• Covid-19 - « On ment aux Français, il y a un choix politique d’accepter chaque jour qu’un Boeing s’écrase », dénonce le Pr Pialoux
    https://www.lindependant.fr/2021/04/13/covid-19-on-ment-aux-francais-il-y-a-un-choix-politique-daccepter-chaqu

    On « ment un peu aux Français », déplore Gilles Pialoux. « Il y a un choix de société qui est un choix politique d’accepter qu’on ait chaque jour un Boeing qui s’écrase, c’est-à-dire plus de 300 décès », estime le chef de service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Tenon à Paris, ce mardi sur BFMTV, alors que le pays va bientôt dépasser le seuil symbolique des 100.000 décès.

    La preuve selon lui : « le mot (mort) a disparu du discours politique. Le président de la République n’a pas prononcé le mot mort, il dit ’endeuillé’. On ne parle plus des morts, on parle des familles qui vivent des choses tragiques », relève l’infectiologue.

  • #Covid-19. Pfizer augmente encore le prix de son #vaccin... et ce n’est pas fini
    https://www.estrepublicain.fr/sante/2021/04/13/pfizer-augmente-encore-le-prix-de-son-vaccin-et-ce-n-est-pas-fini

    Au mois de mars, deux dirigeants du laboratoire Pfizer parlaient déjà de cette hausse, la justifiant non pas par les variants, mais par « les conditions » du « #marché ».

    « Si vous regardez comment la demande actuelle et les #prix actuels sont déterminés, il est clair qu’ils ne sont pas déterminés par ce que j’appellerais les conditions normales du marché : ils sont déterminés par la situation de pandémie dans laquelle nous nous trouvons et par les besoins des gouvernements de se procurer des doses auprès de divers fournisseurs de vaccins », avait alors déclaré le directeur financier de Pfizer, Frank D’Amelio.

    Le directeur n’avait pas caché que le laboratoire pourrait également profiter du jeu de l’offre et de la demande, du point de vue notamment « des prix ». Frank D’Amelio ne niait alors pas que les prix des doses de Pfizer allaient pouvoir augmenter. Les discussion au sein de l’#UE ne sont pas encore terminées, mais cette hausse du prix est fort probable.

    ##politique #union_européenne

  • HCR - Le HCR renforce son appui au Mexique face à la hausse des demandes d’asile
    https://www.unhcr.org/fr/news/briefing/2021/4/607580e8a/hcr-renforce-appui-mexique-face-hausse-demandes-dasile.html

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, apporte son appui au Mexique pour renforcer et étendre ses procédures d’asile, dans le contexte d’une hausse spectaculaire du nombre de demandeurs d’asile dans le pays.Durant le premier trimestre 2021, la Commission mexicaine d’aide aux réfugiés (COMAR) a enregistré 22 606 nouvelles demandes d’asile, soit une hausse de 31 pour cent par rapport au premier trimestre 2020 et de 77 pour cent en comparaison de la même période en 2019. Au mois de mars 2021, un nombre sans précédent de 9076 demandes d’asile ont été déposées.Cette tendance à la hausse déjà observée avant la pandémie avait débuté en 2014, alors que le pays avait étendu sa capacité en matière de procédures d’asile et d’intégration des réfugiés. Entre 2014 et 2019, le nombre de demandes d’asile enregistrées au Mexique a augmenté de façon spectaculaire de 2137 à 70 302, soit une hausse de plus de 3000 pour cent.
    Cependant, l’année 2020 a été le théâtre d’un ralentissement de cette tendance à la hausse, lorsque les restrictions de mouvement et la fermeture des frontières liées à la lutte contre la pandémie de Covid-19 ont mené à une baisse significative des demandes d’asile. Dès que les pays ont allégé les restrictions, les demandes d’asile au Mexique ont repris leur trajectoire pré-pandémie à la hausse.La majorité des demandes d’asile sont liées aux violences qui affectent des centaines de milliers de personnes dans certaines régions de l’Amérique centrale, notamment les menaces, le recrutement forcé, l’extorsion, les violences sexuelles et les meurtres. C’est aussi une indication des efforts significatifs menés par le Mexique pour assurer la protection des personnes qui ont fui pour sauver leur vie.

    #Covid-19#migrant#migration#mexique#sante#refugie#demandeurdasile#politiquemigratoire#pandemie#violence#protection

  • Mina Idir : Lettre de démission du PCF

    J’ai décidé il y a presque une semaine de quitter le parti communiste français, et de démissionner de toutes mes fonctions. Cela a été rendu public ce samedi, et rien ne doit être caché, occulté. J’ai reçu depuis des messages de soutien qui font chaud au coeur, et la lutte continue, encore plus déterminée et libre que jamais.

    Ci dessous, la lettre adressée à la direction par transparence et par honnêteté intellectuelle, une longue lettre qui explique les raisons de mon départ.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/04/13/mina-idir-lettre-de-demission-du-pcf

    #politique #pcf

  • Plastic pollution | Plasteax

    PLASTEAX is a data platform dedicated to plastic environmental analytics. Here you can access best in class polymer and application specific waste management & leakage data, standardised and reconciled for all countries worldwide.

    https://www.plasteax.org

    #plastique #pollution #planète #data #visualisation

  • Qualité de l’eau : la Suisse inquiète pour son or bleu

    La Suisse possède de grandes réserves d’eau. En tout temps, chaque ménage a accès à de l’eau potable propre. Du moins dans l’idéal… Car le « château d’eau de l’Europe » révèle des fissures.

