• Plus de 230 migrants atteignent la Crète depuis la Libye, les autorités locales sous pression - InfoMigrants
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    Plus de 230 migrants atteignent la Crète depuis la Libye, les autorités locales sous pression
    Par Charlotte Boitiaux Publié le : 16/09/2026
    Plus de 230 migrants sont arrivés en Crète, mardi. Au total depuis le début de l’année, 14 000 exilés ont atteint l’île grecque depuis l’est de la Libye. Les autorités crétoises se disent débordées par ces flux migratoires. Les structures d’accueil manquent et la création d’un centre d’hébergement à Heraklion est au point mort.
    Deux cent trente-et-un migrants ont atteint mardi 15 septembre l’île méridionale de Crète – l’une des principales portes d’entrée européennes pour la migration irrégulière – après avoir traversé la mer Égée depuis l’Afrique du Nord à bord de petites embarcations, ont indiqué les autorités grecques.
    Un communiqué des garde-côtes a détaillé le déroulé des opérations : deux premiers groupes de migrants ont été secourus au sud de la Crète. « Un navire de Frontex a repéré une embarcation transportant des étrangers au large de Gavdos et a secouru soixante-sept personnes (63 hommes, 2 femmes et 2 mineurs) » avant de les emmener jusqu’en Crète. Dans le même temps, « une vedette de patrouille [grecque] de la LS-EL.AKT [...] a localisé et secouru 67 étrangers (65 adultes et 2 mineurs), qui ont ensuite été transférés au port de Kala Limenas ». Les deux autres embarcations ont atteint les plages grecques sans l’intervention d’un tiers. ont été localisés après avoir atteint les côtes méridionales de l’île. L’autorité portuaire de Kalamata a été informée de la présence de 51 étrangers (47 hommes et 4 mineurs) sur la plage de la zone de ’Psari Forada’ à Kalamata", précise les gardes-côtes. La dernière embarcation a été repérée « sur la plage de Kalikobrechi, à Ierapetra. Ces derniers avaient débarqué d’un bateau pneumatique », peut-on lire dans le communiqué.
    La Crète est devenue la principale voie de passage pour les migrants du Moyen-Orient, du sous-continent indien et d’Afrique se dirigeant vers la Grèce. Pour éviter les contrôles des autorités à l’ouest de la Libye, ces migrants payent jusqu’à plusieurs milliers d’euros, et partent désormais depuis l’est du pays : ils prennent la route dite de Tobrouk, du nom de cette ville libyenne située à 300 km de la Crète.
    Jusqu’à présent, cette année, près de 14 000 personnes ont débarqué sur l’île après être parties de Tobrouk à bord d’embarcations de fortune fournies par des réseaux de passeurs – sur un total de près de 27 000 arrivées à l’échelle nationale, selon le Haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR).
    Et ces arrivées à répétition mettent sous pression les structures d’accueil locales (notamment le centre surchargé d’hébergement temporaire d’Agia Chania) et les services d’urgence en Crète peu adaptées à accueillir un flux important de migrants.
    Dans ce contexte, le gouvernement avait annoncé début février qu’il allait ouvrir trois centres d’accueil sur l’île. Le premier doit être construit dans l’est de la Crète, dans la zone industrielle d’Héraklion ; le deuxième dans l’ouest, dans l’ancien centre d’exposition de la Canée, qui sert déjà de structure d’accueil (le centre d’Agia Chania). Les deux nouveaux sites, temporaires en fonction du flux migratoire, devraient être opérationnels d’ici le printemps prochain, avait précisé le ministre des Migrations.Mais pour l’heure, le projet est au point mort. La mairie d’Heraklion freine des quatre fers. Selon l’édile Alexis Kalokairinos, qui a rencontré le ministre des migrations Thanos Plevris le 8 septembre à Athènes, plusieurs lacunes persistent autour de l’ouverture d’un centre d’accueil dans sa commune : le manque d’information à la population locale, le manque de transparence des critères d’aménagement et d’implantation, l’absence d’infrastructures d’assainissement et d’approvisionnement en eau... Depuis, le dossier est toujours en suspens.
    En septembre toujours, le ministre de la Marine marchande et de la Politique insulaire, Vassilis Kikilias avait déjà déploré ces obstacles politiques. « Ce qui a été fait depuis des années sur toutes les autres îles [évoquant les hotspots des îles grecques, ndlr] aurait dû l’être aussi en Crète. Or, certains s’y opposent et font obstacle. [Pourtant] un centre d’accueil temporaire à Héraklion [est une solution] afin de désengorger le port », peut-on lire dans la presse grecque.
    Selon le ministre Kikilias, cette structure fermée jouerait aussi un rôle dissuasif : « Elle indiquerait clairement que toute personne entrant dans le pays serait contrôlée : si elle a droit à une protection, elle la recevra, sinon une procédure de retour sera engagée ».
    A l’échelle nationale, le gouvernement grec a serré la vis concernant sa politique migratoire. Un projet de loi sur la mise en œuvre dans le pays du Pacte européen sur l’asile et la migration est en cours : il a été approuvé par l’Assemblée plénière du Parlement le 9 juin.
    Le texte prévoit de renforcer les frontières et d’accélérer les procédures d’asile et d’expulsion, notamment en triant les migrants en fonction de leur profil, s’ils peuvent prétendre ou non à l’asile selon leur pays d’origine. Il instaure aussi la mise en œuvre de procédures de contrôle obligatoires aux frontières extérieures grâce à l’utilisation du système Eurodac modernisé.
    Au mois de juillet, la Grèce a aussi passé une réforme : les avocats pourront toucher une prime de 250 euros si leurs clients optent pour un « retour volontaire » dans leur pays d’origine. Cette mesure est liée à la mise en œuvre du Pacte asile puisqu’elle ne concerne que les demandeurs d’asile qui relèvent de la procédure aux frontières et qui, indique le décret, n’ont donc pas « un profil de demandeur solide ».En septembre 2025, le gouvernement avait déjà voté une loi criminalisant les migrants. En Grèce, le séjour irrégulier n’est plus une irrégularité administrative mais… un délit pénal. Les étrangers restés sur le territoire grec après le rejet de leur demande d’asile risquent une peine de deux à cinq ans, et une amende de 10 000 euros. D’après les données des Nations Unies, la Grèce enregistre le plus grand nombre d’arrivées au sein de l’Union européenne depuis le début de l’année : 27 000 en Grèce, contre 20 000 en Italie et en Espagne. L’année dernière, près de 49 000 personnes étaient arrivées en Grèce.

    #Covid-19#migration#migrant#grece#crete#libye#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#retourvolontaire#politiquemigratoire

  • Accord « one in one out » : une « dégradation de l’état de santé » des migrants renvoyés en France - InfoMigrants
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    Accord « one in one out » : une « dégradation de l’état de santé » des migrants renvoyés en France
    Par Julia Dumont Publié le : 15/09/2026
    Dans un récent rapport de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les conséquences des accords du Touquet sur la frontière franco-britannique, le Samusocial a alerté sur les violences physiques et psychologiques observées chez les exiles renvoyés en France dans le cadre de l’accord « one in one out ».
    Des violences physiques (œdèmes, douleurs, ecchymoses, lésions), mais aussi psychologiques, ou encore des conditions de détention dégradées subies au Royaume-Uni. C’est ce qu’ont décrit aux équipes du Samusocial de Paris au moins 26 exilés, sur les 90 reçus en consultation par l’organisation entre le 22 janvier et le 7 juin 2026.Dans un rapport de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les conséquences des accords du Touquet sur la frontière franco-britannique, publié le 1er juillet dernier, les équipes de la Mission migrants du Samusocial de Paris ont alerté sur « une dégradation importante de l’état de santé physique et psychique des personnes transférées au titre de l’accord [franco-britannique] ’one in one out’ » conclu en août 2025.
    La Mission migrants du Samusocial de Paris a été chargée par l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France du suivi médical des personnes renvoyées dans le cadre de cet accord durant les huit jours qui suivent leur retour.
    À partir d’octobre 2025, les équipes du Samusocial ont commencé à recevoir en consultation au Centre d’accueil et d’examen des situations (CAES) de La Villette, dans le nord de Paris, des migrants renvoyés en France depuis le Royaume-Uni dans le cadre de l’accord. Un public de jeunes hommes, majoritairement originaires d’Iran, d’Afghanistan, du Soudan ou encore d’Érythrée.Après la fermeture du CAES de la Villette, en mai 2026, les exilés renvoyés du Royaume-Uni ont été envoyés au CAES de La Boulangerie, dans le 18e arrondissement de Paris. « Ce changement de site s’est accompagné d’une augmentation progressive des flux, avec deux arrivées hebdomadaires d’environ 50 personnes chacune », détaille le rapport d’enquête.
    L’analyse des données de consultations du Samusocial dans ce centre a mis en évidence « des faits de violences physiques ou psychologiques, ou encore des conditions de détention particulièrement dégradées (enfermement prolongé dans l’obscurité, couchage à même le sol, etc.), en lien explicite avec la mise en œuvre de l’accord franco-britannique ».Selon les informations transmises à la commission d’enquête par le Samusocial, « les faits de violences se seraient majoritairement passés dans les centres de rétention au Royaume-Uni, ainsi qu’au cours des transferts aériens ». Des agents de sécurité ou des forces de police britanniques seraient donc impliqués.Les consultations font aussi état de souffrances psychiques qui tiennent notamment au manque d’information données aux personnes sur leur avenir."Absence d’information claire sur la durée de leur rétention et sur les modalités de leur transfert", « violences verbales et physiques », « incohérences ou un manque de visibilité concernant les différentes étapes de leur parcours administratif », « impossibilité fréquente d’informer leurs proches de leur situation », liste le Samusocial.
    Les exilés sont également reçus en consultations pour de nombreux troubles psychiques liés à leur situation tels que l’hypervigilance, des attaques de panique, des cauchemars, des idées suicidaires...
    Le quotidien britannique The Guardian a interrogé le Home office sur ces accusations de mauvais traitements. « Nous prenons très au sérieux le bien-être des personnes renvoyées en France. Les migrants ont régulièrement accès à des soins de santé pendant leur détention et toute personne inapte au voyage ne sera pas renvoyée », leur a répondu un porte-parole du ministère. « Les prestataires doivent respecter des normes strictes en matière de dignité et de respect tout au long de la procédure d’éloignement », a ajouté le Home office. En juillet 2025, l’accord « expérimental » "one in one out" d’un an a été signé entre la France et le Royaume-Uni. Il prévoit le renvoi en France de migrants arrivés à bord de « small-boats » au Royaume-Uni. Et en échange, Londres accepte d’accueillir des migrants se trouvant en France, via une route sûre et légale, et exprimant leur volonté de demander l’asile. En juin dernier, le ministre français délégué à l’Europe Benjamin Haddad avait annoncé sa prolongation jusqu’en octobre 2026. Fin mai, juste avant cette annonce, on comptait alors 783 réadmissions en France pour 736 admissions légales au Royaume-Uni, selon les chiffres de la Direction générale des étrangers en France (DGEF). Les associations d’aide aux migrants sur le littoral dénoncent cet accord depuis sa signature. Elles soulignent que les mesures pour entraver les traversées des migrants les poussent à prendre de plus en plus de risques et des routes qui allongent leur parcours pour échapper aux contrôles. Depuis début janvier, au moins 16 personnes ont péri dans la Manche en essayant de rejoindre l’Angleterre, selon un décompte réalisé par InfoMigrants

    #Covid-19#migration#migrant#france#royaumeuni#accordmigratoire#routemigratoire#asile#readmission#sante#politiquemigratoire

  • 2027 : François Hollande #A constitué son équipe de campagne
    https://www.off-investigation.fr/2027-francois-hollande-a-constitue-son-equipe-de-campagne

    L’ancien président de la République socialiste François Hollande arrive à l’Elysée, à Paris, le 8 septembre 2026, pour un dîner d’Etat organisé par Emmanuel Macron Photo. | Photographie Benjamin Vodant / Hans Lucas via l’AFP Alors qu’il a exclu de participer à la primaire organisée par le Parti socialiste et Place Publique, François Hollande a investi, il y a quelques jours, son QG de « pré-campagne » et s’est constitué une équipe pour l’élection présidentielle de 2027. Il s’en cache de moins en moins. Près de dix ans après avoir quitté l’Elysée, l’ancien président de la République se verrait bien y revenir. […]Lire la suite : 2027 : François Hollande a constitué son équipe de campagne

    #Politique

  • Etats-Unis : un juge bloque temporairement les restrictions sur les visas pour étudiants et journalistes étrangers décidées par l’administration Trump
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/09/15/etats-unis-un-juge-bloque-temporairement-les-restrictions-sur-les-visas-pour

    Etats-Unis : un juge bloque temporairement les restrictions sur les visas pour étudiants et journalistes étrangers décidées par l’administration Trump
    La décision du juge survient après que de nombreuses organisations ont dénoncé l’impact de ces restrictions sur la liberté de la presse et l’attractivité universitaire des Etats-Unis.
    Le Monde avec AFP
    Un juge fédéral américain a reporté sine die, lundi 14 septembre, l’entrée en vigueur des nouvelles limites de séjour aux Etats-Unis des étudiants et journalistes étrangers, annoncées par l’administration Trump en juillet.Sans se prononcer sur le fond, ce juge fédéral de Boston (Massachusetts) reporte jusqu’à nouvel ordre l’entrée en vigueur de cette réglementation, prévue le 15 septembre. Une nouvelle audience est prévue le 2 octobre. Il fait ainsi droit à la demande d’organisations représentant des établissements de l’enseignement supérieur, des professeurs et des syndicats, dont un représentant les journalistes et d’autres métiers de la communication.
    Selon cette réglementation publiée en juillet au Federal Register, l’équivalent américain du Journal officiel, les ressortissants étrangers détenteurs d’un visa étudiant ne seront plus autorisés à rester plus de quatre ans sur le territoire américain. Les journalistes étrangers seront, pour leur part, limités à des séjours de 240 jours, soit environ huit mois, tout en pouvant solliciter des renouvellements pour des périodes identiques. Les journalistes chinois seront soumis à un cadre particulièrement restrictif, avec des visas limités à 90 jours. Jusqu’à présent, les Etats-Unis octroyaient des visas pour la durée du programme d’un étudiant et jusqu’à cinq ans pour un journaliste étranger.
    Le juge se montre particulièrement sceptique face aux arguments avancés par le ministère de la sécurité intérieure, chargé des entrées et sorties d’étrangers, qu’il estime « particulièrement faibles » au regard des conséquences potentiellement « catastrophiques » pour l’enseignement supérieur et l’économie des Etats-Unis.Ces justifications, par « la protection de la sécurité nationale et la prévention de la fraude et du détournement du programme de visas », reposent essentiellement sur des « anecdotes » peu représentatives, affirme le magistrat, reprochant au gouvernement de ne pas démontrer en quoi la nouvelle réglementation remédierait aux quelques incidents qu’il cite.
    Les Etats-Unis accueillent annuellement plus de 1,1 million d’étudiants étrangers. Quant aux journalistes, plus de 1 500 sont accrédités auprès des centres de presse américains, selon le département d’Etat. Au total, quelque 37 000 visas de ce type ont été délivrés en 2024, selon des statistiques du ministère de la sécurité intérieure citées par le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Cette réglementation avait été proposée dès 2025 par le gouvernement, ce qui avait ouvert une phase de consultations. Une centaine de médias et organisations de presse internationaux avaient alors estimé dans une lettre ouverte que la nouvelle réglementation « amoindrirait la quantité et la qualité de la couverture » de l’actualité américaine. Depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, son administration a expulsé massivement des immigrés en situation irrégulière et imposé une série de restrictions parfois draconiennes à l’entrée légale aux Etats-Unis des ressortissants étrangers, limitant l’entrée aux citoyens de certains pays en développement. Donald Trump s’en prend par ailleurs régulièrement aux journalistes et à la couverture de certains médias, qu’il accuse de propager de fausses informations.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#visas#politiquemigratoire#droit#sante

  • KI-Tool zur Berlin-Wahl 2026 : Stellen Sie den Wahlprogrammen jede Frage | Tagesspiegel
    https://interaktiv.tagesspiegel.de/lab/wahlprogramme-berlin-wahl-2026-jede-frage-stellen

    Dans le passé j’ai gâché des années de ma vie en consultant les programmes des partis politiques afin d’identifier leurs positions. C’est indispensable si tu veux parler franchement avec tes élus.

    Aujourd’hui le Tagesspiegel nous offre un bon outil pour vérifier en quelques secondes les promesses et positions des partis politiques. Notez les résultats et vérifiez l’état des choses dans un an, mais munissez-vous d’un fond solide de bonne humeur et de résistance aux frustrations allant de pair avec tout engagement politique..

    Der Tagesspiegel hat einen KI-Assistenten programmiert, der Ihre Fragen zu den Wahlprogrammen der Parteien zur Berliner Abgeordnetenhauswahl 2026 beantwortet. Hinterlegt sind die Wahlprogramme der Parteien. Sie können Stichworte oder konkrete Fragen eingeben. Sie möchten sich schnell über die unterschiedlichen Positionen zu wichtigen Themenfeldern informieren? Dann nutzen Sie die Buttons unterhalb des Eingabefensters.

