• Coûts élevés, motifs flous… ces immigrés confrontés aux refus de visas européens - InfoMigrants
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    Coûts élevés, motifs flous… ces immigrés confrontés aux refus de visas européens
    Par France24 Publié le : 18/07/2024
    En 2023, les États de l’espace Schengen ont refusé 16 % des demandes de visa étrangères, soit trois fois plus qu’en 2014. Aux politiques migratoires durcies dans l’Union européenne s’ajoute le flou administratif qui accompagne parfois les motifs de refus. Ainsi que le coût de plus en plus élevé de ces démarches, effectuées en vain.Chaque année, c’est le même rituel. Des Français d’origine étrangère ou binationaux profitent des vacances d’été pour inviter leur famille restée au pays. Pour d’autres, c’est un mariage ou une naissance qui justifie le déplacement. Mais pour beaucoup, la délivrance nécessaire des visas court séjour pour l’espace Schengen s’apparente à un long chemin de croix. Quand elle n’est pas tout simplement refusée. En 2023, sur les 10 millions de demandes de visas enregistrées par les pays de l’espace Schengen, 16 % ont été refusées, soit trois fois plus qu’en 2014 (5 %).
    D’origine indonésienne, Gurvan Kristanadjaja espérait voir sa famille venir en France à l’occasion de son mariage prévu fin août. La démarche effectuée auprès de l’ambassade de Jakarta ne devait être qu’une formalité : ses cousines étaient déjà venues lui rendre visite il y a quelques années. La famille s’était même adjoint les services d’un courtier pour garantir le succès de la démarche et le jeune homme, journaliste, avait écrit une longue lettre à l’agent d’immigration pour expliquer l’importance du voyage.
    Alors, quand la réponse négative de l’ambassade arrive, c’est la douche froide : « Il existe des doutes raisonnables quant à la fiabilité, à l’authenticité des documents justificatifs présentés [et] votre volonté de quitter le territoire des États membres avant l’expiration du visa », peut-on y lire. Plus que de l’incompréhension, Gurvan Kristanadjaja se sent humilié : « C’est nous enlever la capacité de faire famille, déplore-t-il. Quand on est binational, faire famille, ça veut aussi dire rassembler ses deux familles. Le mariage en était l’occasion, mais on nous a enlevé ce droit. »
    Ce sentiment ressenti lorsqu’on est loin de sa famille, certains ressortissants africains le connaissent bien. En 2023, près de la moitié des dépenses (41,3 %) concernant des refus de visa Schengen concernait le continent africain. Ingénieur guinéen de 32 ans, Amadou est arrivé en France en 2016 dans le cadre de ses études. Avec son frère, naturalisé français, ils espéraient accueillir leur sœur lors de l’été 2023. En Guinée, cette mère de deux enfants, assistante comptable, dispose d’une situation confortable.
    Pourtant, au bout de trois mois de démarche, elle se voit refuser l’accès au précieux sésame, là encore au motif de « doutes raisonnables quant à [sa] volonté de quitter le territoire des États membres avant l’expiration du visa ». « Je trouve ça injuste et décevant, explique Amadou. Quand on a un passeport français on peut aller dans beaucoup de pays, mais quand des étrangers, qui ont une assise professionnelle et justifient d’un certain niveau de vie, veulent venir visiter la famille, tout est plus compliqué ».
    Au sentiment d’incompréhension s’ajoute le coût du refus : autour de 300 euros pour la constitution du dossier de sa sœur (frais de visa, assurance, attestation d’hébergement en mairie…), le tout non remboursable. Dans un pays où le salaire minimum approche difficilement les 60 euros, peu nombreux sont les Guinéens qui peuvent se permettre une nouvelle demande de visa. D’autant que le continent africain affiche parmi les taux de refus les plus élevés : 61 % pour les Comores, 48 % pour le Ghana ou encore 46 % pour le Mali. Selon le site spécialisé Schengen news, les Africains (Algériens et Marocains en tête) ont ainsi dépensé 56 millions d’euros en 2023 sans obtenir de visa.
    Des chiffres qui alimentent le sentiment d’injustice des ressortissants africains. En 2023, une mission d’évaluation de la politique française des visas pointait « une politique migratoire restrictive [qui] génère de l’incompréhension et du mécontentement, en particulier dans certains pays africains. » Paul Hermelin, l’expert mandaté, y constatait « une insatisfaction générale, des demandeurs mécontents, des responsables frustrés et des services consulaires souvent épuisés ».La crispation des débats sur l’immigration n’y est, selon elle, pas étrangère, et les visas sont un maillon d’une politique générale plus dure concernant l’accueil des étrangers : « En multipliant les refus de visas, cela crée une ambiance générale défavorable à l’entrée et au séjour des étrangers en France. Les délais de traitement s’allongent, les conditions se durcissent et on a de plus en plus de mal à défendre nos dossiers [devant la justice]. Et c’est le même problème pour tout le contentieux des étrangers », estime Alice Benveniste, avocate au barreau de Nantes.
    En 2021, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a drastiquement diminué l’octroi de visas pour les Algériens, Marocains et Tunisiens, sous prétexte que ces pays refusaient, selon lui, de reprendre leurs ressortissants en situation irrégulière en France. Le taux de refus les concernant avait alors atteint des records. Si la crise diplomatique s’est depuis dissipée, le Maroc et l’Algérie restent les deux pays africains qui dépensent le plus d’argent en visas refusés (24 millions d’euros à eux deux en 2023). Fin juin, une députée marocaine a même exigé au Parlement le remboursement de ces frais. Au même moment, la Commission européenne augmentait les frais de visa de 12 %, imputant cette hausse à l’inflation.

    #Covid-19#migration#france#visas#algerie#schengen#politiquemigratoire#maroc#sante

  • L’urgence est d’engranger des victoires concrètes

    Sur quoi peut déboucher la demi-victoire électorale du Nouveau Front Populaire ? Nous suggérons que le NFP, plutôt que de chercher à stabiliser une alliance au rabais avec la macronie, se porte candidat au pouvoir pour engranger rapidement quelques victoires significatives, qui redonneraient un horizon d’espoir pour la suite.

    Les difficultés du NFP à désigner un nom consensuel pour Matignon reflètent à l’évidence un désaccord entre ses composantes sur les suites à donner à sa demi-victoire électorale du 7 juillet.

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    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/16/le-nouveau-front-populaire-nous-appartient-autre-texte/#comment-61619

    #politique

  • En France l’ex députée Rachel Kéké annonce une plainte contre Bruno Attal pour “discrimination et apologie du viol”

    Communiqué de Presse
    Indignation et condamnation face à un montage sexiste et déplacé

    Paris, le 15/07/2024 – À la suite du montage sexiste et déplacé réalisé par l’ancien policier Bruno Attal, me mettant en scène aux côtés de Dominique Strauss-Kahn dans une soi-disant blague, je tiens à exprimer ma profonde indignation et ma ferme condamnation.

    Les propos de Monsieur Attal me concernant sont non seulement racistes et sexistes, mais aussi extrêmement dangereux car ils font l’apologie d’un crime : le viol. En tant qu’ancien policier, il ne peut pas se permettre de banaliser une telle abomination. Il devrait savoir l’importance qu’it y a à respecter toutes les femmes.

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    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/17/tous-et-toutes-aux-cotes-des-180-signataires-menaces-de-mort/#comment-61617

    #politique

  • « Dirigeants du Nouveau Front populaire, soyez à la hauteur des espoirs et des attentes de la population »

    Un vaste collectif du monde syndical, associatif, artistique et intellectuel, dont la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, et l’actrice Judith Godrèche, demande, dans une tribune au « Monde », aux forces de gauche d’en finir avec les divisions partisanes. En cas d’échec, la désillusion des électeurs serait immense.

    Face au péril inédit de l’extrême droite, les acteurs et actrices de la société civile se sont mobilisés comme jamais pour des élections politiques. Des dizaines de milliers de personnes, militantes ou non, se sont impliquées dans la campagne, ont tracté ou fait du porte-à-porte pour la première fois de leur vie. Une part importante de la population a consacré du temps et de l’énergie, mis de côté tout le reste, affronté des débats violents dans leur famille ou avec leurs collègues… Des syndicats, associations ou personnalités de la société civile se sont exposés en appelant à voter. Bref, citoyens, citoyennes, organisations syndicales, associatives, collectifs, nous sommes montés au front.

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    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/12/urgence-sociale-environnementale-et-democratique-quelques-textes/#comment-61616

    #politique

  • L’APRES !

    Association pour la république écologique et sociale

    Pour faire vivre le Nouveau Front populaire, construisons l’APRES !

    Nous vivons des temps inédits et porteurs de tous les possibles. Ils exigent la plus grande lucidité.

    L’injustice sociale, le mal-travail et la destruction des services publics nourrissent la colère et le ressentiment. Le péril climatique et le productivisme produisent ses ravages sur notre santé, sur la biodiversité, sur l’habitabilité de la planète et ne peut supporter l’inaction. La France se fracture. Le racisme et l’antisémitisme sèment leur poison dans toute la société. Le sexisme, la violence contre les LGBT, les discriminations de toutes sortes continuent d’empêcher la liberté, d’abîmer les corps, de tuer. Et les entrepreneurs de haine ont antenne ouverte sur les ondes et sur nos écrans. La concentration dans les médias et la culture, les arts et la création malmenés participent d’une société qui dépérit.

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    #politique

  • Donner vie dans la durée au Nouveau Front Populaire

    Le Cedetim a débattu de la proposition qui suit, tout en ayant connaissance de la difficulté à la réaliser. Nous soumettons donc cette proposition au débat de toutes et tous.

