• Police in Ogden, Utah and small cities around the US are using these surveillance technologies | MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/2021/04/19/1022893/police-surveillance-tactics-cameras-rtcc/?truid=a497ecb44646822921c70e7e051f7f1a

    Police departments want to know as much as they legally can. But does ever-greater surveillance technology serve the public interest?

    At a conference in New Orleans in 2007, Jon Greiner, then the chief of police in Ogden, Utah, heard a presentation by the New York City Police Department about a sophisticated new data hub called a “real time crime center.” Reams of information rendered in red and green splotches, dotted lines, and tiny yellow icons appeared as overlays on an interactive map of New York City: Murders. Shootings. Road closures.

    In the early 1990s, the NYPD had pioneered a system called CompStat that aimed to discern patterns in crime data, since widely adopted by large police departments around the country. With the real time crime center, the idea was to go a step further: What if dispatchers could use the department’s vast trove of data to inform the police response to incidents as they occurred?

    In 2021, it might be simpler to ask what can’t be mapped. Law enforcement agencies today have access to powerful new engines of data processing and association. Police agencies in major cities are already using facial recognition to identify suspects—sometimes falsely—and deploying predictive policing to define patrol routes.

    Around the country, the expansion of police technology has followed a similar pattern, driven more by conversations between police agencies and their vendors than between police and the public they serve. The question is: where do we draw the line? And who gets to decide?

    #Police #Prédiction #Smart_city

  • Police in Ogden, Utah and small cities around the US are using these surveillance technologies
    https://www.technologyreview.com/2021/04/19/1022893/police-surveillance-tactics-cameras-rtcc

    Police departments want to know as much as they legally can. But does ever-greater surveillance technology serve the public interest ? At a conference in New Orleans in 2007, Jon Greiner, then the chief of police in Ogden, Utah, heard a presentation by the New York City Police Department about a sophisticated new data hub called a “real time crime center.” Reams of information rendered in red and green splotches, dotted lines, and tiny yellow icons appeared as overlays on an interactive map (...)

    #NYPD #algorithme #CCTV #police #criminalité #prédiction #vidéo-surveillance #surveillance

    ##criminalité

  • Réfugiés : contourner la #Croatie par le « #triangle » #Serbie - #Roumanie - #Hongrie

    Une nouvelle route migratoire s’est ouverte dans les Balkans : en Serbie, de plus en plus d’exilés tentent de contourner les barbelés barrant la #Hongrie en faisant un crochet par la Roumanie, avant d’espérer rejoindre les pays riches de l’Union européenne. Un chemin plus long et pas moins risqué, conséquence des politiques sécuritaires imposées par les 27.

    Il est 18h30, le jour commence à baisser sur la plaine de #Voïvodine. Un groupe d’une cinquantaine de jeunes hommes, sacs sur le dos et duvets en bandoulière, marche d’un pas décidé le long de la petite route de campagne qui relie les villages serbes de #Majdan et de #Rabe. Deux frontières de l’Union européenne (UE) se trouvent à quelques kilomètres de là : celle de la Hongrie, barrée depuis la fin 2015 d’une immense clôture barbelée, et celle de la Roumanie, moins surveillée pour le moment.

    Tous s’apprêtent à tenter le « #game », ce « jeu » qui consiste à échapper à la police et à pénétrer dans l’UE, en passant par « le triangle ». Le triangle, c’est cette nouvelle route migratoire à trois côtés qui permet de rejoindre la Hongrie, l’entrée de l’espace Schengen, depuis la Serbie, en faisant un crochet par la Roumanie. « Nous avons été contraints de prendre de nouvelles dispositions devant les signes clairs de l’augmentation du nombre de personnes traversant illégalement depuis la Serbie », explique #Frontex, l’Agence européenne de protection des frontières. Aujourd’hui, 87 de ses fonctionnaires patrouillent au côté de la police roumaine.

    Depuis l’automne 2020, le nombre de passages par cet itinéraire, plus long, est en effet en forte hausse. Les #statistiques des passages illégaux étant impossibles à tenir, l’indicateur le plus parlant reste l’analyse des demandes d’asiles, qui ont explosé en Roumanie l’année dernière, passant de 2626 à 6156, soit une hausse de 137%, avec un pic brutal à partir du mois d’octobre. Selon les chiffres de l’Inspectoratul General pentru Imigrări, les services d’immigrations roumains, 92% de ces demandeurs d’asile étaient entrés depuis la Serbie.

    “La Roumanie et la Hongrie, c’est mieux que la Croatie.”

    Beaucoup de ceux qui espèrent passer par le « triangle » ont d’abord tenté leur chance via la Bosnie-Herzégovine et la Croatie avant de rebrousser chemin. « C’est difficile là-bas », raconte Ahmed, un Algérien d’une trentaine d’années, qui squatte une maison abandonnée de Majdan avec cinq de ses compatriotes. « Il y a des policiers qui patrouillent cagoulés. Ils te frappent et te prennent tout : ton argent, ton téléphone et tes vêtements. Je connais des gens qui ont dû être emmenés à l’hôpital. » Pour lui, pas de doutes, « la Roumanie et la Hongrie, c’est mieux ».

    La route du « triangle » a commencé à devenir plus fréquentée dès la fin de l’été 2020, au moment où la situation virait au chaos dans le canton bosnien d’#Una_Sana et que les violences de la police croate s’exacerbaient encore un peu plus. Quelques semaines plus tard, les multiples alertes des organisations humanitaires ont fini par faire réagir la Commission européenne. Ylva Johansson, la Commissaire suédoise en charge des affaires intérieures a même dénoncé des « traitements inhumains et dégradants » commis contre les exilés à la frontière croato-bosnienne, promettant une « discussion approfondie » avec les autorités de Zagreb. De son côté, le Conseil de l’Europe appelait les autorités croates à mettre fin aux actes de tortures contre les migrants et à punir les policiers responsables. Depuis, sur le terrain, rien n’a changé.

