل sur X :
▻https://x.com/asadabukhalil/status/2041913994898780195
Mercredi noir, Liban : On ne peut pas évaluer Israël sans relier son présent à son passé, et plus précisément à son introduction d’armes et de méthodes de terrorisme dans les années 1930. C’est à ce moment que le #sionisme a planté son #poison dans les communautés arabes.
C’est un État qui :
1) a empoisonné les puits, littéralement, des Arabes pendant sa guerre de nettoyage ethnique ;
2) méprise la vie de chaque Arabe de tout âge, et des deux sexes ;
3) méprise les Juifs antisionistes et considère leur vie de la même manière que la vie des Arabes ;
4) noue des alliances avec des antisémites si cela sert l’agenda sioniste ;
5) ne respecte aucun traité ou accord et considère la violation des traités comme une manifestation de puissance ;
6) encourage et pousse l’Occident – non que l’Occident s’y oppose – à former des alliances strictes et solides avec des régimes despotiques à travers le monde parce qu’ils servent l’agenda sioniste ;
7) initie, encourage ou intensifie chaque guerre civile dans la région ;
8) adhère à une idéologie raciste et intolérante et considère les Arabes musulmans et chrétiens comme une population inférieure tout comme il considère les Juifs d’Asie et d’Afrique comme inférieurs ;
9) chapeaute une société raciste et pervertie qui rit de la souffrance et du massacre des Arabes ;
10) est une société où seulement 3 % de sa population considérait un cessez-le-feu pendant le génocide de Gaza comme simplement acceptable ;
11) utilise ses lobbies dans les sociétés occidentales pour écraser la liberté d’expression et recourt à la propagande pour déformer la vérité ;
12) corrompt les systèmes politiques en Occident pour s’assurer que des représentants serviles sont élus ;
13) utilise son alliance perfide et corrompue avec les États-Unis pour imposer un ordre régional fondé sur la tyrannie, l’alliance avec Israël, et les divisions et fragmentations sectaires ;
14) n’accepte rien de moins que la reddition totale des Arabes, et est prêt à tuer des Arabes même après leur reddition ;
15) souhaite vider tous les pays voisins de la Palestine afin que sa communauté de colons se sente en sécurité ;
16) considère le mensonge et la tromperie comme des outils diplomatiques et de propagande préférentiels ;
17) a pris plaisir à utiliser des voitures piégées, des camions piégés et des ânes piégés comme méthodes privilégiées d’intervention pendant les longues années de la guerre civile libanaise pour assassiner le plus grand nombre de civils ;
18) adhère fermement à la théorie de Bernard Lewis selon laquelle les Arabes ne comprennent que le langage de la force et de l’oppression ;
19) a réussi à berner la seule superpuissance en lui faisant croire qu’Israël est un allié indispensable nécessaire pour faire son sale boulot.
20) instrumentalise la lutte légitime contre l’antisémitisme pour interdire toute critique d’Israël et du sionisme.
C’est un État génocidaire incompatible avec l’humanité.
Feel the Darkness: The Story of Poison Idea | #Bandcamp_Daily
▻https://daily.bandcamp.com/lists/poison-idea-album-guide
This is my story and I’m sticking to it. That’s the one thing I have, the truth.
In 1980, Jerry A. formed #Poison_Idea, a Portland-based punk band that gave voice to disaffected and disenfranchised youth for over 30 years. As happened to so many punk bands, Jerry A. and Poison Idea also went all in on drugs and drinking as they toured the country, spiraling out of control and blowing both the band and their lives apart.
Black Heart Fades Blue is not an apology or a nostalgic catalog of events, but a true reckoning with one’s past and present. A memoir of a time and a place and a movement, as well as a deep conversation about the memories and moment we leave behind, Black Heart Fades Blue is a deep exploration of an unconventional life
▻https://rarebirdlit.com/black-heart-fades-blue-vol-1-signed-by-jerry-a-lang
Ubuntu 24.04.4 LTS Released with Linux 6.17 + Mesa 25.2
▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/02/ubuntu-24-04-4-lts-released
Ubuntu 24.04.4 LTS is now available to download. This is the fourth point release in the #Ubuntu_24.04_LTS ‘Noble Numbat’ series since it launched in April 2024. The new installer image (ISO) contains all of the security, bug and software updates released since the Ubuntu 24.04.3 release last August. More notably, Ubuntu 24.04.4 LTS ships an updated hardware enablement stack (HWE) with Linux kernel 6.17 and Mesa 25.2.8, both back-ported from Ubuntu 25.10 and available to install on existing Ubuntu 24.04 systems – no fresh install required. Updated Wayland Protocols are also included in the Ubuntu 24.04.4 #hwe update. […] You’re reading Ubuntu 24.04.4 LTS Released with Linux 6.17 + Mesa 25.2, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without (...)