    Ein Tipp vorab: Je konkreter und inhaltlicher Ihre Frage ist, desto treffgenauer sind die Antworten. Fragen nach Bewertungen – zum Beispiel: „Welche Partei ist am besten?“ – liefern dagegen keine guten Ergebnisse. Der Vergleich bewertet die Parteien nicht. Er zeigt vielmehr, was sie jeweils in ihren Wahlprogrammen schreiben.
    Was Sie über dieses KI-Tool wissen sollten

    Die Zusammenfassungen sind KI-generiert und redaktionell nicht überprüft. Zu jeder Antwort liefert die KI jedoch die Textstelle aus dem jeweiligen Wahlprogramm.
    Mehr zur Berlin-Wahl
    Abgeschrieben beim Wahlprogramm?
    Acht wortgleiche Passagen bei Berliner Grünen und FDP
    Umfragen zur Berlin-Wahl
    Die neuesten Sonntagsfragen zur Abgeordnetenhauswahl im Wahltrend
    Sieben Wahlprogramme, 16 Themen
    Worüber die Berliner Parteien wirklich schreiben – und worüber nicht

    Der Umgang mit KI ist experimentell, auch für uns. Wir haben das System ausgiebig getestet und mit Fachredakteuren weiterentwickelt, aber jede Antwort, die Sie sehen, entsteht in diesem Moment neu; niemand aus der Redaktion hat sie vorher gelesen. Sie kann Fehler enthalten. Wir empfehlen, die Textstellen im Zweifel mit den im Tool hinterlegten Original-Wahlprogrammen abzugleichen.
    Weitere wichtige Informationen zu dem Tool

    Es gibt keine Wahlempfehlung ab und bewertet die Parteien und ihre Inhalte nicht.
    Es antwortet nur aus den Wahlprogrammen heraus, es durchsucht keine externen Quellen.
    Findet es zu einer Frage bei einer oder mehreren Parteien keine Antwort, heißt das nicht zwingend, dass die Partei keine Position zu dem Thema hat. Es kann auch heißen, dass sie im aktuellen Wahlprogramm nicht erwähnt ist oder dass unsere Suche eine Textstelle nicht gefunden hat.
    Es zeigt nicht alle Aussagen der Partei zu dem Thema, sondern die, die am besten zu ihrer Frage passen. Per Klick auf „Textstelle“ gelangen sie zu den umliegenden Abschnitten des Wahlprogramms. Dort steht oft noch mehr zum jeweiligen Thema.
    Die Anzahl der Stichpunkte sagt nichts darüber aus, wie wichtig einer Partei ein Thema ist oder wie viel sie dazu schreibt.
    Die Reihenfolge der Parteien ist keine Wertung. Sie orientiert sich an den Wahlergebnissen bei der Abgeordnetenhauswahl 2023, beginnend mit der stimmstärksten Partei.
    Aufgenommen sind seit dem 27. August alle Parteien, die bis spätestens Mitte August ein berlin-spezifisches Wahlprogramm auf ihrer Website veröffentlicht hatten.

    Wie funktioniert das Tool?

    Grundlage des Tools sind die Wahlprogramme der Parteien zur Abgeordnetenhauswahl am 20. September 2026. Diese haben wir in einzelne Abschnitte zerlegt und maschinell erschließbar gemacht.
    Die Wahlprogramme im Original

    CDU: Link zum Wahlprogramm (PDF), beschlossen am 9.6.2026 (abgerufen am 15.6.) SPD: Link zum Wahlprogramm (PDF), beschlossen am 9.2.2026 (abgerufen am 15.6.) Grüne: Link zum Wahlprogramm (Website der Grünen), beschlossen am 14/15.2.2026 (abgerufen am 15.6.) Linke: Link zum Wahlprogramm (PDF), beschlossen am 26.4.2026 (abgerufen am 11.8.) AfD: Link zum Wahlprogramm (Website der AfD), beschlossen am 30.5.2026 (abgerufen am 6.7.) FDP: Link zum Wahlprogramm (PDF), beschlossen im Mai 2026 (abgerufen am 7.8.) BSW: Link zum Wahlprogramm (PDF), beschlossen am 25.4.2026 (abgerufen am 15.6.) Tierschutzpartei: Link zum Wahlprogramm (PDF) (abgerufen am 26.8.) Die Partei: Link zum Wahlprogramm (Website der Partei) (abgerufen am 26.8.) Volt: Link zum Wahlprogramm (PDF) (abgerufen am 26.8.) DKP: Link zum Wahlprogramm (PDF) (abgerufen am 26.8.) ÖDP: Link zum Wahlprogramm (PDF) (abgerufen am 26.8.) SGP: Link zum Wahlprogramm (Website der SGP) (abgerufen am 26.8.) Partei des Fortschritts: Link zum Wahlprogramm (PDF) (abgerufen am 26.8.)

    Wenn Sie eine Frage eingeben, prüft das System zunächst, wie sie zu verstehen ist und welche weiteren Begriffe dafür wichtig sein könnten. Zum Beispiel sucht es bei der Frage nach „Mieten“ auch nach Begriffen wie „Milieuschutz“ oder „Neubau“. So können Stellen entdeckt werden, in denen Ihre Suchbegriffe vielleicht gar nicht vorkommen, die aber für das Thema wichtig sind.

    Anschließend bewertet ein zweites Verfahren, welche der gefundenen Textstellen tatsächlich zur Frage passen. Aus den besten Treffern formuliert das Sprachmodell die Zusammenfassungen, die Sie sehen. Es bekommt dabei ausschließlich diese Textstellen vorgelegt und ist angewiesen, im Zweifel lieber nichts zu sagen als etwas Unpassendes.

    Innerhalb einer Partei stehen die Aussagen oben, die inhaltlich am besten zu Ihrer Frage passen. Dieses Modell kann sich irren, zum Beispiel, wenn eine Partei ein Thema in ungewöhnlichen Worten beschreibt oder wenn die Partei mehrere Themen mischt. Die Reihenfolge der Parteien untereinander ist immer dieselbe und hat nichts mit Relevanz zu tun.
    Halluziniert diese KI?

    Wir schätzen die Gefahr als gering ein. Das Sprachmodell greift nicht auf allgemeines Wissen zurück, sondern ausschließlich auf die gefundenen Textstellen. Es ist außerdem streng instruiert, eher keine Antwort zu geben, als sich Inhalte auszudenken.

    Trotzdem kann es – wie bei bekannten KI-Chatbots auch – zu Halluzinationen kommen. Schreiben Sie uns gern an digital@tagesspiegel.de, wenn Ihnen Unregelmäßigkeiten oder Widersprüche auffallen. Wir bemühen uns, mögliche Probleme schnellstmöglich zu beheben.
    Warum nutzen wir KI für dieses Projekt?

    Die Wahlprogramme der Parteien sind lang und teils schwierig zu verstehen. In Überblicksartikeln können wir nicht jede konkrete Frage beantworten, die Sie vielleicht an die Programme haben. Wir sehen KI an dieser Stelle als ein gut geeignetes Hilfsmittel, um Ihnen einen einfachen, schnellen und zugleich umfassenden Eindruck zu verschaffen.
    Welche KI-Modelle kommen zum Einsatz?

    Das Tool kombiniert Modelle von drei Anbietern: das Google-Modell „Gemini 3.1 Flash Lite“, außerdem „Rerank 2.5“ und „Voyage 4“ von Voyage AI. Voyage AI ist ein weniger bekannter Anbieter von KI-Modellen, der zum US-amerikanischen Softwareunternehmen MongoDB gehört.

    Die Voyage-Modelle sind keine Chat- oder Sprachmodelle, sondern spezialisiert auf sogenannte Retrieval-Modelle. Deren Aufgabe ist es, in Texten die richtigen Textstellen zu finden. Dafür bewerten sie semantische Ähnlichkeit und Relevanz. Die Zusammenfassungen und die Hervorhebungen in den Textstellen erzeugt „Gemini 3.1 Flash Lite“ von Google.

    Zum Testen und Verbessern des Tools haben wir außerdem Modelle von Anthropic verwendet.
    Was passiert mit Ihren Fragen?

    Wir speichern die Fragen, die Sie stellen, intern ab. Das hat zwei Gründe: Erstens können so identische Fragen von anderen Nutzern schneller beantwortet werden. Zweitens hilft es uns zu verstehen, was Sie an den Wahlprogrammen interessiert. Wir speichern keine Namen, E-Mail-Adressen und keine IP-Adressen.

    #Berlin #politique #élections #IA

  • Neues aus der CDU-Fördergeldaffäre : Israels Interessen im Klassenzimmer
    https://www.jungewelt.de/artikel/529883.neues-aus-der-cdu-f%C3%B6rdergeldaff%C3%A4re-israels-interessen-im-

    In den öffentlichen Raum hat es die ELNET-Kampagne geschafft (hier : NRW), an Schulen bisher nicht (28.12.2023)

    ELNET (Allemagne) = AIPAC (USA) . La vie n’est pas toujours facile pour le lobby sioniste, même dans la capitale du philosemitisme. Si l’arrière plan de l’histoire suivante n’était pas l’horreur du génocide en Palestine, l’article mériterait le hashtag #ROFL .

    16.9.2026 von Max Grigutsch - Der Lobbyverein ELNET wollte sich an Berliner Schulen breitmachen – mit Hilfe von Funktionsträgern in Politik und Verwaltung. Ein neuer Akt im CDU-Fördergeldtheater

    Sieht ein Gesetz das eine vor, wollen aber seine Vertreter in Bürokratie und Politik das andere, kommt ein Skandal dabei heraus. Und die Merkwürdigkeiten im sogenannten Berliner Fördermittelskandal wollen kein Ende nehmen. Im Juli war bekannt geworden, dass auch ein Projekt der Israel-Lobbyorganisation ELNET auf Drängen der Union und des damaligen Kultursenators Joe Chialo (CDU) vom Senat gesponsert wurde. Von junge Welt ausgewertete Dokumente legen nun nahe: Auf ähnlichem Wege wäre beinahe ein weiteres Fördergesuch von ELNET bewilligt worden. Das Ziel: proisraelische Narrative an Berliner Schulen verankern. Der gesamte Vorgang wirft Fragen auf. Wollte Chialos parteilose Nachfolgerin Sarah Wedl-Wilson die Förderung? Fand eine ernsthafte inhaltliche Prüfung des Antrags des eng mit der israelischen Politik und Waffenindustrie verbandelten Lobbyvereins statt? Und: Wurde das Vorhaben letztendlich nur wegen der Berichterstattung über die Fördergeldaffäre gestoppt?

    Zur Erinnerung: Führenden Berliner CDU-Politikern wird vorgeworfen, Einfluss auf Vergabeverfahren genommen zu haben. So seien Fördermittel in Millionenhöhe an Projekte geleitet worden, die sich angeblich mit Antisemitismusbekämpfung befassen. Zur Verfügung standen zunächst 3,4 Millionen Euro, die an Organisationen auf einer von Chialo abgesegneten Liste gehen sollten. Die erfolgten Förderungen sind im April vom Landesrechnungshof als »evident rechtswidrig« bewertet worden, da sie »ohne inhaltliche Prüfung« erfolgt seien. Die Folge: Auch Wedl-Wilson und ihr Staatssekretär für gesellschaftlichen Zusammenhalt in der Kulturverwaltung, Oliver Friederici, mussten ihre Posten räumen. Seither untersteht das Ressort Stefan Evers, dem CDU-Spitzenkandidaten für die Berlin-Wahl am 20. September.

    Die Fragemauer

    ELNET, kurz für European Leadership Network, versteht sich als europäisches Gegenstück zu AIPAC, der einflussreichen Israel-Lobbyvereinigung in den USA. In Deutschland wird die unter der Rechtsform »Verein« agierende Organisation von dem CDU-Politiker Carsten Ovens geleitet und hat im Jahr 2025 gut eine Million Euro allein für Interessenvertretung im Bundestag ausgegeben, wie aus dem Lobbyregister zu entnehmen ist. Laut Taz-Recherchen komme der Großteil des Geldes aus den USA, ferner arbeite ELNET vollumfänglich mit dem israelischen Außenministerium, dem Nationalen Sicherheitsrat und der Knesset zusammen. Im Beirat sitzt unter anderem der FDP-Politiker Marcus Faber, der für den israelischen Rüstungskonzern Elbit Systems tätig ist.

    Das Projekt, das ELNET an Berliner Schulen bringen wollte, heißt »Fragemauer« – eine »Bildungs- und Dialogkampagne« im öffentlichen Raum mit Fragen wie »Ist Harry Potter Jude?« (Antwort: Nein) neben solchen wie »Begeht Israel einen Genozid an den Palästinensern?« (Antwort: Ebenfalls nein). Recherchen der Taz brachten Anfang Juli dieses Jahres ans Licht, dass die »Fragemauer« sich an 100.000 Euro der Kulturverwaltung erfreuen durfte – wohl auf Geheiß der CDU und von Senator Chialo. Auf Nachfrage dazu verwies die Berliner CDU auf ihre Fraktion im Abgeordnetenhaus, und die meldete sich nicht.

    Weniger Erfolg hatte ELNET im vergangenen Jahr damit, das Projekt schultauglich zu machen. Unter dem Titel »Fragemauer trifft Schule« stellte die Lobbyorganisation zunächst am 30. Mai 2025 einen Förderantrag (fragliche Summe 160.000 Euro) und dann noch mal am 6. November (rund 105.000 Euro), wie die Senatsverwaltung für Kultur und Gesellschaftlichen Zusammenhalt (SenKult) am vergangenen Donnerstag auf jW-Anfrage bestätigte. Gut ausgegebenes Geld, wie die Organisation in der Projektbeschreibung zu beweisen glaubte: Seit dem »Terrorangriff der Hamas auf Israel am 7. Oktober 2023« trete »Antisemitismus in Europa immer aggressiver auf«, und »israelbezogener Antisemitismus« fungiere als »wirkmächtigste Form des Judenhasses«, auch an Schulen. Auf Basis der ursprünglichen »Fragemauer« wollte ELNET nun »in einem durchdachten Verfahren« insgesamt 16 Lehreinheiten und Arbeitsblätter für die fünfte bis zehnte Klasse erstellen. Dazu kam es nicht. Zum Jahresende 2025 übermittelte Staatssekretär Friederici ein Ablehnungsschreiben.

    »Über die politische Ebene«

    Ein überraschender Ausgang war der Vorgang doch unter besten Vorzeichen für ELNET gestartet, wie von jW eingesehene Dokumente zeigen. So trudelte einen Monat nach der ersten Bewerbung für »Fragemauer trifft Schule« die E-Mail eines Mitglieds des Abgeordnetenhauses im Postfach von Senatorin Wedl-Wilson und ihrem Staatssekretär Friederici ein – Ansprache: »Liebe Freunde«. Dabei handelte es sich wohl um ein Schreiben des CDU-Manns Timur Husein, der bereits mit der Fördermittelaffäre in Verbindung gebracht wurde und nach Taz-Angaben auch bei der ersten »Fragemauer«-Förderung seine Finger im Spiel hatte. Sein Anliegen: ELNET. Dem Verein sei »von euch mitgeteilt« worden, er solle »zeitnah einen Antrag auf Gewährung einer Zuwendung aus dem ›Aktionsfonds zur Unterstützung von Projekten gegen Antisemitismus‹ stellen«, referierte er. Bisher habe ELNET aber noch keine positive Antwort erhalten.

    Ob die Verwaltung ELNET initiativ zur Bewerbung aufgefordert hatte – wie das Schreiben des Abgeordneten nahelegt –, könne zum jetzigen Zeitpunkt nicht mehr verifiziert werden, hieß es von SenKult. Die Verwaltung bestätigte aber den Eingang der ­E-Mail ohne Auskunft über den Urheber. Auf Nachfrage dieser Zeitung erklärte Husein: »Entsprechend meiner fachlichen Zuständigkeit im Abgeordnetenhaus« – er ist Sprecher für Antisemitismusbekämpfung der CDU-Fraktion– »habe ich mich gegenüber der Senatsverwaltung zum Sachstand des Projekts ›Fragemauer trifft Schule‹ erkundigt und gemäß Beschluss des Abgeordnetenhauses für die Fragemauer stark gemacht.« Die Kultursenatorin nahm das jedenfalls zur Kenntnis – in einer Korrespondenz mit Friederici verwies sie auf Huseins Nachfrage.

    Des CDU-Politikers Wink mit dem Zaunpfahl bot Anlass für einen aufgeheizten Schriftverkehr in der Kulturverwaltung, denn Georg Gremske bekam Wind von der Angelegenheit. Gremske war persönlicher Referent der Senatorin, die ihren Untergebenen laut Tagesspiegel in einer internen Whats-App-Nachricht als »Rottweiler« bezeichnete: wegen seines Einwirkens auf Verwaltungsbeschäftigte in Sachen Fördergeldvergabe. Er ist außerdem Beisitzer im Vorstand des CDU-Ortsverbands Kladow in Berlin-Spandau. Zur »Fragemauer« an Schulen hakte Gremske mehrfach nach: Liegt denn tatsächlich ein entsprechender Antrag vor? Stimmt es, dass ELNET noch keine Rückmeldung erhalten hat? Ein Referent Friedericis bemühte sich um Klärung: Es würden nur die Projektanträge bearbeitet, die auf der von Exsenator Chialo gezeichneten Liste stehen (Erinnerung: »evident rechtswidrig«). Für weitere Mittelvergaben bedürfe es einer neuen Weisung der Senatorin.

    Und: Der »Fragemauer trifft Schule«-Antrag sei »nachträglich über die politische Ebene an unser Haus weitergegeben« worden, so der Referent. Das Büro der Senatorin hatte dazu spätestens seit dem 27. Mai Kenntnis. Die Kulturverwaltung bestätigte jW lediglich, es habe einen »stetigen« Austausch der beiden Mitarbeiter gegeben, konnte sich aber keinen Reim darauf machen, was mit der »Weitergabe über die politische Ebene« gemeint war. Dass Wedl-Wilson bereits am 27. Mai – drei Tage vor Eingang des ELNET-Förderantrags – Kenntnis davon gehabt haben soll, quittierte ein Sprecher mit »Nein«. Wann eine Anweisung der Senatorin vorlag, könne nicht mehr beantwortet werden.

    Ende Juli bohrte Gremske nach: Auf der Chialo-Liste komme das »Projekt ELNET« nicht mehr vor, »vielleicht könnte das bitte noch korrigiert werden«. Ob nun wegen seiner Beharrlichkeit oder nicht: Anfang August erhielt ELNET eine Rückmeldung: Der Antrag sei eingegangen, »die weitere Bearbeitung wurde von der Leitung schriftlich veranlasst«, hieß es. SenKult bestätigte die E-Mail an den Verein, nicht aber, dass eine Vorgabe der Senatorin vorlag.

