• Derniers préparatifs pour l’ouverture du Forum économique de Davos Le suivi du WEF - 21 Janvier 2019 - RTS
    La globalisation 4.0 : concevoir une nouvelle architecture mondiale à l’ère de la quatrième révolution industrielle"

    https://www.rts.ch/info/economie/10153687-derniers-preparatifs-pour-l-ouverture-du-forum-economique-de-davos.html

    - Les derniers préparatifs sont en cours à #Davos (GR), à la veille de l’ouverture du Forum économique mondial (#WEF). L’élite mondiale se réunit en l’absence de Donald Trump et de ses ministres, mais aussi d’Emmanuel Macron et de Theresa May.

    – Malgré ces absences, Davos attend plus de 3000 participants pour cette nouvelle édition du forum dont le thème est « La globalisation 4.0 : concevoir une nouvelle architecture mondiale à l’ère de la quatrième révolution industrielle ». Le WEF 2019 sera officiellement ouvert mardi par le président de la Confédération Ueli Maurer.

    – Parmi les personnalités présentes figurent 65 chefs d’Etat et de gouvernement, dont le vice-président chinois Wang Qishan, l’Allemande #Angela_Merkel, le Japonais #Shinzo_Abe, l’Israélien #Benjamin_Netanyahu, l’Espagnol #Pedro_Sanchez, l’Italien #Giuseppe_Conte ou encore le nouveau président brésilien #Jair_Bolsonaro, dont ce sera le premier voyage à l’étranger.

    Mesures sécuritaires : Pas de baisse malgré les absences

    La #police cantonale des Grisons et l’#armée ont présenté lundi le dispositif de sécurité mis en place. Malgré l’absence de chefs d’Etat de premier plan, les mesures de sécurité sont loin d’avoir été revues à la baisse.

    Le commandant de la police cantonale grisonne a précisé que le nombre de personnalités à protéger plus de cent - restait important cette année. Le nouveau président brésilien Jair Bolsonaro pourrait bien être la cible des manifestations en marge du WEF.

    Le dispositif de sécurité va en outre, comme chaque année depuis 2015 et les attentats de Paris, prendre en compte de façon spécifique la menace terroriste.

    L’espace aérien est verrouillé dans un rayon de 46 kilomètres autour de la station grisonne et jusqu’à 6000 mètres d’altitude. L’Autriche et l’Italie, pays voisins de la Suisse, sont impliquées dans le dispositif

    Une économie mondiale qui s’essoufle : Un rapport du FMI présenté à Davos
    Le Fonds monétaire international a dévoilé devant l’élite économique mondiale réunie à Davos le tableau d’une croissance mondiale encore solide mais qui ralentit plus que prévu, contrariée par les tensions commerciales et les risques politiques, tels le Brexit au Royaume-Uni et la fronde sociale en France.

    Le FMI a annoncé qu’il abaissait, pour la deuxième fois en quelques mois, le rythme d’expansion désormais estimé à 3,5% (-0,2 point) pour cette année après 3,7% en 2018. La prévision pour 2020 est également moins bonne à 3,6% (-0,1 point).

    Les projections 2019 pour les deux premières économies - Etats-Unis (+2,5%) et Chine (+6,2%) - sont, elles, restées inchangées après avoir été abaissées en octobre. Le FMI a pris acte d’une trêve commerciale annoncée le 1er décembre par Donald Trump et Xi Jinping. « Mais la possibilité que les tensions refassent surface au printemps assombrit les perspectives de l’économie mondiale », a commenté le FMI.

    Interrogé lundi dans La Matinale, l’économiste Stéphane Garelli décrit lui une manifestation « tournée vers les questions de société », susceptible de préparer le terrain de négociations à venir.

    Les jeunes au coeur du WEF - Les « Global shapers » sont coprésidents
    Pour la première fois, le Forum économique mondial de Davos donne une partie du contrôle aux jeunes. La 49e édition est coprésidée par des « global shapers », le nom donné à un groupe de jeunes de moins de 30 ans, parrainé par le WEF depuis plusieurs années.

    Six jeunes, au profil inconnu mais aux ambitions gigantesques, vont représenter les quelque 7000 « global shapers » répartis dans 160 pays et qui ont chacun développé une initiative locale.
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    L’interview de Klaus Schwab : « Il faut un retour de la morale dans l’économie »
    Le patron du World Economic Forum (WEF) de Davos, Klaus Schwab, a annoncé qu’il faisait de la « moralisation » un des thèmes de l’édition 2019. « Il faut une moralisation de la mondialisation », assurait-t-il récemment lors d’un entretien accordé à la RTS.

    Ce retour de la morale dans l’économie passe par « les comportements privés » et par des « patrons plus modestes », affirme le fondateur du Forum de Davos. Selon l’économiste, il faut sortir de l’idée de « tout ce qui n’est pas interdit est permis » et la situation d’incertitude a amené « un nouvel égoïsme ». « Certains se disent ’me first’ et veulent ramasser le plus possible. »

    3000 participants attendus - Mais des absences de marque
    Après avoir renoncé à se rendre à Davos en plein « shutdown », le président américain Donald Trump a décidé jeudi d’annuler le déplacement de l’ensemble de sa délégation. Le président français Emmanuel Macron n’y participera pas non plus, en raison d’un « agenda surchargé » et de la crise des « gilets jaunes », tout comme la Première ministre britannique Theresa May, qui se consacre au Brexit.

    #globalisation_4.0 #économie #économie_mondiale #FMI #crise #global_shapers #initiatives_locales #morale #Klaus_Schwab #moralisation (#MDR)



  • Introduction à la brochure n °23 : « L’horizon impérial »
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?923-Introduction-a-la-bochure-no23

    Ce texte fait partie de la brochure n°23 « L’horizon impérial » Sociétés chaotiques et logique d’empire Elle est en vente pour 3 € dans nos librairies. Les achats permettent notre auto-financement et constitue un soutien aux librairies indépendantes (vous pouvez également nous aider à la diffusion). Sommaire : Introduction — ci-dessous (In)Actualité de la démocratie directe L’horizon impérial — bientôt disponible Quatrième de couverture « Ce serait curieux s’il y avait des militants d’un type nouveau, un (...)

    #Brochures

    / #Lieux_Communs, #Histoire, #Politique, #Prospective, #Empire, #Article, #Oligarchie, #Création_sociale-historique, (...)

    #Guerre


  • Ces notables qui louent des logements insalubres
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/21/ces-notables-qui-louent-des-logements-insalubres_5412083_3224.html

    En 2016, selon les derniers chiffres connus, les juges ont condamné 157 propriétaires à des peines de prison et/ou des amendes parfois très lourdes assorties de mesures complémentaires comme la confiscation du bien ou l’interdiction d’acheter un logement.