Cette page, c’est un cours à elle toute seule.
Révolution Conservatrice
▻https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_conservatrice_(Weimar)
Chevaucher le Tigre [Julius Evola] = facho
#Écriture_inclusive et langue française : le #Conseil_d’État tranche, l’Académie peste
La querelle autour de l’écriture inclusive a franchi, fin 2023, un seuil supplémentaire. En rejetant un recours dirigé contre l’usage du point médian sur deux #plaques_commémoratives apposées à l’Hôtel de Ville de Paris, le Conseil d’État a clos un #contentieux apparemment mineur, mais lourd de portée symbolique.
Pour rappel, ces #plaques mentionnent notamment « les président·e·s du Conseil de Paris » et « les conseiller·e·s de Paris », une graphie contestée par une association estimant qu’elle contrevenait aux règles de la #langue_française et au principe de clarté des inscriptions publiques.
Saisi après l’échec du #recours devant le #tribunal administratif puis la cour administrative d’appel, le Conseil d’État a jugé que l’emploi du #point_médian ne constituait ni l’usage d’une langue étrangère ni une atteinte manifeste aux exigences légales applicables aux inscriptions officielles.
Autrement dit : le français, même discuté, reste du français. Une position juridique prudente, presque minimaliste, mais suffisante pour déclencher une réaction immédiate.
L’Académie monte au créneau
Quelques jours plus tard, l’#Académie_française publiait un communiqué d’une rare fermeté. Fidèle à une ligne déjà exprimée à plusieurs reprises depuis 2017, l’institution dénonçait une décision qui, selon elle, fragilise la cohérence de la langue commune.
« Dans la mesure où l’écriture « inclusive » institue arbitrairement des marqueurs orthographiques — dits « points médians » — contraires à la #lisibilité et à l’esprit de notre langue, elle porte une atteinte grave à cette dimension patrimoniale, qui mérite pourtant d’être protégée au même titre que nos monuments et nos paysages », rappelle le texte.
Et d’ajouter : « Ayant déjà eu l’occasion de faire valoir que cette façon d’écrire nuit à l’apprentissage de notre langue et à son usage national autant qu’international, l’Académie française élève une protestation solennelle contre l’option retenue par cette décision. »
Ce désaccord n’est pas anodin. Il révèle une fracture entre deux approches : d’un côté, une juridiction administrative qui se prononce sur la #légalité d’un usage précis, sans trancher le #débat_culturel ; de l’autre, une Académie qui se place sur le terrain symbolique, celui de la #norme, de la #transmission et du long temps de la langue.
Retour sur une escalade de noms d’oiseaux
Pour mémoire, l’État avait déjà tenté de fixer une ligne claire. En novembre 2017, une circulaire signée par le Premier ministre de l’époque, Édouard Philippe, interdisait l’usage de l’écriture inclusive… mais uniquement dans les actes administratifs officiels. Le texte rappelait alors un principe grammatical classique : « Dans les textes réglementaires, le masculin est une forme neutre qu’il convient d’utiliser pour les termes susceptibles de s’appliquer aussi bien aux femmes qu’aux hommes ».
Cette même circulaire introduisait toutefois une nuance souvent oubliée dans le débat public. Dans les procédures de recrutement, précisait-elle, le recours au #doublon — « le candidat ou la candidate » — devait être maintenu, précisément « afin de ne pas marquer de préférence de genre ». Une distinction révélatrice : l’écriture inclusive était écartée comme #système_graphique, mais certaines formes d’attention à l’#égalité restaient admises, voire encouragées.
Saisi à l’époque par des opposants à cette #circulaire, le Conseil d’État avait validé la position du gouvernement. La haute juridiction avait estimé que le texte se limitait à rappeler le cadre linguistique existant, en « prescrivant l’usage du masculin comme forme neutre (…) et en proscrivant le recours à l’écriture dite inclusive ». En ce sens, la circulaire ne faisait, selon les juges, que donner instruction aux administrations de respecter « les règles grammaticales et syntaxiques en vigueur dans la rédaction des actes administratifs ».
Des années de luttes...
La saisine du Conseil d’État ne surgit pas dans le vide. Depuis plusieurs années, l’écriture inclusive fait l’objet d’arbitrages successifs. En 2021, une circulaire du ministère de l’Éducation nationale a interdit le point médian dans les écoles, collèges et lycées, au nom des difficultés de lecture et d’apprentissage qu’il pourrait engendrer.
Cette interdiction a été validée par le Conseil d’État en 2024, dans une autre décision, soulignant la marge de manœuvre de l’administration en matière pédagogique.
Parallèlement, collectivités territoriales, universités et institutions culturelles ont continué d’expérimenter des formes inclusives, parfois limitées à la féminisation des titres, parfois plus visibles. Les plaques parisiennes s’inscrivent dans ce mouvement diffus, sans valeur réglementaire, mais hautement exposé.