    Zustimmung nimmt Form an

    Angeblich keine Vorgabe, trotzdem kommt Wind in die Segel. Für Bildungssachen fachlich zuständig ist aber die Senatsverwaltung für Bildung, Jugend und Familie. Zwar erreichte eine Frage nach fachlicher Prüfung des ELNET-Antrags die Bildungsverwaltung anscheinend Ende September, aber der dort verantwortliche Geschäftsbereich wurde erst am 13. Oktober intern mit einer Entschuldigung für die »Kurzfristigkeit« um eine Rückmeldung »bis morgen, DS« – Dienstschluss – ersucht. Schon am 17. Oktober übermittelte die Bildungsverwaltung dem Kulturressort ihr zustimmendes Votum für den ELNET-Antrag, attestierte dem Vorhaben »hohe bildungspolitische Relevanz«, und nannte es sogar »wünschenswert«, dass die Materialien »über den Bildungsserver Berlin-Brandenburg oder andere landeseigene Distributionswege« bereitgestellt werden. Genug Zeit für eine inhaltliche Prüfung? Dass mit ELNET eine eng mit der israelischen Rüstungsindustrie und dem israelischen Militär verbundene Organisation so Einzug in die staatlichen Bildungssysteme finden könnte, störte hier anscheinend jedenfalls niemanden.

    Und immer mehr Kapitäne wollen das Schiff ins Ziel lenken. E-Mail des Referatsleiters für Engagement- und Demokratieförderung vom 22. Oktober: »Von unserer Senatorin erhielt ich heute die Nachricht, dass sie die abschließende Bearbeitung« von vier Projektanträgen erwarte, darunter »Fragemauer trifft Schule« von ­ELNET. War das nun die Weisung von Wedl-Wilson? Die Kulturverwaltung sagte vergangene Woche gegenüber jW nur: »Die Senatorin hat eine Erwartung formuliert.«

    Doch so ist das manchmal, wenn der Wind dreht: In der Kulturverwaltung wurden im November Bedenken laut. Am 20. November erkundigte sich eine Mitarbeiterin nach ELNET, denn: »Es gibt aufgrund der aktuellen Berichterstattung Nachfragen …« Nachfragen über die Anfang des Monats erstmals publik gewordenen Berichte über die CDU-Fördermittelaffäre? Die Kulturverwaltung beantwortete die jW-Nachfrage mit »ja«.

    Knapp daneben ist auch vorbei

    Dennoch: Im System der Kulturverwaltung lag gegen Ende des Monats ein vorbereiteter, aber noch nicht abgeschickter Zuwendungsbescheid über rund 103.000 Euro für ELNET vor. Am Schluss des Schreibens war »Mit freundlichen Grüßen, Sarah Wedl-Wilson« zu lesen. Hatte die Senatorin zu diesem Zeitpunkt also noch die Intention, die Mittelvergabe zu bewilligen? SenKult: »Zur Intention der Senatorin a. D. können wir keine Annahmen treffen.«

    Die »Zustimmung« durch Staatssekretär Friederici in Vertretung für Wedl-Wilson sei »erfolgt«, hieß es dann in einer E-Mail vom 17. Dezember. Klingt eindeutig, aber wenige Tage später war man sich intern noch immer nicht sicher. Gleichentags fiel der letzte Stein in die andere Richtung. »Ich möchte angesichts der Sensibilität des Vorgangs explizit darauf hinweisen, dass es keine Vorgabe der Senatorin gibt, den Vorgang positiv zu zeichnen«, so ein Schreiben. Die Verantwortung liege beim Staatssekretär für Gesellschaftlichen Zusammenhalt, sprich: Friederici. Und der machte Nägel mit Köpfen. Der Zuwendungsbescheid sei nicht abzuschicken, der Vorgang zu stoppen. Die finale Ablehnung Friedericis an ELNET – übrigens formell und nicht inhaltlich begründet – ist auf den 29. Dezember datiert.

    Der proisraelische Verein ging auf jW-Fragen zum Antrag »Fragemauer trifft Schule« nicht ein. Mit Blick auf das davon zu unterscheidende Ursprungsprojekt »Fragemauer« teilte ELNET nur mit, dieses sei »als Bildungsprojekt auf Grundlage eines Beschlusses des Abgeordnetenhauses und nach fachlicher Prüfung durch die zuständigen Stellen im Jahr 2025 gefördert« worden.

    #Berlin #politique #corruption #sionisme

  • Viele Kiez-Institutionen machen dicht : Grüne fordern Milieuschutz für Geschäfte
    https://www.tagesspiegel.de/politik/viele-kiez-institutionen-machen-dicht-die-grunen-fordern-milieuschutz-f

    Quand ta boulangerie ferme à cause de l’augmentation du loyer tu petfs une partie de ta qualité de vie. Le parti vert propose un mécanisme de protection des petites entreprises dans les quartiers protégés cintre la gentrification.

    15.9.2026 von Caspar Schwietering - Viele Traditionsgeschäfte müssen aufgeben, weil die Mieten immer weiter steigen. Die Grünen fordern in einem Antrag im Bundestag nun, auch die Mieter von Gewerbeimmobilien besser zu schützen.

    Was hält ein Viertel zusammen? In Berlin-Mitte nahe der lauten Torstraße ist das auch der Paket-Shop von Jana Bieselt in der Novalisstraße 13.

    Am Montagnachmittag hat sich dort wie fast immer eine kleine Schlange gebildet. Die Kundin ganz vorne will aber kein Paket loswerden. Sie erzählt von einer verletzten Nachbarin, die nicht laufen kann. Ob Bieselt jemanden wisse, der mit dem Hund gehen könne? Da müsse sie drüber nachdenken, sagt die 58-Jährige.

    Eine typische Szene. Die Frau mit Bürstenhaarschnitt hat für ihre Kunden immer ein offenes Ohr. Ältere Bewohner bekommen in dem Laden Hilfe, wenn sie mit ihrem Handy nicht zurechtkommen. Viele Anwohner haben hier ihre Zweitschlüssel deponiert. Fahren sie in den Urlaub, gießen Bieselt und ihre Kinder die Blumen oder schauen nach der Post.
    Fast dreimal so viel Miete

    Doch dieses eingeübte Zusammenleben im Kiez ist bedroht. Die neue Eigentümerin des Hauses, die High Line Holdings GmbH, hat Bieselt zum Jahresende gekündigt. Bleiben kann sie demnach nur, wenn sie statt zwölf künftig 32 Euro pro Quadratmeter zahlt.

    Foto von Jana Biesel gemacht, Betreiberin einer Postfiale in der Novalisstr. 13 in Mitte
    Jana Bieselt, 58, kämpft um den Erhalt ihrer Postfiliale in Berlin-Mitte.

    © Caspar Schwietering

    Bieselt hat angeboten, knapp doppelt so viel Miete zu zahlen. Ihre Schmerzgrenze. Doch darauf sei der Vermieter bislang nicht eingegangen. Die bevollmächtigte Hausverwaltung Settle In erklärt auf Anfrage, dass man sich zu einzelnen Mietverhältnissen oder laufenden Gesprächen nicht öffentlich äußern wolle.

    Wie Jana Bieselt geht es vielen Ladeneigentümern in Deutschland. Während das Mietrecht bei bestehenden Verträgen drastische Preissteigerungen für Privatpersonen verhindert, schützt das Mietrecht Gewerbetreibende kaum vor Verdrängung.

    Eine Mietpreisbremse gibt es für Gewerbemieten nicht. Die Mietverträge für Geschäfte, Büros und Werkstätten sind meist befristet. Laufen sie aus, kann es in beliebten Großstädten schnell teuer werden. Dann droht schnell die Kündigung.

    Die Angebotsmieten für Einzelhandel und Gastronomie sind seit 2010 in den meisten großen Städten um 50 bis 90 Prozent gestiegen, zeigte im März eine Datenrecherche des Tagesspiegel-Innovation Labs. In Berlin lag die Preissteigerung dabei bundesweit an der Spitze.
    Kaum Schutz für Geschäftsinhaber

    In beliebten Lagen wie Berlin-Mitte dominieren teure Mode-Läden und Coffee-Shops, Läden für den täglichen Bedarf haben es schwer. Hanna Steinmüller, die Wahlkreisabgeordnete von Mitte im Bundestag, will solche Entwicklungen nicht länger hinnehmen.

    „Unsere Innenstädte und Viertel dürfen nicht danach gestaltet werden, wer sich die höchste Gewerbemiete leisten kann“, sagt die Obfrau der Grünen im Bauausschuss. Wenn nach einem Eigentümerwechsel die Miete plötzlich vervielfacht werde oder Räume aus Spekulationsgründen leer stünden, gerieten kleine Betriebe und soziale Einrichtungen unter die Räder.

    Die Folgen der stark steigenden Gewerbemieten spürten alle, sagt Steinmüller: „Die Bäckerei verschwindet, die Beratungsstelle schließt, die Wege zur Arztpraxis werden länger, unsere Kieze verlieren ihre Vielfalt.“

    Die Bäckerei verschwindet, die Beratungsstelle schließt, die Wege zur Arztpraxis werden länger, unsere Kieze verlieren ihre Vielfalt.

    Hanna Steinmüller, Obfrau der Grünen im Bauausschuss des Bundestages

    Die Grünen wollen das Gewerbemietrecht verschärfen. In einem Antrag fordern sie die Bundesregierung auf, ein „gewerbliches Pendant zum Milieuschutz“ zu schaffen. In beliebten Lagen könnten die Kommunen damit etwa Arztpraxen oder auch die letzte Buchhandlung im Viertel vor Verdrängung schützen. Für Vermieter sollen steuerliche Anreize geschaffen werden, Räume für gemeinwohlorientierte Nutzungen zur Verfügung zu stellen.

    Außerdem wollen die Grünen Betriebsübergaben erleichtern. Solange die Interessen der Vermieter gewahrt sind, sollen die Gewerbemietverträge auch für den neuen Eigentümer gelten. Kündigt der Vermieter den Vertrag ohne triftigen Grund, hätten die Gewerbetreibenden Anspruch auf Schadensersatz.

    Eine Mietpreisbremse für Gewerbeimmobilien fordern die Grünen hingegen nicht. Büros, Lager, Geschäfte – Gewerbeimmobilien seien zu unterschiedlich, um die nötige ortsübliche Vergleichsmiete zu erstellen, argumentiert Steinmüller.

    Union und SPD haben im Koalitionsvertrag keine neuen Regelungen zum Gewerberecht angekündigt. Aktuell sehe man keinen akuten Bedarf für einen bundesweiten gesetzlichen Mietpreisdeckel bei Gewerbemieten, sagt der baupolitische Sprecher der SPD, Hendrik Bollmann, dem Tagesspiegel.

    Bollmann will aber diejenigen schützen, die Städte lebendig hielten: „Kleingewerbe aus dem Handwerk und Einzelhandel sowie soziale und kulturelle Einrichtungen.“ Er hält einen gesetzlichen Kündigungsschutz für diskutabel, der ihnen einen Anspruch auf Verlängerung der Mietverhältnisse gebe. So will er der Gentrifizierung entgegenwirken.

    Durch den Antrag der Grünen wird sich nun bald der Rechtsausschuss des Bundestages mit dem Thema befassen.

    #Berlin #commerce #gentrification #politique

  • „Ich will nicht, dass es anderen Menschen so ergeht wie mir“: Thomas Lindlmair war obdachlos – jetzt tritt er an zur Wahl
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/bezirke/neukoelln/ein-ehemals-obdachloser-und-sein-weg-in-die-politik-ich-will-nicht-dass

    Le candidat sans compe en banque ni parti politique pour le soutenir

    15.9.2016 von Masha Slawinski - Im Winter 2020 lebte Thomas Lindlmair auf der Straße. Inzwischen hat er wieder eine Bleibe – und macht aus seinen Lebenserfahrungen ein Politikum. Niemand soll an der Wohnungskrise so leiden, wie er.

    Der Pfandautomat im Netto am Neuköllner Kindl-Boulevard an der Boddinstraße ist außer Betrieb. „Immer noch!“, sagt Thomas Lindlmair. Im Winter 2020 war der 58-jährige Frührentner drei Tage lang obdachlos. Heute kandidiert er als Einzelkandidat für die Wahlen zum Berliner Abgeordnetenhaus für den nördlich von der Karl-Marx-Straße gelegenen Wahlkreis 2.

    In seiner linken Hand hält Lindlmair eine Tüte, gefüllt mit Pfandflaschen. Die müsste er noch kurz bei Rewe wegbringen – „wenn das in Ordnung geht?“

    Aus seinem Rucksack ragen Kabelbinder. Für den Nachmittag ist er noch mit Freiwilligen zum Aufhängen seiner Wahlplakate verabredet. Stolz bleibt er vor einem der selbstgemachten Plakate nahe des U-Bahnhofs Boddinstraße stehen. „Einer wie Du“ steht auf der vom Regen durchnässten Pappe.

    Der gelernte Kaufmann, der bereits 2021 als Einzelkandidat für den Bundestag kandidierte, möchte sich als Abgeordneter für das Thema Wohnen einsetzen. „Ich möchte Zwangsräumungen verbieten und gegen Eigenbedarfskündigungen vorgehen“, sagt er.

    Er selbst hatte seine Wohnung nach einer Privatinsolvenz durch eine Zwangsräumung verloren. Anfang 2020, zu Beginn der Corona-Pandemie, verlor Lindlmair erneut seine Wohnung. Lindlmair selbst sei zu dieser Zeit bei einer Freundin in Mecklenburg gewesen. „Ich konnte nicht mehr zurück“, sagt er.

    Der ehemalige Obdachlose Thomas Lindlmair will ins Berliner Abgeordnetenhaus gewählt werden. FOtografiert am 3. September 2026.
    Der ehemalige Obdachlose Thomas Lindlmair will ins Berliner Abgeordnetenhaus gewählt werden.

    © TSP/Mario Heller

    In Mecklenburg gestrandet, wurde er übers Internet auf die Mieterpartei aufmerksam, eine 2016 in Prenzlauer Berg aus Bürgerinitiativen entstandene Kleinpartei. Sie führte ihn nach Berlin. „Nach dem, was mir passiert war, dachte ich: Das wäre die richtige politische Organisation für mich“, sagt er.

    In seiner Anfangszeit übernachtete Lindlmair in verschiedenen Arbeiterunterkünften. Wegen der Pandemie seien sie nahezu leer gewesen. Er habe ein eigenes Bad gehabt und gleich mehrere Herde und Waschmaschinen nutzen können. „Ich habe residiert wie ein Kaiser“, sagt er.
    An den Tagen als Obdachloser hat er nicht geschlafen

    Die zehn Euro pro Nacht konnte er damals von seiner Rente bezahlen. Kurz vor Weihnachten schloss die Unterkunft in Charlottenburg über die Feiertage. „Plötzlich gab es keine Pension mehr, die ich mir leisten konnte“, sagt er. So wurde Lindlmair für drei Tage obdachlos. Hilfsangebote wie Notunterkünfte waren ihm damals noch nicht bekannt. Er ging zum S-Bahnhof Charlottenburg und versuchte dort, mit Flaschensammeln genug Geld für eine neue Unterkunft zusammenzubekommen.

    Dafür bin ich zu stolz.

    Gebettelt habe er nie, sagt Thomas Lindlmair.

    Seine wenigen privaten Gegenstände ließ er in der Pension zurück. Es sei „bitterkalt“ gewesen, auf den Autos habe er Raureif gesehen. Am Bahnhof boten ihm Menschen Drogen an, sagt er, um ihm durch die schwere Zeit zu helfen. Er lehnte ab. „Hätte ich das angenommen, wäre ich wahrscheinlich heute tot“, sagt er. Geschlafen habe er an den drei Tagen nicht. Er hatte zu große Angst, zu erfrieren.

    Das erzählt er, während er vor dem Pfandautomaten im Rewe an der Rollbergstraße steht. Seinen Lebensunterhalt verdient er damals wie heute mit dem Sammeln von Pfandflaschen. Außerdem erhält er nach eigenen Angaben eine kleine Ehrenamtspauschale für seine Arbeit bei der Union für Obdachlosenrechte.

    Rente erhält er nach eigenen Angaben nicht mehr: „Ich habe und möchte kein Konto, deswegen wird mir meine Rente nicht mehr ausgezahlt“, sagt er. Um Geld gebettelt habe er aber nie. „Dafür bin ich zu stolz“, sagt er. Als er obdachlos war, hätten Menschen ihm manchmal von sich aus Geld gegeben. Einmal öffnete er beim Flaschenabgeben seine Tüte und entdeckte darin einen Haufen Münzen. Jemand habe wohl heimlich seine Geldbörse in seiner Tüte ausgeleert, sagt er.
    Der Weg zurück ins Leben

    Als er sich daran erinnert, lächelt er. Menschen wie dieser, sagt Lindlmair, hätten ihm durch die schwierige Zeit geholfen. Nachdem er drei Tage obdachlos gewesen war, erklärte sich ein Pensionswirt in Charlottenburg bereit, ihn weiterhin in der Unterkunft wohnen zu lassen – obwohl Lindlmair mit dem Geld aus dem Flaschensammeln nur etwa ein Drittel der Kosten bezahlen konnte.

    „Dem verdanke ich viel. Er hätte mich jederzeit rausschmeißen können“, sagt Lindlmair. Und er fand einen Anwalt, der ohne die Sicherheit, dafür bezahlt zu werden, für ihn arbeitete. „Er hat mir geholfen, weil er ein Mensch war“, sagt Lindlmair. Der Anwalt unterstützte Lindlmair dabei, die Finanzierung seiner Pension durchzusetzen.

    Ohne seine Hilfe hätte er in ein Obdachlosenheim mit Mehrbettzimmern ziehen müssen, sagt Lindlmair. Das wäre ihm nicht möglich gewesen. „Ich bin auf Wolke sieben geschwebt, als ich endlich das Geld hatte, um den Pensionswirt zu bezahlen“, sagt er.
    Fünfzehnter Stock, mit Blick auf den Fernsehturm

    Auch Lindlmairs Beharrlichkeit dürfte ihm bei seinem Weg aus der Obdachlosigkeit geholfen haben. So fand er nach etlichen Anfragen und rund zehn Besichtigungen im Frühjahr 2022 eine Zweizimmerwohnung in Hohenschönhausen. Fünfzehnter Stock, unverbauter Blick auf den Prenzlauer Berg und den Fernsehturm.

    Als er das erste Mal in seinen eigenen vier Wänden stand, habe er sich zuerst unwohl gefühlt. „Die Eingangstür war zerfetzt, das hat mich an meine Zwangsräumung erinnert“, sagt er. Möbel hatte er beim Einzug zunächst keine. Damit er sich nicht so allein fühlte, kaufte er sich als Erstes einen kleinen Fernseher.

