• Plus de données de qualité pour vaincre la Covid-19 et atteindre les Objectifs de développement durable | ONU Info
    https://news.un.org/fr/story/2020/10/1080192

    Plus de 5 000 experts sur les données provenant de plus de 100 pays devraient participer à ce Forum de trois jours, où ils s’efforceront d’identifier des solutions innovantes pour des données de meilleure qualité, intensifier la coopération en matière de données pour le développement durable et renouveler l’appel urgent en faveur d’un financement plus important et de meilleure qualité pour les données. Les participants, issus des gouvernements, du secteur privé, de la société civile, de la communauté géospatiale, des agences internationales, des organismes donateurs et philanthropiques, des universités et des organismes professionnels, ainsi que des médias, discuteront des moyens d’améliorer l’utilisation des données pour l’élaboration des politiques et le développement des mesures d’intervention face à la Covid-19. Ils identifieront également des stratégies pour protéger la vie privée et la confiance dans les données, ainsi que des solutions pour améliorer la disponibilité des données et réaliser les 17 Objectifs de développement durable (ODD

    #Covid-19#migrant#migration#sante#donnee#odd#developpement#politiquesante#politiquemigratoire#systemestatistique

  • From compassion to fortress Europe — the migration crisis in pictures – POLITICO
    https://www.politico.eu/article/from-compassion-to-fortress-europe-the-migration-crisis-in-pictures

    I began photographing the plight of refugees in Greece in 2015, traveling between the islands which are their entry point to Europe. Thousands arrived from war zones in Syria, Iraq and Afghanistan. Others make the long journey from Iran, Pakistan and sub-Saharan Africa; often with nothing more than a backpack and the hope of a new life.Five years ago, places like Moria were just a stopping point, where migrants were screened and fingerprinted. Volunteers and humanitarian workers greeted them with hot tea and blankets to warm them after the treacherous sea journey. On the islands, there was a sense of solidarity and of humanitarianism among the volunteers who stepped in to fill the gap left by governments and institutions.
    Slowly at first, and then more quickly, the rest of Europe started to close up, though — leaving many migrants stuck. Whereas the Greek islands had been a starting point for many, or a stopgap until they could find their way further north, it was now home. Temporary became permanent, as many waited years to have their asylum claims heard.The coronavirus pandemic has exacerbated the situation. Camps in Greece locked down or shut altogether, even after restrictions were lifted elsewhere in the country. The NGO Doctors Without Borders argued that there was no public health justification for measures it described as “toxic” and “blatant discrimination.” Now, it said, a different threat was surging: self-harm, violence, depression and other mental health issues in the camps. Five years on, there are other impacts. Locals, who helped settle refugees, say they are now the forgotten victims. Tourism on Lesvos has collapsed and those who live close to the settlements feel unsafe in their homes. Solidarity has given way to anger. Local people feel their generosity was used against them as an international problem became an acute local one.
    Below is a photographic timeline from the start of the migration crisis in 2015 to the present.

    #Covid-19#migrant#migration#ue#grece#mediterranee#camp#refugie#politiquemigratoire#sante#santementale#frontiere

  • 545 enfants de migrants toujours séparés de leurs parents : le symbole des années Trump
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/10/22/545-enfants-de-migrants-toujours-separes-de-leurs-parents-le-symbole-des-ann

    Plus fondamentalement, les temps ont changé, et Joe Biden aussi. Il s’est engagé à ne pas construire « un mètre supplémentaire » de mur et a promis de réunir les familles et de respecter la « dignité des migrants ». Pour lutter contre l’immigration clandestine, il préfère les moyens électroniques à un mur coûteux – la partie « utile », c’est-à-dire hors désert et montagnes, est presque entièrement réalisée tandis que le Rio Grande est quasi infranchissable. Il entend régler le cas des quelque 800 000 Américains arrivés mineurs aux Etats-Unis (les « dreamers ») qui n’ont toujours pas de statut stable et proclamer un moratoire de cent jours sur les expulsions. Il a toujours défendu l’aide aux pays d’Amérique centrale, là où Donald Trump voulait la couper en pleine crise migratoire. M. Biden s’est engagé à recevoir 125 000 réfugiés par an, alors que M. Trump a abaissé ce chiffre pour 2020 à 18 000, note le Wall Street Journal.
    L’immigration légale s’est, elle aussi, effondrée, avec la fermeture des consulats pendant le Covid-19 et la suspension des entrées de personnes ayant obtenu la carte verte. Sans avoir passé au Congrès la moindre législation, le président Trump a réussi à faire reculer massivement l’immigration légale au cours des trois premières années de son mandat : le nombre de cartes vertes – permis de résidence et de travail permanent — octroyées a reculé d’un quart, passant de 618 000, dernière année du mandat d’Obama, à 462 000 en 2019. Les permis de travail ont reculé de 16 %, tombant de 10,4 millions à 8,7 millions.
    « Donald Trump n’a pas changé la loi, mais il a fait plus de mal que quiconque avant lui », déplore Roxanne Levine, associée du cabinet d’avocat Tarter Krinsky & Drogin, spécialiste de l’immigration. Bureaucratie tatillonne, hausse des frais, des délais, multiplication des entretiens de vérification, changement de quotas, modification du statut des membres de la famille : le harcèlement administratif a payé, au dam des universités et des entreprises high-tech, en quête d’étudiants et de main-d’œuvre. Joe Biden, lui, entend réformer le système des visas et établir un chemin pour la régularisation des 11 millions de clandestins établis aux Etats-Unis. Son programme a pour titre : « Sécuriser nos valeurs en tant que nation d’immigrants ».

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#politiquemigratoire#election#sante#immigration#economie

  • Coronavirus : en 2020, les flux migratoires ont chuté de moitié dans les pays de l’OCDE - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/28058/coronavirus-en-2020-les-flux-migratoires-ont-chute-de-moitie-dans-les-

    Dans un rapport publié lundi, l’organisation économique qui regroupe une quarantaine de pays développés souligne qu’avec l’épidémie de Covid-19, le nombre de permis de séjour délivrés cette année a baissé de près de moitié dans les pays développés.C’est une situation « sans précédent ». Dans un rapport publié lundi 19 octobre, l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) révèle que le nombre de permis de séjour, délivrés dans la quarantaine de pays développés qui constituent cette union, a chuté de 46% au premier semestre 2020. Pour Jean-Christophe Dumont, chef de la division migrations internationales de l’OCDE, cette baisse n’est pas surprenante dans un contexte où à cause de la pandémie de Covid-19 les frontières ont été fermées et les mobilités internationales fortement perturbées durant plusieurs mois. Le nombre de nouveaux immigrés permanents était resté stable en 2018 et 2019 (environ 5,3 millions par an).