    Les élections législatives ont été l’occasion d’une forte mobilisation citoyenne, soutenue et amplifiée par de nombreux appels d’associations, syndicats, personnalités du monde culturel, économique,…
    Plusieurs appels et propositions circulent. Sans prétendre être exhaustif on peut citer « Répondre à l’urgence sociale, environnementale et démocratique ! », « Pour des assemblées locales du Nouveau Front Populaire », « Pour une assemblée en mode convention citoyenne », « On l’a fait, on continue »…

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    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/16/le-nouveau-front-populaire-nous-appartient-autre-texte/#comment-61610

    #politique

  • Appel Unitaire CGT Paris – FO Paris – Union Étudiante – UNEF

    Le respect de la démocratie : une urgence sociale !

    Emmanuel Macron et le Medef cherchent leur salut en manœuvrant contre le verdict des urnes.

    Par une « lettre » aux français publiée le 10 juillet 2024, le président de la République confirme sa déconnexion de la réalité du pays, son mépris de la démocratie et des exigences sociales exprimées par le vote citoyen.

    Incapable de prendre acte du rejet de sa politique, il tente de reprendre la main par des combines pour continuer d’imposer son agenda néolibéral en faveur des plus riches et des grandes entreprises.

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    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/16/le-nouveau-front-populaire-nous-appartient-autre-texte/#comment-61608

    #politique

  • Veranstaltung zur RAF in Kreuzberg : Daniela Klette grüßt den Untergrund
    https://taz.de/Veranstaltung-zur-RAF-in-Kreuzberg/!6020913

    Le journal TAZ est l’un des rares journaux avec sa propre rédaction locale. Parfois on y lit des reportages sur la gauche historique à Berlin. Ce weekend son reporter a assisté à une rencontre avec des anciens militants de la lutte anticapitaliste armée clandestine.

    14.7.2024 von Erik Peter - Bei einer Podiumsdiskussion über den „bewaffneten Kampf“ wird ein Brief von Daniela Klette verlesen. Ihr Anwalt weist einen Anklagepunkt zurück.
    Auf einer Matratze an einem Kanal steht: „Viel Kraft Daniela und viel Glück Burkhard & Volker“

    Solidarität für das RAF-Trio Foto: dpa

    BERLIN taz | Es sind innige Umarmungen, mit denen sich viele Be­su­che­r:in­nen im Kreuzberger Biergarten Jockel begrüßen. Man hat sich wohl lange nicht gesehen. Zu den besonders Geherzten gehören die beiden Podiumsgäste Karl-Heinz Dellwo, einst Mitglied der RAF, und Ralf Reinders, ehemals aktiv in der Bewegung 2. Juni. Viele der etwa 150 Be­su­che­r:in­nen der Diskussion über die „Geschichte des bewaffneten Kampfes“ an diesem Freitagabend sind ebenso in die Jahre gekommen wie die beiden einstigen Terroristen oder, in diesen Kreisen, „Mitglieder der Stadtguerilla“.

    Es ist die Abschlussveranstaltung einer anarchistischen Reihe unter dem Titel „Gezeiten der Revolte“, die sich mit grundlegend antagonistischen Perspektiven auf Macht und Gesellschaft beschäftigt hat. Nach der Festnahme der einstigen RAF-Kämpferin Daniela Klette Ende Februar und durch die anhaltende Suche nach ihren früheren Mitstreitern Burkhard Garweg und Ernst-Volker Staub hat das Thema eine ungeahnte Aktualität bekommen.

    Auf dem Podium in dem voll besetzten Saal sitzt dann mit Lukas Theune auch einer der drei Rechtsanwälte von Klette. Zunächst aber verliest Moderator Sebastian Lotzer, Autor und einstiger Autonomer, ein Grußwort von einigen der untergetauchten Antifaschist:innen, die aufgrund ihrer mutmaßlichen Beteiligung an Angriffen auf Neonazis in Budapest gesucht werden. Sie schreiben, anders als zu Zeiten der Stadtguerilla, in denen der Gang in die Illegalität „kein rein defensiver“ war, habe ihnen die „staatliche Repression aufgezwungen, Glück und Freiheit in der Illegalität zu suchen“.

    Verlesen wird von einer Genossin auch ein Brief der in der JVA Vechta inhaftierten Klette, in dem sie die „von deutschen Politikern propagierte Kriegsertüchtigung der Gesellschaft“ geißelt. Über sich selbst schreibt Klette, sie habe sich ihre Festnahme und die Bedingungen im Gefängnis anders vorgestellt, spricht von Fußfesseln, verbundenen Augen und Drohungen über Einsatz der Schusswaffe.

    Ihre Verhaftung sei von „tagelanger Hetze und aufgeputschter Stimmung“ begleitet gewesen. Berichte über Sprengstoff in ihrer Wohnung, der eine Gefahr für die anderen Be­woh­ne­r:in­nen des Hauses dargestellt hätte, seien „eine Lüge“. Vergangene Woche hatten die Ermittler erstmals Bilder des Waffenarsenals gezeigt, das bei Klette gefunden wurde, darunter eine nicht funktionstüchtige Panzer-Abwehrrakete und ein Uralt-Maschinengewehr.
    Zweifel an der Anklage

    Rechtsanwalt Theune sprach von einer „Propagandashow“ um seine Mandantin, die die ersten zwei Monate in einer dauerhaft videoüberwachten Zelle, isoliert von den anderen Gefangenen, gehalten wurde. Inzwischen hätten sich die Bedingungen in der JVA verbessert.

    Gleichwohl kritisierte er die Vorwürfe gegen Klette, insbesondere in Bezug auf das Verfahren wegen acht Raubüberfällen, bei denen es in einem Fall zu einer Schussabgabe auf ein gepanzertes Fahrzeug gekommen war. „Die Grundlüge des Verfahrens ist versuchter Mord“, so Theune. Dagegen sei offensichtlich: „Da sollte niemand zu Schaden kommen.“

    Dellwo, der für seine Beteiligung an einer Geiselnahme in der deutschen Botschaft in Stockholm mit zwei Toten 18 Jahre hinter Gittern saß, führte die Notwendigkeit für Linke aus, sich außerhalb des Systems zu stellen. Eine Antwort darauf, was heutige Linke nun lernen könnten aus den bewaffneten Kämpfen von einst, blieb aber aus. Einen Spontanapplaus des andächtig lauschenden Publikums erhielt Reinders für sein Lob für Klette, Garweg und Staub: „30 Jahre in der Illegalität durchzuhalten ist eine wahnsinnige Leistung.“

    #Allemagne #politique #RAF #guerilla #répression

  • « Macron refuse de prendre acte du résultat des urnes »

    En pleine négociation pour former un gouvernement, Clémence Guetté et Cyrielle Chatelain ont accepté, en exclusivité, d’échanger pour Politis. Coalition, premières mesures… Elles nous exposent leur vision d’un pouvoir qu’elles comptent bien prendre, ensemble.

    https://www.politis.fr/articles/2024/07/entretien-cyrielle-chatelain-clemence-guette-macron-refuse-de-prendre-acte-d
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/12/urgence-sociale-environnementale-et-democratique-quelques-textes/#comment-61602

    #politique

  • Front populaire dans la rue
    https://ricochets.cc/FRONT-POPULAIRE-DANS-LA-RUE-7733.html

    FRONT POPULAIRE DANS LA RUE Dans une séquence où l’on ne cesse de s’identifier aux années 1930, d’analyser ce qui nous en approche ou nous en éloigne, et que l’on se demande ce qu’on attend vraiment du Nouveau Front Populaire sans forcément aboutir à des réponses concluantes, l’appel lancé par Georges Bataille au sein du groupe Contre-Attaque en novembre 1935, republié ici présente une perspective plus évidente, fait signe vers nous plus franchement. Quelques éléments de contexte : en (...) #Les_Articles

    / #Politique,_divers, #Luttes_sociales

  • Faut-il “éduquer le peuple” ?
    https://www.frustrationmagazine.fr/education-populaire

    “Madame nous on sait rien, on est des campagnards” fut la première phrase que j’ai entendue, lors du premier cours du premier remplacement que j’ai effectué en tant qu’enseignante en lycée agricole, auprès de jeunes en filières professionnelles. Celui qui m’a dit ça était en bac pro aquacole : ambiance chasse, pêche et motocross. Ces […]

  • Et maintenant… refaire de la politique - AOC media
    https://aoc.media/opinion/2024/07/14/et-maintenant-refaire-de-la-politique

    Contrairement à ce que l’on peut lire, le pays n’est ainsi pas « coupé en deux » avec deux France qui se feraient face. Malgré la richesse globale de la nation, le pays se désagrège lentement faute de capacité des dirigeants politiques, économiques ou associatifs à faire vivre au quotidien les valeurs et les espoirs qui rassemblent les citoyens et rendent chacun plus fort. Il n’est pas anodin de constater que, lorsque l’on interroge les habitants sur leur vision de leur territoire ou du secteur dans lequel ils travaillent, la même interrogation revient de façon lancinante : ils se demandent « où va la France ? » Ce que dit le moment, c’est qu’il est temps pour chacun de refaire de la politique, partout.

    L’urgence à discuter collectivement de tous ces sujets est d’autant plus forte que les habitants perçoivent les défis qui s’annoncent dans les prochaines années[1] – et qui sont déjà largement engagés : que ce soit le changement climatique, l’avènement de l’IA, les problèmes liés à la grande dépendance des personnes âgées, les difficultés récurrentes à faire toute leur place aux jeunes de ce pays, nos vies sont d’ores et déjà bouleversées et un doute très fort s’exprime quant à la capacité de nos dirigeants à peser sur le cours des choses. À force de clamer que la politique ne peut rien face aux marchés ou qu’il n’y a pas d’alternative aux perspectives économiques ou climatiques édictées par les experts, les élus ont perdu tout crédit.