Une langue, plusieurs champs de bataille
Ce débat linguistique s’est progressivement déplacé vers l’arène politique. À l’Assemblée nationale, plusieurs initiatives parlementaires ont cherché à proscrire l’écriture inclusive dans les textes officiels, voire dans l’enseignement supérieur. Les arguments reviennent comme un refrain : défense de la clarté, protection des publics fragiles, refus d’une langue perçue comme militante.
Pour les défenseurs de l’#inclusivité, la question dépasse la #typographie. Il s’agit de rendre visibles celles et ceux que la grammaire traditionnelle relègue au #masculin_générique. Une intention que l’Académie conteste sans détour, estimant que la langue française dispose déjà de ressources suffisantes, et que l’ajout de signes graphiques crée plus de confusion que d’égalité.
À l’Assemblée, une nouvelle offensive politique
À l’Assemblée nationale, l’écriture inclusive demeure un marqueur idéologique. Une proposition de loi portée par des députés d’extrême droite vise à interdire son usage dans l’enseignement supérieur et la recherche. Les auteurs du texte dénoncent une incohérence : ce qui est prohibé à l’école continuerait d’être toléré à l’université.
L’initiative s’inscrit dans une stratégie plus large, où la langue devient un terrain d’affrontement politique, au même titre que d’autres sujets sociétaux régulièrement mobilisés dans le débat public.
Un désaccord appelé à durer
Entre le Conseil d’État et l’Académie française, le différend n’est donc ni strictement juridique ni purement linguistique. Il met en lumière deux légitimités qui se croisent sans se recouvrir. La première dit le droit, au cas par cas. La seconde prétend dire la norme, sur le temps long.
Qui tranchera ? Probablement ni l’un ni l’autre, tant la langue, comme souvent, évolue aussi par l’usage… et par la #controverse.
►https://actualitte.com/article/128623/droit-justice/ecriture-inclusive-et-langue-francaise-le-conseil-d-etat-tranche-l-acade
#justice #langue #français
Sauf que dans l’affaire en question, il n’y a pas de points médians : sur les plaques il est écrit « CONSEILLER.E.S » et non « Conseiller·e·s » :
C’est d’ailleurs dans les motifs du Conseil d’État, avec un paragraphe explicitant justement qu’il ne s’agit pas de « point médian », mais de l’« usage de points de ponctuation », plus loin qualifié de « simple point ». Du coup, rien n’indique que la décision du Conseil d’État aurait été la même s’il s’était agit réellement de points médians.
4. Il ressort des pièces du dossier, notamment des photographies produites à l’instance, que les plaques commémoratives portant les noms des anciens présidents et présidentes ainsi que des anciens conseillers et conseillères de la Ville de Paris, situées dans l’enceinte de l’hôtel de ville, dans le couloir menant à l’hémicycle et accessibles au public, comportent des intitulés en forme abrégée faisant usage de points de ponctuation, et non de points « médians » comme le soutient l’association requérante, destinés à séparer les termes « président » et « conseiller » de leur terminaison au féminin et au pluriel.
La discussion me fatigue. Je suis pour la solution chinoise.
▻https://chine.in/mandarin/grammaire/RGLA1
La question n’existe simplement pas dans la grammaire chinoise qui ne connaît pas de genre.
Ceci n’empêche pas que depuis les réformes de Deng Xiao Ping et l’ouverture du pays vers le confucianisme et l’Occident les sociétés chinoises connaissent une renaissance de structures patriarcales et des abus de femmes particulièrement dans les régions encore pauvres du pays.
La comparaison avec les sociétés chinoises (il y en a des dizaines dans le pays même, la disapora chinoise étant toute aussi variée) nous montre que la question et les problèmes à résoudre sont d’ordre économique, politique et social.
Les querelles linguistiques occidentales ne constituent dans ma perception que des manœuvres de diversion dans la lutte des classes au niveau national puis au niveau des pays en lutte contre l’impérialisme occidental. Excusez le pléonasme s.v.p.
女人能顶半边天
Nǚrén néng dǐng bàn biāntiān.
(Les femmes soutiennent la moitié du ciel.)
▻https://ostasieninstitut.com/bibliothek/sprichwoerter-ostasiens/frauen-tragen-die-haelfte-des-himmels-%E5%A5%B3%E4%BA%BA%E8%83%BD%
Frauen können die Hälfte des Himmels tragen.
„‚Frauen tragen die Hälfte des Himmels‘ – sagt ein chinesisches Sprichwort.“
„Die Frauen tragen die Hälfte des Himmels“, lautet einer der berühmtesten Slogans von Máo Zédōng (毛泽东, 1893 – 1976). Dass sie für die gleiche Arbeit aber nur die Hälfte des Lohnes bekommen, der den Männern bezahlt wird – das steht auf einem anderen Blatt.