    #Covid-19#migrant#migration#sante#frontiere#politiquemigratoire#economie#ocde

  • Pandémie de Covid-19 : « Dans le tourbillon de remises en cause déclenché par le coronavirus, la question des frontières vient sur le tapis »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/10/17/pandemie-de-covid-19-dans-le-tourbillon-de-remises-en-cause-declenche-par-le

    L’OMS le répétait encore au début de cette année : se barricader ne fait qu’entraver l’approvisionnement en matériel médical et en médicaments. Rhétorique ironique, voire cynique de la part d’une organisation dominée par la Chine, pays dont le dynamisme économique repose sur la mondialisation, si l’on considère la pénurie de masques de fabrication chinoise dont l’Europe a souffert ensuite. Une semaine avant l’avis de l’OMS condamnant « toute restriction aux voyages », Pékin avait pourtant fermé totalement l’aéroport de Wuhan, épicentre de l’épidémie. Une étude sur l’impact des restrictions au trafic aérien aux frontières chinoises sur la diffusion du virus montre que cette décision a eu pour conséquence de stopper net la diffusion massive de malades de cette région, mais que ces flux ont perduré au départ des autres métropoles chinoises vers tous les continents.La politique de maintien des frontières ouvertes n’a en réalité jamais été basée sur un constat scientifique, « c’est une décision politique présentée comme un conseil sanitaire », assène le New York Times au terme d’une longue enquête. La priorité donnée au maintien des échanges économiques et humains, renforcée après la catastrophe de Surat, avait acquis le statut d’un « acte de foi » au moment où a émergé le Covid-19. De fait, les études sur les conséquences de la gestion des frontières sur les pandémies reposent sur des modèles mathématiques théoriques et les chaînes de contamination internationales réelles sont loin d’être intégralement connues. « Il faudrait une fermeture à 100 % pour qu’elle soit efficace, ce qui est impossible. On sait qu’au moment où l’on ferme les frontières, des personnes infectées les ont déjà franchies », explique Pierre-Yves Boëlle, professeur d’épidémiologie à Sorbonne-Université.
    Ultra-dominante avant le Covid-19, la religion des frontières ouvertes en temps de pandémie a laissé la place à des discours plus nuancés. L’étude sur les frontières chinoises conclut qu’une « réduction de 90 % du trafic aérien » combinée à l’adoption des gestes barrières permet « une réduction considérable de la transmissibilité de la maladie ». La plupart des Etats ont d’ailleurs fini par combiner fermeture ou contrôle des frontières, quarantaines et surveillance des personnes infectées.
    Pas question de stopper net une pandémie en se claquemurant. Mais la freiner très tôt en limitant les voyages semble possible. Fermer les frontières « aurait seulement pu permettre de gagner trois ou quatre semaines sur la pandémie. Ce temps aurait pu être mis à profit pour instaurer des quarantaines strictes, remarque encore Pierre-Yves Boëlle. A l’avenir, on aura tendance à fermer d’abord les frontières et à essayer de déterminer au plus vite la dangerosité du virus ».Lourd et donc incertain, l’enjeu consiste désormais à mettre au point un mécanisme international préservant « le droit de quitter tout pays » protégé par la Déclaration universelle des droits de l’homme, tout en permettant de restreindre les transports aériens dès que surgit une suspicion sérieuse de pandémie. Les hommes, les continents restent interdépendants. Mais le Covid-19, outre ses multiples ravages, a fait deux victimes inattendues : la suprématie du droit de voyager à tout prix sur le droit à la santé, et le dogme du libre-échange comme alpha et oméga du salut du monde.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#frontiere#libreechange#crisesanitaire#virus#politiquemigratoire

  • Pour les sans-papiers, le difficile accès à une régularisation
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/17/pour-les-sans-papiers-le-difficile-acces-a-une-regularisation_6056417_3224.h

    Chaque année, quelque 30 000 personnes accèdent à l’« admission exceptionnelle au séjour » – à rapporter aux 275 000 premiers titres de séjour délivrés en 2019 –, une gestion « à bas bruit » alors qu’on estime qu’entre 300 000 et 600 000 personnes se trouvent sans papiers sur le territoire. D’après plusieurs observateurs, le confinement et la suspension de l’activité des préfectures pendant plusieurs mois a compliqué les démarches de régularisation. « Il y a un phénomène d’embouteillage aux guichets des préfectures, estime Marilyne Poulain. Il y a tout le retard à rattraper dû au confinement, qui fait que les nouveaux dossiers n’ont pas forcément pu être déposés. Les gens se sont beaucoup rabattus sur nos permanences pour essayer d’avoir une chance de déposer un dossier. Certains ont des promesses d’embauche depuis janvier dernier. »
    « On n’a jamais vu une telle inaccessibilité des préfectures pour les sans-papiers, appuie Lise Faron, de la Cimade. Il y a globalement un manque de moyens des préfectures et les personnes en demande de régularisation ne sont pas considérées comme prioritaires donc les rendez-vous en préfecture vont être plutôt attribués à d’autres comme les étrangers qui renouvellent leur titre de séjour. »
    Samedi 17 octobre, plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Paris aux côtés des sans-papiers, pour réclamer une vague de régularisation et un geste du gouvernement pour les travailleurs étrangers, en première ligne pendant la crise sanitaire. Cette « marche nationale des sans-papiers » réunissant des cortèges partis d’Ile-de-France et de villes comme Marseille, Strasbourg, Lille et Rennes, fait suite à l’appel de quelque 280 organisations, dont les syndicats Solidaires et CGT, les associations RESF, la Cimade, Médecins du monde ou des partis EELV et France insoumise.
    « La crise sanitaire a eu un effet terrible sur les conditions de vie et de travail des sans-papiers, estime l’un des organisateurs. Une grande partie d’entre eux vit dans les foyers de travailleurs et a perdu son emploi dans les secteurs touchés comme la restauration ou le bâtiment. »« Il y a des sans-papiers utilisés comme des variables d’ajustement dans la crise car c’est toujours plus facile de virer quelqu’un sans droit mais d’autres ont pu garder leur emploi et des employeurs nous saisissent pour les accompagner dans leur démarche de régularisation », nuance Marilyne Poulain.
    La diversité des situations se retrouve dans les locaux de la CGT. Ainsi Salif, un Sénégalais de 36 ans établi en France depuis 2013, a pu travailler pendant toute la période du confinement, dans les cuisines d’une maison de retraite. Au contraire, Adama (le prénom a été modifié), sénégalais lui aussi, a été licencié il y a trois mois alors qu’il avait enfin réuni le bon nombre de fiches de paie à force d’ancienneté dans un bistrot du 5e arrondissement de Paris. Daouda, sénégalais également, âgé de 33 ans, vient lui aussi d’être licencié, comme la moitié du personnel de l’hôtel dans lequel il était valet de chambre depuis plus de deux ans, à cause de la baisse de fréquentation de l’établissement. Heureusement, il a trouvé une entreprise de mise à disposition d’espaces de coworking prête à l’embaucher en CDI sur un poste d’assistant.

