• Que ferait la police si l’extrême droite accédait au pouvoir en 2027 ? - Basta !
    https://basta.media/que-ferait-la-police-si-l-extreme-droite-accedait-au-pouvoir-en-2027-Emmanu

    Si la question posée aujourd’hui est « Que va-t-il se passer en cas d’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen, de Jordan Bardella, ou d’Éric Ciotti ? », la réponse serait qu’on ne peut pas attendre un choc moral au sein de la police : d’une certaine façon, le terrain a été largement préparé par des ministres de l’Intérieur tels Gérald Darmanin ou Bruno Retailleau, au travers, notamment, des critiques de l’institution judiciaire ou de l’État de droit, ainsi que par l’hégémonie de perspectives exclusivement sécuritaires. La nomination potentielle de ministres, ou l’élection d’un ou d’un président de la République d’extrême droite risque d’être pensée, du point de vue policier, comme une continuité davantage que comme une rupture.

    « En cas d’arrivée au pouvoir de l’extrême droite, on ne peut pas attendre un choc moral au sein de la police »

    Comme cette arrivée au pouvoir de l’extrême droite adviendrait, vraisemblablement, dans un cadre électoral, il apparaîtrait d’autant plus logique aux cadres policiers de reconnaître la légitimité du pouvoir et des institutions. De plus, selon toutes probabilités, les politiques d’extrême droite iront dans le sens des revendications policières et remettront en cause ce qu’une partie des policiers considère comme des contraintes illégitimes et « droits-de-l’hommistes » [terme péjoratif visant à disqualifier le respect des droits fondamentaux, ndlr], comme les jurisprudences de la Cour européenne des droits de l’homme, de plus en plus décriées par les plus hautes autorités étatiques, et ce, dans de nombreux pays européens.

    #police #pouvoir #élections #extrême-droite

    • Il est mal écrit cet article (et puis c’est de la politique fiction).
      L’intro annonce des questions, mais ne les pose pas à son expert.
      L’expert dément des propositions, mais le journaliste reprend de plus belle.
      Et parfois l’expert ne répond pas à la questions (ou la question a été remplacée ensuite dans la transcription.

      C’est juste un article à se faire peur. Allez à la salle. Allez aux AG de lutte ouvrière. Arretez de regarder la télé. Commencez la résistance dès aujourd’hui. Pas besoin d’attendre des élections. Et travaillez sur votre peur, c’est tout.

  • ShieldFont : la police d’écriture pour bloquer le scraping IA - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/2305671-des-designers-creent-une-police-decriture-gratuite-pour-lutter-con

    Avec ShieldFon, lancé fin juillet 2026, un texte reste lisible à l’écran, mais devient trompeur pour les robots qui l’aspirent. Une nouvelle arme typographique contre l’entraînement des IA sur le web.

    • De ce que je comprends, ça utilise une fonctionnalité standard des polices de caractères qui permet de remplacer une suite de lettres par une ligature. Le texte de base est modifié avec de faux mots, mais ces faux mots font partie de la table des ligatures de la police, et lors de son affichage elle fait apparaître les vrais mots en croyant simplement appliquer les ligatures.

    • Voilà une police qui veut compliquer la vie des IA. ShieldFont est un projet gratuit et open source conçu pour protéger les contenus publiés en ligne contre la collecte massive de données par les entreprises d’intelligence artificielle.

      Présenté fin juillet 2026, son principe est simple : le texte reste parfaitement lisible pour un humain, mais sa version récupérée par un robot peut être différente — et suffisamment crédible pour ne pas être écartée immédiatement.

      Le projet s’inscrit dans une réaction plus large contre le scraping du web. Ses créateurs, le studio brésilien Seneda & Abrucio et la fonderie danoise Playtype, partent d’une idée : publier un texte en ligne ne devrait pas automatiquement valoir autorisation de l’utiliser pour entraîner une IA.

      Comment fonctionne ShieldFont ?

      ShieldFont ne repose pas sur une illusion visuelle. À l’inverse de #Ghost_Font, une autre police anti-IA qui dissimule son message dans une animation, celle-ci s’appuie sur les fonctions de substitution des polices #OpenType.

      En pratique, le texte publié dans le code HTML n’est pas le texte que l’auteur souhaite montrer. Il est d’abord encodé : certains mots sont remplacés par d’autres, de même nature grammaticale et de fréquence comparable. La phrase reste donc suffisamment cohérente pour ne pas ressembler à du charabia.

      La police intervient ensuite au moment de l’affichage dans le navigateur. Elle donne aux mots leurres la forme visuelle des mots d’origine. L’internaute lit donc la phrase prévue par son auteur, tandis qu’un scraper qui se contente de récupérer le HTML obtient une autre version du texte.

      Les remplacements ne sont pas choisis au hasard. ShieldFont échange un nom contre un autre nom, un verbe contre un autre verbe, ou encore un adjectif contre un adjectif proche. Le résultat peut rester grammaticalement correct tout en modifiant le sens d’une affirmation.

      Selon la page GitHub du projet, le remplacement d’environ 25 % des mots suffit à altérer sensiblement le texte récupéré par les robots. Dans leurs tests, le texte encodé n’impliquait plus la même chose que l’original pour 55,8 % des articles de presse, 51,9 % des contenus du web général, 34,5 % des œuvres de fiction et 31,1 % des œuvres de fiction anciennes.

      Une limite importante : ShieldFont ne prend actuellement en charge que l’anglais. Le projet prévoit d’étendre ses substitutions à d’autres langues, dont le français.

      Une protection qui a ses limites

      Pour autant, ShieldFont ne bloque pas magiquement tous les robots. Un #scraper qui analyse le rendu visuel d’une page, par capture d’écran et OCR par exemple, peut retrouver le texte réellement affiché. De même, un acteur qui cible spécifiquement un site peut télécharger la police et en reconstituer les correspondances.

      La méthode peut aussi avoir des effets secondaires importants : les moteurs de recherche, les outils de traduction, le copier-coller et les lecteurs d’écran s’appuient eux aussi souvent sur le contenu brut de la page. ShieldFont déconseille ainsi de l’utiliser sur les pages que l’on souhaite faire remonter dans Google.

      Pour eux, finalement, ShieldFont répond surtout à une limite des outils existants : les consignes de « robots.txt » qui demandent aux robots de ne pas explorer un site, restent faciles à ignorer. Plutôt que de compter sur leur bonne volonté, la police cherche ainsi à rendre les contenus aspirés moins exploitables.

      #ShieldFont #typographie #IA #anti-IA #intelligence_artificielle #police #technologie #résistance

    • Effectivement, j’ai un peu creusé et on trouve facilement la liste des ligatures trafiquées  :
      – récupérer la fonte (identifiée avec dev tools/inspect)  : https://shieldfont.org/fonts/shieldfont-alpha-500.woff2
      – la charger dans un analyseur en ligne  : https://fontdrop.info
      – dans le tab ligatures, la liste des mots échangés va apparaître... bien que je soupçonne le site de n’en afficher qu’une partie.

    • Autrement dit : pour masquer un texte pour l’IA, on rend alors le texte entièrement anti-accessible, pour tous les humains qui ont un handicap visuel, et accessible uniquement à celleux qui sont capables de le lire sur écran.

      Dérisoire et inutile, dans 3 mois (ou 6 mois peu importe) des robots sauront le lire aussi.

      Où comment utiliser du temps et de l’énergie pour empirer les problèmes, ou au moins pour rien, alors que le temps et l’énergie ne sont pas infinis et qu’on en a peut-être besoin ailleurs.

    • Pour avoir accompagné les étudiants en création typographique pendant quelques années à l’école Estienne, j’ai pris l’habitude de voir ressurgir des « sujets à la mode » chaque année. Reposant généralement sur l’idée très crédule qu’Opentype allait résoudre les problèmes sociaux de l’humanité et promouvoir les idées progressistes. Pour les soutenances, l’équipe d’enseignants aidait les étudiants à éviter de tomber dans ces sujets bateaux déjà traités les années précédentes. Mais sur internet, évidemment, chacun fait ce qu’il veut, et ça buzze assez facilement parce que les sujets à la mode, hé ben c’est à la mode.

      Bref jusqu’à récemment, on avait droit avec une régularité d’horloge aux polices « inclusives », gros succès d’estime, mais à l’intérêt à mon avis négatif (pour moi : moins lisibles que de simplement mettre un « petit point » dans les mots). Avant, on avait les polices pour économiser l’encre des imprimantes quand tout le monde a commencé à gueuler contre l’arnaque des cartouches d’encre. Et maintenant ce sont les polices prétendument anti-IA.

      Perso, dans les idées à la mode, je préférais quand la mode concernait les polices visant à faciliter la vie des personnes souffrant de divers handicaps visuels/cognitifs, ou pour les enfants en phase d’apprentissage de la lecture, parce que la question de la lisibilité, c’est effectivement une question centrale de la création typographique. Mais quand on prétend résoudre des problèmes de société, justement dans l’air du temps, avec Opentype, je suspecte assez rapidement qu’on va faire dans le bullshit.

    • @rastapopoulos, je ne sais pas ce que ça vaut mais dans leur FAQ il y a ça:
      What about screen readers and accessibility?
      Screen readers read the source code rather than the words displayed by the font, so the current <Shield> component uses aria-hidden to stop the substituted text from being read aloud. We have a built-in alternative, in beta and on by default, which allows users to spawn the real words on the page through an aria button only screen readers reach. The reader’s browser solves a compute-costly puzzle for the key, taking a few seconds. It works in our Dynamic Websites tier and requires JavaScript, which is part of the point: most scrapers never run any. Tested with VoiceOver and an automated screen reader.

    • Accessibilité problématique (on se passe la main droite par dessus la tête pour se toucher l’oreille gauche pour réussir à rendre le texte d’origine visible, mais en bloquant les robots, ce qu’on aurait pu faire dès le départ, c’est un peu le principe d’Anubis), mais aussi tout usage classique d’un texte rendu très casse-gueule. Basiquement : copier-coller.

    • Le projet tel qu’il fonctionne aujourd’hui est effectivement une machine à gaz et alourdi considérablement le poids d’une page, en plus des problèmes d’accessibilité que vous avez pointé, donc ça n’en fait pas une solution à utiliser massivement, mais je trouve l’idée intéressante et qui peut avoir des applications spécifiques.

      Le fait de pouvoir empoisonner subtilement une IA et sans qu’un humain qui l’utiliserait ne puisse facilement s’en rendre compte est assez bien trouvé et je ne connais pas d’autres méthodes pour arriver au même résultat aussi efficacement.