    Pire, l’incendie du camp de #Lipa, près de #Bihać, fin décembre, a encore aggravé la crise. Pendant que les autorités bosniennes se renvoyaient la balle et que des centaines de personnes grelottaient sans toit sous la neige, les arrivées se sont multipliées dans le Nord de la Serbie. « Rien que dans les villages de Majdan et Rabe, il y avait en permanence plus de 300 personnes cet hiver », estime Jeremy Ristord, le coordinateur de Médecins sans frontières (MSF) en Serbie. La plupart squattent les nombreuses maisons abandonnées. Dans cette zone frontalière, beaucoup d’habitants appartiennent aux minorités hongroise et roumaine, et Budapest comme Bucarest leur ont généreusement délivré des passeports après leur intégration dans l’UE. Munis de ces précieux sésames européens, les plus jeunes sont massivement partis chercher fortune ailleurs dès la fin des années 2000.

    Siri, un Palestinien dont la famille était réfugiée dans un camp de Syrie depuis les années 1960, squatte une masure défoncée à l’entrée de Rabe. En tout, ils sont neuf, dont trois filles. Cela fait de longs mois que le jeune homme de 27 ans est coincé en Serbie. Keffieh sur la tête, il tente de garder le sourire en racontant son interminable odyssée entamée voilà bientôt dix ans. Dès les premiers combats en 2011, il a fui avec sa famille vers la Jordanie, puis le Liban avant de se retrouver en Turquie. Finalement, il a pris la route des Balkans l’an dernier, avec l’espoir de rejoindre une partie des siens, installés en Allemagne, près de Stuttgart.

    “La police m’a arrêté, tabassé et on m’a renvoyé ici. Sans rien.”

    Il y a quelques jours, Siri à réussi à arriver jusqu’à #Szeged, dans le sud de la Hongrie, via la Roumanie. « La #police m’a arrêté, tabassé et on m’a renvoyé ici. Sans rien », souffle-t-il. À côté de lui, un téléphone crachote la mélodie de Get up, Stand up, l’hymne reggae de Bob Marley appelant les opprimés à se battre pour leurs droits. « On a de quoi s’acheter un peu de vivres et des cigarettes. On remplit des bidons d’eau pour nous laver dans ce qui reste de la salle de bains », raconte une des filles, assise sur un des matelas qui recouvrent le sol de la seule petite pièce habitable, chauffée par un poêle à bois décati.

    De rares organisations humanitaires viennent en aide à ces exilés massés aux portes de l’Union européennes. Basé à Belgrade, le petit collectif #Klikaktiv y passe chaque semaine, pour de l’assistance juridique et du soutien psychosocial. « Ils préfèrent être ici, tout près de la #frontière, plutôt que de rester dans les camps officiels du gouvernement serbe », explique Milica Švabić, la juriste de l’organisation. Malgré la précarité et l’#hostilité grandissante des populations locales. « Le discours a changé ces dernières années en Serbie. On ne parle plus de ’réfugiés’, mais de ’migrants’ venus islamiser la Serbie et l’Europe », regrette son collègue Vuk Vučković. Des #milices d’extrême-droite patrouillent même depuis un an pour « nettoyer » le pays de ces « détritus ».

    « La centaine d’habitants qui restent dans les villages de Rabe et de Majdan sont méfiants et plutôt rudes avec les réfugiés », confirme Abraham Rudolf. Ce sexagénaire à la retraite habite une modeste bâtisse à l’entrée de Majdan, adossée à une ruine squattée par des candidats à l’exil. « C’est vrai qu’ils ont fait beaucoup de #dégâts et qu’il n’y a personne pour dédommager. Ils brûlent les charpentes des toits pour se chauffer. Leurs conditions d’hygiène sont terribles. » Tant pis si de temps en temps, ils lui volent quelques légumes dans son potager. « Je me mets à leur place, il fait froid et ils ont faim. Au vrai, ils ne font de mal à personne et ils font même vivre l’épicerie du village. »

    Si le « triangle » reste a priori moins dangereux que l’itinéraire via la Croatie, les #violences_policières contre les sans papiers y sont pourtant monnaie courante. « Plus de 13 000 témoignages de #refoulements irréguliers depuis la Roumanie ont été recueillis durant l’année 2020 », avance l’ONG Save the Children.

    “C’est dur, mais on n’a pas le choix. Mon mari a déserté l’armée de Bachar. S’il rentre, il sera condamné à mort.”

    Ces violences répétées ont d’ailleurs conduit MSF à réévaluer sa mission en Serbie et à la concentrer sur une assistance à ces victimes. « Plus de 30% de nos consultations concernent des #traumatismes physiques », précise Jérémy Ristor. « Une moitié sont liés à des violences intentionnelles, dont l’immense majorité sont perpétrées lors des #push-backs. L’autre moitié sont liés à des #accidents : fractures, entorses ou plaies ouvertes. Ce sont les conséquences directes de la sécurisation des frontières de l’UE. »

    Hanan est tombée sur le dos en sautant de la clôture hongroise et n’a jamais été soignée. Depuis, cette Syrienne de 33 ans souffre dès qu’elle marche. Mais pas question pour elle de renoncer à son objectif : gagner l’Allemagne, avec son mari et leur neveu, dont les parents ont été tués dans les combats à Alep. « On a essayé toutes les routes », raconte l’ancienne étudiante en littérature anglaise, dans un français impeccable. « On a traversé deux fois le Danube vers la Roumanie. Ici, par le triangle, on a tenté douze fois et par les frontières de la Croatie et de la Hongrie, sept fois. » Cette fois encore, la police roumaine les a expulsés vers le poste-frontière de Rabe, officiellement fermé à cause du coronavirus. « C’est dur, mais on n’a pas le choix. Mon mari a déserté l’armée de Bachar avec son arme. S’il rentre, il sera condamné à mort. »