    #Covid-19#migrant#migration#france#regularisation#sante#economie#politiquemigratoire#crise#crisesanitaire

  • Children From Immigrant Families Are Increasingly the Face of Higher Education - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/10/15/us/immigrant-families-students-college.html

    An overwhelming majority of immigrant-origin students are U.S. citizens or legal residents. But they are likely to face barriers and limits on resources that many other students do not.“Being a first-generation college student, it’s a lot of pressure,” said Crystal Tepale, a senior at New Jersey City University who hopes to become a lawyer.Credit...Bryan Anselm for The New York Times.“Going into the college process, these students themselves or their families may not have a lot of knowledge about navigating college applications and the financial aid process,” said Jeanne Batalova, a senior policy analyst at Migration Policy Institute and the lead author of the report.
    Once immigrant-origin students are in school, their dropout rates tend to be higher because many come from poor households.
    “They juggle multiple responsibilities, which makes it more challenging for them to stay in school and complete their degrees on time,” Ms. Batalova said. “If there is a health or family emergency, they lack a safety net to fall back on. That interferes with attending classes and completing assignments.” Immigrants and U.S.-born children of immigrants represented 85 percent of all Asian-American and Pacific Islander students, and 63 percent of Latino students in 2018. About a quarter of Black students were from immigrant families.
    As their numbers swell, the students from immigrant families will only become more important to the long-term financial health of American colleges and universities. Even before the coronavirus pandemic threw the operation of colleges and universities into disarray, there was concern about future enrollment amid the country’s falling fertility rate and declining international student enrollment. The United States has faced intensified competition for international students from countries like Canada, Australia and the United Kingdom.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#immigration#etudiant#economie#sante#politiquemigratoire

  • Italie : dans les navires de quarantaine, des centaines de migrants enfermés loin des regards - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/27749/italie-dans-les-navires-de-quarantaine-des-centaines-de-migrants-enfer

    En raison du Covid-19, des centaines de migrants sont actuellement confinés dans des navires amarrés au large de ports italiens, afin d’observer une quarantaine de plusieurs semaines. La situation à bord est floue, presque aucune information ne circulant sur leurs conditions de vie.
    À leur arrivée à Lampedusa, après avoir traversé la Méditerranée, les migrants ne mettent pas tous le pied à terre. Ils sont le plus souvent transférés dans des ferries afin de limiter la surpopulation du seul centre d’accueil de l’île italienne qui dispose d’un peu moins de 100 places. Enfermés à bord de ces navires amarrés au large de plusieurs ports italiens, les exilés doivent observer une période de quarantaine de 14 jours, dans le but d’éviter la propagation de la pandémie de Covid-19. « En théorie, ils restent deux semaines, mais il semblerait que parfois cela dure plus longtemps », signale à InfoMigrants Flavio Di Giacomo, porte-parole de l’Organisation internationale des migrations (OIM).
    Les informations sur les conditions de vie à bord de ces centres flottants sont rares et difficiles à obtenir. Plusieurs centaines de migrants, pour la plupart originaires de Tunisie, vivent actuellement loin des regards dans ces bateaux.L’OIM admet avoir peu de détails sur la situation dans ces navires. « Nous n’avons pas d’équipe à l’intérieur de ces structures, donc peu d’informations à ce sujet. Nous ne savons pas combien de personnes y sont retenues, ni quel est leur quotidien », indique Flavio Di Giacomo. Selon Majdi Karbai, député tunisien du parti du courant démocratique joint par InfoMigrants, on dénombre environ 700 migrants pour le seul navire Azzura, positionné au large du port sicilien d’Augusta. « Je suis en contact avec des personnes à bord de ce ferry, mais je ne sais pas combien sont enfermées dans les autres navires. Il y en a aussi à Palerme ou en Calabre », précise-t-il.
    Le 18 septembre, le député publie sur Twitter une vidéo filmée à bord de l’Azzurra, avec ce commentaire : « Tentative de suicide d’un migrant tunisien ». Les images laissent deviner un homme au sol au loin, entouré de plusieurs personnes. Il sera finalement pris en charge à l’hôpital, explique Majdi Karbai. Le 1er octobre, il signale sur le même réseau social que cinq Tunisiens ont tenté de s’échapper d’un navire de quarantaine amarré à Palerme, en Sicile. « Deux sont tombés sur le quai et se sont cassés la jambe, trois se sont enfuis avant d’être arrêtés par la police », raconte le député.

    #Covid-19#migrant#migration#italie#sicile#ferry#bateaudequarantaine#sante#politiquemigratoire#UE#OIM

  • Hundreds of Honduran Migrants Set Out for US Amid Pandemic | World News | US News
    https://www.usnews.com/news/world/articles/2020-10-01/hundreds-of-honduran-migrants-set-out-for-us-amid-pandemic
    https://www.usnews.com/dims4/USNEWS/5592c5f/2147483647/resize/1200x%3E/quality/85/?url=http%3A%2F%2Fmedia.beam.usnews.com%2Fa3%2F2af1c829db7ae0981d9ae8bb18386

    GUALÁN, Guatemala (AP) — About 2,000 Honduran migrants hoping to reach the United States entered Guatemala on foot Thursday morning, testing the newly reopened frontier that had been shut by the coronavirus pandemic. Guatemala’s president quickly vowed to detain them and return them to Honduras, saying the migrants represented a threat to the health of Guatemalans amid efforts to contain the pandemic."The order has been given to detain all those who entered illegally, and return them to the border of their country," President Alejandro Giammattei said in a broadcast address to the nation. “We will not allow any foreigner who has used illegal means to enter the country, to think that they have the right to come and infect us and put us at serious risk.”Giammattei issued an order that would suspend some constitutional rights in the provinces they were expected to pass through, apparently in order to facilitate detaining them.”
    Authorities had planned to register the migrants as they crossed earlier Thursday and offer assistance to those willing to turn back, but the group crossed the official border at Corinto without registering, pushing past outnumbered Guatemalan police and soldiers who made little attempt to stop them

    #Covid-19#migration#migrant#ameriquelatine#mexique#etatsunis#honduras#guatemala#politiquemigratoire#frontiere#sante#pauvrete#violence

  • Hundreds of Honduran Migrants Set Out for US Amid Pandemic | World News | US News
    https://www.usnews.com/news/world/articles/2020-10-01/hundreds-of-honduran-migrants-set-out-for-us-amid-pandemic
    https://www.usnews.com/dims4/USNEWS/5592c5f/2147483647/resize/1200x%3E/quality/85/?url=http%3A%2F%2Fmedia.beam.usnews.com%2Fa3%2F2af1c829db7ae0981d9ae8bb18386

    Guatemala’s military said it was establishing interior checkpoints to review migrants’ documents. In the past, authorities have set up roadblocks deeper in the country to winnow down larger groups. A regional agreement allows citizens of Honduras to transit through Guatemala.Governments throughout the region made it known they were watching Wednesday. Mexico’s immigration agency said in a statement that it would enforce “safe, orderly and legal” migration and not do anything to promote the formation of a caravan. The U.S. Embassy in Honduras said on Twitter Wednesday that migration to the U.S. was more difficult than ever right now — and more dangerous because of the coronavirus.
    But the factors driving migrants to leave Central America certainly haven’t eased during the pandemic. As economies have suffered, there are ever fewer jobs to be had, and the struggle for families to put food on the table has only worsened. Some migrants also cited the ever-present high rate of crime.The U.N.’s International Labor Organization said Wednesday that at least 34 million jobs have been lost in Latin America due to the pandemic. The ILO lists Latin America and the Caribbean as the worst-hit region in the world in terms of lost working hours, with a drop of 20.9% in the first three quarters of the year.The flow of migrants north from Central America had slowed dramatically during the pandemic as countries throughout the region closed their borders. Most migrant shelters along the principal routes closed their doors to new arrivals as they tried to keep the virus from spreading to vulnerable populations. Mexico and the United States deported hundreds of migrants back to their home countries to try to empty detention centers.Guatemala has now opened all of its borders, including the one with Mexico. But the U.S.-Mexico border remains closed for nonessential travel, and the U.S. government effectively shut down the asylum system at its southern border during the pandemic. Mexico tried to bus asylum seekers stuck at its northern border to other parts of the country and back to their home countries. Mexico has typically offered migrants the opportunity to seek asylum there, but many have their minds set on the United States. Migrants are also likely to find it more difficult to find work in Mexico now as the economy is expected to contract 10% this year due to the impact of the pandemic.