    Il ne faut donc pas se tromper de diagnostic : derrière l’exaspération et la colère, ce ne sont pas des Gaulois réfractaires qui s’expriment mais plutôt une forte demande de changement qui ne trouve pas de débouché. Derrière le besoin d’ordre et d’autorité, ce n’est pas une attente de caporalisation qui se cache mais plutôt une demande que le pouvoir du peuple et de ses représentants soit réaffirmé c’est-à-dire, au sens propre, une attente de démocratie.

    Quand on évoque l’avenir, les chiffres qui s’accumulent peuvent impressionner : à chaque fois, des centaines de milliards à trouver pour soutenir notre école, pour sauver nos hôpitaux, pour construire nos centrales, pour remettre à niveau nos infrastructures ferrées, pour isoler nos maisons et nos bâtiments… Mais on oublie de dire que, dans le même temps, notre pays produira plus de 100 000 milliards d’euros de richesses et investira au moins 20 à 30 000 milliards d’euros d’ici 2050. Concrètement, la France n’a pas un problème de ressources mais un problème d’affectation de ces ressources… c’est-à-dire un problème de choix et de capacité à les imposer : un problème politique.

    Ces dernières décennies, le solutionnisme des experts a présidé aux grands choix dans tous les domaines : politiques économiques et sociales, urbanisme, environnement, etc. Le risque, après la séquence démocratique que l’on vient de vivre, serait que les experts « de gauche » se pressent pour expliquer que le problème c’était la politique des experts « de droite » et que, dans l’histoire, l’urgence démocratique passe par la fenêtre… ou soit cantonnée par les appareils politiques à la seule « démocratie parlementaire ».

    Il devient décisif de plus associer les citoyens aux choix qui les concernent en commençant par discuter tous ensemble de l’avenir du pays et par traiter de tous les sujets en partant de la façon dont les habitants les vivent et les analysent. Il ne s’agit pas de négliger les savoirs experts : ils sont importants et les habitants eux-mêmes le disent dès qu’ils en ont l’occasion. Seulement il faut que chacun soit bien à sa place : pour éprouver un sentiment de justice y compris quand le sort nous semble défavorable, il faut consentir ce qui suppose d’avoir été pleinement associé aux choix qui nous impacteront.

    #Politique #France

  • Un an après sa réouverture, le Musée national de l’histoire de l’immigration fait le plein de visiteurs à Paris
    https://www.lemonde.fr/culture/article/2024/07/14/un-an-apres-sa-reouverture-le-musee-national-de-l-histoire-de-l-immigration-

    Un an après sa réouverture, le Musée national de l’histoire de l’immigration fait le plein de visiteurs à Paris
    Par Roxana Azimi
    Dans le brouhaha de l’entre-deux-tours des législatives, l’épisode est presque passé inaperçu. Le jeudi 4 juillet, trois jours avant un scrutin décisif pour l’avenir de la France, la maire (socialiste) de Paris, Anne Hidalgo, a confié l’original de son certificat de nationalité française au Musée national de l’histoire de l’immigration, logé dans le Palais de la Porte-Dorée, à Paris. « Comme beaucoup d’enfants d’immigrés, j’ai toujours craint de perdre et de me séparer de cet acte administratif qui prouve ma nationalité », a-t-elle aussitôt publié sur Instagram, en revendiquant ses origines espagnoles. La décision avait été prise de longue date. Mais le geste a été précipité par l’actualité : Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN), avait annoncé dix jours plus tôt qu’il interdirait certains postes « stratégiques » aux Français détenteurs d’une autre nationalité, s’il accédait à Matignon.
    Le 7 juillet, le parti de Marine Le Pen, qui avait promis une « loi d’urgence » sur l’immigration, a finalement atterri à la troisième place, bien loin de la majorité absolue dont il rêvait pour conquérir le pouvoir. Au grand soulagement de Constance Rivière, directrice générale du Palais de la Porte-Dorée, l’établissement public qui coiffe à la fois le Musée national de l’histoire de l’immigration et l’Aquarium tropical. « On a eu peur, bien sûr, d’abord pour la France et, comme Musée de l’immigration, d’être fragilisé si le RN arrivait au pouvoir », reconnaît l’énarque sans langue de bois.
    On ne sait par quel miracle le musée avait toujours échappé aux radars de l’extrême droite. Son ancien directeur, Pap Ndiaye, a bien été étrillé par la fachosphère, mais seulement lorsqu’il était devenu ministre de l’éducation. « Le musée est passé entre les mailles du filet parce qu’il est trop “petit”. Ils en connaissent à peine l’existence », nous avait-il alors confié.
    En juin 2023, la chaîne CNews, jamais avare d’une banderille contre la « propagande wokiste », avait certes hurlé à la « falsification de l’histoire » après une campagne d’affichage du musée représentant le roi Louis XIV, fils d’Anne d’Autriche, avec la mention : « C’est fou tous ces étrangers qui ont fait l’histoire de France. » Mais la polémique est vite retombée. Sans doute parce que « le propos du musée est historiquement inattaquable, insiste Constance Rivière. On s’appuie sur le savoir, les faits, les chiffres officiels ».
    Autant de données martelées, le 20 juin, lors d’une soirée de mobilisation organisée par l’établissement sous l’intitulé « Immigration : de quoi avons-nous peur ? ». Trois heures durant, devant quatre cents spectateurs, une douzaine d’intervenants – parmi lesquels la cinéaste Alice Diop et le dramaturge Alexis Michalik –, se sont succédé sur scène pour déconstruire les contre-vérités distillées par le RN. L’historien Patrick Boucheron, l’un des artisans du nouveau parcours permanent du musée, était naturellement de la partie. « Les Français sont moins hostiles à l’immigration qu’on le croit, confie-t-il au Monde. Mais ça fait trente ans qu’on leur demande s’il y a trop d’immigrés et, à force de leur poser la question, on a fini par leur suggérer une réponse. »
    Une réponse d’autant plus épidermique, complète le professeur au Collège de France, qu’elle est le fruit d’une manipulation rhétorique. « On a accolé à l’immigration d’autres mots : immigration et chômage, immigration et insécurité, immigration et terrorisme… » De 2000 à 2020, la part des immigrés n’a pourtant augmenté en France que de 36 %, trois fois moins qu’au Royaume-Uni, deux fois moins qu’en Allemagne ou en Autriche. Bien loin des fantasmes de submersion migratoire propagés par l’extrême droite, que le Palais de la Porte-Dorée s’emploie à détricoter.
    Ce souci de vérité commence enfin à payer, si ce n’est dans les urnes, du moins côté billetterie. En 2023, l’établissement a enregistré une hausse spectaculaire de ses visiteurs : 635 363 contre 480 000 en 2022. Longtemps, les familles se pressaient Porte-Dorée pour admirer les alligators albinos et les poissons-clowns de l’Aquarium tropical. Mais le nouveau parcours du musée, inauguré en juin 2023, prend désormais sa part dans ce succès, avec 250 000 entrées comptabilisées en 2023, 60 % de plus qu’avant sa fermeture. « On est un lieu de réparation et de reconnaissance, mais aussi de confiance, qui permet de s’armer intellectuellement sur des sujets que les gens connaissent mal », fait valoir Constance Rivière.
    Initialement, l’accrochage permanent relatait la trajectoire d’un immigré depuis son arrivée en France jusqu’à son intégration. Désormais, l’histoire démarre en 1685, une date correspondant à la fois à la promulgation du Code noir, qui légalise l’esclavage, et à la révocation de l’édit de Nantes, qui pousse des milliers de protestants à s’exiler. Un choix politique ? « Oui, mais pas partisan, on ne cherche pas à convertir les gens », nuance le démographe François Héran, qui a présidé son conseil d’orientation. Et d’ajouter : « Le musée est une machine politique pour ceux qui ne veulent pas voir la réalité, mais nous l’avons conçu comme une machine pédagogique, sans démagogie. »
    Faire évoluer les regards sur l’immigration a longtemps semblé hors d’atteinte pour l’établissement, piloté par quatre ministères (culture, éducation, enseignement supérieur et intérieur). « Il y a quatorze ans, on parlait mal de ce musée, ou alors on n’en parlait pas », se souvient son ancienne présidente, Mercedes Erra, patronne de l’agence de publicité BETC. L’idée avait germé en 2001 dans la tête de Lionel Jospin, alors premier ministre, avant que Jacques Chirac ne s’en saisisse au début de son deuxième mandat. Le musée ouvre finalement en 2007, quand Nicolas Sarkozy accède au pouvoir. Le nouveau président, qui venait de créer le ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, refuse ostensiblement de l’inaugurer. Il faudra attendre 2014 pour que François Hollande ne s’y rende officiellement.
    « Tout le monde a eu honte de ce musée, sauf Jacques Toubon [l’ancien ministre de la culture de Jacques Chirac qui en a présidé la mission de préfiguration] », soupire Mercedes Erra. Depuis quelque temps, toutefois, les politiques ne rechignent plus à s’y montrer. Même Nicolas Sarkozy en a franchi les portes pour la première fois début 2023. Emmanuel Macron, qui, cette année-là, avait séché sa réouverture, a discrètement visité, le 12 février, l’exposition consacrée aux artistes chinois vivant en France. C’est aussi très symboliquement au Palais de la Porte-Dorée que Rachida Dati a prononcé, le 29 janvier, ses vœux au monde de la culture, trois jours après la promulgation de la loi très controversée sur l’immigration.
    Un musée ne vit toutefois pas de symboles et d’eau fraîche. Avec un budget de fonctionnement d’à peine 12 millions d’euros, le Palais de la Porte-Dorée peine à joindre les deux bouts. « Il nous faut depuis des années 1,5 million d’euros de plus pour fonctionner normalement, sans parler de l’inflation des coûts de l’énergie », calcule Constance Rivière. Une réunion interministérielle, qui devait mettre le sujet sur la table, a fait les frais du remaniement de janvier. Reporté au mois de juin, le rendez-vous a cette fois été percuté par les législatives anticipées.
    En attendant de prendre date avec le prochain gouvernement, Constance Rivière a entrepris de structurer un mécénat encore fragile. Pour cela, elle s’est trouvé un nouvel allié, Thierry Déau, qui a pris, le 27 juin, la présidence du conseil d’administration de l’établissement. Séduit par « le traitement dépassionné et scientifique de l’immigration du lieu et sa mission pour la biodiversité », le PDG du fonds d’investissement Meridiam mise sur les politiques de RSO (responsabilité sociétale des organisations) pour renforcer les finances d’un lieu que le tumulte politique a rendu plus précieux que jamais.