      Pour comparaison, Anubis aussi est une incongruité informatique à se tapper la tête contre les murs de désespoir, mais son utilité n’est pourtant pas à démontrer en 2026.

  • Un coup d’état policier ? Cette loi qui fait basculer l’État de droit
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/un-coup-detat-policier-cette-loi-qui-fait-basculer-letat-de-droit-DuU6yQQc

    Dans ce nouvel épisode de la VAR Politique, Nabil Touati décrypte un basculement historique de l’État de droit : l’adoption de la « présomption d’usage légitime des armes » pour la #Police.

  • Avec la #loi_Ripost, le gouvernement enfonce le clou des amendes forfaitaires délictuelles envers et contre tous
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/07/21/avec-la-loi-ripost-le-gouvernement-enfonce-le-clou-des-amendes-forfaitaires-

    En 2023, la loi d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur ouvre la possibilité d’appliquer le régime des AFD à 91 infractions. Dans les faits, et jusqu’à ce jour, seules une trentaine sont effectivement concernées : tags, vente à la sauvette, intrusion dans un établissement scolaire, atteintes à la circulation des trains, etc.

    Outre l’extension du périmètre concerné, le recours aux AFD explose au fil des années. Selon un rapport de la Cour des comptes, publié en avril 2026, leur nombre a été multiplié par presque dix entre 2019 et 2024, pour atteindre 500 000 – soit 10 % des délits enregistrés cette année-là.

    Mais le succès du dispositif n’a que plus attisé les critiques. « Nous, on a un principe que nous a imposé le législateur, c’est l’individualisation des peines, qui nous force à prendre en compte le contexte individuel de chacun, rappelle Manon Lefebvre, secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature, et ce principe ne peut pas être appliqué quand le juge n’est pas là. »

    Là où le juge se réfère à une peine maximale encourue, et tient ensuite compte de la posture du contrevenant, ses ressources, son insertion, les policiers infligent une amende au barème identique pour tous. Selon la Cour des comptes, certains montants sont supérieurs à ce que les juges prononcent en moyenne, d’autres sont inférieurs, ce qui l’amène à évoquer un dispositif qui « brouille la lisibilité de la hiérarchie des peines et crée une zone grise entre contravention et délit ».

    Nombreuses amendes injustifiées

    Les magistrats de la rue Cambon relevaient également une « insuffisante qualité des verbalisations », qui se traduit par de nombreuses amendes injustifiées, et un fort taux de contestation. « Si le taux de contrôle est passé de 93,1 % à 69,9 % entre 2021 et 2024, le taux d’irrégularités a été multiplié par plus de 14, passant de 0,6 % à 8,6 % », calcule la Cour des comptes. Dans près de quatre cas sur cinq, les amendes contestées devant le parquet finissent classées, le plus souvent pour absence d’infraction, ou verbalisation multiple.

    Côté force de l’ordre et magistrats aussi, le dispositif présente des lacunes. Si policiers et gendarmes se sont très vite approprié ce nouvel outil, il « a fait évoluer les modalités de travail (…) au détriment parfois de missions essentielles », alerte la Cour des comptes. Notamment car lorsque des policiers sanctionnent une infraction par une amende, ils ne recueillent pas le signalement du contrevenant, qui pourrait pourtant servir dans d’autres enquêtes.

    La juridiction pointe également que « les contestations et les irrégularités ont crû de manière significative (…), augmentant la charge de travail des parquets locaux ». « Si en plus, les amendes apparaissent maintenant au bulletin numéro 2 du casier judiciaire, considérant l’impact que cela peut avoir pour les personnes concernées, si vous avez 500 000 amendes distribuées dans l’année, vous aurez autant de recours à traiter », craint Manon Lefebvre.
    Malgré tout, le dispositif est-il efficace ? Dans son ensemble, il souffre d’un très faible taux de recouvrement. « Depuis 2018, le taux global moyen de paiement des amendes forfaitaires délictuelles s’élève à 24,1 % », selon la Cour des comptes, qui évoque « une faiblesse majeure » qui « pose (…) la question de l’effectivité de la sanction pénale ».

    #police #amendes_forfaitaires_délictuelles

    • Claire Hédon, défenseure des droits, redit son opposition aux amendes forfaitaires délictuelles : « Je crains les conséquences sur la jeunesse, que l’on maltraite »
      https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/07/21/claire-hedon-defenseure-des-droits-redit-son-opposition-aux-amendes-forfaita

      Alors que la #loi_Ripost, qui prévoit l’extension de ce dispositif, doit être votée mardi, celle qui est à la tête du Défenseur des droits critique, dans un entretien au « Monde », une mesure visant, selon elle, les plus vulnérables.

      Claire Hédon arrive, mardi 21 juillet, au dernier jour de son mandat à la tête du #Défenseur_des_droits. L’amende forfaitaire délictuelle (AFD) a constitué un fil rouge de ses six ans à diriger cette autorité administrative indépendante. Outre de nombreuses décisions rendues dans des dossiers de réclamation individuels, elle a pu réitérer, à travers différents avis, ses critiques et son opposition à ce dispositif qui devrait être élargi par la loi Ripost, dont le vote solennel doit se tenir le 21 juillet.

      Vous êtes arrivée à la tête du Défenseur des droits en 2020, au début de la montée en puissance des amendes forfaitaires délictuelles. Comment avez-vous vu évoluer ce dispositif ?

      Le dispositif me précède, puisqu’il a été créé en 2016, d’abord pour deux délits routiers avant d’être effectivement étendu à la consommation de stupéfiants en 2019. Depuis, ça n’a cessé de s’étendre, et c’est encore ce que propose la loi Ripost.
      Notre première préoccupation, dès le début, a été la question du droit au recours, puisque finalement, une amende forfaitaire délictuelle est une décision administrative, rendue dans la rue par des agents, ensuite inscrite au casier judiciaire, sur laquelle le contrôle de la justice est difficile. Dans les faits, on constate un vrai écart entre ce qui est prévu par les textes et la réalité, avec un droit au recours qui ne peut être exercé.

      Quelles sont les difficultés principales qui remontent des réclamations que vous adressent les usagers ?

      Ce sont, par exemple, des gens du voyage qui ne reçoivent pas leur amende parce qu’elle est envoyée en courrier simple, alors que, précisément, ils se déplacent. On a également eu des réclamants hospitalisés pendant trois mois, qui n’ont donc pas été notifiés de leur amende et n’ont pas pu la contester dans le délai prévu par la loi.
      On voit aussi des erreurs, des personnes qui reçoivent des AFD pour défaut d’assurance de leur véhicule, alors qu’il s’agit d’un défaut de coordination entre l’assureur et le fichier de police. Sauf que, pour contester, il faut d’abord payer une consigne, parfois 1 000 euros.
      Et tout cela vise en premier des populations déjà vulnérables. Depuis le début de mon mandat, quand je rencontre des jeunes de quartiers plutôt défavorisés, ils m’alertent sur deux sujets principaux, les contrôles d’identité discriminatoires et la multiverbalisation avec les AFD.

      Malgré tout, le gouvernement s’est battu pour que la loi Ripost fasse figurer les AFD au bulletin n ° 2 du casier judiciaire, consultable par un certain nombre d’employeurs…

      C’est excessivement inquiétant, parce que la procédure de l’AFD ne respecte en rien les standards d’un procès équitable, c’est-à-dire le #contradictoire, le #droit_au_recours, l’individualisation de la peine…
      Maintenant, on voudrait empêcher les gens de travailler, de s’insérer ? Quel genre de société veut-on construire avec ce type de dispositif ? Pas celle qui respecte le droit des personnes et qui favorise l’insertion de tous. Je crains les conséquences sur la jeunesse, que l’on maltraite.

      Selon le gouvernement, les AFD seraient tout de même des outils efficaces pour lutter contre certains délits et problèmes du quotidien…

      Qu’il y ait un problème d’incivilités au quotidien, c’est une chose, et je n’ai aucun doute qu’il faille trouver une solution. Mais celle-ci n’est pas la bonne, elle est bancale et pas respectueuse des droits des personnes.

      La prévention est fondamentale dans ce genre de questions. C’est aussi le cas pour la consommation de stupéfiants, où, dans de nombreux cas, on a affaire à des personnes pour qui il s’agit d’addiction, de pathologie. Et ce n’est pas avec des amendes qu’on traite la maladie. Au contraire, l’amende éloigne du système de santé.

      Quelles sont alors vos préconisations ?

      Nous avons demandé la suppression des AFD. Et nous ne sommes pas les seuls à pointer le problème, la Cour des comptes et l’inspection générale de la justice ont rendu des rapports qui font le même constat de dysfonctionnement. Eux ne réclament pas la suppression, mais d’arrêter d’étendre le dispositif.

      Et si le législateur se refuse à le supprimer, il faut au minimum de nombreuses améliorations : mieux former juridiquement les agents, améliorer le niveau d’information des personnes verbalisées, accroître les contrôles de régularité des amendes, alléger les conditions de contestation et notamment supprimer la #consignation

      Dans quelques jours, vous devriez passer la main à votre successeur, qui devrait être le sénateur Les Républicains du Rhône Jean-Noël Buffet, dont la nomination inquiète associations et syndicats. Qu’allez-vous lui dire ?

      Nous nous sommes déjà croisés lorsqu’il était ministre [délégué à l’intérieur, entre décembre 2024 et octobre 2025], et j’ai eu beaucoup d’échanges avec lui lorsqu’il présidait de la commission des lois du Sénat [de 2020 à 2024].
      Je lui dirai mes préoccupations, mes inquiétudes sur les situations que nous recevons, les sujets qui avancent, ceux qui n’avancent pas. Je vais bien sûr lui parler des AFD, des questions de déontologie de la sécurité, du sujet des contrôles d’identité, et des dossiers qui, pour moi, étaient prioritaires. Je suis convaincue que l’institution est solide et que mon successeur, à sa tête, conduira l’ensemble des missions. Et pour la suite, la fonction fait l’homme. [hum hum]

    • Loi Ripost : Pourquoi l’inscription de l’amende forfaitaire au casier inquiète le monde de la justice
      https://www.20minutes.fr/justice/4235827-20260723-loi-ripost-pourquoi-inscription-amende-forfaitaire-casier

      SANS JUGE•Adoptée dans le projet de loi Ripost, l’inscription automatique des amendes forfaitaires au bulletin n° 2 du #casier_judiciaire suscite une fronde massive chez les magistrats et les avocats

  • As Mass Incarceration Rose, Corporate Crime Ran Amok - Interview withMarie Gottschalk
    https://jacobin.com/2026/07/mass-incarceration-corporate-crime-violence

    Les paroles de la chanson sont démenties par la réalité. Paris New Yorck, New Yorck Paris, dans dix an comme là bas ici n’est plus vrai, avec le déclin se son pouvoir dans le moinde, la désindustrialisation et le tournant sécuritaire de l’Europe centrale nous sommes aujourd’hui beaucoup plus proches des problèmes aux États Unis que dans les années quatre vingt. Écoutons ce que dit une criminologue états-unienne .