Nach einer von der chinesischen Regierung veröffentlichten Studie arbeiten die Frauen im Durchschnitt zwei Stunden länger als die Männer, ihr Einkommen liegt um etwa vierzig Prozent niedriger. Die Hälfte aller Bus- und LKW-Fahrer sind Frauen, der Frauenanteil in den Bereichen Müllabfuhr, Straßenkehren und Steineklopfen (!) wird als sehr hoch bezeichnet.
Es war vor allem die konfuzianische Tradition, die die Vormachtstellung des Mannes gegenüber der Frau untermauerte. Die Geringschätzung des weiblichen Nachwuchses beruhte vor allem darauf, dass Töchter nach ihrer Heirat nicht mehr zu ihrer Herkunftsfamilie zählten.
„Wer eine Tochter großzieht“, so ein Sprichwort, „zieht eine Schwiegertochter für andere Leute auf.“ Das war ein Verlustgeschäft, wenn es nicht durch einen entsprechenden Brautpreis entlohnt wurde.
Verwendung:
„Frauen tragen die Hälfte des Himmels – sagt ein chinesisches Sprichwort. Tatsächlich zeigen die Reportagen der beiden Pulitzer-Preisträger Nicholas D. Kristof und Sheryl WuDunn, dass arme Frauen oftmals die Hölle ertragen müssen. Die häufigsten Menschenrechtsverletzungen unserer Zeit richten sich gegen Mädchen und Frauen.“
Vokabeln:
女 nǚ Frau
人 rén Mensch
能 néng können
顶 dǐng auf dem Kopf tragen (Langzeichen: 頂)
半 bàn halb
边 biān Seite, Ecke, Rand (Langzeichen: 邊)
Conclusion : vous faites comme bien il vous semble, mais n’imposez rien au gens qui s’expriment en écrit ou oralement. Au contraire, défendez la liberté des tous de s’exprimer comme ça leur vient.
#Chine #langue #femmes #patriarcat
@klaus il est dommage que tu induises en erreur toustes tes lecteurices quitte à leur faire rater l’histoire des combats des féminismes chinois sous le prétexte de lutte des classes prioritaire.
Des féministes chinoises réinventent la langue pour s’attaquer au patriarcat | Radio-Canada
▻https://seenthis.net/messages/1150315
Pour une raison quelconque, un pervers a eu l’idée géniale de faire en sorte que l’idéogramme composé de 3 femmes kan [姦] signifie fornication, malice, séduction, viol, orgie et bruit. C’est l’un des idéogrammes les plus controversés de tous.
@touti merci pour le lien vers Radio Canada. Je viens de parcourir l’article (je lirai plus intensément quand je serai moins fatigué) et je trouve que c’est effectivement très intéressant.
La question que posent les féministes chinoises n’a strictement rien à faire avec notre question d’écriture inclusive qui est à mon avis plutôt une écriture exclusive car elle rend plus difficiles à lire et moins précises les textes sur lequels elle est appliquée. Mais ce ne sont là que ma perception et mes conclusions qui n’ont de l’importance que pour moi.
Je ne veux pas entrer dans la discussion du pour ou contre de l’écriture inclusive mais te faire remarquer la différence entre la question qui nous concerne au quotidien et le phénomène abordé par les chinoises.
Elles ont identifié un problème et proposent une solution conséquente suivant une méthode couramment employée dans l’histoire de l’écriture chinoise. C’est donc autre chose que de vouloir imposer une nouvelle approche radicale au fonctionnement et à l’écriture de nos langues.
La différence systématique et profonde entre l’approche critique de l’écriture chinoise et les modifications dites inclusives imposées aux gens qui ne cherchent qu’à s’exprimer de la manière la plus simple et précise devient évidente quand on fait une comparaison statistique approximative des problèmes.
Pour le chinois il s’agit de remplacer au de modifier quelques idéogrammes et mots parmi les 106.230 Hanzi (汉字) répertoriés pa le ministère de l’éducation du Taiwan (donc sans manip communiste ;-) ) dont 3000 à 6000 constituent le niveau de connaissance des chinoises et chinois qui ne sont pas des érudits de lettres hanxue (汉学).
Les corrections proposées par les Chinoises ne changent rien à la grammaire et ne concernent qu’un petit nombre de mots dans les textes.
Il va de soi que quelques nouveaux mots ou idéogrammes dans un texte ne nuiront aucunement à sa lisibilité surtout quand ils introduisent de nouvelles notions intéressantes.
Puis les féministes sont un groupe indépendant à la différence avec les administrations scolaires et autres qui sanctionnent le non respect de ses décisions linguistiques. On souffre depuis longtemps du gender mainstreaming introduit par la droite politique.