    Lindlmair lebt seit über vier Jahren wieder in einer Wohnung. Doch die Erfahrung, obdachlos zu sein, begleite ihn weiter. „Man hat immer Angst, wieder in diese Situation zu kommen. Man wird ein Stück weit traumatisiert“, sagt er.

    Die Flaschen sind abgegeben. Lindlmair sitzt jetzt auf einer Holzbank vor dem Gemeinschaftsgarten im Kindl-Kiez. Dass er in Hohenschönhausen lebt, aber für Neukölln kandidiert, liege an seinen Verbindungen im Bezirk. Durch sein Ehrenamt bei der Union für Obdachlosenrechte sei er hier gut vernetzt.

    Außerdem nehme er regelmäßig an Treffen einer Wander- und Gymnastikgruppe teil, die sich an der Hasenheide treffe. Die Bewegung und die Gruppe hätten ihm geholfen, als es ihm gesundheitlich schlecht ging. Durch die Gruppe komme er auch viel mit Neuköllnern aus seinem Wahlkreis ins Gespräch. Etwa mit Mieter:innen aus dem Rollbergkiez. Viele hätten mit maroden Wohnungen zu kämpfen. Die verantwortlichen landeseigenen Wohnungsunternehmen würden zu wenig für die Instandsetzung tun.

    Und was, wenn er gewählt wird? Als Abgeordneter möchte Lindlmair erreichen, dass der Senat den landeseigenen Unternehmen zweckgebunden Geld für die Instandsetzung gibt, damit die Kosten nicht zu höheren Mieten führen. Er möchte sich gegen Leerstand und für die Umnutzung von Büroflächen zu Wohnraum einsetzen. Vor allem möchte er Zwangsräumungen verbieten. Menschen müssten Hilfe bekommen, bevor sie ihre Wohnung verlieren. „Ich will nicht, dass es anderen Menschen so ergeht wie mir“, sagt er.

    #Berlin #SDF #pauvreté #politique #élections

  • Agir Vers l’Inclusivité : mieux prévenir et traiter les violences discriminatoires dans nos espaces associatifs

    Comment faire de nos associations des espaces d’engagement réellement inclusifs et sécurisants ? Comment mieux prévenir les violences discriminatoires, les identifier lorsqu’elles surviennent et accompagner les bénévoles qui doivent y faire face ? C’est autour de ces questions qu’ISF mène depuis 2024 le projet Agir Vers l’Inclusivité (AVI) en partenariat avec l’Observatoire des Formations Citoyennes !

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/09/15/agir-vers-linclusivite-mieux-prevenir-et-trait

    #politique

  • Parti socialiste Luc Broussy, le féroce profiteur du troisième âge
    https://www.off-investigation.fr/parti-socialiste-luc-broussy-le-feroce-profiteur-du-troisieme-age

    Le 23 juin 2022, le président du Conseil national du Parti socialiste (PS), Luc Broussy, se rend au Conseil national du PS à Ivry-sur-Seine. | Photographie STEPHANE DE SAKUTIN / AFP Pape autoproclamé de la question du vieillissement de la population en France, haut-cadre du PS et lobbyiste du privé à but lucratif, Luc Broussy #A aussi un pied dans des instances gouvernementales. Entre conflits d’intérêts, mélange des genres et intimidations, ses méthodes dérangent. Les Assises nationales des Ehpad s’ouvrent ce mardi 15 septembre, et pour deux jours, à la Maison de la Mutualité. Comme chaque année, le clinquant événement consacré […]Lire la suite : Parti socialiste Luc Broussy, le féroce profiteur du troisième âge

    #Enquêtes #Politique #Société

  • Durcir le #droit_des_étrangers, une politique aussi néfaste humainement qu’économiquement

    À cause de services en #préfecture quasiment à l’arrêt, près d’un million de personnes se retrouvent en #rupture_de_droits, dans l’attente du #renouvellement de leurs #titres_de_séjour. Des retards dont l’économie pâtit aussi.

    Au tribunal administratif de Marseille, l’audience débute. Elle concerne Mohamed Abes, 28 ans. Il a demandé le renouvellement de son titre de séjour il y a maintenant un an, sans réponse de la préfecture. L’expiration de son précédent titre l’a privé de tous ses droits et lui a fait perdre son travail.

    A la barre, son avocat, Me Candon, demande au juge d’enjoindre au préfet de lui délivrer a minima un document provisoire sous sept jours, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard.

    Le juge prévient avec un sourire entendu : « Vous savez qu’il y aura un délai. » « Le problème est endémique », lui répond l’avocat. En quelques minutes, l’affaire est bouclée.

    Préfectures dans l’#illégalité, #tribunaux débordés
    En France, 930 000 dossiers sont en attente d’être traités et les #délais d’obtention de #titre_de_séjour sont devenus interminables – en moyenne 117 jours et jusqu’à plusieurs années, une durée qui dépasse largement le cadre légal. Alors que les murs de la préfecture semblent infranchissables depuis que la plateforme est passée au #tout-numérique, la seule option reste le recours à la #justice.

    « Au tribunal, ils sont débordés par ces affaires », glisse Me Candon, de retour dans la salle des pas perdus.

    Selon une magistrate, elles sont presque deux fois plus nombreuses qu’avant : 3 800 requêtes du tribunal administratif de Marseille ont été dirigées contre des refus de délivrance de titre de séjour, uniquement sur le premier semestre 2026, contre 4 703 sur toute l’année 2025. La préfecture des Bouches-du-Rhône a été condamnée à verser 90 280 euros d’astreinte en moyenne sur le premier semestre, soit une multiplication par 19.

    Comment expliquer cette situation ubuesque ? La #circulaire du 23 janvier 2025, signée par l’ancien ministre de l’Intérieur #Bruno_Retailleau, enjoignait aux préfets de traquer les dossiers déjà dans le circuit et d’en limiter le #renouvellement, en invoquant notamment la « #menace_à_l’ordre_public ».

    « Cette notion, introduite par la loi Darmanin de 2024, n’est absolument pas définie en #droit », rappelle Morgane Paret, juriste spécialisée en droit des étrangers.

    Pour résorber cette crise et désengorger la #plateforme_numérique dédiée, le nouveau ministre de l’Intérieur #Laurent_Nuñez promettait en avril le déploiement de 500 vacataires et une dotation de 2 millions d’euros. Des frais qui auraient pu être évités, selon la juriste Morgane Paret : « La #circulaire_Retailleau demandait aux préfets de limiter les renouvellements, c’était une décision éminemment politique. »

    Inflation des #coûts pour les demandeurs

    Par ailleurs, la #loi_asile_et_immigration du 26 janvier 2024, entrée en vigueur en juin 2026, engage des #dépenses supplémentaires en prévoyant de durcir le contrôle de l’immigration. La mission immigration, asile et intégration passe de 2,08 à 2,16 milliards d’euros, avec, à la clé, une baisse du budget alloué à l’#accueil et l’#insertion, et une hausse en deux ans de 130 millions d’euros consacrés à l’#expulsion.

    Le budget destiné aux #centres_de_rétention_administrative (#CRA), où sont enfermées les personnes ayant fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire – de plus en plus nombreuses –, a quant à lui doublé entre 2017 et 2024, faisant de la France le pays le plus dépensier sur ces structures en Europe.

    Dans le même temps, obtenir un titre de séjour coûte de plus en plus cher aux personnes concernées. Depuis le 1er mai, le tarif des #timbres_fiscaux requis – qui ont généré en 2025 près de 277 millions d’euros – a fortement augmenté en application de la loi de finances votée l’automne dernier : 350 euros pour une première délivrance d’une carte de séjour temporaire ou pluriannuelle ou de résident, contre 225 euros jusque-là, soit + 55 %.

    Pour un renouvellement, le #timbre_fiscal coûte désormais 250 euros, contre 225 auparavant. Quant au montant minoré (pour les étudiants, les travailleurs saisonniers, le regroupement familial, etc.), il est passé de 75 à 150 euros pour une première délivrance. Le timbre fiscal pour les demandes de naturalisation, enfin, a vu son montant grimper de 55 à… 255 euros ! Cela accroît les recettes publiques, mais rend aussi l’accès à un titre administratif de plus en plus difficile pour les étrangers. Sans parler de leur vie.

    En sortant de son audience, Mohamed Abes raconte : « Je suis en France depuis mes 4 ans. Depuis que je suis en âge de le faire, j’ai toujours travaillé et payé mes impôts. » Mais à cause du délai d’obtention de son titre de dix ans, le jeune conducteur de travaux vient de perdre son #travail.

    « Je ne peux même pas toucher le chômage ! C’est une énorme somme d’argent que je perds chaque mois, je ne sais plus quoi faire. »

    Une politique néfaste pour le #marché_de_l’emploi

    Sur le million de personnes qui restent sur le carreau, la majorité sont des travailleurs dont les postes restent inoccupés. En France, selon l’Insee, 62 % des 6,3 millions d’étrangers occupent un emploi en 2025, souvent dans les secteurs les plus pénibles.

    Selon la Dares, en 2017 en France, les étrangers représentaient près de 40 % des employés de maison, 27 % des agents de sécurité et des ouvriers non qualifiés, et 22 % des cuisiniers. En 2025, France Travail recense 2,43 millions de projets de recrutement, dont la moitié jugés difficiles à pourvoir, notamment dans ces secteurs. Et le système de santé dépend fortement des médecins et infirmiers migrants.

    En mai, les trois organisations patronales et les cinq syndicats représentatifs ont demandé à rencontrer le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou et le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Selon Mediapart1, ce dernier a indiqué vouloir améliorer l’efficacité du renouvellement des cartes de séjour, mais surtout pour les métiers en tension, revenant ainsi sur sa déclaration d’avril, qui englobait l’ensemble des dossiers.

    En 2020, un rapport parlementaire démontrait un impact économique de l’immigration sur le marché du travail, la croissance et les finances publiques potentiellement positif à long terme, et encourageait à améliorer l’insertion professionnelle des travailleurs immigrés. Les politiques publiques poursuivent manifestement de tout autres buts.

    https://www.alternatives-economiques.fr/durcir-le-droit-des-etrangers-une-politique-aussi-nefaste-h
    #migrations #économie #politique_migratoire #dématérialisation
    via @karine4

  • Vor der Berlin-Wahl : CDU-Spitzenkandidat Evers bezeichnet Linke als Sicherheitsrisiko für die Hauptstadt
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/dpa-cdu-spitzenkandidat-evers-bezeichnet-linke-als-sicherheitsrisiko-fu

    La candidate principale du parti Die Linke aux élections de l’assembée législative de Berlin se prononce pour une politique qui embrasse tout le monde, texto "eine umarmende Politik" C’est sa réponse à la reproche de ne pas vouloir investir davantage dans la police.

    Le parti de gauche ressemble de plus en plus â la parodie de la politique anti-nazie des années 1920 par Kurt Tucholsky où iil appelle à embrasser les fascistes " Küsst die Faschisten".

    Kurt Tucholsky „Rosen auf den Weg gestreut“
    https://www.youtube.com/watch?v=8kCJbBQIwPo


    Paroles
    https://seenthis.net/messages/600095

    Le parti dit de gauche ne pose jamais les questions essentielle Ses candidats veulent participer au festin après les élections quand la manne démocratique, les postes d’assistant, d’adjoint et de sécrataire d’état seront distribués. C’est le fond de commerce de tous les partis démocratiques et de la plupart des autres. "La lutte des classes ? Jamais entendu parler." Ils n’iront pas loin les camarades parce qu’ils ne sauront nous protéger contre rien. Ils ne savent même pas se protéger eux-mêmes contre.l’état bourgeois et les attentats fascistes

    14.9.2026 - Stefan Evers wirft der Linken vor, ein Sicherheitsrisiko für Berlin zu sein, weil sie weniger in die Polizei investieren will. Linken-Spitzenkandidatin Elif Eralp widerspricht.

    CDU-Spitzenkandidat Stefan Evers hat vor der Wahl zum Berliner Abgeordnetenhaus die Linke als Sicherheitsrisiko für die Hauptstadt kritisiert. Nicht nur, dass die Linke schon vom Programm her die Polizei mit weniger Geld und Material ausstatten und den Verfassungsschutz am liebsten als Geheimdienst abschaffen wolle.

    Auch Fälle von offenem Antisemitismus zeigten, „dass es hier wirklich ein gespaltenes Verhältnis zu der Sicherheitslage“ in Berlin gebe, sagte Evers in einem Streitgespräch mit Linken-Spitzenkandidatin Elif Eralp auf „Welt TV“.

    Wer hinnehme, dass auf seinen Wahlkampfbühnen Terrorverherrlichung stattfinde, „der hat in einer Regierung, der hat im Roten Rathaus nichts zu suchen“, sagte Evers.

    Linken-Spitzenkandidatin Eralp hielt dagegen: Für sie sei völlig klar, dass sie für den Schutz von jüdischem Leben stehe – „genauso wie für den Schutz von muslimischem, palästinensischem, von queeren Leben, von jedem Leben in Berlin“. Jeglicher Gewaltaufruf sei völlig inakzeptabel und habe bei den Linken keinen Platz.

    „Und ich möchte, dass hier Menschen, egal ob sie eine Kippa tragen oder ob sie ein Kopftuch tragen, sich sicher und wohlfühlen auf unseren Straßen“, sagte Eralp. Sie wolle viel mehr in Prävention investieren, viel mehr in Dialogformate, weil sie glaube, „dass wir eine umarmende Politik machen müssen, dass wir wegkommen müssen von der Polarisierung und dass wir alle Perspektiven, auch die wir in der Stadt haben, sehen müssen“, sagte Eralp.

    Vor der Wahl zum Berliner Abgeordnetenhaus an diesem Sonntag liegen Linke und CDU in Umfragen dicht beieinander und nur knapp vor den Grünen und der AfD. Mit Eralp könnte erstmals eine Linke den Bürgermeisterposten in der Hauptstadt erringen.

    Laut Umfragen kommt keine Zweier-Koalition auf eine Mehrheit, auch nicht das regierende Bündnis aus CDU und SPD. Als wahrscheinliche Optionen gelten Dreier-Koalitionen – entweder gehen CDU, Grüne und SPD zusammen oder aber Linke, Grüne und SPD. (dpa)

    #Berlin #politique #élections #gauche

    • Im Bündnis mit Antisemiten : Ist eine Arbeitsgruppe der Berliner Linken ein Fall für den Verfassungsschutz ?
      https://www.tagesspiegel.de/berlin/im-bundnis-mit-antisemiten-arbeitsgruppe-der-berliner-linkspartei-ist-f

      Voilà comment la droite prépare sa nuit des longs couteaux contre la gauche. On dénonce d’abord comme antisemite la solidarité avec la Palestine puis on étend la reproche fallacieuse au parti de gauche entier. Ensuite on identifie du soutien au terrorisme au sein du parti. On prendra les mesures contre le terrorisme le moment venu., quand on aura mainmise sur la police Tout est prêt.

      Voire aussi : GdP-Vize Sven Hüber und der herbeigelogene « Putsch »
      https://seenthis.net/messages/1190571

      10.9.2026 von Alexander Fröhlich, Robert Kiesel - Die Landesarbeitsgemeinschaft Palästinasolidarität gilt als antisemitische Strömung in der Linken. Das ruft inzwischen offenbar auch den Nachrichtendienst auf den Plan.

      Der Berliner Verfassungsschutz soll nach Tagesspiegel-Informationen die von der Linkspartei offiziell anerkannte Landesarbeitsgemeinschaft Palästinasolidarität ins Visier genommen haben. Wie und ob die Gruppe „Palisoli“ vom Verfassungsschutz eingestuft und beobachtet wird, blieb zunächst unklar. Allerdings scheinen einige Indizien dafür zu sprechen, dass die Landesarbeitsgemeinschaft zumindest als Prüf- oder als Verdachtsfall behandelt werden könnte.

      Bei einem Prüffall gibt es Anhaltspunkte für möglicherweise verfassungsfeindliche Bestrebungen, ohne dass eine Gruppe als extremistisch eingestuft ist und beobachtet wird. Dann untersucht der Nachrichtendienst anhand öffentlich zugänglicher Informationen, ob der Verdacht ausreicht für eine intensivere Beobachtung. Bestätigt sich das, kann der Verfassungsschutz bereits nachrichtendienstliche Mittel einsetzen für die Beobachtung.

      Zu der Gruppe hat sich die Verfassungsschutzabteilung der Senatsinnenverwaltung nach Tagesspiegel-Informationen erstmals Mitte März geäußert – aber geheim. Damals tagte der Ausschuss für Verfassungsschutz des Berliner Abgeordnetenhauses vertraulich im Geheimschutzraum der Senatsinnenverwaltung. Die in der Runde getroffenen Aussagen inklusive der Nennung der Gruppe, deuten darauf hin, dass der Geheimdienst die Gruppe zumindest auf dem Schirm hat.

      Dafür spricht auch die übliche Praxis im Ausschuss. Die Abgeordneten befragen die Innenverwaltung zu bestimmten Gruppen und Organisationen. Sofern der Verfassungsschutz Erkenntnisse hat, diese er aber öffentlich nicht mitteilen darf, geht der Ausschuss in den Geheimschutzraum – und wird dort informiert. Selbst bei Gruppen, die bereits als gesichert extremistisch eingestuft sind, äußert sich der Verfassungsschutz dann teils auch nur im Geheimen. Ein Grund: Wie der Dienst an Informationen kommt, soll nicht bekannt werden.
      Keine offizielle Bestätigung

      Offiziell wollte sich die Innenverwaltung nicht dazu äußern, ob die Gruppe beobachtet wird. Dabei darf der Verfassungsschutz seit 1. September dank einer schwarz-roten Gesetzesnovelle die Öffentlichkeit nicht mehr nur über gesichert extremistische Gruppen informieren, sondern auch über Verdachtsfälle.

      Doch die Behörde verwies nun auf Nachfrage zu „Palisoli“ auf die Berlin-Wahl am 20. September, das Neutralitätsgebot und das damit verbundene Recht aller Parteien auf chancengleiche Teilnahme am politischen Wettbewerb. Eine entsprechende Äußerung würde eine staatliche Einwirkung in den Wahlkampf zugunsten oder zulasten einer politischen Partei darstellen.