    13.7.2026 Interview by Meagan Day - We spoke to political scientist Marie Gottschalk about how corporate criminals have been let off the hook as prisons have exploded and what the path to ending mass incarceration might look like.

    Marie Gottschalk has spent more than two decades meticulously researching the origins and documenting the consequences of American mass incarceration. Her books The Prison and the Gallows and Caught are both foundational texts for anyone seeking to understand how the United States built the world’s largest penal system.

    In her new book, Crime and No Punishment: Wealth, Power, and Violence in America, Gottschalk turns her attention to the crimes that never end up penalized, from the corporate malfeasance behind the 2008 financial crisis to the engineered opioid epidemic to the slow-motion violence of state neglect. For Gottschalk, mass incarceration and the mass decriminalization of corporate and white-collar crime are not separate stories but two facets of the same phenomenon of ultramagnified inequality.

    Gottschalk is the Edmund J. Kahn distinguished professor of political science at the University of Pennsylvania. Jacobin’s Meagan Day spoke with her about “street crime” and “suite crime,” how rural America has quietly become subject to incarceration patterns previously associated with urban environments, whether there’s a role for police and prisons in an ideal society, and the concept of “radical penal minimalism” — a framework she thinks may offer the Left a way out of the trap of maximalist abolitionism versus reflexive law-and-order politics.

    Meagan Day

    Let’s start with the differential treatment of street crime versus white-collar crime. One will get you plunged into the world’s most vast and sophisticated carceral apparatus, possibly never to return. The other will either get you a slap on the wrist or be ignored. Certain flavors of white-collar crime, especially in the era of Donald Trump, will even be ostentatiously rewarded. How do you think about that selective approach to criminalization?

    Marie Gottschalk

    White-collar and corporate crime is largely invisible to us. We don’t count it; we don’t measure it. Official crime statistics are based on the FBI’s index crimes — murder, rape, arson, and so on — and those are what determine whether people believe crime is going up or down. Corporate crime doesn’t figure into that picture at all.

    My book is partly a mea culpa. Those of us who study criminal justice have spent so much energy on mass incarceration — who goes to prison, at what rate, and why — that we missed the other half of the story: while the United States was building the largest incarceration system in the world, it was simultaneously carrying out a radical decriminalization of corporate crime. The book is about how those two trends are connected. What I try to do in Crime and No Punishment is get readers to step back from a narrow definition of “crime” — which in most people’s minds means interpersonal violence, or street crime — and think instead about violence writ large: who is causing harm, who is causing premature death.

    The US has become one of the most violent countries in the developed world, whether you measure that by declining life expectancy, traffic deaths, incarceration rates, or the militarization of police and the resulting civilian deaths. At the same time, we have staggering income inequality contributing to that decline in life expectancy, and we have what the geographer Ruth Wilson Gilmore calls the “anti-state state” — a state that no longer feels it has a duty to protect the society it governs. That combination produces what I borrow from Friedrich Engels to call “social murder.” It’s not one person killing another by hand; it’s underlying structures producing death and harm at scale.

    The 2008 financial crisis is a good example. I call it an act of violence. People lost homes, pensions, jobs — and unlike past recessions, the recovery was radically uneven. The coasts and the tech hubs bounced back; large parts of “flyover country” never really did. The opioid crisis is another. At its peak a few years ago, close to 110,000 Americans a year were dying of overdoses. To put that in perspective: over the entire decade the United States was in Vietnam, about 55,000 Americans were killed, an experience that seared itself into the national memory. Here we have twice that many deaths in a single year, and we’ve simply tolerated it.

    Meagan Day

    You’ve observed that incarceration and police violence are becoming less exclusively an urban, racialized phenomenon. Could that actually be a hopeful political development? There were understandable reasons to racialize the national conversation about incarceration, given the hugely disproportionate impact on black communities. But that framing may also have kept out people who don’t see themselves as positioned in a particular way in the broader culture wars.

    Marie Gottschalk

    What I’m trying to do in the book is push people toward a bigger political-economy view. And one important piece of that bigger picture is that the carceral state is not static — it’s changing geographically. It made sense in the 1970s, ’80s, and early ’90s to focus on urban areas, because that’s where incarceration was most intense. But over the last decade, we’ve seen something close to a flip: if you live in a rural or suburban area today, you have a better chance of being incarcerated than if you live in a city.

    Some of that is the effect of progressive prosecutors and criminal-justice-reform coalitions anchored in urban centers, but we also see pronounced changes in rural areas. Look at New York state: the decline in incarceration is being driven by New York City, while rural areas are seeing increases. Pennsylvania shows the same pattern: a dramatic decline in Philadelphia, an increase out in the rural counties. That complicates how we think about race and incarceration, because some of the whitest, most rural counties in my state incarcerate people at very high rates, often in some of the most decrepit jails in the country, buildings well over a hundred years old.

    This matters for coalition-building. If we want to challenge the carceral state, we need to understand what’s happening in rural America too. The same is likely true of police violence — we don’t have great data, but you probably have a higher chance of being shot and killed by police in a rural area than an urban one. Those deaths are undercounted because they happen in places without strong advocacy organizations or local media to publicize them.

    Rural America has also disproportionately carried the physical burden of the forever wars. People in rural areas were far more likely to deploy to Iraq and Afghanistan. Actual combat deaths were relatively low, but the number of veterans who came home with serious physical or mental injuries was high — and this happened just as the country was cutting benefits for veterans and National Guard members. That’s another form of state violence that stays largely invisible. All of this is part of why I think it’s too simple to say that rural voters went for Trump purely out of misogyny and racism. There are many factors that have been brewing for a long time, and in some ways Trump is almost incidental to the underlying story.

    If you actually want to reduce violence, you have to invest in the welfare-state side of things — jobs, health care, schools, neighborhoods — and you have to reinvest in corporate regulation. If we only focus on the police and the prisons as “the problem,” there simply isn’t enough money to squeeze out of that system to fund what’s actually needed. If activists are focused narrowly on defunding the police, there just isn’t enough there to fund the things that need to be funded. We have to look concretely at tax policy, redistribution, and winding down the military budget.

    Meagan Day

    Let’s talk about the order of operations. Someone might hear that and say: I agree, which is why we need to build the welfare state first, to address the root causes of crime, and only then will we have earned the ability to decarcerate. If we decarcerate before building that foundation, we’ll see a crime spike that sets the whole movement back. What do you say to that?

    Marie Gottschalk

    If your position is that we have to fix everything before we can make progress on decarceration, that’s ignoring some very obvious issues we can address right now. For example, if you just look at age demographics, leaving aside class or geography, the highest-crime population is young people in their late teens and early twenties, particularly young men. We can observe a kind of “criminal menopause,” where offending drops off sharply with age. So what’s the purpose of keeping people incarcerated for decades after that? It’s now costing roughly $120,000 a year to house someone in a California state prison, and the vast majority of incarcerated people are eventually going to come out anyway.

    So yes, we can identify areas like these and start decarcerating now. A lot of the fear here rests on an overreliance on recidivism statistics, which are much shakier than people assume. You’ll often hear that two-thirds of people released “recidivate” within three years, without any explanation of what that means. In many cases, it’s a technical parole violation or a minor offense that, absent a prior record, wouldn’t have led to incarceration at all. In a lot of European countries, a prior record barely factors into sentencing. Our recidivism statistics are not actually a good predictor of public safety.

    Meagan Day

    Police and prisons are functioning in tandem right now to produce a metastasizing, highly punitive carceral state that extinguishes futures, proliferates inhumanity, and creates as many social problems as it solves. Consequently, the abolitionist line that a lot of people encounter when they first catch wind of those politics is: eliminate prisons, eliminate police — no distinction made between them, no exceptions.

    But if you think about it seriously, you might conclude that a selectively recruited, democratically controlled, well-trained, community-rooted, and adequately restrained police force could be useful to the project of decarceration. It could respond in high-stakes situations without functioning as an automatic feeder system into prisons or brutalizing populations the state has otherwise abandoned. It could turn the temperature down in a way that obviates the justification for America’s vast mesh of jails and prisons.

    Is there a role for police in decarceral politics or an afterlife for them in a decarcerated world? What about prisons themselves — is it possible to defend the existence of separate institutions to which violators of our social contract are removed?

    Marie Gottschalk

    Police are on the front lines of everything that’s failing: drugs, poverty, and the absence of adequate jobs, housing, and mental health care. We hand them that tray and say, “Fix it,” and all we actually give them are guns and more military hardware. As a society, we need to own those problems instead of just dumping them on police and saying policing can never work.

    I do believe, after years of thinking about this, that a genuinely different law enforcement institution is possible — one that does what it’s supposed to do. It would probably look different enough from what we have now that we might reasonably call it something else. But police forces exist all over the world, under that name, functioning very differently from ours. I’ve visited prisons all over the world too, and a prison in Berlin operates nothing like the state’s largest facility just outside Philadelphia. Becoming a police officer in Norway is nearly as competitive as getting into Harvard, and it requires three years of training. In many US states, you need more training and licensing to become a hairstylist or a nail technician than to become a police officer. That’s a real, fixable failure, not a reason to conclude that the institution itself is beyond redemption.

    There will probably always be some role for police in any functioning society. Sometimes you need the police to intervene. If someone’s breaking into your house with a gun, you’re not going to want a peace circle. But you also don’t necessarily want ten officers and a SWAT response that endangers everyone even more. There’s a middle ground. It’s also worth thinking right now about Charlottesville, where the police stood down while a white nationalist drove his car into a crowd and killed Heather Heyer. If you want to defund or eliminate the police at a moment when the Right is actively organizing and marching, you have to think hard about what that means.

    My book does document how, in a number of places, police forces are increasingly infiltrated by the Right, and how police and military service function as recruiting grounds for white supremacist organizations. We have to acknowledge that reality. But I don’t think it’s accurate to lump “the police” together as a single undifferentiated entity. Albuquerque has an extraordinarily high rate of police killings of civilians compared to New York City. Those differences matter. Insisting that police everywhere are equally bad and should simply be abolished flattens real variation, and I think that’s its own kind of arrogance.