    En Suisse, les matières premières sont peu abondantes, mais l’eau coule à flots. Ce n’est pas pour rien qu’on dit du pays qu’il est le château d’eau de l’Europe. Le Rhin et le Rhône, qui se jettent dans l’Atlantique et la mer Méditerranée, y prennent leur source et les torrents et rivières suisses alimentent aussi le Pô, le Danube et l’Adige. Les lacs et nappes phréatiques suisses contiennent d’énormes réserves d’or bleu. Certes, le changement climatique rend les étés plus secs, fait fondre les glaciers et tarit localement des sources. Mais la Suisse pourra toujours compter sur les précipitations, qui constituent sa principale ressource en eau. Les réservoirs aquifères sont essentiellement alimentés par les chutes de pluie pendant l’hiver. Chaque année, il tombe en Suisse en moyenne 60 milliards de km3 d’eau du ciel, ce qui correspond au volume des lacs de Constance et des Quatre-Cantons réunis. Du point de vue purement quantitatif, l’approvisionnement en eau ne semble pas en danger en Suisse. Mais sa qualité fait de plus en plus débat.

    Des traces de pesticides dans l’eau potable

    80 % de l’eau potable en Suisse provient des sources et des eaux souterraines, et 20 % des lacs. Les plus grands réservoirs aquifères se trouvent sous le sol des vallées et des plaines fertiles du Plateau suisse, là où l’on cultive légumes et céréales. Sur ces terres agricoles à l’exploitation intensive, on utilise depuis des décennies des pesticides controversés. Dernier exemple en date, le #chlorothalonil, un #fongicide présent dans les produits phytosanitaires qui sont pulvérisés sur les champs depuis les années 1970 pour lutter contre les infestations fongiques.

    Le chlorothalonil a été interdit en 2020, après que les autorités l’ont estimé potentiellement dangereux pour la santé. Son fabricant, #Syngenta, conteste vigoureusement qu’il est probablement cancérigène. Le groupe agrochimique a obtenu par voie judiciaire que l’Office fédéral de l’agriculture retire de son site web une mention dans ce sens jusqu’à la décision définitive du Tribunal fédéral dans cette affaire.

    Mais l’interdiction du chlorothalonil ne résout pas le problème pour l’approvisionnement en eau potable. Car les résidus issus de la décomposition de ce produit phytosanitaire – les #métabolites – continueront de polluer les #eaux_souterraines pendant des années encore. D’après les prescriptions fédérales, ce type de substances « pertinentes » ne doit pas dépasser la valeur de 0,1 microgramme par litre d’eau potable. C’est pourtant le cas dans les zones d’#agriculture_intensive du Plateau suisse, notamment dans le canton de #Soleure : « Dans les plaines de la vallée, ce seuil est dépassé dans presque tous les captages d’eau ; dans certains cas, on enregistre même des quantités 20 fois plus importantes », constate Martin Würsten. Depuis qu’il est à la retraite, l’ancien chef du département de l’environnement soleurois se bat aux côtés de la communauté d’intérêts « #4aqua », qui regroupe des dizaines d’experts de l’eau et de l’environnement bien décidés à donner à l’eau « une voix politique fondée sur des faits ».

    Un million d’habitants concernés

    Pour Martin Würsten, cette voix a été trop peu entendue ces dernières dizaines d’années.

    « Tandis que l’on a fait d’immenses progrès dans l’épuration des eaux usées, la pollution des eaux par l’agriculture ne s’est presque pas améliorée au cours de ces 20 dernières années. »

    Martin Würsten, ancien chef du département de l’environnement soleurois

    Martin Würsten désapprouve aussi le fait que tous les pesticides pulvérisés sur les champs ne font pas l’objet d’études aussi détaillées que le chlorothalonil récemment : « Or, ce qui n’est pas encore considéré comme pertinent pour la santé aujourd’hui le sera demain ». Les experts de « 4aqua » exigent par conséquent plus de transparence et de contrôle dans l’autorisation des pesticides synthétiques. Actuellement, on en utilise environ 370 en Suisse.

    Sur le Plateau, près d’un million de personnes sont actuellement approvisionnées en eau potable contenant des pesticides et ne satisfaisant pas aux exigences de la législation sur les denrées alimentaires. Les autorités ont donné un délai de deux ans aux fournisseurs d’eau potable pour abaisser les résidus de chlorothalonil au seuil autorisé. Il est possible de le faire par exemple en diluant l’eau, c’est-à-dire en lui ajoutant de l’eau non polluée. Un réseau de distribution d’eau du Seeland bernois entend éliminer les résidus par l’utilisation d’un nouveau filtre. D’après Martin Würsten, cela ne résout que partiellement ce grave problème. Car on s’écarte ainsi du principe qui veut que les eaux souterraines, en Suisse, ne doivent pas être traitées à grands frais.

    Deux #initiatives en votation

    Martin Würsten et ses camarades de lutte de « 4aqua » soutiennent ainsi l’initiative populaire pour une eau potable sur laquelle les Suisses voteront le 13 juin. Lancée par un comité de citoyens apolitiques, celle-ci réclame qu’à l’avenir, seuls les paysans qui renoncent à l’utilisation de pesticides et à l’administration régulière d’antibiotiques dans l’élevage puissent encore toucher des subventions publiques. À la même date, le peuple devra aussi se prononcer sur l’initiative « Pour une Suisse libre de pesticides de synthèse » qui vise, elle, à interdire complètement l’utilisation de tels pesticides. L’interdiction s’appliquerait également à l’importation de produits alimentaires fabriqués à l’aide de produits phytosanitaires synthétiques.