    #Covid-19#migration#migrant#france#musee#politique#election#science

  • En Espagne, la répartition des mineurs non accompagnés brise les coalitions de la droite avec Vox
    https://www.lemonde.fr/international/article/2024/07/13/en-espagne-la-repartition-des-mineurs-non-accompagnes-brise-les-coalitions-d

    En Espagne, la répartition des mineurs non accompagnés brise les coalitions de la droite avec Vox
    Par Sandrine Morel (Madrid, correspondante)
    Il y a tout juste un an, quatre régions espagnoles viraient à droite à la faveur d’accords de coalition généralisés entre le Parti populaire (PP) et l’extrême droite Vox. La communauté de Valence, l’Estrémadure, l’Aragon et la Murcie suivaient ainsi le chemin tracé en 2022 par le gouvernement de Castille-et-Léon. S’y ajoutaient les Baléares, gouvernées en solitaire par le PP, mais soutenu au Parlement par un accord de législature avec Vox. Seules trois régions autonomes restaient aux mains du parti socialiste.
    Jeudi 11 juillet dans la soirée, l’expérience a tourné court. Le président du parti d’extrême droite, Santiago Abascal, a mis à exécution la menace qu’il brandissait depuis des jours : « sortir des gouvernements » de coalition avec le PP et leur « retirer leur soutien parlementaire ». « Nous ne serons pas les complices de l’immigration massive », s’est-il justifié, mettant en cause la décision du PP d’accepter la répartition de près de 350 mineurs étrangers non accompagnés (Menas) dans les régions qu’il gouverne. Une initiative destinée à décharger – légèrement – les centres d’accueil spécialisés des Canaries, débordés par l’afflux de migrants.
    Dans la nuit, tous les ministres régionaux de Vox ont démissionné, – ou ont été limogés de manière préventive par le PP –, à l’exception de l’unique représentant de l’extrême droite en Estrémadure, Ignacio Higuero de Juan, qui a préféré abandonner son parti. « Vox ne représente pas en ce moment mes idéaux », a déclaré ce ministre régional chargé de la gestion forestière et du monde rural. Ailleurs, la décision de Vox risque de plonger ces régions dans la paralysie et l’instabilité politique.
    En perte de vitesse depuis plus d’un an, Vox se trouve sous pression du fait de la montée d’un nouveau mouvement antisystème d’ultradroite mené par le youtubeur et commentateur politique Alvise Perez, La fête est terminée. Ce dernier a créé la surprise en obtenant 4,6 % des voix et trois sièges au Parlement européen en juin – deux fois moins que Vox – après avoir renchéri sur les thèmes fétiches de l’extrême droite. M. Perez qualifie Vox d’« extrême droite aisée ».Son irruption sur la scène politique n’est sans doute pas étrangère à la décision de Vox de redevenir un parti tribunitien, misant sur le durcissement d’un discours xénophobe et sécuritaire. « Nous ne serons pas complices des viols, des vols et des coups de machettes [des Menas] », avait déclaré M. Abascal le 8 juillet, n’hésitant pas à stigmatiser les mineurs isolés, l’une des cibles préférées de Vox, pour mieux menacer le PP de rupture. « Je n’accepterai le chantage de personne, avait répondu Alberto Nuñez Feijoo, le président du PP. Nous allons respecter nos obligations et nos engagements, et nous serons cohérents et solidaires avec la situation exceptionnelle que traversent les Canaries. » L’archipel espagnol situé au large des côtes du Sud marocain est la principale porte d’entrée des migrants en Espagne. Or, durant le premier semestre 2024, le nombre d’arrivées de migrants par mer a presque triplé par rapport au premier semestre 2023, passant de quelque 7 000 à plus de 19 000.
    « Nous sommes incapables de préserver les droits des enfants », a déploré Fernando Clavijo Batlle, le président du gouvernement des Canaries, le 10 juillet, lors de la réunion entre le gouvernement et les régions qui a permis de sceller le système de « répartition volontaire » des mineurs isolés. Selon le gouvernement canarien, les îles accueillent actuellement 5 600 enfants et adolescents non accompagnés, alors que leur capacité d’accueil se limite à 2000 places. Il demande donc le transfert sur la péninsule de 3 000 mineurs isolés.
    Cependant, le système espagnol ne permet pas au gouvernement de contraindre les régions autonomes, responsables des politiques sociales, à les accueillir. Le gouvernement indépendantiste de Catalogne a ainsi refusé tout transfert, alléguant que son système d’accueil des Menas est lui aussi débordé, avec plus de 2 300 mineurs isolés et anciens jeunes sous tutelle de moins de 23 ans. Le PP n’a lui accepté que 350 mineurs au total pour les dix régions qu’il gouverne, accusant le gouvernement de manquer de « politique migratoire ».L’exécutif, dirigé par le socialiste Pedro Sanchez, espère néanmoins convaincre le PP de soutenir une réforme des lois d’immigration, afin que la répartition des mineurs au sein des différentes régions du royaume devienne obligatoire dès que les capacités d’accueil sur un territoire dépassent les 150 %. C’est le cas aux Canaries, mais aussi dans les villes autonomes de Ceuta et Melilla, enclavées sur la côte marocaine et confrontées elles aussi à la saturation de leurs structures d’accueil.

    #Covid-19#migration#migrant#espagne#MNA#canaries#maroc#immigration#migrationirreguliere#politiquemigratoire#sante

  • Quatre migrants meurent en tentant de traverser la Manche au large du Pas-de-Calais
    https://www.lemonde.fr/international/article/2024/07/12/quatre-migrants-meurent-en-tentant-de-traverser-la-manche-dans-le-pas-de-cal

    Quatre migrants meurent en tentant de traverser la Manche au large du Pas-de-Calais
    Le Monde avec AFP
    Nouvelle tragédie dans la Manche. Quatre migrants ont péri au large de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) vendredi 12 juillet alors qu’ils tentaient de traverser la mer à bord d’un bateau pneumatique contenant près de 70 personnes. Selon la préfecture maritime, leur embarcation s’est retrouvée en difficulté à l’aube, un des boudins s’étant dégonflé.
    Le navire de sauvetage Minck et un bateau de pêche qui se trouvaient à proximité du naufrage ont pu intervenir rapidement, et ont passé une heure à récupérer les passagers, parmi lesquels beaucoup étaient tombés à l’eau. Le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) a mobilisé le patrouilleur Cormoran de la Marine nationale française et un hélicoptère basé au Touquet pour orienter les opérations de secours, toujours selon la préfecture maritime.Lors d’un survol, l’hélicoptère a repéré quatre personnes inanimées, qui ont été rapatriées sur le patrouilleur. Une équipe médicale dépêchée sur place n’a pas pu les ranimer et a constaté leur mort. Ces décès portent à au moins 19 le nombre de personnes mortes en tentant de rallier le Royaume-Uni clandestinement à partir des côtes françaises, depuis le début de l’année.
    Cela fait de 2024 l’année la plus meurtrière depuis 2021, lorsque 27 migrants, majoritairement des Kurdes irakiens, âgés de 7 à 46 ans étaient morts noyés dans le pire drame migratoire jamais enregistré dans la Manche. Après l’hélicoptère, un survol par drone se poursuivait vendredi matin sur les lieux du drame, pour vérifier qu’aucun autre naufragé ne s’y trouvait.Les rescapés ont été ramenés à terre au port de Boulogne-sur-Mer où pompiers et protection civile étaient déployés, a constaté un correspondant de l’Agence France-Presse (AFP). Le 23 avril déjà, cinq migrants étaient morts au large de Wimereux en tentant de traverser la Manche sur une embarcation surchargée.
    Plus de 12 000 personnes ont atteint les côtes anglaises clandestinement en 2024, surtout en provenance de la France, selon des chiffres officiels britanniques mi-juin. Cela représente une hausse de 18 % par rapport à la même période l’an dernier, malgré le durcissement opéré par les gouvernements conservateurs ces dernières années. Les migrants arrivés de manière irrégulière sont désormais interdits de demander l’asile au Royaume-Uni. Ils étaient également susceptibles d’être expulsés vers le Rwanda sans possibilité de retour, mais le nouveau premier ministre britannique, le travailliste Keir Starmer, a annoncé samedi que ce dispositif, jugé par son parti onéreux, cruel et inefficace, était « mort et enterré ». Les travaillistes comptent néanmoins renforcer le contrôle de la Manche.

    #Covid-19#migrant#migration#traversee#manche#mortalite#migrationirreguliere#royaumeuni#france#pasdecalais#sante#politiquemigratoire

  • LEI NON DICHS DAU NÒU FRONT POPULARI E LO MAU FRANCÉS

    Va podèm dire, lo NPF a ben capitat dins lo temps cortet dei dos torns deis eleccions legislativas. Permetèt de blocar l’irrupcion d’una extrèma drecha agressiva e descomplexada dei prepaus racistas tenguts per de candidats chausits a la lèsta, sovent analfabets politics, dins la seguida retoriciana macronista dau ni drecha ni senèstra e de l’aïrança acumulada fàcia ai practicas autoritàrias d’un poder acarat au moviment populari. L’impensat dei Gilets jaunes se paga comptant, non pòu èstre levat dau bilanç politic globau. Rèsta per la senèstra de faire l’analisi dei populismes ligats estrechament a aquelei revòutas remenadas, a la crosiera de totei lei recuperacions extrèmistas drechieras. Mai ren es jugat, car la coïna governamentala, après aqueleis eleccions contrariadas per lo poder, s’endevèn ambe lei subrenquants de la drecha LR, sei perlongaments a la Ciotti, sei combinasons clanicas qu’èran en vilha sota lo macronisme dominator. Mai tanben ambe la letra communàtoria de Macron que crida a l’union nacionala e lei manòbras dau RN que pensa, après sa revirada, au revenge de 2027. Per ara, quin solatjament per eu de pas durbir lo talh de sa tambolha economica cambiadissa !

    lire le texte entier et sa traduction en français
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/12/urgence-sociale-environnementale-et-democratique-quelques-textes/#comment-61597

    #politique

  • Pour un véritable changement de cap en termes de politiques pénales, maintenant !