    Qu’importe la hauteur des murs placés sur leur route et la terrible #répression_policière, les exilés du nord de la Serbie finiront tôt ou tard par passer. Comme le déplore les humanitaires, la politique ultra-sécuritaire de l’UE ne fait qu’exacerber leur #vulnérabilité face aux trafiquants et leur précarité, tant pécuniaire que sanitaire. La seule question est celle du prix qu’ils auront à paieront pour réussir le « game ». Ces derniers mois, les prix se sont remis à flamber : entrer dans l’Union européenne via la Serbie se monnaierait jusqu’à 2000 euros.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Refugies-contourner-la-Croatie-par-le-triangle-Serbie-Roumanie-Ho
    #routes_migratoires #migrations #Balkans #route_des_Balkans #asile #migrations #réfugiés #contournement #Bihac #frontières #the_game

    ping @isskein @karine4

  • École de guerre à Montpellier

    Sécurité : Macron défend son bilan et veut lancer un « grand débat » sur la consommation de drogue

    Après la décision de la Cour de cassation dans le meurtre de Sarah Halimi, le chef de l’Etat a également dit souhaiter un changement de la loi sur la question de la prise de stupéfiants et de l’irresponsabilité pénale.

    Dans un entretien au Figaro, à la veille d’un déplacement à Montpellier sur le thème de la sécurité du quotidien, Emmanuel Macron qui dit « se battre pour le droit à une vie paisible », défend son bilan au moment où la France « doit faire face à une forte augmentation des violences sur les personnes, qui visent tout particulièrement les détenteurs de l’autorité ». Il promet de « faire reculer la délinquance partout ».

    Plus de « bleu sur le terrain » en 2022 qu’en 2017

    Emmanuel Macron promet de tenir son objectif de 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires d’ici la fin du quinquennat, ainsi « chaque circonscription de police aura plus de policiers à la fin du quinquennat qu’au début, sans exception ».

    « Chaque Français verra plus de bleu sur le terrain en 2022 qu’en 2017. Ça rassure les gens, ça dissuade les délinquants », déclare le chef de l’Etat dans cet entretien.

    Il annonce aussi la création à Montpellier d’une « forme d’école de guerre avec de la formation continue » pour les policiers ainsi que la modernisation de leur uniforme et le remplacement de la casquette par un calot. Dans cette académie de police, les policiers effectueront des formations de trois à six mois tout au long de leur parcours.

    Expliquant qu’il fallait prendre le temps de former, le chef de l’Etat précise « qu’aujourd’hui 4 508 policiers et 1 706 gendarmes ont déjà été recrutés, soit 6 214 membres des forces de l’ordre ». « Nous aurons en complément, dès cette année, 2 000 policiers et gendarmes de plus. Et parmi ces nouveaux policiers, l’essentiel iront directement en sécurité publique, c’est-à-dire sur la voie publique. »

    « Nous irons au bout du bout de ce plan des 10 000 », a-t-il martelé. Il a aussi confirmé, comme prévu par la loi « sécurité globale », la création d’une réserve de 30 000 hommes dans la police. Emmanuel Macron réitère sa promesse de renouveler 50 % du parc automobile de la police.

    Soutien aux forces de l’ordre

    Le chef de l’Etat est revenu sur les « violences policières », expression qu’il avait utilisée en décembre mais pour la contredire aussitôt. « Il n’y a pas de violence systémique de la police, c’est faux ; il n’y a pas de racisme systémique de la police, c’est faux, pas plus qu’il n’y en a dans la gendarmerie ou au sein de l’Etat », a-t-il dit. Mais il a répété que le contrôle au faciès était une réalité.

    Il a enfin exprimé son soutien aux policiers attaqués, en particulier ceux de Viry-Châtillon, brûlés par un groupe d’assaillant en 2016. Il a refusé de commenter le verdict d’appel, qui a abouti dimanche à cinq condamnations et huit acquittements. « Les actes commis sont ignobles et d’une rare cruauté, a-t-il déclaré. Jamais je n’accepterai que l’on s’attaque à ceux dont le métier est de nous protéger. »

    « Un grand débat national sur la consommation de drogue »

    Le président de la République dresse aussi un constat : « La France est devenue un pays de consommation et donc, il faut briser ce tabou, lancer un grand débat national sur la consommation de drogue et ses effets délétères », déclare le chef de l’Etat.

    Car « ceux qui prennent de la drogue – et cela concerne toutes les catégories sociales – doivent comprendre que non seulement, ils mettent leur santé en danger, mais qu’ils alimentent aussi le plus grand des trafics. On se roule un joint dans son salon et à la fin on alimente la plus importante des sources d’insécurité… », ajoute-t-il.

    Emmanuel Macron reconnaît que les trafics de stupéfiants « explosent » et « forment la matrice économique de la violence dans notre pays ».

    « Les éradiquer par tous les moyens est devenu la mère des batailles, puisque la drogue innerve certains réseaux séparatistes mais aussi la délinquance du quotidien, y compris dans les petites villes épargnées jusqu’ici. Ne laisser aucun répit aux trafiquants de drogue, c’est faire reculer la délinquance partout », souligne-t-il.

    Il affirme que le gouvernement passe « à la vitesse supérieure » avec l’objectif de « harceler les trafiquants et les dealers ». « Sur les 4 000 points de deal répertoriés récemment, plus de 1 000 opérations coup-de-poing ont été réalisées ces dernières semaines. Et chaque jour, nous fermons un point de deal. Allez voir dans les quartiers comment cela change la vie ! », selon lui.

    Il ajoute que « 70 000 amendes forfaitaires délictuelles ont été dressées depuis septembre ». « Ça veut dire quelque chose de clair : si vous vous faites prendre comme consommateur, vous savez que vous allez devoir payer et que vous n’allez pas y échapper. Ça change le rapport de force », explique-t-il.