      Dasselbe erklärte Verfassungsschutzchef Michael Fischer am Montag im Innenausschuss. Dort hatte die CDU-Fraktion danach gefragt, ob der Linke-Bezirksverband Neukölln wegen möglicher extremistischer Bestrebungen beobachtet wird oder eingestuft ist. Aktuell bleibt somit wegen der Wahl offen, was dem Ausschuss tatsächlich gesagt wurde und inwieweit der Verfassungsschutz in Bezug auf „Palisoli“ wirklich tätig geworden ist.
      Im Bündnis mit Antisemiten

      Anlass dafür, dass sich der Verfassungsschutz mit der Landesarbeitsgemeinschaft Palästinasolidarität befassen könnte, dürfte unter anderem deren Mitgliedschaft im „Internationalistischen Bündnis“ sein. Dazu gehören neben der Gruppe „Palisoli“ auch der Neuköllner Bezirksverband der Linken sowie die Basisorganisation Wedding der Partei. Auf der Internetseite des Bündnisses wird auch das „Vereinigte Palästinensische Nationalkomitee“ als Mitglied geführt.

      Dabei handelt es sich laut Berliner Verfassungsschutzbericht um eine Dachorganisation, in der Anhänger der Terrororganisationen Hamas und der Volksfront zur Befreiung Palästinas (PFLP) zusammenkommen, insbesondere um zu Pro-Palästina-Demonstrationen zu mobilisieren. Das Komitee wird gleich in zwei Kategorien eingestuft und beobachtet – unter Islamismus und als Auslandsbezogener Extremismus.

      Die Linke Neukölln hat dennoch kein Problem mit dem Nationalkomitee. Gemeinsam veranstalteten sie im August 2025 ein propalästinensisches Fest. Kritik daran bezeichnete der Linke-Bezirksverband als Ausdruck von Rassismus.

      Mitglieder der Linke-Gruppe Palästinasolidarität waren in der Vergangenheit wiederholt mit Judenhass und antisemitischen Aktionen aufgefallen. Gegen die Wortführerin der Gruppe, Hannah Bruns, wird parteiintern ein Ausschlussantrag vorbereitet. Dieser liegt dem Tagesspiegel vor, wurde aber bislang nicht eingebracht.

      Bruns hatte in der Vergangenheit wiederholt gegen Israel gehetzt und unter anderem eine „Intifada bis zum Sieg“ gefordert. 2025 sagte sie bei einer Demonstration, sie werde sich „nicht distanzieren von anderen Kräften, die einen gerechtfertigten Kampf gegen das israelische Kolonialregime führen“. Auf die Frage eines Journalisten, ob Bruns damit auch das Massaker der Hamas vom 7. Oktober 2023 meine, sagte sie: „Ich werde mich von gar nichts distanzieren.“

      #Allemagne #fascisme #terrorisme_de_droite

  • A-t-on besoin des bourgeois pour faire la révolution ?
    https://frustrationmagazine.fr/bourgeois-revolution

    Devant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque, est parfaitement à l’aise. Ses propos sont bien accueillis : “Le mur de la dette n’existe pas, a-t-il notamment déclaré. C’est un argument idéologique imposé pour nous dire qu’on ne peut rien faire”. Une déclaration inattendue de la part de quelqu’un qui vit de la [...]

    #Édito #Politique_politicienne

  • L’AfD : c’est quoi ce parti de gros nazis dégénérés qui raffle tout en Allemagne ?
    https://frustrationmagazine.fr/afd

    Coup de tonnerre en Allemagne : un parti néonazi, l’AfD, vient de remporter un succès historique dans un land de l’est (l’Allemagne est un pays fédéral qui agrège 16 petits Etats) qui pourrait en annoncer d’autres. Après des décennies de politiques néolibérales menées conjointement par la gauche et la droite, les mêmes causes ont donc produit les mêmes effets… Mais qu’est-ce que l’AfD, ce parti allemand fondé en 2013, et y a-t-il lieu de s’inquiéter ? (oui) Une obsession anti-musulmans et [...]

    #Antiracisme #Écologie #Économie #International #Politique_politicienne

  • Vier Kandidaten fürs Rote Rathaus : So wollen sie Berlin verändern
    https://interaktiv.tagesspiegel.de/lab/kandidatencheck-berlin-wahl-2026

    La social-démocratisation du parti de gauche Die Linke atteint son plus haut niveau. Si jamais il ira plus loin dans son alignement sur le parlamentarisme bourgeois il deviendra un parti réactionnaire et ennemi des classs populairese comme les autres grands partis politiques allemands.

    Ce questionnaire du journal bourgeois de droite Tagesspiegel nous en fournit l’énième exemple. Les réponses de la candidate dite de gauche ne contiennent aucune idée sur la fin de la surexploitation des berlinoises et berlinois, aucune approche pour terminer l’emprise des bandes criminelles et des multinationales sur Berlin et aucune idée pour la transformation de la police d’une armée de répression antisociale en outil du peuple contre l’exploitation illégale et contre le vol du patrimoine de la ville par les bandes capitalistes.

    Enfin la candidate n’évoque pas non plus la raison principale du manque à gagner d’une large partie de habitants de Berlin, la faiblesse des syndicats ouvriers et du mouvement pour la paix. Elle devrait proposer des mesures pour rendre possible la résistance contre les bas salaires et fournir du soutien massif aux pauvres.

    Une candidate socialiste investirait dans la transformation de l’industrie de guerre en fournisseur de l’économie de la paix, lutterait pour le réquisitionnement de bureaux et appartements vides et encouragerait de nouveaux mouvements d’autodéfense populaire comme les mouvements de squatteurs historiques

    Pas un mot sur l’antifascisme.
    C’est grave.

    Ton vote dans ces électiions municipales et régionales peut alors ou apporter un soutien symbolique aux partis socialistes prèsqu’inconnus ou jouer avec la probabilité des compositions des parlements afin de réduire les chances de l’extrême droite de nous faire du mal.
    À chier !

    Wohnen, Müll, Sicherheit: Vor der Berlin-Wahl haben wir den vier Kandidaten, die an der Spitze des Senats stehen könnten, dieselben Fragen zu den drängendsten Problemen gestellt.

    Berlin steht vor der Abgeordnetenhauswahl und klar ist schon jetzt: Im Roten Rathaus wird bald eine neue Person sitzen. Im Rennen ist Stefan Evers (CDU), 46 Jahre alt und kurzfristig nach dem Rückzug von Amtsinhaber Kai Wegner eingesprungen. Für die SPD tritt Steffen Krach an, 47 Jahre, den die Partei nach mehreren Jahren in Hannover als Heilsbringer zurück an die Spree geholt hat.

    Mit ihnen konkurriert Grünen-Spitzenkandidat Werner Graf, 45 Jahre, mit dem die Grünen einen neuen Anlauf starten, den Wahlsieg in Berlin zu erringen. Und Elif Eralp von den Linken, 45 Jahre, die als erste Person mit Migrationshintergrund nach dem höchsten Amt im Land Berlin greift.

    Nicht dabei ist die AfD, obwohl sie in Umfragen Kopf an Kopf mit der CDU liegt: Weil alle anderen Parteien eine Koalition mit ihr ausschließen, hat Spitzenkandidatin Kristin Brinker keine realistische Aussicht auf das Amt.

    Wofür stehen die vier und was wollen sie in den kommenden Jahren umsetzen? Um das zu klären, hat der Tagesspiegel um Antworten zu den drängendsten Problemen der Stadt gebeten.
    Wohnen und Mieten

    15,78 Euro pro Quadratmeter: So viel mussten die Berliner bei einer Neuvermietung im vergangenen Jahr im Mittel zahlen. Ein Anstieg um 86 Prozent in zehn Jahren. Zudem gibt es kaum noch freie Wohnungen auf dem Markt. Kein Problem treibt die Berliner mehr um.

    Frage an die Kandidierenden

    „Welche zwei Maßnahmen setzen Sie in Ihrem ersten Amtsjahr um, um Wohnen in Berlin wieder bezahlbar zu machen?“
    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Jeder Berliner hat das Recht auf eine vernünftige, bezahlbare Wohnung. Der Schlüssel ist Wohnungsbau. Verwaltungsreform und Schneller-Bauen-Gesetz beschleunigen Genehmigungen; einfachere Standards und serielles Bauen senken Kosten. Auch beim Mieterschutz gilt Law & Order: Ein rechtssicheres Mietenkataster schafft Transparenz und hilft, Verstöße zu ahnden. Die Mietpreisprüfstelle stärkt Mieter gegen überhöhte Mieten.

    Für Härtefälle vor Gericht wollen wir mit der Wohnungswirtschaft einen Nothilfefonds schaffen. Willkürliche Massenenteignungen lehnen wir ab: Sie schaffen keine Wohnung, kosten Milliarden und verschärfen die Krise zulasten der Mieter. Schon die Debatte hat Investitionen verhindert, die Wohnungsnot verschärft und Mieten erhöht.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Ich werde den Mietenwahnsinn in Berlin beenden. Erstens stelle ich direkt nach Amtsantritt eine 100-köpfige Mietenpolizei auf, die zu hohe Mieten ahndet – bis unser digitales Mietenkataster alle 1,8 Millionen Mietwohnungen erfasst und Mietwucher, Leerstand und illegale Ferienapartments systematisch verfolgt.

    Zweitens bauen wir mehr neue bezahlbare Wohnungen, gemeinsam mit den Landeswohnungsbauunternehmen, Genossenschaften und Privatunternehmen, und fördern den Umbau von leeren Büros zu Wohnraum für Azubis und Studis. Die dritte Maßnahme wird vermutlich im ersten Jahr noch nicht kommen, aber ich mache weiterhin Druck im Bund für ein Länderrecht auf den Mietendeckel.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Über 2 Mio. Quadratmeter Büros stehen in Berlin leer. Und CDU und SPD wollen sogar noch mehr Bürotürme bauen. Wir brauchen nicht mehr Büros, sondern bezahlbare Wohnungen. Deshalb wollen wir leerstehende Büros zu Wohnraum umbauen. Aber neuer Wohnraum allein schützt die Mieter*innen nicht.

    Daher wollen wir mit schärferen Gesetzen Vermieter verpflichten, bezahlbare Wohnungen anzubieten und in ihre Wohnungen zu investieren. Vermieter die dauerhaft gegen Recht und Gesetz verstoßen, wollen wir in Berlin nicht mehr haben. Außerdem: 60 Prozent der Berliner*innen haben für die Vergesellschaftung großer Wohnungsunternehmen gestimmt. Diesen Volksentscheid umzusetzen, sehen wir als unseren Auftrag.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Mit mir im Roten Rathaus wird die Bekämpfung von Mietabzocke endlich zur Chefinnensache. Wir schaffen eine Taskforce, die konsequent gegen Mietwucher und illegale Vermietungspraktiken vorgeht und die Mieterinnen und Mieter in ihren Rechten unterstützt. So holen wir ihnen Euro für Euro der zu viel gezahlten Miete zurück.

    Für die knapp 400.000 landeseigenen Wohnungen werden wir einen Mietendeckel einführen. Um die Mieten zu senken und Berlin bezahlbar zu machen, werden wir alle Möglichkeiten nutzen, auch die der Vergesellschaftung und des sozialen Wohnungsbaus. Denn ich möchte nicht, dass große Konzerne wie Vonovia darüber entscheiden, in welche Richtung sich unsere Stadt entwickelt.

    Frage an die Kandidierenden

    „Neubau braucht Fläche, Grünräume braucht die Stadt auch. Wie lösen Sie diesen Widerspruch?“

    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Bei der Entwicklung neuer Stadtquartiere werden Grünflächen und Erholungsräume immer mitgedacht. Mit dem Klima-Anpassungsgesetz haben wir die Voraussetzungen für mehr Stadtbäume und grüne Inseln in der Stadt weiter verbessert. Wir unterstützen Wohnungsbau auch in Hochhäusern und wollen die Aufstockung im Bestand fördern, um Flächen zu schonen.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Die Garden City Berlin – das ist meine Vorstellung und Strategie für eine lebenswerte Metropole. Wir bauen neue Wohnungen, ob auf bereits versiegelten Flächen oder in den großen neuen Quartieren, und planen kühlende Grünanlagen immer mit. Alle Kieze und Straßen begrünen wir mit tausenden neuen Bäumen, zubetonierte Plätze verwandeln wir zu Miniparks und erhalten die Kleingartenanlagen. Im Osten der Stadt will ich einen neuen Volkspark errichten, weil dort besonders viele neue Wohnungen gebaut werden.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Neuer Wohnraum und der Schutz von Stadtgrün sind kein Widerspruch. Wir müssen endlich zuerst die Flächen nutzen, die bereits da sind: leerstehende Büros, Baulücken, Brachen und versiegelte Flächen.

    Wir wollen außerdem stärker in die Höhe bauen – etwa über eingeschossigen Supermärkten und Parkplätzen – statt immer neue Flächen zu versiegeln. So schaffen wir Wohnungen, ohne dass Berlins Grün unter einer Betondecke verschwindet. Also nutzen wir endlich auch leerstehende Büroflächen, um bezahlbare Wohnungen und andere gemeinschaftliche Wohnmodellen umzusetzen.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Wir wollen vorwiegend auf bereits versiegelten Flächen bezahlbare Wohnungen bauen, denn wir brauchen jedes Grün für Erholung und das Klima. Auf dem alten Flughafen Tegel könnten zum Beispiel deutlich mehr als die bisher geplanten 5.000 Wohnungen entstehen und auch bei den 24 geplanten neuen Stadtquartieren ist mehr Potential.

    Überall dort, wo auf nicht-versiegelten Flächen neue Wohnungen entstehen sollen, wollen wir das möglichst flächensparend organisieren und mit Entsiegelung an anderer Stelle ausgleichen. Wichtig ist mir dabei, dass wir die Menschen vor Ort beteiligen. Bürgerbeteiligung ist kein Hindernis, sondern die Voraussetzung für eine gelungene Stadtentwicklung.

    Frage an die Kandidierenden

    „Sollte der Rand des Tempelhofer Felds bebaut werden – Ja oder Nein?“

    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Ja. Dort kann auf teilweise bereits versiegelten Flächen bezahlbarer Wohnraum für mehr als 50.000 Menschen entstehen, während das Feld als grüne Oase in der Dimension des Großen Tiergartens gesichert bleibt. In einer Stadt, in der Wohnungen fehlen und gewachsene Kieze verdichtet werden, halten wir es für falsch, dieses Potenzial einfach ungenutzt zu lassen.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Nein. Ich werde aus dem Tempelhofer Feld einen Jahrhundertpark machen, eine grüne Lunge für Berlin, damit die Stadt nicht überhitzt und auch in Zukunft atmen kann.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Nein. Das Tempelhofer Feld ist einzigartig, hat eine Strahlkraft in die ganze Welt und wird regelmäßig von über 200.000 Berliner*innen in der Woche für Erholung, Sport und Freizeit genutzt. Berlin braucht das Tempelhofer Feld für ein gutes Leben für alle und für ein kühles Stadtklima, insbesondere wenn es immer heißer und heißer wird. Statt dort zu bauen, müssen wir endlich die vielen bereits geplanten Wohnungsbauprojekte umsetzen und leerstehende Büroflächen in bezahlbare Wohnungen umwandeln. Das Tempelhofer Feld ist unverzichtbar – als Ort für Erholung, Kultur, Natur und das Klima unserer Stadt.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Nein. Der Volksentscheid „100 Prozent Tempelhofer Feld“ gilt und einmal bebaut wäre diese einzigartige Freifläche mitten in der Stadt für immer verloren.
    Müll

    58 Prozent der Berliner sind laut einer Umfrage des Senats unzufrieden mit der Sauberkeit in der Stadt. Was einst hingenommen wurde, ist längst zum Daueraufreger für viele Menschen geworden.

    Frage an die Kandidierenden

    „Wie wollen Sie das Müll-Problem in der Stadt lösen? Nennen Sie zwei konkrete Maßnahmen.“

    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Für ein sauberes Berlin braucht es vor allem zwei Dinge: klare Konsequenzen und klare Verantwortung.

    Müllsünder müssen bestraft werden. Wer seinen Müll auf Berlins Straßen ablädt oder seine Kippe auf den Boden wirft, muss Konsequenzen spüren. Berlin hat die Bußgelder bereits stark erhöht. Jetzt geht es um die Durchsetzung. Wir setzen auf mehr Kontrollen, Videoüberwachung an Müll-Hotspots und zusätzliche Waste-Watcher.

    Außerdem wollen wir die Verantwortung für die Sauberkeit stärker bei der BSR bündeln: eine Aufgabe, ein zentraler Ansprechpartner. Dafür braucht die BSR aber auch das nötige Personal und die finanziellen Mittel. Gemeinsam wollen wir zudem Programme ausbauen, über die arbeitsfähige Empfänger staatlicher Leistungen mithelfen können, ihre Kieze sauber zu halten.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Erstens werde ich die BSR weiter stärken, damit noch mehr Frauen und Männer in Orange unsere Straßen, Parks und Spielplätze reinigen können und jedem Haushalt zweimal im Jahr eine Sperrmüllabholung anbieten. Digital buchbar und kostenfrei, damit nicht jeder Schrott „zu verschenken“ auf der Straße landet.

    Zweitens werde ich gemeinsam mit den Menschen in unserer Stadt ein neues Berlin-Gefühl entwickeln: Weg von der „ist-mir-egal-Haltung“, hin zu mehr Eigenverantwortung und Liebe für unsere Stadt. Dafür brauchen wir beides: effektives Vorgehen gegen Müllsünden mit Ordnungsämtern, BSR und Polizei, und die Förderung von Initiativen, die sich liebevoll um ihre Kieze kümmern.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Im Roten Rathaus werde ich einen Steuerungsstab „Sauberkeit“ einrichten. Dort werden alle für die Reinigung zuständigen Stellen gebündelt und koordiniert. Wir brauchen mehr Stadtreinigung, etwa durch einen Ausbau der BSR, und müssen gleichzeitig das Müllproblem an der Wurzel packen und weniger Müll entstehen lassen, zum Beispiel mit einer Verpackungssteuer.