    À l’issue des élections législatives, une certitude persiste : la nécessité d’un changement de paradigme en termes de politiques pénales, seul moyen de garantir le respect des droits fondamentaux des personnes détenues.

    Dimanche soir, les député.es d’extrême-droite, qui n’ont eu de cesse pendant la campagne d’user de raccourcis démagogiques visant une fois de plus à attiser le sentiment d’insécurité de la population, à coup de « l’extrême gauche va vider les prisons », n’ont pas obtenu de majorité. Ce résultat montre a minima que, non, tou.tes les français.es ne plébiscitent pas une politique autoritaire, répressive, raciste, sexiste et classiste.

    lire le texte entier
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/12/urgence-sociale-environnementale-et-democratique-quelques-textes/#comment-61590

    #politique #prison

  • Communiqué de presse Confédération Paysanne nationale. Bagnolet, le 9 juillet 2024

    Pour des politiques publiques répondant aux problématiques du monde agricole

    La Confédération paysanne et la FADEAR sont soulagées de constater que la mobilisation citoyenne et républicaine a permis d’écarter la menace d’une majorité RN à l’Assemblée nationale. Il n’en reste pas moins que la poussée de l’extrême droite en termes de siège oblige pour la suite.

    Pour la Confédération paysanne et la FADEAR, seul un projet de rupture avec les politiques libérales peut permettre de faire durablement reculer le vote en faveur de l’extrême droite. Nous attendons des forces de gauche arrivées en tête à l’issue de ce scrutin, qu’elles continuent à travailler ensemble à la mise en œuvre de leur programme construit dans le sens de l’intérêt du plus grand nombre. Il est urgent de redonner de l’espoir dans les territoires, notamment ruraux, où la disparition des services publics a renforcé l’isolement et fragilisé le vivre-ensemble.

    lire le texte entier
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/12/urgence-sociale-environnementale-et-democratique-quelques-textes/#comment-61588

    #politique

  • L’Union Européenne doit poursuivre le #Financement des logiciels libres
    https://framablog.org/2024/07/14/lunion-europeenne-doit-poursuivre-le-financement-des-logiciels-libres

    Le programme de financement européen #NGI est en danger, alors qu’il s’agit probablement d’une des meilleures choses qui soit arrivée au logiciel libre durant ces dernières années. En effet, cette initiative permet de soutenir financièrement des centaines de projets libres … Lire la suite­­

    #Enjeux_du_numérique #Europe #Mobilizon #NLnet #PeerTube #Politique #RezoTIC

  • List of United States presidential assassination attempts and plots
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/List_of_United_States_presidential_assassination_attempts_and_plots

    Après tout il y en a moins que je pensais.

    Presidents assassinated
    Abraham Lincoln
    James A. Garfield
    William McKinley
    John F. Kennedy

    Presidents wounded
    Theodore Roosevelt
    Ronald Reagan
    Donald Trump

    A propos de l’attentat de John Warnock Hinckley, Jr. contre R.R.

    Hinckley was immediately arrested, and later said he had wanted to kill Reagan to impress actress Jodie Foster.

    Taxi Driver a fait des émules.

    Nos amis américains sont fascinés par les attentats.

    How many Roman Emperors were Assassinated
    https://rome.us/roman-emperors/how-many-roman-emperors-were-assassinated.html

    Il y a eu 36 empereurs assassinés en 439 ans à Rome contre seulement 4 présidents en 98 ans aux USA, 8 contre 4 en cent ans. Si on prend la fréquence des attentats réussis comme indice pour la stabilité de l’état on peut conclure que la fin de l’empire états-unien n’est pas aussi proche comme certains aimeraient bien ;-)

    Emperor, Year of Death, Duration on the Throne, Age at Death, Type of Assassination, Succeeded by
    Emperor

    Gaius (Caligula) 41 AD 4 years 28 Assassinated Claudius
    Claudius 54 AD 13 years 63 Likely poisoned Nero
    Galba 69 AD <1 year 70 Assassinated Otho
    Vitellius 69 AD <1 year 54 Executed Vespasian
    Domitian 96 AD 15 years 44 Assassinated Nerva
    Commodus 192 AD 15 years 31 Assassinated Pertinax
    Pertinax 193 AD 86 days 66 Assassinated Didius Julianus
    Didius Julianus 193 AD 66 days 61 Assassinated Septimius Severus
    Geta 211 AD 3 years 22 Assassinated by Caracalla -
    Caracalla 217 AD 19 years 29 Assassinated Macrinus
    Macrinus 218 AD 1 year 55 Executed Elagabalus
    Elagabalus 222 AD 4 years 18 Assassinated Alexander Severus
    Alexander Severus 235 AD 13 years 26 Assassinated Maximinus Thrax
    Maximinus Thrax 238 AD 3 years 65 Assassinated Gordian I & II
    Pupienus and Balbinus 238 AD <1 year 70 and 60 Joint rule Gordian III
    Gordian III 244 AD 6 years 19 Murdered Philip the Arab
    Gallienus 268 AD 15 years 50 Assassinated Claudius Gothicus
    Aurelian 275 AD 5 years 60 Assassinated Tacitus
    Tacitus 276 AD 1 year 75 Likely assassinated Florianus
    Florianus 276 AD <1 year uncertain Assassinated Probus
    Probus 282 AD 6 years 38 Assassinated Carus
    Carinus 285 AD 2 years 29 Assassinated Diocletian
    Numerianus 284 AD 1 year uncertain Likely assassinated -
    Licinius 324 AD 16 years 60 Executed -
    Severus II 307 AD <1 year uncertain Likely assassinated -
    Constans I 350 AD 13 years 27 Assassinated -
    Gratian 383 AD 16 years 24 Assassinated Magnus Maximus
    Valentinian II 392 AD 17 years 21 Likely assassinated -
    Eugenius 394 AD 2 years uncertain Executed Theodosius I
    John the Illicit 425 AD 2 years uncertain Executed Theodosius II
    Valentinian III 455 AD 30 years 35 Assassinated Petronius Maximus
    Petronius Maximus 455 AD <1 year 57 Stoned by mob Avitus
    Avitus 456 AD 1 year uncertain Likely forced suicide Maiorianus
    Maiorianus 461 AD 4 years 44 Beheaded Libius Severus
    Anthemius 472 AD 5 years 56 Beheaded Olybrius
    Nepos 480 AD 5 years uncertain Assassinated Romulus Augustulus

    Catégorie:Empereur romain assassiné
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Empereur_romain_assassin%C3%A9

    Après il n’y a eu plus que Romulus Augustulus qui n’a pas été assassiné.
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Romulus_Augustulus

    Romulus Augustus (c. 465 – after 511[b]), nicknamed Augustulus, was Roman emperor of the West from 31 October 475 until 4 September 476. Romulus was placed on the imperial throne while still a minor by his father Orestes, the magister militum, for whom he served as little more than a figurehead. After a rule of ten months, the barbarian general Odoacer defeated and killed Orestes and deposed Romulus. As Odoacer did not proclaim any successor, Romulus is typically regarded as the last Western Roman emperor, his deposition marking the end of the Western Roman Empire as a political entity. The deposition of Romulus Augustulus is also sometimes used by historians to mark the transition from antiquity to the medieval period.

    #USA #président #politique #histoire #assassinat

  • Communiqué de presse Confédération Paysanne nationale. Bagnolet, le 9 juillet 2024

    Pour des politiques publiques répondant aux problématiques du monde agricole

    La Confédération paysanne et la FADEAR sont soulagées de constater que la mobilisation citoyenne et républicaine a permis d’écarter la menace d’une majorité RN à l’Assemblée nationale. Il n’en reste pas moins que la poussée de l’extrême droite en termes de siège oblige pour la suite.

    Lire le texte entier
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/12/urgence-sociale-environnementale-et-democratique-quelques-textes/#comment-61588

    #politique

  • Berliner Hausarzt Freisleben über Corona-Aufarbeitung : „Stellt sich die Mainstream-Medizin dumm ?“
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/berliner-hausarzt-erich-freisleben-corona-aufarbeitung-li.2233121

    Quand un vieux médecin généraliste raconte ses observations pendant l’épidémie du covid on comprend une chose : on s’est fait avoir par l’industrie pharmaceutique, les élus et politiciens tous partis politiques confondus, par les administrations et les instituts de recherche. Quand on regarde l’histoire de plus près on y trouve des médecins partout, du chef d’institut de recherche, en passant par le ministre de la santé jusqu’à à la présidente de la commission européenne von der Leyen .

    Bref, la confiance dans les médecins s’est révélée comme une énorme erreur, dangereuse pour tous, mortelle pour des dizaines de milliers.

    La médecine tue. Il est temps que les patients prennent en mains leur destin.

    13.7.2024 von Erich Freisleben - Unzählige offene Fragen, Widersprüche und düstere Zukunftsaussichten: Im Zuge der Corona-Aufarbeitung müssten auch Fehlentwicklungen in der Medizin angegangen werden.