    Selon lui, « dire que le haschisch est innocent est plus qu’un mensonge » : « Sur le plan cognitif, les effets sont désastreux. Combien de jeunes, parce qu’ils commencent à fumer au collège, sortent totalement du système scolaire et gâchent leurs chances ? Et je ne parle même pas des effets de glissements vers des drogues plus dures. »

    Stupéfiants et responsabilité pénale : faire changer la loi

    Après la décision de la Cour de cassation dans le meurtre de Sarah Halimi, Emmanuel Macron dit souhaiter un changement de la loi sur la question de la prise de stupéfiants et de l’irresponsabilité pénale. « Décider de prendre des stupéfiants et devenir alors “comme fou” ne devrait pas à mes yeux supprimer votre responsabilité pénale. Sur ce sujet, je souhaite que le garde des sceaux présente au plus vite un changement de la loi », déclare le chef de l’Etat.

    La Cour de cassation a confirmé mercredi l’irresponsabilité pénale du meurtrier de Sarah Halimi, une sexagénaire juive tuée en 2017 à Paris, tout en entérinant le caractère antisémite du crime. La haute juridiction a considéré que dès lors que le trouble psychique, même éphémère, a été constaté par les experts, peu importe qu’il provienne d’une pathologie ou d’une consommation de cannabis, la loi veut qu’il n’y ait pas de procès.

    Plusieurs propositions de loi sur le sujet ont déjà été déposées depuis 2020. La dernière, présentée par plusieurs dizaines de sénateurs le 25 mars, propose de réécrire l’article 122-1, afin que le « trouble psychique ou neuropsychique » à l’origine de l’abolition du discernement n’exonère de responsabilité pénale l’auteur d’une infraction que s’il est « issu d’un état pathologique ou d’une exposition contrainte aux effets d’une substance psychoactive ».

  • Police : la France vend son savoir-faire à l’étranger
    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/12/27/01016-20101227ARTFIG00260-police-la-france-vend-son-savoir-faire-a-l-etrang

    Publié le 27/12/2010 Annotations :

    La Direction de la coopération internationale compte pas moins de 93 bureaux dans le monde. Discrets et d’un profil un peu particulier, ces globe-trotteurs sont la vitrine mondiale du savoir-faire français en matière de sécurité intérieure. Polyglottes, titulaires d’une carte tricolore et d’un statut diplomatique, ceux que l’on appelle les « attachés de sécurité intérieure » sont déployés dans 93 bureaux couvrant 156 pays à travers le monde. En 2009, les agents des Services de sécurité intérieure (SSI) ont accompagné l’exécution de quelque 570 commissions (...)

    #polices #immigration #-France #-Monde #impérialisme #Capitalisme-sécuritaire

  • La fabrique politique de la #violence policière A propos des attaques contre Camélia Jordana | Le blog de Saïd Bouamama
    https://bouamamas.wordpress.com/2020/05/28/la-fabrique-politique-de-la-violence-policiere-a-propos-des-att

    Annotations :

    L’historien Jean-Marc Berlière donne les indications quantitatives suivantes pour la préfecture de Paris [celle dont les agents ont exécutés les rafles sinistres] : 20 % d’agents sanctionnés soit 3939 policiers et seulement 770 révocations[xvii]. Le politologue Emmanuel Blanchard[xviii] a restitué dans son excellent ouvrage le rapport particulier entre la police et les « Français Musulmans d’Algérie » (FMA) : recréation de structures policières spécifiques en août 1953 [elles avaient été dissoutes à la libération] c’est-à-dire d’une police d’exception dénommée « Brigades des Agressions et Violences » [BAV], pratique régulière de rafles et de bouclages des territoires où (...)

    #polices #Colonialisme #sécuritarisme #extrême_droite #-France #racisme #:Said_Bouamama

  • Sebastian Roché : « Les gens croient en l’efficacité de la police lorsqu’ils ne la voient pas agir »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/04/16/sebastian-roche-les-gens-croient-en-l-efficacite-de-la-police-lorsqu-ils-ne-

    Avec deux autres universitaires, le sociologue, spécialiste des questions de police et de sécurité, a déchiffré près de dix années d’enquêtes de victimation, un indicateur jugé fiable de l’état de l’opinion à l’égard de la police.

    Le sociologue Sebastian Roché, directeur de recherche au CNRS et professeur à Sciences Po Grenoble, s’est penché sur les enquêtes de victimation, menées auprès de la population, pour connaître l’état de l’opinion à l’égard de la police. A rebours des idées reçues, il démontre que c’est l’absence de contact avec les forces de l’ordre qui garantit, aux yeux des Français, son efficacité.

    La police est-elle, comme le soulignent de fréquents sondages, une institution très majoritairement appréciée ?
    Les instituts de sondage continuent de fonctionner avec une approche trop simplificatrice. En se contentant de demander « Avez-vous confiance en la police ? », on n’obtient pas de réponse sur la légitimité de la police mais sur l’utilité de l’existence d’une telle organisation. Or, très peu de gens rejettent radicalement le fait qu’il puisse y avoir une police. Une telle question ne dit rien de la confiance dans ses pratiques. Pour donner une image fidèle de la situation, la confiance doit être mesurée à trois niveaux : le caractère juste de son action, le fait qu’elle ne cause pas de dommages, et des modes d’action efficaces. Il faut mieux évaluer ces modes d’action, les replacer dans des contextes précis.

    Quelles sont les raisons habituelles de la confiance dans la police ?
    Les gens croient dans son efficacité lorsqu’ils ne la voient pas agir, n’ont pas de contact avec elle, et n’ont pas besoin d’elle parce qu’ils ne sont pas exposés à des troubles. Les responsables politiques et policiers affirment que leur mandat consiste à lutter contre la délinquance. Les victimes de cette délinquance et des incivilités imputent donc la responsabilité de ce qui leur arrive à ceux qui se disent responsables. Sans prévention des troubles, la confiance chute dans tous les types de contextes ou de populations.

    La visibilité de l’action policière n’entraîne-t-elle pas une hausse de la confiance dans son efficacité ?
    C’est exactement l’inverse qui se produit : plus les Français voient la police conduire des interventions autour de chez eux, moins ils la trouvent efficace. Et, ce n’est pas parce qu’on est victime ou à cause des incivilités dans le quartier : ces paramètres sont déjà pris en compte.