La modification de la grammaire et de l’ortographe dans les langues indo-européennes apportée par l’écriture inclusive modifie massivement les textes car elle concerne tous les noms qui pourraient théoriquement se référer à autre chose que ce qui est exclusivement masculin. Contrairement à la question des idéogrammes chinois dans nos langues un pourcentage considérable de chaque texte est concerné par la modification des règles grammatticales et othographiques de l’écriture inclusive.
La discrimination des femmes en Chine (dans quelle Chine, où, quelle partie de cette société immense ?) existe et trouve son expression dans des élements des différentes langues du pays.
L’argument de la critique des féministes chinoises ne contredit alors pas ce que j’ai dit, car leur critique est d’une qualité différente à tous les égards de l’approche de l’écriture inclusive. Il ne faut pas comparer les pommes et les poire comme on dit chez nous.
Sur la l’écriture appellée inclusive je n’ai qu’une vague idée de ce qu’elle signifie car la discussion de la question ne fait que commencer.
Il y a sans doute quelques arguments valables qui justifient les efforts pour rendre nos langues moins élitistes et plus égalitaires. Mais il y a des arguments, surtout dans le domaine idéologique du « gender maistreaming », qui ont été démontrés comme faux ou fallacieux comme par exemple l’idée de l’invisibilation des femmes par le masculin générique.
Il reste beaucoup de travail à faire. En cent ans on saura mieux comment les modifications linguistiques imposées ex cathedra auront impacté la réalité sociale.
Moi comme personne qui ne dispose que d’un temps trop limité je ne dois pas perdre de temps avec le réapprentissage de tout ce que je cultive depuis longtemps. Je suis déjà victime de l’énième Rechtschreibreform qui m’oblige à oublier tout ce que j’ai appris á l’école quand je veux publier un texte officiel. Cerise sur le gâteau arrive l’écriture inclusive avec ses mille sous-variantes.
Si dans ma pratique d’auteur je me mettais à m’intéresser aux subtilités de chaque nouveau règlement je finirais par me taire. La langue bouge au rythme du peuple. Qu’on arrête de lui imposer ce qui l’empêche de s’exprimer et d’être entendu.
Il est fatiguant de se défendre contre la censure par l’imposition de règles qui coûtent tellement de temps que tu n’a plus la force d’exprimer ce qui est essentiel.
@klaus, tu n’as pas le temps de lire les liens que je t’envoie et tu souhaites te conforter dans ton point de vue et ne pas le requestionner. Je me demande pourquoi je me fatiguerai à te faire ouvrir les yeux après thousands of years of #mansplaining #inversion_patriarcale dont tu nous rajoutes une nouvelle strate.
Tout les arguments que tu cites et que tu dis n’appliquer que de ton ’point de vue’ persistent à maintenir la place privilégiée masculine alors même qu’elles sont réfutées par toutes les études de genre. Tu ne veux pas de nouvelles règles qui bouleverseraient ton petit confort ? quoi de plus faut-il mettre dans la définition du vieux con+servateur ? Je t’invite fortement à suivre le lien #ecriture_inclusive sur seenthis. je ne répondrai plus à tes provocations sexistes archaïques.
Mais il y a des arguments, surtout dans le domaine idéologique du « gender maistreaming », qui ont été démontrés comme faux ou fallacieux comme par exemple l’idée de l’invisibilation des femmes par le masculin générique.
J’ai quand même l’impression d’avoir vu pas mal d’études récentes qui disent précisément l’inverse, quelles sont tes sources ?
BLOOM porte plainte contre la publicité mensongère d’Intermarché dite du « loup mal aimé » - BLOOM Association
▻https://bloomassociation.org/bloom-porte-plainte-contre-la-publicite-mensongere-dintermarche-di
Aujourd’hui, BLOOM porte plainte auprès du Jury de déontologie publicitaire (JDP) de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) contre le « conte de Noël » publicitaire d’Intermarché mettant en scène un loup « mal aimé » présenté comme végétarien, mais consommant pourtant du poisson. La publicité alimente une confusion profondément ancrée, bien qu’erronée, entre végétarisme et consommation de poisson, et contribue à la renforcer, en véhiculant un message implicite mais limpide : si vous êtes végétarien·ne, vous pouvez manger du poisson. La publicité normalise cette idée fausse et l’ancre dans l’imaginaire collectif, au bénéfice direct de la promotion de produits issus de la pêche d’Intermarché, puisque l’enseigne possède sa propre flotte de pêche, la Scapêche, qui pratique notamment le chalutage, la méthode de pêche la plus destructrice d’entre toutes, à échelle industrielle.
#publicité #intermarché #poisson #bloom #végétarien #végétarisme #surpêche
Saumon : comment on nous enfume – RTS (23/12/2025) - YouTube
▻https://www.youtube.com/watch?v=GDS2-Awxxpk
Saumon d’élevage : ce que l’industrie nous cache | RTS
L’industrie du saumon d’élevage cache une réalité bien moins rose que ses emballages. Cette enquête lève le voile sur les pratiques controversées des géants norvégiens qui dominent le marché mondial.