    « On observe toutes sortes de profils socioprofessionnels, observe Nancy Bouché, ancienne haut fonctionnaire, aujourd’hui consultante spécialiste du droit. Il y a des rentiers, des personnes du bâtiment, promoteurs, entrepreneurs, marchands de biens, agents immobiliers, mais aussi des notaires, des avocats, des médecins, des hommes d’affaires, des professeurs d’universités et même des élus ou leurs conjoints. »
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi « L’habitat indigne est un fléau qui tue, compromet la santé des familles et la scolarité des enfants »

    Ainsi, le 9 janvier, un chirurgien à la retraite, Helmi Boutros, âgé de 66 ans, a été condamné en première instance par le tribunal de Bobigny à trois ans de prison avec sursis et 150 000 euros d’amende. Dans son ancienne clinique des Fauvettes, à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis), découpée depuis 2013 en de multiples petits appartements de 13 à 30 mètres carrés et déclarés inhabitables en 2017, il a hébergé une quarantaine de familles. Ce commerce lui procurait quelque 120 000 euros de revenus annuels. Contacté, son avocat, Me Olivier Baulac, n’a pas souhaité répondre à nos questions.
    Guerre aux bailleurs indélicats

    La municipalité de Saint-Denis bataille sur une vingtaine de dossiers de ce type et n’hésite plus, face à des propriétaires appartenant au corps médical, à saisir l’ordre des médecins plutôt que la justice. Le psychiatre Abdelhafid Felidj a, durant six ans, fait obstruction à la réalisation de travaux dans une copropriété insalubre.

    #logement #paywall

    • Parce que la #politique_du_logement en france est inexistante les propriétaires s’enrichissent avec l’aide de la CAF qui leur est versée directement et ils en augmentent d’autant les loyers tout en conservant le logement à la limite de l’indigne, soit pas d’isolation avec des rénovations au coût le moins cher.

      A Toulouse, ils rénovent essentiellement pour les étudiant·es, ça rapporte de taxer les familles avec des frais d’entrée renouvelés régulièrement et des logements qui rentabilise les m2. (400€ pour 14m2 et un escabeau pour rejoindre la mezzanine pour une personne)

      A Clichy, sous Catoire, l’hygiène et sécurité de la ville faisait taire les réclamations, j’ai été menacé de dénonciation à la DASS par ce service lors de leur visite quand ils sont venus constater les champignons et l’eau qui tombaient dans ma chambre. Tandis que le propriétaire privé, habitant du XVIem arrondissement de Paris avait plus de 80 immeubles et refusait de faire ces travaux d’urgence.


  • Taxi vs. Uber in Berlin: Ein Straßenkampf in Berlin mit unlauteren Mitteln? | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/verkehr/uber-gegen-taxi-strassenkampf-in-berlin-31900954

    Die Berliner Zeitung setzt auf Konkurrenz. Die Tolle Pointe dieses Artikels lautet, dass der Taxi-Konkurrent Uber jetzt Konkurrenz vom BVG-Berlkönig bekommt. Dann is ja allet in Butta , soll uns das signalisieren. Nix is. Die Mietwagen agieren illegal und der Berlkönig ist ein weiterer Versuch der BVG, sich an der Zahlung von ordentlichen Tariflöhnen vorbeizuschummeln. Lonhdumping im Taxigewerbe wird mit Lohndumping in Mietwagen wird mit subventionierten Billiglöhnen bekämpft - oder wagt es einer zu behaupten, die Berlkönigfahrer würden ein auskömmliches Einkommen haben, mit dem der Traum von Familie und Eigenheim Wirklichkeit wird?

    Alle Unternehmen, die heute so schlecht zahlen, dass im Vergleich Bergarbeiter früher besser gestellt waren, sind Ausbeuter, denen Politik und Lohnabhängige auf die Füße treten müssen. Punkt.

    Rumen Milkow hat den Taxifahrerblick. Wenn er mit seinem Auto in Berlin unterwegs ist, registriert er sehr genau, wer von den Kollegen wo auf Fahrgäste wartet. Und er erkennt auch die Fahrer, die für die Konkurrenz von Uber in zumeist unscheinbaren schwarzen Wagen unterwegs sind. „Da ist einer“, sagt er mit Blick auf den schwarzen Toyota Hybrid. Dann blinkt Milkow, rollt auf die Linksabbiegerspur und langsam an dem Wagen vorbei. Auf dem Fahrersitz sitzt ein junger Mann und blickt auf ein Smartphone, das in einer Halterung mittig vor der Frontscheibe befestigt ist. „Ich wusste es, ein Uber-Fahrer“, sagt Milkow und haut einmal mit der rechten unteren Handfläche aufs Lenkrad. Dann dreht er das Lenkrad, und es geht weiter Richtung Mitte.

    Clevershuttle. Blacklane und Uber
    Rumen Milkow ist 52, er fährt seit 23 Jahren Taxi in Berlin, fast sein halbes Leben lang. Er bekommt Mindestlohn plus ein wenig Urlaubsgeld dafür, Berliner, Geschäftsleute und Touristen durch die Stadt von A nach B zu kutschieren.

    „Taxikrieg“ – so ist der Konflikt zwischen dem Taxigewerbe und Uber in Schlagzeilen grob zusammengefasst worden. Taxikrieg – das bedeutet: Uber, der Konkurrent, stößt in einen Markt, der sowieso schon hart umkämpft ist. In Berlin sind rund 8000 Taxen gemeldet. Das sind viele im Vergleich zu anderen Großstädten. Knapp 450 Berliner kommen auf ein Taxi. In Köln und Dresden zum Beispiel ist das Verhältnis für Fahrgäste deutlich ungünstiger. Und immer mehr Taxen werden in Berlin zugelassen. Gleichzeitig steigt aber auch die Anzahl von sogenannten Mietwagenservices mit Fahrer. Dahinter stecken taxiähnliche Dienstleistungen. Auch durch sie wird es zunehmend voller auf Berlins Straßen.

    Knapp 2000 Mietwagen mit Fahrer sind in Berlin unterwegs. Da ist der Fahrdienstleister Clevershuttle, da ist der Limousinenservice Blacklane, und da ist Uber. Uber wird der größte Anteil zuzurechnen sein, auch wenn der Konzern keine genauen Zahlen herausgibt. Uber ist die Konkurrenz, die sich in der Stadt am deutlichsten bemerkbar macht. Auch deshalb, weil der Wettbewerb mit harten Bandagen geführt wird.

    In der Regel ist es ein Toyota Hybrid
    Rumen Milkow ist seit einer Stunde im Dienst. Um 14 Uhr hat er seine Schicht begonnen, am Taxistand Frankfurter Allee in Friedrichshain. Das sei immer ein ganz guter Platz, sagt er. Aus dem Ringcenter kommen viele Passanten mit vollgepackten Tüten und schauen sich suchend nach einem Taxi um. Milkow weiß, wann in welchem Stadtteil der Tag zu einem guten Tag für Taxifahrer werden kann. An diesem Sonnabend wäre der Flughafen Tegel zum Beispiel nichts, sagt er. Freitag und Sonntag seien gute Tage, sagt er, vielleicht noch der Donnerstag. „Aber samstags ist da nichts los“, sagt er bestimmt. Also Friedrichshain. Zweimal sammelt er dort neue Fahrgäste auf, dann reihen sich mehrere Kollegen vor ihm in die Taxiwarteschleife ein. „Vier Wagen vor mir, das ist zu viel.“ Also Richtung Mitte. Da sieht er den Uber-Fahrer.