    Vier Jahre nach dem Krieg und zeitgleich mit der Verkündung des deutschen Grundgesetzes wurde ich geboren. Heute, nach Jahrzehnten erfüllender hausärztlicher Tätigkeit kann ich zufrieden und dankbar auf eine Zeit anhaltenden Friedens und wachsenden Wohlstands zurückblicken, fernab von den vielen prekären Lebensräumen der Welt. Wenn ich in Richtung der Zukunft meiner Kinder schaue, beschleichen mich Trauer und Angst. Trauer wegen des Verlusts unbeschwerter Freiheit und Angst vor zunehmender Unvernunft.

    Ich schreibe, um meine Mitmenschen wachzurütteln für Fehlentwicklungen, vor allem im Gesundheitswesen. Gesundheit ist eine Grundlage, um kreativ in Freiheit zu leben. Sie war und bleibt mein Thema nach 47 Jahren ärztlicher Tätigkeit, einer medizinhistorischen Dissertation über die Rassenideologie und „Rassenhygiene“, Gremienarbeit in der kassenärztlichen Selbstverwaltung und literarischen Beiträgen.

    Mein kritischer Blick richtet sich auf das Denken, mit dem wir unser Leben gestalten und welches unser Moralempfinden prägt. Um die Zeit meines Abiturs lebten in den Köpfen der Erwachsenenwelt noch die Denkinhalte der Vergangenheit weiter. „Sie mit Ihrer Kopfform hätten das wissen müssen“, war beispielsweise eine gängige Floskel unseres Lateinlehrers.

    Erst die Aufarbeitung des Nationalsozialismus im Zuge der 68er-Bewegung machte die Schattenseiten einer einseitigen Wissenschaftsauffassung bewusst. Wenn man Menschen lediglich als biologisches Funktionsgebilde begriff und die Evolution allein als Optimierungsmechanismus verstand, war der Weg zu Selektion und Züchtung nicht weit, vor allem, wenn man sich dabei im Einklang mit Naturgesetzen wähnte.

    Sollte unsere Lehre aus der Eugenik nicht sein, dass eine biologistisch-mechanistische Fokussierung, die von den immateriellen menschlichen Wesenseigenschaften, dem Bewusstsein, der Empathie und der Liebesfähigkeit abstrahiert, in die Kälte von Mord und grauenhaften Menschenversuchen führen kann?

    Die 80er-Jahre des letzten Jahrhunderts wurden endlich zu einer Blütezeit von Bestrebungen, bei denen man die Biologie des Menschen, seine metaphysischen Qualitäten und seine komplexe Verwobenheit mit seiner sozialen und physischen Umwelt in Einklang zu bringen versuchte und das Tor zu einem neuen Gesundheitsbewusstsein öffnete. Die therapeutische Palette wurde über die Pharmakotherapie hinaus um neue Psychotherapieformen, natürliche Heilmethoden aus aller Welt, Körpertherapien, Achtsamkeitsübungen und vielem mehr bereichert und die ersten Bioläden stärkten das Ernährungsbewusstsein.

    Im letzten Jahrzehnt des 20. Jahrhunderts setzte etwas ein, was ich als „Gegenoffensive“ bezeichne. Im Gegensatz zu dem beschriebenen eigendynamischen Prozess der Reflexion erscheint diese als ein strategisches Konzept. Sie eröffnete eine Schlacht um das Gesundheitsbewusstsein der Menschen, die zunehmend als lukrative Konsumenten betrachtet wurden. Konsumgüter für die Gesundheit lassen sich am besten vermarkten, wenn man Angst vor Krankheit fördert und dafür Gegenmittel anbietet. Erfolgreiches Pharma-Marketing weiß seine Produkte als modernste Spitzenleistungen zu labeln, deren Eingriffe in biologische Funktionen allein geeignet seien, Unheil abzuwenden.

    So verschieden die Zielrichtung von Eugenik und Konsumismus sind, so profitierten und profitieren sie gleichermaßen von einem Tunnelblick und vom Flair vermeintlich wissenschaftlicher Ratio. Die Eugenik hatte einen geistigen Vorlauf von etwa 60 Jahren, während derer sie so weit salonfähig geworden war, dass Unfassbares inmitten unserer Kulturnation geschehen konnte. Sind wir es unserer Historie nicht schuldig, eine Renaissance biologistischer Fokussierung wachsam im Auge zu behalten? Auch der derzeitige Umschwung vollzieht sich nur allmählich in scheinbar harmlosen Etappen, die hier beschriebenen werden:
    Etappe eins: Verachtung der menschennahen Medizin und Umverteilung

    In den Gesundheitsgazetten in den 90er-Jahren griff eine Fortschrittseuphorie um sich. Hochspezialisierte Mediziner nannten Hausarztpraxen verächtlich „Quasselbuden“. Mit den ersten finanziellen Engpässen der Gesundheitsversorgung um das Jahr 1996 wurde unter dem Mantra „Geld ist genug da, es wird nur falsch ausgegeben“ zunächst in der ambulanten Medizin das Honorar zugunsten von Technik und innovativer Pharmakologie und zulasten der sprechenden Medizin verschoben.

    In Seminaren der kassenärztlichen Vereinigungen legte man den Verlierern nahe, sich an technisierten Großpraxen zu orientieren oder alternativ den Praxiserlös durch den Verkauf von Gesundheitsprodukten zu stabilisieren. Der Hausarztberuf mit seiner schlechten Vergütung für Arzt-Patienten-Kontakte und den zeitintensiven Hausbesuchen wurde für den ärztlichen Nachwuchs unattraktiv.

    Etappe zwei: Biologistische Renaissance

    Um die Jahrtausendwende wurde die von David Sackett vorgezeichnete „Evidenz basierte Medizin (EbM)“ zum neuen Standard der Medizin. Die Schnittmenge ihrer drei Grundpfeiler – erstens die Patientenwünsche, zweitens die praktische ärztliche Erfahrung und drittens die Studienlage – sollten Leitplanken ärztlichen Handelns sein. Die Bezeichnung „Evidenz basiert“, die nach Sackett eigentlich eine ganzheitliche Sicht versprach, fußte, kaum eingeführt, nur noch auf spezielle akademische Studien, die sich letztendlich nur für pharmakologische Einzeleffekte eigneten.

    Unter solchem Etikettenschwindel und unter dem Deckmantel angeblicher wissenschaftlicher Qualitätssicherung erlebte die biologistisch-mechanistischen Sicht ihre Renaissance. Aus Leitplanken wurden Anweisungen für „pflichtgemäßes“ ärztliches Handeln und diese prägten nun die Medizinerausbildung.
    Etappe drei: Formalisierung und Spezialisierung

    Unter den Begriffen Qualität, Vergleichbarkeit und Rationalität wurde die Honorierung pauschalisiert und an Diagnoseziffern gebunden. Die Pauschalierung machte den niedrigst möglichen Behandlungsaufwand zum allgemeinen Maßstab und die Ziffern bildeten nur einen Teil der Behandlungsrealität ab.

    2002 wurden die Fallpauschalen in die Kliniken eingeführt. Als Konsequenz des mageren Honorars zog bei Hausärzten, bei der fachärztlichen Basisversorgung und bei Kliniken der Grundversorgung Zeitmangel und Hektik ein. Je spezialisierter und damit affiner für Hightech und innovative Pharmakologie, desto besser verdiente man. Daran hat sich bis heute nichts geändert. Diese Art der Innovation wurde zum Schwungrad der modernen Medizin. Praxen und Kliniken, die sich darauf ausrichteten, stehen wirtschaftlich nun glänzend da.

    Die Drittmittel finanzierte Wissenschaft profitiert, wenn sie zweckgebundenes Wissen dafür bereitstellt, während weniger lukrative Fragestellungen in der Forschung an Bedeutung verlieren. Die medizinische Grundversorgung wird zunehmend nur noch von den „Loosern“ aufrechterhalten, welche aus ethischer Haltung heraus für wenig Geld die Hauptlasten tragen. Zeit für den kranken Menschen und eine ganzheitlich kreative Medizin sind nun eine Sache des Geldbeutels.
    Etappe vier: Ideologisierung und Diskriminierung

    Der Menschen zugewandte „alte Hausarzt“ wurde zum Auslaufmodell. Der Erfahrungsheilkunde und der komplementären Medizin als weitere Orte von Zuwendung wurde in kampagnenartigen Meinungsbeiträgen der Medien nun sogar „Wissenschaftsfeindlichkeit“ unterstellt. Ihren „Schwurbeleien“ würde es an Vernunft fehlen und sie richteten sich gegen das „Erbe der Aufklärung“, so der Tenor.

    In mehreren Wellen wurden zuerst die Heilpraktiker, dann Ärzte mit der Zusatzbezeichnung Homöopathie und Anthroposophische Medizin und schließlich die naturheilkundlich-komplementäre Medizin überhaupt attackiert. In zunehmend aggressiver Tonlage forderte man Verbote für alles, was nicht das Siegel einer einspurigen, Pharmaka lastigen Evidenz trug.

    An die Stelle des Respekts vor der Patientenpräferenz trat nun ein arroganter Paternalismus des Spezialistentums. Im Kern ging es der Kampagne aber gar nicht um die besonderen Heilmethoden, sondern um die Therapiefreiheit an sich. Es soll nun nicht mehr gelten „Wer heilt, hat recht“, sondern „Leitlinientreue hat recht“.

    Etappe fünf: Totale Ökonomisierung und Mangelverwaltung

    Die Gewinner in der Schlacht um die Gesundheitsversorgung, die Medizinindustrie und innovativen Pharmagiganten übten mittels ihres prall gefüllten Marketing-Budgets immer mehr Einfluss auf die Politik, die Universitäten, die Fachgesellschaften, die Leitliniengremien und die Kontrollorgane aus. Grob gesagt, galt nun: „Wer die Studien bezahlt, hat recht.“ Dies bedeutet nicht weniger, als dass der Kommerz den Zugriff auf die medizinischen Inhalte erhielt.