    Aber Sauberkeit ist nicht nur eine Frage von Zuständigkeiten und Geld. Die Berliner*innen sollen den öffentlichen Raum und ihre Straßen wieder als ihren Raum, als ihr verlängertes Wohnzimmer begreifen, es so nutzen und auch so damit umgehen.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Die Beschäftigten bei der BSR machen jeden Tag einen Knochenjob. Wir sind ihnen dafür dankbar und wir wollen sie stärken. Die Berlinerinnen und Berliner brauchen auch mehr Angebote, ihren Schrott und Müll loszuwerden, deshalb werden wir mehr kostenfreie Sperrmülltage einführen und mehr Mülleimer aufstellen.

    An den Haustüren haben mir die Leute vor allem immer wieder zwei Probleme mitgegeben, und das sind die zu hohen Mieten und der Müll. Auch ich ärgere mich über dreckige Spielplätze und Gehwege, und ganz gleich ob in Neukölln, Charlottenburg oder Lichtenberg, wir alle wollen in einem sauberen Kiez leben.
    Haushalt

    Berlins Haushaltslage ist prekär. Allein in diesem und im kommenden Jahr muss das Land jeweils zwei Milliarden Euro zusätzliche Kredite aufnehmen. Für die Zeit danach dürfte das Defizit noch viel größer werden. Zeit gegenzusteuern. Nur wie?

    Frage an die Kandidierenden

    „Berlin muss in den kommenden Jahren weiter sparen. Welcher Bereich muss davon ausgenommen bleiben – und warum gerade dieser?“

    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Gute Bildung und starke Sicherheit müssen Priorität haben, wenn alle Berliner auch in Zukunft eine Chance haben sollen, ihren Traum vom Leben in Freiheit und Demokratie zu verwirklichen.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Ich will dafür sorgen, dass unser Haushalt wieder wachsen kann. Wer sich mit dem Schrumpfen und Sparen zufriedengibt, gibt unsere Stadt auf. Mein Ansatz ist anders: Ich will in die Grundlage für Berlins Wirtschaftskraft investieren: in die Innovation, die sich aus Kultur und Wissenschaft speist. Das ist der Schlüssel zu einer positiven Entwicklung unserer Stadt, zu mehr Arbeitsplätzen für die Menschen in Berlin und zu mehr Einnahmen für unseren Haushalt.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Berlin braucht endlich wieder eine Haushaltspolitik mit einem Plan. Als Finanzsenator hat Stefan Evers (CDU) Berlins Reserven aufgebraucht und ein enormes Haushaltschaos hinterlassen. Wir müssen unnötige Ausgaben wie die Olympiabewerbung oder den Weiterbau der A100 streichen und Einnahmen erhöhen, etwa durch eine Verpackungssteuer oder höhere Parkgebühren. So schaffen wir Spielraum für kluge Investitionen.

    Denn wir müssen auch in die Zukunft Berlins investieren. Die Investitionen, die Berlin voranbringen und ein gutes Leben ermöglichen, wie die Wissenschaft, Bildung, Kultur, bezahlbare Energie, dem Schutz vor Hitze, ein zuverlässiger Verkehr und soziale Einrichtungen.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Es kommt für mich nicht infrage, bei unseren Kindern und Jugendlichen zu sparen. Während jedes vierte Kind in Berlin in Armut lebt, hat sich in den letzten zehn Jahren die Zahl der Einkommensmillionäre verdreifacht. Jedes Kind muss unbeschwert aufwachsen dürfen.

    Aber die CDU stellt jetzt ausgerechnet das kostenlose Mittagessen an unseren Grundschulen in Frage. Dabei brauchen die Kinder und Jugendlichen in unserer Stadt diese kostenlosen Angebote, gute Schulen und auch Räume jenseits von Schule und Elternhaus, in denen sie sich selbstbestimmt treffen und ausprobieren können. Ob Jugendclub, Abenteuerspielplatz, Sporthalle, Stadtbibliothek oder selbstverwalteter Treffpunkt – diese Angebote wollen wir sichern und ausbauen.
    Schulen

    Bis zu 1000 Lehrer fehlen in Berlin zum Schulstart in diesem Jahr. Nur eines der zahlreichen Probleme, mit denen Berlins Bildungssystem kämpft. Haben die Kandidaten einen Plan, wie es besser werden kann?

    Frage an die Kandidierenden

    „Was ist Ihre wichtigste bildungspolitische Priorität – und woran soll man nach fünf Jahren messen, ob Sie Erfolg hatten?“

    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Unsere wichtigste Priorität ist die Bildungsqualität. Berlin ist nicht mehr Schlusslicht im Bildungsvergleich, sondern Aufsteigerland – seitdem die CDU regiert. Mit der Einführung der Vorschule und einem neuen Fokus auf Deutsch und Mathematik haben wir dafür die Voraussetzungen geschaffen. Diesen Weg wollen wir weitergehen. Denn am Ende zählt: Alle Kinder müssen lesen, schreiben und rechnen können.

    Nach weiteren fünf Jahren müssen deutlich mehr Berliner Schüler die bundesweiten Mindeststandards erreichen und Berlin bei den Leistungsvergleichen weiter aufgeholt haben. Der Anfang ist gemacht, aber es gibt noch viel zu tun.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Als Vater von drei Kindern weiß ich, wie wichtig es ist, dass unsere Schulen wieder ausreichend hervorragend ausgebildete Lehrerinnen und Lehrer haben. Das ist meine Prio. Natürlich setzen wir die Schulbauoffensive mit Milliardeninvestitionen fort. Aber die Zukunft unseres Landes entscheidet sich daran, ob die nächste Generation „D“ heißt. D wie Demokratie.

    Dafür brauchen wir beste Lehrerinnen und Lehrer, die unseren Kindern Wissen vermitteln und beibringen, wie wir als freie, demokratische Gesellschaft zusammenleben. Das Studium muss besser auf die Bedarfe künftiger Lehrerinnen und Lehrer ausgerichtet sein. Mein langfristiges Ziel: eine eigene Universität für Lehrkräfte im Flughafen Tempelhof.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Wir wollen den Schulstress abbauen, und zwar für die Kinder und Jugendlichen, die Eltern und auch die Lehrkräfte. Dafür braucht es ein Schulsystem, das die Kinder aufbaut, statt sie vor allem unter Druck zu setzen. Besonders beim Übergang auf die weiterführende Schule ist der Stress enorm. Wir setzen daher auf Gemeinschaftsschulen und wollen diese in den nächsten Jahren deutlich erhöhen. Das schafft weniger Druck und gute Bildungswege, auf denen Kinder länger gemeinsam lernen können.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Bildungsgerechtigkeit ist mir nicht nur als Mutter ein Herzensanliegen. Noch immer hängt der Bildungserfolg sehr stark von der sozialen Herkunft der Kinder ab. Gemeinschaftsschulen, die ein gemeinsames Lernen von Klasse 1 bis zum Abschluss ermöglichen, entkoppeln den Bildungserfolg von Kindern am besten von der sozialen Herkunft. Deshalb wollen wir die Anzahl der Gemeinschaftsschulen in der kommenden Legislatur verdoppeln. Es ist fatal, dass die CDU ausgerechnet bei den Gemeinschaftsschulen gekürzt hat.

    Ich möchte alles dafür tun, damit kein Kind in unserer Stadt zurückgelassen wird. Außerdem braucht es neben Sozialarbeiterinnen auch Psychologen an unseren Schulen, damit Kinder und Familien in schwierigen Situationen mehr Unterstützung bekommen.
    Verwaltung

    Die Verwaltungsreform war ein großer Wurf. Doch angesichts teils immer noch langwieriger Verfahren und Personalsorgen braucht es weitere Ideen, Berlins Bürokratie voranzubringen.

    Frage an die Kandidierenden

    „Berlins Verwaltung gilt als reformresistent, digital rückständig und bürgerunfreundlich. Baugenehmigungen dauern Jahre. Was ist Ihre eine große Idee, um Berlin regierbar zu machen – konkret, messbar, in einer Amtszeit umsetzbar?“

    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Das galt – bis die CDU die Verwaltungsmodernisierung zur Chefsache gemacht hat. Mit der größten Verwaltungsreform seit der Wiedervereinigung haben wir die Zuständigkeiten von Senat und Bezirken klar geregelt und die gesamtstädtische Steuerung für einheitliches Handeln gestärkt. Auch die Bezirksfinanzierung ist neu geordnet: Wer eine Aufgabe übernimmt, erhält die nötigen Ressourcen.

    Mehr als 630 Verwaltungsleistungen sind inzwischen digital verfügbar. Jetzt muss die Reform wirken: Schnellere Bürgeramtstermine sind erst der Anfang. Als Nächstes folgen Genehmigungen, Anträge und weitere Leistungen. Unser Anspruch ist ein Staat, der sich auf seine Kernaufgaben konzentriert und sie richtig gut erfüllt.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Ich kenne viele sehr freundliche und kompetente Menschen in der Verwaltung, die sich mit Herzblut für ihre Stadt einsetzen und oft selbst an langsamen Prozessen, mangelnder Digitalisierung und überbordender Bürokratie verzweifeln. Das sind meine Verbündeten.

    Ich will sie ermutigen, Unsinniges zu hinterfragen. Nur weil etwas schon immer so war, muss es nicht so bleiben. So können wir gemeinsam unsere Verwaltung verändern. Wir haben in Berlin die größte Start-up-Szene Deutschlands direkt vor der Nase sitzen. Ich will sie ins Rote Rathaus holen, um die Bürokratie zu hacken und unsere Digitalisierung zu beschleunigen. Bis Ende der Amtszeit müssen alle Services des Landes digital verfügbar sein.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Wir werden die gemeinsam mit allen demokratischen Parteien begonnene Verwaltungsreform in der kommenden Legislatur vom Gesetzesblatt in die Realität umsetzen und mit Leben füllen. Damit beenden wir das Zuständigkeits-Ping-Pong zwischen Land und Bezirken. Gleichzeitig müssen wir die Digitalisierung zentraler und strategischer organisieren. Die Zuständigkeiten müssen eindeutig sein und Verwaltungsleistungen für Bürger*innen und Unternehmen schneller werden.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Die Berliner Verwaltung steht vor zwei großen Herausforderungen. Sie muss neues Personal einstellen, um die vielen in den Ruhestand gehenden Mitarbeitenden zu ersetzen und offene Stellen zu besetzen. Ich möchte Berlin mit familienfreundlichen und guten Arbeitsbedingungen und Löhnen zu einer attraktiven Arbeitgeberin machen.

    Außerdem müssen wir besser in der Digitalisierung werden. Dafür müssen wir eine organisatorische Neuaufstellung in der Verwaltung vornehmen und bürokratische Hürden abbauen. Wir wollen das Service-Portal, in dem die Bürger*innen direkten Zugang zu Verwaltungsleistungen haben, modernisieren und dass in fünf Jahren die 15 meistgebuchten Dienstleistungen digitalisiert sind.
    Straßen und Verkehr

    Autofahrer, Radfahrer, Fußgänger: Das Klima zwischen den Verkehrsteilnehmern in Berlin ist rau. Während die einen mehr Platz, Ruhe und Sicherheit fordern, pochen die anderen darauf, nicht ständig im Stau stehen oder Umwege fahren zu müssen. Die Frage, wie man diese Situation auflöst, ist entscheidend dafür, wie Berlin in Zukunft aussehen wird.

    Frage an die Kandidierenden

    „Sind Poller ein geeignetes Mittel, um den Autoverkehr in Berlins Kiezen zu beruhigen?“

    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Nein. Berlin ist nicht Kopenhagen, nicht Amsterdam und schon gar nicht Bullerbü. Berlin ist Berlin. Wir wollen weder einen Kulturkampf gegen das Auto noch eine Stadt voller Poller. In unserer Flächenstadt sind Menschen unterschiedlich unterwegs. Deshalb setzen wir auf ein Miteinander von ÖPNV, Auto, Fahrrad und Fußverkehr.

    Wo Verkehrsberuhigung nötig ist, braucht es passende Lösungen für den Kiez, etwa Einbahnstraßen oder Bodenwellen. Stau und Lärm in die nächste Straße zu verlagern und Rettungskräfte, Handwerker oder Pflegedienste zu behindern, kommt für uns nicht infrage. Auf Grundlage des neuen Landesorganisationsgesetzes werden wir der Pollerisierung durch einige Bezirke einen Riegel vorschieben.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Ich mache Politik mit gesundem Menschenverstand. Und mit diesem schaue ich mir immer an, wie die jeweils vernünftige Lösung aussehen kann. Ich will die Menschen in unserer Stadt schützen, ganz besonders die Kinder. Und ja, das kann auch Absperrungen wie Poller bedeuten. Besonders vor Schulen und Kitas, wo Sicherheit vor Schnelligkeit gelten muss.

    Als SPD verfolgen wir die Vision Zero: keine Toten und Schwerverletzten im Straßenverkehr. Dabei setzen wir auf konsequente Kontrollen von Tempo und Lärm und auf eine kluge Verkehrsberuhigung in den Kiezen, die die Interessen und Bedarfe der Anrainer mitdenkt.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Wir wollen, dass kein Mensch mehr im Berliner Verkehr stirbt. Dafür müssen wir den Verkehr beruhigen und Menschen besser schützen. Poller sind dafür an vielen Stellen ein gutes Mittel, besonders um Fußgänger*innen, Senior*innen und Kinder zu schützen. Gerade Schulwege müssen so sicher sein, dass Eltern ihre Kinder mit gutem Gefühl allein zur Schule gehen lassen können.

    In der Berliner Verkehrspolitik soll nicht mehr ein Verkehrsmittel oder eine Interessensgruppe im Mittelpunkt der Berliner Verkehrspolitik stehen, sondern der Mensch. Alle Berliner*innen sollen sich sicher und gut in ihrer Stadt bewegen können. Und der öffentliche Raum soll wieder für die Menschen da sein.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Wir wollen lebenswerte Nachbarschaften und dafür auch den Autoverkehr reduzieren. Poller können helfen, den Durchgangsverkehr in Wohngebieten zu verringern und Schulwege sicherer zu machen. So gibt es mehr Platz für Fußgänger, Radverkehr und auch schöne Aufenthaltsorte zum Verweilen. Man muss sie aber in jedem Einzelfall und kiezbezogen prüfen.

    Entscheidend ist frühzeitige Beteiligung der Anwohnenden und dass Rettungsdienste, Pflege, Lieferverkehr und Menschen mit Behinderungen und Personen, die auf das Auto angewiesen sind, weiter sicher durchkommen. Es braucht zudem ein Gesamtkonzept für den Busverkehr und die Straßen nebenan. Der Verkehr darf durch die Poller nicht nur verlagert werden.
    Öffentlicher Nahverkehr

    Mehr als eine Milliarde Fahrgäste transportieren die Berliner Verkehrsbetriebe pro Jahr. Der Nahverkehr ist das Rückgrat der Stadt – kämpft sich aber erst langsam aus der Krise. Wie soll es weitergehen?

    Frage an die Kandidierenden

    „Wie wollen Sie den ÖPNV in Berlin verbessern? Nennen Sie zwei Maßnahmen – und sagen Sie, wie Sie diese finanzieren wollen.“

    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Wir haben das Chaos bei der S-Bahn-Ausschreibung der rot-grün-roten Vorgängerregierung rechtssicher beendet. Der BVG-Stabilitätskurs wirkt: Bus und Bahn werden zuverlässiger, das Busangebot erstmals seit Jahren besser, die Flottenerneuerung läuft. Als Nächstes soll der Nahverkehr pünktlich nach Fahrplan fahren und mit Berlin wachsen – mit genug Personal, intakten Fahrzeugen und Netzinvestitionen.

    Bis Anfang der 2030er modernisieren wir mit BVG-Mitteln die U-Bahn-Flotte. Mehr Streifen und Reinigung bringen wir nach der U8 auf weitere Linien. Mit Bundesmitteln und Haushaltsprioritäten bauen wir Netz und Außenbezirksanbindung aus: durch U-Bahn-Verlängerungen und bessere S-Bahn- und Regionalverbindungen wie die S75.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Mein Anspruch ist, Berlin zum Vorbild eines modernen öffentlichen Nahverkehrs zu machen. Ich weiß, wovon ich spreche, und bringe Erfahrung aus meinem vorherigen Job für 21 Städte und Gemeinden mit. Die Menschen in Berlin verdienen Verlässlichkeit und gute Anbindung, in allen Bezirken. Die CDU hat Krisen hinterlassen.

    Zwei Maßnahmen habe ich im Fokus: die Erhöhung der Taktung, besonders in Außenbezirken, und den Ausbau von Tram- und U-Bahnlinien. Statt von Magnetschwebebahnen zu träumen, will ich die BVG bei der Modernisierung ihrer Flotte unterstützen und Bundesmittel für den Streckenausbau sichern: für eine U8 ins Märkische Viertel, eine U7 von der Heerstraße bis zum BER und eine U3 bis zum Mexikoplatz.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Bus und Bahn dürfen nicht ständig ausfallen. Deshalb werden wir 1.500 neue U-Bahnwagen anschaffen. Wir wollen die vorhandenen Ressourcen darauf verwenden, dass Bus und Bahn wieder verlässlich kommen, statt die Verwaltung mit unrealistischen Magnetschwebebahn-Fantasien oder der weiteren Planungen der A100-Verlängerung abzulenken.

    Zur Finanzierung haben wir ein Paket aus vielen Maßnahmen vorgeschlagen, die auf drei Säulen beruhen: erstens die Kredite ausschöpfen, zweitens unnötige Ausgaben einsparen und so beispielsweise auf die Olympiabewerbung zu verzichten. Und drittens, die Einnahmen erhöhen und beispielsweise eine Verpackungssteuer einführen oder die Parkgebühren erhöhen.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Mein Ziel ist, dass Busse und Bahnen wieder öfter, schneller und zuverlässiger fahren. Die Außenbezirke wollen wir besser anbinden, damit niemand nach einem harten Arbeitstag noch ewig unterwegs sein muss. Unsere Öffis müssen sich alle leisten können, deshalb möchte ich die Preissteigerungen stoppen. Schüler*innen sollen in Berlin weiter kostenfrei fahren.