    Comment expliquer une conclusion aussi contre-intuitive ?
    Les résultats nous poussent à penser qu’une faible confiance provient des modes d’action, des façons de faire la police. En France, le ministère de l’intérieur privilégie une stratégie agressive : des interventions très visibles, qui mobilisent des effectifs nombreux, souvent lourdement équipés. La littérature internationale indique que ce mode d’action érode souvent la légitimité.

    N’est-ce pas au contraire la preuve que, dans certains quartiers, le travail de la police gêne ?
    Non, hélas. Il existe en fait une demande de police dans les quartiers défavorisés, qui sont très loin de la rejeter par principe. Ce travail suggère que ce qui n’est pas admis, en revanche, c’est la « mauvaise police » : les démonstrations de force, les raids, l’usage détourné des contrôles d’identité. Le contraire de la police de proximité.

    La confiance dans la police varie-t-elle en fonction des territoires ?
    Une fois pris en compte les effets de la victimation, des incivilités et des modes d’intervention, nous montrons que la confiance est plus faible dans les quartiers qui cumulent les désavantages en matière d’éducation, de transports, de revenus… Cette variable est beaucoup plus importante que l’origine ethnique ou les revenus du ménage. Elle renvoie aux politiques scolaires et économiques. Elle abrite aussi un effet de mémoire collective : les quartiers pauvres ont le plus subi les violences policières et s’en souviennent.

    Point positif, l’accueil en commissariat : deux tiers des Français s’en disent satisfaits…
    Nous pensions que ce contact pouvait améliorer la légitimité de la police chez les victimes. Ce n’est finalement pas le cas. Ici, le traitement de la plainte est probablement en cause : les auteurs ou les biens volés sont rarement retrouvés. Pire, pour les victimes de violences, aller au poste de police entraîne un affaissement supplémentaire de la confiance si elles ont un statut économique modeste.

    Votre étude ne couvre pas les questions liées aux contrôles d’identité et aux violences policières…
    Ces données ne figurent pas dans cette enquête, les ministères en charge ne s’y sont pas intéressés. Mais, on sait que le contrôle d’identité dégrade, et très nettement, la confiance dans la police.

    #police #violence_d'_État #violences_policières

  • La révocation du secrétaire général du syndicat de police Vigi pour avoir critiqué sa hiérarchie a été suspendue
    Publié le 16/04/2021 20:18
    https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/police/la-revocation-du-secretaire-general-du-syndicat-de-police-vigi-pour-avo

    Une sanction « disproportionnée ». Le tribunal administratif de Versailles a annoncé, vendredi 16 avril, avoir suspendu la révocation de la police du secrétaire général du syndicat minoritaire Vigi, Alexandre Langlois, pour avoir critiqué l’ancien directeur général de la police nationale et l’ex-ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Il existe « un doute sérieux quant à la légalité de la sanction » dont la « sévérité » est « disproportionnée par rapport aux faits reprochés », a estimé le tribunal administratif de Versailles dans un communiqué.

    « A cet égard, après avoir relevé que l’obligation de réserve des policiers doit se concilier avec la liberté d’expression syndicale, le juge des référés a estimé que les propos incriminés portaient sur des questions professionnelles et, compte tenu de leurs modalités de diffusion, n’avaient pas été de nature à un jeter un discrédit sur la police nationale », a poursuivi le tribunal. La sanction a été suspendue « jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur sa légalité », est-il précisé. (...)

  • France’s police bill : surveillance for the long haul
    https://aboutintel.eu/france-police-bill

    The French government seems not to be interested in tackling systemic police violence. Instead, one of the most defining features of Macron’s first term as France’s head of state lies in the fast-paced expansion of state surveillance powers. A case in point is Parliament’s impending adoption of the “Bill on Global Security”, which shows the current administration is a leading representative of the rising wave of authoritarian-liberalism currently sweeping Europe. On 4 December 2020, French (...)

    #RATP #algorithme #CCTV #police #racisme #législation #vidéo-surveillance #violence #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #discrimination #LoiSécuritéGlobale (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##surveillance ##CJUE ##LaQuadratureduNet ##biométrie ##facial ##reconnaissance

  • The NYPD used Clearview’s controversial facial recognition tool. Here’s what you need to know
    https://www.technologyreview.com/2021/04/09/1022240/clearview-ai-nypd-emails

    Newly-released emails show New York police have been widely using the controversial Clearview AI facial recognition system—and making misleading statements about it. It’s been a busy week for Clearview AI, the controversial facial recognition company that uses 3 billion photos scraped from the web to power a search engine for faces. On April 6, Buzzfeed News published a database of over 1,800 entities—including state and local police and other taxpayer-funded agencies such as health-care (...)

    #Clearview #algorithme #CCTV #biométrie #police #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #surveillance (...)

    ##NYPD

  • Digidog, a Robotic Dog Used by the Police, Stirs Privacy Concerns
    https://www.nytimes.com/2021/02/27/nyregion/nypd-robot-dog.html

    The New York Police Department has been testing Digidog, which it says can be deployed in dangerous situations and keep officers safer, but some fear it could become an aggressive surveillance tool. Two men were being held hostage in a Bronx apartment. They had been threatened at gunpoint, tied up and tortured for hours by two other men who pretended to be plumbers to get inside, the police said. One of the victims managed to escape and called the police, who showed up early Tuesday (...)

    #robotique #militaire #police #surveillance #criminalité

    ##criminalité

    • #digidog ou #spot
      cf. https://seenthis.net/messages/910385

      The New York Police Department is among three in the country that have the mechanical dog, which is built by Boston Dynamics, the tech company known for videos of its robots dancing and jumping with eerie, humanlike fluidity.
      The company, which calls the robot dog Spot, began selling it last June. Most of the buyers have been utility and energy companies, as well as manufacturers and construction companies, which use it to get into spaces too dangerous for humans, said Michael Perry, vice president of business development at the company.

      The robot has been used to inspect sites with hazardous material. Early in the pandemic, it was used by health care workers to communicate with potentially sick patients at hospital triage sites, Mr. Perry said.