« Saumon, comment on nous enfume », Temps présent, le 11.12.2025
Auch umstrittenes Glyphosat auf der Liste : EU-Kommission will bestimmte Pestizide unbefristet zulassen
▻https://www.tagesspiegel.de/wirtschaft/auch-umstrittenes-glyphosat-auf-der-liste-eu-kommission-will-bestimmte-
Allez, en route vers le suicide collectif ! Au cas où les Européens soient épargnés par les bombes russes ils ont prévu de s’auto-exterminer par les herbicides ultra forts omniprésents.
Il s’appelle comment encore, ce jeux vidéo ? Mais bien sûr, c’est Lemmings !
Amusez-vous bien ;-)
16.12.2025 - Geht es nach der EU-Kommission, sollen Genehmigungsverfahren für Pestizide grundsätzlich vereinfacht ablaufen. Zudem sollen Produkte gegen spezifische Schädlinge schneller zugelassen werden.
Die EU-Kommission will bestimmte Pestizide wie Glyphosat künftig zeitlich unbegrenzt zulassen. Das geht aus einem Gesetzesvorschlag vom Dienstag hervor.
Demnach sollen die bislang erforderlichen regelmäßigen Neuzulassungen für Wirkstoffe abgeschafft werden. Die gefährlichsten Substanzen sollen davon ausgenommen werden.
Die Kommission begründet ihren Vorschlag damit, dass die meisten Pestizide auf dem Markt bereits mehrere Prüfverfahren durchlaufen hätten.
Erneuerungen und gezielte Neubewertungen sollen nach Willen der Kommission dann durchgeführt werden, wenn es wissenschaftliche Gründe dafür gibt.
Bislang wird die Zulassung eines aktiven Wirkstoffs in der EU nur für einen begrenzten Zeitraum bis zu 15 Jahren erteilt und muss danach neu bewertet werden. Ohne erfolgreiche Erneuerung läuft die Zulassung aus.
EU argumentiert mit Millioneneinsparungen
Der Vorstoß der EU-Kommission ist Teil eines Vorschlagpakets, mit dem sie Verwaltungsaufwand und Kosten etwa für Produzenten, Unternehmen und Behörden reduzieren will.
Gleichzeitig sollen bei der Lebens- und Futtermittelsicherheit hohe Standards aufrechterhalten werden, wie die Behörde betont. Außerdem soll die Planbarkeit beispielsweise für Landwirte verbessert werden.
Für risikoarme Wirkstoffe sollen nach Willen der Kommission etwa einfachere Verfahren gelten, um sie schneller zuzulassen und so auch nachhaltige Pflanzenschutzmittel zu fördern. Auch sollen Produkte gegen besonders schädliche Schädlinge schneller zugelassen werden.
Durch die Maßnahmen können Schätzungen der Kommission zufolge Unternehmen jährlich etwa 428 Millionen Euro einsparen. Außerdem rechnet die Behörde mit Einsparungen von jährlich etwa 660 Millionen Euro bei den nationalen Verwaltungen. Dank einer besseren Verfügbarkeit von Produkten sollen auch die Landwirte profitieren.
Auch Glyphosat soll unbegrenzt zugelassen sein
Bekannt ist etwa das umstrittene Pestizid Glyphosat, das die EU-Kommission nicht als gefährlich einschätzt. Die EU hat die Genehmigung für Glyphosat zuletzt bis Ende 2033 verlängert.
Glyphosat ist ein sogenanntes Totalherbizid, das nahezu alle grünen Pflanzen schädigt. Es wird seit Mitte der 1970er-Jahre vor allem unter dem Handelsnamen „Roundup“ genutzt und ist heute in zahlreichen Pflanzenschutzmitteln verschiedener Hersteller enthalten.
In einem Teil der Mitgliedstaaten, darunter Deutschland, sind Anwendungen in Haus- und Kleingärten sowie auf Flächen, die für die Allgemeinheit bestimmt sind, verboten oder stark eingeschränkt.
Die 27 EU-Staaten und das Europaparlament müssen den Vorschlag nun diskutieren. Um Europas Wettbewerbsfähigkeit zu stärken, versucht Brüssel derzeit, viele Regeln zu entschlacken. (dpa, AFP)
#Europe #suicide #Union_Européenne #UE #poilitique #herbicides #wtf
Caroline Ibos, sociologue : « La neutralité scientifique est au mieux une illusion, au pire une injonction politique »
▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/12/15/caroline-ibos-sociologue-la-neutralite-scientifique-est-au-mieux-une-illusio
Caroline Ibos est professeure de sociologie et d’études de genre à l’université Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis, chercheuse au Sophiapol, et travaille notamment sur les éthiques du care (le soin, en anglais, au sens non médicalisé du mot) et les domesticités. Elle a publié, avec Eric Fassin, La Savante et le Politique. Ce que le féminisme fait aux sciences sociales (PUF, 328 pages, 20 euros).