    If we actually believe interpersonal violence has root causes — poverty, class inequity, racial inequity — then we have to recognize that in certain communities, violence tracks those indicators regardless of things like the “war on drugs.” Police need to be available to intervene and, where they can’t, to solve crimes. Roughly half of homicides in this country go unsolved. The families of murder victims generally aren’t demanding the death penalty or even necessarily a life sentence, but they do want some acknowledgment of the magnitude of their loss and some assurance that the person responsible won’t do it again. We need not only police for that but a whole functioning criminal justice system.

    As for prisons, punishment serves a social function beyond direct incapacitation. It’s a statement that a given act is unacceptable. But it doesn’t have to involve torture or the conditions in most American prisons and jails today. When I teach my own book and we get to the final chapter on corporate violence and particularly the villains of the financial crisis, my students say: these people caused enormous harm; they should go to prison. And I tell them truthfully: that would satisfy a retributive impulse, but it wouldn’t solve the underlying structural problems.

    Still, I don’t want to see them writing best-selling memoirs either. I’d like to see truth commissions. I’d like to see corporate executives personally charged, rather than corporations alone facing deferred-prosecution agreements that function as get-out-of-jail-free cards. There’s a wide range of sanctions available short of imprisonment. And some people probably do need to end up in prison or jail but not be subjected to current inhumane conditions.

    Meagan Day

    Many sympathetic people I know call themselves abolitionists. When someone asks, “So you really want to get rid of all police and prisons, forever?” they often start talking about horizons or hermeneutics. This is not how the term “abolition” was used in the context of slavery. It was an uncomplicated statement of moral principle: slavery had no defensible social function, and society would not miss it. It was not a horizon or a hermeneutic but a concrete demand for immediate eradication.

    That’s not really the politics of most serious people using the term “abolition” today, because police and prisons are not actually structurally identical to slavery. Their actual position is closer to: we have a system running on its own barbaric internal logic rather than what it purports to do — minimize overall harm and enforce and uphold a democratically agreed-upon social contract — and we need to replace it with something that actually does those things. I agree with that, but I think calling it “abolition” confuses the issue.

    Marie Gottschalk

    I’m a real admirer of many people who identify as abolitionists, and I think “abolition” can be a capacious term. But I’ve become drawn to another phrase some people are using now: radical penal minimalism. Paradoxically, radical penal minimalism might actually mean investing more in certain parts of the system in order to shrink it overall.

    For example, Pennsylvania is nearly the worst state in the country for funding public defenders. The state itself put essentially zero dollars toward it until very recently, and it still lags far behind other states; counties are left to cover it, and the American Civil Liberties Union just filed a lawsuit over conditions here. A purist abolitionist might balk at “expanding” any part of the criminal legal apparatus. But if expanding it means better public defenders, more diversion programs, more opportunities for community service, more careful attention to mitigation, or even potentially better-paid and better-trained prosecutors who stay in the work rather than burning out, then that’s a path to radical penal minimalism in practice.

    Meagan Day

    I much prefer that phrase. But do you think the American public will balk at the “minimalism” part of this formula too? People often report wanting more police, or at least more reliable and responsive law enforcement.

    Marie Gottschalk

    On this point, I’m heavily influenced by James Forman Jr, a Yale Law professor and former Washington, DC, public defender who wrote Locking Up Our Own — a deep dive into why DC, a majority-black city with a black city council and black mayor, became one of the most punitive jurisdictions in the country. His answer was that black communities have genuine, well-founded fears of street crime but also that it’s not as simple as “people want more police.”

    Polling consistently shows that people in those communities simultaneously feel that they are being overpoliced and underprotected. In truth, public opinion in these communities tends to be “all of the above.” Philadelphia’s last mayoral race had local polling on this, and Los Angeles’s recent polling shows the same pattern. The press likes to quote it selectively as “people want more police,” but if you also ask whether they want more spending on schools, jobs, clean streets, libraries, and community centers, the answer is overwhelmingly yes to all of it.

    Meagan Day

    Offloading certain calls to mental-health responders, drug counselors, service providers, and other nonpolice entities — and giving police real training and the capacity to respond safely to the calls that genuinely require them — matters enormously. But I do think that in a country with this many privately owned guns, the state probably needs to retain a near-monopoly on legitimate force. It might be easier to shrink the role of police if we could actually disarm the population and then also make this population less aggrieved and disturbed.

    Marie Gottschalk

    That’s the hardest question in the book really — whether we’re in a cycle of violence, and I don’t just mean interpersonal violence. We have the highest rate of private gun ownership of any country in the world. How do you run a functioning society that is that heavily armed? Some of the explanation for higher rural police-shooting rates is that officers know nearly everyone is carrying, and there are fewer mental-health services available to divert people before a crisis. That’s an extremely combustible combination, especially with smaller departments, less training, and sheriffs who are largely unaccountable to the public.

    The book can be bleak on this point. Are we becoming a dysfunctional state, one that’s failing at the basic obligation to protect its people from violence in all its forms, including drugs, including opioids? I often think about how shocked people were in the 1990s that life expectancy was declining in the collapsing Soviet Union. It was treated as proof of systemic failure. The United States has had its own unprecedented decline in life expectancy, in a country that spent the twentieth century as a leader in exactly that metric. And it’s declining unevenly, dropping fastest among poor and working-class white people, even as black and white life expectancy converge. Some of that convergence reflects real gains for black Americans, but a lot of it reflects a decline for white Americans. Is that really an achievement, equality reached by leveling down?

    Meagan Day

    Gulags are probably the best-known example of Soviet repression. Yet the US prison population is comparable to what the gulag system held at its height. We make a pretty remarkable exception for our own trajectory. Perhaps our society is not in spectacular health either.

    Marie Gottschalk

    I used to call the United States a “carceral democracy.” Now I’m not sure the “democracy” half still holds; even that’s been enfeebled. My book comes around to the idea that the fundamental legitimacy of the state is genuinely in question, and when that legitimacy is in question, it hollows out democratic institutions themselves. That adds a special urgency to our effort to understand the crimes committed and violence perpetrated not only on the streets but by people in power.

    #USA #prison #criminalité #violence #police #injustice #inégalité



  • Pour une modernisation bienveillante 😘 des forces de l’ordre par l’adoption d’un uniforme licorne 🦄 et d’un équipement floral 💐

    La présente pétition invite l’Assemblée nationale à engager une réforme ambitieuse des forces de l’ordre afin de renforcer durablement le lien entre les citoyens et les policiers.

    Il est aujourd’hui largement admis que la présence d’agents armés peut être perçue comme intimidante par une partie de la population. Afin de favoriser des interactions plus sereines, il apparaît nécessaire de repenser leur apparence et leurs équipements.

    Nous proposons en conséquence :

    ★ le remplacement de toute arme de service par un bouquet de fleurs fraîches, renouvelé quotidiennement afin de garantir une capacité optimale de distribution de bonnes intentions ;

    ★ l’adoption d’un costume réglementaire de licorne, comprenant une corne homologuée, une crinière aux couleurs républicaines et une queue répondant aux normes de visibilité en vigueur ;

    ★ la mise en place d’une formation spécifique à la médiation florale, à la remise cérémonieuse de roses et au galop protocolaire en milieu urbain ;

    ★ l’installation de râteliers à arrosoirs dans tous les commissariats afin d’assurer le maintien en condition opérationnelle des bouquets.

    Cette réforme présenterait de nombreux avantages.

    D’une part, les forces de l’ordre deviendraient immédiatement identifiables, y compris à plusieurs centaines de mètres, réduisant considérablement les risques de confusion avec des individus dépourvus de corne.

    D’autre part, chacun sait intuitivement qu’il est extrêmement difficile de manquer de respect à une personne vêtue d’un costume de licorne. Le prestige naturel de cet animal mythique, associé à la délicatesse d’un bouquet de fleurs, créerait un climat de confiance, d’admiration et, dans les cas les plus favorables, de joie sincère.

    Enfin, cette mesure permettrait une réduction significative des tensions, les conflits étant notoirement plus compliqués à engager lorsqu’un agent vous tend un bouquet en trottinant avec grâce.

    Pour toutes ces raisons, nous demandons l’ouverture d’un débat parlementaire sur cette réforme innovante, porteuse d’une vision apaisée, colorée et manifestement incontournable du maintien de l’ordre.


    Publication : 07/07/2026 ✅️
    Admissibilité : 5k en 6 mois

    Visibilité média : 200k
    Débat hémicycle : 500k
    2% du corps électoral : 1 million
    4% du corps électoral : 2 millions
    10% du corps électoral : 5 millions


    https://politipet.fr/6398
    https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/6398

    #forces_de_lordre #police

  • Permis de tuer : ce que changerait la loi sur la présomption de légitime défense de la police - AMNESTY FR
    https://www.amnesty.fr/reperes/loi-presomption-legitime-defense-de-la-police-ce-qu-il-faut-savoir

    En France, le gouvernement s’apprête à faire passer une nouvelle loi qui présumerait légal tout tir de policier ou gendarme. Le texte sur la « présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre » sera débattu à l’Assemblée nationale le 7 juillet. S’il est voté, il s’agirait d’une bascule historique qui offrirait aux forces de l’ordre un «  permis de tuer  ». Nous nous opposons fermement à ce projet de loi, voici pourquoi.

    #peine_de_mort #permis_de_tuer

  • « Avec cette loi, on fait passer un message aux policiers qui pouvaient douter au moment de tirer : on leur dit qu’il n’y a plus à hésiter » - FLAGRANT DENI
    https://www.flagrant-deni.fr/avec-cette-loi-on-fait-passer-un-message-aux-policiers-qui-pouvaient-d

    Au milieu de l’agenda parlementaire discuté ces derniers mois, une proposition de loi voulait instaurer une présomption de légitime défense pour les policiers. Récemment retoquée, elle risque de revenir à l’agenda parlementaire dans les prochains mois. Les défenseurs des droits humains alertent sur les effets catastrophiques d’un blanc-seing donné aux forces de l’ordre.