      Most of the companies rename the robot after they buy it, giving it names like Bolt and Mac and Cheese, he said.

      The Massachusetts State Police and the Honolulu Police Department are also using the robotic dog, which has a 90-minute battery life and walks at a speed of three miles per hour.

      Other police departments have called the company to learn more about the device, which has a starting price of about $74,000 and may cost more with extra features, Mr. Perry said.

      The robotic dog, which bears a resemblance to those featured in the 2017 “Metalhead” episode of “Black Mirror,” was not designed to act as a covert tool of mass surveillance, Mr. Perry said.

      “It’s noisy and has flashing lights,” he said. “It’s not something that is discreet.”

      The use of robots that can be deployed into dangerous situations to keep police officers out of harm’s way could become the norm.
      In Dallas in 2016, the police ended a standoff with a gunman sought in the killings of five officers by blowing him up using a robot.

      In 2015, a man with a knife who threatened to jump off a bridge in San Jose, Calif., was taken into custody after the police had a robot bring him a cellphone and a pizza.

      The year before that, the Albuquerque police used a robot to “deploy chemical munitions” in a motel room where a man had barricaded himself with a gun, a department report said. He surrendered.

  • Nantes Révoltée - 🔵 DES CENTAINES DE FLICS PAYÉS POUR FAIRE DE LA PROPAGANDE DANS LES MÉDIAS !
    https://www.nantes-revoltee.com/des-centaines-de-flics-payes-pour-faire-de-la-propagande-dans-les-m

    Matin, midi et soir, dans les JT, sur les plateaux, dans les séries : la police est partout. Omniprésente, écrasante dans les médias. Il n’existe pas une profession aussi représentée à la télévision que celle des forces de l’ordre. Un fait divers ? Un syndicaliste d’extrême droite à la télé. Un reportage ? La #police. La moindre fiction à l’écran ? Un flic tourmenté par son travail. Une propagande quotidienne, étouffante, pour légitimer dans les esprits la sale besogne des matraqueurs.

    Le Canard Enchainé de cette semaine nous apprend que ce matraquage n’est pas suffisant pour le gouvernement. « Douze commissaires de police viennent d’être recrutés comme communicants », selon l’hebdomadaire. Spécialement pour arpenter les plateaux télés, grassement payés à plein temps. De quel droit ? Le gouvernement paie-t-il des enseignants ou des soignants pour communiquer dans les médias ?

    Ce dispositif scandaleux s’ajoute en réalité à une véritable armée de propagandistes de la répression. En effet, le ministère de l’Intérieur rémunère déjà quatre porte-parole : pour la Préfecture, pour la gendarmerie, pour la police et pour le ministère, auxquels s’ajoutent 11 « adjoints » ! Un pognon de dingue. Il faut dire qu’avec l’explosion des violences policières et la viralité des réseaux sociaux, le pouvoir a du travail pour étouffer les discours discordants.

    Ce n’est pas tout : au total, ce sont 409 flics dans plusieurs services de l’État qui sont payés pour assurer la com’ de la répression gouvernementale. Des centaines d’agents ! On ferme des hôpitaux et des écoles, mais on muscle la #propagande. Le gouvernement est en guerre contre la vérité. Et pour être certain d’imposer son récit, il met les grands moyens.

    https://www.lecanardenchaine.fr

    • Ah ok, c’est donc une stratégie de #propagande_macroniste, ce qui explique pourquoi des flics du pire des syndicats peuvent s’exprimer sans contradicteur sur les radios nationales sur les bienfaits sanitaires des restrictions sociales du confinement comme si ils étaient des médecins verbalisateurs.
      J’en étais abasourdie tellement c’était énorme.

    • https://themuslims.bandcamp.com/track/call-the-cops


      If I wanna get shot, I call the cops
      If I’m wanna get popped, I call the cops
      If I wanna die, I call the cops
      If I hate my life, I call the cops

      I would never call the cops
      That’s just not my steeze
      If you’ve got some beef with us
      Let’s take it to the streets
      I would rather get beat up
      Than end up in jail
      I would never call the cops
      Cuz then I’d burn in hell

      Cops. Cops. Cops. Cops

      If I wanna get shot, I call the cops
      If I’m wanna get popped, I call the cops
      If I wanna die, I call the cops
      If I hate my life, I call the cops

      It’s not my steeze yo
      Better come get your people
      Looking at me through the peephole
      Claiming we’re equal, receipts show that that is a lie

      If I wanna get shot, I call the cops
      If I wanna die, I call the cops
      If I hate my life, I call the cops
      Commit suicide, I call the cops

      Cops. Cops. Cops. Cops
      Cops. Cops. Cops. Cops
      Bacon, oh bacon, oh bacon, oh bacon, oh bacon

      #acab

  • Clearview AI Offered Thousands Of Cops Free Trials
    https://www.buzzfeednews.com/article/ryanmac/clearview-ai-local-police-facial-recognition

    A BuzzFeed News investigation has found that employees at law enforcement agencies across the US ran thousands of Clearview AI facial recognition searches — often without the knowledge of the public or even their own departments. A controversial facial recognition tool designed for policing has been quietly deployed across the country with little to no public oversight. According to reporting and data reviewed by BuzzFeed News, more than 7,000 individuals from nearly 2,000 public agencies (...)

    #Clearview #FBI #algorithme #CCTV #biométrie #racisme #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #discrimination #scraping #surveillance #ACLU (...)