    Pour l’Union suisse des paysans, les deux initiatives vont beaucoup trop loin, car elles rendraient la production nationale et régionale plus difficile, voire impossible. Si l’agriculture devait renoncer aux pesticides, cela entraînerait une baisse d’au moins 30 % de la production, affirment les opposants. L’Union suisse des paysans prévient même que les pommes de terre, le colza ou les betteraves sucrières ne pourront plus guère être cultivés en Suisse. Mais tous les paysans ne partagent pas ces craintes. Ainsi Bio Suisse, l’association faîtière des producteurs suisses bio, soutient l’initiative sur les pesticides parce qu’elle correspond aux principes fondamentaux de l’agriculture biologique. Bio Suisse est plus sceptique quant à l’initiative sur l’eau potable, qui demande que les paysans ne puissent détenir que le cheptel qu’ils sont en mesure de nourrir avec leur propre fourrage. Pour les petites exploitations biologiques, cela pourrait être un problème.

    Le Conseil fédéral et la majorité du Parlement recommandent au peuple de rejeter les deux initiatives. De leur point de vue, elles font du tort à l’agriculture et mettent en péril la sécurité alimentaire en Suisse. En ce qui concerne les pesticides, le gouvernement a promis des améliorations dans le cadre de la Politique agricole à partir de 2022. Mais le Conseil des États a gelé ce projet, tout en se montrant prêt à adopter des mesures modérées pour une meilleure protection des eaux souterraines. Le Parlement entend ainsi couper l’herbe sous les pieds des initiatives dans une campagne de votation qui s’annonce très émotionnelle. Quoiqu’il en soit, la votation du 13 juin aura les contours d’un plébiscite sur l’avenir de l’agriculture suisse, allant bien au-delà des débats sur l’eau potable propre.

    https://www.swisscommunity.org/fr/nouvelles-et-medias/revue-suisse/article/ombres-sur-lor-bleu
    #Suisse #eau #eau_potable #pesticides #pollution #agriculture #industrie_agro-alimentaire

    ping @albertocampiphoto

  • Wie weit sind #Rechtsextremismus und Rassismus in der deutschen #Po...
    https://diasp.eu/p/12740228

    Wie weit sind #Rechtsextremismus und Rassismus in der deutschen #Polizei verbreitet? Wissenschaftliche Untersuchungen gibt es dazu bislang kaum. Ein an diesem Montag erscheinendes Buch geht dieser Frage nach – und zeigt strukturelle Probleme in den Behörden auf. https://www.rnd.de/politik/probleme-mit-struktur-rechtsextremismus-in-der-polizei-I5WZOCJ6IJG33D7GCBIFK6NGM

  • Leur anti-impérialisme et le nôtre

    Les trois dernières décennies ont été marquées par une confusion politique croissante quant au sens de l’anti-impérialisme, une notion qui, en soi, n’avait été que peu débattue auparavant. Deux raisons principales expliquent cette confusion : la fin victorieuse de la plupart des luttes anticoloniales postérieures à la Seconde Guerre mondiale et l’effondrement de l’URSS. Pendant la guerre froide, les États-Unis et les puissances coloniales occidentales alliées ont mené directement plusieurs guerres contre des mouvements ou des régimes de libération nationale, ainsi que des interventions militaires plus limitées et des guerres par procuration. Dans la plupart de ces cas, les puissances occidentales s’affrontaient à un adversaire local soutenu par une large base populaire. S’opposer à l’intervention impérialiste et soutenir ceux qu’elle visait semblait aller de soi pour les progressistes – la seule question était de savoir si ce soutien devait être critique ou sans réserve.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/04/12/leur-anti-imperialisme-et-le-notre

    #politique

  • The NYPD used Clearview’s controversial facial recognition tool. Here’s what you need to know
    https://www.technologyreview.com/2021/04/09/1022240/clearview-ai-nypd-emails

    Newly-released emails show New York police have been widely using the controversial Clearview AI facial recognition system—and making misleading statements about it. It’s been a busy week for Clearview AI, the controversial facial recognition company that uses 3 billion photos scraped from the web to power a search engine for faces. On April 6, Buzzfeed News published a database of over 1,800 entities—including state and local police and other taxpayer-funded agencies such as health-care (...)

    #Clearview #algorithme #CCTV #biométrie #police #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #surveillance (...)

    ##NYPD

  • The Limits of Political Debate | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/news/annals-of-populism/the-limits-of-political-debate

    In 2016, a debate champion was consulting on the project, and he noticed that, for all of its facility in extracting facts and claims, the machine just wasn’t thinking like a debater. Slonim recalled, “He told us, ‘For me, debating whether to ban prostitution, or whether to ban the sale of alcohol, this is the same debate. I’m going to use the same arguments. I’m just going to massage them a little bit.’ ” If you were arguing for banning prostitution or alcohol, you might point to the social corrosion of vice; if you were arguing against, you might warn of a black market. Slonim realized that there were a limited number of “types of argumentation,” and these were patterns that the machine would need to learn. How many? Dan Lahav, a computer scientist on the team who had also been a champion debater, estimated that there were between fifty and seventy types of argumentation that could be applied to just about every possible debate question. For I.B.M., that wasn’t so many. Slonim described the second phase of Project Debater’s education, which was somewhat handmade: Slonim’s experts wrote their own modular arguments, relying in part on the Stanford Encyclopedia of Philosophy and other texts. They were trying to train the machine to reason like a human.