    #Covid-19#migrant#migration#ameriquelatine#etatsunis#mexique#guatemala#politiquemigratoire#sante#pauvrete#economie#frontiere#violence

  • Rights groups appalled as Trump cuts US refugee admissions to record low | US news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/us-news/2020/oct/01/trump-refugee-admissions-immigration
    https://i.guim.co.uk/img/media/8659605a65b0d67325db2d4a2fe09f979d335594/0_100_3000_1800/master/3000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Rights groups appalled as Trump cuts US refugee admissions to record low. US state department says cap of 15,000 reflects priority of ‘safety and wellbeing of Americans, especially in light of Covid-19’.
    Protesters at a rally in Virginia in January. Advocates have said the refugee program could take years to recover after Trump-era reductions.
    Protesters at a rally in Virginia in January. Advocates have said the refugee program could take years to recover after Trump-era reductions.
    Donald Trump’s administration has announced plans to let only 15,000 refugees resettle in the United States in the 2021 fiscal year that began on Thursday, setting another record low in the history of the modern refugee program and prompting outrage from civil rights groups. The US state department said the ceiling reflects the Trump administration’s prioritizing of the “safety and wellbeing of Americans, especially in light of the ongoing Covid-19 pandemic.”Trump, seeking re-election on 3 November, has slashed refugee admissions every year since taking office in 2017.Critics have said that the United States under Trump has abandoned its longstanding role as a safe haven for persecuted people and that cutting refugee admissions undermines other foreign policy goals. The Council on American-Islamic Relations, the nation’s largest Muslim civil rights organization, denounced the chipping away of the refugee program as part of “the ongoing Trump administration effort to maintain systemic anti-Black racism and white supremacy”.
    Krish Vignarajah, president of Lutheran Immigration and Refugee Service, which helps resettle recently arrived refugees, wrote on Twitter that the Trump administration’s cuts represent “a complete abdication of our moral duty and all that we stand for as a nation.”Scott Arbeiter, president of World Relief, a global Christian aid agency, said Trump has reneged on his promise to protect persecuted Christians in the world.“Instead, we’ve seen the resettlement of refugees from countries known for persecution drop about 90% in some cases over the last four years,” Arbeiter said in a statement. “This is unconscionable.” The administration’s plan was released hours after Trump vilified refugees as an unwanted burden for the country at a campaign rally in Duluth, Minnesota. He assailed Joe Biden, who has vowed to raise the ceiling on refugee admissions to 125,000 if elected in November.“Biden will turn Minnesota into a refugee camp, and he said that overwhelming public resources, overcrowding schools and inundating hospitals. You know that. It’s already there. It’s a disgrace what they’ve done to your state,” Trump told supporters.
    Trump vilified refugees at a campaign rally in Duluth on Wednesday night.
    He then condemned Democratic congresswoman Ilhan Omar, who arrived to the United States as a Somali refugee and now represents Minneapolis, saying: “How the hell did Minnesota elect her? What the hell is wrong with you people, right?” The refugee cap was cut to 18,000 in the 2020 fiscal year that ended on Wednesday, and only 11,814 refugees were resettled, according to the latest government figures, as increased vetting by the Trump administration and the coronavirus pandemic slowed arrivals.
    US presidents typically set yearly refugee levels around the 1 October beginning of each fiscal year. Under US law, the president must consult Congress before finalizing the annual number of refugees it plans to accept, but the determination is ultimately set by the White House.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#refugie#politiquemigratoire#sante#election##pandemie#bienetre#securite

  • Malgré la pandémie de Covid-19, au moins 3 000 migrants honduriens en route pour les Etats-Unis
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/10/02/malgre-la-pandemie-de-covid-19-au-moins-3-000-migrants-honduriens-en-route-v

    u moins 3 000 migrants honduriens, selon l’Institut guatémaltèque des migrations, ont franchi, jeudi 1er octobre, la frontière du Guatemala, dans l’espoir de rejoindre les Etats-Unis, malgré les risques et les restrictions liés à la pandémie due au nouveau coronavirus.Ces migrants ont quitté dans la nuit de mercredi à jeudi San Pedro Sula, deuxième ville du Honduras, située à 180 km au nord de Tegucigalpa, pour fuir la pauvreté et la violence dans ce petit pays d’Amérique centrale.Un migrant hondurien, devant des membres de l’armée guatémaltèque, à Entre Rios, au Guatemala, après avoir traversé la frontière du Honduras, le 1er octobre 2020. Du côté hondurien, au poste frontière de Corinto (nord-est), des policiers et militaires ont encerclé les migrants pour les empêcher de passer s’ils ne montraient pas de test négatif au Covid-19. Mais les forces de l’ordre ont finalement cédé devant la pression des migrants massés aux cris de « dehors JOH ! », du nom du président hondurien, Juan Orlando Hernandez.
    Au Guatemala, qui a rouvert la semaine dernière ses frontières terrestres, aériennes et maritimes, fermées six mois en raison de la pandémie, les migrants ont été contraints par les militaires de patienter en une longue file d’attente pour présenter leurs documents d’identité et poursuivre leur route, ont constaté des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP).
    Selon la directrice de l’Institut national des migrations du Honduras, Carolina Menjivar, des migrants ont été refoulés du Guatemela. « L’ordre vient d’être donné que soient arrêtés sur le territoire du Guatemala tous ceux [les Honduriens] qui sont entrés illégalement » dans le pays, a dit jeudi le président du Guatemala, Alejandro Giammattei, lors d’une allocution solennelle à la télévision.
    Comme lors des caravanes précédentes, les migrants ont invoqué le chômage, des services défaillants d’éducation et de santé, ainsi que la violence des gangs pour expliquer leur fuite. Raisons auxquelles s’ajoutent désormais les conséquences économiques et sociales de la pandémie de Covid-19. « Nous partons à cause de la pauvreté, de la pandémie et de tout ce qui se passe ici, a expliqué à l’Agence France-Presse (AFP) Geovanny Torres, 27 ans. Nous sommes à la recherche d’autres rêves. Nous voulons évoluer. Si nous restons ici, nous allons mourir de faim. »D’autres, comme Carlos Salgado, 21 ans, ont traversé illégalement la frontière en ouvrant une clôture non loin du poste de douane. « A cause de la pandémie, la situation va encore s’aggraver » sur le plan économique. « Tout l’argent pour la pandémie a été volé par Juan Orlando » Hernandez, accuse le jeune homme.
    En majorité, les migrants ne portaient pas de masques pour prévenir toute contamination, a constaté l’AFP, et des infirmières, dépêchées sur place, pour prendre leur température. Selon la Croix-Rouge hondurienne, qui porte assistance aux migrants, 1 200 personnes ont quitté dans la nuit San Pedro Sula dans un premier groupe, suivi quelques heures plus tard par environ 2 000 autres.
    Des journalistes de l’AFP ont pu les voir en train de cheminer le long de routes en direction de la frontière avec le Guatemala. La majorité des migrants sont des hommes jeunes. Moins de femmes avec des enfants en bas âge ont été aperçus dans les groupes que précédemment.« Nous ne pensons pas à la pandémie, c’est la dernière chose à laquelle on pense. Nous voulons que notre famille s’en sorte », a expliqué à l’AFP Jefrey Amaya, 20 ans, avec sept autres jeunes de la communauté d’El Negrito, dans le département de Yoro, à une vingtaine de kilomètres de San Pedro Sula. Le jeune homme a rapporté avoir vu un appel à se rassembler sur les réseaux sociaux.