    ##police

  • Agression verbale d’une femme par un agent municipal à Paris

    la vraie julie @juliehenches le raconte sur l’oiseau bleu...
    https://twitter.com/juliehenches/status/1379406016492793856?s=20

    tout à l’heure j’étais assise par terre en jupe avec un collant, les genoux relevés (je précise parce que c’est important) et là j’avise un type qui se plante à quelques mètres de moi et qui me regarde fixement d’un air agressif
    Flèche vers le bas

    Puis au HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/a-paris-un-agent-la-juge-indecente-en-jupe-une-enquete-interne-ouvert
    #sexisme #femme #intimidation

  • #A_Lua_Platz - #Prendre_place

    En #Seine-Saint-Denis, des années durant, des familles roumaines cherchent des lieux où vivre. Devenus compagnons de route lors de luttes contre les expulsions, nous fabriquons ce film ensemble, comme autant de maisons ouvertes. Cheminant de villages quittés en bidonvilles, squats et cités, l’intimité de leurs récits se confronte à une banlieue en constante mutation. Des grands ensembles jusqu’au Grand Paris, leurs trajectoires retissent une histoire commune, celle de solidarités habitantes refusant la relégation.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/54367_1

    #SDF #sans-abris #France #hébergement #Roms #115 #logement #bidonville #expulsions #Roumanie #Roumains #rénovation_urbaine #travail #habitat #relogement #La_Courneuve #campement_du_Samaritain #OQTF #village_d'insertion #squat #domiciliation #police #droit #logements_vacants #intégration #Platz #collectif_Samaritain #film #documentaire #film_documentaire

  • Les flics équipés d’une appli de reconnaissance faciale : Appel à témoignages
    https://mars-infos.org/les-flics-equipes-d-une-appli-de-5632

    La legal team recherche des témoignages de contrôles d’identités lors desquels les flics auraient utilisé une application de reconnaissance faciale sur leur téléphone pour pouvoir mieux comprendre comment elle marche, et développer des stratégies pour la contrer. Et si vous avez des infos sur l’appli elle-même, ça serait super ! Depuis l’automne, on a eu plusieurs retours d’une application de reconnaissance faciale qui commencerait a être utilisée par les keufs. On ne connaît ni le nom de cette (...)

    #algorithme #biométrie #police #facial #reconnaissance #surveillance #LaQuadratureduNet

  • Féminicides, suicides… Les risques de la généralisation du port d’armes des policiers hors service - Basta !
    https://www.bastamag.net/Loi-securite-globale-article25-port-d-armes-forces-de-l-ordre-etablissemen

    La loi Sécurité globale autorise policiers et gendarmes hors service à garder leur arme en tout lieu et tout le temps. Rien ne prouve l’efficacité d’une telle mesure, mais les conséquences dramatiques pour les citoyens et les agents sont connues.

    #loi-sécurité_globale #police #mettre_la_police_au régime_sec (Defund the police)

  • Steeds meer camera’s in het straatbeeld : « Ze voorkomen criminaliteit niet, de samenleving wordt er niet beter van »
    https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2021/03/23/privacy-en-ik-camerasurveillance

    In ons land hangen duizenden ANPR-camera’s die nummerplaten herkennen en er komen er steeds meer bij, maar de politie heeft niet genoeg manschappen om de beelden te monitoren en te verwerken. Experts zijn het roerend eens : „Camera’s alleen lossen criminaliteit niet op”. Dat brengt VRT NWS-journalist Tim Verheyden aan het licht in de eerste aflevering van de documentairereeks „Privacy & ik”, vanavond te zien op Canvas. In de nieuwe Canvas-documentaire „Privacy & ik” onderzoekt VRT (...)

    #algorithme #CCTV #police #vidéo-surveillance #conducteur·trice·s #immatriculation #surveillance

  • GendNotes : entre flicage inavoué et mauvaise foi
    https://www.laquadrature.net/2021/03/26/gendnotes-entre-flicage-inavoue-et-mauvaise-foi

    Il y a plus d’un an, le gouvernement autorisait par décret la gendarmerie à utiliser une application de prise de notes sur téléphone mobile intitulée GendNotes. Nous avions déposé un recours contre ce décret devant le Conseil d’État l’année dernière et venons tout juste de recevoir la défense du ministère de l’intérieur. Mais, alors que celle-ci aurait mérité plus de temps pour y répondre, la plus haute juridiction administrative accélère le pas et a d’ores et déjà prévu une audience lundi prochain, 29 mars, (...)

    #Gendnotes #biométrie #police #facial #reconnaissance #surveillance #LaQuadratureduNet (...)

    ##TAJ

  • Tienduizenden mensen mogelijk onterecht in gezichtendatabase van de politie
    https://www.nu.nl/tech/6121460/tienduizenden-mensen-mogelijk-onterecht-in-gezichtendatabase-van-de-politie.html

    De politie gebruikt foto’s van meer dan 1,3 miljoen personen voor gezichtsherkenning, maar heeft geen idee welke mensen terecht in de gezichtendatabase staan. Zo is dus ook niet bekend bij wie dat niet langer het geval is, bijvoorbeeld na een vrijspraak. Dat blijkt uit onderzoek van NU.nl. Deskundigen betwijfelen of gezichtsherkenning bij de politie daardoor nog geoorloofd is. Exacte berekeningen zijn lastig, maar de politie erkent in gesprek met NU.nl dat er stevige twijfel bestaat of (...)

    #biométrie #criminalité #police #données #facial #reconnaissance #consentement

    ##criminalité

  • La policière fachote obtient du sursis et pas de traces dans son casier, le type qu’elle a chargé a fait un an de préventive. Et on parle de justice...

    La policière falsifie le PV du suspect... il fait un an de prison pour rien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/la-policiere-falsifie-le-pv-du-suspect-il-fait-un-an-de-prison-pour-rien-

    Cette ancienne présidente du syndicat de cadres CFE-CGC Fonction Publique en Pays de la Loire et adhérente du syndicat Alliance Police nationale a toutefois obtenu que sa peine ne soit pas inscrite sur la partie du casier judiciaire accessible aux employeurs, ce qui lui permettra de rester fonctionnaire.

  • Procès Ikea : des policiers trop zélés à la barre
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/24/proces-ikea-des-policiers-trop-zeles-a-la-barre_6074285_3224.html

    Quatre fonctionnaires sont accusés de violation du secret professionnel pour avoir, à la demande d’Ikea, consulté les antécédents judiciaires de salariés.