Votre livre se présente comme une réponse aux attaques visant la recherche scientifique, en particulier les sciences humaines et sociales. Comment expliquez-vous cette virulence ?
Ces attaques sont en effet massives, de la part de forces politiques qui revendiquent une lecture biologisante du monde : les milliardaires y sont vus comme des génies qui méritent leur fortune, les pauvres comme des faibles, nés pour être pauvres, les femmes sont définies par leur « nature », légitimant un ordre social qui les renvoie à la maison…
Les sciences sociales viennent déranger cet ordre établi, parce qu’elles portent un regard critique qui interroge, justement, ce qui semble si évident. En dénaturalisant les rapports sociaux et les inégalités, elles déstabilisent les discours d’autorité. Il faut donc les faire taire.
Aux Etats-Unis, l’offensive a d’abord été dirigée contre les sciences sociales, avant de cibler aussi celles du climat ou la microbiologie et même les vaccins… En Europe, les études de genre sont attaquées depuis longtemps dans des pays comme la Hongrie. En France, l’intervention de la ministre Frédérique Vidal réclamant, en 2021, une enquête sur certains champs d’études critiques a marqué les esprits.
Dans ce contexte d’intimidation et d’incertitude, il nous a semblé important de mettre en lumière les protocoles et les principes qui légitiment le travail scientifique. Nous voulions également revenir à la seule question qui vaille au fond : à quelles conditions les sciences sociales peuvent-elles remettre en cause ce qui semble évident, c’est-à-dire être véritablement critiques ?
#livre #sciences_sociales #neutralité_scientifique #naturalisation
L’apport des études féministes pour plus d’objectivité scientifique
▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/12/15/l-apport-des-etudes-feministes-pour-plus-d-objectivite-scientifique_6657712_
Livre. Des Etats-Unis à l’Europe, du Brésil à la Russie, les sciences sociales sont les cibles d’attaques violentes. La France n’échappe pas à ces offensives émanant de figures politiques de #droite et d’#extrême_droite, mais aussi d’#universitaires reprochant à leurs collègues de confondre #recherche et idéologie. C’est parce qu’ils jugent nécessaire de « prendre au sérieux la controverse épistémologique » que les sociologues Eric Fassin et Caroline Ibos, professeurs à l’université Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis, ont eu l’idée de cet essai dense et éclairant dont le titre emprunte à la fois à Max Weber et aux travaux féministes (La Savante et le Politique. Ce que le féminisme fait aux sciences sociales, PUF, 328 pages, 20 euros).
Les deux spécialistes des études de genre y proposent un retour aux sources théoriques pour interroger le positionnement du chercheur et montrer que les sciences sociales ont toujours été politiques. Parce que la neutralité est illusoire, l’ouvrage s’attache à mettre en lumière l’apport des #études_féministes dans la quête d’objectivité. Plutôt que de vouloir corriger les biais par le dépassement des points de vue, elles engagent au contraire à situer les savoirs, et à ouvrir grand la recherche aux expériences, avec une attention particulière à celles des #minorités.
Une dernière partie questionne l’éthique des enquêtes de terrain en sociologie à partir d’un épisode méconnu de l’histoire de la discipline, lorsque, autour de Jane Addams (1860-1935), les #femmes de la Hull House à Chicago réalisent des enquêtes dans des ateliers ou des tribunaux pour enfants, dans une perspective de réforme sociale. Ces travaux, jugés – déjà – trop politiques, seront écartés, avec leurs autrices, par les universitaires – masculins – de l’école de Chicago.
S’il est plutôt destiné à un public universitaire, nul doute que cet essai, présenté par ses auteurs comme « une sorte de guide scientifique de l’engagement savant », contribuera utilement à nourrir le débat.
125 Jahre Berliner Taxi-Innung: Feiern mit angezogener Handbremse
▻https://www.tagesspiegel.de/berlin/berliner-taxi-branche-taxi-innung-feiert-geburtstag-mit-angezogener-han
13.6.2025 - Die Berliner Taxi-Innung feiert ihr 125-jähriges Bestehen. Die Lage der Branche ist schwierig, die Konkurrenz mit Uber und Co. ein Dauerthema. Wie positioniert sich der Senat?
Die Lage der Berliner Taxi-Branche bleibt angespannt. „Die Auftragslage ist sehr schwach“, sagte Leszek Nadolski, Erster Vorsitzender der Innung des Berliner Taxigewerbes, die an diesem Freitag ihr 125-jähriges Bestehen feiert.