    In February, 2019, the machine had its first major public debate, hosted by Intelligence Squared, in San Francisco. The opponent was Harish Natarajan, a thirty-one-year-old British economic consultant, who, a few years earlier, had been the runner-up in the World Universities Debating Championship. Before they appeared onstage, each contestant was given the topic and assigned a side, then allotted fifteen minutes to prepare: Project Debater would argue that preschools should be subsidized by the public, and Natarajan that they should not. Project Debater scrolled through LexisNexis, assembling evidence and categorizing it. Natarajan did nothing like that. (When we spoke, he recalled that his first thought was to wonder at the topic: Was subsidizing preschools actually controversial in the United States?) Natarajan was kept from seeing Project Debater in action before the test match, but he had been told that it had a database of four hundred million documents. “I was, like, ‘Oh, good God.’ So there was nothing I could do in multiple lifetimes to absorb that knowledge,” Natarajan told me. Instead, he would concede that Project Debater’s information was accurate and challenge its conclusions. “People will say that the facts speak for themselves, but in this day and age that is absolutely not true,” Natarajan told me. He was prepared to lay a subtle trap. The machine would be ready to argue yes, expecting Natarajan to argue no. Instead, he would say, “Yes, but . . .”

    The first time I watched the San Francisco debate, I thought that Natarajan won. He had taken the world that Project Debater described and tipped it on its side, so that the audience wondered whether the computer was looking at things from the right angle, and that seemed the decisive maneuver. In the room, the audience voted for the human, too: I.B.M. had beaten Kasparov, and beaten the human champions of “Jeopardy!,” but it had come up short against Harish Natarajan.

    But, when I watched the debate a second time, and then a third, I noticed that Natarajan had never really rebutted Project Debater’s basic argument, that preschool subsidies would pay for themselves and produce safer and more prosperous societies. When he tried to, he could be off the cuff to the point of ridiculousness: at one point, Natarajan argued that preschool could be “actively harmful” because it could force a preschooler to recognize that his peers were smarter than he was, which would cause “huge psychological damage.” By the end of my third viewing, it seemed to me that man and machine were not so much competing as demonstrating different ways of arguing. Project Debater was arguing about preschool. Natarajan was doing something at once more abstract and recognizable, because we see it all the time in Washington, and on the cable networks and in everyday life. He was making an argument about the nature of debate.

    #Débat #Politique #Intelligence_artificielle #Argumentation

  • Arnault, Bettencourt, Drahi, Pinault, Attac affiche le « gang des profiteurs » dans la station de métro Bercy

    Ce samedi matin, 40 activistes d’Attac ont mené une action symbolique à Paris, dans la station de métro Bercy, sous le ministère de l’Economie et des finances. Les militant·e·s ont recouvert 5 panneaux de publicité par des affiches du « gang des profiteurs », Arnault, Bettencourt, Drahi, Pinault en demandant « Qui doit payer la crise ? ».

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/04/11/arnault-bettencourt-drahi-pinault-attac-affiche-le-gang

    #politique

  • Digidog, a Robotic Dog Used by the Police, Stirs Privacy Concerns
    https://www.nytimes.com/2021/02/27/nyregion/nypd-robot-dog.html

    The New York Police Department has been testing Digidog, which it says can be deployed in dangerous situations and keep officers safer, but some fear it could become an aggressive surveillance tool. Two men were being held hostage in a Bronx apartment. They had been threatened at gunpoint, tied up and tortured for hours by two other men who pretended to be plumbers to get inside, the police said. One of the victims managed to escape and called the police, who showed up early Tuesday (...)

    #robotique #militaire #police #surveillance #criminalité

    ##criminalité

    • #digidog ou #spot
      cf. https://seenthis.net/messages/910385

      The New York Police Department is among three in the country that have the mechanical dog, which is built by Boston Dynamics, the tech company known for videos of its robots dancing and jumping with eerie, humanlike fluidity.
      The company, which calls the robot dog Spot, began selling it last June. Most of the buyers have been utility and energy companies, as well as manufacturers and construction companies, which use it to get into spaces too dangerous for humans, said Michael Perry, vice president of business development at the company.

      The robot has been used to inspect sites with hazardous material. Early in the pandemic, it was used by health care workers to communicate with potentially sick patients at hospital triage sites, Mr. Perry said.

      Most of the companies rename the robot after they buy it, giving it names like Bolt and Mac and Cheese, he said.

      The Massachusetts State Police and the Honolulu Police Department are also using the robotic dog, which has a 90-minute battery life and walks at a speed of three miles per hour.

      Other police departments have called the company to learn more about the device, which has a starting price of about $74,000 and may cost more with extra features, Mr. Perry said.

      The robotic dog, which bears a resemblance to those featured in the 2017 “Metalhead” episode of “Black Mirror,” was not designed to act as a covert tool of mass surveillance, Mr. Perry said.

      “It’s noisy and has flashing lights,” he said. “It’s not something that is discreet.”

      The use of robots that can be deployed into dangerous situations to keep police officers out of harm’s way could become the norm.
      In Dallas in 2016, the police ended a standoff with a gunman sought in the killings of five officers by blowing him up using a robot.

      In 2015, a man with a knife who threatened to jump off a bridge in San Jose, Calif., was taken into custody after the police had a robot bring him a cellphone and a pizza.

      The year before that, the Albuquerque police used a robot to “deploy chemical munitions” in a motel room where a man had barricaded himself with a gun, a department report said. He surrendered.