    La police dispose-t-elle d’un permis de tuer grâce à la loi ? Flagrant Déni livre dans ce dossier des éléments nouveaux, avec la publication d’une instruction tenue secrète, et donne la parole aux collectifs qui dénoncent un « racisme institutionnalisé ».

    https://www.flagrant-deni.fr/l435-1-permis-de-tuer
    https://basta.media/49-personnes-tuees-pintervention-police-en-2025-violences-policieres
    #flagrant_déni #permis_de_tuer #assemblée_nationale_française #lois_répressives #police

  • Reportage « Ce n’est pas un crime d’installer une piscine pour les enfants » : à Clermont-Ferrand, indignation après que la police a démonté un bassin en pleine canicule
    https://www.liberation.fr/societe/police-justice/ce-nest-pas-un-crime-dinstaller-une-piscine-pour-les-enfants-a-clermont-f

    Tchiki, 23 ans, bob bleu vissé sur la tête, raconte pour le groupe. « On s’est cotisés, on est une dizaine. On a acheté une piscine chez Action, 140 euros. » A côté de lui, un jeune en débardeur précise : « On a mis 10 ou 15 euros chacun, ce qu’on pouvait, pour les petits. » La veille de l’intervention policière, une première tentative avait déjà tourné court. « La police est passée, ils ont mis un coup de couteau dedans. Elle s’est vidée, on ne pouvait pas la réparer. »

  • Présomption de légitime défense : comment une demande des policiers d’extrême droite est devenue mainstream - Basta !
    https://basta.media/Presomption-legitime-defense-comment-une-demande-policiers-extreme-droite-d

    Le 7 juillet prochain, l’Assemblée nationale devra se prononcer sur une proposition de loi, portée par les députés Les Républicains (LR), instaurant une « présomption de légitime défense » pour les policiers nationaux, municipaux et les gendarmes. Jusqu’à présent, un membre des forces de l’ordre est présumé innocent – comme n’importe quel citoyen – s’il est accusé d’avoir fait usage de son arme sans discernement, de manière illégitime ou disproportionnée. En cas de doute, un policier ou un gendarme peut ainsi être mis en examen pour expliquer son acte. À la justice, ensuite, de trancher, en fonction des éléments de l’enquête, sur la « nécessité absolue » ou non de l’ouverture du feu.

    #peine_de_mort

  • #OMG, Russian #propaganda is telling the #truth, and we’re all bein...
    https://diaspora.psyco.fr/p/12535322

    #OMG, Russian #propaganda is telling the #truth, and we’re all being monitored by the #NSA.

    source: united24media.com/investigatio…

    The report, aired on the Russian state-owned Rossiya-1 television channel, alleges that companies including #Microsoft, #Apple, and #Google are operating in partnership with the US National #Security Agency (NSA) and the #FBI to compromise the #mobile devices of high-ranking government figures, ...

    Poor #Snowden is now stuck in #Russia for telling the #world the truth about the U.S. #surveillance program.

    #fsb #news #policestate #bigtech #propaganda #fnord #newspeack #whistleblower #cybersecurity #tracking #bigdata #bigbrother #orwell #spy #secretservice #intelligence #usa #worldorder #prtivacy #society #ethics #smartphone

  • #Répression en #Bolivie : cinq dirigeants de la #COB enlevés en pleine rue par la #police de #Paz
    https://www.revolutionpermanente.fr/Repression-en-Bolivie-cinq-dirigeants-de-la-COB-enleves-en-plei

    Cinq dirigeants de la COB ont été arrêtés en pleine rue par les forces de police de Paz. Le gouvernement durcit la répression pour faire plier le mouvement. Solidarité avec les dirigeants arrêtés et avec le peuple bolivien contre la répression féroce qui s’intensifie !

    "Et si on leur faisait un baptême d’hélicoptère au dessus de l’Océan Pacifique ?"

  • Après la victoire européenne du PSG, une soirée de violences policières passée au crible | StreetPress
    https://www.streetpress.com/1780664124-victoire-europeenne-psg-soiree-violences-policieres-paris-po

    Si des débordements ont eu lieu en France après la victoire en Ligue des Champions du Paris Saint-Germain, des policiers ont commis de nombreuses violences. Trois personnes dont deux mineurs auraient été grièvement blessés par des tirs de LBD.

    [...]

    « Il y avait des pompiers sur le trottoir d’en face. J’ai couru pour demander de l’aide. Un policier avec son #flashball est arrivé par derrière, m’a dit : “Dégage”. J’ai dit que mon ami avait l’œil crevé, il m’a insulté et m’a tiré dessus à deux mètres, sans me toucher. »

    #police #violences_policières #violence_d'État

    • Victoire du PSG : 5 tirs policiers dans la tête en 24 heures, au moins 4 éborgnés dont 3 mineurs
      https://contre-attaque.net/2026/06/13/victoire-du-psg-5-tirs-policiers-dans-la-tete-en-24-heures-au-moins-

      Le bilan du week-end de sauvagerie policière s’alourdit

      [...]

      Il est pris dans un mouvement de foule. Avec un de ses amis, il se réfugie avec des dizaines de personnes dans une cour, le temps que les choses se calment. Une demie heure après, il sort. C’est à ce moment là que Jordan est touché à l’œil par un tir de LBD.

      Autrement dit, des policiers armés attendaient que les personnes repliée dans la cour sortent pour leur tirer dessus. C’était une partie de ball trap contre la jeunesse de banlieue parisienne.

      [...]

      La direction générale de la Police Nationale a reconnu auprès de Médiapart que, cette nuit-là, 1832 cartouches de #LBD ont été tirées en France. Un chiffre effroyable, celui d’un pays en guerre contre sa jeunesse. Près de 2000 munitions qui ont frappé des corps et terrorisé des esprits, un soir de fête.

      https://seenthis.net/messages/1175662

  • Un mineur de 13 ans éborgné par la police lors de la finale du PSG - Les autorités veulent un pays sans peuple
    https://ricochets.cc/Un-mineur-de-13-ans-eborgne-par-la-police-lors-de-la-finale-du-PSG-Les-aut

    Le régime policier rend impossible l’existence de moments collectifs échappant aux logiques de marchandisation Pour les pouvoirs, les peuples sont par définition dangereux, indisciplinés, non éduqués, inaptes à la démocratie réelle. Alors quand des classes populaires veulent faire la fête, surtout quand elles sont jeunes et racisées, elles sont impitoyablement réprimées, verbalement, policièrement et judiciairement. Un jeune de 13 ans s’est fait éborgner par un flic (voir plus bas), son (...) #Les_Articles

    / #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire, Autoritarisme, régime policier, démocrature...

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...
    https://contre-attaque.net/2026/04/01/ripost-artistes-pas-terroristes
    https://contre-attaque.net/2022/05/29/welcome-in-france-la-presse-anglaise-choquee-par-la-police-francaise
    https://www.revolutionpermanente.fr/Violences-policieres-un-adolescent-de-13-ans-eborgne-par-un-tir
    https://lundi.am/Victoire-du-PSG-liesse-populaire-et-joie-emeutiere
    https://www.liberation.fr/societe/police-justice/sacre-du-psg-a-paris-un-policier-hors-service-condamne-a-14-mois-de-priso
    https://www.humanite.fr/societe/football/interpelle-frappe-et-menace-un-jeune-de-14-ans-denonce-des-violences-polici
    https://contre-attaque.net/2026/05/29/dechainement-repressif-contre-une-free-party-en-bretagne-les-gendarm
    https://contre-attaque.net/2026/05/30/neuf-jours-apres-la-descente-neonazie-au-coeur-de-paris-toujours-auc

  • Résister collectivement à l’Amende Forfaitaire Délictuelle (AFD)
    https://paris-luttes.info/resister-collectivement-a-l-amende-20865

    Gaffe aux apparences : l’amende forfaitaire délictuelle n’est pas une simple amende.
    Au moment où les flics nous la collent, on ne se rend souvent pas compte de la différence, jusqu’à ce qu’on reçoive l’avis et qu’on tique sur la somme demandée. Ou pire : qu’on se voit prélever direct sur notre compte bancaire.

    Pas une simple amende car :
    • elle punit un DÉLIT
    • elle entraîne une inscription au casier judiciaire (bulletins 1 et 2 si on ne la paye pas dans les temps)
    • les sommes sont souvent de l’ordre de 800-900€ et peuvent aller jusqu’à 3000€
    • elle ne peut pas être contestée comme une amende « classique »

    On rétropédale sur les dernières années au gré des lois qui ont renforcé l’arsenal répressif pour vous expliquer d’où ça vient ! Et comment elle a été pensée comme un outil de harcèlement financier des quartiers populaires et devient un nouvel outil répressif des mouvements sociaux.
    Initialement l’amende forfaitaire c’est fait pour désengorger les tribunaux et ça concerne surtout des délits routiers (conduite sans assurance ou sans permis).
    En 2019, son champ de compétence est élargi au domaine social, avec en 1er lieu dans le collimateur, comme toujours, les quartiers populaires. Deux délits en particulier servent cet objectif de répression des populations marginalisées : l’occupation illicite en réunion des espaces communs d’un immeuble d’habitation et surtout l’usage de stupéfiants. On pense aussi au délit d’installation illicite sur un terrain qui vise très spécifiquement à réprimer la communauté des voyageur-euses, et qui servira aussi pour les ZAD. L’AFD sert donc les politiques discriminatoires et de contrôle social, et ce d’autant plus qu’elle ne repose que sur la parole d’un flic consignée dans un procès verbal et ne laisse en pratique que peu de droit au recours.

    #amende_forfaitaire_délictuelle #police

  • Révélations sur Sainte-Soline : on a identifié le gendarme qui a failli tuer Serge Duteuil-Graziani
    https://www.liberation.fr/societe/police-justice/revelations-sur-sainte-soline-on-a-identifie-le-gendarme-qui-a-failli-tue

    150 heures de vidéo, trois mois d’investigation… Alors que la #justice a classé sans suite l’enquête sur le tir interdit qui a grièvement blessé un militant écologiste le 25 mars 2023 lors d’un rassemblement contre une mégabassine, « Libération » et « Mediapart » ont remonté les traces du projectile, parti d’un véhicule blindé.

    C’est une enquête qui, à la fin de l’année 2025, a été #classée_sans_suite, sans suspect, sans réponse. Quel gendarme a gravement blessé à la tête Serge Duteuil-Graziani, le 25 mars 2023, lors de la manifestation écologiste contre la #mégabassine de Sainte-Soline (Deux-Sèvres) ? En mettant fin aux investigations, le procureur de la République de Rennes estimait qu’un doute existait. Pour répondre à cette question, Libération et Mediapart ont plongé dans les milliers de vidéos captées par les gendarmes, les journalistes et les manifestants. Cette analyse visuelle et audio révèle que le seul tir compatible avec la blessure du militant a été effectué par la tourelle d’un véhicule blindé de la gendarmerie, à environ 60 mètres. Un tir tendu de grenade lacrymogène qui a percuté à pleine vitesse le crâne de Serge Duteuil-Graziani, guide de montagne de 32 ans. Par ailleurs, un fichier vidéo crucial pour voir les instants qui précèdent et suivent ce tir n’avait pas été récupéré par la justice avant que l’affaire soit classée.

    https://justpaste.it/lm9jm

    seul un extrait est disponible hors paywall
    https://www.youtube.com/shorts/0l9JhxT5-xE

    edit
    Sainte-Soline : révélations sur le tir tendu qui a failli tuer Serge Duteuil-Graziani
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260526/sainte-soline-revelations-sur-le-tir-tendu-qui-failli-tuer-serge-duteuil-g

    Par l’intermédiaire de leur avocate, Chloé Chalot, les quatre blessé·es ont déposé plainte avec constitution de partie civile afin qu’un juge d’instruction soit désigné, ce qui n’avait jamais été fait les concernant. En parallèle, le procureur avait déjà ouvert une information judiciaire pour faire la lumière sur d’autres « tirs tendus » de gendarmes visibles sur des images révélées par Mediapart et Libération en novembre 2025, avec l’objectif de retrouver d’éventuelles victimes qui ne se seraient jamais fait connaître.