    Das Sozialticket soll wieder nur neun Euro kosten statt wie aktuell das Dreifache. Wir wollen uns im Bund für ein Deutschland-Sozialticket einsetzen, damit auch Familien mit wenig Geld mal einen Ausflug nach Brandenburg machen können. Zur Finanzierung kommen eine ÖPNV-Abgabe für Tourist*innen infrage und Teilerträge aus der Luxus-Villen-Steuer, die wir neu erheben möchten.
    Sicherheit

    Schusswechsel auf der Straße, Drogenkonsum im Park: Zwischen Anspruch und Wirklichkeit klafft bei der Sicherheit in Berlin eine Lücke. Wie kann man sie schließen?

    Frage an die Kandidierenden

    „Nennen Sie zwei konkrete Maßnahmen, mit denen Sie Berlin sicherer machen wollen. Was davon sollte nach fünf Jahren messbar sein?“

    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Zwei werden nicht reichen. Wir wollen mehr Polizei auf die Straße bringen und dafür Bürokratie und Dokumentationspflichten abbauen. Mit dem Bundes-Sondervermögen statten wir Einsatzkräfte besser aus – mit Bodycams und Tasern. Intelligente Videoüberwachung bauen wir an gefährdeten Orten und im ÖPNV aus.

    Dabei nutzen wir KI, um Straftaten zu verhindern, bevor sie geschehen. Gegen Organisierte Kriminalität nutzen wir alle Möglichkeiten der Vermögensabschöpfung. Wir haben begonnen, kriminellen Clans ihre Spielzeuge wegzunehmen; diesen Weg setzen wir fort. Unser Ziel in fünf Jahren: eine höhere Aufklärungsquote und deutlich weniger Straßen- und Schusswaffenkriminalität. Daran messen wir uns.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Ich werde in unsere Polizei investieren und vor allem ihre Arbeit gegen die organisierte Kriminalität stärken. Schießereien, Überfälle und Geldwäsche haben in Berlin nichts zu suchen – in fünf Jahren muss die Zahl deutlich gesunken sein. Kürzungen bei der Sicherheit, wie die Linke sie will, kommen für mich nicht in Frage.

    Wir müssen auch das Drogenproblem lösen. Mein Berliner Modell wird konsequent gegen Dealer vorgehen, suchtkranke Menschen von der Straße holen und die Kieze entlasten. Zentral ist ein massiver Ausbau von Prävention an den Schulen, um unsere Kinder vor der Drogenfalle zu schützen. Die Zahlen sind alarmierend, wir müssen schnell handeln, um diese Entwicklung zu stoppen.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Wir schlagen dafür das „SicherheitPlus-Paket“ vor, das aus drei Säulen besteht: mehr Polizeipräsenz vor Ort, mehr Sozialarbeit und Prävention sowie belebte öffentliche Plätze. Wir wollen, das möglichst dieselben Polizist*innen regelmäßig an denselben Orten sind. Gleichzeitig braucht es mehr Sozialarbeit, Prävention und Hilfsangebote, denn soziale Probleme müssen wir auch sozial lösen.

    Und wir wollen Plätze mit Kultur und Veranstaltungen wieder stärker beleben. Damit sich Menschen gerne wieder im öffentlichen Raum aufhalten und diesen wieder als ihren Ort begreifen. Klar ist dabei, wir dürfen die Polizei nicht allein lassen, wenn es darum geht, soziale Probleme zu lösen.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Ich möchte, dass viel stärker als bisher in die Prävention von Kriminalität investiert wird. Um Kriminalität und auch die Zahl an Suchttoten zu senken, möchte ich gemeinsam mit Behörden, Polizei sowie Trägern der Straßensozialarbeit, der Obdachlosen- und Suchthilfe eine gemeinsame Strategie erarbeiten, die langfristig trägt und nicht nur in kurzfristigen Projekten mündet.

    Abstiegskarrieren bei Jugendlichen müssen früher erkannt und Perspektiven gemeinsam mit Lehrkräften, den Familien und Pädagogen erarbeitet werden. Außerdem möchte ich Gewaltschutz für Frauen stärken. Dieser beginnt bereits mit Aufklärung in der Schule über Gewalt, Geschlechterrollen und Konfliktlösung und geht bis zum Ausbau von Beratungsstellen und Frauenhausplätzen sowie einer konsequenten Strafverfolgung.
    Eine große Idee

    Frage an die Kandidierenden

    „Was ist Ihr wichtigstes Vorhaben – die eine Sache, der Sie den Vorrang geben würden, wenn Sie in der nächsten Legislaturperiode nur ein Wahlversprechen umsetzen könnten?“

    Stefan Evers Spitzenkandidat der CDU Berlin

    Unser wichtigstes Vorhaben ist, Berlins Freiheitsversprechen zu erneuern: Jeder soll in dieser Stadt seinen Traum vom Leben verwirklichen können, solange er dabei die Freiheit der anderen respektiert. Dafür müssen die Voraussetzungen stimmen. Gute Bildung. Sicherheit, für jeden und überall in der Stadt. Sauberkeit. Vernünftige und bezahlbare Wohnungen für alle, die sie brauchen. Wenn wir denen trotzen wollen, die von rechts und links unsere Freiheit bedrohen, dann kommt es vor allem darauf an: eine Stadt, die für alle funktioniert.

    Steffen Krach Spitzenkandidat der SPD Berlin

    Ich will es schaffen, dass die Menschen in Berlin wieder an ihre Stadt glauben. Sie ist großartig und ich will zeigen, dass wir ihre Probleme lösen können. Nicht auf Knopfdruck, das wäre nicht ehrlich. Aber ich werde jeden Tag einen Schritt vorangehen, damit Berlin den Menschen ein gutes Zuhause ist. Bezahlbar und sauber. Im Alltag funktioniert und nicht vor Glatteis oder Giftraupen kapituliert.

    Ich will Verantwortung nicht endlos diskutieren, sondern verantwortlich handeln. Warum ist das so wichtig? Weil das das Vertrauen in die Politik wieder stärkt und unsere freie Gesellschaft und Demokratie schützt. Und ohne Demokratie und Freiheit, ist alles nichts.

    Werner Graf Spitzenkandidat der Grünen Berlin

    Mein größtes Ziel ist, dass die Menschen auch in Zukunft noch gut und gerne in Berlin leben können. In diesem Sommer haben wir es besonders krass erlebt: Berlin wird immer heißer und heißer. Die Sommer sind besonders für Berliner*innen in unsanierten Wohnungen und ohne direkten Zugang zu Grünanlagen kaum mehr auszuhalten.

    Für Ältere und Menschen mit Vorerkrankungen wird die Hitze sogar lebensbedrohlich. Höchste Priorität hat für mich deshalb alles, was dem Klimaschutz dient, sowie der weitere klimaresiliente Umbau der Stadt, um uns vor der Hitze und den Folgen des Klimawandels zu schützen. Wir brauchen mehr Bäume und mehr Schatten, mehr kostenlose Orte, an denen sich die Menschen abkühlen können, mehr Trinkbrunnen zur Erfrischung und weniger Beton, damit das Wasser besser versickern kann und so in der Stadt verbleibt. Damit Berlin auch in Zukunft noch zu allen Jahreszeiten lebenswert bleibt.

    Elif Eralp Spitzenkandidatin der Linken Berlin

    Mein oberstes Ziel ist Berlin bezahlbar zu machen, damit alle Menschen, unabhängig von Einkommen und Herkunft, ein gutes Leben in Würde haben können. Maßgeblich dafür ist, die Mieten zu senken, damit niemand aus seinem Zuhause verdrängt wird und Menschen wieder eine bezahlbare Wohnung finden.

    Deshalb friere ich die Mieten der landeseigenen Wohnungen ein, verfolge Mietwucher konsequent und nehme die großen Immobilienkonzerne in die Pflicht, die seit Jahren mit Spekulation und horrenden Mieten unsere Stadt für immer mehr Profite auspressen. Unsere liebenswerten Kieze und Nachbarschaften müssen erhalten bleiben. Dafür werde ich jeden Tag mit all meiner Kraft arbeiten, denn alle Menschen verdienen ein gutes Leben.

    #Berlin #politique #élections #gauche

    • Youtube - Élucide :

      ▶ Denis ROBERT est écrivain et journaliste d’investigation. Il est l’auteur d’une vingtaine de romans et d’essais et réalisateur et producteur de nombreux documentaires pour la télévision et le cinéma. En 2021, il a lancé « Blast, le souffle de l’info », site et WebTV autofinancés, dont il dirige la rédaction. Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, Denis Robert propose une analyse de l’état du paysage médiatique français dans un contexte de dérive autoritaire après 10 ans d’état macronien. La place de plus en plus importante que les médias indépendants occupent dans l’opinion publique inquiète le pouvoir en place : informer devient un combat dangereux, et l’indépendance se raréfie.

      Sommaire :
      00:00:00 - Zapping
      00:01:34 - Les années Macron : le mensonge et la colère
      00:09:36 - L’affaire ClearStream
      00:15:12 - Le rapport à la vérité
      00:22:53 - La liberté journalistique dans les médias de milliardaires
      00:32:25 - Les dérives extrêmes du journalisme : le cas d’Israël et ses ramifications
      00:37:26 - Une banalisation progressive du mensonge
      00:53:13 - L’instrumentalisation de la désinformation étrangère
      01:03:07 - L’existence des médias alternatifs menacée ?
      01:11:12 - Les aspects inédits de la période Macron
      01:19:30 - L’électorat RN
      01:21:14 - Question finale

  • Les dernières nouvelles concernant le #capitalisme_fossile et nos activités « thermo-industrielles » :

    https://theconversation.com/etats-unis-arabie-saoudite-russie-a-chacun-sa-maniere-de-vaciller-p

    L’été 2026 a mis à l’épreuve les trois piliers de l’offre pétrolière mondiale, États-Unis, Arabie saoudite et Russie. Aucun n’a pu jouer le rôle d’amortisseur. Ce n’est pas encore l’ère post-pétrolière, mais les conditions de la puissance pétrolière ont changé. Pour les pays consommateurs, l’Europe au premier chef, l’enseignement est clair. Ils ne peuvent plus compter sur un producteur bienveillant, ou a minima fiable, pour absorber les chocs à leur place, et la sobriété, l’électrification et la diversification cessent d’être des politiques climatiques pour devenir, littéralement, des politiques de sécurité.

    #pétrole_brut #raffinage #pétro-dollars #politiques_climatiques #décarbonation (de nos modes de vie imposés) #transition_énergétique (qu’on est encore à se demander à quoi elle va ressembler)

  • L’immigration au cœur des élections suédoises - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73606/limmigration-au-coeur-des-elections-suedoises

    Manifestation à Varsovie, à l’appel de l’extrême droite souverainiste pour protester contre l’immigration, le jour des célébrations de la fête nationale ukrainienne, le 24 août 2025. (Image d’illustration) Crédit : Adrien Sarlat / RFI
    par RFI Publié le : 11/09/2026
    Ces dernières années, la Suède a opéré l’un des revirements les plus radicaux en Europe en matière d’immigration. Depuis son arrivée au pouvoir en 2022, le gouvernement, allié au parti d’extrême droite les Démocrates de Suède, revendique une hausse de plus de 60% des retours. Le parti anti-immigration se place en deuxième position dans les intentions de vote à quelques jours des législatives.
    Mais cette fois, ils veulent entrer au gouvernement, et la droite leur ouvre la porte en cas de victoire. Un reportage à Stockholm d’Ottilia Férey. En Pologne, le sentiment anti-ukrainien se répand, jusqu’à provoquer des agressions physiques contre les réfugiés. Un sentiment exploité par l’extrême droite qui joue sur la polémique autour des massacres de Volhynie et attise la haine contre le million d’Ukrainiens réfugiés dans le pays à un an des législatives. Adrien Sarlat à Varsovie.

    #Covid-19#migrant#migration#suede#extremedroite#election#immigration#asile#pologne#ukraine#sante#politiquemigratoire

  • Deutschland ein Wintermärchen
    https://www.gutenberg.org/cache/epub/6079/pg6079-images.html

    Les bellicisme allemand est une partie essentielle du règne bougeois depuis ses débuts dans les royaumes et principautés du dix neuvième siècle. Heinrich Heine nous en a légué une joilie parodie dans son poème de 1844.

    CAPUT XIV

    Ein feuchter Wind, ein kahles Land,
    Die Chaise wackelt im Schlamme;
    Doch singt es und klingt es in meinem Gemüt:
    »Sonne, du klagende Flamme!«

    Das ist der Schlußreim des alten Lieds,
    Das oft meine Amme gesungen -
    »Sonne, du klagende Flamme!« Das hat
    Wie Waldhornruf geklungen.

    Es kommt im Lied ein Mörder vor,
    Der lebt’ in Lust und Freude;
    Man findet ihn endlich im Walde gehenkt
    An einer grauen Weide.

    Des Mörders Todesurteil war
    Genagelt am Weidenstamme;
    Das haben die Rächer der Feme getan -
    »Sonne, du klagende Flamme!«

    Die Sonne war Kläger, sie hatte bewirkt,
    Daß man den Mörder verdamme.
    Ottilie hatte sterbend geschrien:
    »Sonne, du klagende Flamme!«

    Und denk ich des Liedes, so denk ich auch
    Der Amme, der lieben Alten;
    Ich sehe wieder ihr braunes Gesicht,
    Mit allen Runzeln und Falten.

    Sie war geboren im Münsterland,
    Und wußte, in großer Menge,
    Gespenstergeschichten, grausenhaft,
    Und Märchen und Volksgesänge.

    Wie pochte mein Herz, wenn die alte Frau
    Von der Königstochter erzählte,
    Die einsam auf der Heide saß
    Und die goldnen Haare strählte.

    Die Gänse mußte sie hüten dort
    Als Gänsemagd, und trieb sie
    Am Abend die Gänse wieder durchs Tor,
    Gar traurig stehen blieb sie.

    Denn angenagelt über dem Tor
    Sah sie ein Roßhaupt ragen,
    Das war der Kopf des armen Pferds,
    Das sie in die Fremde getragen.

    Die Königstochter seufzte tief:
    »O Falada, daß du hangest!«
    Der Pferdekopf herunterrief:
    »O wehe! daß du gangest!«

    Die Königstochter seufzte tief:
    »Wenn das meine Mutter wüßte!«
    Der Pferdekopf herunterrief:
    »Ihr Herze brechen müßte!«

    Mit stockendem Atem horchte ich hin,
    Wenn die Alte ernster und leiser
    Zu sprechen begann und vom Rotbart sprach,
    Von unserem heimlichen Kaiser.

    Sie hat mir versichert, er sei nicht tot,
    Wie da glauben die Gelehrten,
    Er hause versteckt in einem Berg
    Mit seinen Waffengefährten.

    Kyffhäuser ist der Berg genannt,
    Und drinnen ist eine Höhle;
    Die Ampeln erhellen so geisterhaft
    Die hochgewölbten Säle.

    Ein Marstall ist der erste Saal,
    Und dorten kann man sehen
    Viel tausend Pferde, blankgeschirrt,
    Die an den Krippen stehen.

    Sie sind gesattelt und gezäumt,
    Jedoch von diesen Rossen
    Kein einziges wiehert, kein einziges stampft,
    Sind still, wie aus Eisen gegossen.

    Im zweiten Saale, auf der Streu,
    Sieht man Soldaten liegen,
    Viel tausend Soldaten, bärtiges Volk,
    Mit kriegerisch trotzigen Zügen.

    Sie sind gerüstet von Kopf bis Fuß,
    Doch alle diese Braven,
    Sie rühren sich nicht, bewegen sich nicht,
    Sie liegen fest und schlafen.

    Hochaufgestapelt im dritten Saal
    Sind Schwerter, Streitäxte, Speere,
    Harnische, Helme, von Silber und Stahl,
    Altfränkische Feuergewehre.

    Sehr wenig Kanonen, jedoch genug,
    Um eine Trophäe zu bilden.
    Hoch ragt daraus eine Fahne hervor,
    Die Farbe ist schwarzrotgülden.

    Der Kaiser bewohnt den vierten Saal.
    Schon seit Jahrhunderten sitzt er
    Auf steinernem Stuhl, am steinernen Tisch,
    Das Haupt auf den Armen stützt er.

    Sein Bart, der bis zur Erde wuchs,
    Ist rot wie Feuerflammen,
    Zuweilen zwinkert er mit dem Aug’,
    Zieht manchmal die Braunen zusammen.

    Schläft er oder denkt er nach?
    Man kann’s nicht genau ermitteln;
    Doch wenn die rechte Stunde kommt,
    Wird er gewaltig sich rütteln.

    Die gute Fahne ergreift er dann
    Und ruft: »Zu Pferd! zu Pferde!«
    Sein reisiges Volk erwacht und springt
    Lautrasselnd empor von der Erde.

    Ein jeder schwingt sich auf sein Roß,
    Das wiehert und stampft mit den Hufen!
    Sie reiten hinaus in die klirrende Welt,
    Und die Trompeten rufen.

    Sie reiten gut, sie schlagen gut,
    Sie haben ausgeschlafen.
    Der Kaiser hält ein strenges Gericht,
    Er will die Mörder bestrafen -

    Die Mörder, die gemeuchelt einst
    Die teure, wundersame,
    Goldlockichte Jungfrau Germania -
    »Sonne, du klagende Flamme!«

    Wohl mancher, der sich geborgen geglaubt,
    Und lachend auf seinem Schloß saß,
    Er wird nicht entgehen dem rächenden Strang,
    Dem Zorne Barbarossas! - - -

    Wie klingen sie lieblich, wie klingen sie süß,
    Die Märchen der alten Amme!
    Mein abergläubisches Herze jauchzt:
    »Sonne, du klagende Flamme!«

    Deutschland. Ein Wintermärchen - Heinrich Heine / Karlheinz Gabor
    https://www.youtube.com/watch?v=qa-dvNEZEjg

    À propos du poème
    https://de.wikipedia.org/wiki/Deutschland._Ein_Winterm%C3%A4rchen

    Heinrich Heine und Karl Marx
    https://intersoz.org/heinrich-heine-und-karl-marx
    Voici quelques lignes de prose trotskyste ;-)

    29.4.2006 von Artur - Als sich Ende 1843 Karl Marx und Heinrich Heine in Paris begegneten, war dies sicher ein Höhepunkt in beider Leben. Hier trafen sich nicht nur zwei entfernte Verwandte, sondern vor allem zwei Saint-Simonisten und Hegelianer.