Viele Fahrerinnen und Fahrer seien darauf angewiesen, nebenher auf den Vermittlungsplattformen von Uber und Co. unterwegs zu sein. Auch die Einführung der Festpreis-Option für Taxifahrten vor rund einem Jahr habe die Auslastung nicht erhöht.
Dennoch sieht Nadolski die Maßnahme positiv. Mit der Festpreis-Option bekommen Fahrgäste bei der Buchung eines Taxis einen festen Preis angezeigt.
Dieser bewegt sich innerhalb eines Tarifkorridors, der von der Länge der Strecke abhängig ist. Der bange Blick auf die stetig steigende Taxameter-Anzeige fällt damit weg.
„Das begrüßen die Kunden enorm, diese Preissicherheit, die man jetzt hat“, betonte der Vorsitzende der Innung. Auch der Taxi-Vermittler Freenow zog nach einem Jahr Festpreis in Berlin jüngst ein positives Fazit.
Konfliktthema Mindestpreise
Doch entspannt hat sich die Situation auf dem Taxi-Markt nicht. Insbesondere die Konkurrenz mit den Mietwagenplattformen wie Uber oder Bolt belastet die Branche aus Sicht der Innung nach wie vor.
Das größte Konfliktthema bilden die sogenannten Mindestpreise: Während Taxi-Unternehmen ihre Fahrten nicht unter einem bestimmten Preis-Niveau anbieten dürfen, gilt diese Regelung für die Mietwagen nicht. Je nach Nachfrage können sie beim Fahrpreis beliebig variieren.
Dafür müssen Mietwagenfahrer eigentlich nach jeder Fahrt zum Firmensitz zurückkehren - es sei denn, sie erhalten eine Buchung für eine neue Fahrt. Fahrgäste spontan auf dem Weg aufnehmen dürfen sie hingegen nicht.
Doch infolge der niedrigeren Preise haben sie aus Sicht der Taxi-Branche einen unfairen Vorteil. Sie fordert deshalb die Einführung von Mindestpreisen für die Mietwagenplattformen.
„Dann liegt der Vorteil beim besseren Dienstleister und bei demjenigen, der das bessere Fahr-Angebot macht“, hofft der Innungsvorsitzende Nadolski.
Senat prüft weiter Mindestpreise für Mietwagen
Der Senat hatte im Januar angekündigt, die Einführung von Mindestpreisen zu prüfen. Diese Prüfung sei noch nicht abgeschlossen, teilte die Senatsverwaltung auf Anfrage mit. Details zum Stand der Dinge nannte sie nicht. Die Entscheidung solle aber noch in diesem Jahr fallen, hieß es.
Bereits 2021 hatte die Stadt Leipzig Mindesttarife für Mietwagen festgelegt. Ein Unternehmen klagte dagegen. Das Verwaltungsgericht Leipzig entschied im November vergangenen Jahres, dass die Mindestpreise zwar grundsätzlich zulässig sind, von der Stadt aber zu hoch angesetzt wurden. Mit ähnlichen Klagen wird bei einer entsprechenden Regelung auch in Berlin zu rechnen sein.
Bei der Politik scheint die Taxi-Branche mit ihren Sorgen indes durchzudringen. Neben der Prüfung von Mindestpreisen verschärfte die Senatsverwaltung zuletzt ihren Kurs gegen illegale Unternehmen auf den Plattformen, die ohne Genehmigung unterwegs waren.
Das Landesamt für Bürger- und Ordnungsangelegenheiten (Labo) hatte im vergangenen Jahr den gesamten Fahrzeugbestand auf den Mietwagenplattformen Uber, Freenow und Bolt überprüft und Hunderte Autos entfernt.
Plattformen kritisieren Genehmigungspraxis
Die Plattformen bezeichneten diesen Schritt als wichtig und notwendig. Allerdings kritisieren einige von ihnen inzwischen die Genehmigungspraxis des Labo.
Die Bearbeitung neuer Anträge dauere zu lange, es fehle an Beratung für die Mietwagen-Anbieter. Außerdem würden immer wieder neue Gründe für die Ablehnung von Genehmigungen aufgeführt, die oft nicht nachvollziehbar seien.
Es verdichten sich die Anzeichen, dass viele Mietwagen-Unternehmen ihre Flotten in kleinen Gemeinden im Berliner Umland neu registrieren. Die dortigen Behörden seien mit der Überprüfung der vielen neuen Fahrzeuge überfordert, das Labo hingegen nicht mehr zuständig, sagte Nadolski von der Taxi-Innung.
Der brandenburgische Landkreistag befürchtet eine Ausbreitung der „Schattenwirtschaft im Mietwagengewerbe“. Ende Juni will das Brandenburger Verkehrsministerium gemeinsam mit Berlin und Vertretern der Landkreise darüber beraten. (dpa)