    #Covid-19#migrant#migration#honduras#guatemala#mexique#etatsunis#sante#politiquemigratoire#pandemie#pauvrete#economie#violence

  • La réinstallation en Espagne reprend tandis que près de 140 réfugiés syriens arrivent du Liban avec le soutien de l’OIM | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/la-reinstallation-en-espagne-reprend-tandis-que-pres-de-140-refugies-syriens-ar

    En début d’année, l’Espagne a été l’un des premiers pays à envisager et à mettre en place des « missions de sélection virtuelles » au Liban pour identifier les réfugiés éligibles à la réinstallation en cette période de distanciation physique liée à la pandémie. Les activités avant le départ sont un élément clé du programme. L’OIM au Liban a aidé à préparer l’intégration rapide des réfugiés à travers des sessions d’orientation organisées avant le départ dans le respect des mesures de distanciation physique, ainsi qu’à des examens médicaux - notamment des tests PCR pour la COVID-19 - et à la prise en charge et au soutien logistique qui en découlent. Quatre membres du personnel de l’OIM étaient également à bord du vol pour fournir des services d’escorte médicale et opérationnelle. À leur arrivée à Madrid, les réfugiés ont été accueillis par l’équipe de l’OIM en Espagne, en collaboration avec des ONG espagnoles, le HCR et les autorités nationales. Les ONG espagnoles aident les réfugiés récemment réinstallés à se loger dans différentes régions du pays. Des travailleurs sociaux les aideront à s’installer dans leur nouvel environnement tout au long des 18 premiers mois, surtout pendant les six premiers mois. Ils aideront également les réfugiés à accéder à leurs droits et aux soins médicaux, tout en acquérant les outils nécessaires à une intégration réussie en Espagne. L’interruption temporaire des vols de réinstallation - rendue nécessaire par les perturbations et les restrictions imposées par la pandémie de COVID-19 aux voyages aériens internationaux - a retardé le départ de quelque 10 000 réfugiés vers les pays de réinstallation. En 2020, 200 réfugiés ont été réinstallés du Liban vers l’Espagne par le biais du programme national de réinstallation de l’Espagne, financé par le Ministère espagnol de l’inclusion, de la sécurité sociale et de la migration, et mis en œuvre en coopération avec le HCR. Le programme national comprend également la réinstallation de réfugiés depuis la Turquie et l’Égypte.

    #Covid19#migrant#migration#espagne#syrie#liban#sante#reinstallation#oim#politiquemigratoire#restrictionsanitaire

  • France : 4 000 places d’hébergement supplémentaires pour les demandeurs d’asile - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/27604/france-4-000-places-d-hebergement-supplementaires-pour-les-demandeurs-

    Des moyens supplémentaires, soit 37 millions d’euros, seront alloués l’année prochaine pour « financer la création de 4 000 nouvelles places d’hébergement des demandeurs d’asile » afin d’"optimiser l’orientation (...) entre différentes régions", précise le document.Au total, 3 000 places seront créées dans des centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) où ces derniers sont hébergés dans l’attente de l’instruction de leur demande d’asile, et 1 000 autres dans des centres d’accueil et d’examen des situations (Caes), sorte de premiers sas permettant l’orientation des personnes en fonction de leur situation administrative. Le but est de « réduire les tensions observées dans les régions confrontées aux flux le plus importants », en premier lieu la région parisienne, explique le PLF 2021.
    En plus de ces 4 000 places, 2 000 autres seront également financées « temporairement sur la mission ’relance’ », « dans un contexte marqué par la crise sanitaire », ajoute encore le document. Il s’agit pour l’essentiel de places créées dans le dispositif de préparation aux retours, le programme de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), qui permet à un étranger en situation irrégulière de rentrer dans son pays d’origine contre une somme d’argent. Selon un rapport parlementaire présenté mercredi 23 septembre à l’Assemblée nationale, le gouvernement peut faire mieux en termes d’intégration des demandeurs d’asile en France, notamment sur la question du logement, considérée comme « la priorité absolue » par les deux auteurs.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#CADA#demandeurdasile#crisesanitaire#logement#politiquemigratoire

  • Lesbos, symbole de l’échec de la politique migratoire européenne
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/27/lesbos-symbole-de-l-echec-de-la-politique-migratoire-europeenne_6053793_3210

    L’histoire de Moria a été émaillée d’incidents et de violences lié au surpeuplement du camp : files interminables pour accéder à la nourriture et aux services de base, sanitaires insuffisants, rixes, saleté, départs de feu causés par les chauffages de fortune, tentatives de suicide, cas d’automutilation chez les enfants… Les ONG dénonçaient régulièrement les conditions de vie « inhumaines » de Moria. Plus récemment, l’épidémie de Covid-19 a aggravé l’enfermement et le désespoir des migrants. Les mesures de confinement imposées depuis le mois de mars ont été durcies début septembre, à la suite de la découverte d’un cas positif. Les incendies début septembre auraient été provoqués, selon les autorités grecques, par des résidents du camp eux-mêmes, pour protester contre la dureté de l’enfermement. Aucune campagne de tests n’avait auparavant pas été organisée par Athènes dans les camps situés sur les îles de la mer Egée, malgré la promiscuité et l’insalubrité qui les caractérisent.
    Début septembre, plus de 14 500 migrants étaient bloqués à Lesbos, dans le camp de Moria, et dans les structures alternatives mises en place au fil des années par la municipalité et les résidents de l’île, à Kara Tepe et Pikpa, ou encore par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Les migrants ayant le droit de se déplacer en Grèce continentale pendant l’étude de leur demande d’asile restaient bloqués sur l’île, faute de mesures prévues pour leur transfert, et les relocalisations vers le continent organisées ponctuellement par les autorités ont toujours été insuffisantes pour désengorger les structures d’accueil de l’île.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#moria#camp#sante#politiquemigratoire#refugie#demandeurdasile#UE#relocalisation