  • Nantes Révoltée - 🔵 DES CENTAINES DE FLICS PAYÉS POUR FAIRE DE LA PROPAGANDE DANS LES MÉDIAS !
    https://www.nantes-revoltee.com/des-centaines-de-flics-payes-pour-faire-de-la-propagande-dans-les-m

    Matin, midi et soir, dans les JT, sur les plateaux, dans les séries : la police est partout. Omniprésente, écrasante dans les médias. Il n’existe pas une profession aussi représentée à la télévision que celle des forces de l’ordre. Un fait divers ? Un syndicaliste d’extrême droite à la télé. Un reportage ? La #police. La moindre fiction à l’écran ? Un flic tourmenté par son travail. Une propagande quotidienne, étouffante, pour légitimer dans les esprits la sale besogne des matraqueurs.

    Le Canard Enchainé de cette semaine nous apprend que ce matraquage n’est pas suffisant pour le gouvernement. « Douze commissaires de police viennent d’être recrutés comme communicants », selon l’hebdomadaire. Spécialement pour arpenter les plateaux télés, grassement payés à plein temps. De quel droit ? Le gouvernement paie-t-il des enseignants ou des soignants pour communiquer dans les médias ?

    Ce dispositif scandaleux s’ajoute en réalité à une véritable armée de propagandistes de la répression. En effet, le ministère de l’Intérieur rémunère déjà quatre porte-parole : pour la Préfecture, pour la gendarmerie, pour la police et pour le ministère, auxquels s’ajoutent 11 « adjoints » ! Un pognon de dingue. Il faut dire qu’avec l’explosion des violences policières et la viralité des réseaux sociaux, le pouvoir a du travail pour étouffer les discours discordants.

    Ce n’est pas tout : au total, ce sont 409 flics dans plusieurs services de l’État qui sont payés pour assurer la com’ de la répression gouvernementale. Des centaines d’agents ! On ferme des hôpitaux et des écoles, mais on muscle la #propagande. Le gouvernement est en guerre contre la vérité. Et pour être certain d’imposer son récit, il met les grands moyens.

    https://www.lecanardenchaine.fr

    • Ah ok, c’est donc une stratégie de #propagande_macroniste, ce qui explique pourquoi des flics du pire des syndicats peuvent s’exprimer sans contradicteur sur les radios nationales sur les bienfaits sanitaires des restrictions sociales du confinement comme si ils étaient des médecins verbalisateurs.
      J’en étais abasourdie tellement c’était énorme.

    • https://themuslims.bandcamp.com/track/call-the-cops


      If I wanna get shot, I call the cops
      If I’m wanna get popped, I call the cops
      If I wanna die, I call the cops
      If I hate my life, I call the cops

      I would never call the cops
      That’s just not my steeze
      If you’ve got some beef with us
      Let’s take it to the streets
      I would rather get beat up
      Than end up in jail
      I would never call the cops
      Cuz then I’d burn in hell

      Cops. Cops. Cops. Cops

      If I wanna get shot, I call the cops
      If I’m wanna get popped, I call the cops
      If I wanna die, I call the cops
      If I hate my life, I call the cops

      It’s not my steeze yo
      Better come get your people
      Looking at me through the peephole
      Claiming we’re equal, receipts show that that is a lie

      If I wanna get shot, I call the cops
      If I wanna die, I call the cops
      If I hate my life, I call the cops
      Commit suicide, I call the cops

      Cops. Cops. Cops. Cops
      Cops. Cops. Cops. Cops
      Bacon, oh bacon, oh bacon, oh bacon, oh bacon

      #acab

  • Clearview AI Offered Thousands Of Cops Free Trials
    https://www.buzzfeednews.com/article/ryanmac/clearview-ai-local-police-facial-recognition

    A BuzzFeed News investigation has found that employees at law enforcement agencies across the US ran thousands of Clearview AI facial recognition searches — often without the knowledge of the public or even their own departments. A controversial facial recognition tool designed for policing has been quietly deployed across the country with little to no public oversight. According to reporting and data reviewed by BuzzFeed News, more than 7,000 individuals from nearly 2,000 public agencies (...)

    #Clearview #FBI #algorithme #CCTV #biométrie #racisme #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #discrimination #scraping #surveillance #ACLU (...)

    ##police

  • Agression verbale d’une femme par un agent municipal à Paris

    la vraie julie @juliehenches le raconte sur l’oiseau bleu...
    https://twitter.com/juliehenches/status/1379406016492793856?s=20

    tout à l’heure j’étais assise par terre en jupe avec un collant, les genoux relevés (je précise parce que c’est important) et là j’avise un type qui se plante à quelques mètres de moi et qui me regarde fixement d’un air agressif
    Flèche vers le bas

    Puis au HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/a-paris-un-agent-la-juge-indecente-en-jupe-une-enquete-interne-ouvert
    #sexisme #femme #intimidation

  • #Précarité_étudiante : « On atteint des niveaux inédits », alerte la présidente de l’Unef | Public Senat
    https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/precarite-etudiante-on-atteint-des-niveaux-inedits-alerte-la-presidente-

    Les représentants de quatre #syndicats_étudiants étaient entendus, ce jeudi, au Sénat dans le cadre de la mission d’information sur les conditions de #vie_étudiante considérablement dégradées par la #crise_sanitaire. Ils réclament de vraies #politiques_publiques et notamment une mise à plat du système de #bourses.

  • #Ku_Klux_Klan - Une #histoire américaine. Naissance d’un empire invisible (1/2)

    L’histoire méconnue du plus ancien groupe terroriste et raciste des États-Unis.

    Le Ku Klux Klan, société secrète née en 1865, a traversé les décennies et a toujours su renaître de ses cendres. Son histoire a défrayé la chronique. 150 ans de haine, de racisme et d’horreur. 150 ans d’exclusion, de violence et de fureur.