    Rumen Milkow, Taxifahrer, sagt: „Ich begegne denselben Wagen immer wieder. Am Flughafen sind sie natürlich sehr stark vertreten.“
     

    Foto: Gerd Engelsmann
    Auf dem Dach ist kein Schild mit der Aufschrift „Uber“ befestigt, nicht einmal ein Aufkleber in der Windschutzscheibe gibt einen Hinweis darauf, ob es sich tatsächlich um einen Mietwagen handelt. Milkow erkennt sie trotzdem. In der Regel sei es ein Toyota Hybrid, sagt er, schwarz. Auch die Kennzeichen habe er sich mittlerweile gemerkt.

    „Ich begegne denselben Wagen immer wieder“, sagt er. „Am Flughafen sind sie natürlich sehr stark vertreten. Da blockieren sie viele Plätze, wo eigentlich Privatfahrzeuge halten dürfen. In Friedrichshain sehe ich sie oft, weil ich selber in Friedrichshain wohne.“ Und natürlich führen sie in allen anderen Innenstadtbezirken. „Mitte, Kreuzberg, Prenzlauer Berg, überall innerhalb des S-Bahn-Rings.“

    Einen statt drei Kunden pro Stunde
    Seit es Uber und die anderen gibt in Berlin, hat Milkow es schwerer, auf die gleiche Anzahl von Fahrgästen an einem Tag zu kommen wie noch vor ein paar Jahren. Im Schnitt fährt er ein bis zwei Kunden pro Stunde. In letzter Zeit eher einen als zwei.

    Wenn dann ein Fahrgast einsteigt, ist er ganz in seinem Element. Er ist ein Smalltalk-Künstler, spricht mit Urberlinern nur zu gern über die Verdrängung im Kiez, um im nächsten Satz Nietzsche zu zitieren: „Der hat sich sein Gehalt ja auch mit Taxifahren aufgebessert.“ Wenn er längere Zeit auf neue Fahrgäste warten muss, liest er Werke des Philosophen. Und warten muss er in letzter Zeit häufiger. Die Schuldigen hat er ausgemacht: Uber-Fahrer, die um dieselben Fahrgäste buhlen.

    Uber hat in Berlin keinen guten Ruf. Auch wenn vieles, was schief lief, in der Vergangenheit liegt. Im Jahr 2013 startete der Fahrdienstvermittler in der Stadt mit einem Modell namens Uber Black, bei dem professionelle Chauffeur-Dienste taxiähnliche Fahrten übernahmen. Nutzer konnten über die App Fahrten buchen, Fahrer, die sich in der Nähe aufhielten, nahmen die Aufträge an. Chauffeur-Diensten ist es in Berlin jedoch nicht erlaubt, wie ein Taxi am Straßenrand auf Fahrgäste zu warten. Anders als bei Taxen gilt für sie die sogenannte Rückkehrpflicht: Nach einer Fahrt muss der Fahrer an den Betriebssitz zurückkehren, bis ein neuer Auftrag eingegangen ist. Der Dienst wurde gerichtlich verboten, das Urteil erst im Dezember vergangenen Jahres vom Bundesgerichtshof bestätigt.

    Rückkehrpflicht auch bei Uber
    Im Jahr 2014 folgte Uber Pop, bei dem Privatpersonen als Fahrer vermittelt wurden. Senat, Taxigewerbe, Juristen begehrten auf: Niemand ohne Personenbeförderungsschein darf gegen Geld taxiähnliche Dienste übernehmen. Auch Uber Pop wurde untersagt. Die aggressive Strategie, erst einmal aktiv zu werden und erst danach zu klären, ob das überhaupt erlaubt ist, kam schlecht an.

    Nach der Niederlage änderte Uber wieder einmal das Geschäftsmodell und den Namen: Über den neuen Dienst Uber X versucht man es seit 2016 mit professionellen Fahrern, die sich außerdem an die Rückkehrpflicht halten müssen. Dafür arbeitet Uber mit Rocvin zusammen, einem Chauffeurdienst der früher Bundestagsabgeordnete gefahren hat. Daneben vermittelt Uber über die eigene App lokale Taxifahrer, die eine Provision für die Vermittlung von Fahrgästen an Uber zahlen. Mit Uber Jump testet der Konzern in Berlin derzeit außerdem elektrische Fahrräder, mit Uber Green sollen in diesem Jahr Elektroautos folgen.

    Tobias Fröhlich ist der Sprecher von Uber in Deutschland. Und er ist sichtlich bemüht, den Ruf des milliardenschweren Unternehmens hierzulande zu verbessern. Eine aggressive Wortwahl vermeidet er, wo es nur geht. „Wir haben nicht vor, Taxen zu ersetzen, wir reichen immer die Hand“, sagt er. „Wir wollen Teil der Mobilitätslösung sein und bestehende Angebote des ÖPNV, Bikesharing und Carsharing ergänzen.“ Er müht sich, doch er kämpft allein auf weitem Feld. Zu viel liegt im Argen. Und die Stimmen der Taxilobby sind zumeist lauter.

    Uber-Fahrer Volkan Caliskan wurde von Taxi-Fahrern verfolgt
    Uber verstoße permanent gegen die Rückkehrpflicht, und gesetzliche Pausenregelungen würden nicht eingehalten, sagt Rolf Feja, Vizechef der Berliner Taxi-Innung. Man habe kein Problem mit Konkurrenz. Die aber müsse unter gleichen Bedingungen arbeiten. Und das sei nicht der Fall. Während die Taxi-Innung vor kurzem beantragt hat, die Tarife erhöhen zu dürfen, um wirtschaftlich bestehen zu können, liegen die Preise von Uber immer etwas unter dem geltenden Taxitarif. Uber ist zudem nicht verpflichtet, Fahrgäste mitzunehmen. „Aufs Land, in die Außenbezirke? Dahin fahren die doch nicht. Wir dagegen haben eine Beförderungspflicht und feste Preise, das ist in Gefahr“, sagt Rolf Feja.

    Zu überprüfen sind rechtliche Vergehen ohnehin schwer. Zuständig dafür ist das Landesamt für Bürger und Ordnungsangelegenheiten. Dort gingen Beschwerden über Uber ein, bestätigt die Behörde, Kontrollen hätten Verstöße gegen die Rückkehrpflicht jedoch nicht bestätigt. Doch der Kampf ist real. Ausgetragen wird er tagtäglich auf der Straße. Ein anderer Tag. Und ein anderer Wagen: Am Steuer sitzt der Uber-Fahrer Volkan Caliskan. Am Armaturenbrett ist die Smartphone-Halterung angebracht. Es ist ein Wagen, wie Rumen Milkow ihn beschrieben hat.

    „Ja, die Taxifahrer erkennen uns“, sagt Volkan Caliskan und nickt. Er ist 35 und fährt seit knapp eineinhalb Jahren für Uber. Dafür ist er bei Rocvin angestellt, dem Hauptpartner von Uber in Berlin. Dreimal sagt er, habe er es bislang erlebt, dass ihm ein Taxifahrer gezielt hinterhergefahren sei. „Die wollen dann beweisen, dass wir die Rückkehrpflicht nicht einhalten“, sagt er.