  • Coronavirus infections spike as seasonal farmworkers are blocked from testing - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/business/2020/09/24/seasonal-farm-workers-coronavirus

    In Yakima County, Wash., some fruit orchard owners declined on-site testing of workers by health departments at the height of harvest season even as coronavirus infections spiked. In Monterey, Calif., workers at some farms claimed foremen asked them to hide positive diagnoses from other crew members. And in Collier County, Fla., health officials did not begin widespread testing of farmworkers until the end of harvest, at which point the workers had already migrated northward.At the height of harvest season, growers supplying some of America’s biggest agricultural companies and grocery store chains flouted public health guidelines to limit testing and obscure coronavirus outbreaks, according to thousands of pages of state and local records reviewed by The Washington Post.
    The pandemic redefined where essential work happens in America and brought recognition to seasonal agricultural workers under the H-2A visa program.
    At the same time, state agencies and growers were slow to determine how and when to test workers, what protocols to adopt when workers tested positive, and how to institute contact tracing, advocates say. They say that there should have been mandatory personal protective equipment and clear guidance on worker safety at the federal and state levels.Worker advocates say the failures put millions of workers at greater risk of contracting and spreading the virus among themselves and to other Americans as they crossed state lines to move with the harvest season. The struggles to contain the virus among migrant farmworkers are documented in internal state and county agriculture and health department records, as well as email exchanges with farm bureaus, grower associations, and public health and worker advocacy groups that were obtained by the Documenting COVID-19 project at Columbia University’s Brown Institute for Media Innovation through public records requests and shared with The Post. These documents and additional interviews by The Post show a pattern that extended across more than a dozen agricultural counties in 10 states — and that largely withstood officials’ attempts to stop the spread of the virus among agricultural workers.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#mexique#travailleurmigrant#saisonnier#agriculture#test#contamination#visa#politiquemigratoire

  • En Suisse, une votation sur l’immigration vise les travailleurs européens
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/25/en-suisse-une-votation-sur-l-immigration-vise-les-travailleurs-europeens_605

    Depuis deux décennies, la Suisse connaît en effet un boom démographique sans précédent, la population passant de sept à près de neuf millions d’habitants alors que le taux de natalité est en berne. De nombreux ressortissants européens sont venus s’installer et s’ajouter au flux des 300 000 frontaliers. Médecins et dentistes allemands, à Zürich. Ingénieurs en chimie français, à Bâle. Mécaniciens horlogers, français aussi, dans l’arc jurassien. Ouvriers italiens, dans tout le Tessin. Une menace sur l’emploi, vraiment ? Il existe une autre lecture du phénomène. « La prospérité suisse ne vient pas seulement de nos innovations et de notre travail acharné, elle vient également de nos relations avec le reste du monde et de notre marché du travail ouvert. Nous gagnons un franc sur deux grâce à notre accès à l’étranger, tout particulièrement aux Etats de l’Union européenne », observe Daniela Schneeberger, conseillère nationale PLR (Parti libéral-radical, droite modérée) pour le canton de Bâle-Campagne.
    La crise sanitaire due au coronavirus a aussi rappelé que, sans l’apport du personnel soignant étranger, surtout issu des pays de l’Union (Grecs, Espagnols, Italiens, Baltes…), les CHU n’auraient pas eu assez d’infirmiers et d’infirmières dans les étages. Bien souvent, les « héros suisses du Covid-19 » ne l’étaient pas. Au fond, dans son rapport à l’étranger, la Suisse est depuis bien longtemps une contradiction. Celle d’un pays qui aime se penser en forteresse, alors qu’il est ouvert aux quatre vents. L’UDC a su exploiter jusqu’ici cet étrange paradoxe. Mais cela risque bien de ne pas suffire cette fois. Car, à Bruxelles, la Commission européenne a fait savoir qu’en cas de oui à l’initiative, la relation entre Berne et l’UE deviendrait ingérable. Si l’accord bilatéral sur la liberté de circulation devait être dénoncé côté suisse, les six autres accords bilatéraux deviendraient automatiquement caducs, c’est ce que l’on appelle la « clause guillotine ».

    #Covid-19#migrant#migration#suisse#politiquemigratoire#sante#personnelsoignant#frontaliers#UE#crisesanitaire

  • En région parisienne, un centre de rétention transformé en « CRA Covid » - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/27477/en-region-parisienne-un-centre-de-retention-transforme-en-cra-covid

    Le centre de rétention pour migrants de Plaisir, le plus petit de la région parisienne, va être utilisé comme « CRA Covid » pour accueillir exclusivement les immigrés en attente de leur expulsion contaminés par le virus. Une dizaine de personnes pourra y être logée.Le centre de rétention administrative (CRA) pour migrants de Plaisir, le plus petit de la région parisienne, va être utilisé pour accueillir exclusivement les immigrés en attente de leur expulsion qui ont été testés positifs au Covid-19, a affirmé à l’AFP le ministère de l’Intérieur mardi 22 septembre, confirmant une information du Parisien. « Des places seront ouvertes » dans ce centre des Yvelines qui partage ses locaux avec l’hôtel de police local, a déclaré le ministère. Elles seront accessibles aux migrants contaminés qui se trouvent dans d’autres CRA de la région parisienne.Une dizaine de personnes infectées par le coronavirus pourront y être accueillies à la fois, en respectant la limite d’une personne par cellule, contre 26 en temps normal.
    La date de la transformation de cet établissement en « CRA Covid » n’est pas encore arrêtée, en raison notamment « d’effectifs médicaux insuffisants », a précisé France terre d’asile (FTDA), association et opérateur de l’État qui intervient au sein de ce centre. « Le projet existe. Il est en cours de négociation notamment avec l’ARS (agence régionale de santé). À partir du moment où les conditions sont correctes, il ne faut pas qu’on laisse ces personnes de côté », explique Delphine Rouilleault, directrice générale de FTDA. Ce n’est pas le premier CRA qui est exclusivement dédié aux personnes retenues positives. Depuis la mi-juillet, l’un des trois bâtiments du centre de rétention de Vincennes, à Paris, était utilisé comme tel. Malgré un manque de soins et d’hygiène, selon des témoignages recueillis en août par InfoMigrants, ce CRA a accueilli en septembre jusqu’à 17 retenus contaminés. Utiliser ce genre de centres à des fins sanitaires ne suscite pas forcément l’enthousiasme. « [Les migrants] devraient être pris en charge par les ARS et dans les centres de desserrement » spécifiquement prévus pour accueillir les malades les plus précaires, dénonce de son côté Céline Guyot, de l’Assfam, qui apporte une aide juridique dans le CRA de Vincennes où selon elle plus aucune personne infectée n’est présente.