    Pour retracer en détail les quatre vies successives du Ku Klux Klan, David Korn-Brzoza a rassemblé un impressionnant fonds d’archives, alimenté en partie par celles du mouvement lui-même, et rencontré une dizaine d’interlocuteurs : un membre repenti de l’organisation, des vétérans de la lutte pour les droits civiques, le juge pugnace qui, quatorze ans après l’attentat de Birmingham, a poursuivi et condamné ses auteurs, ainsi que différents chercheurs et analystes. En montrant ainsi combien le mouvement et ses crimes incarnent une histoire et des valeurs collectives, il jette une lumière crue sur cette part d’ombre que l’Amérique blanche peine encore à reconnaître.

    https://boutique.arte.tv/detail/ku-klux-klan-une-histoire-americaine

    #film #documentaire #film_documentaire
    #USA #Etats-Unis #KKK #plantation #esclavage #afro-américains #citoyenneté #Pulaski #société_secrète #violence #White_League #meurtres #lynchages #coups_de_fouet #terrorisme #intimidation #soumission #Nathan_Bedford_Forrest #politicide #assassinats #droits_civiques #Ku-Klux_Bill #loi_martiale #ségrégation #domination_raciale #milices_armées #ordre_social #The_birth_of_a_nation (#Griffith) #William_Joseph_Simmons #Woodrow_Wilson #business #Hiram_Wesley_Evans #Harry_Truman #Truman #Immigration_bill (1924) #The_Fiery_Cross #The_Search_Light #mouvement_social #David_Stephenson #Madge_Oberholtzer #Edward_Young_Clark #Bund #racisme #Stone_Mountain #Samuel_Green #suprématie_blanche #cérémonie_de_naturalisation #superman #Stetson_Kennedy #organisation_subversive #Afro-descendants

  • #A_Lua_Platz - #Prendre_place

    En #Seine-Saint-Denis, des années durant, des familles roumaines cherchent des lieux où vivre. Devenus compagnons de route lors de luttes contre les expulsions, nous fabriquons ce film ensemble, comme autant de maisons ouvertes. Cheminant de villages quittés en bidonvilles, squats et cités, l’intimité de leurs récits se confronte à une banlieue en constante mutation. Des grands ensembles jusqu’au Grand Paris, leurs trajectoires retissent une histoire commune, celle de solidarités habitantes refusant la relégation.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/54367_1

    #SDF #sans-abris #France #hébergement #Roms #115 #logement #bidonville #expulsions #Roumanie #Roumains #rénovation_urbaine #travail #habitat #relogement #La_Courneuve #campement_du_Samaritain #OQTF #village_d'insertion #squat #domiciliation #police #droit #logements_vacants #intégration #Platz #collectif_Samaritain #film #documentaire #film_documentaire

  • Des réfugiés syriens privés de permis de séjour au Danemark
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/08/des-refugies-syriens-prives-de-permis-de-sejour-au-danemark_6076008_3210.htm

    Agée de 19 ans aujourd’hui, Aya habite Nyborg, une petite ville de la province de Fyn, au centre du pays. En juin, celle que le directeur de son lycée présente comme une « élève brillante » aurait dû décrocher son diplôme de fin d’études secondaires. Mais, le 30 mars, elle a reçu un e-mail de l’office des migrations, l’informant que son permis de séjour, arrivé à expiration fin janvier, ne serait pas renouvelé : les autorités danoises estiment que la situation dans la région de Damas est suffisamment sûre pour qu’elle et ses parents puissent y retourner.Leur cas est loin d’être isolé. Selon les chiffres de l’office des migrations, 170 réfugiés syriens ont perdu leur titre de séjour en 2020. Entre janvier et février, 84 autres. Et, depuis mars, plusieurs dizaines encore, faisant du Danemark le premier pays en Europe à ordonner le retour des réfugiés syriens. En pleine pandémie de Covid-19, leur sort avait jusque-là suscité peu d’émotion dans le royaume scandinave. Le message du directeur du lycée de Nyborg, publié sur Facebook, le 1er avril, et partagé plus de 10 000 fois depuis, leur a donné un visage : celui d’Aya, dont les parents, écrit Henrik Vestergaard Stokholm, ont été « harcelés et menacés » par les autorités syriennes après que leurs fils ont quitté le pays, et qui ont « tout fait pour s’intégrer depuis qu’ils sont arrivés » au Danemark. Sans que cela suffise.(...)
    Depuis, les trois partis de centre gauche, alliés du gouvernement minoritaire, dirigé par la sociale-démocrate Mette Frederiksen depuis 2019, ont pris fait et cause pour la lycéenne, ses parents, et les autres Syriens, dont les témoignages commencent à émerger sur les réseaux sociaux. Pas de quoi émouvoir cependant le ministre de l’immigration et de l’intégration, Mattias Tesfaye. Sur TV2, le 2 avril, il a fait semblant de croire que la famille d’Aya espérait un traitement de faveur et martelé qu’il n’était pas question de faire « deux piles différentes », entre « ceux qui passent à la télé » et les autres. Contacté par Le Monde, le ministre (lui-même fils d’un réfugié éthiopien) affirme que le Danemark a été « honnête dès le premier jour » avec les Syriens, « en disant clairement que leur permis de résidence était temporaire et pouvait être révoqué si le besoin de protection cessait d’exister ».
    Fin février, Mattias Tesfaye avait fait savoir que les dossiers de 350 personnes, originaires de la province de Damas, allaient être réexaminés. La commission de recours des réfugiés venait alors de confirmer en appel la décision de l’office des migrations de ne pas renouveler le titre de séjour de trois Syriens. Raison invoquée : « Depuis mai 2018, les autorités syriennes contrôlent pratiquement toute la ville de Damas et sa province, et il n’y a eu aucun incident de sécurité majeur dans la région. »En juin 2020, se basant sur des conclusions similaires de l’office des migrations pour la capitale syrienne, M. Tesfaye avait déjà ordonné le réexamen de 900 dossiers. Pour justifier de la position de son gouvernement, le ministre rappelle que près de 100 000 Syriens, qui ont fui leur pays, y sont rentrés l’an dernier, dont 237 repartis volontairement du Danemark entre 2019 et 2020.
    Les ONG dénoncent une « décision politique », ne reflétant en rien la situation sur le terrain. « Les récentes améliorations observées dans certaines zones en Syrie ne sont pas suffisamment importantes, stables et durables pour garantir la sécurité de ceux qui rentreraient », assure Anders Aalbu, porte-parole du Haut-Commissariat aux réfugiés dans les pays nordiques. « Le fait qu’il n’y a pas de combats dans la région de Damas ne veut pas dire qu’il n’y a pas de risques », renchérit Charlotte Slente, secrétaire générale du Conseil danois des réfugiés. Elle fait état de « violations des droits de l’homme, détentions arbitraires et disparitions ».
    Engagé dans la défense du droit d’asile, l’écrivain Carsten Jensen fustige « une politique dans la continuité de ce que la droite a fait depuis le début des années 2000, avec le soutien de l’extrême droite ». Les sociaux-démocrates l’assument. « Ils sont convaincus que c’est ce qui leur a permis de récupérer les voix de l’extrême droite et de revenir au pouvoir », résume M. Jensen. Fin janvier, Mme Frederiksen, a d’ailleurs rappelé que son objectif était « zéro réfugié ».Toutefois, les Syriens ne pourront pas être renvoyés de force. Si le parti libéral souhaite signer un accord de rapatriement avec le régime de Bachar Al-Assad, le gouvernement danois s’y oppose. Ceux qui refusent de partir d’eux-mêmes seront donc placés dans des « centres de retour », avec interdiction d’étudier ou de travailler. Des conditions que Lisa Blinkenberg, conseillère à Amnesty International, craint voir pousser les personnes concernées à accepter un retour, malgré les risques.