    Rückkehrpflicht von außen nicht ersichtlich
    Volkan Caliskan plaudert nicht einfach los, er überlegt immer einen kurzen Moment, bevor er antwortet. Er erzählt dann doch: Durch den Rückspiegel habe er gesehen, dass er von einem Taxifahrer, der sich direkt hinter seinen Wagen eingereiht hat, mit einem Smartphone gefilmt wurde. Weil er sich bedrängt gefühlt habe, sei er dann jedes Mal zur nächsten Polizeistation gefahren. Als er dort angehalten habe, habe ein Taxifahrer ihn in einem Fall zur Rede gestellt. Er habe ihm vorgeworfen, kreuz und quer durch die Stadt gefahren zu sein und nicht etwa zurück zum Firmensitz, wie vorgeschrieben. „Ich habe das ja da aber nur getan, weil ich mich bedrängt gefühlt habe und auf der Suche nach einem Polizisten war“, sagt Caliskan. „Wir halten die Rückkehrpflicht ein.“ Und es sei auch erlaubt, direkt einen neuen Fahrgast abzuholen, wenn der Auftrag schon während der vorherigen Fahrt eingeht. Dann müssen Uber-Fahrer nicht erst den Rückweg antreten. „Das ist von außen natürlich nicht ersichtlich.“

    Caliskan übernimmt bei Rocvin nicht nur Fahrten, ist seit kurzem eine Art Teamleiter, berät bei Problemen mit der Uber-App und überprüft zum Beispiel auch, ob die Rückkehrpflicht von seinen Kollegen eingehalten wird.
    Über die Zentrale lässt sich verfolgen, wo welches Auto sich gerade befindet und wohin es sich bewegt. Am Finanzamt vorbeizuarbeiten und Pausenzeiten nicht einzuhalten, sei schon deshalb unmöglich, sagt Caliskan. Die App zeichne alles auf. Ja, er gibt schon zu, neuere Kollegen müssten ein oder das andere Mal auf die Rückkehrpflicht hingewiesen werden, größere Verstöße gebe es aber nicht.

    Uber sieht sich nur als Vermittler
    Caliskan kann natürlich nur für Rocvin sprechen. Andere Mietwagenfirmen oder Fahrer, die als Subunternehmer bei Rocvin für Uber arbeiten, werden nicht überprüft. Viele von ihnen sitzen nicht zentral in Berlin, sondern in Nauen oder Lübben in Brandenburg. Nach jeder Fahrt den Rückweg anzutreten, wäre kaum wirtschaftlich. Fragt man bei Uber nach, wird ausweichend geantwortet: Der Konzern vermittele nur die Aufträge und sei nicht dafür verantwortlich, sollte es zu Verstößen gegen die Rückkehrpflicht kommen.

    Caliskan ist eigentlich gelernter Fertigungsmechaniker, hat sieben Jahre bei Audi in Heilbronn gearbeitet. Aber der Job erfüllte ihn nicht. Er wollte im Arbeitsalltag mehr mit Menschen zu tun haben. In Caliskans Familie haben mehrere den Beruf des Taxifahrers gelernt, auch sein Onkel ist Taxifahrer, in Berlin. Warum ist er dann zu Uber gegangen und nicht ins Taxigewerbe? „Mit Uber fühle ich mich sicherer“, sagt er, tippt vorne auf sein Smartphone und sagt: „Bei uns wird alles erfasst.“

    Volkan Caliskan, Uber-Fahrer, sagt: „Wir sind ein ganz normaler Anbieter. In anderen Branchen funktioniert es doch auch, dass es Konkurrenz gibt.” 

    Foto: Gerd Engelsmann
    Wer bei Uber mitfahren will, muss sich über die zugehörige App registrieren. Über diese lassen sich dann Fahrten buchen. Gibt man Start- und Zieladresse ein, wird in direktem Anschluss der genaue Fahrpreis angezeigt. Auch sieht man auf einer Karte die Route, die der Fahrer nimmt.
    Im Prinzip besitzt die App all die Funktionen, die andere Taxi-Apps wie beispielsweise Mytaxi auch haben. So zeigen auch bei Uber kleine sich bewegende Autos in Echtzeit an, wo sich die nächsten Fahrzeuge befinden und wie lange es dauert, bis einen ein Wagen abholt. Hat man einen Wagen bestellt, bekommt man ein Foto, einen Namen und das Autokennzeichen des Uber-Fahrers angezeigt. Fällt ein Nutzer bei einer Fahrt allerdings schlecht auf, weil er sich betrunken daneben benimmt, kann Caliskan das nach der Fahrt in der App vermerken. Häufen sich schlechte Bewertungen, lässt Uber den Fahrgast sperren. „Diese Sicherheit habe ich in einem Taxi nicht“, glaubt Caliskan. Auch hat er kein Bargeld dabei, sein Wagen ist GPS-überwacht.

    25 Prozent pro Fahrt geht an Uber
    Andersherum funktioniert der Bewertungsmechanismus auch. Jeder Nutzer wird nach der Fahrt dazu aufgerufen, den Fahrer zu bewerten – null bis fünf Sterne stehen zu Auswahl. Gibt man nicht die vollen fünf Sterne, wird nachgefragt: Woran hat es gehakt? An der Freundlichkeit, der Sauberkeit? Dem Fahrstil oder einer schlechten Ortskenntnis? Bei anhaltend guter Bewertung winkt auch schon mal ein Gehaltsbonus von Rocvin, verrät Caliskan. Er ist ein 4,92-Sterne-Fahrer, verdient ohne Bonus monatlich 1 800 Euro netto bei einer 40-Stunden-Woche. Damit liegt das Gehalt oberhalb des Mindestlohns.

    Uber selbst finanziert sich durch eine Vermittlungs- und Serviceprovision von 25 Prozent pro Fahrt. Volkan Caliskan kann von dem Gehalt ganz gut leben. Auch wenn man damit nicht reich wird. Unter seinen Kollegen seien viele Minijobber, Teilzeitarbeiter, verrät er. Auch viele Kollegen mit Migrationshintergrund. „Uber macht es einfacher, an einen Job zu kommen, sich hier eine Existenz aufzubauen. Leichter, denke ich, als die Taxibranche.“
    Caliskans Fahrgäste sind fast immer ausländische Touristen. Aus den USA, aus Großbritannien, von überall dort her, wo Uber viel präsenter ist. Die Gesprächsthemen unterwegs sind deshalb häufig begrenzt. Wo ist der beste Club? Die nächste Bar?

    Bei Rumen Milkow steigen an diesem Tag keine Touristen ein. Es sind Berliner, Zugezogene. Von ihnen hat, spricht man sie darauf an, noch keiner etwas von Uber gehört. Haben Uber und die Taxibranche also getrennte Zielgruppen?

    In den USA umstritten, woanders verboten
    Rumen Milkow mag daran nicht glauben. „Man sieht ja an New York, wie es sich entwickelt hat.“ Und wie es dort gelaufen ist, weiß er genau: Seine Frau ist Amerikanerin und war lange selbst Taxifahrerin in den Staaten. „In den USA ist das Wort Taxi komplett aus dem Alltagsgebrauch verschwunden. Da heißt es nur noch ,I take an Uber.‘“

    Auch in den USA gibt es seit Jahren erheblichen Widerstand gegen das Vordringen des Konzerns. In anderen Ländern ist der Dienst mittlerweile landesweit verboten worden, so in den Niederlanden und in Spanien. Verfügbar ist Uber trotzdem in rund 600 Städten weltweit. In Deutschland ist die Uber-App außer in Berlin auch in München, Düsseldorf und Frankfurt am Main nutzbar. In Hamburg war Uber kurze Zeit verfügbar und wurde dann untersagt.