    #police #gendarmerie #violences_policières #MDO #parquet #ministère_de_l'intérieur

  • Basque Police Beat Global Sumud Flotilla Torture Survivors In Spain
    https://ahmedeldin.substack.com/p/spanish-police-beat-global-sumud

    The video from Bilbao Airport today is as brutal as it is bewildering. Six Basque activists walk through arrivals, fresh from being intercepted, detained, and abused by Israeli forces while attempting to deliver humanitarian aid to Gaza. They carry physical and psychological scars from their encounter with the Israeli military.

  • Palantir : Wie Polizeibehörden in die Abhängigkeitsfalle tappen
    https://www.telepolis.de/article/Palantir-Wie-Polizeibehoerden-in-die-Abhaengigkeitsfalle-tappen-11304437.h

    Quand on regarde de près le fonctionnement des administrations allemandes et de ses commanditaires politiques on identifie une dépendance systématique des États Unis en chaque domaine. Il y en a encore des structures gérées d’une manière démocratique donc forcément allemandes, par exemple les écoles publiques, mais la dépendance de l’impérialisme états-unien est en train de toucher de plus en plus de secteurs.

    Depuis l’état de Bavière Palantir est en train de prendre contrôle du travail policier allemand. C’et un peu comme si dans les années 1930 Chicago avait confié la gestion de sa police aux émissaires de Hitler. Au jourd’hui le maire de Londes s’oppose. à la prise de pouvoir de Palantir dans sa police. Il y a encore des reflexes d’autonomie chez les vassaux quon croyait déjà morts.

    22.5.2026 von Matthias Lindner - Londons Bürgermeister blockiert einen Millionen-Deal mit Palantir. Was dahintersteckt, sollten auch deutsche Behörden kennen.

    Europa redet seit Jahren über digitale Souveränität. Jetzt zeigt ein Streit in London, wie abhängig wir wirklich sind.

    Sadiq Khan, der Bürgermeister der britischen Hauptstadt, hat einen 50-Millionen-Pfund-Vertrag zwischen der Metropolitan Police und dem US-Datenkonzern Palantir blockiert. Die Polizei wollte eine KI-Plattform zur automatisierten Ermittlungsanalyse beschaffen – und zwar praktisch ohne Wettbewerb, ohne ordnungsgemäße Genehmigung, ohne ernsthaften Blick auf Alternativen.

    Es ist eine Entscheidung, die weit über London hinaus Signalwirkung hat. Denn was hier sichtbar wird, ist kein Einzelfall. Es ist ein Muster.

    Khans Stellvertreterin für Polizei und Kriminalität, Kaya Comer-Schwartz, spricht in ihrem Schreiben an Polizeichef Mark Rowley von einem „klaren und schwerwiegenden Verstoß gegen die geltenden Verfahrensvorschriften“. Die Met habe ihre Beschaffungsstrategie nicht wie vorgeschrieben bei der zuständigen Aufsicht Mopac vorgelegt, faktisch nur einen einzigen Anbieter geprüft und keinen ausreichenden Nachweis erbracht, dass der Vertrag das Geld wert sei.

    Mopac kündigte gleichzeitig an, zügig ein neues, regelkonformes Vergabeverfahren aufzusetzen – Palantir ist dabei nicht ausgeschlossen.

    Der ursprünglich veranschlagte Rahmen von 15 bis 25 Millionen Pfund pro Jahr landete am oberen Ende – bei einem Konzern, der parallel bereits einen kleineren Vertrag mit der Met unterhält, der knapp unter der Genehmigungsschwelle von 500.000 Pfund lag und ohne Ausschreibung direkt vergeben wurde.

    Scotland Yard kontert mit einer Drohkulisse: Ohne KI-Technologie wie die von Palantir müsse man 1.150 Polizeistellen streichen, weil für 2027 eine Finanzierungslücke von 125 Millionen Pfund drohe. Nur durch Automatisierung lasse sich die Sicherheitslage halten. Belastbare Zahlen, Szenarien oder eine nachvollziehbare Kosten-Nutzen-Rechnung? Fehlanzeige. Die Met argumentiert nicht mit Fakten, sondern mit Angst.

    Das ist exakt die Abhängigkeitsfalle, die europäische Sicherheitsbehörden seit Jahren sehenden Auges aufbauen. Palantir Gotham ist darauf ausgelegt, sich tief in polizeiliche Datenbanken einzunisten – Personendaten, Bewegungsprofile, Funkzellenabfragen, Kommunikationsmetadaten, offene Quellen.

    Einmal installiert, wird ein Ausstieg zum organisatorischen Albtraum. Vendor Lock-in ist kein Nebeneffekt, sondern Geschäftsmodell. Palantirs jüngste Quartalszahlen belegen das eindrücklich: 85 Prozent Umsatzwachstum – das kommerzielle Segment wuchs dabei mit 95 Prozent sogar noch stärker als das staatliche (76 Prozent). Staatliche Sicherheitsapparate sind dennoch ein Wachstumsmotor.
    Deutschland steckt im selben Dilemma

    Wer glaubt, das sei ein britisches Problem, täuscht sich. In Deutschland nutzen mindestens vier Landespolizeien Palantir-Systeme: Hessen mit „Hessendata“, Bayern mit „VeRA“, Nordrhein-Westfalen mit dem DAR-System, bald auch Baden-Württemberg.

    Bayerns Rahmenvertrag umfasst rund 26 Millionen US-Dollar über fünf Jahre, Baden-Württembergs Vertrag liegt bei etwa 25 Millionen Euro über viereinhalb Jahre – ohne ordentliches Kündigungsrecht. In NRW läuft gerade die Neuausschreibung DAR II, doch die Anforderungen sind so zugeschnitten, dass sie faktisch auf etablierte US-Anbieter mit langen Referenzlisten hinauslaufen.

    Und über allem schwebt ein strukturelles Problem, das politisch gern verdrängt wird: Der US-CLOUD-Act erlaubt amerikanischen Behörden den Zugriff auf Daten von US-Unternehmen – auch wenn diese in Europa gespeichert sind. Rein vertragliche Klauseln reichen nach Einschätzung von Datenschutzexperten nicht aus, um das DSGVO-konform auszuschließen.

    Konkrete Palantir-Konfigurationen, die kundenseitig kontrollierte Verschlüsselung mit ausschließlich europäischen Schlüsseln garantieren, sind öffentlich nicht bekannt.

    Die Gesellschaft für Freiheitsrechte hat – mit Unterstützung des Chaos Computer Clubs – gegen den Palantir-Einsatz in Bayern Verfassungsbeschwerde eingelegt. Sie kritisieren, dass in den Systemen auch Zeugen, Opfer und Unbeteiligte in Netzwerkgraphen und Raster geraten.
    Palantir verkauft nicht nur Software, sondern Ideologie

    Palantir ist kein gewöhnlicher IT-Dienstleister. Die Firma, 2003 unter anderem von Peter Thiel gegründet, ist eng mit CIA, Pentagon und dem Department of Homeland Security verflochten. In den USA liefert Palantir der Einwanderungsbehörde ICE Werkzeuge, die Deportationsrazzien in Echtzeit unterstützen. Intern warnen Mitarbeiter vor einem „Abstieg in den Faschismus“.

    Konzernchef Alex Karp hat in dem gemeinsam mit Nicholas W. Zamiska verfassten Manifest „The Technological Republic“ einen geopolitischen Kurs skizziert, der auf die Dominanz des Westens durch Technologie zielt – ein Selbstverständnis, das bei europäischen Politikern zunehmend auf Unbehagen stößt.

    Dabei zeigt der Londoner Fall auch, wie nahtlos Palantir in einen breiteren Überwachungstrend passt: Die Met Police setzt seit Mai 2026 Live-Gesichtserkennung bei politischen Demonstrationen ein – ohne spezifisches Gesetz, ohne Parlamentsvotum.

    Palantir-Plattformen und biometrische Massenüberwachung wachsen zu einer Infrastruktur zusammen, die demokratische Kontrolle systematisch aushöhlt.
    Es gibt Alternativen – aber kaum den Willen

    Es bewegt sich etwas, wenn auch langsam. Berichten zufolge hat sich das Bundesamt für Verfassungsschutz gegen Palantir und für die französische Plattform ArgonOS des Unternehmens ChapsVision entschieden. Das System lässt sich vollständig on-premises oder air-gapped betreiben, bietet granulare Mandantentrennung und ist explizit auf europäische Souveränität ausgerichtet.

    SPD-Politiker sprechen von einem „maßgeblichen Schritt“. Weitere europäische Anbieter – darunter Konsortien aus ChapsVision mit deutschen Integratoren wie Rola und SVA – positionieren sich. Fachleute schätzen den Rückstand gegenüber Palantir auf ein bis zwei Entwicklungszyklen, sehen die Lücke aber als schließbar, wenn die öffentliche Hand entsprechende Aufträge vergibt.

    Doch genau hier liegt das Problem. Solange Ausschreibungen wie in NRW faktisch auf den Platzhirsch zugeschnitten sind, solange Polizeibehörden wie die Met lieber ohne Wettbewerb beim bekannten US-Anbieter bestellen und solange Verträge ohne Ausstiegsklauseln unterschrieben werden, bleibt digitale Souveränität eine Sonntagsrede.

    Der Londoner Stopp ist ein Anfang – aber nur dann mehr als Symbolpolitik, wenn europäische Behörden endlich begreifen, dass Abhängigkeit von einer Firma, die sich offen als geopolitisches Machtinstrument inszeniert, keine Sicherheit schafft. Sondern das Gegenteil.