    #Covid-19#migrant#migration#danemark#syrie#sante#politiquemigratoire#rapatriement#asile#droitdelhomme

  • ‘A system of #global_apartheid’ : author #Harsha_Walia on why the border crisis is a myth

    The Canadian organizer says the actual crises are capitalism, war and the climate emergency, which drive mass migration.

    The rising number of migrant children and families seeking to cross the US border with Mexico is emerging as one of the most serious political challenges for Joe Biden’s new administration.

    That’s exactly what Donald Trump wants: he and other Republicans believe that Americans’ concerns about a supposed “border crisis” will help Republicans win back political power.

    But Harsha Walia, the author of two books about border politics, argues that there is no “border crisis,” in the United States or anywhere else. Instead, there are the “actual crises” that drive mass migration – such as capitalism, war and the climate emergency – and “imagined crises” at political borders, which are used to justify further border securitization and violence.

    Walia, a Canadian organizer who helped found No One Is Illegal, which advocates for migrants, refugees and undocumented people, talked to the Guardian about Border and Rule, her new book on global migration, border politics and the rise of what she calls “racist nationalism.” The conversation has been edited for length and clarity.

    Last month, a young white gunman was charged with murdering eight people, most of them Asian women, at several spas around Atlanta, Georgia. Around the same time, there was increasing political attention to the higher numbers of migrants and refugees showing up at the US-Mexico border. Do you see any connection between these different events?

    I think they are deeply connected. The newest invocation of a “border surge” and a “border crisis” is again creating the spectre of immigrants and refugees “taking over.” This seemingly race neutral language – we are told there’s nothing inherently racist about saying “border surge”– is actually deeply racially coded. It invokes a flood of black and brown people taking over a so-called white man’s country. That is the basis of historic immigrant exclusion, both anti-Asian exclusion in the 19th century, which very explicitly excluded Chinese laborers and especially Chinese women presumed to be sex workers, and anti-Latinx exclusion. If we were to think about one situation as anti-Asian racism and one as anti-Latinx racism, they might seem disconnected. But both forms of racism are fundamentally anti-immigrant. Racial violence is connected to the idea of who belongs and who doesn’t. Whose humanity is questioned in a moment of crisis. Who is scapegoated in a moment of crisis.

    How do you understand the rise of white supremacist violence, particularly anti-immigrant and anti-Muslim violence, that we are seeing around the world?

    The rise in white supremacy is a feedback loop between individual rightwing vigilantes and state rhetoric and state policy. When it comes to the Georgia shootings, we can’t ignore the fact that the criminalization of sex work makes sex workers targets. It’s not sex work itself, it’s the social condition of criminalization that creates that vulnerability. It’s similar to the ways in which border vigilantes have targeted immigrants: the Minutemen who show up at the border and harass migrants, or the kidnapping of migrants by the United Constitutional Patriots at gunpoint. We can’t dissociate that kind of violence from state policies that vilify migrants and refugees, or newspapers that continue to use the word “illegal alien”.

    National borders are often described as protecting citizens, or as protecting workers at home from lower-paid workers in other countries. You argue that borders actually serve a very different purpose.

    Borders maintain a massive system of global apartheid. They are preventing, on a scale we’ve never seen before, the free movement of people who are trying to search for a better life.