    Die Lage in Deutschland kann man bei mancher Ähnlichkeit nicht mit der in anderen Ländern vergleichen. In den USA beispielsweise werden Taxi-Lizenzen teuer erkauft, das Gewerbe ist anders aufgebaut. In Deutschland zählen Taxen zum öffentlichen Personennahverkehr. Das hat auch zur Folge, dass sie – mit wenigen Ausnahmen – keine Fahrgäste ablehnen dürfen. Auch haben sie einen festen Tarif.

    „Mit professionellen Fahrern durch die Stadt“
    Das ist bei Uber anders. Uber ist in der Regel günstiger, passt aber etwa in Stoßzeiten die Preise an. Dieser Preisalgorithmus funktioniert laut Uber-Sprecher Fröhlich so: Sind in einem Gebiet wenig Uber-Autos, und ist die Nachfrage aber trotzdem da, kann der Preis für die Fahrt ein wenig höher liegen als zu Normalzeiten. Fahrer, die eigentlich nicht im Dienst sind, sollen so einen Anreiz bekommen, den Auftrag zu übernehmen. Auch dann, wenn die Nachfrage aufgrund schlechten Wetters höher ist, steigt der Fahrpreis, die Spanne liegt bei fünf bis 20 Prozent. Während eines Schneesturms 2013 in New York berechnete Uber sogar fast das Achtfache. Surge Pricing nennt sich das. In Deutschland, so sagt es Fröhlich, liegen die Preisschwankungen eher bei fünf, in den seltensten Fällen bei 20 Prozent. Auch hier wieder heißt es: Man habe aus Fehlern gelernt.

    Aber die Vorwürfe bleiben. Volkan Caliskan unterhält sich ab und an mit Taxifahrern. Deren Bedenken kann er kaum nachvollziehen. „Wir sind ein ganz normaler Anbieter. In anderen Branchen funktioniert es doch auch, dass es Konkurrenz gibt.“

    Rumen Milkow würde sich gerne einmal mit einem Fahrer von Uber austauschen. Er hat es versucht, hat am Flughafen Tegel ein paar Flyer aufgehängt auf der Suche nach einem Uber-Fahrer. Er wollte sich mit dem einfach nur unterhalten. Eine Rückmeldung bekam er nicht. Seit ein paar Wochen sieht er nun vermehrt Werbung von Uber, vor allem in den U-Bahnhöfen: „Mit professionellen Fahrern durch die Stadt“ heißt es da. Das stört Rumen Milkow. Weil es so ist, dass Fahrer bei Uber eben keine Ausbildung haben müssen wie Taxifahrer. Lediglich ein Personenbeförderungsschein, ein sogenannter P-Schein, ist Voraussetzung, um für das Unternehmen arbeiten zu dürfen. Und es ist leichter geworden, den P-Schein zu bekommen.

    Taxigewerbe entwickelt sich langsam
    Seit August 2017 müssen Anwärter keine Ortskundeprüfung mehr ablegen. Als Milkow 1994 seinen Taxischein in Berlin machte, gehörte das dazu. In der Prüfung musste er die kürzeste Strecke zwischen zwei Objekten innerhalb Berlins haargenau beschreiben. Theoretisch kann das heutzutage ein Navigationsgerät. „Wer ein Navigationsgerät gebraucht, wird orientierungsblöd“, sagt Rumen Milkow dann. Auch ein Smartphone hat er nicht.

    So rasant und ohne Rücksicht auf Verluste, wie Uber in den Markt drängt, so langsam, scheint es manchmal, entwickelt sich das Taxigewerbe im digitalen Zeitalter. Erst vor ein paar Monaten ist in Berlin der Kartenzuschlag abgeschafft worden, der fällig wurde, wollte ein Fahrgast mit Kreditkarte oder EC-Karte zahlen. Doch muss ein jahrhundertealtes Gewerbe gleich neuen Mobilitätsdienstleistern Platz machen?

    Beim Deutschen Taxi- und Mietwagenverband (BZP) heißt es: „Wir stellen uns nicht gegen Veränderungen. Wir wollen aber auch zeigen, dass es bestimmte Konstanten im ÖPNV braucht. Wir fahren für alle Menschen und nicht nur für die Reichen. Wir fahren zu festen Tarifen. Bei uns kostet die Fahrt in der Silvesternacht das gleiche wie an einem sonnigen Dienstagmorgen.“

    Zehn Fahrten pro Uber-Schicht
    Letztlich ist es eine Frage, die Taxifahrer und Mietwagenfahrer nicht unter sich ausmachen können. Rumen Milkow ist an diesem Sonnabend nicht zufrieden. Am Ende des Tages hat er dreizehn Fahrten verbucht, aber noch nicht einmal 200 Euro Umsatz gemacht.

    Insgesamt ist die Umsatzentwicklung im Taxigewerbe aktuell noch stabil – ein Umsatzplus von zwei Prozent errechnete der BZP für 2017 deutschlandweit. Neuartige Mobilitätskonzepte würden die Branche demnach weniger ökonomisch bedrohen als politisch. Wenn an der Marktordnung und den Zulassungsvoraussetzungen gerüttelt würde.
    Volkan Caliskan, der Uber-Mann, fährt meist um die zehn Fahrten pro Schicht, am Wochenende mehr. Im Winter kommen allerdings weniger Touristen, die chauffiert werden wollen. Bemerkt hat Caliskan in diesen Wintermonaten die Konkurrenz durch den Berlkönig, den Fahrdienst der BVG. Noch ein neuer Mitspieler unter den Fahrdiensten, der rechtlich nicht unter „Mietwagen mit Fahrer“ fällt, sondern als eine Art erweiterter Linienverkehr fungiert.

    Einmal, erzählt Caliskan, ist er privat an einem Uber-Hotspot vorbeigefahren, am Salon zur wilden Renate, einem Techno-Club in Friedrichshain. Dort sah er keine Kollegen, sondern mehrere Wagen des Berlkönig. Auch die Konkurrenz bekommt Konkurrenz.

    #Berlin #Taxi #Uber #Politik


  • Le pacte d’Adriana | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/080143-000-A/le-pacte-d-adriana


    Ce film est un document poignant sur la déstruction d’une famille par sa collaboration avec une dictature sanglante. La jeune réalisatrice Lissette Orozco fait preuve d’un courage énorme quand elle interroge ses tantes sur les crimes commis sous Pinochet et leur rôle dans le système d’oppression. Elle nous emmène sur un voyage à travers les doutes et mensonges jusqu’au moment quand la vérité devient tangible parce que les masques tombent sous les coups de témoignages et d’observations humains. Son film est extraordinaire parce que la rélisatrice nous fait sentir son empathie envers les membres de sa famille même dans les pires moments de déception.