    Als sich Ende 1843 Karl Marx und Heinrich Heine in Paris begegneten, war dies sicher ein Höhepunkt in beider Leben. Hier trafen sich nicht nur zwei entfernte Verwandte, sondern vor allem zwei Saint-Simonisten und Hegelianer.

    Beide arbeiteten gemeinsam ab 1844 an der „Überwindung” Hegelscher Philosophie. Sie schufen dadurch in dieser Zeit in nicht geringem Ausmaß zeitweise gemeinsam eine der Grundfesten der marxistischen Philosophie.

    Lange tat sich die stalinistisch geprägte Bewertung schwer, die Rolle Heines als Lehrer des damals 26jährigen Karl Marx gebührend zu würdigen. Marx partizipierte nicht nur in dem Bereich des politischen Journalismus von Heine, sondern auch von Heines Wissen und Erfahrung im Bereich der politischen Ökonomie und der Philosophie. Beide waren sich einig über einen zutiefst humanen, demokratischen Sozialismus, der allen „rohen” Kommunismus ablehnt.

    Freundschaft

    Wie nahe sich beide standen ist vielfältig erkennbar. Marx sorgte für einen Vorabdruck Heines „Buch der Lieder” im Vorwärts!, dessen Herausgeber Marx war. Heines in Preußen durch die Zensur verbotenes berühmtes Gedicht „Die schlesischen Weber” (Weberlied) wurde nicht nur im Vorwärts! abgedruckt, sondern auch in einer Auflage von 50 000 Stück als Flugblatt in den schlesischen Aufstandsgebieten verteilt. Der preußische Innenminister Arnim würdigte das Gedicht als „eine in aufrührerischem Ton gehaltene und mit verbrecherischen Äußerungen angefüllte Ansprache an die Armen im Volke”. Die Anregung zu diesem Gedicht stammt sicher von Marx, der den in seiner Heimat verfemten Exilanten über die aktuellen Entwicklungen auf dem Laufenden hielt.

    Der Einfluss Heines in Marx’ Werk ist vielfältig. Im kommunistischen Manifest finden sich Anleihen an Heines Gedichte und Essays. Auch Marx’ Charakterisierung der Sieger über die Pariser Kommune als „Wölfe, Schweine und gemeine Hunde der alten Gesellschaft” ist ein Zitat aus Heines Gedicht „Im Oktober 1849”.

    Heine gegen Marx?

    Um die mittlerweile unumgängliche Anerkennung Heines als großer Schriftsteller deutscher Zunge zu bewerkstelligen, war es unabdingbar, die Gegensätze zwischen Heine und Marx herauszustellen. Die bürgerliche Medienlandschaft und ihre germanistischen Helfer entdeckten plötzlich Heine auch als Marx’ Gegner. Dazu wurde kurzerhand der „real existierend Sozialismus” stalinistischer Prägung und die zutiefst humanitären Schriften Heines gegenübergestellt. Dass es sich hierbei um eine, milde ausgedrückt, unzulässige Vereinfachung handelt, dürfte auf der Hand liegen. Wer nicht begreift, wie weit Stalin und Marx in wesentlichen Fragen der Philosophie, des Menschenbildes und der Einschätzung des „Volkes” auseinander liegen, dem seien die Schriften Trotzkis, Mandels und anderer nicht nur ins Ikearegal gestellt. Sicher besteht ein Gegensatz zwischen Heine und den Kommunisten stalinistischer Prägung, wohl aber ein eher marginaler zu Marx.

    Als Revolutionär sah Marx seine Aufgabe darin, „bei den Arbeitern ein möglichst klares Bewusstsein” über ihre historischen Aufgaben in der Revolution zu erzeugen. Niederlagen waren zu analysieren, um die richtigen Konsequenzen für künftige Kämpfe zu ziehen.

    Heine, dessen sozialistische Träume in den Gedanken der Frühsozialisten wurzelten, sah in seiner Zeit, der Zeit der politischen Rückschläge, immer weniger Möglichkeiten, sie zu verwirklichen. Heine stand zeitlich in seinen politischen Einsichten zwischen Marx und den utopischen Sozialisten. Dazu kam, dass gerade die gescheiterte Revolution von 1848 mit einer tiefen persönlichen Krise Heines zusammentraf. Seine schwere Erkrankung verschlimmerte sich zusehends und zwang ihn, nahezu jede Teilnahme am öffentlichen Leben aufzugeben. Heine konnte kein Kommunist marxistischer Prägung sein. Er verstarb am 17.2.1856. Aber auch aus seiner „Matratzengruft” heraus blieb er ein hellwacher kritischer Beobachter und Kommentator gesellschaftlicher Entwicklungen.

    #Allemagne #bellicisme #nationalisme #politique #poésie

  • 50 ans après la mort de Mao Zedong

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12710913

    [(lien) pas trouvé. Quelqu’un poste ça sur reddit, j’ai demandé la source, pas de réponse pour le moment.
    https://diaspora.psyco.fr/posts/12709374#b86ca3808f80013f05137a163edde882 ]

    50 ans après la mort de Mao Zedong : ses mérites et ses fautes, son influence sur la Chine et le monde, les raisons pour lesquelles tant de personnes le vénèrent encore aujourd’hui, et une critique de ce phénomène

    #politique #géopolitique #histoire #communisme #maoïsme

    Le 9 septembre 2026 marque le 50e anniversaire de la mort de Mao Zedong (毛泽东). Je (Wang Qingmin (王庆民)) republie ici deux articles que j’ai écrits il y a quelques années : l’un, à l’occasion du 130e anniversaire de la naissance de Mao Zedong, consacré à la « ferveur pour Mao Zedong », et l’autre à l’essor des jeunes maoïstes chinois. En bref, si Mao Zedong est encensé par une partie des Chinois, c’est parce que, bien que la Chine se soit enrichie par rapport au passé depuis la réforme et l’ouverture (改革开放), les (…)

  • Législatives suédoises : le secteur de la santé, qui dépend des étrangers, très inquiet par la montée de l’extrême droite - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73562/legislatives-suedoises--le-secteur-de-la-sante-qui-depend-des-etranger

    Législatives suédoises : le secteur de la santé, qui dépend des étrangers, très inquiet par la montée de l’extrême droite
    Par La rédaction Publié le : 09/09/2026
    Les Suédois voteront pour les élections législatives dimanche. D’après les sondages, le parti d’extrême droite pourrait faire son entrée au gouvernement pour la première fois. Une perspective qui inquiète le secteur de la santé dont le fonctionnement repose sur la présence de médecins et soignants immigrés.L’inquiétude grandit dans le secteur de la santé en Suède. À la veille des élections législatives du 13 septembre, le durcissement de la politique migratoire dans le pays, et la possible entrée de l’extrême droite au gouvernement, est source de préoccupations dans les hôpitaux et les centres de soins.
    « Je suis la seule ici aujourd’hui à être née en Suède. Les autres sont nés à l’étranger », a déclaré Johanna Bjorkman, infirmière au sein du groupe hospitalier NU, dans la ville de Trollhättan, au sud du pays. « Sans eux, aucune opération n’aurait pu avoir lieu », a-t-elle confié à l’AFP devant la salle d’opération du service de cardiologie. Trois des quatre médecins travaillant au sein de l’unité de cardiologie - sur les vingt que compte le service - sont nés à l’étranger.
    À l’échelle nationale, ils sont même 37% des médecins spécialistes nés à l’étranger, selon l’Association suédoise des collectivités locales et des régions (SKR). Un pourcentage qui monte à 53% en ce qui concerne les aides-soignants.Mais suite à un afflux massif de demandeurs d’asile en Suède en 2015, les gouvernements successifs, tant de gauche que de droite, ont durci les règles en matière d’asile et d’immigration.Le 13 juillet, une nouvelle loi est entrée en vigueur en Suède permettant de retirer les titres de séjour aux migrants qui ne mènent pas une « vie honnête ». Concrètement, les autorités suédoises pourront refuser ou retirer un permis de séjour en raison du comportement de son détenteur (travail dissimulé, la fraude fiscale ou sociale, des liens avec des organisations criminelles, l’endettement, les perturbations à l’ordre public...)
    En plus de cette loi, une autre réforme migratoire est entrée en vigueur : les étrangers ayant obtenu le statut de réfugié ou la protection subsidiaire dans le pays ne peuvent plus prétendre à un titre de séjour pour résidence permanente.Un mois avant, le Parlement suédois avait aussi adopté une loi obligeant les fonctionnaires de plusieurs agences publiques à signaler les personnes sans-papiers à la police, malgré les critiques de la société civile.Originaire d’Iran, Javid, arrivé en Suède dans les années 1980 a ressenti ce virage politique. « Le ton s’est durci en Suède, et le débat est devenu très polarisé », a-t-il déclaré à l’AFP. Les deux filles de son neveu, âgées de 21 et 24 ans, ont été expulsées, alors qu’elles vivaient en Suède depuis huit ans et suivaient une formation d’infirmières.Cette affaire - les « expulsions d’adolescents » - avait provoqué cet hiver un tollé dans le pays : des personnes arrivées en Suède mineures avec leurs parents ont été expulsées à 18 ans parce qu’elles ne remplissaient pas les critères de résidence ou les critères de revenus.
    Les médecins et les infirmiers spécialisés ont souvent un salaire suffisamment élevé pour satisfaire aux nouvelles conditions de revenus imposées par la Suède pour l’obtention d’un permis de travail, mais ce n’est souvent pas le cas des aides-soignants ou encore des accompagnants de personnes âgées.Selon Javid, de telles politiques amènent les parents travaillant dans le secteur de la santé à se demander s’ils doivent rester dans le pays lorsque leurs enfants sont expulsés.Bjorn Jarbur, directeur de l’hôpital NU de Trollhättan, a indiqué à l’AFP qu’au moins un employé avait quitté son poste après l’expulsion de son enfant.Pour ce professionnel de santé, la perte de collègues compétents est problématique à l’heure où le manque de personnel qualifié est criant. « Aujourd’hui, ce n’est pas l’argent qui constitue le facteur limitant [dans les hôpitaux], mais la difficulté à trouver des employés possédant les compétences dont nous avons besoin », a alerté Bjorn Jarbur. « Si, par exemple, nous avions pu recruter davantage d’infirmières, nous aurions pu disposer de plus de lits disponibles ».
    Lors des dernières élections suédoises de 2022, la coalition du Premier ministre Ulf Kristersson est arrivée au pouvoir grâce à une alliance avec les Démocrates de Suède (SD), un parti d’extrême droite, anti-immigration, en s’engageant à lutter contre l’immigration et la criminalité.À l’approche des élections législatives, les sondages d’opinion montrent que la santé est la principale préoccupation des électeurs. Depuis des mois, les sondages laissent présager une victoire de l’opposition de centre-gauche menée par les sociaux-démocrates, mais l’écart s’est réduit ces dernières semaines. Si finalement le bloc de droite sortant remporte les élections législatives, l’extrême droite suédoise pourrait faire son entrée au gouvernement pour la première fois. Ulf Kristersson a annoncé sa volonté de former un gouvernement comprenant le parti SD. Jusqu’à présent, ce mouvement d’extrême droite soutenait la coalition gouvernementale sans y participer directement.

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  • Le Royaume-Uni et la Belgique concluent un accord pour lutter contre les traversées illégales de la Manche - InfoMigrants
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    Le Royaume-Uni et la Belgique concluent un accord pour lutter contre les traversées illégales de la Manche
    Par La rédaction Publié le : 10/09/2026
    Londres et Bruxelles ont signé mercredi un accord de coopération policière pour lutter notamment contre les passeurs organisant des traversées irrégulières de la Manche. Les autorités belges redoutent de voir des campements de migrants s’installer sur leurs côtes.
    « Le trafic de migrants ne se limite pas aux plages du nord de la France. Ces réseaux opèrent au-delà des frontières, c’est pourquoi nous collaborerons avec tous nos partenaires internationaux pour les traquer, les démanteler et les traduire en justice. » Shabanah Mahmood, la ministre de l’Intérieur britannique, continue sa traque des trafiquants d’êtres humains.
    Mercredi 9 septembre, elle a signé un accord de coopération policière avec son homologue Bernard Quintin, le ministre de l’Intérieur belge, pour lutter notamment contre les passeurs organisant des traversées clandestines de la Manche, peut-on lire dans un communiqué du Home Office.Grâce à cet accord, signé à Londres par la ministre britannique Shabana Mahmood et son homologue belge Bernard Quintin, les polices des deux pays se partageront des renseignements « en temps réel », là où une autorisation de la justice était parfois nécessaire par le passé.Cet accord « renforcera les enquêtes conjointes et les formations spécialisées » pour empêcher les traversées de la Manche, mais également lutter plus largement « contre la criminalité organisée, dont le trafic de drogues et d’armes à feu ».Selon Londres, des opérations conjointes entre les deux pays ont permis d’arrêter plus de 50 personnes liées au trafic de migrants cette année.
    Les officiers belges pourront également rejoindre la cellule de renseignement Royaume-Uni/France, basée en France, où des agents de la National Crime Agency (NCA) travaillent avec leurs homologues français.
    Bien que la côte belge soit à plus de 80 km de l’Angleterre - contre les 30 km qui séparent les plages du nord de la France des rives anglaises - les autorités belges redoutent de voir des campements de migrants s’installer sur leurs côtes pour tenter la traversée.La police fédérale belge a par ailleurs annoncé qu’elle renforçait ses patrouilles, tant terrestres, que maritimes et aériennes, grâce au déploiement des avions de Frontex, l’agence européenne de surveillance des frontières.
    Depuis 2025, de plus en plus de canots de migrants partent des côtes de la Belgique pour tenter d’atteindre le Royaume-Uni en traversant clandestinement la Manche. Notamment depuis la plage belge d’Oostduinkerke, à une dizaine de kilomètres de la frontière française, ou encore depuis Nieuport, non loin d’Oostduinkerke.
    « Ces bateaux pneumatiques longent la côte [belge] et prennent des passagers à plusieurs endroits sur la plage, jusqu’à ce que 80 à 100 personnes soient entassées dans un même bateau, souvent sans gilet de sauvetage », selon le chef de corps de la police de la côte ouest, Nicholas Paelinck, cité par les médias belges. « Ces bateaux se dirigent ensuite vers Calais avant de prendre le cap vers l’Angleterre. »
    Le 9 mars, le gouverneur de Flandre occidentale, Carl Decaluwé, a tenté d’alerter : « Nous avons déjà atteint la moitié du total des interpellations de l’année dernière. La situation est explosive », a-t-il déclaré à la presse locale. En 2025, la zone de police Westkust (qui regroupe les communes de La Panne, Coxyde et Nieuport) interpellait en moyenne deux passeurs par mois. Mais en début d’année, ce nombre a bondi à 25.Auparavant, la Belgique était utilisée par les trafiquants comme un lieu de stockage des embarcations de migrants avant leur mise à l’eau en France. Le pays n’était pas, jusque-là, considéré comme une terre de départ vers l’Angleterre, en raison des forts courants au large et d’une distance plus longue pour rejoindre les rives britanniques.
    Côté Royaume-Uni, selon des chiffres publiés fin août par les autorités, les demandes d’asile ont reculé de 21% dans le pays entre fin juin 2025 et fin juin 2026, à leur plus bas niveau depuis 2022, tandis que les arrivées de migrants sur de petits bateaux ont reculé de 23%.
    Londres a aussi signé des accords avec plusieurs pays comme l’Allemagne ou encore l’Irak afin de lutter en amont contre l’immigration clandestine.Le pays a aussi signé pour trois ans en avril un nouvel accord avec la France, qui prévoit le versement de 662 millions de livres (771 millions d’euros) pour financer des patrouilles sur les plages d’où partent ces bateaux. Une source diplomatique britannique avait indiqué la semaine dernière que Londres voulait désormais travailler à une « échelle plus européenne », citant notamment le cas des « trafiquants qui vont vers la Belgique »

    #Covid-19#migrant#migration#belgique#royaumeuni#politiquemigratoire#accordmigratoire#sante#droit#routemigratoire

  • Linke wollen Wirtschaftssystem umbauen
    EMU
    https://www.bundestag.de/presse/hib/kurzmeldungen-1211114

    Toujours une bonne idée. Nous verrons.

    9.9.2026 Wirtschaft und Energie — Antrag — hib 699/2026

    Berlin: (hib/NKI) Die Fraktion Die Linke will den Umbau der „Industrie- und Energiesysteme“ zur Neubegründung einer sozial verträglichen und demokratisch kontrollierten Wirtschaftsweise mit einem gestärkten solidarischen Gemeinwesen„. Dazu haben die Abgeordneten einen Antrag (21/7908(Dokument, öffnet ein neues Fenster)) vorgelegt.

    Der Umbau sei notwendig, weil das “alte Wirtschaftsmodell Deutschlands„ kein Rezept für die Zukunft sei, “es ist unsolidarisch gegenüber dem Rest der Welt und unsolidarisch uns selbst als Gesellschaft gegenüber„, heißt es in dem Papier.

    Neben der Einführung einer “demokratischen Wirtschaftsplanung„, bei der Betriebsräte in wirtschaftlichen Fragen “ein zwingendes Mitbestimmungsrecht bekommen„ sollen, sollen Wirtschafts- und Transformationsräte eingesetzt werden, die mit dem Ziel “einer gemeinwohlorientierten, ökologischen und demokratischen Wirtschaft„ arbeiten. Außerdem sollen Preisüberwachungs- und Preiskontrollinstrumente eingeführt werden. Schließlich solle die Bundesregierung eine “klare industriepolitische Strategie einschlagen„, um den Umbau der Industrie hin zu einer klimaneutralen Produktionsweise zu gewährleisten. Die Produktion von Gütern, die für den sozial-ökologischen Umbau von Wirtschaft und Gesellschaft notwendig seien, wie beispielsweise Wärmepumpen oder Straßenbahnen, sollten “gezielt gefördert und die Unternehmen zur Herstellung klimaschonender Produkte verpflichtet„ werden.

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    Deutscher Bundestag, Parlamentsnachrichten

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    #Allemagne #politique #gauche #économie