    There’s been a lot of emphasis on the ways in which Donald Trump was enacting very exclusionary immigration policies. But border securitization and border controls have been bipartisan practices in the United States. We saw the first policies of militarization at the border with Mexico under Bill Clinton in the late 90s.

    In the European context, the death of [three-year-old Syrian toddler] Alan Kurdi, all of these images of migrants drowning in the Mediterranean, didn’t actually lead to an immigration policy that was more welcoming. Billions of euros are going to drones in the Mediterranean, war ships in the Mediterranean. We’re seeing the EU making trade and aid agreements it has with countries in the Sahel region of Africa and the Middle East contingent on migration control. They are relying on countries in the global south as the frontiers of border militarization. All of this is really a crisis of immobility. The whole world is increasingly becoming fortified.

    What are the root causes of these ‘migration crises’? Why is this happening?

    What we need to understand is that migration is a form of reparations. Migration is an accounting for global violence. It’s not a coincidence that the vast number of people who are migrants and refugees in the world today are black and brown people from poor countries that have been made poor because of centuries of imperialism, of empire, of exploitation and deliberate underdevelopment. It’s those same fault lines of plunder around the world that are the fault lines of migration. More and more people are being forced out of their land because of trade agreements, mining extraction, deforestation, climate change. Iraq and Afghanistan have been for decades on the top of the UN list for displaced people and that has been linked to the US and Nato’s occupations of those countries.

    Why would governments have any interest in violence at borders? Why spend so much money on security and militarization?

    The border does not only serve to exclude immigrants and refugees, but also to create conditions of hyper exploitation, where some immigrants and refugees do enter, but in a situation of extreme precarity. If you’re undocumented, you will work for less than minimum wage. If you attempt to unionize, you will face the threat of deportation. You will not feel you can access public services, or in some cases you will be denied public services. Borders maintain racial citizenship and create a pool of hyper-exploitable cheapened labor. People who are never a full part of the community, always living in fear, constantly on guard.

    Why do you choose to put your focus on governments and their policies, rather than narratives of migrants themselves?

    Border deaths are presented as passive occurrences, as if people just happen to die, as if there’s something inherently dangerous about being on the move, which we know is not the case. Many people move with immense privilege, even luxury. It’s more accurate to call what is happening to migrants and refugees around the world as border killings. People are being killed by policies that are intended to kill. Literally, governments are hoping people will die, are deliberating creating conditions of death, in order to create deterrence.

    It is very important to hold the states accountable, instead of narratives where migrants are blamed for their own deaths: ‘They knew it was going to be dangerous, why did they move?’ Which to me mimics the very horrible tropes of survivors in rape culture.

    You live in Canada. Especially in the United States, many people think of Canada as this inherently nice place. Less racist, less violent, more supportive of refugees and immigrants. Is that the reality?

    It’s totally false. Part of the incentive of writing this second book was being on a book tour in the US and constantly hearing, ‘At least in Canada it can’t be as bad as in the US.’ ‘Your prime minister says refugees are welcome.’ That masks the violence of how unfree the conditions of migration are, with the temporary foreign worker program, which is a form of indentureship. Workers are forced to live in the home of their employer, if you’re a domestic worker, or forced to live in a labor camp, crammed with hundreds of people. When your labor is no longer needed, you’re deported, often with your wages unpaid. There is nothing nice about it. It just means Canada has perfected a model of exploitation. The US and other countries in Europe are increasingly looking to this model, because it works perfectly to serve both the state and capital interests. Capital wants cheapened labor and the state doesn’t want people with full citizenship rights.

    You wrote recently that ‘Escalating white supremacy cannot be dealt with through anti-terror or hate crime laws.’ Why?

    Terrorism is not a colorblind phenomena. The global war on terror for the past 20 years was predicated around deeply Islamophobic rhetoric that has had devastating impact on Black and Brown Muslims and Muslim-majority countries around the world. I think it is implausible and naive to assume that the national security infrastructure, or the criminal legal system, which is also built on racialized logics, especially anti-black racism – that we can somehow subvert these systems to protect racialized communities. It’s not going to work.

    One of the things that happened when the Proud Boys were designated as a terrorist organization in Canada is that it provided cover to expand this terror list that communities have been fighting against for decades. On the day the Proud Boys were listed, a number of other organizations were added which were part of the Muslim community. That was the concern that many of us had: will this just become an excuse to expand the terrorist list rather than dismantle it? In the long run, what’s going to happen? Even if in some miraculous world the Proud Boys and its members are dismantled, what’s going to happen to all the other organizations on the list? They’re still being criminalized, they’re still being terrorized, they’re still being surveilled.

    So if you don’t think the logics of national security or criminal justice will work, what do you think should be done about escalating white supremacist violence?

    I think that’s the question: what do we need to be doing? It’s not about one arm of the state, it’s about all of us. What’s happening in our neighborhoods, in our school systems, in the media? There’s not one simple fix. We need to keep each other safe. We need to make sure we’re intervening whenever we see racial violence, everything from not letting racist jokes off the hook to fighting for systemic change. Anti-war work is racial justice work. Anti-capitalist work is racial justice work.

    You advocate for ending border imperialism, and ending racial capitalism. Those are big goals. How do you break that down into things that one person can actually do?

    I actually found it harder before, because I would try things that I thought were simple and would change the world, and they wouldn’t. For me, understanding how violences are connected, and really understanding the immensity of the problem, was less overwhelming. It motivated me to think in bigger ways, to organize with other people. To understand this is fundamentally about radical, massive collective action. It can’t rely on one person or even one place.

    https://www.theguardian.com/world/2021/apr/07/us-border-immigration-harsha-walia
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