    Exemplarisch sind die Gewinne der Spezialmedizin am Preisanstieg für pharmakologischen Innovationen abzulesen: Seit 2010 hat sich laut dem Wissenschaftlichen Institut der AOK (WIdO) der durchschnittliche Preis für Spezialmedikamente pro Packung von unter 400 Euro auf über 20.000 Euro im Jahr 2022 erhöht. Wenn heute für die CAR-T-Zell-Behandlung einer seltenen Krankheit ein Behandlungspreis von bis zu 2,1 Millionen Euro bezahlt wird, bleiben die Lücken verborgen, die in der Folge in die medizinische Grundversorgung gerissen werden.

    Weniger spektakulär, jedoch in der Menge lukrativ war es, Leitlinien der Normalwerte für Blutfette, Blutdruck und Blutzucker hinunterzuschrauben, wodurch grenzwertige Befunde als medikamentös behandlungsbedürftig erscheinen. Die Kehrseite der teuren Übermedikalisierung sind Hausarztmangel, Pflegenotstand, Krankenhaussterben, lange Wartezeiten und zuletzt auch Lieferschwierigkeiten für lebensnotwendige Billigmedikamente.

    Etappe fünf: Behandlungsdiktat und Behandlungszwang. Medizin am Kipppunkt?

    Vielleicht fragen Sie sich, warum Ihnen die Zusammenhänge in dieser Form noch nicht erklärt wurden. Jeder ist für die meisten Bereiche des modernen Lebens Laie und braucht­­ saubere Informationen. Die vierte Gewalt im Staat, die Medien, haben Ihnen diese offensichtlich nicht vermittelt. Das wirft die Frage auf, ob diese das Wächteramt gegenüber den Mächtigen noch wie einst ausüben. Um so wichtiger wird diese Frage in Anbetracht der Berichterstattung während der Corona-Pandemie:

    Sind wir richtig über die Gefahren des Erregers, über die Schutzmaßnahmen, über die Belegung der Intensivstationen, über die Risiken der neuen Impftechnik und über deren Wirkungen und Nebenwirkungen aufgeklärt worden? Haben Menschen aufgrund falscher Informationen Schaden erlitten?

    Die Antworten mögen Sie sich selbst geben, denn das Management der Corona-Pandemie und der Corona-Impfungen wird sehr kontrovers beurteilt. Ich rekapituliere hier nur zur Ergänzung Ihrer Informationen anhand einiger Notizen in Kürze dasjenige, was ich selbst in meiner Praxis erlebt, auf meiner Homepage dokumentiert und in einem Buch ausführlich beschrieben habe:

    Während der Lockdown-Zeiten 2020 und Frühjahr 2021 ist meine Praxis immer geöffnet, es gibt Sonderzeiten für akute Infekte. Ich habe einige schwere Verläufe von Covid-Infektionen gesehen, aber nur wenige Todesfälle. Statistisch besteht im Februar 2021 bereits Untersterblichkeit.

    Frühjahr 2021: Beginn von Impfungen von 150 über 60-Jährigen, begleitet von einer Aufklärung über alle mir bekannten Risiken. Vor zweiter Dosis Bestimmung von Gerinnungswerten, 30 Prozent der Geimpften haben erhöhte Werte (D-Dimere).

    Anfang Mai 2021: 62-Jähriger mit leichtem Bluthochdruck an Sinusvenenthrombose verstorben. Von nun an akribische Befragung und Untersuchung aller Geimpften. Bis September 20 schwere und anhaltende Impfnebenwirkungen registriert. Meldung an das Paul-Ehrlich-Institut und die Arzneimittelkommission der deutschen Ärzteschaft mit Begleitschreiben über komplexe Symptomatik und Laborbefunde. Viele junge Menschen mit schweren neurologischen Symptomen gesehen, einige haben gut auf Kortison reagiert. Keine Reaktion von Behörden auf mein Anschreiben. Eigene Impfaktivität gestoppt.

    Mitte Mai 2021: In Presse und Fachzeitschriften außer über Astrazeneca keine Informationen zu Impfnebenwirkungen. Bin empört über die Sorglosigkeit des Deutschen Ärztetags, der Kinderimpfungen befürwortet. Mache mit Kollegen, die ebenfalls dagegen sind, Kurzvideos. Mein Video bei YouTube wird gelöscht, nach Protest wieder online.

    September 2021: Gebe Buch heraus: „Ansichten eines Hausarztes: Wege aus dem Corona-Dilemma“.

    November 2021: Anfrage von #allesaufdentisch wegen Interview. Habe inzwischen 30 Fälle gesehen. Mein 20-Minuten-Interview wurde 700.000-mal aufgerufen. Über hundert Kommentare nennen die gleichen Symptome, die ich auch gesehen habe.

    Dezember 2021: Bis zur Abgabe meiner Praxis im Juni 2022 täglich lange Schlangen von Menschen aus der gesamten Bundesrepublik vor meiner Praxis. Kollegen in Praxen und Kliniken glauben den Patienten nicht und halten sie für Psychosomatiker. Immer wieder die gleichen typischen Laborauffälligkeiten. Mache weitere therapeutische Erfahrungen. Da keine EbM-Leitlinien vorhanden sind, besteht dafür hohes juristisches Risiko. Bundestagsbeschluss der einrichtungsbezogenen Impfpflicht.

    Februar 2022: Täglich verzweifelte Beschäftigte aus Gesundheitswesen, die Ausweg aus Impfpflicht suchen. Krankenschwester, die Beruf liebt und in 40 Jahren kaum fehlte, weint. Fühlt sich von Gesellschaft entwürdigt, will vorzeitig berentet werden. Bezahle Ärztin für Hilfe bei Dokumentation und Meldungen der Nebenwirkungen.

    März 2022: Drohende allgemeine Impfpflicht. Ich verstehe die Welt nicht mehr! Gebe Zeitungsinterview über Impfnebenwirkungen. Werde von MDR-Journalistin interviewt. Erster Fernsehbeitrag über das Thema. Danach Anruf der Journalistin: Ich soll Vorwurf der Redaktionsleitung widerlegen, ich sei rechtsradikal. Ansturm von Impfgeschädigten nimmt zu.

    April 2022: Allgemeine Impfpflicht findet keine Bundestagsmehrheit.

    Juni 2022: Gebe meine Praxis aus Altergründen ab. Arbeite noch ca. ein Jahr als angestellter Arzt weiter.

    August 2022: Konnte erstmals bei zwei Patientinnen Spike-Proteine im Gewebe nachweisen lassen.

    November 2022: Habe inzwischen über 200 Impfnebenwirkungen gesehen, konnte einigen Menschen helfen. Alle Kenntnisse darüber durch eigene Behandlungsversuche und Kontakt mit wenigen Kollegen, die das Gleiche wahrnehmen. Gebe Buch heraus „Sie wollten alles richtig machen: Ein Hausarzt über die Nebenwirkungen bei Corona-Impfungen“. Bekomme Kontakt mit Ärzten und Wissenschaftlern, die Kenntnisse über das Thema haben. Bilde Arbeitsgemeinschaft mit einer Kollegin, die selbst von Nebenwirkungen betroffen ist und einer Professorin, die Kongresse organisiert.

    Januar 2023: Inzwischen wurden von vielen Seiten Kenntnisse über Post Covid und Impfnebenwirkungen zusammengetragen. Von Nebenwirkung betroffene Kollegin und ich geben einen 86 Seiten langen Leitfaden mit über 100 Quellenangaben über die Post-Covid- und Post-Vakzin-Syndrome heraus. Beide Syndrome machen sehr ähnliche Symptome.

    Offiziell wird von zwei Millionen Post-Covid-Fällen gesprochen, laut meiner Praxisbeobachtung bei meinen Stammpatienten jedoch nur 10 Prozent Post-Covid-Fälle, aber 90 Prozent Impfnebenwirkungen.

    Krankmachende Phänomene des komplexen Impfnebenwirkungssyndroms: Hauptproblem ist die direkte Spike-Protein-Schädigung der Kapillaren, der Rezeptoren, der Nervenfasern und der Mitochondrien. Folgeprobleme sind: Durchblutungsstörungen der Kapillaren, Gerinnungsstörungen, Entzündungen, Autoantikörperbildung, Mastzell- und Zytokinaktivierung, Komplexe Immunsystemstörungen, Mitochondriale Dysfunktion, Reaktivierung von bakteriellen und viralen Vorerkrankungen.

    Symptome erklären sich durch anhaltende Überreaktion und Erschöpfung des Immunsystems, Durchblutungsstörungen vieler Organe, allgemeine Schwäche der Zellfunktionen, Fehlsteuerung des vegetativen Nervensystems. Nachfolgend psychische Krisen, oft Resignation, einhellige Feststellung: Ich bin nicht mehr ich selbst.

    Februar 2023: Ab jetzt können Spike-Proteine im Blut und in den Immunzellen nachgewiesen werden. Wie sich später herausstellt: Bei einigen Impfgeschädigten sind sie nicht nur nach Monaten, sondern sogar Jahren (wie viele?) im Blut und Gewebe nachweisbar. In Zukunft wird man unterscheiden können, welche Spikes von der Infektion und welche von der Impfung kommen.

    Impfgeschädigte haben ein Post-Vac-Buch herausgegeben. Wir senden es gemeinsam mit meinem Buch über Impfnebenwirkungen an alle Bundestagsfraktionen. Am 9.2.2023 auf Einladung von CDU-Fraktion ein Gespräch im Bundestag mit Ärzten und Betroffenen. Hilfe wird versprochen. Rückblickend: Hilfsversprechen verlief im Sande. Andere Parteien haben nicht reagiert.

    Oktober 2023: Ende meiner angestellten Tätigkeit und Beginn meines Ruhestands. Habe über 300 Impfnebenwirkungen gesehen und 262 davon anonym auf meiner Homepage dokumentiert.