    D’un point de vue ouest-allemand ce film est d’une nouveauté surprenante parce qu’en Allemagne à distance égale dans le temps la lutte contre le résidu des énormes crimes nationaux n’a su trouver d’expression conséquente qu’à travers la prise d’armes d’une petite minorité de la génération héritant un patrimoine empoisonné.

    Qui était vraiment Adriana Rivas ? Une secrétaire lambda, ainsi qu’elle le clame, ou une redoutable tortionnaire, comme le pense la justice chilienne ? En choisissant de tourner son premier documentaire sur sa tante, Lissette Orozco plonge dans son histoire familiale et dans les années noires de la dictature de Pinochet. Écartelée entre son lien avec l’accusée et la recherche de la vérité, la jeune réalisatrice avance à petits pas, s’interroge, enquête et documente, oscillant tour à tour entre l’amour et l’effroi. Saluée dans de nombreux festivals, sa quête intime, qui embrasse le passé d’un pays encore meurtri, offre un témoignage passionnant sur les mystères de l’âme humaine et le pacte de silence qui unit les criminels d’hier.

    De l’autre côté - Quilapayún & Isabel Parra à Berlin
    https://seenthis.net/messages/746592

    #Chili #histoire #politique #film_documentaire



  • Les #médias n’ont pas été à la hauteur du mouvement des #gilets_jaunes - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/01/18/les-medias-n-ont-pas-ete-a-la-hauteur-du-mouvement-des-gilets-jaunes_1703

    La #presse semble s’habituer à tout ! On a une presse incapable de dénoncer clairement ce qui est inadmissible. On l’a vu sur la vidéo des lycéens agenouillés. A force, la vidéo devient juste « choquante », puis juste « polémique ». Il y a là au mieux un manque d’analyse #politique, au pire une #complaisance envers le #pouvoir, qui substitue une réponse policière et judiciaire à une réponse politique attendue et désirée, qui serait à la hauteur des enjeux de ce mouvement populaire. Plus de 5 000 gardes à vue, plus de 200 peines de #prison, près de 100 blessés graves.


  • Comment changer le cours de l’#histoire | Eurozine
    https://www.eurozine.com/comment-changer-le-cours-de-lhistoire

    Depuis des siècles, le récit expliquant les origines de l’#inégalité sociale est simple. Pendant la plus grande partie de leur histoire, les hommes vécurent dans des petits groupes égalitaires de #chasseurs-cueilleurs. Puis vint l’#agriculture, accompagnée de la #propriété privée, puis la naissance des #villes signifiant l’émergence de la #civilisation à proprement parler. Si la civilisation eut bien des aspects déplorables (les guerres, les impôts, la bureaucratie, la patriarchie, l’esclavage, etc.), elle rendit également possibles la littérature écrite, la science, la philosophie et la plupart des autres grands accomplissements humains.

    Tout le monde, ou presque, connaît les grandes lignes de cette histoire. Depuis l’époque de Jean-Jacques #Rousseau, au moins, elle a informé notre conception de la forme générale et de la direction de l’histoire humaine. Cela est d’autant plus important que ce #récit définit dans le même temps ce que nous percevons comme nos possibilités #politiques. La plupart d’entre nous considère la civilisation, et donc l’inégalité, comme une triste nécessité. Certains rêvent du retour à un #passé #utopique, de la découverte d’un équivalent industriel au “#communisme primitif” ou même, dans les cas les plus extrêmes, de la destruction complète de la civilisation et du retour à une vie de cueillette. Personne, cependant, ne remet en cause la structure élémentaire de cette histoire.

    Et pourtant, ce récit est fondamentalement problématique.

    Car il n’est pas vrai.


  • #Didier_Porte n’est pas une pipe
    https://la-bas.org/5407

    Dans ce 58ème numéro de la revue de presse d’investigation sans concession de Là-bas si j’y suis, la voix officielle du mermétisme canal habituel, il se confirme qu’on a un problème avec le président Macron. C’est toujours pour de mauvaises raisons qu’il nous épate. Là, par exemple, c’est parce qu’il a réussi à tenir presque sept heures de débat sans aller pisser une seule fois. Cela va-t-il suffire à nous convaincre de le réélire en 2022 ? Je crains pour lui que non. Faut pas déconner, non plus.Continuer la lecture…

    #Vidéo #Politique #Médias


  • Emmanuel Macron à Souillac : les gilets jaunes tenus à l’écart du lieu du grand débat avec les élus Juliette Meurin - 18 Janvier 2019 - France3 Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/lot/cahors/emmanuel-macron-souillac-gilets-jaunes-tenus-ecart-du-l

    Des gilets jaunes ont tenté de s’approcher du lieu du grand débat organisé ce vendredi 18 janvier à Souillac dans le lot. La ville qui accueille le président Emmmanuel Macron et quelques 600 élus d’Occitanie est sous haute surveillance. Les manifestants sont tenus à l’écart.

    Des gilets jaunes s’étaient donnés rendez vous ce vendredi près de Souillac pour manifester. La petite ville lotoise accueille le deuxième grand débat entre Emmanuel Macron et les élus, représentants des citoyens. Mais un important dispositif de sécurité empêche les manifestants d’approcher. Certains ont tenté de s’approcher du centre ville à pied.

    Mais la ville est bouclée par les forces de l’ordre. Des manifestants ont quand même réussi à accéder au centre probablement en arrivant dès la veille. Un petit face à face entre policiers et manifestants a eu lieu dans la matinée, sans incidents.

    De nombreux commerçants de Souillac resteront fermés ce vendredi par précaution en cas de débordements.
    https://www.youtube.com/watch?v=BpK082LLY6Q

    Macron à Souillac paris match - 18 Janvier 2019
    https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Macron-a-Souillac-des-dizaines-de-gilets-jaunes-des-heurts-1600306

    Des dizaines de manifestants -"gilets jaunes", retraités locaux et quelques jeunes masqués- se sont rassemblés vendredi matin dans le centre de Souillac (Lot) où Emmanuel Macron est attendu pour poursuivre le grand débat avec des élus ruraux.

    . . . . . .
    Des heurts les ont opposés aux forces de l’ordre, qui les ont repoussés, parfois à coups de matraque, et deux personnes ont été interpellées, ont constaté des journalistes de l’AFP. Les manifestants ont entonné la Marseillaise et scandaient « Macron démission ». « Il y a des gendarmes partout. Ce matin j’ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c’est n’importe quoi », a lancé Daniel, un retraité et « gilet jaune » habitant dans la région.
    . . . . .
    Europe 1
    https://www.europe1.fr/societe/macron-a-souillac-des-heurts-entre-gilets-jaunes-et-forces-de-lordre-3841010

    « J’ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c’est n’importe quoi ». Des heurts les ont opposés aux forces de l’ordre, qui les ont repoussés, parfois à coups de matraque, et deux personnes ont été interpellées. Les manifestants ont entonné la Marseillaise et scandaient « Macron démission ». "Il y a des gendarmes partout. Ce matin j’ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c’est n’importe quoi", a lancé Daniel, un retraité et « gilet jaune » habitant dans la région. A midi, trois heures avant le premier rendez vous annoncé sur place du président de la République, la tension était un peu retombée.