    #impérialisme #état_sécuritaire #USA #Royaume_Uni #surveillance #répression #police

  • Marcel : « Mais pourquoi n’entend-on pas … » - Piaille
    https://mastox.eu/@realmarcel1/116617233909363697

    le 22 mai 2026 TF1 a écrit | Paris : une rixe impliquant des supporters de l’OGC Nice éclate, 65 personnes interpellées, six blessés dont un grave

    https://static.piaille.fr/cache/media_attachments/files/116/617/233/970/941/145/original/682b0bedea1e5184.mp4

    la voiture des flics à l’arrêt de l’autre coté du quai de valmy ...

    #xdroite #fascistes

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/05/22/nice-lens-une-rixe-a-implique-une-centaine-de-supporters-jeudi-soir-a-paris-

    Le maire du XIe arrondissement, David Belliard, a dénoncé sur X « un cortège de militants d’extrême droite en plein Paris, qui se battent et sont violents ». « Ces gens n’ont rien à faire là. Nous ne voulons ni d’eux ni de leur idéologie raciste ici », a ajouté l’élu écologiste.

  • Une première en Bretagne : une famille expulsée de son logement social car le fils aîné est un trafiquant de drogue
    https://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes-35000/une-premiere-en-bretagne-une-famille-expulsee-de-son-logement-social-ca

    C’est une première en Bretagne. Ce mardi 5 mai, la justice a validé l’expulsion d’une mère de famille et de ses trois enfants de leur HLM de la place de Monténégro à Rennes. En cause : les activités de deal du fils aîné. Une application stricte de la « loi narcotrafic » de 2025.

    La famille, à coup sûr, va avoir une bonne raison de ne pas chercher de revenus supplémentaires pour se loger.

  • A #Mayotte, des interventions toujours dangereuses pour intercepter les #kwassa-kwassa des #migrants #comoriens
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/04/28/a-mayotte-des-interventions-toujours-dangereuses-pour-intercepter-les-kwassa

    C’est une vidéo inédite. Elle jette une lumière crue sur les techniques dangereuses employées à Mayotte par la police aux frontières pour intercepter les kwassa-kwassa, ces embarcations qui transportent vers le département français des migrants comoriens. Le document de trente secondes, obtenu par Le Monde, son partenaire Lighthouse Reports, média d’investigation à but non lucratif, le magazine allemand Der Spiegel et le média en ligne Komune, montre une collision survenue le 20 février entre le Titan, une vedette d’interception rapide de la police, et un kwassa-kwassa de 7 mètres de long. A son bord, 20 personnes, parmi lesquelles sept femmes et trois enfants âgés de 2, 4 et 6 ans. Ils ont frôlé la mort.

    Il est minuit quand leur bateau, parti d’Anjouan, s’approche de Mayotte à une vitesse de plus de 20 nœuds (environ 35 kilomètres par heure). Repéré par les radars qui sont positionnés tout autour de l’archipel français, le kwassa-kwassa, dont le franc-bord est de 10 centimètres à peine, est pris en chasse par la vedette Titan, un semi-rigide d’une dizaine de mètres affecté à la lutte contre l’immigration irrégulière.

    Cette poursuite ne dure pas. Les deux bateaux sont bord à bord quand la proue du kwassa-kwassa glisse sous le boudin de l’intercepteur. La barque s’emplit d’eau et l’ensemble de ses passagers tombent à la mer. Les policiers se portent à leur secours.

    Quelques jours après, le 24 février, la police nationale de Mayotte se réjouit de la condamnation à trois ans de prison ferme des deux pilotes du kwassa-kwassa, en comparution immédiate. Ceux-ci ont fait appel. Selon le post mis en ligne sur les réseaux sociaux, les pilotes « ont volontairement percuté l’intercepteur de la police nationale, provoquant le naufrage de leur kwassa ». Une version remise en cause par la vidéo des faits, réalisée par un des policiers à bord.

    Dangerosité connue
    On y voit notamment le Titan se rapprocher jusqu’à être « à couple » avec le kwassa-kwassa. Au bout d’une dizaine de secondes, un passager jette ce qui semble être une pierre en direction des policiers puis un des fonctionnaires utilise une gaffe – une perche munie d’un croc – pour tenter de retirer la durite d’alimentation en carburant d’un des deux moteurs de l’embarcation. Sans succès. Au même moment, l’un des pilotes du kwassa-kwassa lâche la barre. La barque s’immobilise subitement et plonge sous le Titan. Un policier éclaire la scène avec sa lampe torche. Les passagers sont déjà à la mer, tandis que leur embarcation sombre. Un fonctionnaire lâche : « Putain, merde, à l’eau, à l’eau, à l’eau. » D’après des éléments de l’enquête que nous avons pu consulter, l’un des policiers fait le lien entre la tentative d’arracher la durite d’essence et la collision : « Pour éviter la gaffe, le passeur qui était à droite du kwassa a lâché le moteur 75 CV, ce qui a fait virer brusquement leur embarcation vers nous », a-t-il notamment rapporté lors de son audition.

    https://www.lemonde.fr/societe/video/2026/04/28/mayotte-une-video-inedite-montre-la-violence-d-une-interception-par-la-polic

    Vidéo tournée par un policier à bord d’une vedette d’interception rapide, le « Titan », lors de l’arraisonnement d’un kwassa-kwassa au large de Mayotte, le 20 février 2026. LIGHTHOUSE REPORTS

    Collision, encerclement, création de vagues… En septembre 2025, Le Monde et Lighthouse Reports révélaient qu’à Mayotte les forces de l’ordre usent de tactiques agressives en mer pour stopper les kwassa-kwassa, sans que ces méthodes fassent l’objet de doctrine officielle. Leur dangerosité est pourtant connue. Entre 2007 et 2025, au moins 24 personnes ont péri dans le lagon à la suite d’une interception.

    Le 28 mars 2026, un kwassa-kwassa a encore chaviré dans un contexte similaire. Hidaya B., une femme d’une cinquantaine d’années originaire d’Anjouan, est morte sur le coup. Une instruction judiciaire a été ouverte pour homicide involontaire aggravé et aide aggravée à l’immigration irrégulière. Un Anjouanais de 19 ans, identifié comme le pilote du kwassa-kwassa, a été mis en examen.

    Cette fois, la police n’a fait aucune communication sur les réseaux sociaux. Le site d’information Mayotte la 1ère a, pour sa part, relaté que « les policiers ont pu secourir la vingtaine de personnes en situation irrégulière. Parmi elles, une femme était en arrêt cardio-respiratoire ».

    Policiers félicités
    Selon les premiers éléments d’enquête que nous avons pu consulter, c’est un avion de la police aux frontières qui, ce jour-là, a repéré des kwassa-kwassa au large de Mayotte. Plusieurs intercepteurs sont missionnés, dont le Mwamba, qui s’approche d’une des barques en position parallèle. Dans le procès-verbal d’arraisonnement établi par les fonctionnaires, ces derniers affirment que le pilote du kwassa-kwassa aurait refusé de s’arrêter et pris « des risques manifestes pour l’ensemble des personnes à son bord ». Les policiers se mettent alors « à couple » et tentent d’arracher les durites d’essence pour faire stopper l’embarcation. A ce moment-là, écrivent-ils, le pilote du kwassa-kwassa « effectue un virage à 90 degrés sur son tribord et vient nous percuter en travers en se plaçant sur notre trajectoire ». Le bateau prend l’eau et chavire.

    Trois enfants – dont un bébé de 9 mois – se trouvent parmi les passagers projetés à la mer, ainsi que cinq femmes et un homme de 73 ans. L’ensemble des 24 passagers sont repêchés et les policiers constatent alors qu’« une femme d’une cinquantaine d’années présente des blessures au niveau de la tête et ne répond pas ». Ils tentent, en vain, de la réanimer.

    Le Monde et Lighthouse Reports ont réussi à joindre plusieurs rescapés du naufrage, placés au centre de rétention administrative de Mayotte. S’ils confirment que le pilote a refusé d’obtempérer aux ordres des policiers, ils mettent en cause les manœuvres de ces derniers. Farid S. affirme ainsi que ce sont « les policiers [qui] ont fait chavirer [leur] kwassa » et que ce sont « leurs moteurs qui ont écrasé la tête de la victime ». Les policiers « ont fait chavirer notre barque », corrobore Ahmed S., 21 ans, un autre passager du kwassa-kwassa. Un troisième rescapé, Anzidine M., assure que les policiers « se sont collés à [eux] » et ont « lancé des barres de fer en forme d’hameçons » jusqu’au moment où la vedette de police « a foncé sur [eux] et a roulé en plein milieu de [leur] bateau ». « Notre kwassa a coulé et (…) le moteur de leur bateau a écrasé la tête de la victime décédée », affirme-t-il. Onze passagers du kwassa-kwassa se sont constitués partie civile dans cette procédure, selon leur avocate, Céline Cooper. En attendant, par un arrêté préfectoral du 21 avril, les policiers en service la nuit de la collision ont été récompensés de lettres de félicitations et de mentions honorables pour « actes de courage et de dévouement » en secourant les personnes à l’eau. Contacté sur les circonstances des naufrages du 20 février et du 28 mars, le parquet n’a pas souhaité communiquer ; la police nationale et la préfecture de Mayotte n’ont pas donné suite.

    « Interrogations » sur un fonctionnaire
    Ces interceptions semblent en plusieurs points semblables à celle menée le 10 novembre 2019 et au cours de laquelle une collision a eu lieu entre le kwassa-kwassa et la vedette de police. Un Comorien, Farid Djassadi, était alors tombé à l’eau et s’était fait broyer les jambes par les hélices de l’intercepteur. Après plus de six ans d’instruction, un non-lieu partiel a été ordonné en février concernant les blessures infligées à M. Djassadi. Son avocate, Mélanie Trouvé, s’est pourvue en cassation, le 7 avril.

    « Ce soir-[là], ça ne s’est pas bien passé, mais cela est dû pour moi aux risques que prennent les pilotes, qui n’ont peur de rien », avait déclaré aux gendarmes enquêteurs le brigadier Saïd H., présent à bord de la vedette d’interception cette nuit-là. C’est ce même fonctionnaire, Saïd H., qui pilotait le Titan, impliqué dans la collision du 20 février.

    D’après nos informations, ce policier est, en outre, apparu dans une instruction ouverte entre décembre 2010 et juin 2011 sur des faits d’« aide à l’entrée et au séjour d’étrangers en situation irrégulière » dans laquelle il a été soupçonné d’avoir des liens avec une filière d’immigration irrégulière.

    Dans un procès-verbal de synthèse transmis au juge d’instruction, les enquêteurs expliquent que leur investigation sur l’implication du fonctionnaire a généré des « interrogations ». Ils suggèrent la saisine de l’inspection générale de la police nationale. Impossible pour eux, en revanche, de procéder à l’interpellation de Saïd H., au risque de compromettre la « lutte contre les filières d’immigration », l’une de leurs « missions prioritaires », ainsi que de nuire à « la qualité des relations [que leur unité] doit entretenir avec les autres formations de la police aux frontières ». Sollicité, Saïd H. n’a pas donné suite. Il est présumé innocent.