    #Covid-19#migrant#migration#france#centredetentionadministrative#CRA#ARS#centrededesserrement#sante#politiquemigratoire

  • A Lesbos, double fronde contre la construction d’un nouveau camp de réfugiés
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/17/a-lesbos-double-fronde-contre-la-construction-d-un-nouveau-camp-de-refugies_

    Comme à cette période, certains habitants ont organisé des blocus sur les routes près du camp dévasté de Moria pour empêcher les bulldozers de passer et d’effectuer des travaux. Mais cette fois, le gouvernement conservateur a déployé des canons à eau, et des renforts de police impressionnants. « Même si je préférerais qu’il n’y ait pas de camp à l’entrée du village, il fallait bien trouver une solution, admet Stratos, un restaurateur. Tous ces migrants ne peuvent pas rester dans la rue au milieu des ordures. Depuis une semaine, nous ne pouvons même plus accéder au port de Mytilène sans faire de grands détours, et, surtout, ils représentent un risque sanitaire pour tous les habitants. » Selon l’agence de santé publique grecque, 35 demandeurs d’asile avaient été testés positifs au Covid-19 et devaient être mis en quarantaine avant le premier incendie qui s’est déclenché à Moria. Les responsables grecs ont accusé des migrants de s’être révoltés contre cette mesure de confinement et d’avoir volontairement mis le feu au camp de Moria. Mercredi, six jeunes Afghans ont été déférés au parquet, mais trois d’entre eux ont été libérés dans la soirée.
    Depuis un an, les attaques contre les exilés mais aussi les associations humanitaires se sont multipliées. Maurice Joyeux, un prêtre qui vient en aide aux réfugiés sur l’île de Lesbos depuis 2015, redoute une augmentation des violences à leur égard : « Deux écoles pour des enfants réfugiés que nous tenions avec des ONG à Moria ont été brûlées ces derniers mois. A Lesbos, il y a désormais un climat anti-athénien, anti-réfugiés, anti-ONG, et un solide groupe de militants du parti néonazi Aube dorée qui s’est installé à Mytilène, s’inquiète le jésuite français. Le ras-le-bol des réfugiés qui vivent dans des conditions inhumaines et la colère des insulaires constituent un cocktail explosif. » D’après lui, « un nouveau camp ne résoudra rien ».

    #Covid-19#migrant#migration#grece#lesbos#camp#sante#politiquemigratoire#asile#refugie#confinement#test

  • A Calais, 12 ONG saisissent la justice sur la question des distributions alimentaires aux migrants
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/16/calais-la-justice-saisie-par-les-defenseurs-des-migrants-pour-retablir-les-d

    Dans un arrêté du 10 septembre, la préfecture du Pas-de-Calais a interdit, jusqu’à la fin du mois, « toute distribution gratuite de boissons et denrées alimentaires » qui serait effectuée par une association non mandatée par l’Etat dans le centre de Calais, ville emblématique de la crise migratoire de 2015. Les autorités invoquaient, dans ce texte, les risques sanitaires dans le contexte du Covid-19 et la salubrité publique.Les défenseurs des migrants ont saisi, mercredi 16 septembre, le tribunal administratif de Lille pour demander la « suspension immédiate » de cet arrêté préfectoral qui porte des « atteintes graves et manifestement illégales (…) à plusieurs libertés fondamentales », estiment douze ONG et associations, dont le Secours catholique ou encore la Fédération des acteurs de la solidarité, dans un recours consulté par l’Agence France-Presse (AFP). Un juge des référés doit examiner leur requête vendredi. La décision, officiellement motivée par « le non-respect des mesures de distanciation sociale » ainsi que des distributions estimées « suffisantes » de la part de l’association mandatée par l’Etat, la Vie active, avait suscité une vague d’indignation.« L’accélération des politiques d’expulsion de terrains, de transferts forcés loin du Calaisis et de harcèlement quotidien depuis le 10 juillet dernier est concomitante d’une restriction de l’accès aux services vitaux tels que l’eau, la nourriture, l’hygiène et les soins », dénoncent encore ces organisations, estimant entre 1 000 et 1 500 les exilés présents dans la région.
    Atteinte « au droit à la dignité, au principe de fraternité »
    Le texte préfectoral est « attentatoire au droit à la dignité, au principe de fraternité, à la possibilité d’aider autrui, et aboutit à interdire, en pratique, toutes les distributions et dons en centre-ville, y compris ceux de simples citoyens », commente Patrice Spinosi, avocat qui représente les organisations requérantes. Pour lui, l’arrêté est d’autant plus grave qu’il pourrait faire tache d’huile : « On sait que la ville de Calais fonctionne comme un laboratoire en ce qui concerne les migrants » et que cette « solution pourrait être reprise par d’autres villes », craint-il.

    #Covid-19#migrant#migration#france#refugie#aidehumanitaire#camp#sante#droit#politiquemigratoire

  • France : naturalisation des étrangers en « première ligne » contre le Covid, un effet d’annonce ? - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/27322/france-naturalisation-des-etrangers-en-premiere-ligne-contre-le-covid-

    La ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa, a donné instruction aux préfets d’"accélérer" et "faciliter" la naturalisation française des ressortissants étrangers qui se sont mobilisés "en première ligne" durant la pandémie de Covid-19. Une mesure difficile à appliquer tant les préfectures françaises sont saturées. Agents de nettoyage, infirmiers, médecins, manutentionnaires … Les ressortissants étrangers en “première ligne” lors du pic de la pandémie de Covid-19 en France pourraient voir leur accès à la nationalité française “facilité”. Pour eux, la durée minimale de résidence en France exigée sera de deux ans, au lieu des cinq années requises actuellement. Mardi 15 septembre, Marlène Schiappa a donné instruction aux préfets d’"accélérer" et de "faciliter" l’acquisition de la nationalité française pour les étrangers en situation régulière qui ont “contribué activement, en première ligne, à la lutte contre le Covid-19, notamment les personnels de santé. La ministre déléguée à la Citoyenneté voudrait qu’ils procèdent à "un examen prioritaire et individualisé de ces dossiers".

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#politiquemigratoire#naturalisation#personnelsante

  • No new normal for Asia’s virally unwanted migrants - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/09/no-new-normal-for-asias-virally-unwanted-migrants