    Souillac, un bourg de 3.750 habitants sur les rives de la Dordogne, est placé sous haute sécurité pour la venue du président : les commerces sont en majorité fermés, le marché a été annulé et les manifestations interdites. Souillac a déjà accueilli Emmanuel Macron, mais comme candidat, le 17 février 2017, alors qu’il était en pleine ascension dans les sondages pour la présidentielle.

    #GiletsJaunes #PEUR #trouille #manu #emmanuel_macron #police #enmarche vers le vide #debatblabla ou #pasdedebat #Grand_Débarras_National mais pas avec n(importe qui.

    • Macron face aux maires : la présidente Delga exprime « son malaise à Souillac, transformée en ville morte »
      https://www.midilibre.fr/2019/01/19/macron-face-aux-maires-la-presidente-delga-exprime-son-malaise-a-souillac-


      La présidente de la Région Occitanie Carole Delga avait fait le déplacement à Souillac dans le Lot.
      PHOTO ARCHIVES NASSIRA BELMEKKI

      La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, avait fait le déplacement ce vendredi 18 janvier dans le Lot, lors du deuxième acte du grand débat national avec les élus à Souillac.

      Comme le relate La Dépêche, ce qui l’a d’abord surpris, c’est l’aspect ville morte de Souillac. En effet, la président de Région explique : « Quand je suis arrivée vers midi, il n’y avait personne, sinon des représentants des forces de l’ordre. Pas un passant dans les rues, la plupart des commerces fermés. J’ai été très mal à l’aise. Comment, en effet, reprendre contact avec les citoyens, en particulier en milieu rural, si on aseptise les lieux ou l’on se rend ? Il y a comme une contradiction. Du coup, comme je ne pouvais pas concevoir d’aller dans une salle avec le président de la République sans échanger avec les habitants, je suis allé à leur rencontre. J’ai discuté avec des gilets jaunes et quelques rares personnes présentes. Ils ont été supers gentils. Une dame m’a même attribuée la fonction de maire de la région Occitanie » déclare Carole Delga, jointe par téléphone. « Cela manquait d’interactivité »

      cité un peu plus longuement en commentaire de https://seenthis.net/messages/753502


  • 3 Officers Acquitted of Covering Up for Colleague in Laquan McDonald Killing - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/01/17/us/laquan-mcdonald-officers-acquitted.html

    CHICAGO — Three Chicago police officers were acquitted on Thursday of charges that they had conspired and lied to protect a white police officer who fired 16 deadly shots into a black teenager, a contentious verdict in a case over what many viewed as a “code of silence” in the Police Department.

    The judgment, rendered in a tense, cramped courtroom overflowing with spectators, was delivered by a judge and not a jury. Speaking from the bench for close to an hour, Associate Judge Domenica Stephenson rejected the prosecutors’ arguments that the officers had shooed away witnesses and then created a narrative to justify the 2014 shooting, which prompted citywide protests, the firing of the police chief and a wide-ranging federal investigation into the police force.

    The ruling came more than three months after Officer Jason Van Dyke was convicted in October of the second-degree murder of Laquan McDonald, and on the afternoon before he was scheduled to be sentenced for a killing that was captured on an infamous police dashboard camera video.

    The three police officers — David March, Joseph Walsh and Thomas Gaffney — contradicted what the video showed. In it, Mr. Van Dyke fires repeatedly at Laquan, who is wielding a knife, as he moves slightly away from the officers and even as he lies crumpled on the ground. Prosecutors cited that footage repeatedly as they built a case against the officers, who are white, on charges of conspiracy, official misconduct and obstruction of justice.

    Et cette merveilleuse pénétration des « faits alternatifs » dans le domaine de la preuve juridique :

    Judge Stephenson said that even though the officers’ accounts of the shooting differed from the video, that did not amount to proof that they were lying. “Two people with two different vantage points can witness the same event,” she said, and still describe it differently.

    La mafia (FOP ?) attend le jugement d’une complice dans l’appareil (ou de quelqu’un tenu) :

    It was “undisputed and undeniable,” Judge Stephenson said, that Laquan had ignored officers’ commands to drop his knife. While she spoke, the three officers sat silently, sometimes staring down at the carpet or nervously jiggling a leg. After she read the verdict, several people broke into applause.

    On croit rêver !!! Police partout, justice nulle part. Des applaudissements dans un tribunal !. La mafia...

    “There was clearly evidence from the video that Laquan McDonald was not attacking or seeking to attack any of the law enforcement officers,” Mr. Finney said. “How could they all three make up a story indicating that Laquan was threatening their lives?”

    Si cela ne vous rappelle pas les excuses de ce policier de Toulon qui vient d’être décoré de la légion d’honneur, et l’attitude du procureur en France, c’est que vous passez à côté d’un phénomène majeur : l’autonomisation de la police dans le monde entier, avec l’Amérique et son soft power (livres, films,...) comme modèle.

    There were no protests after the verdicts were read, and William Calloway, a prominent Chicago activist who is running for City Council, urged Chicagoans to refrain. “To the black community, I know this hurts,” he said on Twitter. “We know this was a cover-up. I’m not saying take to the streets anymore. It’s time for us to take to the polls.”

    “That blue code of silence is just not with the Chicago Police Department: It expands to the judicial system,” Mr. Calloway said at a news conference.

    On Friday morning, the courts are scheduled for the final chapter in the Laquan case — a killing that came amid national protests and a spate of police shootings of black people. A Facebook group implored a “call to action”: “In room 500 at 9 a.m., show up to stand in solidarity with organizers and the family of Laquan McDonald as we demand, again, #Justice4Laquan.”

    #faits_alternatifs #Police #Justice


  • https://www.revue-ballast.fr/raphael-kempf-action-politique

    En 1789, une bande de casseurs a pris la Bastille pour obtenir un mois plus tard une Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

    [...]

    À tous points de vue, il n’est pas tolérable d’interpeller 100 personnes à la fois et de les priver de leur liberté. Malheureusement, depuis plusieurs années, cette pratique est mise en œuvre — notamment dans les manifestations, qui se terminent parfois avec plusieurs centaines de personnes en garde à vue. On utilise la garde à vue comme un moyen de punir des personnes alors que la police n’a rien à leur reprocher.

    [...]

    La thématique de l’anti-répression, de comment s’organiser pour se défendre, existe déjà au niveau des tribunaux et du pénal, mais il faudrait porter le regard plus loin : revendiquer l’abrogation de lois et l’exigence d’amnistie. L’abrogation de l’article 222-214-2, qui prévoit depuis 2010 le délit de groupement en vue de violences ou dégradations, devrait être portée par un programme politique.

    [...]

    Ce qu’il faut défendre, c’est le mot d’ordre porté par le comité Adama : « Vérité et justice ». Et si vérité et justice doivent passer par une condamnation, dont acte. Mais la condamnation ne doit pas être notre perspective politique.