    Januar bis Mai 2024: Es gibt immer noch keine Evidenz basierten Leitlinien über Post-Vakzin-Syndrome. Der Anspruch auf Anerkennung als Impfschaden wird von den Gerichten aus diesem Grund abgelehnt. Stellt sich die Mainstream-Medizin dumm? Mache Videos über meine Kenntnisse für Ärzte und biete eine kostenlose Vorlage für Gutachten an. Alle Dokumente sind auf www.erichfreisleben.de einsehbar.

    Diese kurze Rückschau – sowohl hinsichtlich der Ökonomisierung des Gesundheitswesens als auch hinsichtlich des fragwürdigen medizinischen Umgangs mit der Corona-Krise – zeigt aus meiner Sicht deutlich: Unsere Medizin steht am Kipppunkt, sie droht, ihre ethischen Grundfesten zu verlieren.

    Wie soll es nun weitergehen?

    Die Analyse der Gesundheitsreformen hat mich gelehrt, dem Weg des Geldes zu folgen, um die wahre Dynamik hinter der Fassade scheinbar alternativlosen Geschehens zu entdecken. Die Corona-Pandemie ging mit einem enormen Kaufkraftverlust einher. Laut Oxfam kassierte das reichste Prozent der Weltbevölkerung seit Beginn der Corona-Pandemie rund zwei Drittel des weltweiten Vermögenszuwachses.

    Die Beschneidung der Grundrechte und der Vermögensverlust der Ärmsten und des Mittelstands war für die Bundesrepublik beispiellos. Wir, die wir die Zeche zahlen, müssen klären, ob es Rechtfertigungen für unsere Verluste gab oder ob beim Pandemie-Management ökonomische Interessen mit Regie geführt haben.

    In Anbetracht der Ankündigungen drohender neuer Pandemien und dem Einsatz von weiteren im Schnellverfahren zugelassenen mRNA-Impfstoffen kann das Vertrauen in die staatliche und überstaatliche Sicherheitsarchitektur nur durch Transparenz bezüglich des bisherigen Geschehens wiederhergestellt werden. Ich wünsche mir, dass wir unsere gesellschaftliche Spaltung überwinden und gemeinsam nach der Wahrheit suchen.

    An die Verantwortlichen müssen wir aus meiner Sicht unter anderem folgende Fragen stellen:

    1) Gab es tatsächlich eine so außergewöhnliche Notsituation, die nicht anders als mit so massiven Grundrechtseinschränkungen und mit sozialer Diskriminierung Impfunwilliger zu bewältigen war?

    2) Wann war den Verantwortlichen klar, dass die Impfung keinen Infektionsschutz und keinen Übertragungsschutz bewirkte?

    3) Warum wurde die Impfkampagne nicht durch Studien begleitet, welche den Sicherheitsmangel der kurzen Impfstoffentwicklungszeit etwas ausgeglichen hätten?

    4) Warum wurde bei zeitnah nach der Impfung Erkrankten und Verstorbenen keine Diagnostik der Ursachen veranlasst?

    5) Warum gibt es keine Leitlinien zu Impfnebenwirkungen?

    6) Warum beziehen die Leitlinien zum Post-Covid-Syndrom nicht mit ein, dass bei Erkrankung von Geimpften immer auch die Frage der Impfnebenwirkung im Raum steht?

    7) Warum nutzen die Leitlinien für Post Covid nicht die umfangreichen Diagnostik- und Therapieerfahrungen aus der Behandlung von Impfnebenwirkungen?

    8) Warum gibt es keinen offenen wissenschaftlichen Austausch über die so ähnlichen Fragen zum Post-Covid- und Post-Vakzin-Syndrom?

    9) Warum haben nur wenige der über 400.000 berufstätigen Ärzte Kenntnisse über die genannten Syndrome und können sie mittels Laboruntersuchungen entsprechend zuordnen?

    10) Warum wissen wir nicht, wie viele der Millionen Post-Covid-Fälle Impfschädigungen sind, obwohl beim Vorliegen von Spike-Proteinen im Blut und in den Immunzellen die saubere Unterscheidung mittels Massenspektrografie möglich ist?

    11) Warum wurde die Impfkampagne auf junge Menschen und sogar Kinder ausgedehnt, obwohl bekannt war, dass diese kaum gefährdet waren und die Impfung keinen Übertragungsschutz bot?

    12) Warum hat die Kenntnis vom fehlenden Übertragungsschutz nicht zu einer sofortigen Rücknahme der Impfverpflichtungen im Gesundheitswesen und beim Militär geführt?

    13) Welche Folgen ergeben sich aufgrund des fehlenden Übertragungsschutzes auf das Verfassungsgerichtsurteil der einrichtungsbezogenen Impfpflicht, die ja auf dem angenommenen Übertragungsschutz basierte?

    14) Warum hat die Kenntnis von der Bildung ineffektiver und sogar schädlicher Antikörper nach Mehrfachimpfung nicht zum Stopp der Impfkampagne geführt?

    15) Warum sucht das Paul-Ehrlich-Institut trotz Kenntnis des komplexen Impfsyndroms nur nach Einzelsymptomen?

    16) Laut zahlreichen Studien werden ca. 90 Prozent der Arzneimittelnebenwirkungen gar nicht gemeldet. Die Datenbanken VAERS und VigiAccess zeigen deutliche Risikosignale. Welche über die anzunehmende Untererfassung hinausgehende Informationen hat das Paul-Ehrlich-Institut genutzt, um die Nebenwirkungsrate zu ermitteln?

    17) Wie viel Prozent der ärztlichen Meldungen und Betroffenenmeldungen zu Impfnebenwirkungen erkennt das Paul-Ehrlich-Institut als Nebenwirkung an?

    18) Warum bezieht das Paul-Ehrlich-Institut nicht wie versprochen die Routinedaten der Krankenkassen zur Beurteilung der Nebenwirkungen mit ein?

    19) Warum wird die parallel zur Impfkampagne nachweisbare Übersterblichkeit nicht wissenschaftlich auf Kausalität untersucht?

    20) Warum wird der Zunahme an akuten Herzerkrankungen, neurologischen Krankheiten und Krebserkrankungen nicht auch in Hinblick auf Impfschäden nachgegangen, obwohl es labormäßig und histologisch eine Kleinigkeit wäre?

    21) Wie stehen die Behörden zu der Aussage einer dänischen Großstudie, die eklatanten Unterschiede in der Nebenwirkungsrate verschiedener Chargen festgestellt hat?

    22) Warum wird dem Befund von überhöhten Mengen von DNA im Impfstoff nicht durch eigene Untersuchungen des Robert-Koch-Instituts nachgegangen, obwohl dieser Befund die Möglichkeit von genetischen Dauerschäden im Raum stehen lässt?

    23) Warum haben sich weder die öffentlich-rechtlichen Medien noch die ehemals kritischen Print-Medien noch Politiker einer grünen, roten, schwarzen und gelben Partei sich für all diese Unklarheiten interessiert und warum sind nahezu alle bedenklichen Fakten von spendenbasierten Online-Medien eruiert worden?

    24) Wer hatte in letzter Instanz das Sagen über die Mitteilungen des RKI an die Öffentlichkeit?

    25) Warum wurden mit Generalinspekteur Carsten Breuer als Leiter des Corona-Krisenstabs und mit Generalstabsarzt Hans-Ulrich Holtherm als Leiter der neu geschaffenen Abteilung „Gesundheitsschutz, Gesundheitssicherheit, Nachhaltigkeit“ im Bundesministerium für Gesundheit zwei hochrangige Militärs zu Verantwortlichen für die Gesundheit der Zivilgesellschaft ernannt?

    26) Wer haftet für die extremen Folgen einer nicht auf wissenschaftlichen Erkenntnissen beruhenden Erhöhung der Risikoeinschätzung, die von einem Bundesinstitut in die Öffentlichkeit gegeben wurde?

    27) Bestehen bei über achtzigprozentiger Finanzierung der WHO durch freiwillige und oft zweckgebundene Beiträge nicht zu große Interessenskollisionen? Zu den größten Geldgebern der WHO zählt die Bill-und-Melinda-Gates-Stiftung mit besten Beziehungen zur Impfstoffindustrie. Sollten wir also wirklich der WHO eine so große Entscheidungshoheit übertragen, gerade auch in Notsituationen?

    Dr.med. Erich Freisleben hat an der infektiologischen Abteilung des Rudolf-Virchow-Krankenhauses in Berlin seine Facharztausbildung zum Internisten absolviert und in der Geschichtsmedizin über Rassenideologie und Rassenhygiene in der Weimarer Zeit promoviert. Er war acht Jahre lang Delegierter in der Kassenärztlichen Vereinigung Berlin und 36 Jahre in Berlin-Wedding als Hausarzt niedergelassen.

    #Allemagne #politique #covid-19 #épidémie #médecin #industrie_pharmaceutique #vaccin #iatrocratie

  • Appel unitaire : pour que le pire évité aujourd’hui n’arrive pas demain construisons des territoires en résistance !

    Le pire est évité. Après une campagne éclair marquée par la banalisation du Rassemblement National, c’est finalement le Nouveau Front Populaire qui devient la première force politique de France. Le RN lui, s’il n’est pas aussi haut qu’annoncé, fait tout de même un score historique.

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    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/12/urgence-sociale-environnementale-et-democratique-quelques-textes/#comment-61585

    #politique

  • Communiqué de presse : faisons monter la pression sociale tout l’été !

    La période que nous traversons est marquée par la menace de l’extrême droite et le danger mortel qu’elle fait peser sur les personnes racisées, les minorités de genre et les libertés publiques. Les violences racistes, sexistes, LGBTIphobes se sont ainsi multipliées ces derniers jours.

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    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/12/urgence-sociale-environnementale-et-democratique-quelques-textes/#comment-61584

    #politique