    The pandemic-induced economic crisis has hit Southeast Asia especially hard, with most regional economies expected to record negative growth and record recessions in 2020.But while analysts weigh which industries will be harder than others, often overlooked is the impact on the region’s migrants, the hidden labor that fuels the usually dynamic region’s growth.Some 9.9 million Southeast Asians worked outside of their home countries in the region in 2016, according to World Economic Forum data.Those footloose workers, including from the Philippines, Indonesia and Myanmar, send home remittances that boost household incomes and fuel consumption in their home economies.In 2019, Philippine migrant remittances hit $25.6 billion, accounting for 9.3% of gross domestic product (GDP). Remittances were worth US$77 billion in Southeast Asia last year. The World Bank reckons that global remittances will fall by at least one-fifth this year.
    But the pandemic has sent many migrants home without work or incomes. Others have remained abroad trying to eke out a living while waiting so far vainly for a post-pandemic recovery, according to monitoring groups and reports. Civil society organizations say migrants stuck abroad receive few government rescue handouts, while those who returned home often live under crippling debt while fighting for payments owed by their overseas employers. Migrant worker rights groups in Singapore have protested over draconian laws, including emergency government rules that allow employers to severely restrict the free movement of migrant workers, including by not allowing employees to leave dormitories without permission. Malaysia has likewise come under fire for rounding up foreign migrants as part of its coronavirus containment measures. When Al Jazeera reported on alleged abuses of the migrant community, authorities lodged sedition charges against its reporters and refused to renew the Australian nationals’ visas.An International Labor Organization survey in July of returning Cambodian migrants from Thailand found a quarter went home because of coronavirus fears. But while more than two-thirds of respondents said they wanted to re-migrate, almost all saying they would do so after the pandemic is over, only 3% said they would return abroad that month. It’s not clear that they did, though, as Thailand keeps its borders closed to prevent a new viral wave.The prolonged health crisis is already raising questions about whether migration will return to normal when the pandemic eventually ends, whenever that may be. In lte July, Thai authorities said that some migrants could return because of demand in some low-paying sectors, but limited the number to around 100,000. But with reports of a surging Covid outbreak in Myanmar, Thai authorities are now closely guarding the border to block a wave of so-called “health refugees.” On the one hand, it isn’t difficult to imagine less migration and opportunities for migrants in the coming months and years as the global and regional economy stagger back to health. One issue will be unemployment, now at almost historic rates across the region, especially in the informal sectors where most migrant workers are employed.
    While it’s unlikely that Singaporeans will want to compete for the low-paying manual jobs typically occupied by migrant workers, some suggest unemployed Thais may vie for the same jobs traditionally done by Cambodian or Myanmar migrants. Migrants are gathered outside their residences by health workers and police officers before they undergo
    Another issue is how people view migrants as racial prejudices surge across the region amid perceptions foreign migrants carry the virus more than locals.“Migrant workers are already facing discrimination in their destination countries and when they return home as suspected virus carriers,” says Guna Subramaniam, who leads Institute for Human Rights and Business’ Migrant Workers programme in Southeast Asia. “They may continue to experience such discrimination in the future.” The Cambodian government is using the pandemic to revamp its immigration laws, while Vietnam’s communist government has ramped up its people-trafficking crackdowns, in part because Hanoi says that undocumented arrivals can be “super-spreaders.” There’s also the case of whether migrant workers, despite their traditionally low wages, will be too expensive to hire as employers are compelled to deploy new health safety standards by regional governments.
    When the Thai government last month said it would allow more than 100,000 migrant workers to return, it conditioned their entry on meeting arduous requirements. All returning migrants would need to show medical certificates, which are prohibitively expensive and difficult to obtain in their home nations.Returnees were also told they needed to quarantine for two weeks at state centers, which according to several reports costs at least 20,000 baht ($640), a prohibitive amount for most migrants. Reports suggest that more scrupulous employers are paying these fees upfront but then deducting the costs from the wages of migrant workers. Employers have also been told they need to pay for new safety measures at workplaces.Then there’s fear of another wave of the virus, which, if it leads to similar lockdown measures and border closures as the first, would leave returned migrants and employers in the same situation they found themselves in March, only with the additional financial outlay already spent.

    #covid-19#migrant#migration#asie#sante#sigmatisation#retour#transfert#accessante#supercontaminateur#economie#politiquemigratoire

  • Migrating Hongkongers lose an exit as Malaysia My Second Home scheme suspended | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/politics/article/3101250/migrating-hongkongers-one-less-exit-malaysia-my-second-home

    Hong Kong businessman Craig Tong decided to migrate to Malaysia
    under its initiative to attract wealthy foreigners – known as Malaysia My Second Home or MM2H – last September, enticed by the education system and business opportunities.The 37-year-old submitted his application to Malaysia’s Ministry of Tourism, Arts and Culture, which manages the scheme, in December. In February, after Hong Kong shut schools due to the Covid-19 outbreak, Tong pulled his four-year-old son out of kindergarten and made plans to transfer him to an international school in Puchong, about 21km from Kuala Lumpur. He also rented a 1,300 sq ft apartment nearby, paid a year’s worth of rent in advance and prepared to move this year with his son, wife and elderly mother.
    He expected his application would be approved between July and October.
    But, months later, Tong is still in Hong Kong,one of an estimated thousands of foreign nationals to have been affected by Malaysia’s sudden decision last month to temporarily suspend the MM2H programme. The government offered no explanation for its decision, other than saying it would suspend the processing of new visa applications and renewals of existing visas to “comprehensively review and re-evaluate the MM2H programme”. It said it would resume the programme next year.Tong has since lost almost HK$66,000 in application and rental fees, as his apartment lease began last month. He felt like he was in limbo, unable to decide what to do next and worried that his son had no school to go to for the next few months.
    “My son is staying at home doing nothing,” said Tong. “Should I get my son back to a Hong Kong school first, and when MM2H restarts then I stop school again? I don’t know what I should do.” Tong’s experience is just one example of confusion and crises that foreigners on the MM2H visa have experienced since the Covid-19 pandemic prompted Malaysia to shut its borders in Marc

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#malaisie#sante#visa#politiquemigratoire#economie

  • A Calais, des associations scandalisées par l’interdiction de distribuer des repas aux migrants
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/09/11/a-calais-des-associations-scandalisees-par-l-interdiction-de-distribuer-des-

    Dans la mesure où l’Etat a mandaté l’association La Vie active, pour fournir « 4 distributions quotidiennes de repas », que l’Etat met à disposition des migrants 38 robinets d’eau cinq jours sur sept, dont « 22 accessibles sept jours sur sept » et que de l’eau est distribuée pendant les repas, la préfecture considère assurer « des prestations humanitaires suffisantes au regard des besoins de cette population, notamment alimentaires ».« Il y a un prétexte sanitaire, mais aux distributions de La Vie active, c’est pareil, les gens sont les uns sur les autres », a réagi François Guennoc, vice-président de l’Auberge des migrants, qui explique distribuer chaque jour de 200 à 300 repas à des migrants sur un quai du centre-ville et plusieurs centaines d’autres cinq jours sur sept dans divers points de la ville.
    « Si l’Etat veut entasser les gens autour de l’hôpital », site de distribution de La Vie active, « où il y a déjà 700 personnes, il prend ses responsabilités, mais on va arriver à une situation pire que précédemment », a-t-il estimé, ajoutant : « Nos distributions sont qualifiées comme étant organisées de façon anarchique, alors que notre distribution près du port est tout à fait organisée, calme, on ramasse les déchets. »Le président de l’association Salam, Jean-Claude Lenoir, a de son côté dénoncé « une décision inhumaine, une erreur humanitaire et une maladresse politique », évoquant « une surenchère électoraliste par rapport au Rassemblement national ».
    A La Vie active, on explique que l’association distribue 1 000 à 1 200 petits-déjeuners et autant de déjeuners chaque jour à Calais, sur deux lieux différents. L’association parvient à toucher « peut-être pas la totalité, mais la majorité » des migrants présents à Calais.

    #Covid-19#migrant#migration#france#calais#camp#sante#politiquemigratoire#pretextesanitaire#ong