  • Un raciste tire sur des enfants qui jouent, il est seulement « convoqué »
    https://contre-attaque.net/2026/04/21/un-raciste-tire-sur-des-enfants-qui-jouent-il-est-seulement-convoque

    Les faits ont eu lieu dimanche 19 avril. Alors que des enfants âgées de 6 à 11 ans jouaient dans leur lotissement, un homme âgé de 65 ans est sorti de chez lui armé d’une carabine à plomb, et a tiré en leur direction en hurlant des propos racistes. Notamment « Dehors les Noirs et les Arabes ! »

    « Il a mis en joue mon neveu de 10 ans, puis lui a tiré dessus. La balle a touché son mollet. Mon neveu a eu tellement peur. Il a cru qu’il allait mourir » explique une habitante. La jeune victime a été hospitalisée. Une femme témoigne avoir vu les enfants terrifiés, crier : ‘Il nous tire dessus, il nous tire dessus !’ Je l’ai vu les menacer avec la carabine, j’étais choquée ».

    Le tireur a été photographié en train de commettre sa chasse à l’enfant, à la vue de tous, en plein week-end. Ces images insoutenables devraient faire la Une de tous les JT dans un pays où les médias ne sont pas tenus par des milliardaires d’extrême droite.

    Il a finalement été arrêté, et « fait l’objet d’une convocation par officier de police judiciaire pour des faits de violences avec arme » explique Le Progrès. Mais l’intention raciste, pourtant évidente, de cette attaque abjecte n’est même pas retenue ! Pour le moindre tag en manifestation, les poursuites sont plus lourdes que pour ces faits criminels.

    • https://www.revolutionpermanente.fr/Attaque-raciste-un-homme-tire-a-la-carabine-sur-des-enfants-en-

      Le racisme tue : contre la complicité d’État, il faut faire front

      Cet acte raciste ignoble est indissociable du climat xénophobe et islamophobe qui règne en France. Un climat entretenu par les politiques et les discours racistes du gouvernement, largement relayé par les médias et la majeure partie des forces politiques bourgeoises, du RN au PS. Selon une enquête, les actes antimusulmans ont augmenté de +75% entre janvier et mai 2025 par rapport à 2024. Le récent meurtre raciste d’Ismaël Aali près de Lyon est un nouvel exemple marquant des conséquences de cette montée d’attaques racistes et islamophobes.

      En effet, lorsque Bruno Retailleau se vante d’avoir augmenté les interpellations des étrangers et les OQTF, ou que la macronie tente de faire passer un nouveau texte islamophobe dans la continuité de la loi séparatisme, il est clair que les gouvernements accentuent un climat xénophobe et réactionnaire qui déroule le tapis rouge à l’extrême droite. Face à ce nouveau drame, Révolution Permanente exprime toute sa solidarité avec les victimes et leurs familles. Il faut à nouveau souligner l’urgence de faire front contre les politiques racistes et islamophobes, sur lesquelles surfent l’extrême-droite et qui poussent certains individus à passer à l’acte de façon ultra-violente.

  • Marelle | #Police #cursive #libre pour l’enseignement de l’écriture à l’école élémentaire
    https://marelle.forge.apps.education.fr

    Marelle est une police cursive libre pour l’enseignement de l’écriture à l’école élémentaire.La police Marelle est conçue spécifiquement pour l’enseignement de l’écriture cursive à l’école élémentaire, elle a été développée par une équipe d’enseignants et designers spécialisés dans les systèmes d’écriture.

    La police Marelle propose 3 types de variantes  :

    – majuscules bâtons ou cursives
    – avec ou sans lignage Seyes
    – hauteur des ascendantes et descendantes

    Ces variantes peuvent être combinées, pour répondre au mieux aux besoins des enseignants et des élèves.
    Marelle est disponible au téléchargement sous licence libre OFL. Vous pouvez l’utiliser et la diffuser gratuitement.

    #font #typographie

    • Grand #merci !
      C’est très utile pour tous les parents/grand parents/enseignants du francais (avec cédille seulemnt sur les claviers francais, écrit à la main par contre il n’y a pas de problème de codage de caractères) .

      Fable médiatique : Finlande / USA, les écoliers n’apprendront plus à écrire à la main…
      https://seenthis.net/messages/319461

      Je suis POUR l’apprentissage de la calligraphie à l’école. Je suis également pour l’utilisation de tous les outils informatiques à l’école. Il faut par contre faire attention à ne pas détruire/remplacer ses capacités intellectuelles par la confiance dans les robots informatiques.

      voire
      Les chinois oublient comment écrire à cause des SMS
      https://actualitte.com/article/78157/scolarite/les-chinois-oublient-comment-ecrire-a-cause-des-sms

      Inquiétudes gouvernementales

      De son côté, le gouvernement a interrogé les professeurs sur les aptitudes à l’écrit de leurs élèves. 60 % des enseignants ont déclaré avoir noté une baisse des capacités des élèves. Pour faire face au problème, le gouvernement veut les forcer à écrire plus souvent à la main. Une des solutions avancées serait de les obliger à rendre leurs devoirs en version manuscrite. Ce qui aurait aussi l’effet positif de limiter les « copier-coller ».

      Encore cette avant-garde chinoise ;-)

      #Chine #écriture

  • Violences policières contre une free party : « Les vitres du camion ont explosé et un gendarme a tiré deux fois »
    https://www.politis.fr/articles/2026/04/violences-policieres-les-vitres-du-camion-ont-explose-et-un-gendarme-a-tire-

    Début décembre 2025, dans une free party en Bretagne, Victor, accompagné d’un ami, reçoit des dizaines de coups de matraques alors qu’il est au volant. Un gendarme tire [des balles] à deux reprises sur le véhicule. Pour la première fois, Victor revient sur les faits et dénonce la criminalisation des free parties.

    #police #gendarmerie

  • „Merz leck Eier“-Banner an der TU Berlin : Doch nicht das Gelbe vom Ei ?
    https://taz.de/Merz-leck-Eier-Banner-an-der-TU-Berlin/!6167434

    Ein Osterei für die Polizei Foto : privat

    Les étudiants berlinois proposent une belle occupation de loisir au chancelier : qu’il aille lecher les oeux. Ils ont raison, ça l’occupera et l’empêchera pendant ce temps de faire des bêtises. Le pauvre ne veut pas et envoie la police enlever la bannière avec la gentille proposition. Il y en a qui s’identifient trop avec leur travail.

    3.1.2026 von Mila Kassem - An der TU wird ein „Merz leck Eier“-Banner von der Polizei entfernt. Stu­den­t*In­nen sehen die Meinungsfreiheit und ihre Selbstverwaltung in Gefahr.
    Am Hauptgebäude der TU hängt das Banner mit dem Schriftzug „MERZ LECK EIER!“

    „Merz leck Eier!“ Wo vor ein paar Tagen noch ein schwarz-weißes Banner mit dieser unverblümten Aufforderung und drei Ostereiern die Fassade der Technischen Universität Berlin schmückte, findet sich heute keine Spur mehr. Schade eigentlich, saisonal und politisch schien es wohl vielen Leuten höchst aktuell zu sein.

    Das große sandfarbene Gebäude am Ernst-Reuter-Platz ragt vier Stockwerke in die Höhe, die Fassade ist, wo sie auf die Straße des 17. Juni blickt, sauber und frei von Graffiti. Nur die Fenster des zweiten Stocks fallen wegen der Beschilderung ins Auge: mit bläulichen A4-Blättern ist groß „EB 104“ in die Fenster geklebt. Unter diesen Fenstern wurde am vergangenen Freitagabend von der studentischen Initiative EB 104 besagtes Banner angebracht, und nach nur etwa 15 Stunden, am Samstagmorgen, von der Polizei entfernt.

    Merz leck Eier verbreitet sich wie ein Lauffeuer, taucht in Songs auf, als Meme

    Folgt man den neongelben Wegweisern im Hauptgebäude der Technischen Universität in den 2. Stock, finden sich die Räumlichkeiten der EB 104. Die Initiative der TU bietet Lernräume, organisiert Events und hat es sich zum Ziel gesetzt, verschiedene Studiengänge zu vernetzen und das Studentenleben an der TU zu verbessern. Auf Aushängen vor den Räumen stehen unter anderem die politischen Ziele der Gruppe: „Ökologische, ökonomische und soziale Gerechtigkeit für alle Menschen“.

    Der Spruch „Merz leck Eier“ erschien das erste Mal auf dem Schild eines 18-Jährigen bei einer Anti-Wehrpflicht-Demo Anfang März in Berlin. Die Polizei eierte nicht lang herum, das Schild wurde beschlagnahmt und die Junge Welt berichtete in einem X-Post von der kurzzeitigen Verhaftung des jungen Mannes. Laut einem Bericht der Welt wird nun wegen Verdachts der „üblen Nachrede und Verleumdung gegen Personen des politischen Lebens“ ermittelt.
    Meinungsfreiheit oder Verleumdung?

    Viele sehen das strafrechtliche Verfahren als Angriff auf die Meinungsfreiheit. „Merz leck Eier“ verbreitet sich daher wie ein Lauffeuer, taucht in Songs auf, als Meme, wird auf Demonstrationen und Konzerten gerufen, an CDU-Parteibüros geschrieben, als Sticker verkauft und eben als Banner an der TU Berlin aufgehängt. Der Spruch dient als Solidaritätsbekundung und Ausdruck der Frustration mit der von Merz betriebenen Politik.

    Ob es sich wirklich um Verleumdung handelt, ist noch ein ungelegtes Ei. Laut Strafgesetzbuch liegt Verleumdung vor, wenn jemand „in Beziehung auf einen anderen eine unwahre Tatsache behauptet oder verbreitet“, eine Person verächtlich gemacht oder in der öffentlichen Meinung herabgewürdigt wird.

    Ob „Merz leck Eier“ eine unwahre Tatsache oder eher eine nachdrückliche Aufforderung ist, liegt wohl im Auge des Betrachters, aber die EB 104 schreibt der taz in einer E-Mail zur Entfernung des Banners: „Wir sehen darin ein höchst problematisches Vorgehen im Hinblick auf die studentische Selbstverwaltung und die Meinungsfreiheit am Campus.“

    Die Autorin (18) ist Schülerpraktikantin bei der taz Berlin

    #Allemagne #politique #protestation #police #wtf