    #justice #préfetJudiciaire #procureur #police #criminalisation #sarkozy #vaillant



  • Additif E171 : la mobilisation citoyenne fait plier le ministère de l’Economie
    https://www.bastamag.net/Additif-E171-la-mobilisation-citoyenne-fait-plier-le-ministere-de-l-Econom

    La pression des associations et des parlementaires aura fini par faire plier le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire qui refusait de suspendre le E171, un additif alimentaire très controversé. Le 2 octobre dernier, l’Assemblée nationale avait pourtant voté la suspension de la mise sur le marché de cet additif ainsi que des denrées alimentaires en contenant. Vous avez peut-être déjà repéré la mention du « E171 » sur des produits alimentaires : il s’agit de dioxyde de titane. (...)

    En bref

    / #Alimentation, #Nanotechnologies, Santé , #Politique

    #Santé_

    • Face au tollé, le ministre de l’Économie reçoit plusieurs associations le 11 janvier et revient sur sa position en « [réaffirmant] sa volonté d’interdire l’#E171 ».

      Le ministère précise dans un communiqué qu’il demande à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) de rendre les résultats « de ses travaux sur les #nanoparticules sur le volet TiO2 (#dioxyde_de_titane, ndlr) pour le 15 avril », « afin de réunir les conditions juridiques nécessaires à cette interdiction ». C’est sur la base de ce rapport que le ministère s’engage à saisir la Commission européenne et à exercer « son droit de sauvegarde en prenant une décision unilatérale d’interdiction de l’E171 ». Ce délai supplémentaire de trois mois, regretté par les associations, est aussi critiqué par Loïc Prud’homme, député de la France insoumise, qui a annoncé le 15 janvier avoir saisi le Conseil d’État afin que les décrets d’application soient pris dès maintenant. En attendant la suspension officielle, le site Infonano.org recense les produits alimentaires contenant le E171, du chewing-gum aux sucettes.



  • Das Dilemma einer politischen Missgeburt | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Das-Dilemma-einer-politischen-Missgeburt-4247953.html
    C’est une trilogie d’articles sur les mécanismes du déclin de la démocratie parlementaire en Allemagne. A travers ces textes on comprend pourquoi en Allemagne aussi un mouvement de gilets jaunes est probable. Voici la raison pour la fondation du mouvement « Aufstehen » par un petit groupe de militants autour de Sarah Wagenknecht. Une chose est sûre - l’absence de structures démocratiques effectives dans les parlements allemands justifie toute forme d’organisation politique alternative.

    Der unaufhaltsame Niedergang der klassischen Volksparteien - Teil 1

    In Deutschland sterben nach und nach die klassischen Volksparteien. So wie im restlichen Europa auch. Ihr nachhaltiges Siechtum hat gleichermaßen die politischen Parteien der Mitte-Links wie der Mitte-Rechts erfasst. Seit etwa den 1960er Jahren herrschten in ganz Westeuropa die Volksparteien. Schon das 21. Jahrhundert wird nicht mehr das Zeitalter der Volksparteien sein. Doch was tritt an ihre Stelle?

    Zurück bleibt auch bei den Politikern eine sprachlose Ratlosigkeit: Wie kommt man aus dem Elend wieder heraus? Am lächerlichsten führt das die zurzeit gerade zur Miniatur ihrer selbst geschrumpfte SPD vor, indem sie laut bekundet, dass sie mit unglaublich viel Spaß ihre fortgesetzte Schrumpfung begleitet

    Unter der Herrschaft einer Form der milden Funktionärsdiktatur | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Unter-der-Herrschaft-einer-Form-der-milden-Funktionaersdiktatur-4252976.html?s

    Der Niedergang der klassischen Volksparteien ist unaufhaltsam - Teil 2

    Volksparteien : Selbsttötung per Fraktionszwang | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Volksparteien-Selbsttoetung-per-Fraktionszwang-4271103.html?seite=all

    Der Niedergang der klassischen Volksparteien ist unaufhaltsam - Teil 3

    #Allemagne #politique #démocratie #auf_deutsch


  • Le délabrement de l’Occident
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?730-le-delabrement-de-l-occident

    Entretien avec Cornelius Castoriadis publié dans la revue Esprit en décembre 1991, puis repris dans « La montée de l’insignifiance. Les carrefours du labyrinthe IV », Seuil 1996, rééd. 2007. Propos recueillis par Olivier Mongin, Joël Roman et Ramin Jahanbegloo Esprit - L’actualité immédiate, avec la #Guerre du Golfe et la fin du communisme, nous semble poser la question de la valeur du modèle démocratique. Ne doit-on pas dire qu’il y a somme toute une forme de relativisme dans l’ordre international ? Y (...)

    #Crises_économique,_sociale,_politique

    / #Libéralisme, #Démocratie_directe, #Politique, Guerre, #Insignifiance, #Entretien, #Oligarchie, Castoriadis C., (...)

    #Castoriadis_C. #Géopolitique


  • David Dufresne sur les #violences policières : « On est dans le #mensonge d’#Etat »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/16/violences-policieres-on-est-dans-le-mensonge-d-etat_5409824_3224.html

    David Dufresne : Pendant longtemps, la #France a été considérée comme la championne du #maintien_de_l’ordre, pour une raison simple : face à des #manifestations particulièrement nombreuses dans le pays, la #police est entraînée. Sauf que c’est aujourd’hui un #mythe, qui s’est écroulé sous nos yeux. Le maintien de l’ordre est devenu depuis une dizaine d’années extrêmement offensif, brutal, avec des #policiers qui vont au contact. Jusqu’ici, la clé était de montrer sa #force pour ne pas s’en servir.


  • "Dans le plus grand affolement, la présidence de la République avait alerté directement les journalistes à la veille des rassemblements du 8 décembre : un « noyau dur de plusieurs milliers de personnes » s’apprêtait à venir à Paris « pour casser et pour tuer ». L’élément marquant de cette journée fut en définitive, dans de nombreuses villes de France, la convergence de dizaines de milliers de « gilets jaunes » et de populaires marches pour le climat. L’irruption d’« invisibles » dans l’espace public, et singulièrement sur les ronds-points, s’accompagnait d’une maturation politique accélérée. Chacun avec ses mots exprimait une même perception d’un système qui transforme l’homme en superprédateur, tout aussi funeste pour la nature que pour ses semblables."

    #Écologie #Pollution #Politique #Environnement #Décroissance #Mondialisation #Agroalimentaire #AccordInternational #France

    https://www.monde-diplomatique.fr/2019/01/DESCAMPS/59409


  • BALLAST | Raphaël Kempf : « L’#action_politique est de plus en plus criminalisée »
    https://www.revue-ballast.fr/raphael-kempf-action-politique

    Nous rencontrons Raphaël Kempf, avocat au barreau de Paris, entre deux comparutions immédiates au tribunal correctionnel : comment le #droit pénal est-il instrumentalisé par le #pouvoir #politique ?

    #criminalisation


  • La croyance aux fake news ne change pas selon le pouvoir en place
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/la-croyance-aux-fake-news-ne-change-pas-selon-le-pouvoir-en-place

    Certains traits de notre personnalité nous prédisposent-ils à adopter certaines opinions politiques ? Plusieurs études ont déjà laissé penser que oui. Mais la plus récente, effectuée à l’UCLA, et rapportée par Physorg, présente un intérêt particulier : elle a été menée deux fois, tout d’abord en 2015, puis, plus récemment en 2016-2017. (...)

    #A_lire_ailleurs #Recherches #biais_cognitifs #désinformation #politique