    Huit ans d’instruction ont permis de décortiquer le mécanisme principal de la surveillance à grande échelle qui visait salariés et candidats à l’embauche chez Ikea, en France, dans les années 2000 : les directeurs d’une grande partie des magasins du pays envoyaient des listes de noms à Jean-François Paris, responsable des questions de sécurité au sein du groupe, qui les transmettait à Jean-Pierre Fourès, ancien policier des renseignements généraux, lequel obtenait les antécédents judiciaires des personnes concernées de façon plus ou moins légale – parfois auprès de policiers, selon l’accusation, ce que l’intéressé dément.

    Les choses étaient plus simples au magasin Ikea d’Avignon, où l’on ne s’embarrassait pas de tant d’intermédiaires : le directeur du site, Patrick Soavi, passait directement commande à un policier nommé Alain Straboni, qui avait la bonne idée d’être son cousin. « Au troisième degré », précise M. Soavi à la barre : « J’ai un lien familial avec Straboni, je me suis dit : “Pourquoi passer par Jean-François Paris ?” Je reconnais que j’ai fait preuve de beaucoup de naïveté et d’un peu d’excès de zèle, mais on nous demandait de faire ces contrôles et, une fois le doigt dans l’engrenage, il était trop tard. » Au deuxième jour du procès Ikea, mardi 23 mars, le tribunal correctionnel de Versailles s’intéressait au cas d’espèce avignonnais.

    Le magasin ouvre ses portes en août 2010. En avril, Patrick Soavi envoie un premier mail à Alain Straboni : une liste de quarante-neuf noms, prénoms, dates et lieux de naissance de candidats présélectionnés, à laquelle il faudrait « jeter un œil ». Réponse cinq jours plus tard : « Sur quarante-neuf, trois sont connus : C. pour menaces, B. pour usage de stup, et M. pour outrage à agent. En gros ce n’est pas bien méchant, bonne pioche. » Mi-juin, nouveau mail de Patrick Soavi à son cousin, soixante-huit nouveaux noms à passer dans le STIC, le fichier des antécédents judiciaires, qui n’est pourtant pas censé servir à faire le tri à l’embauche. Verdict : « Patrick, pour la liste, cinq noms à proscrire. »

    Syndicats et « barbus »

    « Si la personne était défavorablement connue, on lui disait poliment que le profil ne correspondait pas », explique M. Soavi, qui se justifie : « J’avais la hantise de la drogue et de la mise en place d’un marché parallèle dans mon magasin. » Quand il était directeur du magasin de Villiers-sur-Marne, en région parisienne, il avait déjà sollicité son cousin policier, qui a donné cette autre explication aux enquêteurs : « Sa peur était que les barbus infiltrent les syndicats de son entreprise. » Soavi, gêné, à la barre : « Ce sont des termes de policiers. “Barbus”, c’est pas trop mes propos, hein. »

    M. Straboni absent, il a fallu se contenter des réponses qu’il avait fournies à l’instruction : « Je savais que je n’avais pas le droit de le faire, je l’ai fait uniquement parce qu’il s’agissait d’un cousin, un discret, qui n’ébruiterait pas notre deal. » Un service sans « aucune contrepartie », hormis un coup de pouce pour que ses enfants ou ceux de ses collègues policiers décrochent un emploi saisonnier chez Ikea. Pour M. Straboni, cette affaire est une « catastrophe personnelle et professionnelle », il se sent « honteux ».

    Le même sentiment habite visiblement Jean-Philippe Dallies-Labourdette, qui arrive à la barre. Policier à la retraite, carrière exemplaire, rescapé d’un attentat au Kurdistan en 1992, officier de l’ordre national du Mérite depuis 2010, et désormais jugé pour avoir vérifié quarante-deux identités dans le STIC à la demande de Fabrice Cadet, responsable de la sécurité du magasin Ikea d’Avignon. Le policier bredouille qu’il s’est contenté de « considérations générales », qu’il n’est « pas entré dans la vie des gens » et n’a « pas donné la nature des infractions ». C’est illégal quand même. Il regrette sa « négligence ».

    Troubles sociaux

    « Je savais qu’on n’avait pas le droit de le faire, mais je l’ai fait quand même », enchaîne son adjoint Jean-Yves Huart, l’air contrit, qui peine à expliquer pourquoi. « On avait besoin de renseignements à l’époque, explique-t-il mollement. Il y avait des troubles sociaux dans le département, on était tiraillés entre différents syndicats, les entreprises pouvaient éventuellement nous aider à anticiper ces troubles.

    – Une sorte d’échange de bons procédés, dit la présidente.

    – Oui, sauf qu’on a été un peu trop loin dans l’échange. »

    En tout, 167 identités ont été passées au STIC concernant le magasin d’Avignon, qui compte 250 salariés.

    Un quatrième policier est actuellement jugé à Versailles. Contrairement aux trois autres, Laurent Hervieu plaide non coupable. En 2010 et 2011, alors qu’il était en poste à Ermont (Val-d’Oise), il a effectué des consultations STIC concernant vingt salariés – dont des leaders syndicaux – du magasin voisin de Franconville, foyer de contestation d’où était parti, en février 2010, un vaste mouvement de grève chez les salariés du groupe.

    « Dix personnes passées au STIC avec vos codes de connexion ont ensuite été licenciées par Ikea », remarque la procureure.

    « Euh… Malheureusement, je ne peux pas vous l’expliquer, je n’y peux rien, répond M. Hervieu, qui promet n’avoir jamais fait de recherches à la demande d’Ikea. Toutes mes consultations STIC se sont faites dans le cadre de procédures judiciaires régulières », affirme-t-il, évoquant notamment des affaires de vol par du personnel au sein du magasin. Problème : en huit ans d’instruction, on n’a jamais trouvé trace de ces procédures. La peine maximale encourue par les policiers est de cinq ans de prison. Le procès se poursuit jeudi avec les interrogatoires des deux anciens PDG d’Ikea France, accusés d’avoir cautionné le système de surveillance généralisé.

    #Ikea #données #justice #notation #profiling #STIC #surveillance #travail #police